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U MAJTM IF^Crm : V I %  if. >•• % %  %  • %  v ... \ donne un teint de lys \i e^*-. Le C'ime TWmV,"?j, d:n?*. pcrftzm'r. Elle tient la poudre Assure une carnation exquise La Cra* TFJNDELYS, fine. onctueuse, neutre, est incapable d'offenser en rien la peau, qu'elle ad wcit, assouplit et blanchit sans U ljbrif.fr :\ l'excs ou jamais la faire luire, rat fume aux extrait* tle Heurt, la Crme TE1NDELYS *st 1 typ* le plus parfait de la crme ce -.ailette ; son emploi vite le halo, les taches de rousseut et les irritations dues i la poussier* ARYS 3, Rue de la Poix, 3 PARIS T P.'-ri-merifi et JB Uftu de FElat -• %  -j -i.^~ '*** \ rr,1f ,Le l p frfclil Au Club Sy Hen Hier, i l'issue d? la m cale, le nouveau Chef d Joli succs pour les d8tne< pa'ro tisses qm un t si bien 01 K nis •> ro >' n bi niante ni e d hier au profit de l'K -at S'A tli8 du Sicrc-lœar de Turgesu. U< vaca vers U P:side e amabilit, un empressement et une bonne g';e incomparables ont tuteur i as le noiub euse L> match eu ueu tout du rnnu. Li poiiid uevaii i. JOQM en 1 loundS' Oi adiuna in |tu ad o. e: pla n de h ,• %  %  %  d „ deux adversaires Au Ai louui u vrtiii---^ • cuit du c.e de Joun mais arriva i.i i %  { ...MU round laib.iif icUia Vdiuq tour du m l h Long ford, par le fait qn* ion adve'Bbire ne pouvait plu continuel la lutte Avis La public est icf orin qoo ce .f JI mreent aux loatrueiiODS ou Coiiec tturdela Douane, il sera procd r evant If s t'.iuienis de la D^uaan le siardi 16 uvnl \\)21 10 bnie du mttiD, a la vente la L l i e pu bique u'uue certaine qiaunt a •.igarttus d'une doa j.rrtuirrs mar ques oea E 11Uuis, t b iques IB la hlaiou Liggevi et Mtyets si bie conaaa. Lts cigarfttes sont prsenter dana des boitos en carton recouvertes l'intrieur d'une feuille de rue lal et coutenant chacune lu c-gart-ttes. Les causes coutenant les petite Loitta aot en ziue, ce q i prserve les ogaretits conlie les lu.einpuet du temps. Il atia faco'ta'if sex iatresa d'bchtlt r par pe ite quaulit, cVst t due un ou deux ptquets,pour jugede la qualit dea dites cigmt t e-. l'un au l**ii te, '*• 10 a ni lu^j Moulbrun LL1E Hncaaieur pcb.ic lagnrr.1. que sain comm' vent de recevoir u e pr e$ e r j mer-.oute neuve. Soa in*. u buu t tablie sur t-e D i.„ de lE ttrremeot N0103;, I ditera un putnat r0 lit, QBf rmrrerci 1 qui auia rour ij,,, (luron D.s p ces et dos ieisll tiqceb d U'ie irrifoUu^e C4 1819 i 1922 7 serontpubitt" 1> at.trd par piemiiie une pet le presse de tat *i ' '*Htd| a SvCi. Commerciale d'Hiii vis U tre des fi iisacs rni un eptretien pralable su couis duquel ce dernier avait ac cept de ne pas soulever la question du rnon'aot des rparations dues Mr Wirth r adi' visite i 1 Arthevque de Gnes e* lui i^rro gnasarj-cosn*issaa ce pour l'i t ' qte 1e P-ie pottait aux travaux de la confreace. Mr r hacceil Schorder d Autriche pani Varits MARDI ASTHME Oppnsslon, Catarrhe, Suffocations, Toux nerousis. Ontrtion OBrtalno par la C1BARETTES CLRY POUDRE CLRY Or CLRY, 33, Boni St-IUrtin, Pvls Employez la j KKOSINE 1 Lu mm\ al loutna i".-i: T*. %  , oro MBRCUSOI La tialale / de BeruBtin / Uti8*a8in and assortiment. tiiaceleu, acs a rmia g'-sni assort. Uoliiera, pingle de cravate, grd ass. Biques en 01 ei en argau", homme, f-mm a grand assoriimeiit. Brochai, piogius pour chaveux, giatid aaaoi luieut. 11 noua ait un os^ible doorarer laqua iu d-s artclo-, f-ii as une VIBI e s.;ulem ni e: les g a les SHELL Von a r*rz xatisf'tit* Demandez ceux qui n'en servi Lumire brillant**-Sans odeur Santf fume la G S)Lli\E SHELL Donne nvprieUi T es vitUtde, n* se EfBlcAGIt un rendement T? r n x nun r par kilomtre *W* u m carbonise uus Deit,aduite les cris de : Vive Ueroo Uelle tcie qui piit no aprs winu.t. "Wl AVIS l'ai I ivana e da por'er la cnnnaisStQ e du Conmerc al d'i Pub'ic qei un Maison OHB^r remplac par leiV ,u \+?3 ,p •" M4iaen imii'vii. ce.II •er,divis.te: J* L l () > I ue,ang ! de R et Unhu.rerasrcia'^oiibi ei lionne K< i Mo 2lU ao pour Verne sera remplac Biaistre du coflaaeice L oyd G-o g' el B-. ce dernier de crd.ti .uela chimb e ifOUt fraotl \ m d:s dputs avait vo 1 l'Auinche et Bonne Foi \o i> en t.


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***** tnal Mi 44 Part IQ PfinaaV Hati Ltndi 17 Avril tvOB omscxiuB PROPRITAIRE Clment Hagloire M3UWR3 20 C ENT "*ES Quotidien KBDACTiON; But œnciut.Xj. il En dehors de tons les autres arguments d'ordre l gai et constitutionnel qui figurent dans le Mmoire publi au"i\ T ouvelliste"en Mai 1921, i tat civil hatien de Monsieur Louis Homo 11 de ses ascendants est ei demeure tabli, constat par des actes authentiques. Ce qui manque, c'est l'bomip, Une lettre de ; Mouvelles "i PcU Ci>l< ce sont les hommes M. Victor Borno Uysiartour, ta tous oiy, d.s sjoiicmes qui se posent. O J il y un Wii'Si f a Hiili. rica don-: de plia-. Mtircl. Mai, partont, ta ioes paya Itprob'uae hitmam sa pose gale %  tnt. Nous n'e. h appons pas dava tige i ce courant, et le prob me d l'homme, des hommes qu il fau, es galemect pos ch z nous. EQ ralit, le prob eue a toujou ixiti sous ctle forme eu Haiti,. et iljiloogemps que. dans le dorm, %  epoluque. Elmood Paul a ru %  le but de nos activits et de co teues dans cette obstrvatioa nette : i Ailleurs, Ion se dispute sur la terme du Gouvernement, — ici, su. la manire d gouverner,... sur le choix do gouvernant • En tfl;t, on tombe facilement d' tord aussi long emps qa'il s'agit d %  teposiiioBs. de formule, de pio %  mes ; mais ce, qu il .g t du dilhjmmt ou des h.mm .^ %  pels matre en œuvie" et A rali f ces formules, ces piopo>itiOBs CM prtgrammes sur lesquels toai U •onde est daccoid, lts d vision commencent avec leur corge de mauvaises dispositions iecipioques tt voil tous les beaux lves va•oui* au soulfl: de la lealit. C'est pou;quo partout, Je prob *>de tant ucs hommes constitue la us giave des proccupations socia et de l'educauon gnrale. Ct %  est pas seulement dan le domaine s choies politiques qu il existe. %  as dans celui de too.es les activi tas Eo Haiti, notre mal n'est pas seumeH pol tique : il est conomr lr. il tsi fdatiCiei, il est ddacs non. Mous sommes dans un toui %  nt auquel ni noire pasi, ai notre Btntaii.t, ni nos moyens ne nou jiLdent adquats. De U nos souf nces tt le jeu douloureux de noiu fractionnement gnral. Un homme ne peut pas sulfiit PCurce qu'il impoitt que nous t-s•OQSu faut u commuuaut d, *es et une conscience commune %  • fljna i exercer. Fioblme trouHaut. E t D.n> tous les g o:p men s d; la vie sociale, dit Gabriel Melia, esqui m nque le plus ajojrdhji, ce qui lest partout rclame, ce sont des \bommes vraiment d sjies ds e rora, cest-a-due des hommes capables, nergiques, msttres d'eux-mmes, adapts i leur temps, arms pour la vi. des hommes qui agissent, qu s;chent non se plaindra et gmir, mais entr?prerdie vni ement et jo yeusement, qui veuillent, non corriger ou restaurer sur des plijs pri (Ds, ma s clti e. d tt sur des no Jles nouveaux, pour le prsent e l'avenir, avec ardeur, (o fiance tt comptence prouvej 'i. de Tourville dit i son t>ur : Cs 4ui manque, ce n'est ni la science J ii l'outillage pour l'action matrielle, iLtelleciueue ou morale : ces deux instruments sont en progrs tnces ant : ce qui manque, cest lhomme/ i homme qu'il 'aui avec cetic icita* ce et avec cet outillage: la est la vraie question, la g,t rellement le problme. ; Lest !a quest on de l homme qu vient i soi tour, aprs cei.e du d*v< iOpptm:nt des autres puiosinces naturelles. Une gar.de œuvre a suig mais elle loocuouoe mal, tt, apte s en tie pas a toutes les forces d: a nature, apr> y avoir tait app.l, o aperoit que es qui faut dlaul, c es. Ibjmme Mais, hlas I un homme ns s'im ;rovise pas : il taut, api qu'il e>i nia le lormer, en faire un eue i l hauteur des rudes ta lies que nous tuonsde dire Cela pieui du t*mps, les annes* Pendant ce temps de. nadequats exposent lœjvr.', et la >o.d *nce est g aid: lorsque tenta ueavie est la conserva IOJ et le sa lu ii u patrie. Nous qui nou; sgitons avec irue le sur la scne du pur, rflchi* ons un peu tou.es ces cho>c> qui lomineni les pentes coutmguces e -evjcs nos mes. C est i a gii.ee a nous souhaiter. Port au Prince, le 15 avril 1922 Messieurs E. Cbauvet, L. Laleau, l. Duvigneaud. Uav.i un dutNouvelliste En Ville Messieurs les Directeurs, Dans votrrt article paru, aojourd'hui, samedi 15 avril, intitul : "Toujours la question palpitait'* je lis ; La miois're rt France, doit nous dire. '.i 3 Si oui ou vor, tous les fil* GINIS .'4-M Winh, ckan:tiitt d'Al em g^e, chef de la d g tioi allemande a la conlrn:e conomi que a dclar aujourd hai qu'il a *f paierait en aucun f?on 1A dlgition du ba^s:a de la Sape qui vier ici ponr proteittt contre l'oceopatioa iitrangn^s 815,184 habittats Aon* 1. %  > ^4 ei>r .rfani les t*ooveUei protiftcai. La ro pulat'Oi d.n> le? sncieanes provinces at-eiat ainsi 17270491 habitants oit unt augmentation de 7,$ poar ceat sur le receniew.ent de 1911 qui est coasidrab'.e. ta France m te au nombre de six, da lio-r.o p r e franaise de cette rgion. Mr W r h laieapiiOQ dd u ? LouiaBorno, n'ont a etii qu'il tait dtsraaini i s'en te pas fcinU la nationale fraoitM de leur pi % %  et si uea petitt Dis nom pat seivi la France et *er*> pour ( .ille leur sang pend.* la guerre. ; w ^ C0 H mp0 s de r r atKamti qu d:s partis : dmocrate. rai it socialiste dimocrair. p ARIS— Uae comniiinication ofl Petites Nouvelles chez le nouveau Prsident Par cble. 14 Avril Etranger BRUXELLE Le minire be'ge de la d BH nanonil.qui ?e trouve aciuclltroeni a Pa' %  • peu des mesures avec r.arihal Foc h po n ^ r T '* " ie des annes aoccupaiion. Cel }".'* deiend-oni efl*ccii<-s la rcep:io dt ••pioioii du gnral Daouiie wmmaid.nl de"oupfs allie* sur le Rliin. AIX LA CHAPELLE Otto AMsck irr M' les amoriis belges sous I inculpation d'avoir •" %  "•n le lieutenant Crafe Dusseldori il y 1 P Kmaines environ a t mis en libert provi% %  e en atendam qu'us* enqute oit laite pour •"troler son alibi. Avis Mon. Conan, archevque de Port-au-Prince a rendu visite la seuume dernire au l'rsidcnt du et lui exprima les votai sincres du C4t§. — Hier Uunanclie, on remarqua a I lit.l du Jliamp de Mars, Mr Ucncoircs ..uujin qui avait t pr>e-nlcr s^s t.-luitat.oa iu iTfbijcni liomo qui e>t, ait-il un auu sincre de l.ubi. Des t'cl.ctiuo rgu ire laite par x Consc. I J tut il n'a pas manqu, a-l-il ajju, de telgiapliier la bunoe nouvelle sou aou vernement qui est trs satitlait de cet heureut chou. Le pisident borno a t trs sensible de ectie naarqu>d'attentiou. —Ce matin, Mr Watt, Charg d'Alaires anglais est venu prsenter ses coaplunents a Me Borno a I occasion de son lection a la picm.re magi>traturc de 1 Etat. W %  i' 1 a PI-—a— mm**m %  P— —a Votre iDfoimitiou est abjolamant intxac e. V0101 la vrit • Je suis petit li'd liKi.'.u liorno par mon regret e pre olitilng lium 1 f< re il l d 1 Me Looia li iinj, <*c au Ciun em.iii.yo pubhc luuieu. Il e • mou fju eu fnucd m combiitant dand lee rangd de lu ^arde na tioiiaie coaiinu Capitaine. iVlou pra, liia i.'yi hn.,' d'Eugne bjruo et do Lelia Bande, est n ci.oyen hait eu 10 aVtll IO.J ',i roit au l'tiuce.el II H.I nuit hdilitu ie .8 Septeiubie M$& { Vult BOU actO Ud lia e.vii, v :.11 f .-.lo U avnl pur Luve'ai.et, ili^ani coiuinuLial de l'jitaj l'nucu ) Je eu H donc ne tmitien le le*: Mars lts&7 ; Voii mon ucie dd uaiHaucr ibdi^e a; tort au Pnoefl la 11 Mai 18&7 par Monsieur b. Dearouiddui, omuieii' du l'tat Civil, 01 laciu uu iiittiiaga de uio.i %  re tait i 1' n l au t'iniDc i 24 fvrier i M pur Mou •leur LLZ ucouit U.uu.by, olucier de 1 tt. ai C vil. ) l'ioa de bept aua apis la mort de uawu pre, ma IUO.O, o i natiojaiite IlaUiiUe, netUoaUl.e devenue v.iu ve uoua a fait nnuiaiiicuiei, 1110.. uie, ma affur il moi lu legiiou ie t iHiii.e, couiLUd biitaiils in nuUie tlfl vt-.uve, ci.inoi'iiim.L a lu loi Uana se ( Voir b'o loa.Oii c 2331 du .tgiaUei a 6e Ut-bi.ui; Voila couiiiidLi mon f.re an, UcoigcB, d-vo'ju trai ciH, est mon uui u kfra. cd eu I'J, k ; voua coin ment voire servi.cuv e*iali en ltta ueteUJie la t rai.ee eu duuger. Ce nest donc, ni par mou grand e eie paten.el qui tait du tea.e liai uen, ni par m-.11 pre qui lan gauient naitieu que je ma devenu citoyen franais. Inutile de vous dire, Misaieur* ea Directeurs, que l'auue Udiucuu^ tluiu, in i BeCOUUe pme ; C dat elle, .u leste, qui a douue nuiaaauce s uea aiiCuea paieiueia. leitquela oui .. ,iiiiia lu, en H'i i, pour la ub.-i et 1 indpendance. L-33 uc es eu queatio dans ma UttK sont a votre cui.ie diepoBino.i. Je vous dnuai.dd u pubuca IOU d< t praeiite feollflM iou Udiio la plus prochtiu uum-no de voue jjuiudi t voua prie uo rtO voir, MeeBieuie iea Direcleura, mes mdilleuiea aalutlioua. Victor BORNO , ui u a M vi*ii il . o l ii lisi cil %  .-..w vw .'.ii'.4'aitivnvti visa nir stiicteTarnt au programme ae lt 'telle dit que l'attitcidr de la fraece contren.-e qui exclut toutes lesquetj 8 1* question du J^sarinement. esl jtioas politiques La digit'on de U sou'eve 1 Gnei sera de demander jSsrre est compo de tterte&taaUs'j'M la q lsion sot trinsmise la 1er a qiesion so t transmise la peupte, libSn:i des Natioas qui l'tudi d)a. La d' depuis plusieurs mou siio U dl E don par la prseate qu^suuts H. Muiad & Soa ne repr %  W o'us la : n! 0 I OR UN1 N 1NSURANCI Co Dcs Bal dcide bi^r a Peion VIIIP, & hturea du soir, Mme Vve Lac e • i f> faurailles auiout lieu et apis uaidi. Siucs condolances. cation a pr^en un >a conlrence sur ce quelle ai.fi m tre une s tu-1 o i rito erab'a d in*, i bassin de la Sure ptr suite de U 'y ranaie des trouais doccupatioa. Uuiiie Silsi BflLIN— Le nombre des vidi mes de icspl.so.i qui s est produite il y a quelques jours dini le ciamcl re de Gieiwttz (rlaute-Silsie) s'lve i 2) d'api uue df .he envoye ie Bicalan aU]Ourdhui aucWors.li. ZeitoDg. L? seivice des transports Gleiwiz a repr.s, ce qui prouve que I tat ds sig n'est pas m.s ea vigueur.Oi interpiie ce fait comme prouvant que lesautorits inteiallies -•ont convaincues que lexp onou es; iceiJeu.el.e Ton tfjis.du k tVossiche Zsituug, les polonais continuent eurs me..es ag tetiffl et accusent es al eman.ls a re les autiUD de l'explosion. Lt commis on interallie a uelendu iout:s les clbrations ou lunion* publiques les ier, a et ; Mi jour de Kosciusko graude te. uatienale polonaise. Un trait Iranco-cspagno l PARIS— OJ dit que les ngoii iops tianco-ejpagio.es poar la con :lBtioo d un nouveau trait comrne> .ial sont eu bjane vo.e Li principale (Makon q^i reste i debalire es elll des do U esp giols sur les vio: (r.neis lts vilicu.lcuis (rarns denaudeut 4 %  • u n aiNaWCmot soi .onciu q n l;ur do.:uw en Hspagae une sauivUl (vorab e iltuispo juits eu i.i l'g* se co id tions fa/ouuit j commerce dm fiu.ts cipagaols sur le aaaichl franais. Les ngociations ont d temporal rement sa.pendues a CaUfJ de la prt senec de quelques fiperts la coaL reace de Gnes, m.isoi j-.-.i-e ani 'e: S uu accord aus>i . que les du eussions seroct up.ises apis le rs IOU des eipe.ts de la confre HCC. Li Conseil dK'at a procd c. ^^ P''P'iilatiOtl •DKtiu la formition don nojv.at. .1 m it/a,,|;boreaa Ont 6t lus : J. M. Qran **" %  Jt* Wi.lt' doit pr^sideut.DelabarrePierre Louitl ROME— La populali.n de 1 Italie cl Lia louant uu, secilaires. '^u 1er Dcembre 1921 tait de }8, o-g rappatt a gat'oa traniise os prendrait pis part aux dbits qui ont t exclus"du pro %  ranime de la contrcacc comme le dc'ara. Mr Herti dlgu britannique U e^maj'.taicetioa affirme q ie la dlgation franiise esi prte soumrtire 1rs propositions dans ton •es discms'oai ^ur les questions ca nomques et baancires figurant au prog'ammeFEZ -Le prsident MiMrrand refit le giaral Breogucr, Huit (Jomnvssaite eipagnoi qui uarimi son adtai ration pour la faon vraiment merveilleuse dont l'arme fianais? mne l'oeuvre de pntration pacilque au Maroc et que le prsident pouvait vo.r le rsultat comme un exempi ; du gnie colonial del France. M. Millerand rpondit qu'il tait heureux de rencontrer un eloneei re prsentant de l'arme espagnole et de voir l'hepagne sriompksc des d"(fi cultes marociiats. Le pisideat en voyt uu message au roi Alpbons Xlll four la graudeor et la prospri t de 1 Espagne. La confrence de Gnes GENES-TJn orrunuoiqu officiel Ait que les repisentanrs dea dlaia tiors franiise, bntannique.itaiienue SI b.lg lieoeeni une sance prive sous la pisidence de Llovd George pour examiner avec la dlgation rosie les confusions des rapport* et pcr'sde Loudres !.ei entretiers por trent sur l'examen technique qui se ra continu aujourd'hui avec .'aide les experts ds gns par ch'qn-; d ^uiOT Le discoure de Mr Muthna iux joarnalistes fut iri comment hier. O.i fa t resso tir que la t%0Ct t-out en persistant tre eonciliasite st dc d a %  • pas jouer un second. e c "V M oi qu, dme l est qu'elle fera vao.r ner r ue ment son don i U vie. M. Bulbe* I qui t dlgus f'ir ii n'a.enc nulem.-ut ex.u**, ils sont calmes ra'sonnab ts et aussi p,| s i irav^ij i* graude •luvra Ju ,auver, 1 1 ope car le t avail et r.oa pa* le. Jak


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, April 17, 1922
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05648

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***** tnal Mi 44
Part iq PfinaaV Hati
Ltndi 17 Avril tvOB
omscxiuB propritaire
Clment Hagloire
M3UWR3 20CENT"*ES
Quotidien
KBDACTiON; But nciut.Xj. il
En dehors de tons les au-
tres arguments d'ordre l
gai et constitutionnel qui
figurent dans le Mmoire
publi au"i\Touvelliste"en
Mai 1921, i tat civil ha-
tien de Monsieur Louis
Homo 11 de ses ascendants
est ei demeure tabli,
constat par des actes
authentiques.
Ce qui manque, c'est l'bomip,
Une lettre de
;
Mouvelles
* "i
PcU Ci>l<
ce sont les hommes M. Victor Borno
Uysiartour, ta tous oiy, d.s
sjoiicmes qui se posent. O j il y un
Wii'Si f a Hiili. rica don-: de plia-.
Mtircl. Mai, partont, ta ioes paya
Itprob'uae hitmam sa pose gale
tnt. Nous n'e.happons pas dava
tige i ce courant, et le prob me d
l'homme, des hommes qu il fau, es
galemect pos ch z nous.
Eq ralit, le prob eue a toujou
ixiti sous ctle forme eu Haiti,. et
iljiloogemps que. dans le dorm,
epoluque. Elmood Paul a ru
le but de nos activits et de co
teues dans cette obstrvatioa nette :
i Ailleurs, Ion se dispute sur la
terme du Gouvernement, ici, su.
la manire d gouverner,... sur le
choix do gouvernant
En tfl;t, on tombe facilement d'
tord aussi long emps qa'il s'agit d
teposiiioBs. de formule, de pio
mes ; mais ce, qu il .g t du
dilhjmmt ou des h.mm .-
^pels matre en uvie" et A rali
f ces formules, ces piopo>itiOBs
cm prtgrammes sur lesquels toai U
onde est daccoid, lts d vision
commencent avec leur corge de
mauvaises dispositions iecipioques
tt voil tous les beaux lves va-
oui* au soulfl: de la lealit.
C'est pou;quo partout, Je prob
*>de tant ucs hommes constitue la
us giave des proccupations socia-
et de l'educauon gnrale. Ct
est pas seulement dan le domaine
s choies politiques qu il existe.
as dans celui de too.es les activi
tas
Eo Haiti, notre mal n'est pas seu-
meH pol tique : il est conomr
lr. il tsi fdatiCiei, il est ddacs
non. Mous sommes dans un toui
nt auquel ni noire pasi, ai notre
Btntaii.t, ni nos moyens ne nou
jiLdent adquats. De U nos souf
nces tt le jeu douloureux de noiu
fractionnement gnral.
Un homme ne peut pas sulfiit
PCurce qu'il impoitt que nous t-s-
OQS- u faut u commuuaut d,
*es et une conscience commune
fljna i exercer. Fioblme trou-
Haut.
E
t D.n> tous les g o:p men s d; la
vie sociale, dit Gabriel Melia, esqui
m nque le plus ajojrdhji, ce qui
lest partout rclame, ce sont des
\bommes vraiment d sjies ds e rora,
cest-a-due des hommes capables,
nergiques, msttres d'eux-mmes,
adapts i leur temps, arms pour la
vi. des hommes qui agissent, qu
s;chent non se plaindra et gmir,
mais entr?prerdie vni ement et jo
yeusement, qui veuillent, non corri-
ger ou restaurer sur des plijs pri -
(Ds, ma s clti e. d tt sur des no
Jles nouveaux, pour le prsent e
l'avenir, avec ardeur, (o fiance tt
comptence prouve- j
'i. de Tourville dit i son t>ur : Cs
4ui manque, ce n'est ni la science J
ii l'outillage pour l'action matrielle,
iLtelleciueue ou morale : ces deux
instruments sont en progrs tnces
ant : ce qui manque, cest lhomme/
i homme qu'il 'aui avec cetic icita*
ce et avec cet outillage: la est la
vraie question, la g,t rellement le
problme. ;
Lest !a quest on de l homme qu
vient i soi tour, aprs cei.e du d*v<
iOpptm:nt des autres puiosinces na-
turelles. Une gar.de uvre a suig ,
mais elle loocuouoe mal, tt, apte
s en tie pas a toutes les forces d:
a nature, apr> y avoir tait app.l, o .
aperoit que es qui faut dlaul, c es.
Ibjmme
Mais, hlas I un homme ns s'im
;rovise pas : il taut, api. qu'il e>i
nia le lormer, en faire un eue i l
hauteur des rudes ta lies que nous
tuonsde dire Cela pieui du t*mps,
les annes* Pendant ce temps de.
nadequats exposent ljvr.', et la
>o.d *nce est g aid: lorsque tenta
ueavie est la conserva ioj et le sa lu
ii u patrie.
Nous qui nou; sgitons avec irue
le sur la scne du pur, rflchi*
ons un peu tou.es ces cho>c> qui
lomineni les pentes coutmguces e
-evjcs nos mes. C est i a gii.ee a
nous souhaiter.
Port au Prince, le 15 avril 1922
Messieurs E. Cbauvet, L. Laleau,
l. Duvigneaud. Uav.i un dutNou-
velliste
En Ville
Messieurs les Directeurs,
Dans votrrt article paru, aojour-
d'hui, samedi 15 avril, intitul :
"Toujours la question palpitait'* je
lis ; La miois're rt France, doit nous
dire. '.i 3 Si oui ou vor, tous les fil*
GINIS .'4-M Winh, ckan:tiitt
d'Al em g^e, chef de la d g tioi
allemande a la conlrn:e conomi
que a dclar aujourd hai qu'il a *f
paierait en aucun f?on 1a dlgi-
tion du ba^s:a de la Sape qui vier
ici ponr proteittt contre l'oceopatioa
iitrangn^s
815,184 habittats Aon* 1.> ^4 ei>r
.rfani les t*ooveUei protiftcai. La ro
pulat'Oi d.n> le? sncieanes provin-
ces at-eiat ainsi 17270491 habi-
tants oit unt augmentation de 7,$
poar ceat sur le receniew.ent de
1911 qui est coasidrab'.e.
ta France m te
au nombre de six, da lio-r.o pre franaise de cette rgion. Mr W r h
laieapiiOQ dd u ? LouiaBorno, n'ont a etii qu'il tait dtsraaini i s'en te
pas fcinU la nationale fraoitM de
leur pi et si uea petitt Dis nom
pat seivi la France et *er*> pour(,
.ille leur sang pend.* la guerre. ;w ^ C0Hmp0,s de rratKamti qu
d:s partis : dmocrate.
rai it socialiste dimocrair.
pARIS Uae comniiinication ofl
Petites Nouvelles chez le nouveau
Prsident
Par cble. 14 Avril
Etranger
BRUXELLE Le minire be'ge de la d
BH nanonil.- qui ?e trouve aciuclltroeni a Pa-
' peu des mesures avec r.arihal Foc h po n
^r-T '* " ie des annes aoccupaiion. Ce-
l }".'* deiend-oni efl*ccii<-s la rcep:io dt
pioioii du gnral Daouiie wmmaid.nl de-
"oupfs allie* sur le Rliin.
AIX LA CHAPELLE Otto AMsck irr
M' les amoriis belges sous I inculpation d'avoir
""n le lieutenant Crafe Dusseldori il y 1
P Kmaines environ a t mis en libert provi-
e en atendam qu'us* enqute oit laite pour
"troler son alibi.
Avis
Mon. Conan, archevque de Port-au-Prince
a rendu visite la seuume dernire au l'rsidcnt
du et lui exprima les votai sincres du C4t.
Hier Uunanclie, on remarqua a I lit.l du
Jliamp de Mars, Mr Ucncoircs
..uujin qui avait t pr>e-nlcr s^s t.-luitat.oa
iu iTfbijcni liomo qui e>t, ait-il un auu sin-
cre de l.ubi. Des t'cl.ctiuo rgu ire laite par
x Consc.I J tut il n'a pas manqu, a-l-il ajju-
, de telgiapliier la bunoe nouvelle sou aou
vernement qui est trs satitlait de cet heureut
chou. Le pisident borno a t trs sensible de
ectie naarqu>- d'attentiou.
Ce matin, Mr Watt, Charg d'Alaires anglais
est venu prsenter ses coaplunents a Me Borno
a I occasion de son lection a la picm.re magi>-
traturc de 1 Etat.
W i' 1 a pi--amm**mpa
Votre iDfoimitiou est abjolamant
intxac e. V0101 la vrit
Je suis petit li'd liKi.'.u liorno
par mon regret e pre olitilng lium 1
f< re il l d 1 Me Looia li iinj, <*c au
Ciun em.iii.yo pubhc luuieu. Il e
mou fju eu fnucd m combii-
tant dand lee rangd de lu ^arde na
tioiiaie coaiinu Capitaine. iVlou pra,
liia i.'yi hn.,' d'Eugne bjruo et do
Lelia Bande, est n ci.oyen hait eu 1-
0 aVtll io.j ',i roit au l'tiuce.el II h.i
nuit hdilitu ie .8 Septeiubie M$&
{ Vult BOU actO Ud lia e.vii,v:- .11 f .-.-
lo U avnl pur Luve'ai.et, ili^ani
coiuinuLial de l'jitaj l'nucu )
Je eu h donc ne tmitien le le*: Mars
lts&7 ; Voii mon ucie dd uaiHaucr
ibdi^e a; tort au Pnoefl la 11 Mai
18&7 par Monsieur b. Dearouiddui,
omuieii' du l'tat Civil, 01 laciu uu
iiittiiaga de uio.i re tait i 1' n l au
t'iniDc i 24 fvrier i m pur Mou
leur Llz ucouit U.uu.by, olucier de
1 tt. ai C vil. )
l'ioa de bept aua apis la mort de
uawu pre, ma iuo.o, o i natiojaiite
IlaUiiUe, net- UoaUl.e devenue v.iu
ve uoua a fait nnuiaiiicuiei, 1110..
uie, ma affur il moi lu legiiou
ie t iHiii.e, couiLUd biitaiils in nuUie
tlfl vt-.uve, ci.inoi'iii- m- .l a lu loi
Uana se ( Voir b'o loa.Oii c 2331 du
.tgiaUei a 6e Ut-bi.ui- ;
Voila couiiiidLi mon f.re an,
UcoigcB, d-vo'ju trai ciH, est mon
uui u kfra. cd eu i'j, k ; voua coin
ment voire servi.cuv e*iali en ltta
ueteUJie la t rai.ee eu duuger.
Ce nest donc, ni par mou grand
eeie paten.el qui tait du tea.e liai
uen, ni par m-.11 pre qui lan ga-
uient naitieu que je ma devenu
citoyen franais.
Inutile de vous dire, Misaieur*
ea Directeurs, que l'auue Udiucuu^
tluiu, in i BeCOUUe pme ; C dat elle,
.u leste, qui a douue nuiaaauce s
uea aiiCuea paieiueia. leitquela oui
.. ,iiiiia lu, en H'i i, pour la ub.-i
et 1 indpendance.
L-33 uc es eu queatio dans ma UttK
sont a votre cui.ie diepoBino.i.
Je vous dnuai.dd u pubuca iou d<
t praeiite feollflM iou Udiio la plus
prochtiu uum-no de voue jjuiudi
t voua prie uo rtO voir, MeeBieuie
iea Direcleura, mes mdilleuiea aalu-
tlioua.
Victor BORNO
, ui u a m vi*ii il . o l ii li- si cil *- .-..w vw .'.ii'.4'aitivnvti visa
nir stiicteTarnt au programme ae lt 'telle dit que l'attitcidr de la fraece
contren.-e qui exclut toutes lesquetj8' 1* question du J^sarinement. esl
jtioas politiques La digit'on de U sou'eve 1 Gnei sera de demander
jSsrre est compo de tterte&taaUs'j'M la q lsion sot trinsmise la
1er
a qiesion so t transmise la
peupte, lib- Sn:i des Natioas qui l'tudi d)a.
La d' depuis plusieurs mou siio U dl
E don par la prseate qu-
^suuts H. Muiad & Soa ne repr
W o'us la :
n!0IOR UN1N 1NSURANCI Co
Dcs
Bal dcide bi^r a Peion ViIIp,
& hturea du soir, Mme Vve Lac e
i f> faurailles auiout lieu et apis
uaidi.
Siucs condolances.
cation a pr^en un
>a conlrence sur ce quelle ai.fi m
tre une s tu-1 o i rito erab'a d in*, i
bassin de la Sure ptr suite de U 'y
ranaie des trouais doccupatioa.
Uuiiie Silsi
BflLIN Le nombre des vidi
mes de icspl.so.i qui s est produite
il y a quelques jours dini le ciamcl
re de Gieiwttz (rlaute-Silsie) s'l-
ve i 2) d'api uue df .he envoye
ie Bicalan aU]Ourdhui aucWors.li.
ZeitoDg. L? seivice des transports
Gleiwiz a repr.s, ce qui prouve
que I tat ds sig n'est pas m.s ea
vigueur.Oi interpiie ce fait comme
prouvant que lesautorits inteiallies
-ont convaincues que lexp onou es;
iceiJeu.el.e Ton tfjis.duktVossiche
Zsituug, les polonais continuent
eurs me..es ag tetiffl et accusent
es al eman.ls a re les autiUD de
l'explosion.Lt commis on interallie
a uelendu iout:s les clbrations ou
lunion* publiques les ier, a et ;
Mi jour de Kosciusko graude te.
uatienale polonaise.
Un trait
Iranco-cspagno l
PARIS Oj dit que les ngoii
iops tianco-ejpagio.es poar la con
:lBtioo d un nouveau trait comrne>
.ial sont eu bjane vo.e Li principale
(Makon q^i reste i debalire es
elll des do U esp giols sur les vio:
(r.neis lts vilicu.lcuis (rarns de-
naudeut 4 u n aiNaWCmot soi
.onciu q n l;ur do.:uw en Hspagae
une sauivUl (vorab e iltuispo
juits eu i.i l'g* se co id tions fa-
/ouuit j commerce dm fiu.ts ci-
pagaols sur le aaaichl franais.
Les ngociations ont d temporal
rement sa.pendues a CaUfJ de la prt
senec de quelques fiperts la coaL
reace de Gnes, m.isoi j-.-.i-e ani
'e: S uu accord aus>i . que les du
eussions seroct up.ises apis le rs
iou des eipe.ts de la confre HCC.
Li Conseil dK'at a procd c. ^^ P''P'iilatiOtl
DKtiu la formition don nojv.at. .1 m it/a,,|;-
boreaa Ont 6t lus : J. M. Qran **" * Jt*Wi.lt'
doit pr^sideut.DelabarrePierre Louitl ROME La populali.n de 1 Italie
cl Lia louant uu, secilaires. '^u 1er Dcembre 1921 tait de }8,
o-g rappatt a gat'oa traniise os prendrait pis part
aux dbits qui ont t exclus"du pro
ranime de la contrcacc comme le
dc'ara. Mr Herti dlgu britanni-
que U e^maj'.taicetioa affirme q ie
la dlgation franiise esi prte
soumrtire 1rs propositions dans ton
es discms'oai ^ur les questions ca
nomques et baancires figurant au
prog'amme-
FEZ -Le prsident MiMrrand refit
le giaral Breogucr, Huit (Jomnvs-
saite eipagnoi qui uarimi son adtai
ration pour la faon vraiment mer-
veilleuse dont l'arme fianais? m-
ne l'oeuvre de pntration pacilque
au Maroc et que le prsident pouvait
vo.r le rsultat comme un exempi ;
du gnie colonial del France. M.
Millerand rpondit qu'il tait heu-
reux de rencontrer un eloneei re
prsentant de l'arme espagnole -et
de voir l'hepagne sriompksc des d"(fi
cultes marociiats. Le pisideat en
voyt uu message au roi Alpbons
Xlll four la graudeor et la prospri
t de 1 Espagne.
La confrence
de Gnes
GENES-TJn orrunuoiqu officiel
Ait que les repisentanrs dea dlaia
tiors franiise, bntannique.itaiienue
SI b.lg lieoeeni une sance prive
sous la pisidence de Llovd George
pour examiner avec la dlgation
rosie les confusions des rapport* et
pcr'sde Loudres !.ei entretiers por
trent sur l'examen technique qui se
ra continu aujourd'hui avec .'aide
les experts ds gns par ch'qn-; d
^uiOT Le discoure de Mr Muthna
iux joarnalistes fut iri comment
hier. O.i fa t resso tir que la t%0Ct
t-out en persistant tre eonciliasite
st dc d a pas jouer un second.
e c' "V M oi qu, dme
l est qu'elle fera vao.r nerr, -ue
ment son don i U vie. M. Bulbe*
I qui t dlgus f'irii n'a.enc
nulem.-ut ex.u**, ils sont calmes
ra'sonnab ts et aussi p,| s i irav^ij
i* graude luvra Ju ,auver, 11
ope car le t avail et r.oa pa* le. Jak


U MAJTM
IF^Crm:

.
V
I
if.
> ,-
v- ... \
donne un teint de lys

\i
e^*-. -
Le C'ime TWmV,"?j, d:n?*. pcrftzm'r.
Elle
tient la poudre
Assure une
carnation exquise
La Cra* TFJNDELYS, fine.
onctueuse, neutre, est incapable
d'offenser en rien la peau, qu'elle
ad wcit, assouplit et blanchit sans U
ljbrif.fr :\ l'excs ou jamais la faire
luire, rat fume aux extrait* tle
Heurt, la Crme TE1NDELYS *st
1 typ* le plus parfait de la crme
ce -.ailette ; son emploi vite le
halo, les taches de rousseut et les
irritations dues i la poussier*
ARYS
3, Rue de la Poix, 3
PARIS
T
- P.'-ri-merifi et VAILL4N1 Je IIOUET, Agents gnraux 1720, 1tn> Jb Uftu de FElat-
-
-j
" -
-' -i.^~ '***
\ rr,1f ,-
Le lp frfclil
Au Club Sy Hen
Hier, i l'issue d? la m
cale, le nouveau Chef d
Joli succs pour les d8tne< pa'ro
tisses qm un t si bien 01 k nis >
' ro >' n bi niante ni e d hier au profit de l'K
-at s'a tli8 du Sicrc-lar de Turgesu. U<
vaca vers U P:side etloi prsfti les corn? unrr.ts d ^ tjreas du Club Syrien, qui, avec un
ircons'anc?. M. Ditlgoeosve invita
Me Bsrno i prendre p ic; dans sa
Toiture. La foule app'a-idit chalru
reusement et les deux pr idents se
iendirent au Champ de Mats, au do
micile de Me Borno.
Le charapgie ofi-rt, M Duligae
nave but au nouveau prs d:nt en
taisant des vceux pour son admise
Iratiotv Me Borno te ,erua le pi^i
dent et souhaita que Ml i l.-t o >
e
amabilit, un empressement et une
bonne g';e incomparables ont tut-
eur uon du Comit pour la complte
'HU...-I.0 de cette f.j de bienfaisan-
ce.
Les comptoirs reurent la visite
^e personnes de dtstiuction qui
toutes, furent enchautes de l'ac
/ e mrilch OU hier
A cause de U Fta du Sacre Cu
1 do Ctllti de t1 . 11. i. u U;,atoi lj
roui l* matou i boxo ei.ne le l
uaicani Jobu 11 irni et le ai j il m ii
-n LougOid, Ci w % i,u t o i>
i as le noiub euse L> match eu
ueu tout du rnnu. Li poiiid uevaii
i. JOQM en 1 loundS' Oi adiuna
in |tu ad o. e: pla n de h ,, d
deux adversaires Au Ai louui u
vrtiii---^ cuit du c.e de Joun mais
arriva i.i i { ...mu round laib.iif
icUia Vdiuq tour du m l h Long
ford, par le fait qn* ion adve'Bbire
ne pouvait plu continuel la lutte
Avis
La public est icforin qoo ce .fji -
mreent aux loatrueiiODS ou Coiiec
tturdela Douane, il sera procd
revant If s t'.iuienis de la D^uaan
le siardi 16 uvnl \\)21 10 bnie
du mttiD, a la vente la llie pu
bique u'uue certaine qiaunt a
.igarttus d'une doa j.rrtuirrs mar
ques oea E 11- Uuis, t b iques ib
la hlaiou Liggevi et Mtyets si bie
conaaa.
Lts cigarfttes sont prsenter
dana des boitos en carton recouver-
tes l'intrieur d'une feuille de rue
lal et coutenant chacune lu c-gart-t-
tes. Les causes coutenant les petite
Loitta aot en ziue, ce q i prserve
les ogaretits conlie les lu.einpuet
du temps.
Il atia faco'ta'if sex iatresa
d'bchtlt r par pe ite quaulit, cVst t
due un ou deux ptquets,pour juge-
de la qualit dea dites cigmt t e-.
l'un au l**ii te, '* 10 a ni lu^j
Moulbrun LL1E
Hncaaieur pcb.ic
lagnrr.1. que sain comm'
vent de recevoir u e pre$,erj
mer-.oute neuve. Soa in*.
u buu t tablie sur t-eDi.
de lE ttrremeot N0103;,
I ditera un putnat r0lit,QBf
rmrrerci 1 qui auia rour ij,,,
(luron D.s p ces et dos ieisll
tiqceb d U'ie irrifoUu^e C4
1819 i 1922 7 serontpubitt"
1> at.trd par piemiiie
une pet le presse de t II annonce que bientt il
des tab eaux de 4 pieds de
ur 6 pieds de largeur cooitBT
photographies de ions les
horrmes illustres d'Hati 1%
ce jour.
Pcrt au Prince le ij evri
In'es D RBONN|
Continuez
Lis 1 ii-iuuiiies plslantertea d
ld aviii pour l'a^uv avec les 1 jiie-
cette! p"B a es
MsIo|tuses Pques"
Chesttieno&t Couba
77lb Bue du Magasin de 1 E at
*P'Ua<
U3
HVEAUX ALAMBICS
Tv-i MSTBUSB t ::!' n: li.'t ]
tj cs esjx-cc-viE,
* KHUMS, ALCOOCS, tC.
OEROY FILS AINl
' rue tu Iniitr, JS
PARIS
b'J'll PRATIQUF in DliUllatiar iTtrx DB-
Tis, zseirrocs n manuel, s rbrist r"j? tarif iliust-i*. ir* A Vendu
Au^omobiies E sex ( W
:ai ) en bon tat i ua prix n?
ble.
S'adresser au Garage K-ietr.]
Jn chercl
A achet' r une au ODobisjfl
:ondi m ai n en b)ie>at *i ' '*Htd|
a SvCi. Commerciale d'Hiii
vis U Jo rouss gi dclare au pabsti
.. ''in, et au commates en'
1er n neplua responsable de
-t actions da mon epooie,-
t'aule bruina pour iccuuapatiMlll
lnes publiques trop souveaii
trS.
U ie actio-i en divorce doit
i ie faite t bref dlai.
Poil ad Prince. M Avril IjH,
Paul ANSQ.N.
cueil ebarmant dont ces dames onuc*u" ,d u" MCWanc. Jobu venait de
le secret quand eilea se dvuuent (ae foulcr le PQ'get.
deacoivres de haute milit. Ur laj -
avec M Darticunavs au. soit di Haut liomaiissaire fi Mme Russell)
anciennes duTeat loujouri en deve PPorldient la f d e ftOQOlirtga
. ...j;u. irnent de leur prsence. ,
nsnt p.us co diales. Nos complimenta au Ccmit orga'
Nous rroyjns que ceit la prem |,liBateur l|UI na rjen DPgge *
fois que notre histo.ra cnrrgistre leitdlfe deCtltd f e Ulie d:3H plu8 alUa
.peciacle d'une transmission de pou
voirs faite rt'guli ement et da-as des
conditions aussi heureuses.
d s antre
!a Ftanci
: a ligne
yai tt-s auxquelles le public port au-
1 : i;.ri u ait ete convi. 1
foies est la grar^e nciafit de l'heu
le ptsca'e. L France d::.re tre ju
f;e par ses acus et non par ses paro
es. Ces prclej-taiioes taient nfee*
aires pour mettre tetme aux ;gisse
men's de Cttiaiai corie^pordanis qui
a'eltorcrmt de dn^tu er fie nen en
tous les f lit:* et gS'U des dlgl
iiancais ou tics a Iiuk ns
dlgus pour mon r r
sous un asp'Ct coatiaire
decondui e
Mr R kov kjr pto.oa h'rr qu
les tats poaadaot u:< grande quaa
tiv a'or consentent dt ps aai
pays plus pauvits sur la b .'t dt la
population Aprs sa lonfararcc ave
lscoramiisiau ftoattcra, il r ut le
purnalistes quil et.ire'int de ses pre
jets. La commission charge d.*s ai
faircs rittea ^'ajourna 1 m.idi sur II
demande des dlgues russes qui a
leadfnt d;s iostructioBS de Ltniue
Les allemands obtinrent que les rpa
tions soitat considres de la rr.in
isaite qe les dettes eastiiures
des sutres pays.
Citte dciiion est considre com
me le plus grand pss que la Fraact
accomplit et est porte au crdit d
la dlgation fraciee qui, dp es le
journaux qui la ciinquaitnt hier er I
eoie, a montr on ei-prit coaciliaoi]
et prat que en favoneaat les 1 quid
tiers drs affaires nie^unionalea ma--
comptorneitre la situation de laFran
ce i l'gard des paiements.
L'accord avait t ra i< ce sujet
toli Fiante at Mr Hersc, miui>tre des fi
iisacs rni un eptretien pralable
su couis duquel ce dernier avait ac
cept de ne pas soulever la question
du rnon'aot des rparations dues Mr
Wirth r adi' visite i 1 Arthevque de
Gnes e* lui i^rro gnasarj-cosn*issaa
ce pour l'i t ' qte 1e P-ie pottait
aux travaux de la confreace. Mr
r hacceil Schorder d Autriche pani
Varits
MARDI
ASTHME
Oppnsslon, Catarrhe,
Suffocations,
Toux nerousis.
Ontrtion OBrtalno par la
C1BARETTES CLRY
POUDRE CLRY
Or CLRY, 33, Boni St-IUrtin, Pvls
Employez la j
KKOSINE
1
Lu
mm\
al loutna i".-i: t*. ,
oro
MBRCUSOI
La tialale
/ de BeruBtin /
Uti8*a8in de Gaine
Mr & kftraa ^v vain ^otora accom
pagnaioot oea fl'm* |ooeront : Le
I' .1 '.-. e, aisdaue It .iii'i 11., 1 ;r . :
JF.UU
Loniou ai Looloasi
de 10LLUX PAUL
La Ftede ^Femiaa
Elle a ite donne comme on le sait au pro-
fit du buste de t'oussaisit Louverture Elle a eu
lieu au Colige (.ojvcnure bieu Scot pour
ectie occasion ; U grande cour et tous les ap-
paitomnts de l E.oa olitaient un aspect des pus
lenque 'ne grande phoiog-aphie de l'illus;re
piecuiscur dominait la Mlle punopae. tionne
lu-iijui-, tou. non breuse. coiiip:oirt varies.
Les J. nu : ,. c. de < Fmioa aiJccs de Mr
Uenhon!!
Grande Innovation a la
Eputfni
Rut Rpublicaine No 1^2%
La Maisvi viaoi d- recevoir par le
lernier bau aoe g and- vaii^t de
b j lux qa'alle nui eu vdutj a dec
m x fous t-l qaa :
li i d es pour !a m oaneric (g and
iaHOltlinrllt ).
linji'i.- s eu aretena-gent gd aas
Bond M d oreilles,grand aasoTiirneoi
B a. 1.da, boutons pour maucho.tee,
graud a.siortini.'iit.
tlootra en or et en argent, homme,
f'diuin, grand assorti oient.
Cbames un argeut, boruine femme.
g> and assortiment.
tiiaceleu, acs a rmia g'-sni assort.
Uoliiera, pingle de cravate, grd ass.
Biques en 01 ei en argau", homme,
f-mma, grand assoriimeiit.
Brochai, piogius pour chaveux,
giatid aaaoi luieut.
11 noua ait un os^ible doorarer
laqua iu d-s artclo-, f-ii as une
vibi e s.;ulem ni e: les g a les
SHELL
Von a r*rz xatisf'tit*
Demandez ceux qui n'en servi
Lumire brillant**-- Sans odeur
Santf fume
la G S)Lli\E SHELL
Donne
nvprieUi
T es vitUtde, n* se EfBlcAGIt
un rendement T?rnxnun
r par kilomtre *W*um*
carbonise uus
Deit,ad Lhcnsson, se sont depensvs .vcc un J.vout.ii ni
dune relo(e pour la russi complte de la leie p'US dulicats aerotlt aatlefatts
A dia in.i c. du soir grande .naiuLsiaiion ra
l'honneur de l'ouswiit Louvcr.ure LaniSUMCa
eniieie se leva et ou Vive Tou-sami Louv.r-
turt la musique joua la Ocssalinirnne
1 on entendu eu>uite les cris de : Vive Ueroo !
Uelle tcie qui piit no aprs winu.t.
"Wl
AVIS
l'ai I ivana e da por'er la
cnnnaisStQ e du Conmerc al d'i
Pub'ic qei un Maison OHB^r
remplac par leiV,u\+?3 ,p " M4iaen imii'vii.
ce.II er,divis.te:,J*Ll'()->'I,ue,ang,! de R et
Unhu.rerasrcia'^oiibi ei lionne K< i Mo 2lU ao
pour Verne sera remplac
Biaistre du coflaaeice
L oyd G-o g' el B-.
ce dernier de crd.ti .uela chimb e ifOUt fraotl \ m
d:s dputs avait vo 1 l'Auinche et Bonne Foi \o i> en t. lui exprima sa sati tscitoa pour Pinllloyala Bank cl Canada.
tit et la sympathie que la France!
a moutr i ton pays. I ORESaE B LLO.\'I
re
do li
K'oeine Tjnf
GattAine UUuLiU
AsiaUc Petroleum Co
lloberts, Dullon & C
Port-a.uPi nce
Agents Gnraa-c pour Haiti
DiSOUES COLUMBIA
Amateurs de boft^l
musique, accourez cl
L. Preeizmann-Aggerli
Hue du Quai
O vau* trouverez d'o m; tint Sfrp : hox-'rwsno'tiilome : Ch mli, anglvs, /'
espagnols, tir, tic aut prix exceptionnellenient rduits dt'-
Disqu s de 10 Or 0,60
.. "*'|2
Ponau Prmu. le il bvntr 1922


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