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LLHAJX -^ Avis Commercial Assurances Commission Kpprfsentatiun Messieurs Brandi 4> Co et lluoul Junet ont le plaisir d'annoncer qu'ils ont fond une association dont It raisoi sociale era "BKANDT ET JUMET" Port au-P rince le 14 Novembre 1U21 Bire allemande Munich li(ura) le ./s ''AMOfi" un bon rock faon PUsner et Lager. ij TOUX, BRONCHIT E, CATAR RHES. % % % %  %  niiUMi^— %  — ^—' —iw^i—^iiiiii' 1 —'"—'" imuriTi TrimiMiia—n n i Si vous commencez par L'EMULSON DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre-mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament plus que probable qu'il faudra recourir L'EMU LSI ON DE SCOTT cest L. Preetzmann Aggerta, Comptoir FHiHC-fliifIB Porl-au Prioef. Et l'Amour tint &f •• Hier HOU la rptition gr.ra'e, les •ppltoowif rnents enthousiastes qui Ciacrtiit daos lu salle de l'ari signa, quand le rideau tomba sur le mot final annoncent que la pice de Mme Annie Desroy sera cbaleureu sment accueillie du public amateur de choses profondes et belles Nous nous rservons de due, •pies la premire, tout le bien que nous peu-or. s de l'œuvre de Mada me Aui ie Dearoj, mais en attendant Loua convions nos lec eurs ne pas manquer ceite soire dc ils soi liront pleinement satisfaits. LES cours Rufi du Magasin de l Etat 172) Port au Prince Chasseurs. Messieurs V-iitlant et Houet ont l'honneur de vous aviser qu'il" ont. maintenant votre disposition un sto'k assorti de munitions de chasse et qu'ils sont lncs nour excuter dans d'excellentes condi'ion toute cdtomjnid'armes de chisse Que vous rouirez leur confier. PAR.S 10 -Sterling 64 01 112 Doll r 13 82 NEW YORK Franc 13 84 Sterling 4 0013 P mil GIBRALTAR — Le croiseur Car ri'ft avec les ex souverains quitta Gibraltar hier pour Madre. Les magasins de la Wesl indies Trading C disparaissent dans les Flammes Varits DIMANCHE Foli T inour En i parties Vous dites R Petites Nouvelles Port au Prince de Mr Goiitoa etG'o. Cliarton Ent'e i Gif n u !i beaucooo de plaisir —Franois Innocent ddain que le chapeau qu'il vendait tait sa proprit, et qj'il le vendu pour pouvoir manger.— Le )ug; lui remet no chapeau et le ienvoie nOrj Ue cause. — Une pitre et une barre Je ter sont II corps du dlit contre Viergina josepn et Ccil Augustave qui voul.iism s'a5>j mer.—Amende*. — Irouvee datis une posture desiieniiete" au marche de la Cathdrale) a .4 Heures lu owllDj [ Audri-aiiia Oci>oiu, Kosyctte Uero^ier et Rote e)j sir prveiiues ue v.i^aooudages sont amence 1'devant ie|uge qui les 1 envoie a leurs dlItritiKHU — un l'honneur de l'apa Uud les noinme* Neriphne Luc baiOOse l-.uemie, Kgina Xavier c 1-eiicia .Neptune avaient organise un groi mangei I Arrtes par' la ponce, ie juge le met en libert [ — Lux gouidcs d'amende a Praooia Caaric pour avou pique trop Ion Clurit Sylvain de Jdeux coups a aiguilles -rAmende pour Glin lioucot et Flexio.i Ueaulicre, aiuateua de jeu.v de hasard — Il n'y a pas deux poids et deux mesure, .c'est pourquoi Vu .uoiiere Dieudjinie >t Vietoi Jet KePClUI sont gale.neui COfldamnt a l'amende. — Soulia jp dc dclll> au QOUS VOnj revu not-e ami le DOC* { Dra droit.— Le tribuiui coudamue les trois a teur Chrisian Morpeau, revenu de. ame nde .. .... D ,:„ 1 1 • — \J quoi se mle le gendarme qui s'immisce C'est un des fils de Mr Barreyreipu avoir, il rsulte que le feu a cla !" aprs y vo-r pass* environ,d ans uw querelle cotre nu nuui et no ? de oui en oassant, aperut que l'immeult environ trois quart d'heure ap>s dcv a^s jmande Jumaoyer prvenue de tcuepuMiaiM.ble de M. Pawley, tait en feu. Il qu'un employ attach au service de P'cdfoi son sjour dao< I* V.lledonna aussitt l'alarme la SUtionlla Correspondance, eut laiss le buIum **t, "otr^ iBulKgf* 1 conctodes Pompiers qui en informa le Bn-lreau vers n bres 10 On peut suppo v n suivi les outs i l'boi'tl B'P de la Police. Il tait minuit Jser une ngligence de cet employ CJ dl1 prolesMur Jean loin. Faur rt i la r.Jinicue rt.rd'lo'que, du p'ofe'stot ("ocvp'atrr. V s-et spAcia lise da's le tr itenifnt des maladies t fim.r.es el ea RCcou(h*r9*nts, Nou> sruh "tons 'e pics pranr! lUcci ) D Mj'pem qu' vt bien %  >M e vie* i r 3 i pri en ce qu il a reau La sirne fit entendre plainte lugubre. Arrivrent sur les lieux le chef des Pompiers, lieutenant Ford et ses hommes, le colonel Russell, le colo nel Hall et des soldats des Marines Corps, le Gnral Me Dougal, le ma jor Kupenus etcappoitani lout un attirail d'incendie. Un cordon de po lice s'elendant de la •rand'Rue la Rue du Cent.e. assurait le service d'ordre qui, pas un seul instant, n'a t troubl. Les instructions ont pu tre excutes avec la plus parfaite prcision. Le leu avait c'at a 1 tage des magasins, partie sud est. L'eau arri va en abondance i la bouche d'in cendie installe pts de l'Ecole des Frres de la Graod'Rue. Les pom piers, sous les ordres du lient. Ford e mirent l'eeuvre. Des extincteurs furent employs, mais inutilement, car le feu tait trop intense. Ou remarqua la conduite coutageuse des lieutenants Ford, Beall. Place et Fritxgerald Brown qui s'exposrent plus d'une fois en entrant dans l'im meuble en lammes. 11 n'y avait aucun dpt de gazoline dans le garage ni dans les maS asins eux-mmes, sauf une touque e 50 gallons qui tut enleve de Bile .1 Le chef des Pompiers et les autres officiers en arrivant sur le ihltre de 1 incendie avaient compris qu'ils ne pouvaient sauver la maison ; tous leurs troits tendirent circonscrire le ter.Ce qui fut ralu. Les mai sors ^voisinantes taient l'objet d'une a.'tive suiveillace et cons ornaient arroses. Vers 3 beuies >o, le (tu tait teint. aussitt saJL'enquie tab.ira les causes du fj< uistre. Les Portes Les peiles sont values i 25 000 dollars. Les murs d hmmeube sont intacts. Stuls le pian her le toit tt pouvoir m^ t > et les portes ont disparu. Les cofvclientle la gnde • tort sont galement iDtacts. On sup aiq 1 rose que la comptabilit, les borde < 0 n art. icaui, bons de cfirts, etc, ou-, t pargns. | On a pu sauver une certaine quar. tu daccessoues d'automobiles. Assurance Nous nous ; oui ires p r sents • h Z M. Eug Le Boss, reprsecttnt de COmpago e d'assurances contre le feu i.our savoir si la West Indies Tra ding Co tait assure et dans quelles conditions Le patron malheuieusement tait absent et les employs d datrent ne pouvoir fournir aucun leuseignement. Nous croyons savoir cependant que la Maison Pawley tait assure i 50 0,0. Uc dtail : Le gardien dormait tranquillement. 11 a t rveill par les pompiers. i Pat^. dau^ l'exercice de — Juiu ftwiame et Unuue Coie Lturetenaiem des rOUUOOf tellemcDI lUUtnea quelles nnireut par se 1.1. lier pouruue Miiipie hiiioire. Bnutl coups, tapage, total amende — Le Inuuuai reuvoie hors de causes JoalM lirunu. Ut suie .Napresje, iTsulie Aueus, bM ttutkt Maximinen, Ludill frudeut etc arr ; pour avoir organise uue ,>ereinouie a lii/.oiou. — l'iCKpoltct, lusiiu Auguilia qai exer^au ses exploits au iinrche Valliere, est condamne a un 110 u d'emprisonnement — Le i.muiial remet dans la circulation .Meri icr Cadet, prvenu de vagabondages, son domi .ne ayant pu e.te tabli — L* tusjiiiau Auguste Joseph, buss No 202 est co n da mn a a i'aiMade pjur n'avoir pu empd .ner que le biatieard de sou vetiicuie toucht 1 au 10 _-.. Lolonei va. .. .1 B3T5 WllM Ligna "o'Iandnse-Len F elerirk H-ndri-ki veoanY nk t dsi V r s o arrivera l 2"> du cour, •pct^inant de Vew Ynk etr-M lirprtemon' pour l-Kuroae -] Nii'kerie t a-t'Dda ici I M •ira directement poar Niwl ornant nassager et malle. -1 [gvi 'aHer New York le 2Jdacsi Le 8|* C 'on q littera pj Yo-k le 12 tu f-ovant 1irct. s-f .D'.'es poit^ reu et toutes valt'urs bieu IH la U4i>ubliq ie et dei pift M voua Jounurai de*cirtejpi luatred le vues de lu ^rao^| •uro'j^en.io, les vues ai.j ml n-use. etc. Mis^IVe, KiaOra, Stockwel, 1 1res. An h 'lererr. ) tuuiiiiU Nous avons r i de? Goia'J nst %  nouviile Je It mo i le ^| M Phabieo Btrolefe ne H'iiaj MO Btpciste, dcde ic 12 Net 1 be de cette anne. NJUS prsentons no; sincreij o.ances a son pjai, et toi mille prouve. %  . — Dorleus Dorlans et oOervil McsardJ ant indcemment la prolessicn de ploag dpt — Le sieur Franck Widish, sujet a est prvenu de vagaoondajje d'avoir te Douuque sans patente, de n'avoir par re lormaiits prescrites parla .oi relative auil lixjuUe de la Rpublique. 11 est renvoy! de paix sous les prventions ci dessous — Fenlon (ils e=tprevenu de s.etre lin| pratiqnes du vaudous, au bois de Si Marih^ Madcme Antoine ayant appris que uge poux coulait le plus parfait ainoutl baie Agiles se rendit chez sa rivale o i a.tiarnee ameuta le quartier— L'aJJaire I vaut la justice ---zriLxr :-;;.:06 -r** i 'W ^^ %  Jjatd I \ Un mais de maladie abrge vire Vie d'une on.ie. Le U GLCSpOL permet d'Viter i' ont l fora £ Novtmtn; 19^1 &tsiajMx '. • t iMPVeas Convr.!ec3* c Nuri'ShCaie P.Mes cculou.* Surmenage La cure de GLOBOL augmente I force nervsuac et r-iid aiLX nerfs rajrunia tout* leur nergie, tour souplesse et tour vigueur. L'OPINION MBDI te puis affirmer 1 bol l'i'V< (*"3 Ce m'ttt pas moi Q al tut h vritable talnqatar e'ear c# pu flactn d, GLOBOL nann que alscner... *5.Ta ran gn'*le.ooPJ n-pivseniew !* langueurCt -n premier ordre o* ment aux ex< %  • %  '*' manilesle u"f •• ment uUI e abroge U '-on*, augmente, pmir "J force de J*re** vTSan. Ijwjf| d,tioru eMeiiW"* crivor* K^ntT' sas-* ri'lloer-p contre AiMSm lntrnt • Etabi" CbalaU"?: \ V.lfncieau 18 [tortsaeM ^:2flfei P.p.. •f* VoUUiut <$• tjouei i yenls ynraux pour Ilaitx 172U, Hue du Magasin de FM v



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LtfiAm? *"*** Ao M& Port m Pruue, Hati MMi Mi &£ l Ntfettr f Gimeat-MAGLOIRE \ NUMER) "^0 CENTIMES / Quotidien REDACTION; Rat Arnricaiueo, lias ^Couime ces chevaux si fougueux sous la maiu, les lioujuu h faux sembieut tout feu, tout flamme. A peine a ont-ils senti le sau glam peron, ils ne sot plus que de piteuses haridelles ; l'preuve les abat. SHAKESPEARE Nouvelles Etrangres t ZiS^2£St Par Gable 4 ta Con/r nce du Bagarre Belgrade tit rayons du rapport d'un ,1a seule existence du traie ang'o jondact amricain dun jou pponais rend impossible i l'Angle[aiglais a Washington les impresj terre d'tre pouelle de toute aide • %  vantes : j ossible. Elle sent qne, il le rait dsarment nt PARIS 17—Le piog anime arari caju du dsarmement .suggre au Temps es itfl x ous suivantes : Mt Wiison a institu l'alliance mod dtale garantissant l'indpendance et L'attach italien eut bless Les jourarux de Belgrade disen que l'attach militaire italien s'esrendu la raction du journal des choses raionnelltme tianglo japonais n existait pas.l'inflien 7 !" Z g lr ... sont a dire en ce qui concer ce morale de l'Anyleterre serait com ia *& llt de chaque pays. Avec Ici rawusee pour demander des exe .... q u' luiitci .r uiuiac uc i nngieierre serait com --•—•— %  •> — r / . • %  * •. — %  .......... [.point de vue amricain, relati-'me d'habitude du ct des EtatsW • % %  *• de Mr Hughes chique! 5 ^ u o|et des ariules ju^s oft: Vmila confrence pour la limi Uni*. Aussi longtemps, cependant hui d *> 11 possder des fotees propor l s nts pour la mmoire du soldat K bndts armements jque la Grande-Bretagne continuera l,0Q0 * auxquelles suivant lavis de) c onnu Le directeur du journal ayant ""' J '• r ;u; une bigarre s'ensuivit au 'attach itkliengr t transport i i'h pition d(fs esclaves de St-Domingue four M. WmiMI 11 McCormick. rcpr a r n u..; Mi i'. u lwt de * P" s carter..LeTemp, Brique officielle ne croit pas'accord arglo-amricain Une fois l'a ion dsarmement actuel.Elle g tatioo irlandaise hors de question, cet eap e seulement que la h ] %  .[ n'y a plus aucune rai on pouvant on de, armements peut rUJir empch ries Hais Unis et la fand itimeni gnral. i Bretagne de travailler eosemb.e en •tdabord et dune faon fonda troite collaboration. aie/Amrique croit dans l'tat i On n'envisage pas que cet accord iidomonde.qu'elle alechoit :ou pourrait prendre la forme d'aucun jfflosuuire la plus gtande marine irrit officiel, parce que notre peuinde, ou, i un autre po nt de pie ne voit pas avec faveur ces sortes diuvuer les nations qui pour u'ail ance. Mais il l'y a pas de oute t e sentir clipses par la cous que les vœux et les tendances du Mode cette plus grande marinr-, i de l'Amrique sont de s'associe. Mkr an arraogeme-n susceptible coidialement avec la Grande-Baeta Pntnasser tout le monde de U gne dans les affaires du monde. Ce "„_'5 e J? 11 "* 1 l^*'*! 11 ". 1 P ,Ui %  pation dese munir d'unt pm> que les drux i marine. ensemble dans Wtnsion produite dans les rela les de l'JBxtrme TilAmrique asec le rete du sence du trait ang'o-japonais, consA -; 0 '. *" cwncivoi tout .ype u point de vue fioanciet mue la principale raison dei'espo.i | v . 0CAUL,e:e • %  • %  •*- %  Jii uoat le lOuoage approcherait J ajoute que la limita'ioo des ann. mats navals tant intimement lie A celle des ann unenis terrestres, il coa.liai qu il ne peut y avoir de con trais de limitation sans obligation so iidaire entre les contrat tabla de s'en treaetomrir. Lauaiiai Kato, chef de la dlga non ] pouais. annona aujourd'hu que le ]pon de mander ait une mod hcabon au programme amricain d .imiuiaou des armements navals qu pcimeittau au (apon de mainten pays pourraient tore SELS*, a P Uf ? at A celu d 'e dom.ine des .fiaif*" 1 e d.ux autres puissances me-O.ient sans l'en b' ^ u •*%  ••. *u l'amnai ana^iaonnai cons**.. cOuSeiVci tout .ype de 0 1 vcial ainsi qui tous autres des Etais Unis de voir abroger ce r rode vue, p.r &uite de sa coop '.imit. ndaos la guene, n est pas d W. 11 est logiquement iudiqu, 'l'Amenque.uaugmcLUr sa m [wpiopoition des chaugemjni> "*DU dans ses relation* avec le Ses ressources plus grandes liiwent d agir ainsi, iout en lui nt ce devoir facile. Noima t ct>t ce qui devrait amver J qui, dans le pass, est arriv 1 lentes les nations qui ont eu 1 relations avec le monde iarl!.wAmzii)ue t cependant, de*sue !*Ue tradition. que, sans doute, diminue . ta domination qui repose m qui est rvle pal) sa sup p "avale. DaDS son intrt aue dans caaui des aunes na "wessts, l'Amrique essaie J Jidie compte s'il n'est pas fo> *>'tiver une entente sur m des aimements. Parisiana DIMANCHE Un gural belge en visite Boston BOSTON-L gnral Jarq-ie d e B^lgiqre ut reu par le Go iverne meut CJX e' I Maire il VHIU lalioux historiques d la villa fit UHP visites lAncien ambassadeur des titats Unis ec IJdlg'que et assista un baoquet que lu villa donna en son honneur. • Une contasse brsilienne meurt i Paris r-APJS Les funrailles de U £o-ucesst4 £J lillfl da I ex empereur 1)JO Pedro du Brsil dcda lundi t fans auroat lieu vendredi Eu. !*V>i concerne le trait angloJ*,l'Amrique ne l'aime pas [ %  * dsir que l'Angleterre "Tjver que'que moyen honora ri!? < e e "oouveler pour KW! e P*"ode. Aussi ben IB que pour ce qui re 'Wrme Orient, lAmiique ^cher avec l'Angleterre, et Et l'4mour vint!... Pice feo 3 actes et en prose DE MME ANNIE DESROY Interprtes : Jacques Vannai et la Sttlly Vlontel & Mme Arye Vilpreux. Mariotte et Brienne. Ectre • Orchestre ; 2 gourdes Balcon ; 3 Gourdes M iiiflc GENES La grve gnrale tu' 'lc sre i la suite de la rduction CP Salaires EH a'etf>nd sur toute la Le Marchal Fooh aux Etats Unis. Sa rception N.York NEW OKK La rception qa Mm Lue aujuurdhui au marolu F ch sera saus doue 1 plus eotb a J este de toutes celles dont il a a objet depui* aon arrive aux Etats Uuia Sa rcep iou dans U grsnd cit lors de son arrive par le.Paris, i et belle et graudioae mais ceit,.,„, _..„„. „ n ,-Jaujourd bol promet de la dpaaser ceinioauieou fa, deux au res puis .acore U vdle de New York entend au.* a Lamirai Kato a galement fire von au marchal foch coin du quel proposition de ia Chine| oeutel e apprcia l'oeuvre accomplie serai, aac.ej.tee pai le lapon com ne p-r lui peu Jaot la guerre, base de discu.sion dans la commis MOO. L ajoufnementde la confrence Ua cas intresaaat devant lai ea uisou de la maladie du baro i Sjciete des Nation*. Une] Cbidhaxa,un des membres del de menace de ugatiua japonaise, la prochaine ru ( ue mon des neuf, a Ct renvoye sa PARIS — La Yoogo slavie plaid i medi. non coupable Heer devsnt la societ %  M.Briaod prono..era son discours d* a nations au aujat de l'envehiaae ia cocaftreace Rmr sur Is ques meut Ju 'erritoire de l'Abame ( .' lion des armements terrestres aux f l rou P **r Fisheir membre an premier jours de la semaine prochai £?* %  f 00 "' 1 P rodullit de ? P r u be. soniateuoon e.sni de s'emba \nBIPJSSS f fH W! mm .'.„,,.. i, Cr.nr. * u .17 w i' %  8 a de dmarca ion tablie par quer mm U France vers le 25 No e geB ra Franchet d-Lsperey. Mr ven,we Bokovitch conteste les faits et proies # ta contre (application du blocus co Le noldat inconnu 0(ni( i ue danB ce casAcacord entre la France Equa leur et l'Italie relatif la nation WASHINGTON L* francs. l'E qu-iteur et l'Italie ont si^n on arrsn 'organisation et aviation inili taire maritime A partir de l'anne 17 4 | a dirat10.1 spirituelle des popu a'ious d- aprjviQcedunoridelapai ia frai oaisedeSt-ltoaiIngua avait ot pre?jue excluaivemin-. coaflla aux lsu tas qui, depuis le ir arrive dans a cojouf, eu 1704, u avaient jamai :aa 8 de rnon-rer un zle aposMlilue dea plus virscese une rgule Ils a taient particuliremsnt atteclis al .e ivre d amilia-atiou intellectuelle et morale des noirs esclaves auxquels Ua anse. u.ant una doctrine plus active et plue cooaclauta que celle de la rsignation b* %  a et de l'obsaaoca paaa.v? qa e l au res ini.monnairea, deasein ; ncu.quaient lun.nerse troujea lumaiii Les principes religieux la jsrut des mes II. | M \SSSSm au sent men: da l.nioente d mi' et du respect da la personne huma! ne. tet meute puissants qui veillera t chez nos anctres les facoh. de compreudre, da raflcu.r et ffcoTcevoir des esprance a pour laveni Cartes, eux .usa, possda eut d MClavea. Maie il a .t re.narquTr dans la aune da notre di.to.re, Sue oeux^ conserveront l'empreinte 2 le* foroaauou primitive faractar,.ee par lea aigus vidents d'une aoS norit incontestable par rapport leurs autres frrea et da fait Z? 1* *ur les dabitation. de cea coSna avanglisataurs, les ur.ioua lS eUiaui obligatoire, et que uVad .ta.t initie aux lment, du eawU toi clairent, en les purant, la COQ I oience et i esprit. • >i Gr:eleura vua's Knreuias. le. jeauitai avaient au gagner lacaa ^•.•-erad..neVe.;etV B0 ft ju il. leur napiraient pour U reii a-ion du Ch dt tait sincre proSti ce contraire et atavique qu il eaUut oyait ces e.uo r ie de gKi? blocus e-onorni rpandre sur les lubitatlooa wi aiues, catchisant leur amricain PARIS 17— Le prsident Harding a ligtaapBie i Mr Miilerand pour le remercier en son nom et celui dui p,ap : .*„„,„ a. U (,, d. la rSSJSSS^^ croix de guerre au soldat inconnu amricain. d'aviat'on seront envoyes dans ce pays mua les horama.. I, vint mm a ?n tavmeaato Mateoa.t, d e fo Jgg" .e menaa, avant Ideure fatale m HTR U Dd '! iQ ***** VT d e da la vie colonise. mo A ra:i SftrBLffin^ sa.ant.eaugre.furausTgr;;:* mieux ai partau.-aubver.ifs r Le Conseil Suprieur du Cm les colon. eaclav.g,. e alnH que I. i .onts .odes, tous intrt, i I ..servi..em b nt perptuel de I fuom me noir, chargrent ces rJ.?" qu* de. plu infme. 8 %££& On poussa la prvention et le a?amt me jusqu' les accuaer non SajT ment d'encourager | e rnarrouaie po.ale et Wmr^S ^STZTSSnl e J a " !" **. ciale dan. l'Equ.teur iDes miasion. iSLSSLflSSSl d ^ tctet d ^ luooa Hr.na ^081100.. |6S CrimOB dflranrtian oernani t^ml^JSSg^S gnef cap.tal. impardonnable.Je Z servir des dogmes rel.g.eux non? .aneroark. -|fS* •PPfts e? £

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 19, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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LtfiAm? *"*** Ao M&
Port m Pruue, Hati
MMi
Mi
& l Ntfettr f
Gimeat-MAGLOIRE
\
NUMER) "^0 CENTIMES
/
Quotidien
REDACTION; Rat Arnricaiueo, lias
^Couime ces chevaux si
fougueux sous la maiu,
les lioujuu h faux sembieut
tout feu, tout flamme. A
peineaont-ils senti le sau
glam peron, ils ne sot
plus que de piteuses hari-
delles ; l'preuve les abat.
SHAKESPEARE
Nouvelles Etrangres tZiS^2St
Par Gable
4 ta Con/r nce du Bagarre Belgrade
tit rayons du rapport d'un ,1a seule existence du traie ang'o
jondact amricain dun jou pponais rend impossible i l'Angle-
[aiglais a Washington les impresj terre d'tre pou- elle de toute aide
vantes : j ossible. Elle sent qne, il le rait
dsarment nt
PARIS 17Le piog anime arari
caju du dsarmement .suggre au
Temps es itfl x ous suivantes :
Mt Wiison a institu l'alliance mod
dtale garantissant l'indpendance et
L'attach italien
eut bless
Les jourarux de Belgrade disen
que l'attach militaire italien s'es-
rendu la raction du journal
des choses raionnelltme tianglo japonais n existait pas.l'inflien 7Z g.lr ... .
sont a dire en ce qui concer ce morale de l'Anyleterre serait com ia*&llt de chaque pays. Avec Icirawusee pour demander des exe
----------------....--------qu' luiitci .r uiuiac uc i nngieierre serait com --- > r-/. * . ,------ --------..........
[.point de vue amricain, relati-'me d'habitude du ct des Etats- W * de Mr Hughes chique!5^ u o|et des ariules ju^s oft:
Vmila confrence pour la limi Uni*. Aussi longtemps, cependant hui d*>11 possder des fotees propor lsnts pour la mmoire du soldat k
bndts armements jque la Grande-Bretagne continuera l,0Q0* auxquelles suivant lavis de)connu Le directeur du journal ayant
""' J ' r ;u; une bigarre s'ensuivit au
'attach itkliengr
t transport i i'h
pition d(fs esclaves
de St-Domingue
four M. WmiMI 11 McCormick.
rcpr urjanv. olliciel des JESUITES.
Htpuui 14 iimnau'in ues arme- aes ciais-wois.Le lapon use du irait: .------ ~T
U Les journalistes amricains a. g'o j ponais pour tre tolr dans Oes0,ia de dsarme
par ab viation autant que par *s agrandissements dans l'Eitrme- conaaaaut des peuples certaines
mince, avaient commenc i par Orient, et compte sur son existence resPoa*'bl4l*s p.ent sur la commu
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la Confrence comme d'une j pour s'assurer contre toute protesta" naut ^Ul Paient chaque Etat
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m a \-oDicrence comme u une; pour s assurer contre toute protesta- Kwj.u* wi-^uc ^
ittrence de dsarmement, ont t ion de la part de la Grande-Breta- sa,meir tl le Pnuc'Pe suivant
idti par le Seitaire d'Etat Hu gne. coule: q" Ni puissances con
ll'viter ce malentendu et dej Les Etats-Unis sont anxieux d'agir v,eflaen de imiter les armements
faire usage que da titre officiel de plus roi ement avec la Grande-Bre- eIles "lt a secourir celles qui
i. U signification de cette tagne. et la situation de l'Irlande !,e"ie1 ux P' vec le dange.
lion est claire par elle mm^.' constitue l'obstacle principal a tout que 7e' rraeioenis limits pet met
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Brique officielle ne croit pas'accord arglo-amricain Une fois l'a
ion dsarmement actuel.Elle g tatioo irlandaise hors de question,
cet eap e seulement que la h ].[ n'y a plus aucune rai on pouvant
on de, armements peut rUJir empch ries Hais Unis et la fand
itimeni gnral. i Bretagne de travailler eosemb.e en
tdabord et dune faon fonda troite collaboration.
aie/Amrique croit dans l'tat i On n'envisage pas que cet accord
iidomonde.qu'elle alechoit :ou pourrait prendre la forme d'aucun
jfflosuuire la plus gtande marine irrit officiel, parce que notre peu-
inde, ou, i un autre po nt de pie ne voit pas avec faveur ces sortes
diuvuer les nations qui pour u'ail ance. Mais il l'y a pas de oute
t e sentir clipses par la cous que les vux et les tendances du
Mode cette plus grande marinr-, i de l'Amrique sont de s'associe.
Mkr an arraogeme-n susceptible coidialement avec la Grande-Baeta .
Pntnasser tout le monde de U gne dans les affaires du monde. Ce "_'5e J?11"*1. l^*'*!11".1 P,Ui
pation dese munir d'unt pm> que les drux
i marine. ensemble dans
Wtnsion produite dans les rela les de l'JBxtrme .
TilAmrique asec le rete du sence du trait ang'o-japonais, cons- A-;0'. *" cwncivoi tout .ype
u point de vue fioanciet mue la principale raison dei'espo.i |v. 0CAUL,e:e * *-
Jii uoat le lOuoage approcherait j
ajoute que la limita'ioo des ann.
mats navals tant intimement lie
A celle des ann unenis terrestres, il
coa.liai qu il ne peut y avoir de con
trais de limitation sans obligation so
iidaire entre les contrat tabla de s'en
treaetomrir.
Lauaiiai Kato, chef de la dlga
non ] pouais. annona aujourd'hu
que le ]pon de mander ait une mod
hcabon au programme amricain d
.imiuiaou des armements navals qu
pcimeittau au (apon de mainten
pays pourraient tore SELS*, a PUf ?at A celu' d
'e dom.ine des .fiai- f*"1" e d.ux autres puissances
me-O.ient sans l'en b' ^u *-. *u l'amnai
ana^iaonnai cons- **.. cOuSeiVci tout .ype de 0
1
vcial ainsi qui tous autres des Etais Unis de voir abroger ce r
rode vue, p.r &uite de sa coop '.imit.
ndaos la guene, n est pas d
W. 11 est logiquement iudiqu,
'l'Amenque.uaugmcLUr sa m
[wpiopoition des chaugemjni>
"*du dans ses relation* avec le
Ses ressources plus grandes
liiwent d agir ainsi, iout en lui
nt ce devoir facile. Noima t -
ct>t ce qui devrait amver
J qui, dans le pass, est arriv
1 lentes les nations qui ont eu
1 relations avec le monde iar-
l!.wAmzii)uet cependant, de*sue
!*Ue tradition.
que, sans doute, diminue
. ta domination qui repose
m qui est rvle pal) sa sup
p "avale. DaDS son intrt au-
e dans caaui des aunes na
"wessts, l'Amrique essaie
J Jidie compte s'il n'est pas fo>
*>'tiver une entente sur m
des aimements.
Parisiana
DIMANCHE
Un gural belge en
visite Boston
BOSTON-L gnral Jarq-ie de
B^lgiqre ut reu par le Go iverne
meut Cjx e' I Maire il vhiu la-
lioux historiques d la villa fit uhp
visites lAncien ambassadeur des
titats Unis ec IJdlg'que et assista
un baoquet que lu villa donna en
son honneur.
Une contasse brsilienne
meurt i Paris
r-APJS Les funrailles de U
o-ucesst4 j lillfl da I ex empereur
1)jo Pedro du Brsil dcda lundi
t fans auroat lieu vendredi Eu.
!*V>i concerne le trait anglo-
J*,l'Amrique ne l'aime pas
[* dsir que l'Angleterre
"Tjver que'que moyen honora
ri!? <'e* "e "oouveler pour
KW!e P*"ode. Aussi ben
ib que pour ce qui re
'Wrme Orient, lAmiique
^cher avec l'Angleterre, et
Et l'4mour vint!...
Pice feo 3 actes et en prose
DE
MME ANNIE DESROY
Interprtes :
Jacques Vannai
et la Sttlly
Vlontel & Mme Arye
Vilpreux. Mariotte et Brienne.
Ectre Orchestre ; 2 gourdes
Balcon ; 3 Gourdes
M iiiflc
GENES La grve gnrale tu'
'lc sre i la suite de la rduction
cp Salaires EH a'etf>nd sur toute la
Le Marchal Fooh aux Etats
Unis. Sa rception N.York
NEW OKK La rception qa
Mm Lue aujuurdhui au marolu
F ch sera saus doue 1 plus eotb a j
este de toutes celles dont il a a
objet depui* aon arrive aux Etats
Uuia Sa rcep iou dans U grsnd
cit lors de son arrive par le.Paris,
i et belle et graudioae mais ceit-
,.,, _... n ,-- Jaujourd bol promet de la dpaaser
ceinioauieou fa, deux au res puis .acore U vdle de New York entend
au.*a. Lamirai Kato a galement fire von au marchal foch coin
du quel proposition de ia Chine| oeutel e apprcia l'oeuvre accomplie
serai, aac.ej.tee pai le lapon com ne p-r lui peu Jaot la guerre,
base de discu.sion dans la commis
moo. L ajoufnementde la confrence Ua cas intresaaat devant lai
ea uisou de la maladie du baro i Sjciete des Nation*. Une]
Cbidhaxa,un des membres del de menace de
ugatiua japonaise, la prochaine ru (ue
mon des neuf, a Ct renvoye sa PARIS La Yoogo slavie plaid i
medi. non coupable Heer devsnt la societ
M.Briaod prono..era son discours d*a nations au aujat de l'envehiaae
ia cocaftreace Rmr sur Is ques meut Ju 'erritoire de l'Abame (.'
lion des armements terrestres aux flrouP **r Fisheir membre an
premier jours de la semaine prochai ?* f00"'1 Produllit de? Pru
be. soniateuoon e.sni de s'emba \nBIPJSSS ffHW!mm
.'.,,.. i, Cr.nr. * u.17 w i' 8a de dmarca ion tablie par
quer mm U France vers le 25 No ,e geBra Franchet d-Lsperey. Mr
ven,we- Bokovitch conteste les faits et proies
# ta contre (application du blocus co
Le noldat inconnu 0(ni(iue danB ce cas-
Acacord entre la France Equa
leur et l'Italie relatif la
nation
WASHINGTON L* francs. l'E
qu-iteur et l'Italie ont si^n on arrsn
'organisation et
aviation inili
taire maritime
A partir de l'anne 17 4 |a dirat-
10.1 spirituelle des popu a'ious d-
aprjviQcedunoridelapai ia frai -
oaisedeSt-ltoaiIngua avait ot pre?-
jue excluaivemin-. coaflla aux lsu -
tas qui, depuis le ir arrive dans a
cojouf, eu 1704, u avaient jamai
:aa8 de rnon-rer un zle aposMli-
lue dea plus virscese une rgule -
Ils a taient particuliremsnt atte-
clis al .e ivre d amilia-atiou intel-
lectuelle et morale des noirs escla-
ves auxquels Ua anse. u.ant una
doctrine plus active et plue cooac-
lauta que celle de la rsignation b*
a et de l'obsaaoca paaa.v?qae
l au res ini.monnairea, deasein
;ncu.quaient lun.nerse troujea
lumaiii Les principes religieux la
jsrut des mes II. |M \SSSSm
au sent men: da l.nioente d mi'
et du respect da la personne huma!
ne. tet meute puissants qui veillera t
chez nos anctres les facoh. de
compreudre, da raflcu.r et ffcoT-
cevoir des esprance a pour laveni
Cartes, eux .usa, possda eut d ,
MClavea. Maie il a.t re.narquTr
dans la aune da notre di.to.re, Sue
oeux^ conserveront l'empreinte 2
le* foroaauou primitive faractar,.ee
par lea aigus vidents d'une aoS
norit incontestable par rapport
leurs autres frrea et da fait Z? 1*
*ur les dabitation. de cea coSna
avanglisataurs, les ur.ioua lS
eUiaui obligatoire, et que uVad
.ta.t initie aux lment, du eawU
toi clairent, en les purant, la coqI
oience et i esprit. >i
Gr:eleura vua's Knreuias. le.
jeauitai avaient au gagner lacaa
^.-erad..neVe.;etVB0ft
ju il. leur napiraient pour U reii
a-ion du Ch ,dt tait sincre proSti
ce contraire et atavique qu il eaUut
oyait ces e.uorie. de gKi?
blocus e-onorni rpandre sur les lubitatlooa wi
aiues, catchisant leur
amricain
PARIS 17 Le prsident Harding
a ligtaapBie i Mr Miilerand pour le
remercier en son nom et celui dui *
p,ap: .*, a. U (,, d. la rSSJSSS^^
croix de guerre au soldat inconnu
amricain.
d'aviat'on seront envoyes dans ce
pays
mua les horama.. I, vint mma ?n
tavmeaato Mateoa.t,de foJgg"
.e menaa, avant Ideure fatale m
HTRU. Dd'!iQ- *****VT
d e da la vie colonise.
moAra:i SftrBLffin^
sa.ant.eaugre.furausTgr;;:*
mieux ai partau.-aubver.ifs r
Le Conseil Suprieur du Cm les
colon. eaclav.g,.e. alnH que I. i
.onts .odes, tous intrt, i
I ..servi..embnt perptuel de Ifuom
me noir, chargrent ces rJ.?"
qu* de. plu infme.8 %&
On poussa la prvention et le a?amt
me jusqu' les accuaer non SajT
ment d'encourager |e rnarrouaie
po.ale et Wmr^S ^STZTSSnl 'e Ja"**.
ciale dan. l'Equ.teur iDes miasion. iSLSSLflSSSld^ tctet d^
luooa Hr.- na ^081100.. |6S CrimOB dflranrtian
oernani t^ml^JSSg^S
gnef cap.tal. impardonnable.- Je Z
servir des dogmes rel.g.eux non?
.aneroark. -|fS* - PPfts e? GMiii ,TIANA U gouvernement,i'ofdr, colonial 'que'8 reF0,ait
'*- des
! a la .ouveraioet Danoise ""d'an a l^po'qa;. llsTurent ftei' df
" f ,5fi""*** d" Groeland lea dro-t. de DomSagu au mon S^flft d9. *
de 934 j pche dan. les eau Groenlandaises 17'ii. ino,s de Novembltt
I reconnus jusqu ici ayant t lse. mv
Les jeux olympi
ques se P^renf'c;nfli|ent_elaNovAgeetl6
I ecaboei Lanais ad.id aujour! CHH1STIANA Le gouvernement,'ordre colouia ------*
dhui qoe le ministre des affaires; No,r1v'eD ''orma le Danemark Vuuimes des niceuri cuni
:e!tdamnte.le..3:,^.Kl2S2" ?S/Ja& rroce. et .jnuiSr.
4
piques

.


LLHAJX
-^
Avis Commercial
Assurances Commission Kpprfsentatiun
Messieurs Brandi 4> Co et lluoul Ju-
net ont le plaisir d'annoncer qu'ils ont
fond une association dont It raisoi
sociale era
"BKANDT ET JUMET"
Port au-Prince le 14 Novembre 1U21
Bire allemande
Munich
li(ura) le ./s ''AMOfi" un bon rock faon PUsner et Lager.
ij TOUX, BRONCHITE, CATARRHES.
! niiUMi^^' iw^i^iiiiii'1'"'" imuriTi TrimiMiian_______
n
i
Si vous commencez par
L'EMULSON DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre-mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMU LSI ON DE SCOTT
cest
L. Preetzmann Aggerta,
Comptoir FHiHC-fliifIB
Porl-au Prioef.
Et l'Amour tint
?

Hier hou la rptition gr.ra'e,
les ppltoowif rnents enthousiastes
qui Ciacrtiit daos lu salle de l'ari
signa, quand le rideau tomba sur le
mot final annoncent que la pice de
Mme Annie Desroy sera cbaleureu
sment accueillie du public amateur
de choses profondes et belles
Nous nous rservons de due,
pies la premire, tout le bien que
nous peu-or.s de l'uvre de Mada
me Aui ie Dearoj, mais en attendant
Loua convions nos lec eurs ne pas
manquer ceite soire dc ils soi
liront pleinement satisfaits.
Les cours
Rufi du Magasin de l Etat 172)
Port au Prince
Chasseurs.
Messieurs V-iitlant et Houet ont l'honneur de vous aviser qu'il"
ont. maintenant votre disposition un sto'k assorti de munitions de
chasse et qu'ils sont lncs nour excuter dans d'excellentes condi'ion
toute cdtomjni- d'armes de chisse Que vous rouirez leur confier.
PAR.S 10 -Sterling 64 01 112
Doll r 13 82
NEW YORK Franc 13 84
Sterling 4 0013
P
mil
GIBRALTAR Le croiseur Car
ri'ft avec les ex souverains quitta
Gibraltar hier pour Madre.
Les magasins de la
Wesl indies Trading C
disparaissent dans les Flammes
Varits
DIMANCHE
Foli T inour
En i parties
Vous dites
R
Petites Nouvelles
Port au Prince
de Mr Goiitoa etG'o. Cliarton
Ent'e i Gif
. n u !i
beaucooo de plaisir
Franois Innocent ddain que le chapeau
qu'il vendait tait -sa proprit, et qj'il le vendu
pour pouvoir manger. Le )ug; lui remet no
chapeau et le ienvoie nOrj Ue cause.
Une pitre et une barre Je ter sont II
corps du dlit contre Viergina josepn et Ccil
Augustave qui voul.iism s'a5>j mer.Amende*.
Irouvee datis une posture desiieniiete" au
! marche de la Cathdrale) a .4 Heures lu owllDj
[ Audri-aiiia Oci>oiu, Kosyctte Uero^ier et Rote e)-
j sir prveiiues ue v.i^aooudages sont amence
1'devant ie|uge qui les 1 envoie a leurs dlItritiKHU
un l'honneur de l'apa Uud les noinme*
Neriphne Luc baiOOse l-.uemie, Kgina Xavier c
1-eiicia .Neptune avaient organise un groi mangei
I Arrtes par' la ponce, ie juge le met en libert
[ Lux gouidcs d'amende a Praooia Caaric
pour avou pique trop Ion Clurit Sylvain de
Jdeux coups a aiguilles
-r- Amende pour Glin lioucot et Flexio.i
Ueaulicre, aiuateua de jeu.v de hasard
Il n'y a pas deux poids et deux mesure,
.c'est pourquoi Vu .uoiiere Dieudjinie >t Vietoi
Jet KePClUI sont gale.neui COfldamnt a l'amende.
Soulia Tubier et
. paix cuire Juua l'a tuer et e.ainei NxOiaj re
avec beaucotin de plaisir ^ff Ut de ccllc j, un ..llaJCU C(>jp dc dclll> au
QOUS VOnj revu not-e ami le DOC* { Dra droit. Le tribuiui coudamue les trois a
teur Chrisian Morpeau, revenu de.'ame.nde-
.. .... D ,: 1 1 \J quoi se mle le gendarme qui s'immisce
C'est un des fils de Mr Barreyreipu avoir, il rsulte que le feu a cla " aprs y vo-r pass* environ,dans uw querelle cotre nu nuui et no ? de
oui en oassant, aperut que l'immeult environ trois quart d'heure ap>s dcv* a^s jmande Jumaoyer prvenue de tcuepuMiaiM.-
ble de M. Pawley, tait en feu. Il qu'un employ attach au service de P'cdfoi son sjour dao< I* V.lle-
donna aussitt l'alarme la SUtionlla Correspondance, eut laiss le bu- Ium **t, "otr^ iBulKgf*1 concto-
des Pompiers qui en informa le Bn-lreau vers n bres 10 On peut suppo v*n suivi les outs i l'boi'tl B'p
de la Police. Il tait minuit Jser une ngligence de cet employ CJ* dl1 prolesMur Jean loin. Faur
rt i la r.Jinicue rt.rd'lo'que, du
p'ofe'stot ("ocvp'atrr. V s-et spAcia
lise da's le tr itenifnt des maladies
t fim.r.es el ea RCcou(h*r9*nts,
Nou> sruh "tons 'e pics pranr!
lUcci ) D Mj'pem qu' vt bien
>m e vie* i r3
i pri en ce qu il a
reau
La sirne fit entendre
plainte lugubre.
Arrivrent sur les lieux le chef des
Pompiers, lieutenant Ford et ses
hommes, le colonel Russell, le colo
nel Hall et des soldats des Marines
Corps, le Gnral Me Dougal, le ma
jor Kupenus etc- appoitani lout un
attirail d'incendie. Un cordon de po
lice s'elendant de la rand'Rue la
Rue du Cent.e. assurait le service
d'ordre qui, pas un seul instant, n'a
t troubl. Les instructions ont pu
tre excutes avec la plus parfaite
prcision.
Le leu avait c'at a 1 tage des
magasins, partie sud est. L'eau arri
va en abondance i la bouche d'in
cendie installe pts de l'Ecole des
Frres de la Graod'Rue. Les pom
piers, sous les ordres du lient. Ford
e mirent l'eeuvre. Des extincteurs
furent employs, mais inutilement,
car le feu tait trop intense. Ou re-
marqua la conduite coutageuse des
lieutenants Ford, Beall. Place et
Fritxgerald Brown qui s'exposrent
plus d'une fois en entrant dans l'im
meuble en lammes.
11 n'y avait aucun dpt de gazo-
line dans le garage ni dans les ma-
Sasins eux-mmes, sauf une touque
e 50 gallons qui tut enleve de
Bile .1
Le chef des Pompiers et les autres
officiers en arrivant sur le ihltre
de 1 incendie avaient compris qu'ils
ne pouvaient sauver la maison ; tous
leurs troits tendirent circonscrire
le ter.- Ce qui fut ralu. Les mai
sors ^voisinantes taient l'objet
d'une a.'tive suiveillace et cons
ornaient arroses.
Vers 3 beuies >o, le (tu tait
teint.
aussitt saJL'enquie tab.ira les causes du fj<
uistre.
Les Portes
Les peiles sont values i 25 000
dollars. Les murs d hmmeube
sont intacts. Stuls le pian. her le toit tt pouvoir m^ t >
et les portes ont disparu. Les cofv- clientle la g- nde
tort sont galement iDtacts. On sup aiq 1
rose que la comptabilit, les borde <0n art.
icaui, bons de cfirts, etc, ou-, t .
pargns. |
On a pu sauver une certaine quar.
tu daccessoues d'automobiles.
Assurance
Nous nous ; oui ires prsents h Z
M. Eug Le Boss, reprsecttnt de
COmpago e d'assurances contre le feu
i.our savoir si la West Indies Tra
ding Co tait assure et dans quelles
conditions Le patron malheuieuse-
ment tait absent et les employs d
datrent ne pouvoir fournir aucun
leuseignement.
Nous croyons savoir cependant
que la Maison Pawley tait assure i
50 0,0.
Uc dtail : Le gardien dormait
tranquillement. 11 a t rveill par
les pompiers.
i Pat^. dau^ l'exercice de
Juiu ftwiame et Unuue Coie Lturetenaiem
des rOUUOOf tellemcDI lUUtnea quelles nnireut par
se 1.1.lier pouruue Miiipie hiiioire. Bnutl coups,
tapage, total amende
Le Inuuuai reuvoie hors de causes JoalM
lirunu. Ut suie .Napresje, iTsulie Aueus, bM
ttutkt Maximinen, Ludill frudeut etc arr ;
pour avoir organise uue ,>ereinouie a lii/.oiou.
l'iCKpoltct, lusiiu Auguilia qai exer^au ses
exploits au iinrche Valliere, est condamne a un
110 u d'emprisonnement
Le i.muiial remet dans la circulation .Meri
icr Cadet, prvenu de vagabondages, son domi
.ne ayant pu e.te tabli
L* tusjiiiau Auguste Joseph, buss No 202
est condamna a i'aiMade pjur n'avoir pu empd
.ner que le biatieard de sou vetiicuie toucht 1 au
10 _-.. Lolonei va. .. .1
B3T5 WllM
Ligna "o'Iandnse-Len
F elerirk H-ndri-ki veoan-
Y nk t d ionrl'hui 19 co-irant et liji,
nrne jour nour Gav.>s- i
Vrso arrivera l 2"> du cour,
pct^inant de Vew Ynk etr-M
lirprtemon' pour l-Kuroae -]
Nii'kerie t a-t'Dda iciI M
ira directement poar Niwl
ornant nassager et malle. -1
I. nnt attendu i ;i verR le 27 oa
IJgn Pan*'tn Li f>[gvi
'aHer New York le 2Jdacsi
- Le 8|* C 'on q littera pj
Yo-k le 12 tu f-ovant 1irct.
s-f .D'.'es poit^
reu et toutes valt'urs bieu
Ih la U4i>ubliq ie et dei pift
M voua Jounurai de*cirtejpi
luatred le vues de lu ^rao^|
uro'j^en.io, les vues ai.j ml
n-use. etc.
Mis^IVe, KiaOra, Stockwel,1
1res. Anh'lererr.
)
tuuiiiiU
Nous avons r i de? Goia'J
nst nouviile Je It mo i le ^|
m Phabieo Btrolefe ne H'iiaj
mo Btpciste, dcde ic 12 Net1
be de cette anne.
Njus prsentons no; sincreij
o.ances a son pjai, et toi
mille prouve.
.
Dorleus Dorlans et oOervil McsardJ
ant indcemment la prolessicn de ploag
dpt
Le sieur Franck Widish, sujet a
est prvenu de vagaoondajje d'avoir te
Douuque sans patente, de n'avoir par re
lormaiits prescrites parla .oi relative auil
lixjuUe de la Rpublique. 11 est renvoy!
de paix sous les prventions ci dessous
Fenlon (ils e=tprevenu de s.etre lin|
pratiqnes du vaudous, au bois de Si Marih^
- Madcme Antoine ayant appris que
uge poux coulait le plus parfait ainoutl
baie Agiles se rendit chez sa rivale o i
a.tiarnee ameuta le quartier L'aJJaire I
vaut la justice
---zriLxr
:-;;.:-
06
-r**
i
'W
^^- Jjatd
I
\ Un mais de maladie abrge
vire Vie d'une on.ie. Le
U GLCSpOL permet d'Viter
i' ont l fora cj fersanisn j
OL
fortifie
Accident ou
HoriiLine
Un btflku allemand le Henri
Horn de la Horu Line, sera dans
les eaux hatiennes vers le 10 Doem
bre proctiaio. H inaugure une uou
velle ligue entre Hambourg et Hati,
dont Ur Arthur von SeckeodorrT est
l'agent.
Le commerce allemat d naeure
si (loi ir-eant dans le pays espre re
prendre son ancienne splendeur.
Tous nos vux de succs.
Les membres des deux sections de la Socit
sont convoqu* en Assemble Gnrale exlraordi
. t% naire le Dimanche 10 Novembre courant, i huit
xfl H VP1 lilDC^ i henres prcises du matin, au local du cercle, Ne.
Ijjvj. Rue Lamarre ,
Des informations que i tus avons l'on w l'untc le i> Novtmtn; 19^1
&tsiajMx '. t iMPVeas
Convr.!ec3* c .
Nuri'ShCaie
P.Mes cculou.*
Surmenage
La cure de GLOBOL
augmente I force ner-
vsuac et r-iid aiLX nerfs
rajrunia tout* leur ner-
gie, tour souplesse et tour
vigueur.
L'OPINION MBDI
te puis affirmer 1
bol l'i'V<
(*"3
Ce m'ttt pas moi Qal tut h vritable talnqatar
e'ear c# pu flactn d, GLOBOL
nann .
que alscner... *5.Ta
ran gn'*le.ooPJ
n-pivseniew !*
langueur- Ct -n
premier ordre o*
ment aux ex< '*'
manilesle u"f
ment uUI e
abroge U '-on*,
augmente, pmir "J
force de J*re- ** !
vTSan. Ijwjf|
d,tioru eMeiiW"*
crivor* K^ntT'
sas-*
ri'lloer-p contre
AiMSm lntrnt
Etabi" CbalaU"?: \
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