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LE MA fil Ce n'est pas prrce ^ue le journalisme OBI an genre littraire qje Mr Groaclaude a droit au titre de littrateur. Mais c'est parce que de temps eu temps, la presse produit un ch o niqaeur de la valeur de Mr Grosclaade qu'elle peut se rclamer de la littrature. Evidemment il y a eu l rapriae aur les lmeuts constitutifs de ce qu'on nomme un genre littraire. Ca c, a l'instar des autres branches dos lettres, le journalisme n'existe corn me geore qu'en fonction des fru > psrsoonels qu'il porte et des do .s spciaux que leur production exigj. C'est ce que, hlas 1 ne saisissent pas toujours certains littrateuri, bous prtexte qu'il signent des arides dana les gazettes, ils se croiect. pour cela journalistes IKt parce qu'Ut honoreot de leur copie U presse, lia s'imaginent hausser celle-ci lu littrature. Or, sur le premier point, les articles des intresss ne montrent que trop souvent toute 1 tendue de leur erreui. Et, d'autre part, il sullit qut %  aisse un chroniqueur rellement dou pour prouver a quel point I journalisme, en tant que genre littraire peutse passer de leurconcours Malheureusement, le chroniqueui de race est plus que l'oiseau rare, l'oiseau rarissime. Vous entendez journellement dclarer qu'il n'y a plus de chroniqueurs, que la euro nique est un genre im, que le public u'un veut pius. Trois propositions galement errones ut traduisau. inlidleuienl cette triste vrit que le bon chroniqueur ne se rencontre, dans le mtier, que de trB loiu tu trs loin. A quoi tient cette pnurie 7 Partiellement aux difficults du genre, aussi iniioinbrahles que les qua ths, qu'il rclame. Mais a voutou les enumrer toutes, ou se perdrait. H faut d'abord au chroniqueur M Buns de l'actualit,— sens qui lui mme comporte bien des nuance*. Dana l'actualit quotidienne, vingt faits semblent frquemment au pie mier plan, et parmi eux il s'agu de discerner celui qui vritablement prdomine, occupe plus que les autres tous les esprits ou tous lo cœurs, et mrite de prfrence le commentaire 11 convient aussi, pour < Ne partez pas en flneur de 1 motion. commande-; il. Elle s'vaporerait dans le mli-mlo des pari graphea grimpant les uns sur I s autres... Ayez en vue l'ide mre, le coup principal que voulez porter, la rsultante que vous tenez ob euir a Les idea ne douent pas empiter leB unes sur les autres, s'enciavei taux, arriver sans tre amenes d'efn ble rar la logique ou l'motiau. la no commena jamais un article a 1 en avoir mesur les paragraphes Je Wxe imprieusement mon plan sur une feuille que ; a i devant moi et que je consulta ite ct comme un musicien regard lu chef d'orclustte... Quant au fond, il va soi qui jarmi les qualits indispensable %  irn '" V*** "* •*^-*. ; Mas *3 I J JS8 & c'! a 3 •* Je msna U. S. Navy Prs] TURNBRIDGE, WELLS ANJ SURELe diacooidLiM Nouvel!* •aubre s Pai^ Gat>le .lbutan s, qui tantt s'garent dans Des nuages entra 1 Italie et la France sont dissipas par M. Hjghes; qui les aUri bue a la malveillance Le nrochiin dpart de Mr Viviani L'Allemagne pourrait elle proBrtpart lu Confrence WASHINGTON 28ta co nrru i r.icanon suivante a t faite aujourd hui. Apre* la runieaa de la corn! mission d Extrme Oiient la commis 'sion de la question du Pacifique et d'Eilrme Orient se sont runies ca matin lundi dix heures. Mr 111 TERRE— Le oiacoors du ion relier Brikenhand d'aaianwrw 1 qu'il ne peut prdireaK, que la question irlandaise aanT. tionne avec satisfactionilSe que le gouvernement t offert J une ou deux exceptions, uJ I Irlande dans lu mme positio; le Canada. Le rglement dfoeaf 1 ] i .ir-oeptation -le cet e off re *^ BUENOS AIRES-4ug repouss une a'taque de i i m dbarqus du croiseur AU Liiown de Santa Cruz. U's 1 vus, '8 ont t uses et bon ne ont tus de chaqua ct sombre d'Anglais et d'amrk ont t faitB prisonniers. MADRID-Le? journaax puh'l les aubaines et les points dt dtail, tantt.aux vues du public, dcouvre il continuellement l'AmriqueDernior Jfaut auquel Mr Tristan Bernai d stdait. chaque fois qu'il la relve, a, -, jpposer lexclamahou dont le po.au! dire fltrit les vrits trop criantes ce et il ajoute qu'il tait certain qu'il continuerait si mission la co 4 reztee daorsne atmaspnra de ord l envers la France et les attes nations qui sont reprs ntes.La o n mission a approuv a l'unanimi .' les dclatatious prcdentes Wa.h ogjbra.— M. ien Vivia JI cht de h d ga'ioa franaise 1 'a une dclaration s'emi officielle confrence de Wa biogton depui ? les munitions a' quisea dea dpatt de M B.iaud. a retenu <is, quil devait retourner cette date, au; par des affaires importantes pel l'attention des dlgus sur la nouvelle di p.esse de caractre ne1 Tu as vu cela de ta fane.re, RIJUI qui 7 . D o nous avjias cr le ri/uitjuisine pour .dBiguer uertaine dune d'articles, dans lesquels l'eviieuce des remarques le disputa a leur banalit. Le chroniqueur ne saura dom asae/. se garder du riquiquisma q u svit paitoid dans la chronique m noms auisi cruellement que daut, u haute pense. Eulio, si vous ajoutez que tout %  ce prescriptions ne sont rien sais un tour d't sp. u personnel qui le vivilie, uue forte cubuie qui les etaie, un style original et \.ar qui les pare, vous concluez, aveu Figaro, que les qualits requises pour taire un bon chroniqueur sont exactement celles qu'on dtmaude aux matres. Et c est pourquoi, au demeurant la chronique inscrit si peu de grande hes a. des le dbut de la sance.ap. maintenu ses prej t s il a.diman IdVi ses collgues dac ivai le; travan de h Confrence Su opinion est que si les dis:u>siocp iralieuf en h :• g leur, l'eiet fivarable Si r a arnoin dri M. Viviani dicitaut la possibilit de la participatioa de l*AlIea gne la Confrent a dclara qu'il quejiJans programma p n'ai en cadu A en discourirde bien choisir Bon 1 moment ni trop tut. car on lais noms son armoriai. arait indiffrentes les zones du puPrenez, entre autres, le second bhcole sujet dont on parle n'a; Empire que la lgende noua repiefil encore eu le temps de pntrer, sente comme l'poque type d-1, m trop tard, car on risquerait de chronique. Cttte legeue eu est oie > s'adresser des gens que l'aventure; une. Essayez de relire les chromen cause a cess de captiver. queurs illustres de cette priode: bei La composition pareillement iui Uoqueplan. les Villeiuo,les Schollje porte,quoique bien des chroniqueurs nevousdonne pascinq minutes pour paraisaent en ignorer la prix et s a cheminent d'un peint de dopait indtermin pour aooutir ils ne savent gure o. Grce la composition, on vitera ces chroniques de guingois et aux paragraphes uisparaies, o d x sujets s'entremlent ponr la fatigue et le dplaisir du lecteur Uue seule ide par article, dictait 1 aconiennement Jules Lemtitret lu Jules Val'es, poussant la rigueur plus loin, voulait que la chronique ft compose aussi svrement qu un pome. Je vous conseille libre la dessus les lettres admirables que de I exil, il crivait Mr E m tuGauthier et que la Revue Indpendant publia en 188 : ubaodonner, cœurs, par la vacuit, la purilit et la nullit mme de ces marchaux du genr<. Et je os vous memionue pas Albert VVoltl, ce boulvardier a'Oiitre-Rtiin, saus style riiiH peuse, sans art, et qui s'attira de Jules Lein t.re, la magistrale excution que l on sait. Faisons U comp'.e : comme ^chroniqueur, sout le steond Empile, il y a eu Juiet Vall?, et,en utlioib de lui,pursoune. iSi UOUB pouisuivons l'exam %  : pour reueoriuei l quivalent, il nou^ imiiiait d'ail.eur atiendro lqmpt laueuse des Umuaces avecOutavi Mirbeuu, Faut ileiviej, Alfred Ctd a lait remarquer que cette nou velle tait fau>>e et profondment re grettable 11 taisait ainsi allusion a une Jpclu disaat que pendaut une hscussion de la commission relative Q2 pouvait pas voir quelles aux armements terrestres Mr liriani uon concernaient ce ntji 1 avait fait une dclaration d'un carac notl programme \i nai 1re offensant au sujet de l'arme que des braiU 1 c^ sa] t, dit-il, uaiieune et que le reprientaut d.ce sujet ne m'a pas.tft aouraii o:ht Italie n'avait pai rvl convenable c eliement. Je ne von p.is q elles ment cette dclaration. Mr Hughea soat les que^iuus dans uHc pro lit que.comme chacun des membre, g^mme qui pourraient dis: itt I Je la commission le savait.cette noa ^vsioa de ce trait Si u .e LOZI-. velle est abiolument fausse et inveu r nM des Puissances du monde de e de tomes pix.Vir B-iaud n'avait Slrait examiner la questioi dei ip. abso uraent lien dit con're le gou r4 ens, ce a si!i ::aii mon av;s vernem^nt italien et l'aime i^alieo1 ue les Pn**ces seraiew prtes ne, rien ne -pouva t ma.iver l'ioten. l f nJre es responsabilits des apa veotion du rep.ieutant de l'Italie et wtooe qw l'A lem-gne a prom-s de que ladpheen question navan 1 rien de fond. fin rponse i la d>:' i raticm dj prsident, Viviani prououi les pa rolts suivantes : Au nom de U Fiante je leonercie le prsident d.01 amabilit, lin ajoutant avec s t hante auori un dmenti ceux d; '.1. S.hanxei et moi-mme de ses le vres ; ce dmenti implique que le d bat aur les armem=n s terre. trs a non seulement tojjouis tt cour.ois ng ] :r La France a rcemment ci avec 1 Allemagne i C- suj.t. M l.on:h.ur a LU de longues n goctatious av;c M R.theuaj repr sentant le Gouvtru.m nt Allemand. L'accord qui en est rsult pour les p.ieraents en nature a e-l soums a 1' pproba.ion de ta Lommosion de rpart oai.' M. Viviani uo.npte s'embarquer U 14 Ucemb e, esprant que les t 4 vaux de la Contrent seiout teun lit infrieure. Il est dit fui agents espagnols achetrent stock de reba'.s, connaissant qualit. Foreigo Service L B|s GREAT FALIS est 1% du Fort au Prince vers le 4 Di bre via les ports du Nord.Il l^is le mme jour pour tons ies p:r du Sud et Kingston. Le bateau sera New York vl e I(J Dcembre et I J B cnargeuru voudront proliter de cet e occai i mt pries de rclamer leurs pern l'embarquement pour le fret a de lation de New York ou l'Europe New York etau;res au plus tard! medi matin. Pour de p'ns amples reoseigi ments on est pri de pasier 1 l'OlfitJ d: l'Agent-Gnral. E. F. CLEVIENTS, Agent Gnral lus, hltienue Gioatlude. V. AVIS; La maison MOSE SA1EH, 21 rue dis Fronts Foits, a l'avantage d'aviso sa nombreuse clientle qu'elle a reu par les derniers Steamers, les marr chandises suivantes ; Crpe Georgelte supruur G. Voile couleur suprieur Crpon de soie Serge bleu marin sup lirap noir pr costumes hom Diagonal bleu marin Kaki jaune Chapeau paille pour homme < 8 I 3 25 24 25 3 8 9 15 ( haoeaux paille pour hom 10 Chapeau paille fine l 1} Panamas 15 20 Cravates 2 Noeuds cravate i pince 1 50 Chemises cou! sup hom 10 ( h ii--f I e Suprieures 5 Pa'm Bec h 10 Kaki bL'nc 2 pour me. eltes Et diveis autres articlef tels que chapeau noirs itcoulear, psillf dames, enfants, fillettes & b aronnets flam les cocftciioshei ponr d? et pour homme, et par aunes, bas de so ; ? m^Oftroe er colon, cnauri soie et cotonlartelle pour homme, Loi ion Pompii. brrtt-llc pour homme et st fJt taux cols pour homme et enfart, Reps blanc it roir poui ceiotui<", bol' rie suisse pour jupon et pour M be indierne i-. c Ug 'dlafeuc i;. mais a au;un moment n'a dpass u ^ s c -t' 8 dale es bornes u'uue intensit convenable qui est en fait parfaitement lgi i:me cnne aLis loriqu 1 s discute 1 .es ques ions de la plus haute impo .irace. Il tait parfaitement vident i piiori que Mr Briand n'aurait {a ma s pu dire? les paroUs qu'on m.t tait dans sa bouche. Comment pouvait-il l'avoir fait quand les liens de la plus troite amiti et a:han:e existent entre k. deux pays Les deux nations ont .ou jours t amies et la France ne peu oublier l'tendue de la dette spirituelle et civilisatrice qu'elle doit a Italie. Le sarg des deux peuples i ou l sur les mmes champs de ba taille pour la mme cauae.N'ous son" mes ici pour le bien de 1 humanir, on 0; peut permettre qui. quoi qut ce soit puisse nous defourner du but i atteindte dans l'harmonie plu troite. Mr Schaczr remercia alors cordia •ment le secrtaire d'Ktst de l'beu reuse ide qu'il avait eue de faire cett Jdaral'on qui, dit-il, tajt absolu ment ncessa-ie parce que certaines personnes en dehors de laconf'enci Il sont servies de la presse pour trou bler les bonnes telations existant en tre les pays reprsents ici. MrSchanzer dit qu il tait enchan t que le prsident ait us de sa pro Dre autorit pour clore 1 jamais ces malheureux incidents et exprima ses remerciemen s MM. Briand et Vi.•iani pour leurs sentiments de sym pathie i 1 gard de l'Italic.sentimcnts b en connus de tout le monde Mr S:hzr~n( voulu' dclarer i roi. que Ijialie n'avait que des senti Les relations de> EtatoGaio vec la Hua ie.Rppjri des expert uavalo. Washington 28 — Le secrtaire Hcoycr a dclar aujourd'hui que la politique du Gouvernement A.mii il a l'gard de la Russie des S; viets ne compoite pas la reconnai tance du rgime sevftiqae et la r prise des atrairei reste inctiange. LSecrtaire du Commerce a fait cetl idaration en rponse aux com n... taires venus de Moscou samedi di ant que les autoiits sovitique, -omptuient _sur la conc|u>ion d'm ccord commercial entie les Eta's Unis et la Russie. M. Hoover i d clar qu'en raison de l'activit des 0; ganisptions amricaines en Rusaie.les Soviets avaient une vue optimistt Jes relations futures. Les experts navals Amricains pr < ntrent aux amiraux Anglais et J, fonats des rponses dtaille aux questions poses coacercunt la pro position amricaine. La discusnou ne dmontra aucune erreur dans le estimations de M. Hughes sur ies forces navales. Les exper s Amricains auraient dmontr qu'il n'exis te aucune raison d. changer les pro poilrons files sdi la tpart.tioa du toncg;;. Remepcieraets Mr Fidric Bernardin,Consul irai d'Ilaiti et ases enfants, Js Jasmin ;et Nemours, iMr et M Vbert Dalenconr, Mme Vve Wolf. ne Dalencour, Mr Adoli Daleocour Mile Dr et M10) Freo Ddencoar, Mr Christian Dalea Mr et Mme Ernest Dalenconr M Vve Nemours fier mrdin et faune Mr et Mme Drion Lszard et Ulf le, Mr Pt Mm Ro^villeBrosrdil^ f.mille, Mr Ai hur Bernardin ett mille, Mme Vve Franois Locs, \lexandre Bernardin fit famille, Vvfl.Aexandce Gus'iV, MBlleCae* tanci Gustave, Mme Vve P-," Ion et son flls.lesfamillesDalencoo^ Bjrnardin, Fouch, Tippeoliauer.ur ou :hes et tous les autres parant* allis remercient bien %  i |icero . a !l tous les amis qui leur ont donn o tmoignages de sympathie \ow sion de la mort de : Mme triw Bernardin, ne Adlade Alice um cour, et les piient de croira profonde gratitude. lort-au-Prince, liNov laorl 1921 fa(3S Ci mcri p u. cordiaux enr la F-n Ui'S PAR:S 28. —s 57261,2 Htel Bellevae Le grand et m?gnifiquc htd P B Champ de Mars vient de serorgW ser sous l'intelligente direct on | Madame |eanne Spiesse dont le W au Prince chic a dj apprci le i got tt le sens averti des * %  : tesses culinaires Ses clients sont srs de trouver l'Htel Bellevue tous les agrmeow rpondant aux exigences d^uae 1 lallation perfectionne ; Cham"J bcna^r'es, sUlede billard, aaUettf i.eption, bar de premier ordre, excellente, etc, etc. Non? ue pouvons qu'engage": wjj r05 cteurs i se rendre coatf* toutes les conditions qui W"JJ l H.el f3ellevue le readez-vous agi^ %  ble des gens de distinction,



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Vaillant $ Houetlf:Z Agent* gntraux pour Hati 1720, Rue du Magasin de t Ela'. L^WATlN E'ude de Mes H. et f L. Malebanche AVOCATS i Rn Danta Deatouches, No 2f,s D'an jugemtrt contradictoire rm ^Tribunal de premire ,n< unce de Port au Prince, le 10 Novembre 1921, enregistr et signifi i Au profit do sieur lhagneRov propritaire, dorr ici i "Porta2: Ew* COa, e U ditDe Marie t1 '"E ,?*.''• Car P enti . domicilie rott au Prince ; 1 appeit ; les poux fhi K ne Roy et que le Sieur lagne Roy a t autoris se ret-rer devant le Maire de la Cap^ laie exerant les attributions d'Offi nor.cer C,V,, • P Ur c fairc P" four extrait MALLHBRANCHh mii-f %  %  On demande A acheter des Briques rfractaires par centaines. S'adresstr au No 1932 de la Grand Rue. La Gaiet Grand htel Restaurant Rue Amricaine /Vo 1540. en face T lAff Lligne Pa *<*ma. rabledHfc, avec Vin r P. i.oo Dejeunerdu matin 0t Souper op Djuiaer la carte Mm CLEQPH.W St-PIERRE Propritaire. '% Btf sont hHMw V V \ et en bonne sant j^ Vous Domina l'Etre Aussi / 7^P grand nombre de maiadU m des femmes n'entrent pas •; vc. -,,.,, ede l, chirurgie. La chirurgie ne part** 1 ' •"• ce Dl dplacer les OTganexta moins rien de seaM %  j,, „ j.j f gi < ju ,,. u niai:uenant 1 :' / itH ' mi ,: d un Pcn:.;!e peut desserrer cl la po-.au avance ou ittarde. Si !o n&aniaoM n'est pas %  >M>!.cedeeuiteil peut tomber et causer des donv .' '/ "" %  C'i t ,:,, tenfcnt | amlBf choso lea lualacica des f !mm -, dlea eonimen. eut d'un rien m %  m [ca ne prcie attention c::., produisent dea situations se. euse-t, i* '. ^ h %  Lydia E. Pinkhara poui cCntS : • • ::„;•;. y r ,.:l, r v: ^ ii r r : ni* tottm %  taallatoaa prouvent s vortuM do lft Composition \fegetale de lydia E. Pnkham !" -^MAM MICiriNK CO. LV.N,MUI. W..A. %  ZZj-Hj ? —^£3£g Q> S l'idtfcz rien ayant l'iw nsit Anloine Ta/amas MI ltal actuel du Pays, les familles doivent chercher faire le nlu* ,\ *• Moyenne qualit 8 r Mercerizts 10 00 maussades hommes sup. \u 00 ohunetles soie couleur rha 4 00 Bas noir et blanc douz 15 00 Bas merceris ou'eur aup c"z 20 bas iirniii soie 22 00 0 8 10 12 14 10 17 18 20 Son 819 Baa.-de soie Bas de soie sup Bretelles Guyo\ Police et Mars Tapis cir aune Souliers blanc* ddr-ouver'e pour B*M* pour Hommes montante FillAfp. p,i re D^moi^eileg Oames Hos-mes mslettea e n cuir de P or \ corsets C nli i,e *r l,0mmM h, C' *plis unis Goutdes 00 3 7 '25 00 3 15 17 81 95 25 12 faux colsldes 3 pour gjurdes la 5 Ext.ait Milkado Mistletae Eau de Colonne sa |Eau de Q.tnlM Huille Qsinine H' Daoifrice Poudre | or deeniy Co npact Rouge JOUlOUXaBuWMMICH 4 i 4 2 3 1 175 100 3 aoa



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LE .Vi.UlN m i in^i i LE GRAND MAGASIN Le Grand Magasin qui possde im immense assorlimi et qui aacquis la bonne renomme de ses articles de goj et surtout de rsislance, vient pour cause de liquidatioi mettre ses prix tout a fait bas, si bas qu'il est impossibl de trouver ailleurs, mme comparativement aux article infrieurs vendus autre par/. Noire intention est de liquider et par consquent, aoln dcision est de ne laisser aucun client srieux partir sani acheter. Nous prvenons nos bons clients que le Stoej de certains articles est minime cl qu'i! serait bien sage de se dpcher. ; nmW„ 8 C r yOI,S r aUS8i ^ "" ,aU d avoir prvenu nos f, n 9 P 8 ffies P-^Jantes annoaces pour qa'J puissent eu profiter. |i Si le mouvement de liquidation non, favorise, nom cderons tint Mt ion et bail. c c t Gourdes Ltintge peur jupe pure lame 4 Seige pr jupe pure laine 1 aune 4 Mouaidn.e de laine Crpon boule Bapiiitc merceris Citfon cossais Citron dt soie suprieure Crcpon de toc Casimir pour jupe Crpon pour jupe couleur Wepon pi juit banc exira sup • Crpon blanc iup l'aune yo'lt a baire de soie sup Lainage damier sup l'une Raune a barie pour jupe Crpon 1 cuiiii boi biocbes Annur pour jupe l'aune Soit b o luice l'aune Seige roir pi jupe l'aune Stifct b.cu Manscik blacc e ccuitui l'au >ciu |cui cebtie iMil ) 2 4 4 i 5 12 5 2 2 1 2 .. ., Gourd voile pour rube Voile blinc double largeur Cal-rot grarde la'tcnr 50 dl!0 50 NPOI k blarc JolSittilydi i0 ;t ;o:>e ci b'eu sol Bas cor la paiie Bas meiceiis b!lDC et couleur Bas Sil 1 o;r i Bas loi Bas •• e suprieur Bas til t ia up 5 " iupiii ui 10'r J Tie irdian Nappe b'anc fil > Nappe louieur crrieaix > on li ur fil jo Denele valencienne la rice Direa.-s pour matela, l'aune {• di o suprieur 5 loi'e i d ap fil 75 Ciniuie pour dame ; Reps pour ceinture l'aune fB 2 I 50 I 50 I 25 I 50 I 25 I 2f I j 3 3 S 7 7 1 5 f 10 10 2 3 12 2 2 Gouide 50 50 75 50 dio ba'eine Peigres a chignon larrttires soie la paiie Carhcmir pr cbi'e grarde lar Suiah cossais soie suprieure Taffi tas coie supn*u'e roir Serge blanc laine pour jupe 1: bapes soie sup. Satin blan: et co ; r | Voile blanc sup LaiDeuse auce L:.icet.e l'aune Mousseline de soie Diagonal pure laine arglais ". franais Casimir fantaisie couleur Serge noir l'aune Serge bleu ' noir * Drap noir supiieur l'aune Alpaga suprieur noir Kaki ' blanc 50 l 2 1 2 50 150 7 7 5 8 ,8 12 jo 3 C.ocrdei 2 50 1 2 1 5 30 25 20 20 20 15 22 50 12 2 D.ill blanc suprieur Casimir damier Drill tusor Casirrir fantaisie i carreaux 1 01 e b'arc pour chemise Jasqueitepour homme Chapeau laine sup pr homme 10 7 5* pour enfant 6 paille sup 12 a homme 6 pr hom grand numro 3 50 10 i;o 2 3 50 Chemise blanc a plis couleur blanc Mouchoir pour homme la dz ChemisscJte i homme suprieure qualit trs belle Caleon tricot Chaussette fil couleur et blanc chaussette bretelle 1s paire 10 6 50 6 10 ) S 4 7 SO 4 1 50 1 50 13$ Gourdes Ceinture tout cuir pour hom4 S* Bretelle homme Gaat cuir peau pr chauffeur 7 Ch'peau paille pi enfant 3 '• '' supiieur • Chapeau panama 7 Chaussette en'ant colier Cassimir pour costume entant 4 PARFUMERIE Lotion Gloire de Paris F.d amour f aj Lotion Pivert tout assortiment a Jl Poudre Antha Pommade crme marquis: Poudre java poudre Fleur de Tohio 0 la crole Cration du Grand Mtgasion Grand assortiment ue partemerie Houbigant Rhum au quinquina petit flacon Colgate il 2 a a l CORSETS marques BON TON & ROYAL Vendus des prix spcialement bon march. Le Grand Magasin 206-206 RUli TfiV£RSIRE '



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&Qe Ho tob Port Prima, Hati WRaOTaKJRJPiWBJiTAlRE Omeot-MAGLOIRB NDMERO 20CENT1WBS Quotidien Mr£Hi NoTAmKr t^3f Les grandes rparations peuvent sortir du Droit. Nous, ou nos enfants, pouvons les esprer car l'avenir n'e&t iuterOit por sonne. OAM1ETT1 KEOACTION; RasjAmricaiaelNo, Vdbb Hanifestalion d'hier! T discours du SnafeurMc Cormick L'Enqute lie h Commission Snatoriale. Dpositions de M VI. Delerni>, l}oc<>, Sentirai, Joseph Duch Me j de mmoire d'Hiitiens.une I p areille a celle qui accueillit tonmtssiOD snatoriale d'En [li t organise par la popu|p*rt lu-prmcienne. en l'honis dieu ancien,— s'il ne er les entres triomphales i rvolutionnaires d'une po I rvolue. n'tions certes pas encore $ avril liji mais nous con itsuice qu'a t. ce jour U Itriompkale de Salnave la Ek bien 1 il nous semble •t lgitimement comparer DI, Ta multitude nombres pulaire. cette fillette gen tient au dbarquement Mr un compliment de bien I femme patrie e qui salue btoti commissaires les repr de la libert.— la bienveil Mdiale des hros de la auni •tout, en etiet, transporte \m vnements d'antan.Li • [ range du journal Le R*eil i temps : IDC tout le chemin, les cultiva lient de chaudes acclamaMaveau venu de la faveur Le gnral rpondait lestement et avec le calme tue ; nous n'avons jamais plus impassibles* nous ne sourire qu'une fois, c'est femme du peuple, belle, il en dsordre, se jetant au l'escorte, prit la bride de : — Gnral, dit elle, i toucher votre main.* Sa) it et lui allongea la main : tpr cette marque de bien elle l'attira elle et l'emutaite elle se mit i sauter %  ne folle, au risque de se "ii par les chevaux. Quand Salnave atteignit le Pontithousiasme se changea en •• ne put entendre qu une Tjœur, comme un bruit de ne enfant de dix i douze sur le toit d'une maison t le bruit de la foule, prendre haleine : t Vive | > Le gnral l'aperout et la *ain.. La journe du 25 je gnral Salnave une triomphe... jw donc. Seulementfaut"le palais national tait L *ent oi Salnave recevait ••ion ; de sorte qu'il ne f chercher, A 1 bre, un gendarme vint me chercherArriv au bureau de la Puis Ile Angell, avocat d'Hati, in trodaits le 1er tmoin:Me Jh. V. DJlerme^ sveest, domicili anx Cayes qui prte aerment devant le notaire Suirsrd Vlllard, commis cet effet par la Commission Je snis csssmsndsnt de la Compagnie des Pompiers des Cayes.dit-il, %  — j — — -— ---1 — —|--^ w (v-vunn, i VCUkla ut e. e est en cette qualit que j'ai eu fermer ma porte et je m'en allais lors " 'F'! 919 !" d r? SiSf'S ^ uc d ^Vines cJrpant pS l2 ney. Cest une Copagnja tod+ij^i^SSJllmh dimanche aoir 7 1,4 hreadu aoir. 1 Gendarmerie, le capitaine Djcxy me U lundi suivant, j'crivis au Prail 'osa les mnesquestioas auxquelles i?aS. HF$S?£ Cef de l |e 6s les mma rtpoases. Il doaaa ls Gead.rmene cet gar. ordre de me conduire en prison 2e tmoin A. Q. Boeo IS & *' L* V UVai SluI ,>ra,te N i p nr .„ D. n x • \ 0a ** os eph et presque toute la po de iL rl au Pr 1 ,nc J e PropritaireUlation, environ 6o personnesde maisons quand le feu a clr eo| Le .2 octob.e i ai vu arr ver les [ a _V' 20 -h< < !" .tait tei.t. Il n'y officiers amricains major HMCUT avait plus d'incendie, je venais de voioatairea fonde en 1885. 11 y a eu incendie, il y s 1 5 jours. de coton de Heherts Dut lont ."ccage et dpt porte. Entrs dans la maison, ils u uypet ae coton ae noserts i-ut o nt ccage et ont mis tous mes ton, bc Ca. Las pompiers cet travaill meub, e dehors avec nativit pour empcher 250 Peadant ce temps-la, j'tais de caiatea de gazoline et de kroaine l'autre ct de la chausse, les regar d'exploser et de dtruire tonte ls dant faire. Le lendemais, Mr Lebos 3e ti i ..J 9 £( l'Amour viot/. f A unie 4u nauvais temps, la Setuiiae de "Et l'Aatwr vint t.." est reavoye Vendredi 2 Dcembre. Naus e*roas ^ue le public ira en foule assit ter l'mouvant drame de Madame Annie Des rov Entre : Gdcs. Loge ; Gdes, ville par le feu. Aprs svoir rpar 4 pommpes preaqu'inutilissbles, j'; taia en train de les esaayer le samedi 19 NovembreIl faut observer que les pompiers sont des volontairea ils ne peuvent venir In station qu'aprs la fermeture des magaaina o ila travaille^ 5 heuresLe r,ccs COI P s temps n'aller endosser leur uniforme, et aela fait 6 heurea. A 1|9 heures, i'avais esssy deux pompes quand le lieutenant Clermont vint ma dire de ls psrt du lieutenant Kenuey, dis uict commandsr sux Cayes, de ces ser tout exercice. Je me rendis avec Clermont au caf Ferrandim o je trouvai le lieutenant Kenney qai tait ivre. U refaaa de m'entendre, en diaant que ea n'tait pss nne heure de bureau. Les pompics et moi.aous rdigemes nue pice pour se est veau visiter la maison comme gent d assurances et constater les d i ts commis, fe n'ai pas port plain te 1 la Gendarmerie, dit Mr Boco, parce que tout le monde tait li, a assist ce fait, gendarmerie et ma fcoin Honry Sondral les Cay^s, ngociant, d habitant clare : t Je connais M. Ih.V. Delerrne de puis trs longtemps, le l'ai vu con duire i travers les rues des Cayes par un gendarme. Je l'ai rva encore le mme jour i 7 hs 1^ du soir quand il sortait de prison. Il tait accompagn du prfet, du Magistrat SagemFemme De I* Maternit de Paris Conaultatins 1 3 houre nioi.aoua ieuiij?aiaiei uuu pice pour *——r-e--t r*•*• •*•* dissoadre la oooipagdie et elle tutjGommunal et d'autres amis. notifie au lieutenantfKenney Ran] tr chex moi, a minuit, jenten-j4me tmoia Joseph uch dis frapper ma porte. C tait io M . u . lieutenant Clermont qui me dit qu 00 e %  Hiacnc et Y aemeurant s'ex avait besoin de mai la GjcdnnuelP r m ainsi rie J e nom pria que j tais arrt par ce que je via le 1er Sergent LiautsuU avec 10 gendarmes. \n v ls gHu darmene, je trouvai le heutenan Kenney qui me dit que lea Bai iena taient tous groeaiera; apra m'avoii desiande qui avait teint l'inceudie ut aur ma rponse que c'taient les pompiers, il me trsita de menteur. il me menaa de la prison, dj la corve Je lui rpondis que tout cala UG pouvait m'etl ayerIl s avana sui moi. ijn tou> 1 a la inaiu et me le 10 Octobre 19 7, onze heu res du soir, ma femme tant mala '•e, je me rendis chez le Dr Lescou f ur de Port an Prince qui se trou rail en ce moment l Hinche et capitaine ForyIls taient porteurs de chanes, de menotte? et de cor des. Us ont appel Saul et Charlemagne Pralte.O.v.lle S. Vil et mai, i. nous ont enchans les bras der r re le dos. ; ensemble. Ils nous ont amens pied, de Hinche OuanamintheC'est une distance d P j jours. Arrivs le 24 octobre I heures du soir Ojauamiothe.nous av^js i dposs en prisoa. A mi out, un sergent de la gendarmerie vint me prendreet me conduisit la naisoa prive du colonel Hooker II y svait lt colonel HoAer et plusieurs autres officiers amricains ma |or Haucam. capitaine Tory, capitai ae Murchinson, lieutenant Wenfry' En leur prsence, le ciionel Hooker me demanda de lui dire o se trou vait le dpt d'armes de Saul Pralte i Hinche[e lui rpondis que i n'en savais absolument rien 11 s: le va, prit uns presse papier qu'il m aaa i la poitrine ; ce do u i v SOJ f fre jusqu' cette heure, hasuibe il me prit par le cou, me mit sur un • table avec s >n genou sur mon doi pendant peu prs 5 niantes, Apre; il me lana contre le mj'. Il mc a j t que si je ne lui disais pas la vrit en ce moment, demain j; U lui di rais quand une escouade de ceadar mu m* fusillerait. |e lui rpondis que je ne mourrais que par la voloa t ae DieuIl n.y a pas di Dieu ici m; tponiit il. je suis le seul grand le suis res en prison j ans et 5 qui me donna des remdes pour mois Pendant 5 moi!, je fus interro elle. Reloarn chez moi I mmu. ji g ea prsence d'olhciers amnca.ns donnai les remdes nia belle-mre Un jour de janvier 19,6 le colonel pour les prparer. En mmetemp, Hookrr nous appel 1 tous dans s. J entendis un bruit de pierres lances maison prive, il nojs i:iterroea * tt de coups de ten shfs le capitaine nous fit renvoyer ci ivisoi t l f l Otxy dont la maison e^t i0 pas i tr^nt en p-iioa, on me prsent, ^ Uois Veiua Avenue V.liu-.uy i.eoiit ui la bouche. Je rtpouoaa lelpcu p:i de la m enne Le lende costume de tor-tUsum e \ II


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 30, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05536

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&Qe Ho tob
Port Prima, Hati
WRaOTaKJRJPiWBJiTAlRE
Omeot-MAGLOIRB
NDMERO 20CENT1WBS
Quotidien
MrHi NoTAmKr t^3f
Les grandes rparations
peuvent sortir du Droit.
Nous, ou nos enfants, pou-
vons les esprer car l'a-
venir n'e&t iuterOit por
sonne.
OAM1ETT1
KEOACTION; RasjAmricaiaelNo, Vdbb
Hanifestalion d'hier!
T
discours du SnafeurMc Cormick
L'Enqute lie h Commission Snatoriale.
Dpositions de M VI. Delerni>, l}oc<>, Sentirai, Joseph Duch
Me
j de mmoire d'Hiitiens.une
Ipareille a celle qui accueillit
tonmtssiOD snatoriale d'En
[li t organise par la popu-
|p*rt lu-prmcienne. en l'hon-
is dieu ancien, s'il ne
er les entres triomphales
i rvolutionnaires d'une po
I rvolue.
n'tions certes pas encore
$ avril liji mais nous con
itsuice qu'a t. ce jour U
Itriompkale de Salnave la
Ek bien 1 il nous semble
t lgitimement comparer
di, Ta multitude nombres
. pulaire. cette fillette gen
tient au dbarquement
Mr un compliment de bien
Ifemme patrie e qui salue
btoti commissaires les repr
de la libert. la bienveil
Mdiale des hros de la auni
tout, en etiet, transporte
\m vnements d'antan.Li
[ range du journal Le R*eil
i temps :
IDC
tout le chemin, les cultiva
lient de chaudes acclama-
Maveau venu de la faveur
Le gnral rpondait
lestement et avec le calme
tue ; nous n'avons jamais
plus impassibles* nous ne
sourire qu'une fois, c'est
femme du peuple, belle,
il en dsordre, se jetant au
l'escorte, prit la bride de
: Gnral, dit elle,
i toucher votre main.* Sa)
it et lui allongea la main :
tpr cette marque de bien
, elle l'attira elle et l'em-
utaite elle se mit i sauter
ne folle, au risque de se
"ii par les chevaux. Quand
Salnave atteignit le Pont-
ithousiasme se changea en
ne put entendre qu une
Tjur, comme un bruit de
ne enfant de dix i douze
sur le toit d'une maison
t le bruit de la foule,
prendre haleine : t Vive
| > Le gnral l'aperout et la
*ain.. La journe du 25
je gnral Salnave une
triomphe...
jw donc. Seulementfaut-
"le palais national tait
L*ent oi Salnave recevait
ion ; de sorte qu'il ne
f Jfmation populaire s'est
V'e sur des personnages
JJufirent pas par la sui
* souvent trompe dans
Malheureux vraiment le
" duquel le peuple n'a
Ue spontanit et cet
^* en se trompant !... Mais,
lotie journe.
liteau Comit snato-
an sest-elle trouve au
* 'nscriptions revendica-
' ur les bannires ? La
' t'elle pas di prf
^niation, mme avec
" des banniies, toute
W net pas manqu de
,'M tout peuple qui tt
et 4 bout de revendica
^J'Xxlandt.pai exemple ?
Non, heurensement ponr les soa
teurs. le sens des inscriptions, par-
f-ilement intelligible pour nous au
trs les intellectuels, n*a pas att
nu pour le peuple la valeur et l'en
thousiasme de la rception.
Maie qu'en ont d peuaer les ho
nonblM snateurs eux-mmes ?
Nou n'avons pat tard le savoir
avant la fia mme de I journe na
noosliste, o le anateur Me Cor.
mick.a adressant au Prsident mme
de notre Rpublique, s exprima com
rue suit,
Noas venons en qualit d'amis im
partlaix ot loysux,dsmie anims par
["frrt de tllaortittH.poar chercher
les bases conomiqaes et politiques
du progrs on Haili, dcouvrir et
aeaurer les moyens de maintenir,
demt oire milieu, l'ordre social et
administratif, la paix, la juetice, fdu
catin, ls prosprit.Les conventions
diplomatique seulta ne sufriieni
pas. 11 non, faat non seulement un
totjord diplomatique. oseot, bien
*ar, m.,g tu-ll Ull accrd d.ti u
resserr par une entente sympstui-
que cordiale, mutuelle.
nale. Les Enqutes tant publique.! Dans la soire VStSnt a ?l ?U bureau de la Gen~
bon nombre d individus y assistaient, pondit Ile Delerrne .darmene. le m'y rendis et y trouvai
fi ie place avait rserve anx Continuant : Il vint mt trouver o'le caPitlue Docy t le sergent Bac
membres de la Preaae et sur la ta- j'tais et me frappa sur 'a bouche kfr Le capitaine me denunda pour
ble autour de laquelle ils s asaireot. Je lui rendis le coup et .1 me frappa, *aoi B'tatJ-je P venu lui prter
P ? .aver U W6.'. di8cr 'vio,,ernnieo1 9ue J" 8*ra|8 tomb, conconrs. je lui rpondis que ce n'
a 5 T.. 0U,LCe ^S^trS*S?!iaaim,toPOOriK?90a' J,e ,U1 di9 (u'" *< 00 l- |e pouvais lui dire o se tronvaieo
ninttjrr tmoins aoi'S! ,1!^ Chta. SSE
ont dfil devant la Cominiasior
ant foit long et ne pouvante'
reproduit tout entier, noua allons
faire un rsum succinct pour nos .,, ,llt]|
1 [i "' ;'qui pent dire ca qu'il sait, bans la|alors de lai donn" quelqu'un pour
prs midi, le p fet e le Magistrat "*l ,e cl,ercher le lui dsignai son
Communal vinrent mj voir et rae|Deau ",s Phnix W'oolley comme
dirent que le lieutenant Konny avait capable de s'en charger. Le 11 Oto
bosoin de me voir pour prendre un bre, il lit venir tous le? citoyens lia
*
Si vos souveaira sont fidles,von8
dnvet voua rappeler les manifesti
lions franco raases et franco aaglai
jes qui furent organises en France
en Russie, en Angleterre, a la auit
je 1 alliance conclue par les goover
oementa intresss. On avait aeoti,
avec grande raiaoo, que les t.sii^s
entre gouvernements ne sufflssieut
pas et que les pesples eux muea
devaient lea ratifier et lea conMrmer
par leur acceptation et leur attitude.
Le snateur M* Cormick, qui est
essentiellement un civilis,et qui con
uait le aens prcis des mots qu'il pro
uonce, eonuait la valeur des nttnte
cordiales ; et il affirme nettement, I
avec la franchise dan homme tfte
t.oo, que c'est, avant tonte chose, ee
que la dlgation anatonale est ve
nue raliser.
C'eei un commencement d'clair
asseoient, et nous ne trompions pas
lorsque l'autre jour nous disions
cette mme place, que, apra le pas
sage de la Commiaaioa.ratmoapbre
tarait claire,
Sana doute, te que plusieurs re
cherchent n'est pas tout fait cela,
bi 00 n est pss entirement satiafai',
oa est pour le meias fix. C'est dj
beaucoup dans Us graadea canjonc
taras fie,t i voir comment la Com
mission snatoriale entend jalonner
ta routa qu'elle offre i notre perapec
ive. Noua ne larderaas peut tre
pas i la savoir.
A l'ouverture de la sance, le a4
nateur Me Cormick, Prsident de la
Commission, fit observer qu'il y
avait des erreurs dans la traduction
du Communiqu pubi dana les
journaux. La dernire phrase devait
re rect fie ainei. < Le Comit pen-
se qu'il n'est pss ncessaire d'asau
iar davantage lea tmoignage* qu'ils
jouiront de toute senrit conform-
ment s ces rgulations et aussi d af-
firmer qu il ne fermera pas 898 yeux
r ae laissera pss passer des paju
relouai
de pnsou.dans de telles coudiuons.
Vers 7 heures, le sergent Mai Ui
meau, le prfet et le Magistrat Com
rnujfcl vinrent me due que le lieute
na t kenny venait *n pr son pour
uje serrer la ensin. Je leur rpondra
que je ne lui donneraia paa In mien
ne. Enfin je lus mis en libert le
ore o se trouvaient Charleraagne
Pralte, #aga Joieph- I lui rpon
dis qu'ils ne pouvaient tre que
dans la ville ou sur leur habi atioo.
Ls capitaine donna l'ordre d aller U>
chercher, A 1 bre, un gendarme vint
me chercher- Arriv au bureau de la
Puis Ile Angell, avocat d'Hati, in
trodaits le 1er tmoin:Me Jh. V. Dj-
lerme^ sveest, domicili anx Cayes
qui prte aerment devant le notaire
Suirsrd Vlllard, commis cet effet
par la Commission-
Je snis csssmsndsnt de la Com-
pagnie des Pompiers des Cayes.dit-il,
_ ------------------------j - -- --1 - |--^ w (v-vunn, i VCUkla ut
e. e est en cette qualit que j'ai eu fermer ma porte et je m'en allais lors
" 'F'!919* dr? SiSf'S ^uc d ^Vines cJrpant pS l2
ney. Cest une Copagnja tod+ij^i^SSJllmh
dimanche aoir 7 1,4 hrea- du aoir. 1 Gendarmerie, le capitaine Djcxy me
U lundi suivant, j'crivis au Prail 'osa les mnesquestioas auxquelles
i?aS. HF$S? Cef del|e 6s les mma rtpoases. Il doaaa
ls Gead.rmene cet gar. ordre de me conduire en prison
2e tmoin A. Q. Boeo IS&*' L* VUVai SluI ,>ra,te'
N i pnr, . d. n x \0a,** 'oseph et presque toute la po
de iLrl"au-Pr1,ncJe- PropritaireUlation, environ 6o personnes-
de maisons quand le feu a clr eo| Le .2 octob.e i ai vu arr ver les
[a_V'20-h< < .tait tei.t. Il n'y officiers amricains major HmcUT
avait plus d'incendie, je venais de
voioatairea fonde en 1885. 11
y a eu incendie, il y s 15 jours.
de coton de Heherts Dut lont."ccage et
dpt
porte. Entrs dans la maison, ils
u uypet ae coton ae noserts i-ut 'ont'ccage et ont mis tous mes
ton, bc Ca. Las pompiers cet travaill meub,e dehors
avec nativit pour empcher 250 Peadant ce temps-la, j'tais de
caiatea de gazoline et de kroaine l'autre ct de la chausse, les regar
d'exploser et de dtruire tonte ls dant faire. Le lendemais, Mr Lebos
3e ti
-i--------..J9
( l'Amour viot/.f.
A unie 4u nauvais temps, la Setuiiae de
"Et l'Aatwr vint t.." est reavoye Vendredi
2 Dcembre.
Naus e*roas ^ue le public ira en foule assit
ter l'mouvant drame de Madame Annie Des
rov
Entre : Gdcs.
Loge ; Gdes,
ville par le feu. Aprs svoir rpar
4 pommpes preaqu'inutilissbles, j';
taia en train de les esaayer le samedi
19 Novembre- Il faut observer que
les pompiers sont des volontairea
ils ne peuvent venir In station
qu'aprs la fermeture des magaaina
o ila travaille^ 5 heures- Le r,ccs COIPs
temps n'aller endosser leur uniforme,
et aela fait 6 heurea. A 1|9 heures,
i'avais esssy deux pompes quand
le lieutenant Clermont vint ma dire
de ls psrt du lieutenant Kenuey, dis
uict commandsr sux Cayes, de ces
ser tout exercice. Je me rendis avec
Clermont au caf Ferrandim o je
trouvai le lieutenant Kenney qai
tait ivre. U refaaa de m'entendre,
en diaant que ea n'tait pss nne
heure de bureau. Les pompics et
moi.aous rdigemes nue pice pour
se est veau visiter la maison comme
gent d assurances et constater les d
i ts commis, fe n'ai pas port plain
te 1 la Gendarmerie, dit Mr Boco,
parce que tout le monde tait li, a
assist ce fait, gendarmerie et ma
fcoin Honry Sondral
les Cay^s, ngociant, d
habitant
clare :
t Je connais M. Ih.V. Delerrne de
puis trs longtemps, le l'ai vu con
duire i travers les rues des Cayes
par un gendarme. Je l'ai rva encore
le mme jour i 7 hs 1^ du soir
quand il sortait de prison. Il tait
accompagn du prfet, du Magistrat
SagemFemme
De I* Maternit de Paris
Conaultatins 1 3 houre
nioi.aoua ieuiij?aiaiei uuu pice pour *r-e-- --tr** ** '
dissoadre la oooipagdie et elle tutjGommunal et d'autres amis.
notifie au lieutenantfKenney Ran]
tr chex moi, a minuit, jenten-j4me tmoia Joseph uch
dis frapper ma porte. C tait io M. u. .
lieutenant Clermont qui me dit qu 00 e Hiacnc et Y aemeurant s'ex
avait besoin de mai la GjcdnnuelPr'm ainsi
rie J e nom pria que j tais arrt par ce
que je via le 1er Sergent LiautsuU
avec 10 gendarmes. \n v ls gHu
darmene, je trouvai le heutenan
Kenney qui me dit que lea Bai iena
taient tous groeaiera; apra m'avoii
desiande qui avait teint l'inceudie
ut aur ma rponse que c'taient les
pompiers, il me trsita de menteur.
il me menaa de la prison, dj la
corve Je lui rpondis que tout cala
ug pouvait m'etl ayer- Il s avana
sui moi. ijn tou> 1 a la inaiu et me
le 10 Octobre 19 7, onze heu
res du soir, ma femme tant mala
'e, je me rendis chez le Dr Lescou
f ur de Port an Prince qui se trou
rail en ce moment l Hinche et
capitaine Fory- Ils taient porteurs
de chanes, de menotte? et de cor
des. Us ont appel Saul et Charle-
magne Pralte.O.v.lle S. Vil et mai,
i. nous ont enchans les bras der
r re le dos. ; ensemble. Ils nous
ont amens pied, de Hinche
Ouanaminthe- C'est une distance dP
j jours. Arrivs le 24 octobre I
heures du soir Ojauamiothe.nous
av^js i dposs en prisoa. A mi
out, un sergent de la gendarmerie
vint me prendreet me conduisit la
naisoa prive du colonel Hooker II
y svait lt colonel HoAer et plu-
sieurs autres officiers amricains ma
|or Haucam. capitaine Tory, capitai
ae Murchinson, lieutenant Wenfry'
En leur prsence, le ciionel Hooker
me demanda de lui dire o se trou
vait le dpt d'armes de Saul Pralte
i Hinche- [e lui rpondis que i
n'en savais absolument rien 11 s: le
va, prit uns presse papier qu'il m-
aaa i la poitrine ; ce do u iv SOJf
fre jusqu' cette heure, hasuibe il
me prit par le cou, me mit sur un
table avec s >n genou sur mon doi
pendant peu prs 5 niantes, Apre;
il me lana contre le mj'. Il mc ajt
que si je ne lui disais pas la vrit
en ce moment, demain j; U lui di
rais quand une escouade de ceadar
mu m* fusillerait. |e lui rpondis
que je ne mourrais que par la voloa
t ae Dieu- Il n.y a pas di Dieu ici
m; tponiit il. je suis le seul grand
le suis res en prison j ans et 5
qui me donna des remdes pour mois Pendant 5 moi!, je fus interro
elle. Reloarn chez moi I mmu. ji g ea prsence d'olhciers amnca.ns
donnai les remdes nia belle-mre Un jour de janvier 19,6 le colonel
pour les prparer. En mmetemp, Hookrr nous appel 1 tous dans s.
J entendis un bruit de pierres lances maison prive, il nojs i:iterroea *
tt de coups de ten shfs le capitaine nous fit renvoyer ci ivisoi tlfl
Otxy dont la maison e^t i0 pas i tr^nt en p-iioa, on me prsent, ^
Uois Veiua Avenue V.liu-.uy i.eoiit ui la bouche. Je rtpouoaa lelpcu p:i de la m enne Le lende costume de tor-t- Usume\
II


LE MA fil
Ce n'est pas prrce ^ue le journa-
lisme obi an genre littraire qje Mr
Groaclaude a droit au titre de litt-
rateur. Mais c'est parce que de temps
eu temps, la presse produit un ch o
niqaeur de la valeur de Mr Gros-
claade qu'elle peut se rclamer de la
littrature.
Evidemment il y a eu l rapriae
aur les lmeuts constitutifs de ce
qu'on nomme un genre littraire. Ca c,
a l'instar des autres branches dos
lettres, le journalisme n'existe corn
me geore qu'en fonction des fru >
psrsoonels qu'il porte et des do .s
spciaux que leur production exigj.
C'est ce que, hlas 1 ne saisissent
pas toujours certains littrateuri,
bous prtexte qu'il signent des ari-
des dana les gazettes, ils se croiect.
pour cela journalistes IKt parce qu'Ut
honoreot de leur copie U presse, lia
s'imaginent hausser celle-ci lu lit-
trature.
Or, sur le premier point, les arti-
cles des intresss ne montrent que
trop souvent toute 1 tendue de leur
erreui. Et, d'autre part, il sullit qut
aisse un chroniqueur rellement
dou pour prouver a quel point I
journalisme, en tant que genre litt-
raire peutse passer de leurconcours
Malheureusement, le chroniqueui
de race est plus que l'oiseau rare,
l'oiseau rarissime. Vous entendez
journellement dclarer qu'il n'y a
plus de chroniqueurs, que la euro
nique est un genre im, que le public
u'un veut pius. Trois propositions
galement errones ut traduisau.
inlidleuienl cette triste vrit que le
bon chroniqueur ne se rencontre,
dans le mtier, que de trB loiu tu
trs loin.
A quoi tient cette pnurie 7 Par-
tiellement aux difficults du genre,
aussi iniioinbrahles que les qua
ths, qu'il rclame. Mais a voutou
les enumrer toutes, ou se perdrait.
H faut d'abord au chroniqueur m
Buns de l'actualit, sens qui lui
mme comporte bien des nuance*.
Dana l'actualit quotidienne, vingt
faits semblent frquemment au pie
mier plan, et parmi eux il s'agu de
discerner celui qui vritablement pr-
domine, occupe plus que les au-
tres tous les esprits ou tous lo
curs, et mrite de prfrence le
commentaire 11 convient aussi, pour
< Ne partez pas en flneur de 1 -
motion. commande-; il. Elle s'vapo-
rerait dans le mli-mlo des pari
graphea grimpant les uns sur I s
autres... Ayez en vue l'ide mre, le
coup principal que voulez porter, la
rsultante que vous tenez ob euir
a Les idea ne douent pas empiter
leB unes sur les autres, s'enciavei
taux, arriver sans tre amenes d'efn
ble rar la logique ou l'motiau. la
no commena jamais un article a1*
en avoir mesur les paragraphes Je
Wxe imprieusement mon plan sur
une feuille que ;ai devant moi et que
je consulta ite ct comme un musicien
regard lu chef d'orclustte...
Quant au fond, il va soi qui
jarmi les qualits indispensable
taine exprience del vie,la fuuoi
caiion des divers milieux da la soci-
t, aussi bien milieux de ravail q i
in'lieux de plaimrs une cunuaissa.i
ce approfondie des contemporain-*.
ii.ici.juelles,il conserve la mesure c t
les proportions, il acquiert l'intuition
Je ce qui est trop particulier poui
intresser la moyenne des lecteurs
ou trop rebattu pourlea frapper. E il
chappe ainsi au travers de biendes
i. mas, u inbeti immib. p^es
> irn-'" V*** "* *^-*.
; Mas *3
Ij JS8 & c'!a3 * Je msna
U. S. Navy Prs]
TURNBRIDGE, WELLS anJ
SURE- Le diacooidLiM
Nouvel!*
aubre
s
Pai^ Gat>le
.lbutan s, qui tantt s'garent dans
Des nuages entra 1 Italie et la
France sont dissipas par
M. Hjghes; qui les aUri
bue a la malveillance
Le nrochiin dpart de Mr Viviani
L'Allemagne pourrait elle proBrtpart
lu Confrence
WASHINGTON 28- ta co nrru
i r.icanon suivante a t faite aujour-
d hui. Apre* la runieaa de la corn-
! mission d Extrme Oiient la commis
'sion de la question du Pacifique et
d'Eilrme Orient se sont runies ca
matin lundi dix heures. Mr 111
TERRE Le oiacoors du ion
relier Brikenhand d'aaianwrw1
qu'il ne peut prdireaK,
- que la question irlandaise aanT.
tionne avec satisfaction- ilSe
que le gouvernement t offert J
une ou deux exceptions, uJ
I Irlande dans lu mme positio;
le Canada. Le rglement dfoeaf1]
i .ir-oeptation -le cet e offre *^ '
BUENOS AIRES-4ug '
repouss une a'taque de i im
dbarqus du croiseur au
Liiown de Santa Cruz. U's
1 vus,'8 ont t uses et bon ne
ont tus de chaqua ct
sombre d'Anglais et d'amrk
ont t faitB prisonniers.
MADRID-Le? journaax puh'l
les aubaines et les points dt dtail,
tantt.aux vues du public, dcouvre il
continuellement l'Amrique- Dernior
Jfaut auquel Mr Tristan Bernai d s-
tdait. chaque fois qu'il la relve, a, -,
jpposer lexclamahou dont le po.au!
dire fltrit les vrits trop criantes
ce et il ajoute qu'il tait certain qu'il
continuerait si mission la co 4
reztee daorsne atmaspnra de or-
d l envers la France et les attes
nations qui sont reprs ntes.La o n
mission a approuv a l'unanimi .' les
dclatatious prcdentes
Wa.h ogjbra. M. ien Vivia ji
cht de h d ga'ioa franaise 1 'a une dclaration s'emi officielle
confrence de Wa biogton depui ? les munitions a' quisea dea
dpatt de M B.iaud. a retenu < passage sut le pieu, bot iParho q i campagne du Maroc sont inm.
doit quitter N w Yo-k le 14 Di:c n !* l'uaago. Les mitrailleuses et.
b- prochain cond t on qe Ici ,. Jn'anes amricains sont aassi de
vaux de la confrence soient te li
n; ce momeit-U M. Vivian
avait annonc, alors qu'il tait ei
route pont les Etats-U >is, quil de-
vait retourner cette date, au;
par des affaires importantes
pel l'attention des dlgus sur la
nouvelle di p.esse de caractre ne-
1 Tu as vu cela de ta fane.re, Rijui
qui 7 . D o nous avjias cr le ri-
/uitjuisine pour .dBiguer uertaine
dune d'articles, dans lesquels l'evi-
ieuce des remarques le disputa a
leur banalit.
Le chroniqueur ne saura dom
asae/. se garder du riquiquisma q u
svit paitoid dans la chronique m
noms auisi cruellement que daut,
u haute pense.
Eulio, si vous ajoutez que tout -
ce prescriptions ne sont rien sais
un tour d't sp. u personnel qui le
vivilie, uue forte cubuie qui les etaie,
un style original et \.ar qui les pare,
vous concluez, aveu Figaro, que les
qualits requises pour taire un bon
chroniqueur sont exactement celles
qu'on dtmaude aux matres.
Et c est pourquoi, au demeurant
la chronique inscrit si peu de grande
hes a. des le dbut de la sance.ap. maintenu ses prej ts il a.diman IdVi
ses collgues dac ivai le; travan de
h Confrence Su opinion est que
si les dis:u>siocp iralieuf en h :
g-leur, l'eiet fivarable Sira arnoin
dri M. Viviani dicitaut la possibi-
lit de la participatioa de l*AlIea
gne la Confrent a dclara qu'il
quej-
iJans
programma p n'ai en cadu
A
en discourir- de bien choisir Bon 1
moment ni trop tut. car on lais noms son armoriai.
arait indiffrentes les zones du pu- Prenez, entre autres, le second
bhcole sujet dont on parle n'a; Empire que la lgende noua repie-
fil encore eu le temps de pntrer, sente comme l'poque type d-1,
m trop tard, car on risquerait de chronique. Cttte legeue eu est oie >
s'adresser des gens que l'aventure; une. Essayez de relire les chrom-
en cause a cess de captiver. queurs illustres de cette priode: bei
La composition pareillement iui Uoqueplan. les Villeiuo,les Schollje
porte,quoique bien des chroniqueurs nevousdonne pascinq minutes pour
paraisaent en ignorer la prix et s a
cheminent d'un peint de dopait ind-
termin pour aooutir ils ne savent
gure o. Grce la composition,
on vitera ces chroniques de guin-
gois et aux paragraphes uisparaies,
o d x sujets s'entremlent ponr la
fatigue et le dplaisir du lecteur Uue
seule ide par article, dictait 1 a-
coniennement Jules Lemtitret lu
Jules Val'es, poussant la rigueur
plus loin, voulait que la chronique
ft compose aussi svrement
qu un pome. Je vous conseille li-
bre la dessus les lettres admirables
que de I exil, il crivait Mr E m tu-
Gauthier et que la Revue Indpendant
publia en 188 :
ubaodonner, curs, par la vacuit,
la purilit et la nullit mme de
ces marchaux du genr<. Et je os
vous memionue pas Albert VVoltl, ce
boulvardier a'Oiitre-Rtiin, saus style
riiiH peuse, sans art, et qui s'attira
de Jules Lein t.re, la magistrale
excution que l on sait. Faisons U
comp'.e : comme ^chroniqueur, sout
le steond Empile, il y a eu Juiet
Vall?, et,en utlioib de lui,pursoune.
iSi uoub pouisuivons l'exam : ,
pour reueoriuei l quivalent, il nou^
imiiiait d'ail.eur atiendro lqmpt
laueuse des Umuaces avecOutavi
Mirbeuu, Faut ileiviej, Alfred Ct-
d a lait remarquer que cette nou
velle tait fau>>e et profondment re
grettable 11 taisait ainsi allusion a
une Jpclu disaat que pendaut une
hscussion de la commission relative Q2 pouvait pas voir quelles
aux armements terrestres Mr liriani uon concernaient ce ntji 1
avait fait une dclaration d'un carac notl* programme \i nai
1re offensant au sujet de l'arme que des braiU 1 c^ sa] t, dit-il,
uaiieune et que le reprientaut d.- ce sujet ne m'a pas.tft aouraii o:h-
t Italie n'avait pai rvl convenable c eliement. Je ne von p.is q elles
ment cette dclaration. Mr Hughea soat les que^iuus dans uHc pro
lit que.comme chacun des membre, g^mme qui pourraient dis: itt I
Je la commission le savait.cette noa ^vsioa de ce trait Si u .e lozI-.
velle est abiolument fausse et inveu r*nM des Puissances du monde de
e de tomes pix.Vir B-iaud n'avait Slrait examiner la questioi dei ip.
abso uraent lien dit con're le gou r4 ens, ce a s- i!i ::aii mon av;s
vernem^nt italien et l'aime i^alieo- 1ue les Pn**ces seraiew prtes -
ne, rien ne -pouva t ma.iver l'ioten. lf"nJre 'es responsabilits des apa
veotion du rep.ieutant de l'Italie et wtooe qw l'A lem-gne a prom-s de
que ladpheen question navan 1
rien de fond.
fin rponse i la d>:'iraticm dj
prsident, Viviani prououi les pa
rolts suivantes : Au nom de U
Fiante je leonercie le prsident d.-
01 amabilit, lin ajoutant avec s t
hante auori un dmenti ceux d;
'.1. S.hanxei et moi-mme de ses le
vres ; ce dmenti implique que le d
bat aur les armem=n s terre.trs a
non seulement tojjouis tt cour.ois
ng ]
:r La France a rcemment
ci avec 1 Allemagne i c- suj.t.
M l.on:h.ur a lu de longues n
goctatious av;c M R.theuaj repr
sentant le Gouvtru.m nt Allemand.
L'accord qui en est rsult pour les
p.ieraents en nature a e-l soums a
1' pproba.ion de ta Lommosion de
rpart oai.'
M. Viviani uo.npte s'embarquer U
14 Ucemb e, esprant que les t 4
vaux de la Contrent seiout teun
lit infrieure. Il est dit fui
agents espagnols achetrent
stock de reba'.s, connaissant
qualit.
Foreigo Service
L B|s GREAT FALIS est 1%
du Fort au Prince vers le 4 Di
bre via les ports du Nord.Il l^is
le mme jour pour tons ies p:r
du Sud et Kingston.
Le bateau sera New York vl
e I(J Dcembre et Ijb cnargeuru
voudront proliter de cet e occai
i mt pries de rclamer leurs pern
l'embarquement pour le fret a de
lation de New York ou l'Europe
New York etau;res au plus tard!
medi matin.
Pour de p'ns amples reoseigi
ments on est pri de pasier 1 l'OlfitJ
d: l'Agent-Gnral.
E. F. CLEVIENTS,
Agent Gnral
lus,
hltienue Gioatl-
ude.
V.
AVIS;
La maison MOSE SA1EH, 21 rue dis Fronts Foits, a l'avantage d'aviso
sa nombreuse clientle qu'elle a reu par les derniers Steamers, les marr
chandises suivantes ;
Crpe Georgelte supruur G.
Voile couleur suprieur
Crpon de soie
Serge bleu marin sup
lirap noir pr costumes hom
Diagonal bleu marin
Kaki jaune
Chapeau paille pour homme
<
8
I
3
25
24
25
3
8
9
15
( haoeaux paille pour hom 10
Chapeau paille fine l 1}
Panamas 15 20
Cravates 2
Noeuds cravate i pince 1 50
Chemises cou! sup hom 10
( h ii--f I e Suprieures 5
Pa'm Bec h 10
Kaki bL'nc 2
pour
me.
eltes
Et diveis autres articlef tels que chapeau noirs itcoulear, psillf
dames, enfants, fillettes & baronnets flam les cocftciioshei ponr d?
et pour homme, et par aunes, bas de so;? m^Oftroe er colon, cnauri
soie et coton-
lartelle pour homme, Loi ion Pompii. brrtt-llc pour homme et st fJt
taux cols pour homme et enfart, Reps blanc it roir poui ceiotui<", bol'
rie suisse pour jupon et pour m be indierne i-. c Ug 'd- lafeuc i;.
mais a au;un moment n'a dpass u^s c-t'8 dale
es bornes u'uue intensit convena-
ble qui est en fait parfaitement lgi -
i:me cnne aLis loriqu 1 s discute 1
.es ques ions de la plus haute impo
.irace. Il tait parfaitement vident
i piiori que Mr Briand n'aurait {a
ma s pu dire? les paroUs qu'on m.t
tait dans sa bouche.
Comment pouvait-il l'avoir fait
quand les liens de la plus troite
amiti et a:han:e existent entre k.
deux pays Les deux nations ont .ou
jours t amies et la France ne peu
oublier l'tendue de la dette spiri-
tuelle et civilisatrice qu'elle doit a
Italie. Le sarg des deux peuples i
ou l sur les mmes champs de ba
taille pour la mme cauae.N'ous son"
mes ici pour le bien de 1 humanir,
on 0; peut permettre qui. quoi qut
ce soit puisse nous defourner du
but i atteindte dans l'harmonie plu
troite.
Mr Schaczr remercia alors cordia
ment le secrtaire d'Ktst de l'beu
reuse ide qu'il avait eue de faire cett
Jdaral'on qui, dit-il, tajt absolu
ment ncessa-ie parce que certaines
personnes en dehors de laconf'enci
Il sont servies de la presse pour trou
bler les bonnes telations existant en
tre les pays reprsents ici.
MrSchanzer dit qu il tait enchan
t que le prsident ait us de sa pro
Dre autorit pour clore 1 jamais ces
malheureux incidents et exprima ses
remerciemen s MM. Briand et Vi-
.iani pour leurs sentiments de sym
pathie i 1 gard de l'Italic.sentimcnts
b en connus de tout le monde Mr
S:hzr~n( voulu' dclarer i roi.
que Ijialie n'avait que des senti
Les relations de>
EtatoGaio vec la Hua
ie.Rppjri des expert
uavalo.
Washington 28 Le secrtaire
Hcoycr a dclar aujourd'hui que la
politique du Gouvernement A.mii
il a l'gard de la Russie des S;
viets ne compoite pas la reconnai
tance du rgime sevftiqae et la r
prise des atrairei reste inctiange. L-
Secrtaire du Commerce a fait cetl
idaration en rponse aux com n...
taires venus de Moscou samedi di
ant que les autoiits sovitique,
-omptuient _sur la conc|u>ion d'm
ccord commercial entie les Eta's
Unis et la Russie. M. Hoover i d
clar qu'en raison de l'activit des 0;
ganisptions amricaines en Rusaie.les
Soviets avaient une vue optimistt
Jes relations futures.
Les experts navals Amricains pr
< ntrent aux amiraux Anglais et J,
fonats des rponses dtaille aux
questions poses coacercunt la pro
position amricaine. La discusnou
ne dmontra aucune erreur dans le
estimations de M. Hughes sur ies
forces navales. Les exper s Amri-
cains auraient dmontr qu'il n'exis
te aucune raison d. changer les pro
poilrons files sdi la tpart.tioa du
toncg;;.
Remepcieraets
Mr Fidric Bernardin,Consul
irai d'Ilaiti et ases enfants, Js
Jasmin ;et Nemours, iMr et M
Vbert Dalenconr, Mme Vve
Wolf. ne Dalencour, Mr Adoli
Daleocour Mile Dr et M10) Freo
Ddencoar, Mr Christian Dalea
Mr et Mme Ernest Dalenconr M
Vve Nemours fier mrdin et faune
Mr et Mme Drion Lszard et Ulf
le, Mr Pt Mm Ro^villeBrosrdil^
f.mille, Mr Ai hur Bernardin ett
mille, Mme Vve Franois Locs,
\lexandre Bernardin fit famille,
Vvfl.Aexandce Gus'iV, MBlleCae*
tanci Gustave, Mme Vve P-," *
Ion et son flls.lesfamillesDalencoo^
Bjrnardin, Fouch, Tippeoliauer.ur
ou :hes et tous les autres parant*
allis remercient bien i|icero.a!l
tous les amis qui leur ont donn o
tmoignages de sympathie \ow
sion de la mort de : Mme triw
Bernardin, ne Adlade Alice um
cour, et les piient de croira
profonde gratitude.
lort-au-Prince, liNov
laorl
1921
fa(3S Ci
mcri
p u. cordiaux enr
la F-n
Ui'S
par:s 28. s 57261,2
Htel Bellevae
Le grand et m?gnifiquc htd PB
Champ de Mars vient de serorgW
ser sous l'intelligente direct on |
Madame |eanne Spiesse dont le W
au Prince chic a dj apprci le i
got tt le sens averti des *:
tesses culinaires .
Ses clients sont srs de trouver
l'Htel Bellevue tous les agrmeow
rpondant aux exigences d^uae 1
lallation perfectionne ; Cham"J
bcna^r'es, sUlede billard, aaUettf
i.eption, bar de premier ordre,
excellente, etc, etc.
Non? ue pouvons qu'engage": wjj
r05 cteurs i se rendre coatf* *
toutes les conditions qui W"JJ
l H.el f3ellevue le readez-vous agi^
ble des gens de distinction,



Vaillant $ Houetlf:Z
Agent* gntraux pour Hati
1720, Rue du Magasin de t Ela'.
L^WATlN
E'ude de ,
Mes H. et f
L. Malebanche
AVOCATS
i
Rn Danta Deatouches, No 2f,s
D'an jugemtrt contradictoire rm
* ^Tribunal de premire ,n<
unce de Port au Prince, le 10 No-
vembre 1921, enregistr et signifi ,
i Au profit do sieur lhagneRov
propritaire, dorr ici i "Porta2:
Ew* COa,e U ditDe Marie t1'"-
E ,?*.'' CarPenti. domicilie
rott au Prince ;
1 appeit ;
les poux fhiKne Roy et que le
Sieur lagne Roy a t autoris
se ret-rer devant le Maire de la Cap^
laie exerant les attributions d'Offi
nor.cer C,V,, PUr 'c fairc P"
four extrait
MALLHBRANCHh
mii-f
'
On demande
A acheter des Briques rfractaires
par centaines.
S'adresstr au No 1932 de la Grand
Rue.
La Gaiet
Grand htel Restaurant
Rue Amricaine /Vo 1540. en face
t lAff Lligne Pa*<*ma.
rabledHfc, avec Vin r P. i.oo
Dejeunerdu matin 0t,
Souper op
Djuiaer la carte
Mm CLEQPH.W St-PIERRE
Propritaire.
' '- %
. Btf sont hHMw V
, V \ et en bonne sant j^
Vous Domina l'Etre Aussi/7^P
grand nombre de maiadUm des femmes n'entrent pas
; v- c. -,,.,, ede l, chirurgie. La chirurgie ne part**
1 ' " ce Dl dplacer les OTganexta moins rien de
seaM j,, j.j fgi< ju,,.u. niai:uenant
1 :' / itH ' mi* -,: d'un Pcn:.;!e peut desserrer cl la
po-.au avance ou ittarde. Si !o n&aniaoM n'est pas
>M>!.cedeeuiteil peut tomber et causer des donv
.' '/ "" C'i t ,:,, tenfcnt |amlBf choso
lea lualacica des f !mm -, dlea eonimen. eut d'un rien m m
[ca ne prcie attention c::., produisent dea situations
se. euse-t,
i* .....'. ^ h '- Lydia E. Pinkhara poui
cCntS :.....::;;.y*r,.:l,rv-:^ii',rr:
ni* tottm taallatoaa prouvent ,s vortuM do lft
Composition \fegetale
de lydia E. Pnkham
-* -^MAM MICiriNK CO. LV.N,MUI. W..A.
ZZj-Hj-? ^3g
Q> S
l'idtfcz rien ayant l'iw nsit
Anloine Ta/amas
mi ltal actuel du Pays, les familles doivent chercher faire le nlu* ,\ ;car repondre seulement aux besoins les plus urgents ne le mit. deeoM*"te potst-
ty de s'imposer de rudes sacrifices urgents, ne se fait pas sans qu'on soit
jfc bien La Maison ntoine Tulamas offre toute son aide en In ,.,v,.,#
le garantit, la solidit, 'u finesse et le bln march circonstance.
te maison a acqui le plus grand renom dans le commerce, arace la mni,.
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arlL
'Boire auprieureaune
sup.cuances
Uiiea
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foir aop.
Tbleu Hnrin
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3
1
200
200
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2 50
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Jn 11 carreaux coul.
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5gjj grande larg. 50
^^ 0 7
Xa.iBO! k blanc
Saiinetfl
10 C0 Simili double largeur
12 Toile blarcbe pour cbemise
30 00 hommes
30 00 Soie lavable couleura varies
2 Satin Liberty
Tusaor de toie
Jolienoe de oie
Mouaaeliae de soie
Charmeuse de soie
Jackuarde de soie
Poplioe de soie
Bengaline de soie
Ottoman de aoie
Voile de laine
Organdies Suisse
Satinette flours
Tusuor de soie barre
larg
2 Flanelle laine pure grande
i 50 Flanelle laine pure grande
2 50 Flanelle laine sa
Flanelle mousseline
2 0J Nappe couleur aup
5 Mouchoirs de poche pr hom
5 00 "de soie snp
5 00 gnp chaque
5 00 Couverture de lit snp couleur
5 00 varies chique
5 00 Costume de bain pour
5 00 hommes chaq
5 00 Costnme de bain pour femmes 25
5 00 M ef-ot- J0 QQ
6100
700
8*0
i0 00
7
10
4
3
0
25 00
75
1
1
1
1
250
250
2
2
2
200
2 00
250
1 50
2
2
quali suprieure
70 quau e suprieure
75'Ciepes Oeorgette coul.varies
Crpe de Cbine

de Chine & barres
Taffetas no;r Sup-
Cbantong (Tcssar pour nom.)
Orgauriie brodes Suiaae
double largeur
Franry Denirette ( Tiicotine
de soie j
^uzette Tricotate de soie
Voile barres de soie
Crpon de soie
Cipon de toie fleurs
Flanelle molieto'i
Flarelle laine et coten
Flauelle liue pure
5 00 K4pi de bain pour dames
5 00 Serviefes de toilet e chaque
5 10 Serviot e de toilette aup.
5 00 Serviette de bain
Chemisettes a hommes aop.
7 00 Cemiaes hommes
SSL ''o crpe de Cuine
10 00; Chemises hommes snp.
de paille molle
de laine sup.
Canotera pour dames
Caaquette pour hommes
Poudre A glace avec houp je
Poudre Santal
Floramie & Pompia baite
Flores de Tokio
Velout de Lys
Hoappe poudrer en velours
Houppe plumeau
Houppe piumesu moyen
" grand
Louons Pompia Azur* etc
flacon
Ruban satin No 2
/
M
l2
600
1 no
2 50
H 50
I
2
1
1 00
1 50
2
chaque
2 50
Pice 3 00
i
5
8
12
12
12 50
12 00
12 50
12 50
300
300
3 50
250
H
400
japonaise
Chemisettes aup 4
union suit (combins'son BVD 7
Caleon long et court tricot S
aonis de bam ( batb rob 30
Sweater d soie 50
Taies d'oreillers 4
CHAPEAUX
Featre extra sup 25
Gbpeanx laine pour hommes 10
* < pour cadets 8
1 tour 1 f nia 5
Chapeaux de f utre snp. 15
* sup fl) 00
de 1 a lie pi vhoa. g
t 3
4
7
9
12
16
fa
40
00
80
100
Ruban Pooipadour l'aune
" grande largeur .
Uiaussetleg a hom ordinaires dz.">
* Moyenne qualit 8
r. Mercerizts 10 00
maussades hommes sup. \u 00
ohunetles soie couleur rha 4 00
Bas noir et blanc douz 15 00
Bas merceris ou'eur aup c"z 20
bas iirniii soie 22 00
0
8
10
12
14
10
17
18
20
Son
819
Baa.-de soie
Bas de soie sup
Bretelles Guyo\ Police et Mars
Tapis cir aune
Souliers blanc* ddr-ouver'e
pour B*M*
pour Hommes
montante
FillAfp. p,ire
D^moi^eileg
Oames
Hos-mes
mslettea en cuir de P or \
corsets
Cnlii,e *rl,0mmM h,C'
*plis unis Goutdes
00
3
7
'25 00
3
15
17 81
95
25
12
faux colsldes 3 pour gjurdes
la
5
Ext.ait Milkado
Mistletae
Eau de Colonne
sa
|Eau de Q.tnlM
Huille Qsinine
H' Daoifrice
Poudre | or deeniy
Co npact Rouge
JOUlOUXaBuWMMICH
4
i
4
2
3
1
175
100
3
aoa


LE .Vi.UlN
m i in^i i
LE GRAND MAGASIN
Le Grand Magasin qui possde im immense assorlimi
et qui aacquis la bonne renomme de ses articles de goj
et surtout de rsislance, vient pour cause de liquidatioi
mettre ses prix tout a fait bas, si bas qu'il est impossibl
de trouver ailleurs, mme comparativement aux article
infrieurs vendus autre par/.
Noire intention est de liquider et par consquent, aoln
dcision est de ne laisser aucun client srieux partir sani
acheter. Nous prvenons nos bons clients que le Stoej
de certains articles est minime cl qu'i! serait bien sage de se dpcher. ;
nmW8,CryOI,SraUS8i ^ "" ,aU d'avoir prvenu nos f,"n9 P8' ffies P-^Jantes annoaces pour qa'J
puissent eu profiter. |i
Si le mouvement de liquidation non, favorise, nom cderons tint Mt ion et bail.
c
c

t Gourdes
Ltintge peur jupe pure lame 4
Seige pr jupe pure laine 1 aune 4
Mouaidn.e de laine
Crpon boule
Bapiiitc merceris
Citfon cossais
Citron dt soie suprieure
Crcpon de toc
Casimir pour jupe
Crpon pour jupe couleur
Wepon pi juit banc exira sup
Crpon blanc iup l'aune
yo'lt a baire de soie sup
Lainage damier sup l'une
Raune a barie pour jupe
Crpon 1 cuiiii
boi biocbes
Annur pour jupe l'aune
Soit b o luice l'aune
Seige roir pi jupe l'aune
Stifct b.cu
Manscik blacc e ccuitui l'au
>ciu |cui cebtie iMil
)
2
4
4
i
5
12
5
2
2
1
2
.. ., Gourd
voile pour rube
Voile blinc double largeur
Cal-rot grarde la'tcnr
50 dl!0
50 Npoi k blarc
JolSittilydi i0;t ;o:>e ci b'eu
sol Bas cor la paiie
Bas meiceiis b!lDC et couleur
Bas Sil 1 o;r
i Bas loi
Bas e suprieur
Bas til t ia up
5 iupiii ui 10'r
J Tie irdian
Nappe b'anc fil
> Nappe louieur crrieaix
" > on li ur fil
jo Denele valencienne la rice
Direa.-s pour matela, l'aune
{ di o suprieur
5 loi'e i d ap fil
75 Ciniuie pour dame
; Reps pour ceinture l'aune
fB
2
I 50
I 50
I 25
I 50
I 25
I 2f
I j
3
3
S
7
7
1
5
f
10
10
2
3
12
2
2
Gouide
50
50
75
50
dio ba'eine
Peigres a chignon
larrttires soie la paiie
Carhcmir pr cbi'e grarde lar
Suiah cossais soie suprieure
Taffi tas coie supn*u'e roir
Serge blanc laine pour jupe
1: bapes soie sup.
! Satin blan: et co;r
| Voile blanc sup
LaiDeuse auce
L:.icet.e l'aune
Mousseline de soie
Diagonal pure laine arglais
". franais
Casimir fantaisie couleur
Serge noir l'aune
Serge bleu '
" noir *
Drap noir supiieur l'aune
Alpaga suprieur noir
Kaki ' blanc
50
l
2
1
2 50
150
7
7 5
8
,8
12 jo
3
C.ocrdei
2
50
1
2
1
5
30
25
20
20
20
15
22 50
12
2
D.ill blanc suprieur
Casimir damier
Drill tusor
Casirrir fantaisie i carreaux
101 e b'arc pour chemise
Jasqueitepour homme
Chapeau laine sup pr homme 10
7 5*
* pour enfant 6
paille sup 12
* a homme 6
pr hom grand numro 3 50
10
i;o
2
3 50
Chemise blanc a plis
' couleur
blanc
Mouchoir pour homme la dz
ChemisscJte i homme
suprieure qualit
" trs belle
Caleon tricot
Chaussette fil couleur et blanc
chaussette
bretelle 1s paire
10
6 50
6
10
) S
4
7 SO
4
1 50
1 50
13$
Gourdes
Ceinture tout cuir pour hom- 4 S*
Bretelle homme
Gaat cuir peau pr chauffeur 7
Ch'peau paille pi enfant 3
' '' supiieur
Chapeau panama 7
Chaussette en'ant colier
Cassimir pour costume entant 4
PARFUMERIE
Lotion Gloire de Paris F.d amour f aj
Lotion Pivert tout assortiment a Jl
Poudre Antha
Pommade crme marquis:
Poudre java
poudre Fleur de Tohio
0 la crole
Cration du Grand Mtgasion
Grand assortiment ue parte-
merie Houbigant
Rhum au quinquina
" petit flacon
Colgate
il
2
a
a
l
CORSETS marques BON TON & ROYAL
Vendus des prix spcialement bon march.
Le Grand Magasin 206-206 RUli TfiVRSIRE
'


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