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IL MA uri '.Au Chili La^confrence panamricaine Santago-da Chili. 56 Mars U onfrenoe panamt icaine a t ouverte anjourdhoi. M T U le8 P 8 y de l'Amrique da %  Kord, do Centre et da Sud y pren* Mot par, l'exception du Mexique, de la Bolivie et du Prou. M. Aleasandri, praideot de la R publique, a prononc uu diecoura uni lequel il a fait ressortir l'im • portance de la confrante, en o qui concerne les relations entre tou le lea nations amricaines. Santiago-du-Cbili.'C Mari La premire ruRion de la cor fi. raoce panamricaine a eu lieu au < jourd'hui. M Augnatio Kdwards a Me^lu prsiden. Tonales dlgu 1 Mleoot prononcs en faveur d'un< collsbora'ion troite des troia Amnquea en vue de consolider la paie mondial*, r La premire sance La premire sance de la ainqui me coofrence panamricaine, qui a t tenue aujourd'hui, a t surtout •onsacre aux choix des coramiaaons. On pense que M Henry P. Netcher, chef de la dlgation amricaine, ara nom n ortident de la •omraission des armement. L'avenir de l'humanit L'adresse de bienvenue a t pro nonce dunarche par M. A'essandri, prsiuent du Chili, qui a retrac lessor du mouvement panamricaine et a dit de l'Union panamricaine q J e t est un groupement puissent qui dfend 1 avenir de l'humanit La seconde sance Muenoa-Aires, *> Mars A 15 heurea est ouverte la secon de sance do la confrence panami ncaine, sous la prsident du chan •eher chilien ion Luis Iziuierdo, qui a prononcun discoors loquent pour exposer le but de 1 Assemble. M le docteur Monts le 0:B, pr aident-de la J^lg^tion argentine, a rpondu au nom de toutes les del gtions. Le total des dl^ua qui assistent %  la coQteience est de cinquante-six, reprsentant dix-huit paye. Las tttats absents sont : ie Prou, la Bolivie et le Mexique. Dans la sance de demain, on pro •dera a la formation de huit cornMissions qui se rj ertiront l'mde des sujets compris dans la prograra me de la confrence. i sAspect de la Ville La ville de Santiago a une grande animation. Les h ela sont insul'tl %  auts pour loger les voyageurs, parmi lesquels ligurent plus de cent oorrespoudante des journaux d E i rope et des Etats! nia / Se>-vice tlgraphique de l'Agence de la Naeior. d Paru.) SBntisgo du Chili, '28 Mars La cinquime confrence panarancaioe poursuit ses travaux et a constitu diffrentes commission i spciales. M. Montes de Oca, chef de la dlgation argentine, a t dsign •omme prsident da la commission politique. ^A La comm 3 9on d'examens, prsi ne par le Nicaragua, a approuve Isa pouvoirs de tous les dlgue des dea nations assiatsnt la confrence. sur la proposition de MAfranio S!.x e " br *co prsident de la dlgation brosilienne.il a t qu'une manistestatioa collective de sympa Une aurait lieu en hommage au Chili. Aucune rsolution na encore t t prise relativement la proposi lion des Ktats Unis, qui demandait que les dlibrations dss cornais •ions soient tenues secrtes. H semble bien, ls maintenant, %  que la quesiion de la limitation dea armements est la prn.cipale proe uprttion de tous les dlgus et iu*en ralit elle prdominera toutes •s au i es pendant la dure de la •onfrence.— {Americunal 1 M < rGofui qui achte PULSION DE SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'est pas possible d'obtenir les effets curatif6 de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours VEmulsion de Scott) Vouvelles Etrangres ta dette allemande sera rduite, mo. yennant que ladet te de la brance soit annule C "LONDRES 22 — Une dpche de Pari? au a Times > annonce que la duction de la deite allemande pour % u qu'il soit entendu dans l'acvord irteralli que la dette de la Fraance soit annule, autiemen d ipr le cor respondant jui dit unir des informa tions de boune source, la France en restera Jau chiffre de 132 milliards marks orOa pnse en Praace que U plus grande difficul' pou. arr.vsr ou tel accord est l'opinion amri came, mus on semble croire que cette rduction pourrait aboutir > no arrangement avec la Grande Bre tagneet les Etats-Unis. L'inauguration du monument en m moire des victimes de la guerre VJIQ M-use 2aMi Poinc?t, parlant devant des milliers d'htbi tants du dpartement de la M;use runis a Voii pour .assister linau guration du monument .ev en m moire des virtimes de la guerre, a r pt que les conditions essentielles du rappro.-nement de la Franc; avec l'AHemigne sont maio enant comme toujours les rparations et les giran ties Mr Poincar dans un discours remarquable .ablit un parallle ei tre les eflorts srieux e. couronis de succs des fianas pour payjr l'm demnit en vue dt 1 birei leur terri loire en 1871 et l'apathie al emande. son refus et son obstination de ne pas payer aprs iei8 Ce u'est pas Sulement pareequi nous devons pla cer les mti s de la France au dessus de toutes nos panses, mais parcs qce sacs gaiantie pour noire iod J tendance et sans h reois ructiui, restauration de 1 Harop: et le m un tien de la paix ne sont pas p j.*,b •, Mr Poincar ainsi que Marmot, ministre de la guerre qui laccompa gnait sont des Lorrains* Aussi le MAI re de Void prisenta le prsident du conseil comme I eafaat le p us illus tre de notre Lorraine. Le prend .-ni da conseil et le ministre dt la guene anivreot en automobile, mais m; rent pied terre rentr" du villa ge et entrrent dans la localit ij milieu dune toute considrable ara ve par de nombreux trains sp:iaua Ua banquet auquel assis aien: 193 pe sonnes fut donn la leur hoa neu r Hosuite ils ss dirigrent ven le monument aux morts pour la PJ trier ; al. avant que le rideau se baisse ftl ce dernier acte qui sera la signa ire de a paix ou la repris* de la guerre. Dans 1 esprit pub' c. l'imper t;nce prvu* de la participation am r'eaine dsns la conlreice a tue! r, est attribue 1 la rcente ratification rar le Paiement tnre de la cooe-s. s on Chester accoidant aux Etats Unis les droits pour la construction d un chemin de fer 4 travers la Tur quie et l'exploitation des proprits minires dans la zone de 20 k lorr. ties de chaq e c de la Ign de che min de fer projte, La F.ance et la Grande Bretagne envisagent cette concession ave: inquitude t corn me les questions ^conomiques se* ron! une des causas principales entre l*s Tuns et les alls, on s'attend en core i ce que ces deux piys s'y oppo sent. La Russie Sovitique ne sera pas reprsente a la confrence. Les bruits d'aptes lesquels Tchi* ch.ine.commisiire des affaire* tran gres bolcheviques viendrait de tou te faon Lausaane, n'oit pas l confirms. La France insistera proba bleruentpoir cons-rver les conces* sioas que la Turquie lai a accordes en 1914 ou demandera d s cooees siocs quivalentes. Le reprsentant de la dlgation bri'annique disait que les prochmnioos do la France sont justes et 1a Ci ande Bietagne tat prte soutenir la France si la dUgition franaise ne recevant pas satisfaction, le gouvernement d'Aogo la dcidait de porter la qieslionde vaut la con'ieuce. La quesiion d'arme menls et la con/ rene pxnainri* Gaine SVNfUGODECHLl 22 In Brsil a propre i la commission des armements de la coifirence pana n ricaioe la limitation du tonnage des cuiiassi descad.e i SJOOJ tonues san: nm tatioa pour le. aunes bti mats L'A.g.'aiiue, de soj c., p 0 pose que le toiaag; des cuiras.s soit limit 8; 000 tonne:, ctlui des navires auxiliaires 23.003 et ce lui des sous.marint 13 000. Le Chi li d'accord avec le 15 sil propote 80 000 toones pour le* cuiras.s seu lemen*. Le Brsil a suggr gale ment que la limitation soit faite sur la base adopte la confrence de 1 Amrique Centrale qui a pris en considraiioa la popalnioa, la su* p.-tlae et l'eniue des frontires des 1: as. Le drapeau fran* cuis Hotte sen i'jr san fit Nouveau Chef f de la Police C'est le Mnjoi Toraage qoi a t omm Chef del fol'ceen rempla ement du M ijor Hupertua. Le M-jorTurnageest en llaiti da ;uis 1H15 l'art! quelques temps pour 'il Etats-Lui-i il revint parmi nous anne dernire pour prendre la di .'Cion du Service de f Intelligence* La confrence du Proche-Orient: LJ rle des Etais Unis LAUSANNE 22 — Tout est pri Pour la reprise de la confience du Pic h Uiient et danles milieux de la confrence, on s'attend 4 ce que |f E ats Unis jouent le 10.e priaci* tSSEN 22— Les co l'eurs franaises fiottent Eisen pour la premire fois. En prseuce dun ba aillon fran ais qui rendait les honneurs et du. ne foale cuneuse, le d.apeau frana a l hiss au socn:n:t du mil du Kohlensydikat ; la musique a jou la t Maiseiliaise O.puuquelquta ,ours la crmonie a annonce et la population demande ce qu'e 1 s gnitie. Au (Jaartier-finral oo'ia que la cimoaie est une simpij for malit, le drapeau franais devant ioiter au centre de la Rbur. MOiG)U2JI* jugement da Trs lUvrend Docteur Tickhoo, l'a'riar n i) • li Rnaie, accul di tr.itiH .) %  ) et d'entrave 1 l'excution dea ordres do Soviet • t renvov in llinimentLes.?ades humorales LONDRESDas dpolies de Ma dn V'LonJon Daily Express" sigui lent l'i.idignation souleve dans toi te l'Eapag ie, contre le sermon du Pre Csiaian traitant d'inamorales de la Reine et aes damas de cours. le Sicre Cubain Le SIQS fil d-auj iurJnui annonce que la sucre brut cubsio a t ven du un prix au dtfisaa da au\i mum ob enu en H2JUn nul coortier a vend i pour livrai*.) i 91 VI u u0 | ot d3l0U0J sacs tf l|ir ceitiusea cot et fret ; .oit 8,2*':, livrs, Gf/ajjd la A vfm ^NE^V.u^orTrculai,. 0 donnt me grve gnrale d) la Marina .nircruaia dans cette ville pinrmarcred. oit t lancea par lUn.oa indasrrielle des transports mintimas. *~v*m %  Vata* et Allem^ufie ds1s.'SrS!IT m A l,inand d cl,rera *-w 11 i<>. Je riji ltloa ei guantiii. H F r rince et Tu Syrie JOIW i la proiewaiion httcJ.% ,|uic dan la queuion de li coaceW Chester, est vivement commtatTlM franaise cpmm un si^n ^ irriiLT^' t tire la France et la Turquie, Petitesl(5iT2 UWASHINGTON rj D 8IM J^ tan es dmei rates et rpublicain, ^"*. ) de loi destin i empche, k S2?.* 1 dalt des sucres. U, ,e g :es du CSf-! ducotOD str.ncni apphcalt lu Z!zr"' Dans la Rhur BRUXEl LES 22-Les troupes d'oc capaiion be'ges dans la Rhur seront renforces prochainemenU Cette dci sion a t irise parce qu'il sera nces saie d'occuper le plus g'sod flOttb e de mines et d'exercer une surveillan ce plus iroi e des voies frres et de fmpla tt les effecMfs^ fianais de la c'asse 21 librale. La nouvelle contii tution gyptienne LE CAIRE 21— La nouvelle cons titution flydnenne qui a t sign; par l| roi Fuai dc'ara 'que le pays est un tat souverain, libr* et ind pendant. La succession au Iroe sera hrditaire dans la f/mille de Moha rael AH. la re!igi-a o'ticielle sera l'islam sm* et la langue olfic elle se ra larab'iUn des principaux a tiles de la constitution est celui qui stipu 1I ducation lmentaire obligatoire pur les deux sexes aui sera donne gratuitement dans les coles 'pub'i* ques. *Vette prsente constitution n'est applicab'e qu'au royaume d'E gypte. ___^ T.irfBr-jj— •— • — Un dmenti Par eans fil ToKlO,-2lLi Dpartement de la Guerre a dmenti, a'ijonrlhai la nouvelle d an dba~queii a nt de troipee japonsissa a Atexandrorich en Sibrie. Le Dpartement do la Guerre d clare q 1 l'beure actoe'le il n'y a pta un seul soldat japonais en Sib$ rie. En -Russie u coton seraient applicalti „, Z^7 *< LONDHES V.rac.or A V0B m t ^*'V la Grande-Bretagne **£*$**+* naissance de Shakespeare qu'onT?Z! Avril et le .limntSta.ire del oubSL ^' ouvres. r !" aBn| BELGRADE Le roi a confie M. t. la miSMon de loimer le nouveau££* un ninistte de .oahtion !" uo,, i LUNUHbS La viUte en M Geo. g et de la reine Mary, !" 9 donnera lieu de blunte, lictptklt' lias ont /.mention de dpasser ffi lait jusqu ici pour la visite des SOUJUT, Sers. L ide en revient p^nJ^Si tes qui dsirent que la recepuoo to^2 britanmaues contrasta avec la rw*. froide donne par les Italiens au %  ? A des belges Tanne dernire. M Conseil d'Etat Hier, le Conseil d Etat aprs saacaoaaJ •rocsverbaux a pris connaUsance de U pondance qui consistait, entre autres %  une dpche du Secrtaire d'Etat dt/ envoyant au Conseil d' c ut les pictsb. ft l'appui des Comptes Gneraui daatk bureaux da l'Assemble pour .'sacZ' 19a.Les dpches a,oute • ces pitZ %  retourns au Dpartement aussitt it k( mission aura lait son rapport 1. Assemble dcide de retours ces M tificative qui constituent les archives di| teraent des iinances, au dit Serrukii rapport une lois prsent.— Aux questions d'intret gnral le um Lhrisson, aprs un expos de l'tat dtasi o se trouve les habitants de TlMwttai suite du dernier incendie, a dpos aeu 1 sinon! tendant i crire aux Ministres dt I tic* et de (Intrieur pour demander sa d'ouvrir une enqute sur la cause dt de Thoma/eau et au second de venir %  victimes de cette intressante commuai. Les propositions sont votes et la leve. La Fie de St Mi Demain sera clbre ave: beaucoup 1 fte pasoissiale de St Marc, Rpondant a l'invitation da Magistral L— nal de la charmante vuie, i; Prsident dtk| publique s'y tendra pa; un train spcial 1 disposition. Il y auta toute une srie de di, lendint cette journe du 2; Avril. Ncrologie Monsieur et Mme Lamoricire I> Mr et Mme Flix Eliger, Mr et Ma Boyer leur eounts. 1.Docteur et Misa M Boyeret leurs entant* Mi et Mme r?|d|*a1 et la 1 1 :111. ie Desravincs et tous les aatia stsM et allis ont la douleur de voas faire part M| mort de • Pierre Victor i-'ernaad floye*, I et jourd hui 14 Avril a 6 heures dn nua. La convoi partira de min matiade b ss—. mortuaire, J S6 # Avenue Magloirt Ambrtin,ptlj se readre i l'Eglise Wesleyenne. *** %  Lolene de U Uutai( Ssolaira du Bel H eat organis au profit deuL tualit Scolaire du Bel Air oui M rie. Les billes sont miseavettij prix de 4 cour Jet et le coupon I ?**J de. il n'y a que 949 billets it) f ;agnants. Le gros lot est de issl "s, il y a en ouire a loti du dollar?, 4 de 10,8 de 5, l %  •.,,] de 8 gourde ; Prenez un bille., en le liiiinl ne faites qu'encouragr uie osMj d'utilit publique. In Mmo riant L'Asaoeialion dea A cieanM £ vea de S te Rose du Lins Wl •",' %  une moase de Kjqaiem l **W!j '-'7 courant (i h 1|> da oij Cbapelledu Pensionnt poarU< Qardre, Mme Kodolph* WgM /toe M-athoi, aine "rt ^ leurs anciennes contpsgasi w* dea. .„ Lea Membres de l'Aoeiatio0i| Ptreots; les amis des irtW* 1 tantes lont pris d'y aiiuter. Navire aiM^J Le 8'eamer Chn W. C. 0*lg£ attjndo Port au Prime asu*-*" bal zone la '2 mii prochain* 3e bateau pirdra 'n** 1 '",, jour pour New York diractaiM**" ^ c..%ii, n t Haidio A ,.,-i-, ^laW' kiirii iTTt. t •'UHT V onv r iM N a e aT.." arJ,ag dia,u pool JSft *£&* M*""" ville ce soir de.na,u ^Zn Z 'TS !" U d :our Tee A^r MMI, ' Kawi u une iuio S'a^Jrassar aa arage Wj a^^auBiaWi•ai5Av^^lW



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^ t-r*.***. LE MATIN W eret un mille: une Camcl ; w^i mi ••• fi %  fr LJI -Cf i." i 1 P ur '• doux 15*1* *••• MCM %  1 di. "Ctm.U." Pr art un douceur, u _. D4 d!lcat, que vou |fcw „r dans aucune utr* %  mt Lin." pal dire IM Mtrt Ig.rett, d^un prta I ..ut le *C*U." _,„ 1"CMKU" *<"••„ Q.Wurt. bouff*. s, nfimlaUMantu, et feu %  mili* P i#<1 P** r %  • R.J. RYNOLN TOBACCO Cf. Wi.iln-S.U N.rtkCrli U.S. A. \wm* itnel Clyde Sfeamsliip Company Foreign Service* Vapeurs irltt par la CIvde Sttarxship un P"! pew ewnpte'de (United, Stes Shlpplng £. }s W.M. Tupper) ayant laise NewYorKJe il Avril courant est attendu A: Porl-au.Princs te £0 Via !e port* du\Nord. Il repartira le m me jour pour le ports du Sud p < nani fret 4" vaeeagert. Ptltaa.FrilM, le ii A ril IM3 Gebara & C Ageuls li r Fullon ShoePolhh Company Inc. 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Le grand I de cette maladie est qu'elle |eiminet une pneumonie com M.M1NIEF. f Augidu Sttvtce \attcnal hgiiht publiqueBmaMMiBa '•on meuble Let louer , Ittlparayt << Lalut. %  m mm '""i aye.nl eamt tout de ton ara. a I H CI A • I ^VEr'"'*Pharmacie h Sjourne Donne avis aa clientles aux mdecins et au public qu'elle a traoBorm son Laboratoire d'Urologie en un Laboratoire ce biologie appliqu sous la Direction du Royal Mail Steasa Packet Company Notre steamer "Riposto" venant des ports du Sut est attendu ici, le 28 Avril courant. Il prendra lelfrt pour Us ports du Nord et l Europe. Port au Prince, le 19 Avril 1*924. RoberlsDuUon&C%lBC Gnral Ay ni inde Lourie fc La Havane f5Blot lCO.OCOdoll are ,B A u, if., ,ont 'forms de wii tu' 1 '. p0Dr '• tlr, M itMole eUela ,ii,t oa [••o coraptaot UhLos CSTILLC Oi ionre Foi f"H Kflglish &^ French Dr Ricoi et B. Sjourn Le laboratoire eat ouvert tous les jours de 7 hres du matin b sures du soir pour toutes les recherches ci an;-lys s prvues dane l'annona ci jointe saut pour le fVassrmaun et ia constante Ure Scrlorie Seront reues que le mardi de chaque semaine. S'adre. >.r a ia Hiann.-.ue peur les renseignementiranalyes d'urines et'uc g&strique. xieaction de Wassermann Haaction de Tnboule t Examen du sang et du pus Examen Js matires fcales, saamen uO craokat i4 Ibnmino raoiior SGons!ane Ure) Secrtaire FUcfwrohe de SvirohtM tiftodt nuccuque, etc, *to •w v ... Pfnharrd Dii Corpor?!i?c LIIII • aliny OU Crease Huiles t?l Graisser Prix el qualits dfia ni toute concurrence Lon. Tlibaud Aycct pur HalH Lelm & Fink, lue Supriorit Fonde en 16"6J Bas |>r i 4 P.t m^ihile Ton prcnlu %  !.' ibiasiqntBt ph enivu'sques el lu res tr'.elsj VOD dbits detM une I>1 n'nc\ •. BLPICKS, Poivre. Cannelle. Girolle, 4nis i toile. Museeds et, ee SUCRE RAFFINE SPEChLiTft; Marque prive Lysol ('siDleclant. Pairanserte, Articles pour barbieu. Uay Hutr, Cl ocoht en peud-e. Huila le feis de Mcrus. Intuition Co'd Cream, Ex rai s poei faTeestenoea tt eau de luiletle. R:t do (Juiaiue, Poudre con r las laiealea Sala lion four conter ver \is œ(* tris, Ltil de HlgtalOi r*aadra suprieurr pour la k))lt>lt des ei fsnttI fttect de ilsurs. taa de Ptorni*. — Miel four la tabl*, vio larde. Huila d'Olive f iour la leb u i Brosses dnt-, Ppopprinin, Hu'la pour ekatsMi as BBOUBtique? et autre* •npec'efl, Begulol : Huile contre coor-UpatesBi \J roubles des in'eB'irs chroc'qces '1 tj %  Cire pour les parqueta, Coaaeets e.ups, Wmrii, Epiopf, .Sirope divers. feinti.re8 diverses, Vins te, aie, eta DemandrEle rsialouue des ar^cialits. Cooflant vos commuid s i LEHN & FINK, Inc. vous s c z pbsoluaasjal satlefsit.s Toutes lr tonnes phermanea du pays s'approvisionnent ch z Lf fTN JK FINK tae< Lon R. 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A MA lit*" 5 URODONAL lave le sang %  Rhumatismes Nvralgies •utte GraveHe A#trlo Sclrose Obsit Qui ul rester Jeune et viter lesShumaiismr.*. le durciiiemtnl de* artre l'ensablement de* reine, lr varier et l'obsit doit liminer l'axcCi diacide urique. c* r^l'on de notre organisme, e\ faire drs cure rgulire* d'URODONAL '*' '""** L indication pnnejpalr. dan I* d r;ri*no sepros*. ojlU l#c^er | naissance et des ls'eti artrielde p"r*flefs. 1 aclrta MUI fstiedr "hyper TI, vint toute aorr ' MALI RO L sedMif tie'io scierote. ltf(nl.prHuto^f Miladiri o* U ftmm. •inntisme. Gardiopkini LINYCOL ii-ii^< Oeulle. lurobio. Ntr!n il-I rthi.Ti walifi. Vaillant ft Ho net ignto gnraux, 17N Hue do Magasin da l'Bat CHAPEAUX CHAPEAUX La maison H.SlLVERA vient de recevoir d'Italie par les derniers stea mers des chapeaux de de paille fine de toutes les qualits. %  %  i l COLGATE S R1BB0N DENTAL CREAM Donnez-nous de La Crme Denlifrice COLGATE en Ruban" ri nous sommes heureux. >a saveur dlicieuse vous invite a vous nettoyer les dents rgulirement, une habitude d'hygine. 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Aljlaek anli S HS I au public et au commerce au il n'ett nullement rmpomable in acte de ton neveu Joeph Afflack Habib J A/flaek D Aft* r:T->c p • Tteu i T re l XUlQ i-i-'..itijitiALL5. H y "IL N'AVAIT PLUS LA FORCE DE MARCHER." M. W. CLAUDE ASHBY nous crivait le 12 Prriar, 1913 : l'indaiit pris de deux arts j'ai souffert il rhuniatisines.de congestion du foie et 4e la gravelle A certains moments, je me sentais tellriucnl Bialad que j'tais Obrjfi de cesser tout trarait et qw je n'avais plus la force de marcher, mlm 1 >ur parcourir la plus faillir distance. J'avais lien essay plusieurs remiles et vais suivi le traitement indiqu par deux mdecinsdiffrents, en Amrique. Ktant revenu en Angleterre, mon frre me conseilla de faire l'essai de Pilule De Witt. C'est ce que je fis t je puis von dir que maintenant je me aens en excellent tante, ce qui n'tait plut mon ca depuis plusieurs annes, et dsormais, je puis marcher tan prouver la moindre gne," 70, Ralcoinbe Street, Londre. VOICI LA PRKUVR DB LA GUKRISON COlfPLBTa, HUIT ANS APRi:s : Prs .le huit ans aprs, le 25 Octobre. 1621, M Ashby nou crit i nouyeau ce qui mit t Je n'ai pas reuenti le moindre symptme de retour de mes anciennes maladie, crie aux Pilules De Witt." Chacun des lancements douloureux ressentis dans les articulation et dans les muscles, est caus par la prsence de l'acide urique dans 1 San; Si cette Irritation n'est pas arrte ds ses premires manifestations, il en rsulte habituelleuiente une affection tieaucoup plus grave Or les Pilule De Witt auront pour effet d expulse compltement l'acide urique de l'organisme l'exprience vous permettra d en faire la preuve concluante II est parfaitement inutile d essayer de liiiiineiit ni aucun autre remde a l'usage -\terne si vous dsirez vous dbarrasser de vritables causes qui provoquent les rluiraati-.uu s et les douleurs articulaires, il vous faut un remde qui aille directement aux reins et ce rein, .le n est pat ailleur que dan le Pilule De Witt. Les Pilules BTY, POUR REINS.ttVESSIE I* plus grand renide du inonde entier pouf les rhumatismes, les d.uileur dorales. la goutte la raideur des articulations, le lombago la purre et tous les autres dsordre nTOToquI par 1 .m...1,1 ;sscinciit des rein et de la vessie Les Pilule l>e U'r.l s„,it en vent dans u.ute les ptiaraiacies du monde entier. Le muni H"'" et, cul ni J loi, ) plu, „ u ,,. „ .Si raa .prouve/ quelque rHScultd voua procurer les pilules authentiques De Witt a.lressej-vous ou rende/ visite .1 la -* %  %  % Ibciimi liwald, Port-au Prince. Savez vous que la forte major M des maladie das femmta n'entrent pas dans le domaine de la chirurgie. Ceci veut dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, gros. seurs ou dplacement des organes. Savez vous eue les malaises ordinaires et le plupart da temps fort simples ont des symptmes trs similaires ceux de cas Jemandant un opration. Savez vous galement que beaucoup de femmes et de jeunes filles souffrent inutilement de ces malaises ? De plus elles risquent leur sant en laissant cea indispositions continuer et s'aggraver. Si le mal est pris temps, c'est cire juste aprs les premiers symptmes bien des maladies srieuses peuvent tre vites. Dans des cas de doulrurs priodiques, retards, irritabilit,tat nerveux, la Composition Vptale de l.ydia E. Pinkharn devrait tre pria sans dlai. Ce mdicament est prpar avec lofai et dans des conditions hyginiques idales et est entirement tir d'herbes mdicinales. Il ae rentre aucun narcotique ou droggo dans sa composition et peut tre pris en toute sret Pourquoi uo pus ayur eo mc-Ilcutnetit Composition \4 getale de Lydia E. Pinkharn LOI i ptNi.M*;i HKoictNa co. kvm.HAa. u.a.A. GeB Petoia a GrandMiue,— Eu ttm de Pamiam maison Keife. Poar.eaaae d'agrandissement l'importaote maison do hiw Mr . a FETUU a t traasfera au 'epaciaux local, i *•'>' enne maiaou KEIIUL. Les amateurs ont dj aporcia les remarquables taafaat > ateliers de Mr Fetol, travaux qui se signalent par rBdfaiiai.fi ta soldante et la dutinction. Avant de faire aucun acbat de chaussures oald'arlioies d!c faitf s une visite la Maison G. B. FETOl/a Vtos en serez merveillArticles pour les Familles TISSUS & AUTRBI AUXMEILLEUSSPfUIOELA La iVlaisou Isaac Disb] 17S8 Rue Coube (Aneienae halle Ma Annonce sa nombreuse oliatitls paiiiculiareman aaij mres letamUles, qu'elle vient de .racevoir ua osnaaW-rmeat de lissas de tous genres spcialement dea artid* ssMf rar'f dam les tamillu le tout d prix teuptionmlUmt^^* me on a*en convaincra en faisant une finie jetie mal Voiles, organdi, Crpon el raline toutes Isa qualilsa sttss* !" nuances unis brod et Heurs UUne grande van. de ieile Blanche aour. liafaris fa Dour asuto ses lu mue '.Salin Gliinejio r et lustrine oouleur3paur laUlaar. £ M|0iles a drap el toiles poar ntteias ai psur nssass. ^-t lfl-d rodas li iaia.es varias dull & kaki bla-ia,at aoulauradrW 'jT M Wane, diagonil, alpegs, chne.te^eira, et aalaaJM*"^< Cluiuaeaas et Lia de iu tt i* I e i iU aJ,ta, ^ u I^A 'oubliet pat que ci mmta^pmlm pr lm ***& wnUM d usage entrant 6t vu^tfue eeS *nt*r$ titti *^ wouaa vmm rw*t vxm*r $t vous seras ae't*/<> Noire rayn de parfumirie est lowws tr4H sM* M' mm



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irtft*****^ Um •*• Wo w91 P0RT4U-PRWJS1 ( HATI,) MARDI 3i AVRIL m PtePWBTAWt NiPRlMItJ^ |mDt Magloi-e 801? VIRNA RM Ariricaine to^0 C BN !" ES Quotidien TELEPHONE N 24 Une des erreurs les plus communes est de prendre le rsultat d'un vnement poir sa consquence n* cessair*. Duc de L1VI1 LE THEATRE CREOLE i m oDde Mit del que je mrtinn farouche da crole. >i dans notre tbtre ne [orUfier m fervear. •ipile rtipon de mon faible „* idiome pet d'ordre seo r noire crole est noue, inn native et miieroelle n h* Haitiecs, de toute lei r de tootee lea conditions; ptsr tous ane obsession; il TBOUI, mme lorsque nous M le chasser, et, malgr legirdooa aioai du berla tombe. I pins, il est, tu point de vue Li, parfait, complet. 11 o y a fqai os se paisse exprimer en "par n'importe quel Hatien; f a an contraire, beaucoup de son il arrive aux Haitieoa de •voir rendre autrement qn'en fer toutes raisons, d'ordre aeulat d ordre pratique, le cr* ..prsente essenaellemert un puissant et iudfectible pour Lieni; et rien qu' ce titre, lsvriene l'apprcier comme il fet j tout cela, il a dea adver;on voudrait le chasser; mais de loi qoil y a heu de dire : an le natuiei, il revient an ga[Le mieux est, en vrit, d'en i aoo parti;et c est bien, d'ailj ce que lea adversaire! euxII sont obligs de|fa:re|aat uui curieuijde constater lus dea raisoDsqui inspirent wreion pour le.crole nos et leurs arobs, est qu'il k la rglementation ira m jet lia syntaxe. Mais qu'en lSil eit possible de rgle fer le franais, c'est bien a la %  boa de lavoir employ tout i, non seulement dana le lauiW'i encore dans la littrature TOQS ceux qui ont fait des i savent que le rgulateur suit en matiie de langue, est faenr laaag'. irtste, le crole n'a pea attendu gawir eue rglement pour M. Cest la langue de noa pres, 'Par lui que se sont compris lea WMt les intellectuels qui non dOM l'udpecdan e natio • oi qu en ont la i r. • : Maeeya, Lamoui D.aooe, %  aes, l'uon, Urin. Il a an •> et an puagloiieoxS il eat corruption, il eat da moine Meus lacorroptible et le crole • on sic.e et d mi ea. exacte '•loi qui se psrle de noa joutv Fj I le crole ert ane corrap l *, rr aiB, en quoi cela ea.-ll il i fr t ** i lui-mme, c'est' latin corrompu ? Lea deux %  iialinct et rivaux que la tisj dsigne sous lea noms m* doc et de lengue d'oil, ne .;,'" P" Pimulunmeot de ce "Ccr.eœpu ? ijj 0 avia, il aufdt qu'on puisM ^prendre en crole pour qu'on waiine plu§ g0u erJ)ploi dgQt ii.nl ou '' P eut Y v0 >r l'eu JJnyMca que l-on veut Dah ou. i COmuQ eneent a'aperce' L bJ e Crole eal d'an emploi "•iV 0 th6atre l t bien que i^t Htmmes nouveaux M d. • UU,a, M de HomuUs ont "• Uciure ihatrale que la 2a S! p:ce a trscais de nos o JST 10 ^**' 1 < lellas, ai 5! ne vslsur relative comme prodoit de la culture luitienr e, n'en ont presque pas compares des prod actions franaise similaires S Et, justement, c'est par le Ihatre partout que se sont allirm98 les diffrentes phases de dveloppement de la langue franaise, si bien qu'on Dtut dire q 'e >e ihatre s'est dvelopp en mme tempe que la lan gue : l'un n'a pas attendu l'autre. La langue tait en formation l'po que des Jeux, dea Miracles, des So lit*, dea tares, et ds Moralits, et les Cunji t rs de la Passion, tes Cfe/cs de la Basoche, et [les enfants SansSouci paaeent avec raitou pour mar ejoer dea peques d w'losion tt de dveloppement trs heateuser. Ce dveloppement n'alfecte en rien, da liears, celai de tou ea lea aotrea forces de la so.in, on bisto rien de la littiatare franaise carac teriae ainsi le XVle eicle, potr marquer mme le retard le la langue par rappoit 1 volution gtc rate ; Quatre caractres saillante distinguent cette brillante poque ; la prodigieuse fcondit des nom me qu'elle a produite, le d gage ment de la personnel t des crivains, la dtermrna ion de plus en plue nette et prcise dea genres et dea œuvres, l'absence d une langue nationale qui s impose loust. Le th r frai aia des crigiori tait une critiqae spiiituelle dea mœurs de 1 poque Voici ce qae l'historien dont je viens de parler dit particul.reaien: les Enfants Sans Souci et des Clercs ie la Baso che : Hi t' aient (lea Enfanta Sana-Sooc ) des |iuue* geis ina'raita et dsœuvrs, tiia de famille pour la plupart, qui formrent avec autorr aation de Cbarles Vi une troupe dra m.t'q e; leurs pioa portais -itl nom d 3otie$, reoieaiations bur leaquea et aligoriquea, qut devinrent biea vite agressives et violen. tes. La aot;mt d tre livrs au public Sotre marque est l'un des ;/ tn 1/oail dos les Antilles \os peintures tYJhite l.ead in Oit et W/a'e /.inc in OU* ne dtriorent pas Sout l influence d la chaUnr et ar la race ngre travers mille d facults, mille oppositions, vers ua idal de travail conomique et de coopration avec la race bianch: Nous croyons devoir dooner ua apera de cette tude documente, poodie, o lei ch.ilies et les fats, uns phrases, cons.ituen' en faveur des ooin un mouvant et puissant plai J oyei. ooo 11 existait au dbut da XIXe sicle, an millioa diadivides de race noire aui ElatsUnis. En r86i, l'abolition de l'esclavage en libea 4 millioos. En Ea 1920 pies de 11 millions de f ens de cou'tur, soit le dixime de s population totale des Etats-Un s, sont en pleine priode de rnovation spiiituelle et conomique. C'est sur cette masse ethnique imputante, qu'on peut juger apis deux g4nra'ioos. d.s eiiets de l'man i| a tion. Hors d'Amer.que, on ne re nsr qua que le caractre philosophique et politique de cette mesure. Lie af brmait aux yeus de l Europe %  vie toire, au-del des mers, des principes proclams par le W'ille sicle. On s'occupa moins de l'aspect conomi que du problmeEt pourtant I maa cipation dcrte en principe, l'escla vage ngre, nu, pauvie, illettr, ne pouvai', par la ve;tu dua sce paliti que, devenir ipso factOf l'ouviier s I ar tisanj ef 'mier moderne. L' trirs formations ociales progressives que durent subir les d. verses catgo ies de gens de couleur aux Etats Unis, parce qu'elles montrent les (acuits d'adap ation de la rs:e, sa puissance de colonisation iatrieore, pourrait, on dire, dan* ua milieu social hosti le, rvlent lin rt qu'on peut avoir tirer d'une telle volut o des do 1 nes et des direct v s pour la mise n valeur en d'autres parties du monde, dun capital humain ng g*, abandonn, maltrait. 000 L'esclavage fut mancip ne poss daat ni un pied de terrain, ni un cent de capi'al. Les solda.s noirs avaient leur solde ; les domestique*, dans tes villes, pouvaiect possder quelques fonds. Mais les 9,10 des franc h s n'avaient mme pas ge de (ail avec i' mancipa'ion de du t. L'ouv ier ag i cole eut ter a 1 ce qui 1 ter la planta lion pour l'a me, ou pour la vil'e o le domestique pouvait ralis-r quelques conomiesCe mouvement d'esode, qui t accuser le ngre de paresse et d'instabilit, amena It plan leur du Svd i qu ques concessions. Le contrat de .noissonneur apparui. Le salaire auuusl devait dpendre de I iaipo lataca de la rroissoo r o!t Sars deute le propritaire seul dispo 5: it Je 1J r^co'te et la vendait so'i gr ce qui. d ns la p'upart des cas 'ai:sait la noir priv de tout contre* le, aussi pauv e qu'auparavant. Tontel i un ptti rorrbie de ngres pu rent runir un maigre capital Ils en usrect, vers I880, ,our transformer le co trat de 'ourge de services en contrat d' n^tavage' Ce pouvait Itie i, 1*0 'g'ne c'e ,\ tr.arc : p-tion vritable Ce n'tail cnccie qa une ptnible 'lapr. Aucun deux n'.vait encoie 'oui le capital ness ir*\ Les meta. yen durent emptuntei i roo|oau propritaire. Ua durent donner ea gage burd. o it une partie de la rroitson que leur coocda't le con t at t Ce contiat de consiitutioo de g ge, dit M Dubois, lut tabli dan dtelles (Onditioos, qu'il devint en mme temf s un ront at de louage de ser ice l cont tnt gnral ment dee stipulations ielatives au travail du leimier et de sa famille ; il ne leur peiroet pas d'exercer une autre aeti vite; il leur dfend mme d'assister i'.ce en pi ode ds moisson ; il empche pratiqueront toute divetsi l dans la cultuie, Il est juste d conclure que c tat tnroie l un vti table esclav.-ge. Mais dans Us villes, les ngres d veloppent leur ysttr.e sio'aire, aidtnt i canaliser le meuvent di xod vers Us centus c le tiavail eat H bie, si bien c,u'un petit noyau de noirs commerce acqurir, avec dea capacits in'ellectuc'les, des capitaux leur ptirri tar l de devenir de vrit b s fermiers, tectvar l un loyer cal cul en tond 01 du non b e es b lies de coton produites, vendant lui mme sa mois>cn. L'volution te poursuit tn c* sens et aujourd'hui la ncit des negits qui re sont pas propritaires du sol 5cnt dans cette situation. L. DAU'IUN. ( suivre ) (1) Cl La Hevue IcmOmlajna Irnerniiiocak, vol. IH;NO }. *vm—*~"—n LE MOINE PnSflM U Vie a mis vOtlS it-ve en lambeau lli qu'elle vous a cru di^ne du privilge D eue ie ceux que U Douleur toaJMil aaai^ge Vous-mme, vous ave^ OU

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, April 24, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05912

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irtft*****^
Um * Wo w91
P0RT4U-PRWJS1 ( HATI,)
MARDI 3i AVRIL m
PtePWBTAWt
NiPRlMItJ^
|mDt Magloi-e
801? VIRNA
RM Ariricaine
to^0CBNES
Quotidien
TELEPHONE N 24
Une des erreurs les plus
communes est de prendre
le rsultat d'un vnement
poir sa consquence n*
cessair*.
Duc de L1VI1
LE THEATRE CREOLE
imoDde Mit del que je
mrtinn farouche da crole.
>i dans notre tbtre ne
[orUfier m fervear.
ipile rtipon de mon faible
* idiome pet d'ordre seo
r noire crole est noue,
inn native et miieroelle
n h* Haitiecs, de toute lei
rde tootee lea conditions;
ptsr tous ane obsession; il
Tboui, mme lorsque nous
M le chasser, et, malgr
legirdooa aioai du ber-
la tombe.
Ipins, il est, tu point de vue
Li, parfait, complet. 11 o y a
fqai os se paisse exprimer en
"par n'importe quel Hatien;
f a an contraire, beaucoup de
son il arrive aux Haitieoa de
voir rendre autrement qn'en
fer toutes raisons, d'ordre aeu-
lat d ordre pratique, le cr*
..prsente essenaellemert un
puissant et iudfectible pour
Lieni; et rien qu' ce titre,
lsvriene l'apprcier comme il
fet
, j tout cela, il a dea adver-
;on voudrait le chasser; mais
de loi qoil y a heu de dire :
an le natuiei, il revient an ga-
[Le mieux est, en vrit, d'en
i aoo parti;et c est bien, d'ail-
j ce que lea adversaire! eux-
II sont obligs de|fa:re-
|aat uui curieuijde constater
lus dea raisoDsqui inspirent
" wreion pour le.crole nos
et leurs arobs, est qu'il
k la rglementation ira m
jet lia syntaxe. Mais qu'en
lSil eit possible de rgle
fer le franais, c'est bien a la
boa de lavoir employ tout
i, non seulement dana le lau-
iW'i encore dans la littrature
Toqs ceux qui ont fait des
i savent que le rgulateur su-
it en matiie de langue, est
faenr laaag'.
irtste, le crole n'a pea attendu
gawir eue rglement pour
M. Cest la langue de noa pres,
'Par lui que se sont compris lea
WMt les intellectuels qui non
dOM l'udpecdan e natio
oi qu en ont la i r.
: Maeeya, Lamoui D.aooe,
aes, l'uon, Urin. Il a an
> et an puagloiieox- S il eat
corruption, il eat da moine
Meus lacorroptible et le crole
on sic.e et d mi ea. exacte
'loi qui se psrle de noa joutv
Fj I le crole ert ane corrap
l,*,rraiB, en quoi cela ea.-ll
il i fr*t**i lui-mme, c'est-
' latin corrompu ? Lea deux
iialinct et rivaux que la
tisj dsigne sous lea noms
m* doc et de lengue d'oil, ne
.;,'" P" Pimulunmeot de ce
"Ccr.epu ?
ijj0 avia, il aufdt qu'on puisM
^prendre en crole pour qu'on
, waiine plu g0u erJ)ploi dgQt
ii.nl ou '' Peut Y *v0>r l'eu
JJnyMca que l-on veut Da-
h ou. i COmuQeneent a'aperce'
L bJe Crole eal d'an emploi
"iV0 th6atre. l' t bien
que i^t Htmmes nouveaux
M d. UU,a,"M-de HomuUs ont
" Uciure ihatrale que la
2a S! p:ce' *a trscais de nos
o JST10^**' 1 5! ne vslsur relative comme
prodoit de la culture luitienr e, n'en
ont presque pas compares des
prod actions franaise similaires S
Et, justement, c'est par le Ihatre
partout que se sont allirm98 les
diffrentes phases de dveloppement
de la langue franaise, si bien qu'on
Dtut dire q 'e >e ihatre s'est dve-
lopp en mme tempe que la lan
gue : l'un n'a pas attendu l'autre.
La langue tait en formation l'po
que des Jeux, dea Miracles, des So
lit*, dea tares, et ds Moralits, et
lesCunjitrs de la Passion, tes Cfe/cs
de la Basoche, et [les enfants Sans-
Souci paaeent avec raitou pour mar
ejoer dea peques d w'losion tt de
dveloppement trs heateuser.
Ce dveloppement n'alfecte en
rien, da liears, celai de tou ea lea
aotrea forces de la so.in, on bisto
rien de la littiatare franaise carac
teriae ainsi le XVle eicle, potr
marquer mme le retard le la lan-
gue par rappoit 1 volution gtc
rate ; Quatre caractres saillante
distinguent cette brillante poque ;
la prodigieuse fcondit des nom
me qu'elle a produite, le d gage
ment de la personnel t des cri-
vains, la dtermrna ion de plus en
plue nette et prcise dea genres et
dea uvres, l'absence d une langue
nationale qui s impose loust.
Le th r frai aia des crigiori
tait une critiqae spiiituelle dea
murs de 1 poque Voici ce qae
l'historien dont je viens de parler
dit particul.reaien: les Enfants
Sans Souci et des Clercs ie la Baso
che :
Hi t' aient (lea Enfanta Sana-Soo-
c ) des |iuue* geis ina'raita et d-
suvrs, tiia de famille pour la
plupart, qui formrent avec autorr
aation de Cbarles Vi une troupe dra
m.t'q e; leurs pioa portais-itl
nom d 3otie$, reoieaiations bur
leaquea et aligoriquea, qut devin-
rent biea vite agressives et violen.
tes. La aot fier ane teadaac#< prononce pour
a satire pol tique.
Us (Enfants Sans-Souci et Gif ras
de la Basoche rmois) furent ec bu te
aux mmes poursuites da la pari du
Parlement, irrit des personnalits
de leur satire liceLCieuse et d? la
part mme du roi Car ai Louis XI
lea protgea aoua main, si Loch XII
a en aervitpour eouuaitre ec dirige
I opinion pubique, Fraria 1er
aprs avoir tabli oce eapce de cea
suie aor lea pices, Unit par en inter
dire la reprsentaiioo en 1540. Ds
lors, la comdie politique diaparat
il ne resta que la Farce.. En 1059,
ila (Enfanta Sans Souci) cdrent la
place la troupe italienne appele
par Mpzario.i
Je croie fermement qae le tb&tn
crole eat appel, ail est professa
avec intelligence et tact, jouer an
rle important dana l'volution de
notre bocit, parce que. d'abord, il
eat le thtre et parce que, ensuite,
il est le crole, no're crole, admis
sur la scne, et par conaquant dana
notre littrature.
The Charles fi.Prown Paint Company
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THE HA RI Hi H RROUNPAINT COMPANY
BROOKLYN NEW YORK
Geo. JEtNSEttE,
agent Ecclvsij pour Hati
Le londe Noir
Le dveloppemeDi conomque
de a Race Noire aux Etats Uois
d'aprs Je Docteur B DUBOIS
T"-
Les frur.B secs bsitieos de la litt-
rature franaiae n'ont qu se bien
tenir en face d une rivalit qui peut
devenir redou'ab e Le crole en fsce
de tsot de dchance*, se lve et
'affirme : inclinona-nous divant
cette force nationale !
F1AOU
r
On aurait toit de penser qae le
mouvement ngre qui s'affirme de
jour en jour, n'est qu une rc'ame
de snobs, a M i int de mettre -n \e
det'e quelques leaders mo 'i* ras
traits* dont le U'ent d'ag uieurs n'sa
rsit d actioi que roi des groupes de
noirs dracins et dvoys pat la vie
nrbnne. Ce n'est ceres par l'avis de
Lt Revue Econom qu Internationale^ )
Persuade que la race ng e p .eote
dans l'ensemble, depuis qulqai an
nes, i an tab -au intressant, ins-
tructif et iconlortant k. elle S tout
rcemment demand lmioent so-
ciologue noir, Dr W -t. Burghaidit-
Dubois, directeur de Ibe Cnsis, et
professent 1 Universit de Tusgegee
(Etati-Uui1!), de mont er le chemin
parcouru j>ar la race ngre travers
mille d facults, mille oppositions,
vers ua idal de travail conomique
et de coopration avec la race bian-
ch:
Nous croyons devoir dooner ua
apera de cette tude documente,
poodie, o lei ch.ilies et les fats,
uns phrases, cons.ituen' en faveur
des ooin un mouvant et puissant
plaiJoyei.
ooo
11 existait au dbut da XIXe sicle,
an millioa diadivides de race noire
aui ElatsUnis. En r86i, l'abolition
de l'esclavage en libea 4 millioos. En
Ea 1920 pies de 11 millions de
fens de cou'tur, soit le dixime de
s population totale des Etats-Un s,
sont en pleine priode de rnovation
spiiituelle et conomique.
C'est sur cette masse ethnique im-
putante, qu'on peut juger apis deux
g4nra'ioos. d.s eiiets de l'man i| a
tion. Hors d'Amer.que, on ne re nsr
qua que le caractre philosophique
et politique de cette mesure. Lie af
brmait aux yeus de l Europe '* vie
toire, au-del des mers, des principes
proclams par le W'ille sicle. On
s'occupa moins de l'aspect conomi
que du problme- Et pourtant I maa
cipation dcrte en principe, l'escla
vage ngre, nu, pauvie, illettr, ne
pouvai', par la ve;tu dua sce paliti
que, devenir ipso factOf l'ouviiers I ar
tisanj ef 'mier moderne. L' trirs
formations ociales progressives que
durent subir les d.verses catgo ies
de gens de couleur aux Etats Unis,
parce qu'elles montrent les (acuits
d'adap ation de la rs:e, sa puissance
de colonisation iatrieore, pourrait,
on dire, dan* ua milieu social hosti
le, rvlent lin rt qu'on peut avoir
tirer d'une telle volut o des do 1
nes et des direct v s pour la mise
n valeur en d'autres parties du
monde, dun capital humain ng g*,
abandonn, maltrait.
000
L'esclavage fut mancip ne poss
daat ni un pied de terrain, ni un
cent de capi'al. Les solda.s noirs
avaient leur solde ; les domestique*,
dans tes villes, pouvaiect possder
quelques fonds. Mais les 9,10 des
franc h s n'avaient mme pas prit des vtement.' qu'ils poriaien ,
et ne savaient pas comment ils se
p.o;urtui ni leur pio.hain icpasl
Fo'ce leur (ut de re-ter au service des
anciens matres. Le cootiat de lia
vail leur assura la courrimre et L*
vv.cm ut, (lus un certain salaire
Mais 1 avance de prestations |en na
ture f lia au travailleur noir lut po.
te en compte sur son salaire, pay.
ble seulement a la lia de la rcolte ;
si bien qu annuellement, la rcdte
rentrt, il y avait balana ettre le s*
laite d, et le salaire avanc va na.u
re. C'tait UscLv>ge de (ail avec i'
mancipa'ion de du t. L'ouv ier ag i
cole eut ter a 1 ce qui1 ter la planta
lion pour l'a me, ou pour la vil'e
o le domestique pouvait ralis-r
quelques conomies- Ce mouvement
d'esode, qui t accuser le ngre de
paresse et d'instabilit, amena It plan
leur du Svd i qu ques concessions.
Le contrat de .noissonneur apparui.
Le salaire auuusl devait dpendre de
I iaipo lataca de la rroissoo r o!t
Sars deute le propritaire seul dispo
5: it Je 1j r^co'te et la vendait so'i
gr ce qui. d ns la p'upart des cas
'ai:sait la noir priv de tout contre*
le, aussi pauv e qu'auparavant. Ton-
tel i un ptti rorrbie de ngres pu
rent runir un maigre capital Ils en
usrect, vers I880, ,our transformer
le co trat de 'ourge de services en
contrat d' n^tavage' Ce pouvait Itie
i, 1*0 'g'ne c'e ,\ tr.arc:p-tion vrita-
ble Ce n'tail cnccie qa une ptnible
'lapr. Aucun deux n'.vait encoie
'oui le capital ne- ss ir*\ Les meta.
yen durent emptuntei i roo|oau
propritaire. Ua durent donner ea
gage burd.oit une partie de la
rroitson que leur coocda't le con
t at
t Ce contiat de consiitutioo de
g ge, dit M Dubois, lut tabli dan
dtelles (Onditioos, qu'il devint en
mme temf s un ront at de louage de
ser ice l cont tnt gnral ment dee
stipulations ielatives au travail du
leimier et de sa famille ; il ne leur
peiroet pas d'exercer une autre aeti
vite; il leur dfend mme d'assister
i'.ce en pi ode ds moisson ; il
empche pratiqueront toute divetsi
l dans la cultuie, qurnint la culture cotonuire ; il r
serve au propiitaire la libre disposi
lion de la rco'.le ; il le laiise seul
matre de juger si le rVmier scote
ou coi son col trat. > Il est juste d
conclure que c tat tnroie l un vti
table esclav.-ge.
Mais dans Us villes, les ngres d
veloppent leur ysttr.e sio'aire, ai-
dtnt i canaliser le meuvent di xod
vers Us centus c le tiavail eat H
bie, si bien c,u'un petit noyau de
noirs commerce acqurir, avec dea
capacits in'ellectuc'les, des capitaux
leur ptirri tar l de devenir de vrit
b s fermiers, tectvar l un loyer cal
cul en tond 01 du non b e es
b lies de coton produites, vendant
lui mme sa mois>cn. L'volution
te poursuit tn c* sens et aujourd'hui
la ncit des negits qui re sont pas
propritaires du sol 5cnt dans cette
situation.
L. DAU'IUN.
( suivre )
(1) Cl La Hevue IcmOmlajna Irnerniiiocak,
vol. ih;no }.
*vm*~"n
LE MOINE
PnSflM U Vie a mis vOtlS it-ve en lambeau
lli qu'elle vous a cru di^ne du privilge
D eue ie ceux que U Douleur toaJMil aaai^ge
Vous-mme, vous ave^ OU Prenant a'ors vot'e demi;r espoir, plu. bajau
DVire le seul i vivre en;or du cher coriige,
Vous l'tva etoulle d'une m.rn sacrilge.
Ainsi qu'aprs un crime on leint un ilamleaa.
Et vous ave/, dtvanil autel cible de cierge,
Fait solinrellemeot, dcv.ot les Saintes Vierges,
Le ser.nent de mou-ir Ml bonheur d ici-bas.
Cepend.ot qu'au sort r de I. ceremorie
Tout le monde eialta t l'hroque agoni*,
Mot ]e vous pardonnais d avoir kl le combat...
Commission de*
Itfclumalion*
Les lclam nions aui Nos, 12, M, btt sont
.misi alches pour tre entendue* dans leur
cidre d'inscnpnon ci-dessus les mu: i Ji tt ve*-
credi de deux heures et demie a avalte hwn
et demie.
Le* parties, leurs conseils ou mand.uires %\u
dsirent touroir dci txphcalioa* orales pourrsjaf
k faire..


IL Ma uri
'.Au Chili
La^confrence
panamricaine
Santago-da Chili. 56 Mars
U onfrenoe panamticaine a t
ouverte anjourdhoi.
MTU* le8 P8y de l'Amrique da
Kord, do Centre et da Sud y pren*
Mot par, l'exception du Mexique,
de la Bolivie et du Prou.
M. Aleasandri, praideot de la R
publique, a prononc uu diecoura
uni lequel il a fait ressortir l'im
portance de la confrante, en o
qui concerne les relations entre tou
le lea nations amricaines.
Santiago-du-Cbili.'C Mari
La premire ruRion de la cor fi.
raoce panamricaine a eu lieu au <
jourd'hui. M Augnatio Kdwards a
Me^lu prsiden. Tonales dlgu 1
Mleoot prononcs en faveur d'un<
collsbora'ion troite des troia Am-
nquea en vue de consolider la paie
mondial*, r
La premire sance
La premire sance de la ainqui
me coofrence panamricaine, qui a
t tenue aujourd'hui, a t surtout
onsacre aux choix des coramia-
aons. On pense que M Henry P.
Netcher, chef de la dlgation am-
ricaine, ara nom n ortident de la
omraission des armement.
L'avenir de l'humanit
L'adresse de bienvenue a t pro
nonce dunarche par M. A'essandri,
prsiuent du Chili, qui a retrac
lessor du mouvement panamricai-
ne et a dit de l'Union panamricaine
q,Jet est un groupement puissent
qui dfend 1 avenir de l'humanit
La seconde sance
Muenoa-Aires, *> Mars
A 15 heurea est ouverte la secon
de sance do la confrence panami
ncaine, sous la prsident du chan
eher chilien ion Luis Iziuierdo,
qui a prononcun discoors loquent
pour exposer le but de 1 Assemble.
M le docteur Monts le 0:b, pr
aident-de la J^lg^tion argentine, a
rpondu au nom de toutes les del
gtions.
Le total des dl^ua qui assistent
la coQteience est de cinquante-six,
reprsentant dix-huit paye. Las tttats
absents sont : ie Prou, la Bolivie
et le Mexique.
Dans la sance de demain, on pro
dera a la formation de huit corn-
Missions qui se rj ertiront l'mde
des sujets compris dans la prograra
me de la confrence.
i
s- Aspect de la Ville
La ville de Santiago a une grande
animation. Les h ela sont insul'tl
auts pour loger les voyageurs, par-
mi lesquels ligurent plus de cent
oorrespoudante des journaux d E i
rope et des Etats! nia / Se>-vice tl-
graphique de l'Agence de la Naeior. d
Paru.)
SBntisgo du Chili, '28 Mars
La cinquime confrence panara-
ncaioe poursuit ses travaux et a
constitu diffrentes commission i
spciales.
M. Montes de Oca, chef de la d-
lgation argentine, a t dsign
omme prsident da la commission
politique.
' ^ALa comm39on d'examens, prsi
ne par le Nicaragua, a approuve Isa
pouvoirs de tous les dlgue des
dea nations assiatsnt la confrence.
sur la proposition de M- Afranio
S!.x e" br*co prsident de la
dlgation brosilienne.il a t qu'une
manistestatioa collective de sympa
Une aurait lieu en hommage au Chili.
Aucune rsolution na encore t
t prise relativement la proposi
lion des Ktats Unis, qui demandait
que les dlibrations dss cornais
ions soient tenues secrtes.
H semble bien, ls maintenant,
que la quesiion de la limitation dea
armements est la prn.cipale proe
uprttion de tous les dlgus et
iu*en ralit elle prdominera toutes
s au i es pendant la dure de la
onfrence. {Americunal
1
M
<-----r-
Gofui qui achte
PULSION de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'est pas possible d'obtenir les effets
curatif6 de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours VEmulsion de Scott)
Vouvelles Etrangres
ta dette allemande
sera rduite, mo.
yennant que ladet
te de la brance
soit annule
C "LONDRES 22 Une dpche de
Pari? au a Times > annonce que la
duction de la deite allemande pour
?u qu'il soit entendu dans l'acvord
irteralli que la dette de la Fraance
soit annule, autiemen d ipr le cor
respondant jui dit unir des informa
tions de boune source, la France en
restera Jau chiffre de 132 milliards
marks or- Oa pnse en Praace que
U plus grande difficul' pou. arr.vsr
ou tel accord est l'opinion amri
came, mus on semble croire que
cette rduction pourrait aboutir >
no arrangement avec la Grande Bre
tagneet les Etats-Unis.
L'inauguration du
monument en m
moire des victimes
de la guerre
VjiQ M-use 2a- Mi Poinc?t,
parlant devant des milliers d'htbi
tants du dpartement de la M;use
runis a Voii pour .assister linau
guration du monument .ev en m
moire des virtimes de la guerre, a r
pt que les conditions essentielles
du rappro.-nement de la Franc; avec
l'AHemigne sont maio enant comme
toujours les rparations et les giran
ties Mr Poincar dans un discours
remarquable .ablit un parallle ei
tre les eflorts srieux e. couronis
de succs des fianas pour payjr l'm
demnit en vue dt 1 birei leur terri
loire en 1871 et l'apathie al emande.
son refus et son obstination de ne
pas payer aprs iei8 Ce u'est pas
Sulement pareequi nous devons pla
cer les mti s de la France au dessus
de toutes nos panses, mais parcs
qce sacs gaiantie pour noire iod
Jtendance et sans h reois ructiui,
restauration de 1 Harop: et le m un
tien de la paix ne sont pas p j.*,b ,
Mr Poincar ainsi que Marmot,
ministre de la guerre qui laccompa
gnait sont des Lorrains* Aussi le Mai
re de Void prisenta le prsident du
conseil comme I eafaat le p us illus
tre de notre Lorraine. Le prend .-ni
da conseil et le ministre dt la guene
anivreot en automobile, mais m;
rent pied terre rentr" du villa
ge et entrrent dans la localit ij
milieu dune toute considrable ara
ve par de nombreux trains sp:iaua
Ua banquet auquel assis aien: 193
pe sonnes fut donn la leur hoa
neur. Hosuite ils ss dirigrent ven
le monument aux morts pour la Pj
trier
; al. avant que le rideau se baisse
ftl ce dernier acte qui sera la signa
ire de a paix ou la repris* de la
guerre. Dans 1 esprit pub' c. l'imper
t;nce prvu* de la participation am
r'eaine dsns la conlreice a tue! r,
est attribue 1 la rcente ratification
rar le Paiement tnre de la cooe-s.
s on Chester accoidant aux Etats U-
nis les droits pour la construction
d un chemin de fer 4 travers la Tur
quie et l'exploitation des proprits
minires dans la zone de 20 k lorr.
ties de chaq e c de la Ign de che
min de fer projte, La F.ance et la
Grande Bretagne envisagent cette
concession ave: inquitude t corn
me les questions ^conomiques se*
ron! une des causas principales entre
l*s Tuns et les alls, on s'attend en
core i ce que ces deux piys s'y oppo
sent. La Russie Sovitique ne sera
pas reprsente a la confrence.
Les bruits d'aptes lesquels Tchi*
ch.ine.commisiire des affaire* tran
gres bolcheviques viendrait de tou
te faon Lausaane, n'oit pas l
confirms. La France insistera proba
bleruentpoir cons-rver les conces*
sioas que la Turquie lai a accordes
en 1914 ou demandera d s cooees
siocs quivalentes. Le reprsentant
de la dlgation bri'annique disait
que les prochmnioos do la France
sont justes et 1a Ci ande Bietagne
tat prte soutenir la France si la
dUgition franaise ne recevant pas
satisfaction, le gouvernement d'Aogo
la dcidait de porter la qieslionde
vaut la con'ieuce.
La quesiion d'arme
menls et la con/
rene pxnainri*
Gaine
SVNfUGODECHLl 22 In
Brsil a propre i la commission des
armements de la coifirence pana n
ricaioe la limitation du tonnage des
cuiiassi descad.e i Sjooj tonues
san: nm tatioa pour le. aunes bti
mats L'A.g.'aiiue, de soj c., p 0
pose que le toiaag; des cuiras.s
soit limit 8; 000 tonne:, ctlui
des navires auxiliaires 23.003 et ce
lui des sous.marint 13 000. Le Chi
li d'accord avec le 15 sil propote
80 000 toones pour le* cuiras.s seu
lemen*. Le Brsil a suggr gale
ment que la limitation soit faite sur
la base adopte la confrence de
1 Amrique Centrale qui a pris en
considraiioa la popalnioa, la su*
p.-tlae et l'eniue des frontires
des 1: as.
Le drapeau fran*
cuis Hotte sen
i'jr san fit
Nouveau Chef
f de la Police
C'est le Mnjoi Toraage qoi a t
omm Chef del fol'ceen rempla
ement du M ijor Hupertua.
Le M-jorTurnageest en llaiti da
;uis 1H15 l'art! quelques temps pour
'il Etats-Lui-i il revint parmi nous
anne dernire pour prendre la di
.'Cion du Service de f Intelligence*
La confrence du
Proche-Orient: Lj
rle des Etais U-
nis
LAUSANNE 22 Tout est pri
Pour la reprise de la confience du
Pic h Uiient et dan- les milieux de
la confrence, on s'attend 4 ce que
|f E ats Unis jouent le 10.e priaci*
tSSEN 22 Les co l'eurs franai-
ses fiottent Eisen pour la premire
fois. En prseuce dun ba aillon fran
ais qui rendait les honneurs et du.
ne foale cuneuse, le d.apeau frana
a l hiss au socn:n:t du mil du
Kohlensydikat ; la musique a jou
la t Maiseiliaise O.puuquelquta
,ours la crmonie a annonce et
la population demande ce qu'e 1 s
gnitie. Au (Jaartier-finral oo'ia
que la cimoaie est une simpij for
malit, le drapeau franais devant
ioiter au centre de la Rbur.
MOiG)U2J- I* jugement da
Trs lUvrend Docteur Tickhoo,
l'a'riar n i) li Rnaie, accul di
tr.itiH.)) et d'entrave 1 l'excution
dea ordres do Soviet t renvov
in lliniment-
Les.?ades humorales
LONDRES- Das dpolies de Ma
dn V'LonJon Daily Express" sigui
lent l'i.idignation souleve dans toi
te l'Eapag ie, contre le sermon du
Pre Csiaian traitant d'inamorales de
la Reine et aes damas de cours.
le Sicre Cubain
Le Siqs fil d-auj iurJnui annonce
que la sucre brut cubsio a t ven
du un prix au dtfisaa da au\i
mum ob enu en H2J-
Un nul coortier a vend i pour
livrai*.) i 91 VI u u0 |ot d3l0U0J
sacs tf l|ir ceitiusea cot et fret ;
.oit 8,2*':, livrs,
Gf/ajjd la Avfm
^NE^V.u^orTrculai,.
0 donnt me grve gnrale d) la
Marina .nircruaia dans cette ville
pinrmarcred. oit t lancea par
lUn.oa indasrrielle des transports
mintimas. *~v*m
Vata* et Allem^ufie
ds1s.'SrS!ITmAl,inand d*cl,rera *-w
11 i<>. Je riji ltloa, ei guantiii. H
F r rince et Tu
Syrie joiw i la proiewaiion httcJ.%
,|uic dan la queuion de li coaceW '
Chester, est vivement commtatTlM
franaise cpmm un si^n ^ irriiLT^'
t tire la France et la Turquie,
Petitesl(5iT2
UWASHINGTON rjD 8IMJ^ !
tan es dmei rates et rpublicain, ^"*.
) de loi destin i empche, k S2?.*1
dalt des sucres. U, ,eg:es du CSf-!
ducotOD str.ncni apphcalt lu Z!zr"'
Dans la Rhur
BRUXEl LES 22-Les troupes d'oc
capaiion be'ges dans la Rhur seront
renforces prochainemenU Cette dci
sion a t irise parce qu'il sera nces
saie d'occuper le plus g'sod flOttb e
de mines et d'exercer une surveillan
ce plus iroi e des voies frres et de
fmpla tt les effecMfs^ fianais de la
c'asse 21 librale.
La nouvelle contii
tution gyptienne
LE CAIRE 21 La nouvelle cons
titution flydnenne qui a t sign;
par l| roi Fuai dc'ara 'que le pays
est un tat souverain, libr* et ind
pendant. La succession au Iroe sera
hrditaire dans la f/mille de Moha
rael AH. la re!igi-a o'ticielle sera
l'islam sm* et la langue olfic elle se
ra larab'iUn des principaux a tiles
de la constitution est celui qui stipu
1- I ducation lmentaire obligatoire
pur les deux sexes aui sera donne
gratuitement dans les coles 'pub'i*
ques. *Vette prsente constitution
n'est applicab'e qu'au royaume d'E
gypte. ___^__________
T.irfBr-jj -------------------------- -
Un dmenti
Par eans fil
ToKlO,-2l- Li Dpartement de la
Guerre a dmenti, a'ijonrlhai la
nouvelle d an dba~queiiant de
troipee japonsissa a Atexandrorich
en Sibrie.
Le Dpartement do la Guerre d
clare q 1 l'beure actoe'le il n'y a
pta un seul soldat japonais en Sib$
rie.
En -Russie
u coton seraient applicalti , Z^7 *<
LONDHES V.rac.or AV0Bm!t^*'V
la Grande-Bretagne ***$**+*
naissance de Shakespeare qu'onT?Z!
Avril et le .limntSta.ire del oubSL ^'
ouvres. raBn|
BELGRADE Le roi a confie M. t.
la miSMon de loimer le nouveau*
un ninistte de .oahtion uo,,i
LUNUHbS La viUte en M
Geo. g et de la reine Mary, 9
donnera lieu de blunte, lictptklt'
lias ont /.mention de dpasser ffi
lait jusqu ici pour la visite des souJUt,
Sers. L ide en revient p^nJ^Si
tes qui dsirent que la recepuoo to^2
britanmaues contrasta avec la rw*.
froide donne par les Italiens au *?A
des belges Tanne dernire. M
Conseil d'Etat
Hier, le Conseil d Etat aprs saacaoaaJ
rocs- verbaux a pris connaUsance de U
pondance qui consistait, entre autres
une dpche du Secrtaire d'Etat dt/
envoyant au Conseil d'cut les pictsb.
ft l'appui des Comptes Gneraui daatk ,
bureaux da l'Assemble pour .'sacZ'
19a.- Les dpches a,oute ces pitZ
retourns au Dpartement aussitt it k(
mission aura lait son rapport *
1. Assemble dcide de retours ces m
tificative qui constituent les archives di|
teraent des iinances, au dit Serrukii
rapport une lois prsent.
Aux questions d'intret gnral le um
Lhrisson, aprs un expos de l'tat dtasi
o se trouve les habitants de TlMwttai
suite du dernier incendie, a dpos aeu 1
sinon! tendant i crire aux Ministres dt I
tic* et de (Intrieur pour demander sa
d'ouvrir une enqute sur la cause dt
de Thoma/eau et au second de venir *
victimes de cette intressante commuai.
Les propositions sont votes et la
leve.
La Fie de St Mi
Demain sera clbre ave: beaucoup 1
fte pasoissiale de St Marc,
Rpondant a l'invitation da Magistral L
nal de la charmante vuie, i; Prsident dtk|
publique s'y tendra pa; un train spcial 1
disposition.
Il y auta toute une srie de di,
lendint cette journe du 2; Avril.
Ncrologie
Monsieur et Mme Lamoricire I>
Mr et Mme Flix Eliger, Mr et Ma____
Boyer leur eounts. 1.- Docteur et Misa M
Boyeret leurs entant* Mi et Mme r?|d|*a1
et la 11:111.ie Desravincs et tous les aatia stsM
et allis ont la douleur de voas faire part M|
mort de Pierre Victor i-'ernaad floye*, I
et jourd hui 14 Avril a 6 heures dn nua.
La convoi partira de min matiade b ss.
mortuaire, J S6# Avenue Magloirt Ambrtin,ptlj
se readre i l'Eglise Wesleyenne.
***-------- _________
Lolene de U Uutai(
Ssolaira du Bel
H eat organis au profit deuL
tualit Scolaire du Bel Air oui M
rie. Les billes sont miseavettij
prix de 4 cour Jet et le coupon I ?**J
de.
il n'y a que 949 billets it)
f;agnants. Le gros lot est de issl
"s, il y a en ouire a loti du
dollar?, 4 de 10,8 de 5, l .,,]
de 8 gourde ;
Prenez un bille., en le liiiinl
ne faites qu'encouragr uie osMj
d'utilit publique.
In Mmo riant
L'Asaoeialion dea A cieanM
vea de S te Rose du Lins Wl ",'
une moase de Kjqaiem l **W!j
'-'7 courant (i h 1|> da oij
Cbapelledu Pensionnt poarU<
Qardre, Mme Kodolph* WgM
/toe M-athoi, aine "rt ^
leurs anciennes contpsgasi w*
dea. .
Lea Membres de l'Aoeiatio0i|
Ptreots; les amis des irtW*1*
tantes lont pris d'y aiiuter.
Navire aiM^J
Le 8'eamer Chn W. C. 0*lg
attjndo Port au Prime asu*-*"
bal zone la '2 mii prochain*
3e bateau pirdra 'n**1'",,
jour pour New York diractaiM**"
^ c..%ii,nt Haidio A ,.,-i-, ^laW'
kiirii iTTt. t
'uhT VonvriM NaeaT.."arJ,ag dia,u
pool JSft *&* M*""" ville ce soir
de.na,u ^Zn Z 'TS U d":our'
Tee A^r MMI,' Kawi u
une iuio
S'a^Jrassar aa arage Wj
a^^auBiaWiai5Av^^lW,


^ t-r*.***.
LE MATIN
W
eret un mille:
une Camcl
; w^i mi fi fr
ljI -Cf i." i1 Pur ' doux
15*1* * mcm- "
1 di. "Ctm.U." Pr
art un douceur, u
_. D4 d!lcat, que vou
|fcwr dans aucune utr*
mt Lin." pal dire im
Mtrt Ig.rett, d^un prta
I ..ut le *C*U."
_, 1- "CmkU" *<"-
Q.Wurt.bouff*.s,
' nfimlaUMantu, et feu
mili* Pi#<1 P**r *
R.J. RYNOLN
TOBACCO Cf.
Wi.iln-S.U
N.rtkCrli
U.S. A.
\wm*
itnel
Clyde Sfeamsliip
Company
Foreign Service*
Vapeurs irltt par la CIvde Sttarxship un
P"! pew ewnpte'de (United, Stes Shlpplng
. }s W.M. Tupper) ayant laise
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lit muet hem de runion
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pu visiter ceux qui test
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tltdie sont Futson, hume
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H y -
"IL N'AVAIT PLUS LA FORCE
DE MARCHER."
M. W. CLAUDE ASHBY nous crivait le 12
Prriar, 1913 :
l'indaiit pris de deux arts j'ai souffert il
rhuniatisines.de congestion du foie et 4e la gravelle
A certains moments, je me sentais tellriucnl
Bialad que j'tais Obrjfi de cesser tout trarait
et qw je n'avais plus la force de marcher, mlm
1>ur parcourir la plus faillir distance. J'avais
lien essay plusieurs remiles et vais suivi le
traitement indiqu par deux mdecinsdiffrents,
en Amrique. Ktant revenu en Angleterre, mon
frre me conseilla de faire l'essai de Pilule
De Witt. C'est ce que je fis t je puis von dir
que maintenant je me aens en excellent tante,
ce qui n'tait plut mon ca depuis plusieurs
annes, et dsormais, je puis marcher tan
prouver la moindre gne,"
70, Ralcoinbe Street, Londre.
VOICI LA PRKUVR DB LA GUKRISON
COlfPLBTa, HUIT ANS APRi:s :
Prs .le huit ans aprs, le 25 Octobre. 1621,
M Ashby nou crit i nouyeau ce qui mit t
" Je n'ai pas reuenti le moindre symptme de
retour de mes anciennes maladie, crie aux
Pilules De Witt."
Chacun des lancements douloureux ressentis
dans les articulation et dans les muscles, est
caus par la prsence de l'acide urique dans 1
San; Si cette Irritation n'est pas arrte ds ses
premires manifestations, il en rsulte habituelle-
uiente une affection tieaucoup plus grave Or
les Pilule De Witt auront pour effet d expulse
compltement l'acide urique de l'organisme__
l'exprience vous permettra d en faire la preuve
concluante II est parfaitement inutile d essayer
de liiiiineiit ni aucun autre remde a l'usage
-\terne si vous dsirez vous dbarrasser de
vritables causes qui provoquent les rluiraa-
ti-.uu s et les douleurs articulaires, il vous faut
un remde qui aille directement aux reins et
ce rein, .le n est pat ailleur que dan le Pilule
De Witt.
Les Pilules
BTY,
Pour REINS.ttVESSIE
I* plus grand renide du inonde entier pouf
les rhumatismes, les d.uileur dorales. la goutte
la raideur des articulations, le lombago la
purre et tous les autres dsordre nTOToquI
par 1 .m...1,1 ;sscinciit des rein et de la vessie
Les Pilule l>e U'r.l s,it en vent dans u.ute
les ptiaraiacies du monde entier. Le muni
H"'" et, cul ni J loi, ) plu, u, ,,.
.Si raa .prouve/ quelque rHScultd voua
procurer les pilules authentiques De Witt "
a.lressej-vous ou rende/ visite .1 la -*---------
?Ibciimi liwald, Port-au Prince. -
Savez vous que la forte major M des maladie das femmta
n'entrent pas dans le domaine de la chirurgie. Ceci veut
dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, gros.
seurs ou dplacement des organes.
Savez vous eue les malaises ordinaires et le plupart da
temps fort simples ont des symptmes trs similaires
ceux de cas Jemandant un opration.
Savez vous galement que beaucoup de femmes et de
jeunes filles souffrent inutilement de ces malaises ? De
plus elles risquent leur sant en laissant cea indispositions
continuer et s'aggraver.
Si le mal est pris temps, c'est cire juste aprs les
premiers symptmes bien des maladies srieuses peuvent
tre vites. Dans des cas de doulrurs priodiques, retards,
irritabilit,tat nerveux, la Composition Vptale de l.ydia
E. Pinkharn devrait tre pria sans dlai. Ce mdicament
est prpar avec lofai et dans des conditions hyginiques
idales et est entirement tir d'herbes mdicinales. Il ae
rentre aucun narcotique ou droggo dans sa composition et
peut tre pris en toute sret
Pourquoi uo pus ayur eo mc-Ilcutnetit
Composition \4 getale
de Lydia E. Pinkharn
loi i ptNi.M*;i HKoictNa co. kvm.HAa. u.a.A.
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Poar.eaaae d'agrandissement l'importaote maison do hiw
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