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Lt fvATIN LA LOI DE 1881 ( ET LA Dissolution des Conseils Communaux Eat-il vrai coinma 1 frm?, le tTemps en BOB numro da il re Trierait le Gouvernement ne (peut 4tre juge de la malversation qui terait commiie I par na Conseil Communal et qa il ne pourrait qae mettre l'action pub ique en moui ment aux flna de convaincre le Con MU de malversation eu vertu don iuaement f Leux quesrions doivent tre rao lues.voici la preraiare : La prtd ve dee actes de malversation doit elle tre faite devant lae tr bnnaux judiciaires, ou bien le je averneenent paat-il ae contenter deabhr, par voie d'enqnete administrative, lexie tance de ces irrgularit F La se onde question eBt celle-ci En admettant qae que la preuve de Il n,alveraa ion ne puisae tre I ite nue devant le* tribunaux |odiciaires. feu-il dcider que le gouverne ment devra a. entre le rsulta dfinitif de l'action judiciaire po r saspsndra ou dissoudre le Conseil f 31 ion fait une rponse ngative a eeite question et ai l'on permet au Gouvernement de suspendre ou de dissnuirfc le Conseil, avant I obtenl.o.i du rsultat d*dai:if de l action iodiciaire, comment dterminer l moment prcia o le Gouve nemen pourra agir et sur quoi se baaera-to pour taire cette dtermina ion i Si par contre, on dcide que la Gouvernement tait tenu d attendre le raultat de l'action judiciaire, avant d'agir, quand ce "jijJftSS Ml con-idr comme atteint ? bufi) ra-t-il don jugement en premierinstant, et quelle devra tre la nature de ce jugement, tant donnes les nombreuses modalits d b a actes aoiciaire*. o faudra-j-.l attradre 'puisement de toutes les voies de rccours.ee qui peut exiger plusieurs M jto prsence de toutes cea difflcul tAa on se demanda s il ne serait oas prfrable et bien plus simple, de permettra au Gouvernement de orononcer la dissolution, ou tout au moiua la suipeaaion. ds .aune en aute purement adminis rtive, me. ne avec rapidit et sret, aurait relev des preuves suffisantes de malversation. ... Telles sont les questions qu il eon vient d examiner soigneusement tt aaoa parti-pris Nous dirons tout de suite en nous rtiant la premire question, que S? 0 autorise alarmer que la preuve de la œalver.ttioo ne puisse ire faite.que devant les tribunaux '"t^'Tut d'abord, dissipons one confusion oommiae parle < Temps.-. — Il ne s'agit point d'tablir 1 existence des faits de malversation pour en tirer dan consquences au point de vae pnal ou au point de vie civil.— Ni une condamaation civile des dommages intrts, ni un* condamnation pnale ne aont en vue La rechetebe eat conduite aa point de vue purement administratif, et la preuve de la malversation, quand elle aura t tablie par voie d'enqute administrative, n'aura que des aonaquences. d ardre purement administratif, qui seront la privation temuoraire ou la perte elau tonte administrative dont jouissa t jusque l le Conseil. Si 1 on veut obtenir, soit des dora mages intrts, aoit l'application d u ne po.ne, l'action pureirsut administrative nj suffit plus; ii faut alori recourir aux tribunaux ordinaire*. Telle est d'ailleu* la forme de procder actueliem nt ual e Ainsi tout rcemment encore, un Cou*e i commuual ayant t convaincu de malversation A la suite d'une eoqu te approfondie faite par les autorits administrativea, a t frapp de dissolution. Fais, l administration a ensuite avis l'a non publ.que en mouvement, aiu de faire condamner le Magistrat prvaricateur, la restitution de* iominej dtournes, aux dorera K es intrts et aux oeinea prvues psr le Code pnal ( articlea 13J Ceci, dit, revenona not.e afflr mationRien n'autonae a croire qa* la malversation ne puisse re pro i ve que devant les tribunaux ordinaires.—.Dj les considrations qui prcdent peuvent amplement noa en faire douter Mais il existe une rsison prempioire qui nous permet d affirmer qu en gnral i s fautas administrativea aot de la comptence de l'administration et doveni re aprciea pa elle-, non point par les tribunaux ordinaires.— Cette raison premptoire, c'est le priuci pe do la sparation das autjrites administrative et judiciaire, en vertu duquel ces deux auion a se meuvent dans deux domaines dis titicts quoique rapprochs. Le Juriste du Temps na vouU tenir aucun compte de ce priocipJ et aa solution subordonne nettement lac'ioo administra-ive l autorit iudicaira Oreuouoe ad moistianoo oe rerait possible daoa da telles cou d U0Di FELIX CRR1, av. L EMULSIGN de SCOTT est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires pour donner la sant et la force Prennez-la pour vous convaincre. 423 tonnes de charbon dars le voisinage discuter les questions de Tsog r. se Al* des paits. la police secrte fraouse tiendra en automne prorham, i Aige r| a|i £ ComMi a saisi des ballots de circulaire* tt siras et noa Londres 9WMJ" ver Ui ,. a heure. L brochures donnant des instruction lavait dit pntr.itivemen ; !" oc *; s^a da Pana*, *£*• 1—1 dtailles aux mineurs les encoura 1. Grande Bre'.goe et 1 E*p.gne se H <^SS!VS^'MmJt la Gendarmer.* et les Marines Corps. Ul Uooal a saUe de vingt et un coup de f retour. gant a tenir bon contre les troup;s ront reprsentes. d occupation e: ne pas obir aux fran ais. Les dernier*? manoeuvres du gou ver ne ment de Berlin semblent avoir augment la rsistance et stimule les actes de sabotage. A Dusseldorf 12; Igoes tlgraphiques et tlphoii Dette de la France la Grande Ere tagne ques ont t coup*,, de* actes sem LOMORBS La Chancelier de 11 chiquer a dc'ar que le total de I Grande Breti blables ont i commua Fsei et • ,„; 1 ailleurs, les autorits franaises sont J^^SSStfi dtermine; dbarrasser la Rhur de R' 1 comprit Iratr' tous ces saboteurs indsirables* Hier fisien 157 individus ont t arrts et expulss pour avoir partiep i les actes de sabotage Un accident de che min de fer s'est produit prs de Co blence 5 cheminots franiis ont t blesss, plusieurs mettes de rai's avaien' t enlevs. 6oo millions de livres sterling. "L* Revue Haty Noia avons reu le praj d'ans revue qm %  • <£•* Frince. intitul : ^% ^uej, mtmmmm : 'r ; -a 3t com ne %  oaattreq se ra o .tait k B f ,. Qi8toira d'flUd et la Ml "SSTev'aeestimpriras ligne IC.UW — - > '7,., d'tre oaclu pour le remboursement (J a chtiait dtruit JM i" a ".^la"oite dpi de a Cie de navigation Uoyd royal tion de • t r Qa J u [t £ blg Centre le Directeur des 0 es bao DUBL iN 24 irrguliers ont t taie devant £MWMI qures intresses et le r %  L ^ ment belge. Oe nouveaux seront mis i la disp: r ^_ -„-.,.• %  et la direction sera change0 ( Granard i Newonforbes a t di*ii; 0U verture de es travisil truite par des bombes ra de raoinatiJJ cette • %  pays si abaodoani qaaa.ll Trait de Lauwnne j£. S" HioiS CONSTANriNO J LE L'assem "* 1 au awe "i Piri aiaor i ble d'Angora a commenc hier la J^£"J%£$X*\ Grorale des Travaux ,. tardera pas poser I Srayroe des principaux navires de Tr0U i Q .j acr el. # guerre l'accord entre les Turcs et les Atl bnUl allis dit prsumer que la s.-.uatio 1 4t tnt*u-ilUl est en voie d'amlioratioaLes allis am&ricaill coQse[VeQt getlcmeQt ie$ vaisseaux %  WASHINGTONL'.journ.ment l e dins le P tL jusqu' u pochame session du cou % %  zjsz zmmam gis de tonte dcision en ce qui .ou cerne la demande du pi.ident riir Une explosion L.E CAIRE— Des soldats anglais ont t blesss, }i grivement par une b ,mbe H. 4 !, Ul ff e , a^DUenVonVt ds"co3s.on da trait de Lausanne qui Jg'em'ent g**" % %  • H—.—* " ^ Concert Les et janiH et les j iux d hxs ird Les Cours NfW YORK a8 Sterling 479J Ftanc 16 I Un projet de loi PARIS 27— Le gouvernement a d StoLS .= p*it J i o1 o '•* STcMM pcopon.100. ill probable S ue U projet se > d0 P t Dans la Rhur DUSSELCORF Le Mrtata &iS***: rm continuent i saisir les ordres du gou vernement allemand encourageant la rsistance passive La commissio 1 interallie de la Rhnanie, a| -oblen e a dcid que les peines de p.isoa infliges par le conseil de guerre et ne dpassant pas cinq ans. pourront tre subies danj les prisons franaises, belges ou anglaises. ESSEN — D ap es des reoseigne ments puvenu aux autorits franc u es, ->) 0/0 les moeurs du btsetO de u Rhu. setoit ras en vacaacs avec lei s*larts pays peoiaot ,1e mois de mars et les autres seiout 1 objet de la mme mesure en avril par ce moyen les pat;oas mineu s es prent continuer la catnpsgne d'ob seivation* 01 adm t que ces mesures rdai ront la proJu lion possible actuelle des mines de la Rhur de la moiti environ, Il jr S JUJ i H ** ding au sujet de 1 autorit oceaM re pour faire parue de la cour interna tionale Uoiie pa la socit d na uons, a t adopte par 1a commis sion snatoriale des affaires trange enfanta a adonnent au eo tes Me Richard Tobin de Californie, £1 effat „uv\tnrf zhe.b tt ai. est'nomm ministre au Pays Bas. La tot. I Jfl •* '*• — 9* l— ame confrence d tat, Convoque • LillM U concert d hier o.r toufi/l Marines Cori. sous InlUB Albert Andrews, a M des pw Des morceaux de chooniii brio, emr'autre • That oaugbty, valse qui a eu beaucoup de .u-l Nos co opiinen 1 aux cnei ei NoutTaitirooa l'attention de la po lice sur la libert avec laquelle, les surtout aux heures de ame confrence o M, .conv^uw cUga ie| dan leur corrup par la prsident pour dtscjter lappu K |tf|fi jHoMa'iBebJli lao nin _. J 1. ..nk.hitinn aura llPU EQ . __ s._ _L...-. ... ParisL CE SOIR Dornire Rcpi du cation de la prohibition, aura lieu eu Leg p ells ,/, mM auB8l f JQ t a leur avril, U date exace sera anaoo;c guiae ^rerque tous ont en poche %  o ultrieurement. Le snateur B.ous* lea ds, boutons, des rondelles da ti^ŒUV ae & sard dmociate, a dclar au Se at peauxd'oranger. jocent au Mayemba ** oui certaines persojoei, ayan.coatn et fout des pa:is. ,..,u 3 .a,o n qat la pallee pose ra ta inaiu aui ce* jeune* trop t. mauci es. u naucire'ment au tOUtitn dj 01 g*oiation prooib.uonu s.e ava eut eaNueieffe poaalb.s 1 smp.oi de 1 alcool dans &a concurrence cont e le ptroleConfrence interna tionate MADRID On annonce quels confrence internationale, qui doit La g-ande oilmij| MIXe-dePARj Musique de GE* Arrive %  Entre gnra 1 ejjj vendre ieti Par le Steamer "Pantrat'' venant; de New. York sont eotrs ce matin les passagers sjivjms : Hicbaid U. Siroag, l-.ua G. Marsh, Lee G. ParUs, 11. Waller Wilmot, Cbs. Hess. K. Gunter j, DoroiBy Gunter, Walier Golland, Docotnv -ni., rnS6liZli6Ul W ... .Heatky, Frei. W./*^ P {^^7 ^"f* ** Adaas, Mar/ Uua, Cbs. H Htm, Mr ft Um UnapHlL -.: -• • i '' I



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LE;M Ai M* bire Heure H\r sans fil 28 Fvrier JCRF— Le< trr aprs Iran UtUitft de force dans les jlcirands de la police foi)' dsarm les hommes Le prince Firderick von bar nationaliste allemand ijoord'hoi par les anto i 11 esl accus de for\olte contre les Irou "ges dans la Rhur. [-le steanier trame |nn ouragan des plus ter qnil s'approchait des. Le capitaine dana sa lit roate vers le Havre. ment de local ieie Nouvelle JOBtRTS d'annoncer au com Btf et au pnblic tu [ai transfr ma pharma de l'ancien local ta la rue du M gasin de c. (ict du magasin Si Prince, ier Mais 19s) \%a ISaviera Cuba Habana"venant de San \o Rico et Puerto Plata iq. Mari prochain, en limenera,' Santiago|de ivane. lifjprendra da usagers. [renseignements, prire l'Agent aousiign. m le Irj Fvrier IQ?4 MAYVAfiUKKIIOLM Agent 1 tout prtis de noter que L Gorgas it attendu de Cristobal. Canal *bt 4 Mars 1 92 f itmbarqnement seront de f*t destination de New Vfe Europens sur la de 1 Bureuu 'ttra midi le mme f.B1HOMFSON Agent Gnral •• Dpart .pour New York et w York dnect;,par h wtgas seiODt 1er Iwicoimnt 4 h s l 1er Mais 4 3 J. Wr ou viter '• Cp N TlPATIOM '•TOURDlSSKMtNT. Mi *$TRIOUi prendre iTde %  '• ulemem -AUrSsbant Bb, S t-Denis, Paris 'lesvniables Wt blanches ***"IH le moi, • A PARIS I AUTOMOBILISTES t Ptascte kilomtre* sont parcou us la.* le* I*£ B itanpjqufs en se servira de La Gzoline s Que de n'importe quelle m>qu d'E^senc* Cest ainrt que les mcaniciens ont insist pour avoir de la SHELL pour les avions pour : 1 LA TRAVIRSAE DE L'ATLANTIQUE 2 LA TRAVERSE 1) ANCLFRRk BN Aurouin LA TRAVERSE DE L AFRIQUE TOUR les mcaniciens qui oui essay 1* 8h*H ont reconnu es qualits ;. 1 Plus de kilomtres p?r gallon 2 Encra ^sment des cylindres rduit 3 Beaucoup au minimum plus de force et de vitesse en monte Si vous ne connaissez pas encore la SHLL,£es8ayez la, vous en Sdez satisfailt: — i n vente au dtail Dans tous l$s Garage* et principalement thez %  Station de Gmoline de Petit-Four; — John H WOOLLEY, Hue Dante* Daatouohe \. C. DEETJEN, 3rand'Bua, eaifaoe .Station Centrale aee Pompiers En gros chez : Roberts.DuUon & Co Agtntx Gnraux pour Haili La Maison Bcha If 9< boiteg de 25 cigares FJerNachdo t • f Londres Chigo 60 Londres i < A. Bcha Rue Courbe No 1838 %  %  -. n.. i La Maison Nicolas CORDSCO Sise Ru e lionne toi 2Vo DiSOlieS COLUIWBIJ. Ampleurs de bonne musique,accourez chez t. Prt etmmi mnn-A GG E RHOLM Rue du Quui lumtia [rMftetnx J'apr a); 0no itep, <3vx-twt*. Jllonotagutt, d&aaU angtaAu franais, eipaunchs Spciaux Grand Htel de France Qui par sa situation unique au entre i s des Vins d Bordeaux ,, „ Houge et Hlnne. LM Vmi viennent diredtmmt dtBARSUC et MI !" v„ m de ramns, nous vouvom te vr 0 u„er "ar des CmrvuK. *"" nom tenons toujours la disposition des Clunl ,Jm 9K !" •"• t.hamyagne et Vt„ Mouwux nrix modtr*. Conserves moutarde iVan. aits, premier choix. 11. SI VER A K KS." P UCe r l l M C a[ a ," "' l o " P*"-r Poor Toile ,„il. pnulp„it DUM 41 % T,lT„ KJA" m '' B..;o blB.c .r,l _,M,bi. lu, 0 40 Di (?nu no*r M !" 5*' 1 f"W#B 8r 8' '* 4 70ik TA r %  n R'i8 blenc OTO Drul b'anc nnon nglair 0 40 Orii: cotou blanc anglais 090 Driil Tussornup. fe 0 30 Duck til blanc angles *i .M 1 n oirsuprieur non 5K tlli aD 8 lai SU P. Tu sor ii> FO %  pour cbeaiisa h' La HPt* *,r,',f ^rnp lorgne s il nous fl!uii r rmr^r toja 1 .r,ini •Wli^uST' PP ra,B *in C,t P B, W< D00 V, s rvi o B av nt i. 81LVBRA,, car null^ part vnoa ne trouverez des sriip'ai ni ? bonne q->a t dra p ix si tduita rticea dausu W*tf I l il —— A l'htnreur d'inforrrjpr le publie, el particul sVOM&l >a nom Pieuse et fid'e clier'le, tan del Camtalque de aures villes de a Piovincr, qu'elle a anuellemeni •'n stock un assortiment compte d'art irlajs de Cd leur el de oui s qutthl, chus, a lut, latets. talons caoutchouc, etc, eic, Machina Singer et u%guit %  pour machines' i* Maison promet surtout sa clientle de la Provhcr, un prompte excution et de la Clrit* dans les commandes qu'elles M V dr-A Lien lui confier. En dehors desar'icles de cordonnerie la maison offre ses chen de tls en acier pour portes et clous poinUs de Paris toutes dimtu M ODS. PHOSPHATIWE FALIERES T/W"te %  -. est l'aliment le plut agrtabU at l plus recommande pour les enfants des l'ge de 8 9 mois, surtout ai moment du sevrage t pendant la priode do. croissance // faciUtB la dentition. Assure ta bonne formation tes os. Excellent aliment pour les Convalescents et les Vieillards SU TROUVM l-AUTOUT '' i %  OanBUt : 0 PnUNIt.,..p nuedeUTach.ri0.Pi



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Ll MAJ1M GLO'BEOL fortifie Un mU maUd* ****** voir* Vi* d'un annat. L* GL090L parmat d'viter lis maladies an oagmin. tant la far** *• rsistancai fiplment nmrtm** CotwaUeacetao* NMrasthol PHsa cota* 1% *Vt L'OPINION MEDICAl* Je nui ildtnw "• .* •S conva,:ec ordre QIB, coinralremanifcate une ment uUte et persteteate. U V L.cwd.GLOB*0t WMrtninte •oro nIW n t rend, aux nerte niteunte toute ter ••• (te.teux soupte* •* teur vigueur. A \ Ce %  '•* •• ""* Pt#A **UwM. -%  .mente, pour atMj JJ.te ditioos eaeenUekte • m '"ceat pourq' "a^mlSel ortvon te. cum * 4 la plupart de nos "•**. cette ^ic.tto s wonirnt uoune cor^Hnoiea £„ et permettent u~iteM* efficace contr te '• %  Ansten interne • %  UW Oaeetete, 1 %  Vilencienne, P. • — %  --ph.nuM..v 9£*r J "y. %  ..u U.LU wuto. >t U o t fc^BU. a tu. YNBRES-POST^CCTIONS IfiaUsSsaS^ .T.rtniKmaCHAMP'' !" 13-KutDrot>t,Pnt. NOUVEAUX ALAMBICS, • %  DISTILLER BICTtrUt Le EAUX-DE Vit. RHUMS, ALCOOL, le DEROY FILS AN coirrftccTtrca 7t, rat tu TMItrt. il PARIS • GUIDE PRATIQUE tu MjMstsst d-isoi-DfI T1E, ESSnCES. il. MANUEL do Fibrlctil HUKS il TARIF ILLUSTRE •draiiti frucj Pharmacie F. Sjourn biolofle appliqu sous la Direction du r.anonce ciiointe, saut pour le) VasfiWtM et lu constante Ure^Scrt l g*, reues que le mardi de ^SSL\T S'adr -^r ia Pharnwcie pourles renseignement* Anakea d'u ine "Sue Kaatriqus Raction de Wassermann lUncliondeTriboule, Eiamen du sang et du pu* Examen d s matires fcale* aamen decrach-' Mlbumino r^rtxcr Cons'an'e fjf" Scrt re Liquid &d u lt ^ n^r*fi 614 dise diverse Chez Paul EAnxila ^gardout pas aux piix. ca l e jus.Ur!ll kakis jaune rfoliff, Eiofict b anch j pour robra ^ e ^ ch.,pea-.x de pan •i PWM ?S l, 1 ^ J ;if s. f lt*el Baaordinairei, 1 pour cochai H S La Vfelfe Pj -^"• *^J Chauaau-fa damaa. Ucela i oa SST ^eiU ^l-. U Mou-^ede., .%  s %  ^ J>,^ M*" ;WJ 1 iM' %1 ^A [Wl le temps' Ssvei vous que la forte majoritde* moulai n'entrent pas dan M domaine de lachirurgr dire qu'elles ne sont pas causes par des i eurs ou dplacement des organes. Save* vous oue les malaises ordinaires et| temps fort simples ont des symptmes trs ceux de cas demandant un opration. Savei vous galement que Leau-oupd! jeunes filles souffrent inutilement de cesr 3 plus lies risquent leur sant en laissant r continuer et 8'apgTaver. Si le mal est pm h temps, c'est Cad premier, symptmes bien des malacl.es tt tre vites. Dans des cas de douleurs pr* irritabilit,tat nerveux.la CompawtunT E. Pinkham devrait t'tre pris san^ d*.*!. est prpar avec soins et dans des cond idales et est entirement tir d'herbes a rentre aucun narcotique ou drogge danaj peut tre pris en toute '•urL-t. Pounjuoi M P y Br •• mi Composition^ de lydia E. Fit ^sfri* :: f-3 "Nervosit" Nos nerf, ressemblent a un treillis compliqu de Bt* fraphiquesCommand. •! nourri. par w une partie M cerau-


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Mo 0050 P4W§4U*PftLVCb: i HJ *J tklUIXL % HAAS iMt DiRKCriUR PPOFUJKIAIBE lment Magloire rMERo^Q CENTIMES IMPR1MIMC DU MATIN im, Aua Amrtoarne Quotidien TtfcBONBJNo-9ifi CVM pour obir uue 4 oralion que je me tuis con^sci la M dans lequel eliea ne aont pis m II oa res era qae le moyen droit commun que constitue la wntl local, lequel tribunal, 4 T*. ie connat naturellement qae loii cubaines. C ait donc ton e f • affaire. [AjoH, paa pins au point de vue ^*l st inlellectu! qo'su point d 1 Wfsique, l'migrant ne se trou s pro g sur le sol tranger : [Wsntsges et las garanties du ^t risquent de le laisser anssi Jert que le costume une fois Wsn est dbarrass Parce que "*• il y a on naturel, celui de tece, qui revient an galop 'I s au surplus, une situation jSicqalstante qui peut survenir. '-• sns le cours de l'eicut'on %  do contrat d'engagement; %  •Ile-ci. Il est o/va qae l'mi lfa' devrB pM "cevoir un salai jwwnsor s celui moyen aaqnel a |w| toot autre travailleur de la ^ stgorie de la rgion Or, il itt qqa c est au poids de cannes "£* %  Qae ae rgie le travail de I P*? r '* j 1 ovgrant bsiten a COJ UW 0 >unes pour sa journe, m MI D 8 Q8te q %  ,l re ive raoina .P"recevant moine de paie, la a?' , e?ienl P |a cbre. S il Bt 'B i r ieur en ca P*c itede travail FD* loi, ni aucun contrst ne peut r? P r loi ce po*pt de vue I ua dei nne9 coupes, !,,?•*• W outre, recevoir ce qui !" "iiie au coup de balance, c'est dire qu'il neut tre facilement tromp Jaur les indien oni de la balance, a'il fant que noas le aupno lions ne sachant ni lire ni crire. L sn'si, son ignorsnee ne aaurstt tre suppi'e par augure loi ni aucun contrant, ni mme aucun conaul. Rcapitulons li fnnt qe'oo appron ne l'migrant hatien se v'ir convenablement pour pouvoir sort r du payp; il fart qpe eor. gouverne ment teste signer pour In' un con trat d'engagement, et en faate surveiller pour lui 1 excution par le Consul hatien OU par un dlgu srcal; en doit de tou'es ces prcautions, rien ne peut garan tir I m gr des moyens d ex 4 leno t'gaux A ceux les travailleura trangers, si sa capacit de travail st rro d re; enfti, personne ne peut tre consomment ses cts pour vrifier les neses et les rglementa, et il est plus que pro bshle que ses i'r s seront l co-n tsmment saciils Or, une seule chose manq e pour assurer la p otection ffic*ce du pauvre ra ^raot e* rendre Inattise toute a ces p oautions c est de 1 instruire et de le former I cole du travail Sil est eaio et fort de corpa et d>esprit, il n-a-ra pas be soin de tous ces liens qui ne font que le gner; il ira de l'avant tou>. seul aani avoir ainsi b soin d tr emmaillot Aussi longtemps que vous ne l'aurez pas dbarrasr d < l'ignorance, tout c> qae vous pou vez faire oour lai, oa rien du tout, c'est la mme cboi9. FIAOU Maurice Etienne fils jngle des Rues des Front 5 Forts et du Magasin de lEte' Marchandises Franaises d H Aujourd hui premier^Mars, est uue data qui intresse notre Rpublique. Elle signifie. ReconnaissanceUn retour de graitudenous tait marque au Venezuela il y a dix ans, par l'rection d'une magnifique statue an Priident Alexandre P ion, sur une des plus oqu-ttes places de Ca* 'ica?. capitale du Vnzjeta En etlsl lisons-nous : Le premer M atauM et des muni tions >t de I argen'< K-'cn me g*i reuse, touours pr'e i seconder < %  i ce qui irsp e la Libert, ivec le rlus de dsiltires sment po caii et ainsi porter atteinte i la do mina ion tro : j (ois sculaire de l'es rognol Bolivar victorieux, ne s'arr a pas l. Il adressa U lettre suivante au priident Ption ; Monsieur \c Ptsiden', c (e suis accabl du poids de vos bienfaits < Dans..ma proclamation aux habi tantsdu Vozuels et dans les d crets que je dois expdier pour la li b'rt des esclaves, je ne sais s'il me sera pei m s de tmo'goer les senti ments de mon cosar envers Voue Ex cellence et de laisser i ls postrit un monument i r 'vocable de votre philant'opi-. Je ne sais dis-je, si je devrai voi nommer comme l'auteur de notre libert |e prie Votre Excellen ce de m'expii off sa volont cet gard . Piion ajoute Justin Lhrisson, < quoique (ortemen* touch de cette marque de leconnaissauce, rpondit Bolivar de garder le secret sur la participation qu'il avait pne 1 ind pendance du Vrzuela. Un sicle aptes, Iss gnrations v nsuelirnnes a leur tour, tmoi gnaient de leur vive reconnaissance au prsident d'Hati en lui accordant les immortels honneu s du bronze. A Caracas, la statue reprsente Ptios, dans tonte sa splendeur d Homme UST, teaaut d'une main ls drapeau baitieu et participant (ran chement et courageusement, i l'œu vie sublime du Librateur: celle de la L b'rt Parmi les Etttr fonds par Bolivar, qs Iqu s-uns onttmogn si forte m nt de leur re:o maissanse envers Hiiti que daas le .is drapeaux, ils ont (ait entrer notre bleu et rong: nat oial, Gnie militaire des plus entreprnan s, S mon Bolivar demeure avec Toussaint Lo iverture et Georges VVashiag on les plus grands ca pitaines du nouveau continent. Paez avait propos i Bolivar de suivie l'exemple de Napolon son retour d Egypte. Refusant U couronne qui lui fu oflerte.le Librateur, vrai rpub'i ain, d'une modestie des plus sdmirables, lui rpondit : c U ne suis pas Nspo lon, et ne veux point 'tre ; je n veux pss non plu? im.tr Csar, et encore moins Iturb:de De pareils ei'tnples me paraissent iod gne mme de ma gloue Le itre de ub %  ra eur est suprieur i tous ceux qu l'orgseii humain a reus ; il m'est donc impi.iD c de le d^ra e V-r -.Vi Pt''var fut trs popn Une en Tn*: m Sonom mne fut donn 1 a*l co llures, C't le L b'rateur d o dinar: portait un chapeau trs v-,sA. Quoiqre tardif/' importe que nous, baitiesi, nous msn'frstion? par un hommage pub'\*, ne re admiration pour le Grand Librateur. Tout r*cerrment so Mexique, une rup a t de"ron me Rue de 'a R pub iqi e d Haiti , Nous devons tre iurs de ce g*ste qui attente que cotie pays sera tcu joms immo u 1 Nous p oh tt: s du glorieux si ni versaire de l'inauguration de U a tue de l'a on Caracas pour deman der i la Municipali' de Port au Prince de nc/wmer ls < Grand'Rue (dnomination oien binale ) a Rce Simon Bolivar , en attardant que le b'oozi parle Nous a^ons ici et non sans rsison la c Rue Abrah m Lioco n . Une avenue perptrai le souvenir de abolitiouns'.e martyr ; > lohn.Browm et une aune celui de Charles Sum ner, etc. Pourquoi cette indiflrer ce l'endroit du Librateur vnzuehea ? Les Etats-Unis nous ont devanc. Il y a trois ans, le prs den'. Harding prsidai' I inaugu*ation de la tissai de Bocova, retraite, a Mlle Lamcrcie Valembrun Normalienne, Ecole Caroline Chauveaj, en lieu et place de Mile Maria (loniident, retraite, 5 .Mme Miilery. Normalienne, E:o1e Claire Heureuse, en remplacement de Mme Uoulogne. retraitie l Mme Wiison, Normalienne, Ecole Eugc"e Bou-joly. en liea et place de Mmt Argumn, retraite 5 Mme Odilon Charles, Normalienne. Ecole Dagu-ssaj Lespinasic, en lieu et place de Mme Ange!.; Kernicm, retraite 6 Mlle Ermin.1 Rapluel, C. A. P., Ecole Joseph Robin, en remplacement de Mme Christian Coicou 7 Mme Louis Mortes, Ecole NI* DeraiTernpi. Thophile Martin, en remplacement m Mme Lully, retraite 8 Mie i-ucia Paul. Ecole J. B. Dehoux, en Keu et p!ace de M le A -ia.se Bouchereiu, retraite. Comme o i le constate par ces diverses nominations qui doten. nos coles primaires de dire: tricei d 1 chO', on ne peut que theiter le Ministre Boachereau qui dars ta rforme se montre un spcialiste des plus aviss. Tout en 1 .rant oo compliments aux retraites qu Jjn leu mi.sio;i ont eu laVS montre de dvouement, nous envoyons aux nouvelle: in-%  alles d'aujourd'hui, nos meilleures flicuations, avec 1 tspoir qu'elle' marcheront sur tes traces de leurs aines. API'HKNEZ; l'ANfiLAlSKN Etudiant l Minutes oar Jour <*ans o-ofe8eur. Rasaltsti surpre* n^nt. Hnr- quetquea levons. Sac ces garnn'i nr ^cnt. UNIVKRS*L INSTITUTS, HO; 23b "W. 108 New-York Ecrire pour renppignemenie L'homme aux sept femmes On vient d'enterrer, i Athenny ( Irlande), un hommqui s'est mari sept fois et qm clbra sa septime union l ge de 9; ans. Cet incorri gible, M Dennis, a trouv le moyen, peudant sa srie de vies conjugale?" d'avoir 48 enfant-, 2J6 peti-s-enfantj| 4 H 4 arrire petits-enfants et 25 rejeton. la 4me gnration II avait tabli un reg stre familial o taient cons gnes strictement Ifi dates snxquelles il recevait, par petits paquets, sa nombreuse descendance. Le plus tojnant est qu il s y retrouvait fori bien et que, si les enfants des enfants de ses enfants lui taient prsents dans un autre ordre, il s*ea apercevait et se plaignait que l'on voulut brouiller sa miro re. Mais, ses derniers |our., j| donnait a sa femme les noms Je toates s:s pon s:s an'rieurei. Pour l'Orgue de la Cathdrale L'Autre Fils Il nous est revenu au? U soire pour l'orgue de la Cathdrale est fixe dfiait)vcm nt au 10 Mars. L m clou de ce rgal artisuque sera l'argossante pice en trois actes de Pierre D.courcelie : L'Autre Fils . Inutile pour nous d: faire ici l'loge de ce grand dramaturge qu'est Pierre Dcourcelte ; car depuis quarante ans il a sduit son public par si sira plicit mouvante qui fait pleurer, panteler les salles de thtre, et son succs se justifie davantage dans < l'Aune Fils • qui fait couler les saines larmes des motions honntes! Nul doute, quon ira en foule ap plaudir une fois de plus 1 auteur des Deui Go.ses et des Mya.res de New Yo k Nominailon ItSSI do bOJt (la l'an C'est Mr urin Eve-llarJ q i a t nomm Di recteur de 1 l^col %  Smith Du^lessy, en remplacement de Mr Alexis Thimoh.', reirait' Sans nul doute, le uu.v... i directeur, marchera tut IIM traces de ton preectstur. Le o mars pro:hiin 1 6 heures du ma'in u mess; sera chante a Ste Anne en mmoire di Antuin. Uesuse ^ Les paicnis et amis y sont invits. Ce *4 lvrier 19a) — — -A*


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05872
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 01, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05872

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Mo 0050
P4W4U*PftLVCb: i HJ *J
tklUIXL % HAAS iMt
DiRKCriUR PPOFUJKIAIBE
lment Magloire
rMERo^Q centimes
IMPR1MIMC DU MATIN
im, Aua Amrtoarne
Quotidien
TtfcBONBJNo-9ifi
CVm pour obir uue
4 oralion que je me tuis
con^sci la M J' rivai6 ds i ctlijie.
Je lie mm liant neu que
de mourrir la plume la
main Je plus tard po
Bible.
lules.CLAKhllL
ta seule chose qu;
manque
Nivre, mur ^roiprar, i' fallait
semaine tenue : on costume sor-
rjlS.unp paire de chaussure; en.
I, et qooi ne pus ne montrer gns
Jeeece de I antre ct Gravement
r les injoDctione dn ponvern-
nt, les oarquets devaient se met
an m- are de fa cooitati ncessaires. Anrs quoi
_ Iftiiuit a'fn aller l'oalgrpl.
Illai* ai vooa chassez le naturel il
pt qu'il revienne an galop Une
lia bord du bateau. bas le ve-
In et la faux col, et vivent les pied
pa I Et lea rapporta de la nreeae
NI appenai^Dt ici qur* \ nntivre
ko^re,parti bien endimanch don
lit Cuba, par son dbraill, l'ide
i-ii n'tait et o avait jamais et*
mn brigraod de grand chemin
[Aujourd'hui, .jrace plua de soUi
lads gouvernementale, il ne part
seulement chauss et veto, mais
i plus, porteur d'an contrat en rgie
[trs avantageux auquel il ne man
lira que dtre bien excut Aussi
a, ce dernier point ne manque
- dnquifer l'avance- Qui eut
at de cote bonne excution du
ntrat ? Le consul hatien ? S-ip.
iz-le, un moment, la solde d -
odes copsgnies dn sncre. N'
'estez pas : la choir* n'est pas
Disible. La loi prvoit bien q-ie
Igouvernement a le droit de dl
m, dans la juridiction des usine
Kt individu qu'il lui platt de choi
lr ponr enquter et faire rapport.
Mil quelle complication vraiement !
lit pois, il taui se rsppeler qae la
" n'a d action que sur le territoire
on pays et que le consul hai
oo 1 agent hatien dlgu
i( te cera pas toujours sur d'-
"iipp'ii des autorits eubainos
"u assurer l'excution d'un con
> dans lequel eliea ne aont pis
m II oa res era qae le moyen
droit commun que constitue la
wntl local, lequel tribunal, 4
T*. ie connat naturellement qae
loii cubaines. C ait donc ton e
f affaire.
[AjoH, paa pins au point de vue
^*l st inlellectu! qo'su point d
1 Wfsique, l'migrant ne se trou
s pro g sur le sol tranger :
[Wsntsges et las garanties du
^t risquent de le laisser anssi
Jert que le costume une fois
Wsn est dbarrass Parce que
"* il y a on naturel, celui de
tece, qui revient an galop
'Is, au surplus, une situation
jSicqalstante qui peut survenir.
'- sns le cours de l'eicut'on
do contrat d'engagement;
Ile-ci. Il est o/va qae l'mi
lfa' devrB pM "cevoir un salai
jwwnsor s celui moyen aaqnel a
|w| toot autre travailleur de la
^ stgorie de la rgion Or, il
itt qqa c est au poids de cannes
"* Qae ae rgie le travail de
I P*?r '*j' 1 ovgrant bsiten a coj
Uw0* >unes pour sa journe,
m mi d8 'Q8te q',l reive raoina
.P"- recevant moine de paie, la
a?' ,e?ienl P|a cbre.Sil Bt
'b irieur en caP*citede travail
Fd* loi, ni aucun contrst ne peut
r? Pr loi ce po*pt de vue
I ua dei nne9 coupes,
!,,?* W outre, recevoir ce qui
"iiie au coup de balance, c'est
dire qu'il neut tre facilement
tromp Jaur les indien oni de la
balance, a'il fant que noas le aupno
lions ne sachant ni lire ni crire.
L sn'si, son ignorsnee ne aaurstt
tre suppi'e par augure loi ni aucun
contrant, ni mme aucun conaul.
Rcapitulons li fnnt qe'oo appron
ne l'migrant hatien se v'ir
convenablement pour pouvoir sort r
du payp; il fart qpe eor. gouverne
ment teste signer pour In' un con
trat d'engagement, et en faate sur-
veiller pour lui 1 excution par le
Consul hatien OU par un dlgu
srcal; en doit de tou'es ces
prcautions, rien ne peut garan
tir I m gr des moyens d ex 4
leno t'gaux A ceux les travailleura
trangers, si sa capacit de tra-
vail st rro-dre; enfti, personne
ne peut tre consomment ses
cts pour vrifier les neses et les
rglementa, et il est plus que pro
bshle que ses i'r s seront l co-n
tsmment saciils
Or, une seule chose manq e pour
assurer la p otection ffic*ce du
pauvre ra ^raot e* rendre Inattise
toute a ces p oautions c est de
1 instruire et de le former I cole
du travail Sil est eaio et fort de
corpa et d>esprit, il n-a-ra pas be
soin de tous ces liens qui ne font
que le gner; il ira de l'avant tou>.
seul aani avoir ainsi b soin d tr
emmaillot Aussi longtemps que
vous ne l'aurez pas dbarrasr d <
l'ignorance, tout c> qae vous pou
vez faire oour lai, oa rien du tout,
c'est la mme cboi9.
FIAOU
Maurice Etienne fils
jngle des Rues des Front5'
Forts et du Magasin de lEte'
Marchandises
Franaises
d
h
Aujourd hui premier^Mars, est uue
data qui intresse notre Rpublique.
Elle signifie. Reconnaissance- Un
retour de graitudenous tait mar-
que au Venezuela il y a dix ans, par
l'rection d'une magnifique statue
an Priident Alexandre P ion, sur
une des plus oqu-ttes places de Ca*
'ica?. capitale du Vnzjeta
En etlsl lisons-nous : Le premer
M avec des ttes appropries en la air
consiaaco la statue d Alexandre f
non, fo diteai ei premier Prsident
de la Rpublique d'Hati, qui a jou
un rle important dans la lutte pour
l'indpendance vnzulienne sons
Bolivar.
Le gouvernement du Venezuela a
rig celte belle statue en tmoigna
ge des grands services aue Ption
avait r-ndus au Vnlttia i celf
poque
Li statue, qui occupe une des pins
belles places de la capitale, porte 1 ins
cnptio 1 suivante : AUxmd'e Pt'on.
Prsident de 'a Rpublique d'Hati,
n Port-au'Prince le 2 aviil 1770,
mort le ai mars i8r8.
L'h'btoire (apporte que Simon Bo
livar, (. e (i ; 11 L b a ui), dos sa
grande ciouade pour 1 mancipation
des peuples, a&o d'atteindre son no
b'e bu', du' s adresser Hati qui.
venait i pein de s'sfitsnchir de ls
dnminstton franaise en p;oclsmant
solennellement son indprrdance.
Bolivar personrellement dbarqua
sur nos plages ( Aux Csyes )
Ave eapon, il sollicita du pr.'si-
dent P'ion et de> atauM et des muni
tions >t de I argen'<
K-'cn me g*i reuse, touours
pr'e i seconder < i ce qui irsp e
la Libert, ivec le rlus de dsiltires
sment po rorder au Libiateor les secours sol.i
cits.
Bolivar avec cet appui, put (aire
avantageas*.m-nt cette longue et g'o
rieuse guerre, qui lui permit dexpul
ter (Espagne du continent smn>
caii et ainsi porter atteinte i la do
mina ion tro:j (ois sculaire de l'es
rognol
Bolivar victorieux, ne s'arr a pas
l. Il adressa U lettre suivante au
priident Ption ;
Monsieur \c Ptsiden',
c (e suis accabl du poids de vos
bienfaits
< Dans..ma proclamation aux habi
tantsdu Vozuels et dans les d
crets que je dois expdier pour la li
b'rt des esclaves, je ne sais s'il me
sera pei m s de tmo'goer les senti
ments de mon cosar envers Voue Ex
cellence et de laisser i ls postrit
un monument ir'vocable de votre
philant'opi-. Je ne sais dis-je, si je
devrai voi nommer comme l'auteur
de notre libert |e prie Votre Excellen
ce de m'expii off sa volont cet
gard .
Piion ajoute Justin Lhrisson,
< quoique (ortemen* touch de cette
marque de leconnaissauce, rpondit
Bolivar de garder le secret sur la
participation qu'il avait pne 1 ind
pendance du Vrzuela.
Un sicle aptes, Iss gnrations v
nsuelirnnes a leur tour, tmoi
gnaient de leur vive reconnaissance
au prsident d'Hati en lui accordant
les immortels honneu s du bronze.
A Caracas, la statue reprsente
Ptios, dans tonte sa splendeur
d Homme Ust, teaaut d'une main ls
drapeau baitieu et participant (ran
chement et courageusement, i l'u
vie sublime du Librateur: celle de
la L b'rt
Parmi les Etttr fonds par Bolivar,
qs Iqu s-uns onttmogn si forte
m nt de leur re:o maissanse envers
Hiiti que daas le .is drapeaux, ils
ont (ait entrer notre bleu et rong:
nat oial,
Gnie militaire des plus entrepr-
nan s, S mon Bolivar demeure avec
Toussaint Lo iverture et Georges
VVashiag on les plus grands ca
pitaines du nouveau continent.
Paez avait propos i Bolivar de
suivie l'exemple de Napolon son
retour d Egypte.
Refusant U couronne qui lui fu
oflerte.le Librateur,vrai rpub'i ain,
d'une modestie des plus sdmirables,
lui rpondit : c U ne suis pas Nspo
lon, et ne veux point 'tre ; je n
veux pss non plu? im.tr Csar, et
encore moins Iturb:de De pareils
ei'tnples me paraissent iod gne
mme de ma gloue Le itre de ub
ra eur est suprieur i tous ceux qu
l'orgseii humain a reus ; il m'est
donc impi.iD c de le d^ra e
V-r -.Vi Pt''var fut trs popn
Une en Tn*:m So- nom mne fut
donn1 a*l co llures, C't le L b'rateur
d o dinar: portait un chapeau trs
v-,sA.
Quoiqre tardif/' importe que nous,
baitiesi, nous msn'frstion? par un
hommage pub'\*, ne re admiration
pour le Grand Librateur.
Tout r*cerrment so Mexique, une
rup a t de"ron me Rue de 'a R
pub iqi e d Haiti ,
Nous devons tre iurs de ce g*ste
qui attente que cotie pays sera tcu
joms immo u1.
Nous p oh tt: s du glorieux si ni
versaire de l'inauguration de U a
tue de l'a on Caracas pour deman
der i la Municipali' de Port au
Prince de nc/wmer ls < Grand'Rue
(dnomination oien binale ) a Rce
Simon Bolivar , en attardant que
le b'oozi parle
Nous a^ons ici et non sans rsison
la c Rue Abrah m Lioco n . Une
avenue perptrai le souvenir de a-
bolitiouns'.e martyr ; > lohn.Browm
et une aune celui de Charles Sum
ner, etc.
Pourquoi cette indiflrer ce l'en-
droit du Librateur vnzuehea ?
Les Etats-Unis nous ont devanc.
Il y a trois ans, le prs den'. Harding
prsidai' I inaugu*ation de la tis-
sai de Bo de New Yoik Et les )nuioaux amri
c-.i"s ne nu quient point de faire
resso tir. 'e '!e jou par Hati dans
la grande lutte qu'avait entreprise le
grand vnzulien pour |manc'pa
lion dei peuples asservis
Donc, la M 1 cpahr de Port au
Prince eu tenant compte dei QOt e
suggestion.au a non s- ulement pav
un retour gracieux, maie prouv au
peup'e v rzuelien que Simon Boli
var pos de uie place spciale dans
le Coiof de chique hiticn
Constantin DUMFRVE
imrm fiiiowi?
Me Lsmothe personnellement a en
l'amabilit de nous remettre une pla
quelle prsente par la Compagnie
Nitionale de Construction dont il en
est le directeur gnral et secrtaire;
trsorier M- A A Renaud.
Nous remercions Mr Lamothe (de
; a gracieuse sltent on et convions
tous les intresss encoursger cette
oruvre d'utilit publique : petits paye
m - s, gros dividendes Nous y re
viendrons.
rwf
Dans noi Eoolen
\.i rforme les noraiaations suivantes :
Pour l'enseignement primaire : Voici les no<
des no veiles directrices.
1 Mme Reie MickaL Normalienne, Direc-
trice de I'BmIS Nationale "Piene Fiubert elle
remplace Mme Mo>cova, retraite,
a Mlle Lamcrcie Valembrun Normalienne,
Ecole Caroline Chauveaj, en lieu et place de Mile
Maria (loniident, retraite,
5 .Mme Miilery. Normalienne, E:o1e Claire
Heureuse, en remplacement de Mme Uoulogne.
retraitie
l Mme Wiison, Normalienne, Ecole Eugc"e
Bou-joly. en liea et place de Mmt Argumn,
retraite
5 Mme Odilon Charles, Normalienne. Ecole
Dagu-ssaj Lespinasic, en lieu et place de Mme
Ange!.; Kernicm, retraite
6 Mlle Ermin.1 Rapluel, C. A. P., Ecole
Joseph Robin, en remplacement de Mme Chris-
tian Coicou
7 Mme Louis Mortes, Ecole NI* Derai-
Ternpi. Thophile Martin, en remplacement m
Mme Lully, retraite
8 Mie i-ucia Paul. Ecole J. B. Dehoux, en
Keu et p!ace de M le A-ia.se Bouchereiu, re-
traite.
Comme o i le constate par ces diverses nomi-
nations qui doten. nos coles primaires de dire:
tricei d 1 chO', on ne peut que theiter le Mi-
nistre Boachereau qui dars ta rforme se montre
un spcialiste des plus aviss.
Tout en 1 .rant oo compliments aux retraites
qu Jjn leu mi.sio;i ont eu laVS montre de
dvouement, nous envoyons aux nouvelle: in--
alles d'aujourd'hui, nos meilleures flicuations,
avec 1 tspoir qu'elle' marcheront sur tes traces
de leurs aines.
API'HKNEZ; l'ANfiLAlSKN
Etudiant l Minutes oar Jour
<*ans o-ofe8eur. Rasaltsti surpre*
n^nt. Hnr- quetquea levons. Sac
ces garnn'i nr ^cnt.
UNIVKRS*L INSTITUTS,
HO; 23b "W. 108 New-York
Ecrire pour renppignemenie
L'homme aux
sept femmes
On vient d'enterrer, i Athenny
( Irlande), un homm- qui s'est mari
sept fois et qm clbra sa septime
union l ge de 9; ans. Cet incorri
gible, M Dennis, a trouv le moyen,
peudant sa srie de vies conjugale?"
d'avoir 48 enfant-,2J6 peti-s-enfantj|
4H4 arrire petits-enfants et 25 reje-
ton. la 4me gnration II avait
tabli un reg stre familial o taient
cons gnes strictement Ifi dates snx-
quelles il recevait, par petits paquets,
sa nombreuse descendance. Le plus
tojnant est qu il s y retrouvait fori
bien et que, si les enfants des en-
fants de ses enfants lui taient pr-
sents dans un autre ordre, il s*ea
apercevait et se plaignait que l'on
voulut brouiller sa miro re. Mais,
ses derniers |our., j| donnait a sa
femme les noms Je toates s:s pon
s:s an'rieurei.
Pour l'Orgue
de la Cathdrale
L'Autre Fils
Il nous est revenu au? U soire
pour l'orgue de la Cathdrale est fi-
xe dfiait)vcm nt au 10 Mars.
Lm. clou de ce rgal artisuque sera
l'argossante pice en trois actes de
Pierre D.courcelie : L'Autre Fils .
Inutile pour nous d: faire ici l'loge
de ce grand dramaturge qu'est Pierre
Dcourcelte ; car depuis quarante
ans il a sduit son public par si sira
plicit mouvante qui fait pleurer,
panteler les salles de thtre, et son
succs se justifie davantage dans
< l'Aune Fils qui fait couler les
saines larmes des motions honntes!
Nul doute, quon ira en foule ap
plaudir une fois de plus 1 auteur des
Deui Go.ses et des Mya.res de
New Yo k
Nominailon ItSSI do bOJt (la l'an
C'est Mr urin Eve-llarJ q i a t nomm Di
recteur de 1 l^col Smith Du^lessy, en remplace-
ment de Mr Alexis Thimoh.', reirait'
Sans nul doute, le uu.v... i directeur, mar-
chera tut Iim traces de ton preectstur.
Le o mars pro:hiin 1 6 heures du ma'in u
mess; sera chante a Ste Anne en mmoire di
Antuin. Uesuse ^
Les paicnis et amis y sont invits.
Ce *4 lvrier 19a)
-A*


Lt fvATIN
LA LOI DE 1881
(
ET LA
Dissolution des Conseils Communaux
Eat-il vrai coinma 1 frm?, le
tTemps en bob numro da il re
Trierait le Gouvernement ne (peut
4tre juge de la malversation qui
terait commiie I par na Conseil
Communal et qa il ne pourrait qae
mettre l'action pub ique en moui
ment aux flna de convaincre le Con
mu de malversation eu vertu don
iuaement f .
Leux quesrions doivent tre rao
lues.- voici la preraiare : La prtd
ve dee actes de malversation doit
elle tre faite devant lae tr bnnaux
judiciaires, ou bien le je averneenent
paat-il ae contenter deabhr, par
voie d'enqnete administrative, lexie
tance de ces irrgularit F
La se onde question eBt celle-ci .
En admettant qae que la preuve de
Il n,alveraa ion ne puisae tre I ite
nue devant le* tribunaux |odiciaires.
feu-il dcider que le gouverne ment
devra a. entre le rsulta dfinitif
de l'action judiciaire po r saspsndra
ou dissoudre le Conseil f
31 ion fait une rponse ngative a
eeite question et ai l'on permet au
Gouvernement de suspendre ou de
dissnuirfc le Conseil, avant I obten-
l.o.i du rsultat d*dai:if de l action
iodiciaire, comment dterminer l
moment prcia o le Gouve nemen
pourra agir et sur quoi se baaera-t-
o pour taire cette dtermina ion i
Si par contre, on dcide que la
Gouvernement tait tenu d attendre
le raultat de l'action judiciaire,
avant d'agir, quand ce "jijJftSS
Ml con-idr comme atteint ? bufi)
ra-t-il don jugement en premier-
instant, et quelle devra tre la na-
ture de ce jugement, tant donnes
les nombreuses modalits dba actes
aoiciaire*. o faudra-j-.l attradre
'puisement de toutes les voies de
rccours.ee qui peut exiger plusieurs
Mjto prsence de toutes cea difflcul
tAa on se demanda s il ne serait
oas prfrable et bien plus simple,
de permettra au Gouvernement de
orononcer la dissolution, ou tout au
moiua la suipeaaion. ds .aune en
aute purement adminis rtive, me.
ne avec rapidit et sret, aurait
relev des preuves suffisantes de
malversation. ...
Telles sont les questions qu il eon
vient d examiner soigneusement tt
aaoa parti-pris
Nous dirons tout de suite en nous
rtiant la premire question, que
S? 0 autorise alarmer que la
preuve de la alver.ttioo ne puisse
ire faite.que devant les tribunaux
'"t^'Tut d'abord, dissipons one
confusion oommiae parle < Temps.-.
Il ne s'agit point d'tablir 1 exis-
tence des faits de malversation pour
en tirer dan consquences au point
de vae pnal ou au point de vie
civil. Ni une condamaation civile
des dommages intrts, ni un*
condamnation pnale ne aont en
vue La rechetebe eat conduite aa
point de vue purement administra-
tif, et la preuve de la malversation,
quand elle aura t tablie par voie
d'enqute administrative, n'aura que
des aonaquences. d ardre purement
administratif, qui seront la priva-
tion temuoraire ou la perte elau
tonte administrative dont jouissa t
jusque l le Conseil.
Si 1 on veut obtenir, soit des dora
mages intrts, aoit l'application d u
ne po.ne, l'action pureirsut adminis-
trative nj suffit plus; ii faut alori
recourir aux tribunaux ordinaire*.
Telle est d'ailleu* la forme de
procder actueliem nt ual e Ainsi
tout rcemment encore, un Cou*e i
commuual ayant t convaincu de
malversation A la suite d'une eoqu
te approfondie faite par les autorits
administrativea, a t frapp de dis-
solution.
Fais, l administration a ensuite
avis l'a non publ.que en mouvement,
aiu de faire condamner le Magistrat
prvaricateur, la restitution de*
iominej dtournes, aux dorera -
Kes intrts et aux oeinea pr-
vues psr le Code pnal ( articlea 13J
Ceci, dit, revenona not.e afflr
mation- Rien n'autonae a croire qa*
la malversation ne puisse re pro i
ve que devant les tribunaux ordi-
naires..Dj les considrations qui
prcdent peuvent amplement noa
en faire douter Mais il existe une
rsison prempioire qui nous permet
d affirmer qu en gnral i s fautas
administrativea aot de la comp-
tence de l'administration et doveni
re aprciea pa elle-, non point
par les tribunaux ordinaires. Cette
raison premptoire, c'est le priuci
pe do la sparation das autjrites
administrative et judiciaire, en ver-
tu duquel ces deux auion a se
meuvent dans deux domaines dis
titicts quoique rapprochs.
Le Juriste du Temps na vouU
tenir aucun compte de ce priocipJ
et aa solution subordonne nettement
lac'ioo administra-ive l autorit
iudicaira Oreuouoe ad moistianoo
oe rerait possible daoa da telles cou
d'U0Di FELIX CRR1, av.
L EMULSIGN de SCOTT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
pour donner la sant et la force
Prennez-la pour vous convaincre.
423
tonnes de charbon dars le voisinage discuter les questions de Tsog r. se Al* .
des paits. la police secrte fraouse tiendra en automne prorham, i Aige r|a|i ComMi
a saisi des ballots de circulaire* tt siras et noa Londres 9WMJ" ver, Ui, ,.a heure. L
brochures donnant des instruction lavait dit pntr.itivemen ; oc*; s^a da Pana*, ** 11
dtailles aux mineurs les encoura 1. Grande Bre'.goe et 1 E*p.gne se H <^SS!VS^'MmJt
la Gendarmer.* et les Marines Corps. Ul
Uooal a saUe de vingt et un coup de f
retour.
gant a tenir bon contre les troup;s ront reprsentes.
d occupation e: ne pas obir aux fran
ais.
Les dernier*? manoeuvres du gou
ver ne ment de Berlin semblent avoir
augment la rsistance et stimule les
actes de sabotage. A Dusseldorf 12;
Igoes tlgraphiques et tlphoii
Dette de la France
la Grande Ere
tagne
ques ont t coup*,, de* actes sem
LOMORBS La Chancelier de 11
chiquer a dc'ar que le total de I
Grande Breti
blables ont i commua Fsei et ,; 1
ailleurs, les autorits franaises sont J^^SSStfi
dtermine; dbarrasser la Rhur de R' 1 comprit Iratr'
tous ces saboteurs indsirables* Hier
fisien 157 individus ont t arrts
et expulss pour avoir partiep i les
actes de sabotage Un accident de che
min de fer s'est produit prs de Co
blence 5 cheminots franiis ont t
blesss, plusieurs mettes de rai's
avaien' t enlevs.
6oo millions de livres sterling.
"L* Revue Haty
Noia avons reu le praj
d'ans revue qm <*
Frince. intitul : ^% ^uej,
mtmmmm : 'r ; -a 3t com ne oaattreq
se rao .tait k Bf ,.Qi8toira d'flUd et la Ml
"SSTev'aeestimpriras
ligne IC.UW - La dMe fIo de l'Allemagne mi.----Q. u,
_....... !i ^k.i. ,.nnr l indpeudlOI
HWHXFLrGs -Im autor.ls mi allemande a augraent de ,14 mn ^Ethnographie)
de rniiks
En Tripolitaine
ROX4E La italiens ont occup
Misunata et recoaquis la cte entire
de Tripolitaine terminant ainsi l'ex
pdtion pour punir lesches arabes
rebelles.
louuE.'Blie : Figarea
(Ahei Ilie) ,aes
j^mexant Ronster : Ml
Le Numro est lire.
Travaux PM
"Nous avoua vu passer i"
rcamiona chargea de m
lant, nous dit-on, UaCaM
(La Un demain)
Nouvelles Etrangres
qu: et mobilis les cheminot pour
le service dant U Rhur et Rhaaaie,
les ouvriers envoys dans ta rg:oo
occupe recevront on salaire suppl
neatairt.
Accord conclu
BRUXELLES Un accord vient lu > > '7,.,
d'tre oaclu pour le remboursement (Ja chtiait dtruit Jmi"a".^la"oite dpi
de a Cie de navigation Uoyd royal tion de tr*QaJ!u" [t
blg Centre le Directeur des 0 es bao DUBLiN 24 irrguliers ont t taie devant mWMI
qures intresses et le r - l ^ .
ment belge. Oe nouveaux
seront mis i la disp: r_. ^_ --.,.
et la direction sera change- 0( Granard i Newonforbes a t di- *ii;0Uverture de es travisil
truite par des bombes ra de raoinatiJJ cette
pays si abaodoani qaaa.ll
Trait de Lauwnne j. S" HioiS
CONSTANriNOJLE L'assem "*1au*awe"iPiri, aiaori
ble d'Angora a commenc hier la J^"J%$X*\
Grorale des Travaux
,. tardera pas poser I
Srayroe des principaux navires de Tr0UiQ.jacrel.
# guerre l'accord entre les Turcs et les
Atl bnUl allis dit prsumer que la s.-.uatio 1
4t tnt*u-ilUl est en voie d'amlioratioaLes allis
am&ricaill coQse[VeQt getlcmeQt ie$ vaisseaux
WASHINGTON- L'.journ.ment l*e" dins le PtL
jusqu' u pochame session du cou zjszzmmam
gis de tonte dcision en ce qui .ou
cerne la demande du pi.ident riir
Une explosion
L.E CAIRE Des soldats anglais ont
t blesss, }i grivement par une
b!,mbeH.4!,Ulffe,', a^DUenVonVt ds"co3s.on da trait de Lausanne qui
Jg'em'ent g**" H.- " ^
Concert
Les et janiH et les
j iux d hxs ird
Les Cours
NfW YORK a8 Sterling 479J
Ftanc 16 I
Un projet de loi
PARIS 27Le gouvernement a d
StoLS .= p*it Jio1 "o" '*
STcMM pcopon.100. ill probable
Sue U projet se >d0Pt'
Dans la Rhur
DUSSELCORF Le Mrtata
&iS***: r- m
continuent i saisir les ordres du gou
vernement allemand encourageant
la rsistance passive La commissio 1
interallie de la Rhnanie, a| -oblen
e a dcid que les peines de p.isoa
infliges par le conseil de guerre et
ne dpassant pas cinq ans. pourront
tre subies danj les prisons franai-
ses, belges ou anglaises.
ESSEN D ap es des reoseigne
ments puvenu aux autorits franc u
es, ->) 0/0 les moeurs du btsetO
de u Rhu. setoit ras en vacaacs
avec lei s*larts pays peoiaot ,1e
mois de mars et les autres seiout
1 objet de la mme mesure en avril
par ce moyen les pat;oas mineu s es
prent continuer la catnpsgne d'ob
seivation*
01 adm t que ces mesures rdai
ront la proJu lion possible actuelle
des mines de la Rhur de la moiti
environ, Il jr SJUJiH **
ding au sujet de 1 autorit oceaM re
pour faire parue de la cour interna
tionale Uoiie pa la socit d na
uons, a t adopte par 1a commis .
sion snatoriale des affaires trange enfanta a adonnent au eo
tes Me Richard Tobin de Californie, 1 effat uv\tnrf zhe.b tt ai.
est'nomm ministre au Pays Bas. La tot. IJfl * '* 9* l
ame confrence d tat, Convoque LillM
U concert d hier o.r toufi/l
Marines Cori. sous InlUB
Albert Andrews, a M des pw
Des morceaux de chooniii
brio, emr'autre That oaugbty,
valse qui a eu beaucoup de .u-l
Nos co opiinen 1 aux cnei ei
NoutTaitirooa l'attention de la po
lice sur la libert avec laquelle, les
surtout aux heures de
ame confrence o m, .conv^uw cUga ie| dan leur corrup
par la prsident pour dtscjter lappu K |tf|fi jHoMa'iBebJli lao nin
_.____j. 1. ..nk.hitinn aura llPU EQ __ s._ _l...-. ...
ParisL
CE SOIR
Dornire Rcpi
du
cation de la prohibition, aura lieu eu Leg pells ,/,mM auB8l fJQt a leur
avril, U date exace sera anaoo;c guiae. ^rerque tous ont en poche - o
ultrieurement. Le snateur B.ous* ,lea ds, boutons, des rondelles da ti^UV ae &
sard dmociate, a dclar au Se at peauxd'oranger. jocent au Mayemba **
oui certaines persojoei, ayan.coatn et fout des pa:is.
,..,u3 .a,o n qat la pallee pose
ra ta inaiu aui ce* jeune* trop t.
mauci es.
u naucire'ment au tOUtitn dj 01
g*oiation prooib.uonu s.e ava eut
eaNueieffe poaalb.s 1 smp.oi de
1 alcool dans &a concurrence cont e le
ptrole-
Confrence interna
tionate
MADRID On annonce quels
confrence internationale, qui doit
La g-ande oi- lmij|
MIXe-dePARj
Musique de GE*
Arrive
Entre gnra1 ejjj
vendre
ieti
Par le Steamer "Pantrat'' venant; de New.
York sont eotrs ce matin les passagers sjivjms :
Hicbaid U. Siroag, l-.ua G. Marsh, Lee G.
ParUs, 11. Waller Wilmot, Cbs. Hess. K. Gunter j,
DoroiBy Gunter, Walier Golland, Docotnv -ni., rnS6liZli6UlW
... .Heatky, Frei. W./- *^P{^^7 ^"f* **
Adaas, Mar/ Uua, Cbs. H
Htm, Mr ft Um UnapHlL
-.: -

i ''
I


LE;M Ai M*
bire Heure
H\r sans fil
28 Fvrier
JCRF Le< trr aprs Iran
UtUitft de force dans les
jlcirand- s de la police
foi)' dsarm les hommes
Le prince Firderick von
bar nationaliste allemand
ijoord'hoi par les anto
i 11 esl accus de fo-
r\olte contre les Irou
"ges dans la Rhur.
[-le steanier trame
|nn ouragan des plus ter
qnil s'approchait des.
Le capitaine dana sa
lit roate vers le Havre.
ment
de local
ieie Nouvelle
JOBtRTS
d'annoncer au com
Btf et au pnblic tu
[ai transfr ma pharma
de l'ancien local ta
la rue du M gasin de
c. (ict du magasin Si
Prince, ier Mais 19s)
\%a ISaviera
Cuba
Habana"venant de San
\o Rico et Puerto Plata
iq. Mari prochain, en
limenera,' Santiago|de
ivane. lifjprendra da
usagers.
[renseignements, prire
l'Agent aousiign.
m le Irj Fvrier IQ?4
MAYVAfiUKKIIOLM
Agent
1 tout prtis de noter que
L Gorgas it attendu
de Cristobal. Canal
*bt 4 Mars 1 92 f
itmbarqnement seront de
f*t destination de New
Vfe Europens sur la de
1 Bureuu
'ttra midi le mme
f.B- 1HOMFSON
Agent Gnral
Dpart
.pour New York et
w York dnect;,par
h wtgas seiODt 1er
Iwicoimnt 4 h s
l 1er Mais 43j.
Wr ou viter *
' CpNTlPATIOM
'TOURDlSSKMtNT.
Mi *$TRIOUi
prendre
iTde
*' ulemem
-AUrSsbant
Bb,St-Denis, Paris
'lesvniables
* Wt blanches
***"IH le moi,
A PARIS
I AUTOMOBILISTES t
Ptascte kilomtre* sont parcou us la.* le*
I* B itanpjqufs en se servira de
La Gzoline
s
Que de n'importe quelle m>qu d'E^senc*
Cest ainrt que les mcaniciens ont
insist pour avoir de la SHELL
pour les avions pour :
1
La TravirsAe
DE
L'Atlantique
2
La Traverse
1) ANCLFRRk
bn Aurouin

La Traverse
DE
L Afrique
Tour les mcaniciens qui oui essay 1*
8h*H ont reconnu es qualits ;.
1 Plus de kilomtres p?r gallon
2 Encra ^sment des cylindres rduit
3 Beaucoup
au minimum plus de force et de vi-
tesse en monte
Si vous ne connaissez pas encore
la SHLL,es8ayez la, vous en
Sdez satisfailt:
i n vente au dtail
Dans tous l$s Garage* et principalement thez
Station de Gmoline de Petit-Four;
John H WOOLLEY, Hue Dante* Daatouohe -
\. C. DEETJEN, 3rand'Bua, eaifaoe .Station Centrale
aee Pompiers
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lumtia [rMftetnx J'apr a); 0no itep, <3vx-twt*.
Jllonotagutt, d&aaU angtaAu franais, eipa-
unchs Spciaux
Grand Htel de France
Qui par sa situation unique au entre Lj.tcl dbite par G,lion Sf par
Ba nq>i s des Vins d Bordeaux
,, Houge et Hlnne.
Lm Vmi viennent diredtmmt dtBARSUC et mi v .
m de ramns, nous vouvom te vr0uer "ar des CmrvuK. *""
nom tenons toujours la disposition des Clunl ,Jm"9K* "
t.hamyagne et Vt Mouwux nrix
modtr*. Conserves moutarde iVan.
aits, premier choix.
11. SI VER A
K KS." PUCe' r llM C"a[" a," "'lo" P*"-r Poor
Toile ,il. pnul- pit DUM 41 % T,lT KJA" m''
B..;o blB.c .r,l _,M,bi. lu, 0 40 Di (?nu no*r M
5*'1f"-W#B 8r8' '* 4 70ik
ta r nR'i8 blenc
OTO Drul b'anc nnon nglair
0 40 Orii: cotou blanc anglais
090 Driil Tussornup. fe
0 30 Duck til blanc angles
*i .M1 noirsuprieur
non 5Ktlli aD8lai" SUP.
Tu sor ii> fo , pour cbeaiisa
h' Gabmdine blanc b;rria
Organdi couleur
Kolienr* qj; |,
C pe ang'aie g 1
Cltpt anglais p 1
SS4 r,P8 "n' 8D d or au 0 90 kaki bl.nc IOT
BVDMl brodes loitti pur
ooiie et dtail
Broderies pour robe
^eigres de tou'en i..B quah es
e' grsodeori et etc
7
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BisdasDl soie*"*dJoEainel 5S
oas a luurs suprieur a On
Bas merceriss sup. 2 o
CbOSStttM enfert IM|V
CherDM trrcl mnrhes Pour-t8 8
^i:^b,7d,s ,,",ro .:* *-ir^''*"tSo-."^io%>
La HPt* *,r,',f ^rnp lorgne s il nous fl!uii r rmr^r toja 1 .r,ini
Wli^uST' PP ra,B*-in C,t PB,W< D00 V, s rvi o B av nt
i. 81LVBRA,, car null^ part vnoa ne trouverez des sriip'ai ni ?
bonne q->a t dra p ix si tduita rticea dausu
W*tf Il il ------------------------------- ___________
A l'htnreur d'inforrrjpr le publie, el particul sVOM&l >a nom
Pieuse et fid'e clier'le, tan del Camtalque de aures villes de
a Piovincr, qu'elle a anuellemeni 'n stock un assortiment compte
d'art irlajs de Cd urrrrre: Praj Jh loi, s eo> leur el de oui s qutthl, chus, a
lut, latets. talons caoutchouc, etc, eic, Machina Singer et u%guit
pour machines'
i* Maison promet surtout sa clientle de la Provhcr, un
prompte excution et de la Clrit* dans les commandes qu'elles m v
dr-A Lien lui confier.
En dehors desar'icles de cordonnerie la maison offre ses chen
de tls en acier pour portes et clous poinUs de Paris toutes dimtu
M ODS.
PHOSPHATIWE FALIERES
T/W"te
. -.
est l'aliment le plut agrtabU at l
plus recommande pour les enfants
des l'ge de 8 9 mois, surtout ai
moment du sevrage t pendant la
priode do. croissance
// faciUtB la dentition.
Assure ta bonne formation tes os.
Excellent aliment pour les
Convalescents et les Vieillards
SU TROUVM l-AUTOUT
'' i '' OanBUt : *
0 PnUNIt.,..- p nuedeUTach.ri0.Pi


Ll MAJ1M
GLO'BEOL
fortifie
,
Un mU maUd* ******
voir* Vi* d'un annat. L*
GL090L parmat d'viter
lis maladies an oagmin.
tant la far** * rsistancai
fiplment nmrtm**
CotwaUeacetao*
NMrasthol
PHsa cota*
1%
*Vt
L'OPINION MEDICAl*
Je nui ildtnw " .* S
conva,:ec rTprSeente , tfJSSi.'d
caneloVtte oui mateJle g
langueur C est un tente**
.!> ordre qib, coinralre-
manifcate une
ment uUte et
persteteate.
U
V
L.cwd.GLOB*0t
WMrtnin- te oro n-
IWn t rend, aux nerte
niteunte toute ter
(te.teux soupte* * teur
vigueur.
A
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Ce '* ""* Pt#A **UwM. --
.mente, pour atMj JJ.te
ditioos eaeenUekte m
'"ceat pourq' "a^mlSel
ortvon te. cum *
4 la plupart de nos "**.
cette ^ic.tto s won-
irnt uoune cor^Hnoiea
et permettent u~iteM*
efficace contr te '"
Ansten interne
UW Oaeetete, 1 *
Vilencienne, P. ---
ph.nuM..-
v
9*r
j
"y....... ..u u.lu wuto. >t Uot fc^BU. a tu.
YNBRES-POST^CCTIONS
IfiaUsSsaS^
.T.rtniKmaCHAMP'' 13-KutDrot>t,Pnt.
NOUVEAUX ALAMBICS,
' DISTILLER BICTtrUt
Le EAUX-DE Vit.
RHUMS, ALCOOL, le
DEROY FILS AN
coirrftccTtrca '
7t, rat tu TMItrt. il
PARIS
, GUIDE PRATIQUE tu MjMstsst d-isoi-Df-
I T1E, ESSnCES. il. MANUEL do Fibrlctil
HUKS il TARIF ILLUSTRE draiiti frucj
Pharmacie F. Sjourn
biolofle appliqu sous la Direction du
r.anonce ciiointe, saut pour le)
VasfiWtM et lu constante Ure^Scrt l
g*, reues que le mardi de ^SSL\T
S'adr -^r ia Pharnwcie pourles renseignement*
Anakea d'u ine "Sue Kaatriqus
Raction de Wassermann
lUncliondeTriboule,
Eiamen du sang et du pu*
Examen d s matires fcale*
aamen decrach-'
Mlbumino r^rtxcr
Cons'an'e fjf" Scrt re
Liquid
&d u lt ^ n^r*fi
614 dise diverse
Chez
Paul E- Anxila
^gardout pas aux piix. calejus.Ur!ll kakis jaune rfoliff,
Eiofict b anch j pour robra ^ e^ ch.,pea-.x de pan
i PWM ?S l,1 ^J;if s. f lt*el Baaordinairei, 1 pour cochai
H S La Vfelfe Pj -^" *^J Chauaau-fa damaa. Ucela i oa
SST ^ei-U^l- -. U Mou-^ede.,
.-s

^
J>,^
M*"
;wj

1
iM'
%1
^A
[Wl le temps'
Ssvei vous que la forte majoritde* moulai
n'entrent pas dan M domaine de lachirurgr
dire qu'elles ne sont pas causes par des i
eurs ou dplacement des organes.
Save* vous oue les malaises ordinaires et|
temps fort simples ont des symptmes trs
ceux de cas demandant un opration.
Savei vous galement que Leau-oupd!
jeunes filles souffrent inutilement de cesr3
plus lies risquent leur sant en laissant r
continuer et 8'apgTaver. _
Si le mal est pm h temps, c'est Cad
premier, symptmes bien des malacl.es tt
tre vites. Dans des cas de douleurs pr*
irritabilit,tat nerveux.la CompawtunT
E. Pinkham devrait t'tre pris san^ d*.*!.
est prpar avec soins et dans des cond
idales et est entirement tir d'herbes a
rentre aucun narcotique ou drogge danaj
peut tre pris en toute 'urL-t.
Pounjuoi M P yBr mi
Composition^
de lydia E. Fit
^sfri*
:: f-3
"Nervosit"
Nos nerf, ressemblent a un
treillis compliqu de Bt*
fraphiques- Command. !
nourri. parw une partie M
cerau- rrM nervru. le. dtucate
filaaeut. nerveu. rayonnent
dan. toute, le direction.
traer. le corp.. Aus.i lon-
temp. que le. centre, aerv.ua
wnt capablM de fournir
continuellement de la nourri-
ture aux oerf..ceux ci demeure-
ront fort et sain.. Mai. d
que le. centre nerveux s atlai-
bll.sent cau d'un .urcrort
de travail, de tracas oa
d'inquitude il leur wt impo.-
lble d'envoyer la nourriture
ncessaire et le. nerfs devien-
nent fatigu, et s-aiRUisent.
C'eat alors qu'un bruit soudain
,ou fait .ursauter. vou.
devenex irritable. vo. wufTre
de Bvralfie. vou les agit rt
.battu. Dau. et tat choae. H n'y a rien on! gale
Ta* Wiot 0/ LU
Parce qu'tant un aliment
puissant pur te. o*'*'
Wincarni attaque la racine du
mal. cre une provision de fore
oerveue nouvelle, .timule et
revivifie le systme nerveu
tout emier. Essayer \Mn-
carni. pour la Nervoit. '
C'est uierveilleui. Plu. de
10.000 ie-ltcin le recomman-
dent.
AcU'l unr UuU.llc J. Wi.nwii
.U|ourrtVy-oa P*"i l'obleair du.
- tj.it \t* Plirmtie. te.
WlnS---"' Work.. NOHWIOH.
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C^Ue < 1 dollar ii^booteillea.
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icciai'ta, laui nrinialcs, Pau
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treuae. Geoiti*
Cat bolinum A
La Seul Prtanratii da


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