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L! MAnN | ailleurs, il faut aux Campa Il qui vieunont dposer au peu leur, t pour o'ira pas maltrait puice da leurs dpositions, cette nia leur est grandement garantis 11* reprsentant de la eodar qui aiega au sein da cette pJiaaico. iand, dans lus premire joura de |raatttion de serinant le Prai B jriio faisant remarquer que d'abord, L jut aa aollicitude pt pojr cette partie la plue mt lante de la populalioa ; ta roasie \anne on voulait un instant dou |1J la sincrit di sa promeise, s, depuia un a vite remarqu -tn.it vrai. — En effet, toute se.ie dactes da G ;uvernement prouve car, ou oa qu' num la loi d\ 11 Dcemurj 1V22 qui du Commissaire du Gouverne it 1 avocat n du CompagasrJ, et J a tus itu les Commissions ep les, la oi sur la Police rura'a 1 les coles rurales la Cora Isiou da j--i.i.i-iJ ).s ( en lin caile iPetit-Gove tout cela prouve que allons vnaux ont t tents ir an mieux tre au profit de* npaguards.— Les Journaux oppo ta peuvent e.sjyer de passer en .oue les mesures prises, ils peu u prendre cea efforte tentas pour [/uss'tf paysanne comme u i leit-moet oorer leurs crit quea contre a.tes du Preideut Uorno nom she que le Gouvernement actuel i le J-JUI, qui par dea mesurea tiqu-'s, a esaay de s'occuper jne faon an-suie da sort da* .i^a.; %  '.• ds, lutrefoia tout le moa Uisiit quil fallait faire, ou il liait tdutei des mesures, qui'il t'ai t io,.. nu liustiucuon dans la use, et tutiquimi, maia depiii ko i; i .u faa il fallait 1 arrive PiddiJent bjiuo pour que d uno }ou seneube la question 1,1 t idieui i rea un commencement noouoDf .NOU-J uo .luu ..: pae du rsu'tat Ir 1 avuir n e,i pas loi i qui nous liera voir, JACli qpss Qolui qui achte EMULSION DE SCOTT achte le meiHeur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'ett pas possible d'obtenir les effets curatife de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez gmrde d'obtenir toujours VEmuhion dB SOOtt) ri SKI u a Soir a Flambe cia.c pice de Kistf macket en J :te.. Entre gnrale 0.50 cts (J. 5. Navy News lier Mai ^WASHINGTON — Le l'emiui amricaine organisent un boy-cou contre l'usage du lucre t dans l'opinion du secrtaire Hoover elle sont dans le vrai. llNEW'-YOR'v— l.e drapeau rouge du Soviet a tii lun aujourd hui tur le ltetu amricain Rel'.ins par trente cinq mineur am'icains qui voyaient avec leurs femmes et enfants pour l.i Russie • %  .. ils vo t iravii l'r dans les mines des colonie* hinJous aotonone". y Un code international pir lequel la p-lice du mon Je entier sert tsnue mutuei'ement au courant du mouvirunt des criminels internationaui a t recommande par le commissaire de la police Enr'ght dns une adresse prsente a U confrence iniern non ,'e de police. I|llOMli — D:ux communistes ont t tus et ivers autrss blesss dans un conflit avec u milice nationale prs de Milan quand un bande de communistes ont tent d empcher le employ du chemin de fer de travailler. SRIG La pti ois sovi.iques contiennent plus de deux raiHe evque onhodoxes et prtrts, ainsi que trois mille prtre d'autre croyance, arrt a cause de leur opinion religieuse. RBSSBN — Le docteur Crupp Von Bohlen prident de uinej de Krupp a t mil en tat d ar restation sous l'inculpation d'tre icsponsable de coups di leu tires le 51 mars aux usines Krupp, lorsque quaitor/e allemands lurent tu et trente blesss, U sera accu.e d avoir mis la vie de troupes de I occupation en danger %  —-a-Ou eus eurag* Depuis qutlquss )ours n signal des cas de rage en ville. Ji\ Lalue des personnes ont t mordue par des chiens t T k ttmB u enrags 11 importe que lonprent-c de srieuse prcauij le chien errants. On nous annonce apfcflaV" abord du marche, une lemme tt une bourrique ont t mordues par un chien suspect.— Les propritaires des chien doivent aussi les attacher. La Fte Notaires compromis Dea iutormation qui noua ont larvenuca il reiolta qi.e dea ebar M aasez gravai out e reitvea .ontie Certains 110ULrea pour avoir taa ddb aciea entache de frauda, 't commis certaines illgalits dini J exeicice de leurs tondions 1 D DeB meaurea B\rts seront bien M pnaet pour aauvtguider lecarac ire d ht* oiabilite qd doit tre la ase ds la i.ruteasiou de notaire. Lea enqueica qui Bout menes 10 ( mmen dana lattaiie de Grand* |>ioia rservent i-eut Un d'autfei j-.r prises. Service technique Comme on le verra p.r l'Avis publi plus ioin le Service technique de la Ville n est plus attach a 1 aSministra ion communale, mai, lia Direction Gnrais du Ucpartemcut des Travaux ?U Oe se 1 vice avait t cr en ;c,;6 par 1 Commission Communale compose de MM le Dr Uo mond, ClMMal Maglo re et Oeorges Lescoutlair. Il a fonctionn ,ous la dirta on de ingnieurs Louis 1 e/, Frdric A/or, Hermann Uortt et Lrncst Uiainpana. lin fai', depuis long emp le Service Technique D tait plus sous le conuok de la Commune. La nouvelle dos.0.1 ne lait donc que rgulariser un ordre de choses dj existant m iranslrant le Bu reiu du Servies le.hnique a la Uir.'ciion Gnral: des Travaux fublic L f e du t^ r Mai q ii est raaiite • nant la fte ds Ittdaiiril et du Tr* vail a i c'ib^ h ; er ave: b au coup de so'einit*. As>:5tinct no 0 brttttt i 'a ( athJralc A 8 h ur a et deu e le pare Gor dit 'a mttr'. LRv'tea pi e Laoo r^, Sopritnr lu Peti* S'aaiaiir; dit le sTrnon de circoastxact. Cest sur le'Travail que pirla l'ora'.eu', et.il le lait av : c b'au:oup d'art, l'issue de la Metse. U buliction avec le S: Sicrenat est donne par \' -te Richart cur del C.tbdrale ave comi: diacre et sou>-dtacr: les p res Duclos et Blanger. Y as^a-atent Sai Ex. lt tVs'dent de la Raublique et les m ni t-s, le Haut Commissaire et les O fi i 11 d T;:it v le Clerg, lej MBlb es de la Mg stratare, le Co-ps D i orna' qit ti Cousuliire, tes Conseillers d't'.t, le Bareau, les Cong'gitious re''gieu ses, la Jeunesse des Eco es, k Peisou cel Eas ,: ^nint, les Cultivateurs. Li crmonie religieuse prenan fin, les lavittl se rendent au local da Conseil d'Etat c eut lieu la rcepolfi:iellf. Le SicctairedE it de Jnculture.M Cha'les Boiche eau, dcMiauverte l'Eiposiiion de M jour de rAr.ondssemeat de Port au Prince et pronona le brillant ""' Cou-s suivant qui est une sote de discour'-piogrammedu Dpiitement de ritftitv tare %  Viuours dt \fr CHARLES BOUCIIIRBAK Secrtaire d Eut de l Agriculture : JNouiiuaiiou Notre ami Froi Oriol acte nomm Drect.-ur du' Bureau pos al de Jacmel en lemplaccmcnt de Cadet, dcd. Mr Onoi est un homme du uevoir, nergique cTdvou Nous lui prsentons nos since es .omp'.imenis. Drame de jamtlh lUMptiM ttiplomatiqua "^ • %  _ J. i M.r.t, w. Mai. a Noua lui lenouveiona nos sympaMardi, ici Mai. a %  hntcl da soir dmer diplomatique th Mi PBl Magloire, Socitaire d ttat des Uelauons Extrieure et Madame Mag oue. Y assistaient : S. E. le prsident Je a Hepublque et Madame Louis Uorno. S b le Haut CooilBiMSN des btats-L'ms et Madame Kussell, le Charg d .nlaire des btat U, Il et Madame Cunn. Nouvelle .pice '^TLes Noirs de Saint Do.n'igue marchant a la libert — tel et le nouveau drame dont Me IsnardiD Vieux compts grannet le puolic mardi prcha.n 8 Mai Les rptitions marchent rapidement. kl. Charles Z tmor Hier soir est arriv en ariea /. mor, prfet du n uulo, M Cap H*i •Uu danger' Sous ce titre, notre conlrere "Lie Temps" a annonc que des marchandes de ga/. dimeot un produit suspect, qu on croit tre additionn de a o'ine. U Teuco vendant en dtail U gaio i ne. I importe de surveiller srieusement c^ tranc qui peut causer de graves danger la populu.on le. bailla doivent aussi se meure en garde contre de tnard.ande de ga.su.pect On sait qu: la SBtOtM a une odeur assc lotte. r, Moisieur le Prsident, Me sieurs du Comit dO ginisatioi Msfdtmafi Messieuri. Le Gauvernement d la Ripibique I tenu i honnur ue clbrer d^ lao clatante notre tt: d l'Agrl • culture et du Travail. Aujourd ni o la question agricole devient l question essentie le, j'allais iire a al q lotion nationale, le Guvcrnem'n a compris que cette Fte devait r pour 'ni l'o cison d'an hj-nm g ipaitl apport i ceux qui lont as-..r vis ia g'ibtj et d une manire g J .n v raie tou. .h t miUco ihatisot. Cette Mtposi ion e.t uie tx) r essioi v.vaule, co-ic e d: cet Inn;mge al Uat tojoard'hci aux plus h-nbl-s qui Mat au-.si !e plus mritants, en mttU temps que la eonscra'i J" m\ niteste de leur labeur, de cet eft-7 \ patent e; sans releh), o l'on it'u i ve ies loue, venus de la race. I\cp !o gterars, tous v. ns da-.s l'incomprbeos oi total; d* vraii b soins d la na ion h titisme : tiop longtjrnps l'ioJiftren:.' e' L* dsin- i l'gard du trvail OltO %  a, no'amxent du travail ag-icoli. luieat la rg'e pour nots ^e qu'il en est rsult, vous le jav.z tous ; la mdiociit du labeur manuel ; le gchis des att.vii rata'es, tonl un peuple di piysais, dont l'inttl gea ce est ho-s de doute ivr. 1 cepenJant. i ta routrne, i Tempiiisme, qai triomphent d'uu bon • l'autre sur no're belle terre haitienn. Par tous le; nyeus, il convient dy remdie-, il faut que l'esprit public cesse d et e tWm es ta'ili hoaab es, ma s pourtant essntieiles, dt U rie natio nale et qu'en ddhors mmdes lmn/'s labttantiell de pro.pnl, nos vrais travailleurs sentent auour ue leur; e'ior s, 1 inquitude de tous e', pJ ar lœuvre nob e qu obscurment et sans tafa, ils acco np!i sot dans ta succession .cote d n j >urs, un veil de so licitade ds la put des pouvjira, un encoarag'ma sin: e, un iipiin* hommag"Celte Ixpositei q ie le averne ment a ralise t ol i ses vues, amsi que 1 orginisation qui en a en arr t-, i Pott-itt-Princ aussi bien ^u'en Prevince, tt dans laquelle est prvue, a pat c pa'.ion tttStit! '.i comnuns dprndants dsi noodil lmeiU oi se tiennent cs as ises du travail agricole M inlustriel Csite or gtn sation qui const ; tue, cette ann; un pro^ i iel, tend dcentraliser, Mil ainsi dire, not e tte de l Ag i cul u-e ai d:s ptit slidus.'it b.a les* Ce n'ert dona plus la f e de cet laines Gomma ies mais etilt d di verses tgoas du py, en un mat de nos communes asso:is p:u' a rirmer en mime ttmps, qu'une ha; moniense solidarits une vitalit ta vinrib'e, une volont Je mi^ux re. ans esprance inifec ble pUnant au deisjs de misres hatiennes. Cett nipendance des co nmu i?s avec le dis fructueuses qai ea natront e es prochaines iniiiatves ne sera .;a e nioiad e eil.t de ces E p s t on qui i coup st, so.it un moyen d' va',Ui o i de letton national Jaas lordre agricole et professionnel, ui moyen d est.mec la q ja it di la pro dudioa ddiftirentes rgioas du p iyi et le dv^ o;pe.n:ut dis mtie.s in nu; 'lvliis il semble oue, pxr uae dvn tioa de l'esprit oublie, l'on ne se ei de ps d odinare cjmpte du b it n niable ici exportions £st ce q i o n'es pis po i i croire qu'elles sont Organises pour la-nusem.'nt d:s po pu a ion ;, pour le su c> apparent, l'onemen! fugi'if de la fte ? C'est un ht . Ue curios t q : elles susci tent tt i on y vient, c'est avec la lg'ei ieiiru et i fantaisie d lia niur de ceai 4U ont un; mi .ut; perdra li se;cn les go z qui attire, c'est m p oJu t du soi ex cep ou ici en;ut s l;ctiona, c'est un chut lloti de couture, o se r vlera un; rare hibi'.et manuelle, cesi U merveille d'une broi:ri, ua lux-, un jeu detlirt et de patience^ o s'exiasera la class que admiration di vis teur. C'est cet tat desptit qui donne un %  matera d'txb b 'ion ittcactifl :ei expositions o par cousqueat, le p-odudeur, le p;lit inluattie 1 n'eavoiut pas ia articles ouraa ;, ut U sab'es dans le commerce, mus plu tt de, ob|ets destins i p oiuire u i s;mp e tti:t de parade Il laut donc que se perdent ces ides que l'on se fait de nos ezpoei lions : si elles marquent la sollicita de du Pouvoir pour le monde des Agriculteur et des peiits Indosiriels, si el/es sont appeles 1 stimuler leut esprit dentteprise. leur p?rfet!ie-at menl te hnique, eiles lalisent iviat tout, aae œuvre Ce prop;gtnde to comique en faveut de no produits et des petites industries locales, qui ne demandent qu un pru deneoa s cernent viai et de direction scualifi que pour arriver au degr de dvt loppeneuf c elles auraient d i|. teindre depuis longtemps Dire t oi s:ieot,fique I Oni, c'est ce qai tur manque le plus i noi Agriculteurs, nos professionnels, tt cette science qui leur est due et i,ue jamais on ne songea 1 '.sur dis tease, c'est l'instruction ijuatsi te c est 1 enseignement agricole. C'est faire reemer les forces occuites qui, dans le pass trionph tent d: tout et i dissiper ces tabrti qui moment et stendent sur h ttrre Luttant, tetre d'hroitme et de sou il an ce, que le Gouve minent de la Rpublique consacre son eSori, ton eidu.aoce, son dvoue aeot saj collet.vi'es nationales, Li Latte entreprise, est pour l'Agri cul'.ure qui reste l'industre nationale par excellence, au our de laquelle lojjourj graviteront les autres I No ne avenir, a-t on dit, est U Cam pagne : le mot est vrai piisqne no tre d*mo ia ie est aus dmo.iatie n le, puisque ia mass; de la population hi ti nne v t d s h .mps. L-p oblti rsnulre est doaclesii v.ntComm ntm io erlescoadiiait h vie des pay.ans? Pa qielsmoye-s reidra pu? aise 1 tach* qi'ils se co npl s; it inii.ptnsib e # la pt I p-rite de la R-pubique *t i La viede r:a-.ao ? Comment les appeler il* vie de 1 iute:l gence et du cotar corn mi t en d'autres termes, 'fgaaiis; Uite contie l igno ancf, contri les ti bres qui contrait at mmtfi temeut avec la lu nineise siniti d;s pay-iges d no. puue*, de ooi mo.iu ; i % %  > ? Problme inquitin', arda, s,i ^oisti.ue le fond de". proc:ttpuioa du Gouverncm.at.e; qui restera la ni ble hamse di Mansieur le Prsident de la Rpublique jusqu' ce q oient trouves les solutions s.^to pries. i\ lechsrche. av.'c lai*,esso lutions poir une applca'ioa Ur. t ease, le Gjuverae neit coavis toi Us les intell gencs, tou es les aef H ies, touts les bo. ns voooeh Si sur ce poiat capital, poa< ce but 'ev, po avait se riliset l'union Ijng emp; i e des enfants d'une mmi Paute ; si pour ces nii s ipr.eures. >oir le bonh mr da atrj piuvat -ie'obenui cette puxmors 1 l'ombii di Isquelli lesHiitieas .etrouv.rateni t^'.es les veitas M J quesqille coiome deforcesa.i roi, pis fut-, farces vives, |ittiei jaquJcejour p:riaes daasiaci fis ou d: nos pissoas misrables I Ei attndiutc! |Oir o oe set* pas un vain mot. ce rve d union ^r viaie.ne. chritieanei on at> dtc.-sqoestoos vtita P %  •" av.-oir de peu f l;, se seta extrio.uel un tnim.t d'esprit le Prsident" LtRpub.que AdM. ue recalera m vant aucuje tude, aucune dimi cbe. aacuu eifort. paur MJJJS meut, a l.s p omesses soleaoeiw fait? en. ue lune telle oeuvre et PUsqaelsil a inaugui s Admiii Iratioa. o soient pas de i P" 0 '" oublies sitt que d i:s.... Dis vaitess tant ensuite w des objet expos?.!.-. iez de chaae. tait aiict aux .hosis g'^^ b.-aux traits oat lait L^^S d conaaisseursA rematqoet MJ aobeill: con euant des ah ciels larusi U, .hin-iUo tt su proveaaat ds ."h b.taMon . Cru lus Charles mente one aa t.on spciale ****** Au ter tage oot t eipt^



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LE_M.VIIN A d Ut* nflicitltioni Mi lus'n Dr ,ilpeur$ ourng'S coi f: '. o ltt cb;aocoupd'iri; ; Mele L se t ^BKBapjesm. d: lo;g; IRC ; IBCBCXIUI, Ile 1 Itnn.c, atelier Hic, GinriiM Cbailcmgne et Maria Mu %  uiucHis, Edouard Gtcclicr, salin eu t, ton tiudi oi rt, uo jupure cou: MU rWai, t i main tricot Mu:e Gtoigr*eizmarm AGGEKHOf M l n t mm DU QM 8 Magnant el Dupont 37, Hue Davioud, Pans Agent Gnraux pour lez Antillez' • ollii Tiiletlta 4 blouses Pour quelques jours feulement LeCOlPTOIR FR.4NG0-HI1T EN vient de recevoir quelques Robes et Blouses de la mnsm E. D0U6ET de Paris. Ces modles n'tant en vente que pour quelques jouis eJjlevantUe expdies Soft^t^cFi en (^dsireuses d'tre la ikoiire idde de ceyfand couluder partMen soii! Pries d e faire diligence. %  **. %  CM* 1 1 1 Ckarles fi. Prown Paini Company ckljD fitw-York Vo " ikSrli! V ? tre m8ii0n coqaet.emt.nt | r,, ^ P r d. r elpc!l0n *' couleurs artia iq Je ferais un mille pour une Camel L V plaisir vaut ccl.i. Il n'y p;l( de lubttitUI pour la iiiialili"('11111.I." ni pour %  doux et ugn'aiilr melaagt "CSOML" (Vlui 4111 fuiiH* tlf-. "CanJcls/ 1 fxlgp des "C'ttincls." Tare* qu'elles ont une tli.urrur, UB iirsini'. une llllll %  !—I|IIMI vous ne IfWTCNI clans aoOUTM nutr cigarette. Ne v 1111 s laissez pas dire qu( toute autre cigarette, d'un prix inieleonque, vaut les "t'amels.'* • BtUt/M l's "C.-iineK" roufm*me. Qa*lqa*i bouffaBf doues, rnfraieliissantes, et vous ferez ua mille pied peur ukM "Causel." R.J. RF.Yr.OLDS TOBACCO CO. Winitnn Stlea N >rth CarellM L>. S. A. ATTENTION! Le Meilleur Beur> de table, v (ta ble et vur produit du (ait de^mcM e*l 9 sans conteste, le BEURRE DANOIS LE. BfiUUN si apprci d connaisseur?, qui se vend en dtail citez : Fopt Hlvera, li t $ A. Sndn et C<\ Ch* ruoule', loi fli H)wielu 9m>>% Vieux, Ifnt Vietm S* lmr#- ( ei c /'MI* font adi l en n oi on corn nin di Crm<\Qer % sUdres er iagerii gnral pour Uaiti PREETZMliNN-AGGGIERHOLM iiut fmQ [lu, h e la L'< h^uc En vente dans tous Ifs Magasins Vit qros et en dt il Chez html 9 ** 1 ?" 1 *"! r( r P m 1; IINA LROCH QUINALAROCHE TOHIQUE, RECONSTITUAHT, FBRIFUGE Recommande par tous les Mdecins %  •• %  La QUINA-LAROCHI irU aarabln au front, contient toim 1*1 principes des trois meilleures sortes de quinquina. Il est bu n suprieur* tous les entres Tins de quinquina et aal rai i minauda par les clbrits mdicales du monde entier comme le Toulqu* •I 1* Rcconatiluant par •xcejivnc* dans les cas do : FAIBLESSE GNRALE, MANQUE o APPTIT DBILIT, CONVALESCENCES, FIVRES CN VtHTf DNS TOUTIS lt SONNES PHSMUCIIS Etloerl. VtRITABLI QUINA-LAROCItB COMAR A C". PAKTP. 1BW %  % 



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• MUTfLAED .E ATlt GYRALDO pour les coin2 intimes Jo la femma • La GYRA.DOST. est P1tlMpttqtlt Idal pour le voyage, l'.ile *' prsente ta comprims stables et liomog mes Chaque dose j'* oui deux litres d'*au nous donne la c-lutian parumee qu !a Parisienne a adopte p'ur le^: soins rituels de sa personne. Le GYRALDOSE M un produit :nU septique. non caiiMuue, Jtodorloant et iSi?roM.-idc. A b'-** de pyousan. d'acide th>ir.i' ( u de Moxym'JurMM et d'alumine sul.ot'-o S' jiriind matin et se'pir tonte (emOM soucieuse de son byfitnc. f -.1)1 Chair'..ln. P.. M i" i I. r Je ValMitK un. • C'twttMpflim o* VlfTC fMMM du.** aro/r Jr . faWc d toiktte. Iivoa an..oe?tiqu i II OYRAL.BOSE indispensable pour li lall.'it Intime et. In affrtions de .petu et du MU ( l.i'l-lU — Ovule* t II OYRALDOSfi econp.^tloi'na et anuse t-g'-s.preventif 't curatM de* --.-' %  utles de I fer.inu'. — FANDORIWE a-rete le ntmorraaies, lupi rime les peur, mlgrata*. indispositions Evita loi' ,1M .,.,***•• .. ^ vi ^' ^V A 1 Vaillant tf aouot Ifte* genraciT, !7ZU,Kae(.'Magasin de l'Eut CHAPEAUX! CHAPEAUX! L La maison 1LSIL.VER1 jf\ i e ii i ^ e reb^ur lie par lesderniers^a "meJrs des chapeaux fi paille fine le toutes les es. Articles pour les Farcis j TISSUS & AUTRES La Maison Isaac biskyj 1738 Hue fioub (Ancienne h U SUm Krav.14. fliuBlle pailiculiremen aux^il Annonce !" mh !" ?^ t recevoir un complet m\ mre U tarnUes, qu'elle tieoitie meoi do lisais de tous geu "J^^ rart <.ana /es /•"£• 3"l d • u ^ iille p celle maison. ^Se b va^ Z* 'ffioV.u.trane couleu.^pour UiU.ur T /umer. Voici une femme ge de 79 ait qui t gurie de se* douleur, articulaire! et DORSALES. ;^c (le bonne DSQUZS Amateurs musique, accourez chi Rue du Qum v f'WWff^ Oa iwatJ Jwwe. Je,, aipsrk **•* ' tu niia (.TU -MUIX d'opra); Ont ( tap. * S\loru>tW>, C6aal* anjUU.ranou, M tM*£* tJUi U vos ch.uwrti b VOUS voulez iWJ ii'i biilLini L.IJ1U/.J f< d •'•* %  . Si VJM V9u'*il. i-ouUur a la ioupUist dt m ib*u*urm pmM Imvimis tmHym la .ara' XlU.SUKAM. £ifc aroMM S ^n *• * %  **"***"* la lbal ,tr Geo. JHiNHUUE agent pour liait. MADAME WILD nous icit : licpui pliisieur aun-es Je soaffr.il de terril.lea doawm dans le do, dan tout le Corae et dans tous le* membre : je ne pouvait plus iloruur ni in.ir.lier )0r, jeu 1 occasion d aihe'.er un flaion le Pilules I>e Witt, et lu pieaiete dose me procura un soulagement. A\>tti un essai de trois jours, je me sentait tellement mieux et mes terribles douleur anUrtauraa ni avaient WJi qoitta un tel mint i|'"" J'ttJi devenue ccam une autre nime Je suis ge de 79 ans et. l'ktnre %  tu Ile, je me trouve eu parfaite tant*." 8t. Worpile Road, Wimbk-don pr I/jndret. I.ct svmjitoiuis suivauts indiquent tout ua mauvais AUt des reia : douleur dorsales ; enflure de pieds, des bras et des jainl.es ; urtne trouble OU cuisaute ; douleurs dant Ici muiclee et .Un les articulation ; got dsagrable dan la bouche, une sensation gnrale d'irritabilit ou de dpression morale Tout ce. maux et toutes ces douleurs sont l'avertissement de la nature, vous disant que les reins et 1. venie ont besoin d'tre stimulv Le tmoignage spontan de Madame Wild, fait ressortt cllrenient le f.t qu. le PUules De Witt constituent le meilleur remde pou viter ou gurir ce terrible afiectioss de* teins et de U vessie. h Les Pilules ** Le plus grand remde du monde entier pont lS rhumatismes, le douleurs dottalee. la feaatU. ,. raideur de articulations, le lotnba|e. ts pierre et tou le. autres daordree provoque par l'affaibliteement des rein et de la vateU. Us l'ilule I>e WiU sont en vent dant toute lw pharmacie, du monde entier. U grand flacon en conti.nt fois J plu. que le polit. Siivout prouvai quelque difficalt vou. piocurerle. pitalee .uthent,.,ue. "PWitt" adtesaea-vout ou rende visite i la pharmacie Albertiel Bwsl, rert-aa Prise. Pharmacie F. Sjouri b ) ine aria ai cliintele, aji nlwus et au' PjJ^g lrantior.n s m UbiaioifJ d'Urologie ea uo !" biohaie .poliqu•)•• li UiraiiM di De rtico et t. Sj) iri* La l tboritoire ea" oavjrl loin le jours Je 7 a. m •wraadaVlr pour Duia lis ncherciea-ms.au.iy^F l'aBDOBClcl loiihi sut pur le ^i| WAS* f.uaui et a cwiaUiits Urt^ S;r>Jl r>*iet que.il muJi dj chi^' Jj* S'adr.sv ta fntrinatil poarlei rajieigaaaaaa Kia-im de rViSsinnini i.''' — Biictiou Je l"nD3ula!i • tivuua du sii, e du pu K\a nao '* ninere* lcal* taimeajew"*^ ADE MATTEIS, Apis Corauz



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j76ff* me No 5097 rORT-iU PRINCE GPOTQ JBUM 3 MU ira piBfCTIUB PPOPBIETAIRE IVPBUMffF Minenl Mayloire BOIS VEINA; W-lw Amricaine LUEBO20 C ENTIMES Quotidien Dans l'esprit de Tarn bilieux, l e succs cou vre la houle des mo %  yens. MASS1LLON TELtPHONI No 948 FARIUADE SELF HELP Gltiigcifie : nde toi; des esp>it?, IpKUOHDt pif pr ndie Icui deu 1 |{cuctin cleste, ajo tent : et le liliicai 1 fntcoi, li quf.nor. de l'initiative \pU:t pcif, mme en ChiLe, le -i e I'O itui extatique, on tst iBiume. Que ch.tu b laie II per e La quclion tst donc [riielle ri actuelle. Dus le Mmn de Polis, cous \imu qai mit : tibplt quislitn,— Les liavailleuis IKIIKIICUICDI te gnral ennemis iltlilunie et {itt jais de 1 idiliati liiinieutl.r, Lu moins, ils l'affi I llBjtlMtd lliC.glCBt ctiie SOI I h >c!itque Aie 15, peu iquci, aymt au* ci mat teu 'c merde, de lo %  i, l'iduitDl-.la l'Etat es l eu litu de p t die 1 ir.it. ave %  JM'qie o giritit.cn qu chtrche MKiOLCt ks dilLci. 15 ittutl es ptip.oedt.decotsnuc ICB pins aptes el paiiatt ttauceuj, moins Kte.i que le it\m ? Muni qu' lifjti ici [cuvais p blies, cette itouvf picuuuii qtt i.icteiligen ii|( toi JOL s le moLde bn le p*) i initiam pi.vt |**stv.leppu, U i. he des pen Kipib.iu M liuui a ce qi. celte Ht o,n tta. cte ac % %  lu Unie seule. La paix pi bl M", oui gt iai, le sft. ni ex Jjii ti.le t;in.ti| ubl qui s Ct sont [M. puais pute paui au domaine 'jt ilut, Lt uuuatce n'est alots pis iiniiiiuat (xjk.ii. tt la soiiet ne •ttacuve qce pus fcHe et mieux """nue davtn en maus le traite .ieci de ses a lianes Ja qctition du loge ce e ni au In jMleti bon a m ht se pose en Lrin • il | l de 1 IL mauve p.ivt, en i figce p;r lappo t a l'action de lE:a eu c le de la Municipalit 1 — en Haiti, c'est ptopos o'un & mp e ntondig* d aibe que la mme quel tion ee pote A rot de l'entrefilet d c Matin • de Paris, m liez l'ent; n et suivan'. du c M I n • de Poit au Prime : ON rh lame contre un ai bre glnaul. — A la me Moniaiau, i ntre les nu snros 1509 e 131 r, se louve un sa biner totllu dont Ici branches, en ccuvunt les maisons posant les nu mres sigrahf, eau:, m de vntables ennuis aux peissu.es qm les h bi tcm. -Lis l es y lOasliuisent (eus nids c pc rcoi par l'icterm d aire de.branches dais iin. (rieur d: ces aaiions. • Dfs rcqcte. oit : saHtettM ta t au service d hy\ oe qnau stivi ce ttchbique et les deux aeivicts se rt) item ite picqueœect la reipoca b iite ce lercoLdige laXl demand. • Nous e-tin ouque Uignitur te lut du Depaitemcut des 'liavaux publics e m 1 qoeia pi s de pas er des od >s en comquimc pour que le neee saire soi? fan.. h il but 10 CCflain ttnts ci une ceitiue o;g. 1 isttion pour meure sur pue, en 1 lance. tLt socit d'ltiiies ap feitt a pitedic en mains la tclunon du pub me du logcmem, cembun taui-il de temps en Hati pcui se menu de h.bettes et pour i. ire procd 1 a emondagedun bher ? Ceux qui ont une l por.se sont pris de la comn.un.quir ilog nuur en cbd des Travaux pub 1 s ou aux intusts de la tue Montalus. L1AOU. Gable Nouvelles Ettangres Les Cours K tWY0RKa Frsnc 14 81 Sterling s b\ &*n%mion du Dr Krupp von Bohl JjJJEN a-Le Dr Krnpp von Bohl S??; l \ X J agissements Krupp a ^.parlca.oto.ns frstaises iia!.V ,,i,c;dlDli dB "" B tttti, dl, q je s''on s f a ; '. M Wad:w.) h rep see >ant am ij n attend que le prrrrier mouvement v:eone des allis, car aucure date n a l fixe pour ure pio.bsine iun : on a ls 'a c tuie de la sance o'h'er. L'accord qui tait piatiqucmrnt con du ent e les Etats Unis et les a'1 es reste en suspens parceqne les alls d.iraiei.i jouir du pr.v.ge de .'an nu itou e la rclamation des 1. ts Un s eu cas o ces d rri rs prendrait des mesures pour leccuv.er directe mat d: l'A le m gae I: montant *df tes domm g s. Entrevue^ importante BERLIN 1— le Cnancelier Co no et le ministre des alla res '.:ang les ont eu une entr.vue avre le; chefs du g oupe du Rei hstad et dis cut MS3 t.lei ptopositions telatives aux re' p ratiors avec les Premcs ministres d s filatl fdrs qui son: v nus i Berlin sur l'iavitation du s-ouvernemen cential Le • hnc.l '.r i.'a pas vojlu p-11er de la ns'e q n era remue i \V b rg on, mais r.m pression gnrale lundi dpmier.Son ElCell*DM e 1 ;*• de-ut lo is llorro. vient da noinmfr une L'oiumiasion spciale rhar^u d'invest guer pur les vola, f audes, d?prdaticns, iirgulaiita da tou'ea Fcrtea commis au pijndr<:.'' % %  1...1: p ji'in'.s de la juriiic* tion de Pctit-Uuve. Cetto mesure s impesait. — Dea al " uomb.eux out t perptrs C s joars derniers sa 1 rjudice de C63 ma heureux campagnarde, des propritaires qui ont t m poaaea ion depais plus de quarante ans, donc, qni en ru en leur laveur le pr scription donb e fois vingiennair-*, o: t t i-liaH.--i H rie leurs terres, psr d a simulacres de iroces en revac* d catioj |Voulaiem-iie ce dresser COLtr ce', e ra(sre d.nt la tai nt vict • mes qu'on leur maodusait ua iug merr pi r h! tut qui n avait jamais t r-:, n li. et qui u a v a j mais t pr.'* cd tfaaaljoatioa rgulire.— Obli* g8 de se courb.i sous les menaces do ces spoliateur^ le Campagnard peur ne pas tre chass s t oblii. d acheter de son adversaire, et, i our tout acte de vocte, profitant de son ignorance, on lui laissait, la ( % %  ',-; du pi,: ni' :i par dfaut. Ces tu oot t d uce fois rpts et devant cette recrudescence le Pr* aident itorno a pris I arrt qai nomma Mrdrant, colleaicr de Faut Couve, h cipitame Puland et aie Kinile iJoraj-iiv/Ile, pour investigusr sur cea i 'rgularitsAvilit mdiue l'installation de cet e ( ommissioa, on a voulu adresaer de repr uhea au Couverrement de n avoir plac ai eeiu de cette Corn* %  iun.ua qj'uu seul liai len, et que %  par ailleurs, il y avait dea person'. nages essez remarquables a relitUove qui ctr es pourraient tre I MemPiej d c*tte Cummis.ioo, UJ sent bieu que celui qui s'eat lait ICclio de cea re^iochas naja* %  ni.i t ''e il Llcvo.— gui aurait accept cndu.-i.-iLi la lourde ree*, ponaaDilit d enquter sur lea aujs i' m n t fa 1. ii a.!durant ces deiuie.s temiia / l'erauuue, aussi aJe L'unie Doranivilla l'aitpreavs d* courage en acceptant la dure missioc ('e Becond 1 Mra G.aut et Foland '.' ia.id le f rsident Borao, si ob plante r-iircs dea bsbilan 1 du C a id-lo.B, de Coruiilon et; t a ti.it vu ubnge de nommer un* Cou midBioo s^eciaie pour aher iuveat guer eu uoa eudroim, on y voy.ii gorer deux ollicera de U Ci. d tl et Me bjiuiuique llyppolne. Ps aonne n'avait eue. Alors, parcs qa l'au. qui nommait cette Cooan, biop n'awit pas paru au t Moniteur iMUTflflTrh


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05919
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, May 03, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05919

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j76ff* me No 5097
rORT-iU PRINCE GPOTQ
JBUM 3 MU ira
piBfCTIUB PPOPBIETAIRE
IVPBUMffF
Minenl Mayloire
BOIS VEINA;
W-lw Amricaine
Luebo20centimes
Quotidien
Dans l'esprit de Tarn
bilieux,le succs cou
vre la houle des mo

yens.
MASS1LLON
TELtPHONI No 948
Fariuade
SELF HELP
Gltiigcifie : nde toi; des esp>it?,
IpKUOHDt pif pr ndie Icui deu 1
|{cuctin cleste, ajo tent : et le
liliicai
1 fntcoi, li quf.nor. de l'initiative
\pU:t pcif, mme en ChiLe, le
-i e i'O itui extatique, on tst
iBiume. Que ch.tu b laie
II per e La quclion tst donc
[riielle ri actuelle.
Dus le Mmn de Polis, cous
\imu qai mit :
tibplt quislitn, Les liavailleuis
ikIIkIicUicdi te gnral ennemis
iltlilunie et {itt jais de 1 idiliati
liiinieutl.r, Lu moins, ils l'affi
I llBjtlMtd lliC.glCBt ctiie SOI
Ih>c!itque Aie 15, peuiquci, aymt
au* ci mat teu 'c merde, de lo
i, l'iduitDl-.l- a l'Etat es l
eu litu de p t die 1 ir.it.ave
JM'qie o giritit.cn qu chtrche
MKiOLCt ks dilLci. 15 ittutl es
ptip.oedt.- de- cotsnuc icb pins
aptes el paiiatt ttauceuj, moins
Kte.i que le it\m ? Muni qu'
lifjti ici [cuvais p blies, cette
itouvf picuuuii qtt i.icteiligen
ii|( toi jol s le moLde
bn le p*) i initiam pi.vt
|**stv.leppu, U i. he des pen
Kipib.iu m liuui a ce qi. celte
Ht o,n tta. cte ac
lu Unie seule. La paix pi bl -
M", oui gt iai, le sft. ni ex
Jjii ti.le t;in.ti| ubl qui s Ct sont
[M. puais pute paui au domaine
'jt ilut, Lt uuuatce n'est alots pis
iiniiiiuat (xjk.ii. tt la soiiet ne
ttacuve qce pus fcHe et mieux
"""nue davtn en maus le traite
.ieci de ses a lianes
Ja qctition du loge ce e ni au In
jMleti bon a m ht se pose en Lrin
il | l de 1 il mauve p.ivt, en i
figce p;r lappo t a l'action de lE:a
eu c le de la Municipalit1, en
Haiti, c'est ptopos o'un & mp e
ntondig* d aibe que la mme quel
tion ee pote A rot de l'entrefilet
d c Matin de Paris, m liez l'ent;
n et suivan'. du c M I n de Poit
au Prime :
On rh lame contre un ai bre glnaul.
A la me Moniaiau, i ntre les nu
snros 1509 e 131 r, se louve un sa
biner totllu dont Ici branches, en
ccuvunt les maisons posant les nu
mres sigrahf, eau:, m de vntables
ennuis aux peissu.es qm les h bi
tcm.
-Lis l es y lOasliuisent (eus
nids c pc rcoi par l'icterm d aire
de.- branches dais iin.(rieur d: ces
aaiions.
Dfs rcqcte. oit : saHtettM
ta t au service d hy\ oe qnau stivi
ce ttchbique et les deux aeivicts se
rt) item ite picqueect la reipoca
b iite ce lercoLdige laXl demand.
Nous e-tin ou- que Uignitur
te lut du Depaitemcut des 'liavaux
publics e m 1 qoeia pi s de pas er
des od >s en comquimc pour que
le neee saire soi? fan..
h il but 10 CCflain ttnts ci une
ceitiue o;g. 1 isttion pour meure
sur pue, en 1 lance. tLt socit d'l-
tiiies ap feitt a pitedic en mains la
tclunon du pub me du logcmem,
cembun taui-il de temps en Hati
pcui se menu de h.bettes et pour
i. ire procd 1 a emondagedun -
bher ?
Ceux qui ont une lpor.se sont
pris de la comn.un.quir ilog
nuur en cbd des Travaux pub 1 s ou
aux intusts de la tue Montalus.
L1AOU.
Gable
Nouvelles Ettangres
Les Cours
KtWY0RKa Frsnc 14 81
Sterling s b\
&*n%mion du
Dr Krupp von Bohl
JjJJEN a-Le Dr Krnpp von Bohl
S??;l\XJ agissements Krupp a
^.parlca.oto.ns frstaises
iia!.V,,i,c;dlDli dB ""B
tttti, dl, cte 7lt^t Kiupp est accus nnsi
lis J1'"ct,t,:" e Kiupp d avoir
ind'r-r *" '" tcu' des tiou
n\lVj,tfn en vioUdI le dciel
des ur, ^tul, '.emmerdant
U?*1' "upa,icn.
'ureUBr,de K,"PPSont accusj
itciti !.. 0lDl le nes et d'avoir
ile!,0Vf,"s al'eands atta
' '"benent lunats charg
de tquisitioccei les aulomcbiles.Le
Lr Ktupp :era jug avtc les autre
dtitcnurs le ; mai ,' vVirdcc.
Le gouvernement
franais et{jcelui
d* angora
CCNSTANIINOlLt a Le char
g d allaites de France a appel l'at
tsnlion du gouvernement dAogoia
tut la concentration de Itoupes sur
la f.oniite syrienne et Ici a fait re
m tquer qie la France se:ait oblige
de ptendie des rreiuiea de picau
lion conlte la concentiaiion des for
ces cUcuanes dans MU lsion, '^'j
Le 1er Mai en
t tance, las d in
tiaenU
PARIS 1 Le ici Mai s est paise
CD Fiance dans un calme absolu mal
l les appela des esJtraisles enga
t cam les ouvriers i faiie du m mai
APPRENEZ L'ANGLA S EN
Etudiant 10 Mintes par Jour
arna professeur. Hsoltat' surpre
s-snta ppra qne'qces leons, si
ca garaoei par l'ent-
UNIV*H6AL INSTWUTfc
iO) 236 W. lt'8 New-York
Ecrire pour rergerym miin
une m ni! tat'on contte !e capitai;
me. La u-;jeure par'i* du proltariat
n'a pas quiit le travail et 'es ou
vriers qui ont cho.r. 1 ont f;it appa
remmec pour aller passer cet' )our
ne p-ictar.i e i la campagne. Les
rangs des numfestants raieot clair
sems
Dus la plnpit des grande villes
il y a eu d s parades avec dp'oie-
m:nf de quelques d?ap?trx longes,
mais ces dmonst ations avaient t
iate-rdites Patia, si bien quel.'!
chmeurs ont pass la journe pa
petits gioup s au coin des rues dam
l'attente d: jue'ques tacidents. Un
rassembl m'nt ^tait d via: les bu
reaux de la confrecce g'-nia'.e o
Ces oiateuts oot parl .urant toute
l'ap-t's midi, les cl.iaeurs taient
fort nomb eux en cet endroit Un ob
servsteur e 1 von a prvenu la pr
lecture de police par T S F qujNs*
gardes rpublici n;s d: ficion au
coin des rocs n'ont pas eu inteive
sir. '" is lis dit eunus villes ds
France,'e 1er Mai semble s tre pas
d'une mani e aussi calme qo? p|
ble. D.'s dp:hes de byon ont ndi
que que 1 arrt du travail a t plus
complet que l'anne den :e, mais
il n'y a pas eu de l'sordres
Dans 3o jours les
navires ne pour-
ront plus transpor
ier de boissons al
cooliques
WASHINGTON 2 L Afo ney
Ganl Daught ty a annonc qu
dans 3? jouis le gouvernement con
menceraitappliquei rigcurei s-ment
la loi telle quel.e a mie pre
pir la Coui sup aie, interdisant aux
mviies amiicaios et trargers c!e
Irai spor'er dts boissons alcooliques
dans la lim te des 3 m l'es.
Le siatul des tr*in
gers en Turquie
LAUSANNE 1 L?s Tuics o t
soulev la ques ioa d-.mmig'a'roa
propos de la discussion :ur I: statut
ces 'rangis en Tu quie Lsai es
voulaient avoir la libert compl'e
d entrer et de s wb ii en Turqe i et
de n' re soumis au aux mmes re:-
tnciions que les Taies. Ismet Pacha
dclara immdiatement que les droits
de la Turquie ielati's l'immigra
tion reraient compromis. Les allis
rpondirent qn'i's n'avaient pas l'in
tenlion de lim ter 1 autoti' de la
Turquie, miis qu'ils pomment par
laitement demander ce que la Tuf
qme a l'intention de faire an sujet
de l'immigration ^et si elle a l'inten
tion de limittf comme Us.Eti's Unis
\a fixant la p opoiticn. Les alls d
liaient qu'il tait inutile de passer
de longues semaines tudier les le
gles pour les trangers. Les Turc*
avaient l'intention de fermer leuis
pottes aux ctnigtints. Ismet Fcha a
lpliquc que telle n tait pas l'ide
du gouvernement d'Angoia, mais
que la Turquie voulait comme les
autres bais, lefuscr l'entre aux iod
sirables.
i 01 pri ai Consolidated
Couipauy
Suce, de F. A, Cirasso & Sons tablie en 1904
a Redor Street. NEW-YORK, USA.
Cuirs et peaux
Sec's distributeurs des maqussrt 1 immies :
NOB1L1S..K1D REX CU1- FORT1S S1DES etc
Tissus et Cotonnades
Produits ul mentai^s
I -eo. 1EANSEMF,
Agent Eielusif pour llai'i Por-a" t'rince*
Vaaeord entre tes
Etats-Unis et les
allis, en suspens
.l'AJ^jg^^ L'insistance des Etats*
oiirconserver_la 'ibe t d'jc-
ton vis i-vis de lW!fflgr)e peur
le paiement des dommrges de gueire
a x citoyeas amnc?ius en ou le des
f .18 d occupa' on de 1 aime ;mn si
ne a caus un arrt mementan ('ans
Fs ngociations iv c hs alli pour
le lg'em-jci de l> q je s''on s f a;'.
M Wad:w.) h rep see >ant am ij n
attend que le prrrrier mouvement
v:eone des allis, car aucure date n a
l fixe pour ure pio.bsine iun:on
a ls 'a c tuie de la sance o'h'er.
L'accord qui tait piatiqucmrnt con
du ent e les Etats Unis et les a'1 es
reste en suspens parceqne les alls
d.iraiei.i jouir du pr.v.ge de .'an
nu itou e la rclamation des 1. ts
Un s eu cas o ces d rri rs prendrait
des mesures pour leccuv.er directe
mat d: l'A le m gae I: montant *df
tes domm g s.
Entrevue^
importante
BERLIN 1 le Cnancelier Co
no et le ministre des alla res '.:ang
les ont eu une entr.vue avre le;
chefs du g oupe du Rei hstad et dis
cut MS3 t.- lei ptopositions telati-
ves aux re' p ratiors avec les Premcs
ministres d s filatl fdrs qui son:
v nus i Berlin sur l'iavitation du
s-ouvernemen cential Le hnc.l '.r
i.'a pas vojlu p-11er de la ns'e q n
era remue i \V b rg on, mais r.m
pression gnrale l'Allemagne oir.p 1 en la somme de
jomilirds de maiks or ainsi que
d s gar ntns det ind utfiels
Conseil d'un vieux
mdecin
S: vous voulez jouir aune sant
Qoiussatr,
S vois voulez '.re toi jouis gais
et dis,o ,
Ne u vez que du
KL ni Barbaocourt
Ces e me Heur.
iUaufm ttibu'.io fils
^ngla des Hues ocs h r on ta
Forts at du Maj%aia de 1 <
Marchandises
franaises
tt Ffi-fi
Farairdt^, paru au tV'oniteur oftr
fiel lundi dpmier.Son ElCell*DM
e 1 ;* de-ut lo is llorro. vient da
noinmfr une L'oiumiasion spciale
rhar^u d'invest guer pur les vola,
f audes, d?prdaticns, iirgulaiita
da tou'ea Fcrtea commis au pijndr-
<:.''- 1...1: p ji'in'.s de la juriiic*
tion de Pctit-Uuve.
Cetto mesure s impesait. Dea
al " uomb.eux out t perptrs
C s joars derniers sa 1 rjudice de
C63 ma heureux campagnarde, des
propritaires qui ont t m poaaea
ion depais plus de quarante ans,
donc, qni en ru en leur laveur le
pr scription donb e fois vingiennair-*,
o: t t i-liaH.--i h rie leurs terres, psr
d a simulacres de iroces en revac*
d catioj |Voulaiem-iie ce dresser col-
tr ce', e ra(sre d.nt la tai nt vict
mes qu'on leur maodusait ua iug -
merr pi r h! tut qui n avait jamais t
r-:, n li. et qui u a v a j mais t pr.'*
cd tfaaaljoatioa rgulire. Obli*
g8 de se courb.i sous les menaces
do ces spoliateur^ le Campagnard
peur ne pas tre chass s t obli-
i. d acheter de son adversaire, et,
i our tout acte de vocte, profitant
de son ignorance, on lui laissait, la
(',-; du pi,: ni' :i par dfaut.
Ces tu oot t d uce fois rpts
et devant cette recrudescence le Pr*
aident itorno a pris I arrt qai
nomma Mrdrant, colleaicr de Faut
Couve, h cipitame Puland et aie
Kinile iJoraj-iiv/Ile, pour investigusr
sur cea i 'rgularits-
Avilit mdiue l'installation de cet e
( ommissioa, on a voulu adresaer
de repr uhea au Couverrement de
n avoir plac ai eeiu de cette Corn*
iun.ua qj'uu seul liai len, et que '
par ailleurs, il y avait dea person'.
nages essez remarquables a relit-
Uove qui ctr es pourraient tre I
MemPiej d c*tte Cummis.ioo,
Uj sent bieu que celui qui s'eat
lait ICclio de cea re^iochas naja*
ni.i t ''e il Llcvo. gui aurait
accept cndu.-i.-iLi la lourde ree*, .
ponaaDilit d enquter sur lea aujs
i' m n t fa 1. ii a.!- durant ces
deiuie.s temiia / l'erauuue, aussi aJe
L'unie Doranivilla l'aitpreavs d*
courage en acceptant la dure missioc
('e Becond 1 Mra G.aut et Foland '
'.' ia.id le f rsident Borao, si
ob plante r-iircs dea bsbilan 1
du C a id-lo.B, de Coruiilon et;t a
ti.it vu ubnge de nommer un* Cou
midBioo s^eciaie pour aher iuveat
guer eu uoa eudroim, on y voy.ii
gorer deux ollicera de U Ci. d tl
et Me bjiuiuique llyppolne. Ps
aonne n'avait eue. Alors, parcs qa
l'au. qui nommait cette Cooan,
biop n'awit pas paru au t Moniteur
iMUTflflTrh


L! MAnN
| ailleurs, il faut aux Campa
Il qui vieunont dposer au peu
leur,t pour o'ira pas maltrait
puice da leurs dpositions, cette
nia leur est grandement garantis
11* reprsentant de la eodar
qui aiega au sein da cette
pJiaaico.
iand, dans lus premire joura de
|raatttion de serinant le Prai
B jriio faisant remarquer que
. d'abord, L jut aa aollicitude
pt pojr cette partie la plue mt
lante de la populalioa ; ta roasie
\anne on voulait un instant dou
|1j la sincrit di sa promeise,
s, depuia un a vite remarqu
-tn.it vrai. En effet, toute
se.ie dactes da G ;uvernement
prouve car, ou oa qu' num
la loi d\ 11 Dcemurj 1V22 qui
du Commissaire du Gouverne
it 1 avocat n du CompagasrJ, et
J a tus itu les Commissions ep
les, la oi sur la Police rura'a
1 les coles rurales la Cora
Isiou da j--i.i.i-iJ ).s( en lin caile
iPetit-Gove tout cela prouve que
allons vnaux ont t tents
ir an mieux tre au profit de*
npaguards. Les Journaux oppo
ta peuvent e.sjyer de passer en
.oue les mesures prises, ils peu
u prendre cea efforte tentas pour
[/uss'tf paysanne comme u i leit-mo-
et oorer leurs crit quea contre
a.tes du Preideut Uorno nom
she que le Gouvernement actuel
i le j-juI, qui par dea mesurea
tiqu-'s, a esaay de s'occuper
jne faon an-suie da sort da*
.i^a.;'. ds, lutrefoia tout le moa
. Uisiit quil fallait faire, ou il
liait tdutei des mesures, qui'il t'ai
t io,.- nu liustiucuon dans la
use, et tutiquimi, maia depiii
ko i; i .u faa il fallait 1 arrive
PiddiJent bjiuo pour que d uno
}ou seneube la question 1,1 t
idieui i rea un commencement
noouoDf
.Nou-j uo .luu ..: pae du rsu'tat
Ir 1 avuir n e,i pas loi i qui nous
liera voir, JACli

qpss
Qolui qui achte
EMULSION de SCOTT
achte le meiHeur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'ett pas possible d'obtenir les effets
curatife de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez gmrde d'obtenir toujours VEmuhion dB SOOtt)
ri ski u a
Soir
a Flambe
, cia.c pice de Kistf macket en J
:te..
Entre gnrale 0.50 cts
(J. 5. Navy News
lier Mai
^WASHINGTON Le l'emiui amricaine
organisent un boy-cou contre l'usage du lucre t
dans l'opinion du secrtaire Hoover elle sont
dans le vrai.
llNEW'-YOR'v l.e drapeau rouge du Soviet
a tii lun aujourd hui tur le ltetu amricain Re-
l'.ins par trente cinq mineur am'icains qui voy-
aient avec leurs femmes et enfants pour l.i Russie
.. ils vo t iravii l'r dans les mines des colonie*
hinJous aotonone".
y Un code international pir lequel la p-lice du
mon Je entier sert tsnue mutuei'ement au cou-
rant du mouvirunt des criminels internationaui
a t recommande par le commissaire de la police
Enr'ght dns une adresse prsente a U conf-
rence iniern non ,'e de police.
I|llOMli D:ux communistes ont t tus et
ivers autrss blesss dans un conflit avec u mi-
lice nationale prs de Milan quand un bande de
communistes ont tent d empcher le employ
du chemin de fer de travailler.
SRIG La pti ois sovi.iques contiennent
plus de deux raiHe evque onhodoxes et prtrts,
ainsi que trois mille prtre d'autre croyance,
arrt a cause de leur opinion religieuse.
RBSSBN Le docteur Crupp Von Bohlen pr-
ident de uinej de Krupp a t mil en tat d ar
restation sous l'inculpation d'tre icsponsable de
coups di leu tires le 51 mars aux usines Krupp,
lorsque quaitor/e allemands lurent tu et trente
blesss, U sera accu.e d avoir mis la vie de
troupes de I occupation en danger
- ---------a--
Ou eus eurag*
Depuis qutlquss )ours n signal des cas de
rage en ville. -
Ji\ Lalue des personnes ont t mordue par
des chiens tTkttmBu enrags 11 importe
que lonprent-c de srieuse prcauij
le chien errants.
On nous annonce apfcflaV" abord du mar-
che, une lemme tt une bourrique ont t mor-
dues par un chien suspect. Les propritaires des
chien doivent aussi les attacher.
La Fte
Notaires
compromis
. Dea iutormation qui noua ont
larvenuca il reiolta qi.e dea ebar
M aasez gravai out e reitvea
.ontie Certains 110ULrea pour avoir
taa ddb aciea entache de frauda,
't commis certaines illgalits dini
J exeicice de leurs tondions1.
D DeB meaurea B\rts seront bien
M pnaet pour aauvtguider lecarac
ire d ht* oiabilite qd doit tre la
ase ds la i.ruteasiou de notaire.
Lea enqueica qui Bout menes 10
( mmen dana lattaiie de Grand*
|>ioia rservent i-eut Un d'autfei
j-.r prises.
Service technique
Comme on le verra p.r l'Avis publi plus ioin
le Service technique de la Ville n est plus atta-
ch a 1 aSministra ion communale, mai, lia Di-
rection Gnrais du Ucpartemcut des Travaux
?UOe se 1 vice avait t cr en ;c,;6 par 1 Com-
mission Communale compose de MM le Dr Uo
mond, ClMMal Maglo re et Oeorges Lescoutlair.
Il a fonctionn ,ous la dirta on de ingnieurs
Louis 1 e/, Frdric A/or, Hermann Uortt et
Lrncst Uiainpana.
lin fai', depuis long emp le Service Technique
d tait plus sous le conuok de la Commune. La
nouvelle dos.0.1 ne lait donc que rgulariser un
ordre de choses dj existant m iranslrant le Bu
reiu du Servies le.hnique a la Uir.'ciion Gnral:
des Travaux fublic
L f e du t^r Mai q ii est raaiite
nant la fte ds Ittdaiiril et du Tr*
vail a i c'ib^ h;er ave: b au
coup de so'einit*. As>:5tinct no 0
brttttt i 'a ( athJralc
A 8 h ur a et deu e le pare Gor
dit 'a mttr'. L- Rv'tea pi e Laoo
r^, Sopritnr lu Peti* S'aaiaiir; dit
le sTrnon de circoastxact. Cest sur
le'Travail que pirla l'ora'.eu', et.il
le lait av:c b'au:oup d'art, l'issue
de la Metse. U buliction avec le
S: Sicrenat est donne par \' -te
Richart cur del C.tbdrale ave
comi: diacre et sou>-dtacr: les p
res Duclos et Blanger.
Y as^a-atent Sai Ex. lt tVs'dent
de la Raublique et les m ni t-s, le
Haut Commissaire et les O fi i 11 d
T;:itv, le Clerg, lej MBlb es de la
Mg stratare, le Co-ps D i orna' qit
ti Cousuliire, tes Conseillers d't'.t,
le Bareau, les Cong'gitious re''gieu
ses, la Jeunesse des Eco es, k Peisou
cel Eas,:^nint, les Cultivateurs.
Li crmonie religieuse prenan
fin, les lavittl se rendent au local da
Conseil d'Etat c eut lieu la rcep-
olfi:iellf. Le SicctairedE it de
Jnculture.M Cha'les Boiche eau,
dcMiauverte l'Eiposiiion de M
jour de rAr.ondssemeat de Port au
Prince et pronona le brillant ""'
Cou-s suivant qui est une sote de
discour'-piogrammedu Dpiitement
de ritftitv tare
Viuours dt \fr Charles Bouciiirbak
Secrtaire d Eut de l Agriculture :
JNouiiuaiiou
Notre ami Froi Oriol acte nomm Drect.-ur
du' Bureau pos al de Jacmel en lemplaccmcnt de
Cadet, dcd. .
Mr Onoi est un homme du uevoir, nergique
cTdvou Nous lui prsentons nos since es .om-
p'.imenis.
Drame de jamtlh lUMptiM ttiplomatiqua
"^ _ j. i M.r.t, w. Mai. a I .ailier aprea imdi ie camion de h
, olica a'uirO.a au t'oatd Marcbaad,
* itchoiciie d unu d uno dame
ui lit un scaudald pub iu abo a
I \ ssaut dit on' une blessure faite
I 4 belle tu;ur,
*. Noua errons que tott s'anauge
k-U qu'auuuue suite ^rave ne aou
.ouue a cette atluire-
r bran su Bnoy
[^4 Nous avons eu l arable visite ue
h*ptreauii Franck Buncy, Inspecteur
1 jb Ejoies do la Grand Anae et de
, i.Luron, en cou^o purmi uoud.
> Noua lui lenouveiona nos sympa-
Mardi, ici Mai. a hntcl da soir dmer di-
plomatique th Mi PBl Magloire, Socitaire
d ttat des Uelauons Extrieure et Madame Ma-
g oue. Y assistaient : S. E. le prsident Je a
Hepublque et Madame Louis Uorno. S b le
Haut CooilBiMSN des btats-L'ms et Madame
Kussell, le Charg d .nlaire des btat U, Il et Ma-
dame Cunn.
. Nouvelle .pice
'^TLes Noirs de Saint Do.n'igue marchant a la
libert tel et le nouveau drame dont Me
IsnardiD Vieux compts grannet le puolic mardi
prcha.n 8 Mai
Les rptitions marchent rapidement.


kl. Charles Z tmor
Hier soir est arriv en
ariea /. mor, prfet du
n
uulo, M
Cap H*i
Uu danger'
Sous ce titre, notre conlrere "Lie Temps" a
annonc que des marchandes de ga/. dimeot un
produit suspect, qu on croit tre additionn de
a o'ine. U Teuco vendant en dtail U gaio
i ne. I importe de surveiller srieusement c^ tranc
qui peut causer de graves danger la populu.on
, le. bailla doivent aussi se meure en garde
contre de tnard.ande de ga.- su.pect On sait
qu: la SBtOtM a une odeur assc lotte.
r,
Moisieur le Prsident,
Me sieurs du Comit dO ginisatioi
Msfdtmafi Messieuri.
Le Gauvernement d la Ripibi-
que I tenu i honnur ue clbrer d^
lao clatante notre tt: d l'Agrl
culture et du Travail. Aujourd ni
o la question agricole devient l
question essentie le, j'allais iire a al
q lotion nationale, le Guvcrnem'n
a compris que cette Fte devait r
pour 'ni l'o cison d'an hj-nm g
ipaitl apport i ceux qui lont as-..r
vis ia g'ibtj et d une manire gJ.nv
raie tou. .h t miUco ihatisot.
Cette Mtposi ion e.t uie tx)ressioi
v.vaule, co-ic e d: cet Inn;mge al
Uat tojoard'hci aux plus h-nbl-s
qui Mat au-.si !e plus mritants, en
mttU temps que la eonscra'i j" m\
niteste de leur labeur, de cet eft-7 \
patent e; sans releh), o l'on it'u i
ve ies loue, venus de la race.
I\cp !o gterars, tous v. ns
da-.s l'incomprbeos oi total; d*
vraii b soins d la na ion h titisme :
tiop longtjrnps l'ioJiftren:.' e' L*
dsin- i l'gard du trvail OltO
a, no'amxent du travail ag-icoli.
luieat la rg'e pour nots ^e qu'il
en est rsult, vous le jav.z tous ; la
mdiociit du labeur manuel ; le
gchis des att.vii rata'es, tonl un
peuple di piysais, dont l'inttl gea
ce est ho-s de doute ivr.1, cepenJant.
i ta routrne, i Tempiiisme, qai
triomphent d'uu bon l'autre sur
no're belle terre haitienn. Par tous
le; nyeus, il convient dy remdie-,
il faut que l'esprit public cesse d et e
tWm es ta'ili hoaab es, ma s
pourtant essntieiles, dt U rie natio
nale et qu'en ddhors mm- des l-
mn/'s labttantiell de pro.pnl, nos
vrais travailleurs sentent auour ue
leur; e'ior s, 1 inquitude de tous e',
pJar luvre nob e qu obscurment
et sans tafa, ils acco np!i sot dans
ta succession .cote d n j >urs, un veil
de so licitade ds la put des pou-
vjira, un encoarag'ma sin: e, un
iipiin* hommag"-
Celte Ixpositei q ie le averne
ment a ralise t ol i ses vues,
amsi que 1 orginisation qui en a en
arr t-, i Pott-itt-Princ aussi bien
^u'en Prevince, tt dans laquelle est
prvue, !a pat c pa'.ion tttStit! '.i
comnuns dprndants dsi noodil
lmeiU oi se tiennent cs as ises du
travail agricole M inlustriel Csite or
gtn sation qui const;tue, cette ann;
un pro^ i iel, tend dcentraliser,
Mil ainsi dire, not e tte de l Ag i
cul u-e ai d:s ptit slidus.'it b.a
les* Ce n'ert dona plus la f e de cet
laines Gomma ies mais etilt d di
verses tgoas du py, en un mat
de nos communes asso:is p:u' a
rirmer en mime ttmps, qu'une ha;
moniense solidarits une vitalit ta
vinrib'e, une volont Je mi^ux re.
ans esprance inifec ble pUnant au
deisjs de misres hatiennes. Cett
nipendance des co nmu i?s avec le
dis fructueuses qai ea natront e
es prochaines iniiiatves ne sera .;a
e nioiad e eil.t de ces E p s t on
qui i coup st, so.it un moyen d'
va',Ui-oi de letton national Jaas
lordre agricole et professionnel, ui
moyen d est.mec la q ja it di la pro
dudioa d- diftirentes rgioas du
p iyi et le dv^ o;pe.n:ut dis mtie.s
in nu; '-
lvliis il semble oue, pxr uae dvn
tioa de l'esprit oublie, l'on ne se ei
de ps d odinare cjmpte du b it n
niable ici exportions st ce q i o
n'es pis po i i croire qu'elles sont
Organises pour la-nusem.'nt d:s po
pu a ion ;, pour le su c> apparent,
l'onemen! fugi'if de la fte ? C'est
un ht . Ue curios t q : elles susci
tent tt i on y vient, c'est avec la
lg'ei ieiiru et i fantaisie d lia
niur de ceai 4U ont un; mi .ut;
perdra li se;cn les go z qui
attire, c'est m p oJu t du soi ex
cep ou ici en;ut s l;ctiona, c'est
un chut lloti de couture, o se r
vlera un; rare hibi'.et manuelle,
cesi U merveille d'une broi:ri, ua
lux-, un jeu detlirt et de patience^
o s'exiasera la class que admiration
di vis teur.
C'est cet tat desptit qui donne un
matera d'txb b 'ion ittcactifl :ei
expositions o par cousqueat, le
p-odudeur, le p;lit inluattie1, n'ea-
voiut pas ia articles ouraa ;, ut U
sab'es dans le commerce, mus plu
tt de, ob|ets destins i p oiuire
u i s;mp e tti:t de parade
Il laut donc que se perdent ces
ides que l'on se fait de nos ezpoei
lions : si elles marquent la sollicita
de du Pouvoir pour le monde des
Agriculteur et des peiits Indosiriels,
si el/es sont appeles 1 stimuler leut
esprit dentteprise. leur p?rfet!ie-at
menl te hnique, eiles lalisent iviat
tout, aae uvre Ce prop;gtnde to
comique en faveut de no produits
et des petites industries locales, qui
ne demandent qu un pru deneoa s
cernent viai et de direction scualifi
que pour arriver au degr de dvt
loppeneuf c elles auraient d i|.
teindre depuis longtemps
Dire t oi s:ieot,fique I Oni, c'est
ce qai tur manque le plus i noi
Agriculteurs, nos professionnels,
tt cette science qui leur est due et
i,ue jamais on ne songea 1 '.sur dis
tease, c'est l'instruction ijuatsi
te c est 1 enseignement agricole.
C'est faire reemer les forces oc-
cuites qui, dans le pass trionph
tent d: tout et i dissiper ces tabrti
qui moment et stendent sur h
ttrre Luttant, tetre d'hroitme et
de sou il an ce, que le Gouve minent
de la Rpublique consacre son eSori,
ton eidu.aoce, son dvoue aeot saj
collet.vi'es nationales,
Li Latte entreprise, est pour l'Agri
cul'.ure qui reste l'industre nationale
par excellence, au our de laquelle
lojjourj graviteront les autres I No
ne avenir, a-t on dit, est U Cam
pagne : le mot est vrai piisqne no
tre d*mo ia ie est aus dmo.iatie n
le, puisque ia mass; de la population
hi ti nne v t d s h .mps.
L-p oblti rsnulre est doaclesii
v.ntComm ntm io erlescoadiiait
h vie des pay.ans? Pa qielsmoye-s
reidra pu? aise 1 tach* qi'ils se
co npl s; it inii.ptnsib e # la pt I
p-rite de la R-pubique *t i La viede
r:a-.ao ? Comment les appeler il*
vie de 1 iute:l gence et du cotar corn
mi t en d'autres termes, 'fgaaiis;
. Uite contie l igno ancf, contri
les ti bres qui contrait at mmtfi
temeut avec la lu nineise siniti
d;s pay-iges d no. puue*, de ooi
mo.iu ; i > ?
Problme inquitin', arda, s,i
^oisti.ue le fond de". proc:ttpuioa
du Gouverncm.at.e; qui restera la ni
ble hamse di Mansieur le Prsident
de la Rpublique jusqu' ce q
oient trouves les solutions s.^to
pries. i\ lechsrche. av.'c lai*,esso
lutions poir une applca'ioa Ur.
t ease, le Gjuverae neit coavis toi
Us les intell gencs, tou es les aef
Hies, touts les bo. ns voooeh
Si sur ce poiat capital, poa<
ce but 'ev, po avait se riliset
l'union Ijng emp; i e des enfants
d'une mmi Paute ; si pour ces nii
s ipr.eures. >oir le bonh mr da atrj
piuvat -ie'obenui cette puxmors
1 l'ombii di Isquelli lesHiitieas
.etrouv.rateni t^'.es les veitas M J
quesqille coiome deforcesa.i
roi, pis fut-, farces vives, |ittiei
jaquJcejour p:riaes daasiaci
fis ou d: nos pissoas misrables I
Ei attndiutc! |Oir o oe set*
pas un vain mot. ce rve d union ^r
viaie.ne. chritieanei on at>
dtc.-sqoestoos vtita P "
av.-oir de peufl;, se seta extrio.ue-
l untnim.t d'esprit le Prsident"
LtRpub.que AdM. ue recalera m
vant aucuje tude, aucune dimi
cbe. aacuu eifort. paur MJJJS
meut, a l.s p omesses soleaoeiw
fait? en.ue lune telle oeuvre et P-
Usqaelsil a inaugui s Admiii
Iratioa. o soient pas de i P"0'"
oublies sitt que d i:s....
Dis vaitess tant ensuite w
des objet expos?.!.-. iez de chaae.
tait aiict aux .hosis g'^^
b.-aux traits oat lait L^^S
d conaaisseurs- A rematqoet MJ
aobeill: con euant des ah
ciels larusi U, .hin-iUott
su proveaaat ds ."h b.taMon.
Cru lus Charles mente one aa
t.on spciale ******
Au ter tage oot t eipt^


LE_M.VIIN
A d Ut*
nflicitltioni Mi lus'n Dr
,ilpeur$ ourng'S coi f: '. o
lttcb;aocoupd'iri;;Mele L se t
^BKBapjesm. d: lo;g de 1) g1 J M- Alfhj.i e Lli s
'ptairid' m elle de r ; R '
nBiliaBt et l.dastr d e, a t
util, obj II divers ; bcole d s
ici Appl'l""'' dessein plein
ydicico ; N Charles, bu "es
Uli:d, D m o^b.' tt Ui hk fit
ksi Biioiellt, M H Ch ries,
rgiqae d fgoo M Arg s
.y"-. PP e,s dor.hopd.e ;
i KeaiiKobj.ts il ur d- no
, aqui.ltgei Qitaieis ; M v
n,d< Mis au fu^a M J
; S balai, jeu dechtc, coft rjtiifiie ci une se h i e Lcii.
;ifts lessive Csar el Si Jjlien
KBetichriniseii .' t;ui-;ol< ;
iF.bio*, ryiog avures.
tTiuar Augustin, chapeau de femme chic
aiia; fctole tlie Dubois, patron nu
ikuodrt Pompilus, travaux J'j|u>; irc ;
iBcbcxiui, Ile 1 Itnn.c, atelier Hic,
GinriiM Cbailcmgne et Maria Mu
uiucHis, Edouard Gtcclicr, salin eu
t, ton tiudi oi rt, uo jupure cou: mu ,
rWai, t i main tricot Mu:e Gtoig I Bun aolecuoncis, Lucie Cuvrlly,
teerfet Uuding, biidt macran..
iTuttstermiot.es, le Ch irpa-
Ol m\ Mr Ma: gor fit un
tnioqu I rpond I lt i'.sidfni
I qoi promit de rrtrquti toi
je IB foison en Lisani le
tiitarcsiib r 1 /} i cuiu e
nous du Ihtl de 1 but fut vi
tiiff'iudi.
Bulletin Religieux
Le tadeata Ij mois de Mai du < Bulletin |{;-
I yeux d Hati vient de pira'lre avec le sorn-
iiiairc suivant : N uve les ecdsi.i t qntl* I) c-
cat deiCiyean 9 2.- itc de la prapj.
icaton de li oi. Concile" j^nux Kc:k-
:ia tique venus en Ha-ti.
<*b tmbri d;
Coua i.'sa Krioiiis
Nus avons rsfi i< Kevac Cam tfc'all e: Bal
Ici n d la un 11, e dt Cosntetc frasitia d II i
:i qi coitieu: d utiles 'enseignements et dtiihro
a ques de grand intrt
Ce Bulletin s'dite limirimerie Aug 'A,
Hraux et se vend au prix vingt cent.ta.: le nu-
mro.
^ AJliaaee Franaise
6'es* ce soir 5 heure et un
quart quaura l eu d Cive Varits
l assemble gnrale dis membres du
Comit Hatien de l Alliance hran
caise
'Diverses qu s ions dinlrl gnra
le stront discute s au cours de cette
sance
Tous les n.embrts (ont pries d u
assister
MDICATION AFitNIOPHOi PHORt
: ormes : Ellxlr Granu.6 Oomprl Kj
Lmulslon Co:ic:n.. Amp uleo
IN SUtlXlO iaui"llua*)une mdication rparatrtca puissante.
Laboratoire de I'HISTOOnot,, t WSWtUS^O ": '. *
(.1 B'
Nestor beliu
Le tailler r bien connu in/otme sa
nombreuse clientle que, de retour de
l tranger, il si tient sa duptsition
j our toutts sorl:s de traveaux relevant
de sa profession
Soin, ki gance, promptitude
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._______ mm du qm 8
Magnant el Dupont
37, Hue Davioud, Pans
Agent Gnraux pour lez Antillez'
ollii Tiiletlta 4 blouses
Pour quelques jours feulement
LeCOlPTOIR FR.4NG0-HI1T EN
vient de recevoir quelques Robes et
Blouses de la mnsm E. D0U6ET
de Paris.
Ces modles n'tant en vente que
pour quelques jouis eJjlevantUe
expdies Soft^t^cFi en (^d-
sireuses d'tre la ikoiire idde
de ceyfand couluder partMen soii!
Pries de faire diligence.
**.
Cm*
1 1 1
Ckarles fi. Prown Paini Company
ckljD fitw-York
,Vo" ikSrli! V?tre m8ii0n coqaet.emt.nt |
r,,^ P r d. relpc!l0n *' couleurs artia iq
Je ferais un mille
pour une Camel
LV plaisir vaut ccl.i. Il n'y
* p;l( de lubttitUI pour la
iiiialili- "('11111.I." ni pour !- doux
et ugn'aiilr melaagt "CsomL"
(Vlui 4111 fuiiH* tlf-. "CanJcls/1
fxlgp des "C'ttincls." Tare*
qu'elles ont une tli.urrur, ub
iirsini'. une llllll!I|IIMI vous
ne IfWTCNI clans aoOUTM nutr
cigarette.
Ne v 1111 s laissez pas dire qu(
toute autre cigarette, d'un prix
inieleonque, vaut les "t'amels.'*
BtUt/M l's "C.-iineK" rouf-
m*me. Qa*lqa*i bouffaBf
doues, rnfraieliissantes, et vous
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1BW
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La GYRA.DOST. est P1tlMpttqtlt
Idal pour le voyage, l'.ile *' prsente ta
comprims stables et liomog mes Cha-
que dose j'* oui deux litres d'*au
nous donne la c-lutian parumee qu !a
Parisienne a adopte p'ur le^: soins ri-
tuels de sa personne.
Le GYRALDOSE M un produit :nU
septique. non caiiMuue, Jtodorloant et
iSi?roM.-idc. A b'-** de pyousan. d'acide
th>ir.i'(u de Moxym'JurMM et d'alu-
mine sul.ot'-o S' jiriind matin et se'- pir
tonte (emOM soucieuse de son byfitnc.
f -.1)1 Chair'..ln.
P.. M i" i
I. r Je ValMitK un.
C'twttMpflim o*
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agent pour liait.
MADAME WILD nous icit :
' licpui pliisieur aun-es Je soaffr.il de
terril.lea doawm dans le do, dan tout le
Corae et dans tous le* membre : je ne pouvait
plus iloruur ni in.ir.lier )0r, jeu 1 occasion
d aihe'.er un flaion le Pilules I>e Witt, et
lu pieaiete dose me procura un soulagement.
A\>tti un essai de trois jours, je me sentait
tellement mieux et mes terribles douleur
anUrtauraa ni avaient WJi qoitta un tel
mint i|'"" J'ttJi devenue ccam une autre
nime Je suis ge de 79 ans et. l'ktnre
tu Ile, je me trouve eu parfaite tant*."
8t. Worpile Road, Wimbk-don pr I/jndret.
I.ct svmjitoiuis suivauts indiquent tout ua
mauvais AUt des reia : douleur dorsales ;
enflure de pieds, des bras et des jainl.es ; urtne
trouble OU cuisaute ; douleurs dant Ici muiclee
et .Un les articulation ; got dsagrable dan
la bouche, une sensation gnrale d'irritabilit
ou de dpression morale Tout ce. maux et
toutes ces douleurs sont l'avertissement de la
nature, vous disant que les reins et 1. venie ont
besoin d'tre stimulv
Le tmoignage spontan de Madame Wild,
fait ressortt cllrenient le f.t qu. le PUules
De Witt constituent le meilleur remde pou
viter ou gurir ce terrible afiectioss de*
teins et de U vessie.
h
-
Les Pilules **
Le plus grand remde du monde entier pont
lS rhumatismes, le douleurs dottalee. la feaatU.
,. raideur de articulations, le lotnba|e. ts
pierre et tou le. autres daordree provoque
par l'affaibliteement des rein et de la vateU.
Us l'ilule I>e WiU sont en vent dant toute
lw pharmacie, du monde entier. U grand
flacon en conti.nt fois J plu. que le polit.
Siivout prouvai quelque difficalt vou.
piocurerle. pitalee .uthent,.,ue. "PWitt"
adtesaea-vout ou rende visite i la pharmacie
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Biictiou Je l"nD3ula!i
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taimeajew"*^
A- DE MATTEIS, Apis Corauz


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