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LE MATIN Parisiana DiVANcnr A l'Amricaine Siyr-eite Ce Billie llhcdea thrigtophe Colomb & a UCOov r e d I Amrique '.'mu H uciiKre Epoque la pu lie eeuaatirniflle. Le voyrge.la H< 4 vnlt*>Trrel lerrel le 'fric m y bu et IM Moit u> Uiriatoplie Cul.'tiibGtU.>Gi WMA K le Professeur aa conaervatcie ta urpaaae. Entre G. 1.00 YORKTOWN. — Le Prsident Har diog a prononc un discours, i l'oc casion de l'armevenaire de la capiiu lation dbn tive des forces anglaise lors de la Rvolution dans lequel il fait l'loge de l'amiti entre les EtatsUnis et la Grande-Bretagne. — 11 d claie qu'il ne peut plus venir l'es prit qu'une de ces nations puisse tirer l'pe contre l'autre. — Il en prend occasion pour renouveler au* Nations l'assurance de la particip. tion du peup'e amricain tout et qui est essentiel pour 1 amlioration des ati Aires du monde. LONDRES. — Le correspondant du < Times • Munich dit que les Allemands ont achev un type de m ttailleuse triple raye, oprant lec tnquement et capable de produire deux mille rvolutions par minute avec une charge de 22 livres et dan; un rayon d'ad.ou d'un demi-mille PORTLAND — pour la prem.rt fois dtpuis 19/6, le prix de la farine est descenJu au-dessus de 1 dollar le buinel. •I Par sans fil Incendie la !SouvelleOrlan& NOUVELLE ORLANS-Les demau ges causs par un incendie qui a cla celte termine sont valus plus de 250 mille dollars. O-Jatte manu factures, un thd're et dix raaisoos de commerce turent dt uit s. Arrive New York de l'amiral anglais Beatty NEW-YORK— hscon par une esci Ire de destroyers et d'aroplanes, la mirai Beatty de la Marine britanni que et arriv a New-York bord de l'Aqui'ania. Bombardement de Lit bonne CRISE POLITIQUE LONDRES— Des navires de guerre portugais ont bombard Lisbonne m cours de l'meute qui clata dans la ville. | La rvolution passe cependant ^Tromper L'Organisme ^^" Pour Plaire au Palah ^P^ c'est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE SCOTT Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohol. 431 Ce jour anodine et un nouveau cabinet de ses t t form qui a maintenant le pr e pi de soir Parisiana Mr Vos Sheilinq LA 2e ne DE EtUPerfUr Par '• S'.e*raer Gorgi? • de la %  Ligne Panama est arriva cattt semai DeSSCLtineS ne venant de Nw Ye k, Mr Von Entre gnrale 2 go irdes S'tS conrro,<, ,r n !" rcier de la Bi'con 3 gourdeH, ,J" ,n A !" """ SogW On trouver* une cataire q-ian'it SffwTOT n" "T f?<* T 1 decTteeeui guichetsmaie le d Mr Von *h-l|.ng I* P.C .C .un nombre est restreint. ,a E? r J? otlr 1 de ? vo, l ? de 'f' 0 1 _________________—____ ment dana hq-iflie e'Ie ru'rouvp vr • # avec son unique moto car Va-to' llODUlOUllOIl atendre qa cefe mactrne soit com Mr George? Lafontant a t relev P'temmt Mu* DO'ir on co-iman fonctions de se:riairr-ioter*** ^. ilt I,t E u ''„ e 1 *! 1 r;, plein contile de la situation a bonne. Nos sarants hyginistes sont dcid ment impitoyables ; voil qu ils t'ont nous interdire maintenant la sympajhi qui poigne de mains que noua echo>m e tn$ constamment avec nos amis et connaissances. Regardez au microteope ou mme avec u trs forte loupe n'importe quelle main, vou% y verrez grouiller les plue dangereux microbes dit et. substance le rapport trant.nis unhaut* socit mdicale La paume est par sa jonction mme constamment sn ontatt ave tes objets exltr.euis : mouchoirs, cure-de,vanex les oompmmt%\ SUSSES ) %  > DELOKT, Ph^rmaciMj 9. !. % %  • C-.i P |.AnttSi f'EPT l. MEILLEUR .V<. Grand Htel de Franci l\ P. P ; TR1ZI, propritaire Dc Nous venons d'joprendre la nouWA-IINUTON— Ls Weather Bureau velledelamo.tdeMue. Vve.Booa-d dans un avertissement spcial aujour pjre ne Aisa Eiie' survtnue hier i'hui, dit que des troubles atmossoir huit heures >hriqu:s s annoncent dans U m?r Les funrailles auront lieu cet les Ciraibss. iu Sud-Qaest de la h apri midi Le convoi, partira de la uaique. Le mouvement est encore miison mo tuair-, sise rue du Dl'gl hTfMinH'pirr SS&JSJSP 1 d S fitW ^* V " *o3*?W "JL 'h* Pou-n!! djeuner GR l'Eg'ise St loseph. Nos condolances aux familles E ie, Parer, Ca*sagno, ct tous ceux que ce deuil frappe a rootreoce sur Tirlande ne marche pas LONDRES— On signale une rup t ire probable de la confrence sur U ques ion irlandaise. Oflrf. loin 1 s jours, un menu spci'l q :i sera affich Lai matins e' qui p:>/?ria pin la lUiig.-ialiOii des plats, le prit HOTEL DE KR\NCE o le prit seront la po.te de toul* bourses Le menu complet avec vin IOJ jours un dollar, A louer Grande halle Fire prool No 1.V/8, Hue du magasin de ILiat lcemnient occupe par *Li Na\ jonale > U M pires Il Soel li'eni lifHiie 18 Millions de Femmes sans Claris Les guerres qu* depuis six ans ne cessent de tmtr l tur>pe, ont accru dme faon considrable la dispropoi non qui ixtBlaU dj au temps de la uaic entre le Mfflftn des hommes et celui dis j.mines / %  ;.. liinsie, par exemple, ou tl ny avait CE mom-nt i que 1UU (JOU lemm'.s de plu, lixcdtnt atteint au jourdli*i 4 aillions kXn Allemagne U est pass de 850 U(H> -1 millions et demi 'H Autiiche, le nombre de (emiit'H dvissa-1 eelui des hommes est de OOOOO en Italie, il est de p,u* d a H million en Angleterre, de deux millions franc un mil hon et demi ; daus 1rs Etats bal kaniques /i prupott Euro re, 18 million tL j mimes nosenipou voir trouver un mari. Les Cours PARIS 20 Serliry.Y. i) Dolhr 13,88 l|9 NPW YORK ?(i rmoc I I8i Sl*iUf g Mitl de Co D m lin ?i\. ft> nlern ti Dile d • Co 1 • • ps dee pa notre d ti*[fe Me lu'es Rn-eTiood. ce 'bre le : "f ann versure d** <• fjn d.t on Pa'is'M, d^m^n i ro hrv r., du nnl n sois 'e p'tronvg* dp Mi WrrH', f"/doct d'honneur ei HM ne Lu'c A'chin Ly. D's'dei c enendie et pour le3 soins intimes En ver'u : 1 9 d'une o'jliRetion liy Dotlicire pasee au rapport de M* Lt >?wi te L'Hi Vil inIIUV et son collgue l> f*en:c • 3ZJ Fvrier mil neuf ent dix oeuf; e nl <" ,n i* d'un juijiaent du Tribune' u 1re lntance du resaort de l'o t-u • r*riiio0, tondu le dis-baii Aviii mil leutcentving et un; signifi !••• i vucat qu' partie ti qu a reqa 4 autorit de la CBOI6 irrvo eble .. I() • neul j.iRe. d un comniande.ne.t or. *?MJ daie du dix neuf Octobre courait, 3 p'^dir1 e-.it infructueux; Il sera procfcdi 1 lo lundi vi%  a\. qibtre Octobre eu coure, nif unrea du ma in, on l'tude et pai •i mtolatra de %  • Lon Cii -rife, lotaiie tsu c'He rsidence, la v^r t : u 1 un nii a t et dernitr sa bi %  H.SOUI uuue lyiopriatd Bistf a 1 aii^it) it'B rues Frou ou dea Miracles H t'tioo, ayant dessus nne h .Ile e • nur avec ponea en fer, meur&in quaraute pieda de faade sur quaran ie de profondeur et borne au i\| ri aar la portion lgue a MmeEugr>H Ucaynite, Veuve Saint Martin U1 iwti Ddlatour, au Sud par la Rtie .iea Miracles, l'Est par la porthn. ttnbue Mercedes Delatour et Ouest par la Rue Ptioo, lel que cet immeuble se poursuit, compor e • %  ttooa; aur la misa prix de Mil •• )epi Geui Soixan.e S^ize. dollar miu.,y compila les luuorairea uautl* •e iitvocai pouiauivaut et ou re i•* chargea de I enchre Cy or I77(i Aux requoter, poursuite et dilig n ce de la dame Lucie Alexandre, pro pritaire, demeurant et domicilie Port au Prince, ayant pour avocat Me H. Malebraoch*, avec lection de domicile en aon cabinet aia Ra %  Uamtf Dealouchca, No 238. Loutre le ineur Lucien Dalatnu les aUaotsellea Maiia et Laure D la tour, propritaires, deme.irant a Pon au l'nnce. Pour plus amples reriBoitfnfcin .1 a aadreesaiau notaire sua ueaign. ou l'avocat aouaaign. Poi 1 an Prince, le itt Octobre i92\ a. MALEfAANCHE *6 C4S aia en ei ft' %  Pneus et Chambres air F1REST0N O.i 1,011 en pur ir d'aujoard liui ils Pneus tt Chambresj F l REST0 NIC d** louie* les dimens.oos 311x3, 101 3 1|?etceic ; t i' c par le st-.-ainer Alli !Dr.q p4x exc€sstveiu^nt rduits. Assur par le steamer A'Zi'y/^S'/: L Prcetzmana — Foi tau-Prince % %  I 7 cmrac X'oubtiez pas d'ajouter Im comprim d GYRALDOSE L OPmiON MEDICALE • I t OyraUait Amimttl* <%  mm. uni ulra produit n peurr''. [ % %  (.Ira l.nt lionne l'*nrgi • du thymol, tt lia la fait amr dau^nr, nXanl uijuaua ^ autant i|ti'llar> V'ii,. • it Iml.ibant am.-ir produite A* arr*tiou. rie l'alumine a ilfatn. I.a pri>.trnl 1ml.1l *nt nmi-iiifi.i *t*e Up I •iuic %  "H-'MIVI! Uinqna Kll. ilrlor^n. en outre, le* toute putrfaction, rumine (lovralt l. Mit. an de tous le. produite de aeerMion. rtee I lu 6>H nlutinn* neceeaalrea pour lea >olna d. %  luileti. facile, nitrmlu qa'll eajlt d'ajouter almplemeut a I • au Immlli la l ls lud:.|i:6a pour a\ jir un Uu. d liquide loul pri 1 '. poar l'in)f< i. D* Ca.ac, a Im PaweiMa .u :i.*.~-, + u^,, "' -llMa'li'uU.Ull. r ••Jinanaifi.Pen.nl... -harma.-. *-.7m M_| Energique rj.ntiseptique urinait Prpant dan Us Isa boratoiTt* Ot riiieooRai n pritntani les mme (/nantie* tcienliflqiitM(ucril vite et radicalement Supprime les douleurs de ta miction Evite toute complication Le P_. 5J le aaniloM" rtlcullfr _^Sa| noriw mr_,*j Alors qu_J H ne >••. que U' Ql "_T.fi^. urJ.ri.-p 1 homm*. dm l .ui •*,_, un* "l*. v |*J ^liaitU Htfm^ U0S* _SH *• \' i le.cn''V% • ^ %  ttmvtmM' •oe' kurk. l ailla i S>' Hoiii't Agi.:.. i pOHr II Il V



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HP_ aia No & Port au Pnno*£Haiti Smeii la OUbroOJl jtajCTI V R. PittPftlllAlAE Oment-MAGLOIRE Quotidien RDACTION; Ras Amricaine No. IXb Quiconque apporte une ide,une forme, une force nouvelles, a contre lui les ides, les formes, les forces anciennes.Bien que n pour le progrs,l'homme se refuse au progrs. Toute innovation est un enfantemeal laborieux. Le Pre D1DON il Ceux d'aujourd'hui \ est sans conteste l'un de nos rares ; crivains .qui puissent se vanter, en 'dpit de quelque influence force, 'iwvitable, d'tre rellement c pres de leurs livres. L'imagination joue un rle secon dtire dans ses productions littral•! rat, car tant c un homme pour qui I le monde extrieur existe c'est au [ Dbordement des eaux Nouvelles Etrangres PAR CABLE tour de lui, dans ce Port au Prince. Et pile, la dmarche toujsjme, et les yenx laacant travers le lorgnon bien son nez juif, il se dgage ooeje ne nais qusiqui ^uhueux qu',1 aime jusquq^ans de loi on descendant V !" vmuesqaM choisit ses sujts. civilisation lointaine, abo Kt d ans la rue et dan* les quarappel le be' uers bor 8 Qes de la ville qu il pecht Ifa-t-on pas car en voyant son H pense malgr soi I Rostand : visagf c-s I K raser comme un amricain lit profil il un pitre de la Grce iwlirres gouailleuses, e m pana I d'an ternel sourira, .jostent lw, ptillent, clatent en fu iWigae et la pointe. (intress jusqu' l'excs, Tho[Ucbaud n'a jamais lev la gloi Vaiif, car pour -lui la littra iqoe l'amusement des esth : is passe temps vain des es. lufaieux 11 n'a cur de 1 i le hros de ses fresques, mais (a mais dans le monde o I'O.I pans c aux ressemblances lointaines , o se donne cours le raanvaudag; insi pide et creux du lliit bouigeois. Thomas Lechaud, avons nous dit, est le chnntre de la rue Rien n' chappe eu effet dans la foule tou jours houleuse la perspicacit de son observation : Manigat et son Lefaucheux Iules Mingot et ses mi miq es ; Elie, son pantalon rouget son kpi de divisionnaire. Il dit toute la rouerie tasse au coin de< lvres du gavroche, toute 1 espigle rie obcue des petites marchandas, quand et quand vient le Carnaval, il %  ai, ny comprenant rieo, 'croque avec lr ralisme le plus cru, ior la magnificence de sa les masques ngoncs d'oripeaux d divers qui dambulent sur le btoa des rues, ivres de chansons et d'al cools, asso ftis de volupts et d'or gies Les autos pasient, il les chao.e toutes et surtout les vieilles aui pannes nombreuses qui le tirent Ma bourgeois qai sel raye de te de ses paradoxes, du pu iqoii'eflirouche de la totale dite de ses hros, et encore au philistin impuissant qui U n'crit que pour ses jous ^ personnelles et celles de ses d e ux seuls il attend l'appi %  quelque sv r e soit-elle. M artiste n'a port plus haut r l'Art et l'amour de la L'Art et la Beaut sont pour 1 Lechaud le commencement de tout Les grandes spcu W philosophiques l'indiireut. %  t pur vrai c que tons les pro 1 sont insolubres • puisque le le *t an croulement incessant amnes sans substance. U H*e la vraie sagesse consiste I hi beaut, i jouir tout simple ** %  qai nous dira jusqu quel Ireifivrent ou se piment son FMtute et sa chair d'picurien T* splendeur magique d'un [ %  an ciiel, dune phrase bteu %  prsence de la gorge in Qu'une tmme aime? [tt cetie soit i jamais insa jouissances indites et de %  ouveiles qui occasionna, *? V| agt.me anne, Tho ^chaud s'tait dj emps !* '* littrature scatologiqut %  "wram, de Baudelaire, de v'Annunzio. Sou veut, uou: 1 eacore dans certaines dt ^ quelque chose qui rappelle *ie de l'auteur de .Monsieur imPi *' mais de cela ll ne * conclure que Thomas Le jwt. 0nc victime du livre . wtt, aous l'avons dit, an 14 toujours l'it de sen *.> par temprammeot. La plaine de I Art'bonit est sou* l'eau Toutes les plan'ations ont t,' dtruites II n'y a oins rt route. Dans la rgion d'Ennerv il nV n pins rip jardinsCiiarut |os*\c sontj des dolances qoi nous arrivent.; Messieurs Charles et Clnirvins Lima' ee Philipoe sont venus nous aooren rire que leurs plantations dont ils se prparaient faire la moisson, ne tomba sont plus qu'un souvenir. Dna la nui' o> mardi 12 du couvant les eaux son* sorti** 8VPC une v'o'pnce inome an bis d'Ennerv et ili ont vu s'en aller leurs espoirs Les parlas sont instim b's Li consternation et li d'rnsje r^nen' dans eau enlro'ta. Il non* reviant oue Ifr R*ker, Salgado ntJostiq L< tortue Mai-e, ont ors I initiative d une 80'ncriot'on poblique oour venir en aide ses tna'heureux tra vailleurs. De l Arlttonete Les arrangements Un attentat contre relatifs m i[aute l'ambassadeur arn,* Silsie entrent en ricain en franco* application Les causes. La contrence des ambassalours d'accori sur la procdure a suivre pour donner notification aux gouvernements intresss des dci sions des allis sur la Haute Silsie. La confrence schvera aujoard'uui la rdac ion de la communication destine Variov'e et Berlin. PARISLa rception de la bjinua par la chaucullerie de l'ambassade des Etais Unis avait t prcde de no m bien ses lettres de menacdepuis ejuelquas jours a propos de la condamnation de S italiens rze u ruiii aoouaa de meurtre Ma1 oliajsbts. Mr Harrick dclara etra coitent nue l'explosion no se c fesseur de en partan:e vers II g auque perhles ^ [ ..(.15UI que i explosion no se soit Le dpart (Ri marchal boch pour p produits la IchancelUitl! ou U les htais Unis est fixe dfinitivement y aurait eu certainement ulusieur au 22 Octobre. Li liste des officiers peraoanes tujs il si >runa l'opiniou qui accompagneioit le marchal aux que l'explosion ait la consquence buts iais a communique au-! des nombreuses menaces qu'il avait jourdhui la prtss E le comprend reues des cominauiates eu raison le gnral D.stickr, le co.n-.e de de condamnalioa pour (Martre Meny, le capitaine Lhospital, le lieu •"* %  Unis do -'de leurs adeptes lenant Souveyraa. 1: Dr Aad.. pro L'il^ EJii : i^P*!*** 1 senssuit bien que ni l'uMbiasad i des Espaces. G;s gueux, Thomts Lechiud les aime i ua frmissant et douloureux amour, et avec quelle sympaihie, quelle t;ndre-se, nous dit-il leurs joies et leurs loue us! Heureuse m nt dou> il aun 'taue mouvoir les masses, et il peint d'un pinceau colo r cett* vague humaine qai dferle coo.iaueileme.it ie la toirs crasseux des boutiques ou dbitent les alcools qui enivrent. /eyrao, i: Ur Aacli, pro la Facult de mdecine de le comte de Crumbrun PARJS ao— LA d.isioa du conseil de la ligne des na tous, relative au putage de la Haute S..e, a . rendue publique aujourd hui. Pour assarer la continuit de la vie coao mique du pays elle a pris le partage. La confrence des ambassadeurs est prie de preudre des mesures qui amneront un accord entre 1 Aile.na rue aux comp e |a Po | ogae qui revtiri la for des boutiques on se ^ e d UQe coa ^. atl ^ a gara i c L a siqui enivrent. taatioa des chemiUS B de f „ |Ul ares ^ %  ssient de cette liltratuie ^ J 1 n'en est point l'esclavt A?V Jec urc des cril ^ u '' durant ces deux dernires j' r v. e plutt l'icnence de lw* m ns cependant altrei ^ P r onnaln violente, si IfT^rt.deleur auteur. ^anahtlTkomasUchaad s'attarder plus que de raison sur route de Ption-Ville, les soiis de ligne et d'errance. Bohme impnitent, il frquente tous les bouges infects, propices aux rencontres graveleuses, et tous il les a tiquets, d'un nom potiqueOn se rappelle encore combien tristes lurent les adieux qu en des page inoubliables, sang.uta sa dtresse i Alexandra defuule Alexandre c' lait pour lui le joyaa miraculeux la taverne favori; o avec Richard Constant, Flix Viard, Pierre Blot et Henry Durand il prenait le peut ver re. taudis que la tenanc re lui (ai sait des yeux, prise sans douie de ta peiversu :at&ne de ce bel esth te nronien. Sa ner,vrosit se eom plat bien dans ces bi -toaJs, car comme Claudius Liha 1 il ta la eu liusit des bals publics et la beaut, c'est chex la .le des rues que sou liir d'artiste la piste et l dterre. J ht puis ne proclame t il par, pas, comme son Mira Kichard Coostaot, qu* 1 n est de plus sm res baisers que ceux des bouches q i.la faim a bimies et qui mangeioat demun le prix d'une nuit d'amour I $ C'est dans ces lieux infects o se prlasse une humanit corrompue, ou des centaines d hommes passent leurs nuits accouds des tables de jeu. avec le juion aux vres et au pont la gloue du cUilid natiu nal >, o des femmes contamines vtreut au passant l'amour qu'elles vendert, C'ait l que Tnonus Le .haud rencontra Peut Drapeau, h poitrinaire la voix brise que secoue contnuellement la touxopiui ic, tt Tli l'-doiesceol p.c qui. le >oir de sa moit, s agenouilla p.eu;.e ment devant la nudit inviole de sa petite voisine. Les soirs de flaneri?. an long du livage, sa piti s'alarme ae la gaiet triste des mannieis en m ni U gouvorneuieni amricain r. i peuvent iu.ervsu r dans l'affaire ta iuliens Sacce et Vaoxiltt. Ha out coiiiisia un uiiisi ils de vro ut l'expie r Me jiilleraiid fut le premor flicter l'ami laaadaur .t-avjir iliapp^ 1 alternatil euvjya un Jai a oi'l iers dordounaoej lui porter lei flicita uns a!oitattoa res vase et de la mi..e des bas quartiers lera en vigueur pendant une priode .. „, ) n i pour arrter un instant son observa de „ ME, la frontire douanire -iue envoyrent des tlgr4rM '' seuiolables et lindigiatioi ro/ ia dans tout taris. Li Uhambre franuise u auiarisera-t-eiielevo yage du >i. BfiaoJ a Wasliia(|toa 2 Le Marchal b och, et u suite n tr tirant le M Octobre PARIS o-les interpelaieurs attaqu ent la himbe le projet de tion sagace sur les orientation J au lu. tanj toujours trop tuie, son { MCeplio c0 F Q F ce luant les me dafre-lrtin saigne, il pour caJ roJ 4 Ulli bfuti P oa Z**** les imcher le pleur qu. perle au bord de f or[atiaa$ eQ lernl(me dc u 20;3e sa paupire endolor.e. l exalte t la J 0l0aise seroai eieitl p t!:i dc d:0lt; revanche du muscle .lui I ut. i £ douaQe d t ^ aQS vm ^ de la Pense et de 11 mage e t U Pologne auront L pn, vilege de l'exportt 1 on et de l'unpo,comme un autre, son ^ r / ej J; iuits mi p.ys, On pitloUsmi pour sexpr. Qiers ^ } Ioi(l[s provea^nt de mer. na point besoin de ia pnraso r r log.e b.ail.arde des harangues. Il lcur ae respective. pleure, et avec quelle sincii I l'sf ,...,.... foadremen du r/e dessalinien d u Letltn 1*144 PGVMtM fVIJ d:M afUai A WaahloglOO. ne Hati grandiose. Il magnifie ie ,.„:**„ !„ T 4 „ n ~ an Le P r s,deo du Waeil dclara qu'il Soldat de 1*04, et dans une page ffUifCC ta V railCe pnsut que la France devait tre tenue nom point oublie les leirs.il . , ,. |prsentie i cette co.frencce par le • T • %  T aAnAril Prchino ocr nirli nanr ,. i .1.. ....... -. r ... .. sa paupire endolor.e, du muscle gable a'h'te de la Pense dal I Aimant, campe en face des grenadiers super %  bes de Bonaparte, les ques des Vainqueurs Matre s'yliste, selon expression dCineni Magloirei.plie toutes les ex %  de nombre JSO; personnalits militaiproccuper. Sil res tt civiles. CHERBOURG 20Le Washington , prenant le gnral ; sente des Pershmg, a quitt la rade t Mit au i.issoj nouveau dans la lit cort P ar %  torpilleurs Uttisslvs iiature oatiooale. de '7 C0U P S de canon a l tIte ea Nous savons que sou originalit.le soa noaaeur frisson nouveau qu'il a appo.ts e 11 %  % %  %  ^—— %  — %  dans nos leUies lui ont valu souvent le haussement d'paules de quelques par dit if, ce, ce e rensi les cir je ae vois pas oeuiooi nuus tn n'y va pas ce sera ,une CIUS certain! l'impcsibilit. Il ' possible que le parlement pr.... -.„ obiectioas, c'eatilmde dire si je dois aller Wa.huigtoa ans incapb.es de se dtaire d -s vieux moules, mais il Ita console bien de se savoir aim des lettrs et des attisas des gnrations nou velles.dont les plusmarquanisont t "vec pignorel, souvent les compagnons de ses soirs e n Aymde luxures, o,dans Us bras des goj ^ ea Chansonniers Max. Guitton & oublient I heure hom'cide et les G Charton daus des rhinsoas nou CinVarits DlMANCMK L'Otage Marin Dauvray cl ges db:ies, ces tena'.tj ue 1 Art chevaliers d'Idal. et ces Georg s VILLEFRANCHE. velies et une Fan'aisie iniitule Papernnierie Entre 2 gourdes ou reot;r Paris. L.*s milieux o:fi. cieU sont optimistai et co.onpleot sur une bonne majorit pour donner Mr B.iand le prestige ncessaire pour aller Washington. Far Sis-Fii MAJJBLLB. le ShiDDiDg Board amnrain a ferme" ion office ici quia fonctionn deprj ; 1917 L'office am ncain de Gaes s'occupera des oo raiioos des navires qui arrivent ici. ae val 'du WASHIXTO*. — 1^ capitaine 11. y EOis est dsign comme aide na e' 0 licier expert la confrenca dcaimenent. %  3sr'^ Jli i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, October 22, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05507

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HP_ aia No &
Port au Pnno*Haiti
Smeii la OUbroOJl
jtajCTI V R. PittPftlllAlAE
Oment-MAGLOIRE
Quotidien
RDACTION; Ras Amricaine No. IXb
Quiconque apporte une
ide,une forme, une force
nouvelles, a contre lui
les ides, les formes, les
forces anciennes.Bien que
n pour le progrs,l'hom-
me se refuse au progrs.
Toute innovation est un
enfantemeal laborieux.
Le Pre D1DON
il
Ceux d'aujourd'hui
\ est sans conteste l'un de nos rares
; crivains .qui puissent se vanter, en
'dpit de quelque influence force,
'iwvitable, d'tre rellement c pres
de leurs livres.
L'imagination joue un rle secon
dtire dans ses productions littral!
rat, car tant c un homme pour qui I
le monde extrieur existe c'est au [
Dbordement
des eaux
Nouvelles Etrangres
PAR CABLE
tour de lui, dans ce Port au Prince.
Et pile, la dmarche tou-
jsjme, et les yenx laacant
travers le lorgnon bien
son nez juif, il se dgage .
ooeje ne nais qusiqui ^uhueux qu',1 aime jusquq^ans
de loi on descendantV vmuesqaM choisit ses sujts.
civilisation lointaine, abo Kt dans la rue et dan* les quar-
appel le be' uers bor8Qes de la ville qu il pecht
Ifa-t-on pas
car en voyant son
H pense malgr soi
I Rostand :
visagf
c-s
IK raser comme un amricain
lit profil il un pitre de la Grce
iwlirres gouailleuses, e m pana
I d'an ternel sourira, .jostent
lw, ptillent, clatent en fu
iWigae et la pointe.
(intress jusqu' l'excs, Tho-
[Ucbaud n'a jamais lev la gloi
Vaiif, car pour -lui la littra
iqoe l'amusement des esth
: is passe temps vain des es.
lufaieux 11 n'a cur de 1 i
le hros de ses fresques, mais (a
mais dans le monde o i'o.i pans
c aux ressemblances lointaines , o
se donne cours le raanvaudag; insi
pide et creux du lliit bouigeois.
Thomas Lechaud, avons nous dit,
est le chnntre de la rue Rien n'
chappe eu effet dans la foule tou
jours houleuse la perspicacit de
son observation : Manigat et son
Lefaucheux Iules Mingot et ses mi
miq es ; Elie, son pantalon roug-
et son kpi de divisionnaire. Il dit
toute la rouerie tasse au coin de<
lvres du gavroche, toute 1 espigle
rie obcue des petites marchandas,
quand
et quand vient le Carnaval, il
ai, ny comprenant rieo, 'croque avec lr ralisme le plus cru,
ior la magnificence de sa les masques ngoncs d'oripeaux d
divers qui dambulent sur le btoa
des rues, ivres de chansons et d'al
cools, asso ftis de volupts et d'or
gies Les autos pasient, il les chao.e
toutes et surtout les vieilles aui
pannes nombreuses qui le tirent
Ma bourgeois qai sel raye de
te de ses paradoxes, du pu
iqoii'eflirouche de la totale
dite de ses hros, et encore
au philistin impuissant qui
U n'crit que pour ses jous
^ personnelles et celles de ses
"deux seuls il attend l'appi
quelque svre soit-elle.
M artiste n'a port plus haut
* r l'Art et l'amour de la
L'Art et la Beaut sont pour
1 Lechaud le commencement
de tout Les grandes spcu
W philosophiques l'indiireut.
t pur vrai c que tons les pro
1 sont insolubres puisque le
le*t an croulement incessant
amnes sans substance. U
H*e la vraie sagesse consiste
Ihi beaut, i jouir tout simple
**' qai nous dira jusqu quel
Ireifivrent ou se piment son
FMtute et sa chair d'picurien
T* splendeur magique d'un
[an ciiel, dune phrase bteu
* prsence de la gorge in
Qu'une tmme aime?
[tt cetie soit i jamais insa
jouissances indites et de
'ouveiles qui occasionna,
, *? V|agt.me anne, Tho
^chaud s'tait dj emps
!* '* littrature scatologiqut
"wram, de Baudelaire, de
v'Annunzio. Sou veut,uou:
1 eacore dans certaines dt
^ quelque chose qui rappelle
*ie de l'auteur de .Monsieur
imPi *' mais de cela ll ne
* conclure que Thomas Le
jwt. 0nc victime du livre .
wtt, aous l'avons dit, an
14 toujours l'it de sen
*.> par temprammeot.
La plaine de I Art'bonit est sou*
l'eau Toutes les plan'ations ont t,'
dtruites II n'y a oins rt route.
Dans la rgion d'Ennerv il nV n
pins rip jardins- Ciiarut |os*\c sontj
des dolances qoi nous arrivent.;
Messieurs Charles et Clnirvins Lima'
ee Philipoe sont venus nous aooren
rire que leurs plantations dont ils se
prparaient faire la moisson, ne tomba
sont plus qu'un souvenir. Dna la
nui' o> mardi 12 du couvant les eaux
son* sorti** 8Vpc une v'o'pnce inome
an bis d'Ennerv et ili ont vu s'en
aller leurs espoirs
Les parlas sont instim b's Li
consternation et li d'rnsje r^nen'
dans eau enlro'ta. Il non* reviant
oue Ifr R*ker, Salgado ntJostiq L<
tortue Mai-e, ont ors I initiative
d une 80'ncriot'on poblique oour
venir en aide ses tna'heureux tra
vailleurs.
De l Arlttonete
Les arrangements Un attentat contre
relatifs m i[aute l'ambassadeur arn,*
Silsie entrent en ricain en franco*
application Les causes.
La contrence des ambassalours
d'accori sur la procdure a
suivre pour donner notification aux
gouvernements intresss des dci
sions des allis sur la Haute Silsie.
La confrence schvera aujoard'uui
la rdac ion de la communication
destine Variov'e et Berlin.
PARIS- La rception de la bjinua
par la chaucullerie de l'ambassade
des Etais Unis avait t prcde
de no m bien ses lettres de menac-
depuis ejuelquas jours a propos de
la condamnation de S italiens rze u
ruiii aoouaa de meurtre Ma-1
oliajsbts. Mr Harrick dclara etra
coitent nue l'explosion no se
. c, fesseur de
en partan:e vers II g auque perhles ^ [
..(.15UI que i explosion no se soit
Le dpart (Ri marchal boch pour p produits la IchancelUitl! ou U
les htais Unis est fixe dfinitivement y aurait eu certainement ulusieur
au 22 Octobre. Li liste des officiers peraoanes tujs il si >runa l'opiniou
qui accompagneioit le marchal aux que l'explosion ait la consquence
buts iais a communique au-! des nombreuses menaces qu'il avait
jourdhui la prtss E le comprend reues des cominauiates eu raison
le gnral D.stickr, le co.n-.e de de condamnalioa pour (Martre
Meny, le capitaine Lhospital, le lieu "* Unis do -'de leurs adeptes
' lenant Souveyraa. 1: Dr Aad.. pro L'il^ EJii: i^P*!***1
sens- suit bien que ni l'uMbiasad i
des Espaces.
G;s gueux, Thomts Lechiud les
aime i ua frmissant et douloureux
amour, et avec quelle sympaihie,
quelle t;ndre-se, nous dit-il leurs
joies et leurs loue us! Heureuse
m nt dou> il aun 'taue mouvoir les
masses, et il peint d'un pinceau colo
r cett* vague humaine qai dferle
coo.iaueileme.it ie la
toirs crasseux des boutiques ou
dbitent les alcools qui enivrent.
/eyrao, i: Ur Aacli, pro
la Facult de mdecine de
le comte de Crumbrun
PARJS ao La d.isioa du con-
seil de la ligne des na tous, relative
au putage de la Haute S..e, a .
rendue publique aujourd hui. Pour
assarer la continuit de la vie coao
mique du pays elle a pris le partage.
La confrence des ambassadeurs
est prie de preudre des mesures qui
amneront un accord entre 1 Aile.na
rue aux comp e, |a Po|ogae qui revtiri la for
des boutiques on se ^e d.UQe coa^.atl^a garaic.La si-
qui enivrent. taatioa des chemiUSB de f |U-
l'ares
^ssient de cette liltratuie
, ^ J1 n'en est point l'esclavt
" a?V Jec urc des *cril* ^u ''
* durant ces deux dernires
j'rv.e plutt l'icnence de
lw*m ns cependant altrei
^ Pronnaln violente, si
IfT^rt.deleur auteur.
^anahtlTkomasUchaad
s'attarder plus que de raison sur
route de Ption-Ville, les soiis de
ligne et d'errance.
Bohme impnitent, il frquente
tous les bouges infects, propices aux
rencontres graveleuses, et tous il les
a tiquets, d'un nom potique- On
se rappelle encore combien tristes
lurent les adieux qu en des page
inoubliables, sang.uta sa dtresse i
Alexandra defuule Alexandre c'
lait pour lui le joyaa miraculeux
la taverne favori; o avec Richard
Constant, Flix Viard, Pierre Blot et
Henry Durand il prenait le peut ver
re. taudis que la tenanc re lui (ai
sait des yeux, prise sans douie de
ta peiversu :at&ne de ce bel esth
te nronien. Sa ner,vrosit se eom
plat bien dans ces bi -toaJs, car
comme Claudius Liha1, il ta la eu
liusit des bals publics et la beaut,
c'est chex la .le des rues que sou
liir d'artiste la piste et l dterre.j
ht puis ne proclame t il par, pas,
comme son Mira Kichard Coostaot,
qu* 1 n est de plus sm res baisers
que ceux des bouches q i.- la faim a
bimies et qui mangeioat demun le
prix d'une nuit d'amour I $
C'est dans ces lieux infects o se
prlasse une humanit corrompue,
ou des centaines d hommes passent
leurs nuits accouds des tables de
jeu. avec le juion aux vres et au
pont la gloue du cUilid natiu
nal >, o des femmes contamines
vtreut au passant l'amour qu'elles
vendert, C'ait l que Tnonus Le
.haud rencontra Peut Drapeau, h
poitrinaire la voix brise que se-
coue contnuellement la touxopiui
ic, tt Tli l'-doiesceol p.c qui. le
>oir de sa moit, s agenouilla p.eu;.e
ment devant la nudit inviole de sa
petite voisine. Les soirs de flaneri?.
an long du livage, sa piti s'alarme
ae la gaiet triste des mannieis en
m
ni U gouvorneuieni amricain r. i
peuvent iu.ervsu r dans l'affaire ta
iuliens Sacce et Vaoxiltt. Ha out
coiiiisia un uiiisi ils de vro ut l'expie r
Me jiilleraiid fut le premor flic-
ter l'ami laaadaur .t-avjir iliapp^
1 alternat- il euvjya un Jai a oi'l
iers dordounaoej lui porter lei
flicita uns a ais Heureux que Mr Herrick n'ai
pis t bless et l'assurer que l'ou-
tia^e esc vwanjit dsapprouir par
toat franais digues de es* non. L"S
plus grands efs-rts ssront falti pjr
arrter le coupable.
ni, tiriand, L^o i Bjorgaoli. plu-
mrs membres du corps dlpWxna
Parfois,Lechaud M; dtourne de la mand Ie tiQ; d.es|>!oitattoa res
vase et de la mi..e des bas quartiers lera en vigueur pendant une priode .. ,)ni
pour arrter un instant son observa de mE, la frontire douanire -iue envoyrent des tlgr4rM
'' seuiolables et lindigiatioi ro/ ia
dans tout taris.
Li Uhambre franuise
uauiarisera-t-eiielevo
yage du >i. BfiaoJ
a Wasliia(|toa 2
Le Marchal b och, et u suite n tr
tirant le M Octobre
PARIS o-les interpelaieurs at-
taqu ent la himbe le projet de
tion sagace sur les orientation ruelles de notre socit. Mais le choc UQ tint doaanicr appll^6> Jau,
lu. tanj toujours trop tuie, son { MCeplio c0FQFceluant les
me dafre-lrtin saigne, il pour ca- JroJ4Ulli bfutiPoa Z**** les im-
cher le pleur qu. perle au bord de for[atiaa$ eQ lernl(me dc u 20;3e
sa paupire endolor.e. l exalte t la J0l0aise seroai eieitlpt!:i dc d:0lt;
revanche du muscle .lui I ut. i douaQe d t ^ aQS vm^
de la Pense et de 11 mage et U Pologne auront L pn-
, vilege de l'exportt1 on et de l'unpo,-
comme un autre, son ^ r-, / ej J;. iuits mi.
p.ys, On pitloUsmi pour sexpr. Qiers ^ }Ioi(l[s provea^nt de
mer. na point besoin de ia pnraso r r
log.e b.ail.arde des harangues. Il lcur "ae respective.
pleure, et avec quelle sincii I l'sf ,...,....
foadremen du r/e dessalinien d u Letltn 1*144 PGVMtM fVIJ d:M afUai A WaahloglOO.
ne Hati grandiose. Il magnifie ie ,.:** ! T4 n ~an Le Pr*s,deo* du. Waeil dclara qu'il
Soldat de 1*04, et dans une page ffUifCC ta V railCe pnsut que la France devait tre te-
nue nom point oublie les leirs.il ,. |prsentie i cette co.frencce par le
T T aAnAril Prchino ocr nirli nanr ,. i .1.. .......______ -. r... ..
sa paupire endolor.e,
du muscle
gable a'h'te de la Pense
dal I
Aimant,
campe en face des grenadiers super
bes de Bonaparte, les
ques des Vainqueurs
Matre s'yliste, selon expression
d- Cineni Magloire- i.plie toutes
les ex ample et sa priode somptueiise
bcnvain de relle onginalii. artiste
jusqu' U moelle, Tnomas Lechaud
ue doit rien ses aius, et au con
traire, il peut se vanter d'avoir ap
,( Le gnral Pershing est parti pour J chef du gouvernement. S,
i gestes hroi Cheibourg o il s'embarquera dansjLloyl (J:org- vi la confereo
de Vertires la soire sut le (,sorr?e Washing- sera pour moi ui plaisir de le
* ton . II a t salu 1 la gare par un'contrera Washington mus
officier dordoaaance du prsidentIconstmces tmn.tient
Millerand, par plusieurs ministres et pourquoi n u> '
de nombrejso; personnalits militai- proccuper. Sil
res tt civiles.
CHERBOURG 20- Le
Washington , prenant le gnral ; sente des
Pershmg, a quitt la rade t
Mit au i.issoj nouveau dans la lit "cort Par torpilleurs Uttisslvs
iiature oatiooale. de '7 C0UPS de canon a l tIte ea
Nous savons que sou originalit.le soa noaaeur-
frisson nouveau qu'il a appo.ts e11 " ^
dans nos leUies lui ont valu souvent
le haussement d'paules de quelques
par
dit if,
ce, ce
e ren-
si les cir
je ae vois pas
oeuiooi nuus tn
n'y va pas ce sera
,une cius certain! l'impcsibilit. Il
* possible que le parlement pr-
.... -. obiectioas, c'eatilmde
' dire si je dois aller Wa.huigtoa
ans incapb.es de se dtaire d -s
vieux moules, mais il Ita console
bien de se savoir aim des lettrs et
des attisas des gnrations nou
velles.dont les plusmarquanisontt "vec pignorel,
souvent les compagnons de ses soirs 'e*n Aym-
de luxures, o,dans Us bras des goj ^ea Chansonniers Max. Guitton &
oublient I heure hom'cide et les G- Charton daus des rhinsoas nou
Cin- Varits
DlMANCMK
L'Otage
Marin Dauvray cl
ges
db:ies, ces tena'.tj ue 1 Art
chevaliers d'Idal.
et ces
Georg s VILLEFRANCHE.
velies et une Fan'aisie iniitule
Papernnierie
Entre 2 gourdes
ou reot;r Paris. L.*s milieux o:fi.
cieU sont optimistai et co.onpleot sur
une bonne majorit pour donner
Mr B.iand le prestige ncessaire pour
aller Washington.
Far Sis-Fii
Majjbllb. le ShiDDiDg Board
amnrain a ferme" ion office ici quia
fonctionn deprj ; 1917 L'office am
ncain de Gaes s'occupera des oo
raiioos des navires qui arrivent ici.
ae
val
'du
Washixto*. 1^ capitaine 11.y
EOis est dsign comme aide na
e' 0 licier expert la confrenca
dcaimenent.
3sr'^ Jli*i


LE MATIN
Parisiana
DiVANcnr
A l'Amricaine
Siyr-eite Ce Billie llhcdea
thrigtophe Colomb
& a UCOov r e d I Amrique '.'mu
H uciiKre Epoque la pu lie eeuaa-
tirniflle.
Le voyrge.la H<4vnlt*>Trrel lerrel
le 'fric m y bu et Im Moit u> Uiriato-
plie Cul.'tiib- GtU.>Gi WMA K le
Professeur aa conaervatcie ta ur-
paaae.
Entre G. 1.00
Yorktown. Le Prsident Har
diog a prononc un discours, i l'oc
casion de l'armevenaire de la capiiu
lation dbn tive des forces anglaise
lors de la Rvolution dans lequel il
fait l'loge de l'amiti entre les Etats-
Unis et la Grande-Bretagne. 11 d
claie qu'il ne peut plus venir l'es
prit qu'une de ces nations puisse ti-
rer l'pe contre l'autre. Il en
prend occasion pour renouveler au*
Nations l'assurance de la particip.
tion du peup'e amricain tout et
qui est essentiel pour 1 amlioration
des atiAires du monde.
Londres. Le correspondant du
< Times Munich dit que les Al-
lemands ont achev un type de m
ttailleuse triple raye, oprant lec
tnquement et capable de produire
deux mille rvolutions par minute
avec une charge de 22 livres et dan;
un rayon d'ad.ou d'un demi-mille
Portland pour la prem.rt
fois dtpuis 19/6, le prix de la farine
est descenJu au-dessus de 1 dollar le
buinel.
I
Par sans fil
Incendie la
!SouvelleOrlan&
Nouvelle Orlans-- Les demau
ges causs par un incendie qui a cla
celte termine sont valus plus
de 250 mille dollars. O-Jatte manu
factures, un thd're et dix raaisoos
de commerce turent dt uit s.
Arrive New York
de l'amiral anglais
Beatty
New-York hscon par une esci
Ire de destroyers et d'aroplanes, la
mirai Beatty de la Marine britanni
que et arriv a New-York bord de
l'Aqui'ania.
Bombardement
de Lit bonne
CRISE POLITIQUE
Londres Des navires de guerre
portugais ont bombard Lisbonne
m cours de l'meute qui clata dans
la ville. |
La rvolution passe cependant
^Tromper L'Organisme
^^" Pour Plaire au Palah
^P^ c'est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
- faux estimulant de l'alcohol.
431
Ce
jour anodine et un nouveau cabinet de ses
t t form qui a maintenant le pr e pi de
soir Parisiana Mr Vos Sheilinq
LA 2e ne DE ,
EtUPerfUr Par ' S'.e*raer Gorgi? de la
Ligne Panama est arriva cattt semai
DeSSCLtineS ne venant de Nw Ye k, Mr Von
Entre gnrale 2 go irdes S'tS conrro,<,',r nrcier de la
Bi'con 3 gourde- H,,J",n A""" SogW
On trouver* une cataire q-ian'it SffwTOT n" "T f?<* T1
decTteeeui guichets- maie le d Mr Von *h-l|.ng I* P.C .C .un
nombre est restreint. ,a E?rJ?otlr1 de ? vo,l? de 'f'0"1*
_____________________ ment dana hq-iflie e'Ie ru- 'rouvp
vr # avec son unique moto car Va-to'
llODUlOUllOIl atendre qa cefe mactrne soit com
Mr George? Lafontant a t relev P'temmt Mu* DO'ir on co-iman
fonctions de se:riairr-ioter- *** ^.ilt.I,t E' u ''e 1*!1 r;,
plein contile de la situation a
bonne.
Nos sarants hyginistes sont dcid
ment impitoyables ; voil qu ils t'ont
nous interdire maintenant la sympajhi
qui poigne de mains que noua echo>-
m e tn$ constamment avec nos amis et
connaissances.
Regardez au microteope ou mme
avec u trs forte loupe n'importe
quelle main, vou% y verrez grouiller
les plue dangereux microbes dit et.
substance le rapport trant.nis un-
haut* socit mdicale La paume est
par sa jonction mme constamment
sn ontatt ave tes objets exltr.euis :
mouchoirs, cure-de, Unes gants rampes d escah n bon
foAi dporte, tlphone, ite ours injecte cet e ma.n est donc spt
cialewent aplc d ramasser fous l s g r
m s de maladie
l)autre part. M ch'i'eur, sa met
Ibuj: citreitewiett 1rs gerbes en pat
fait tat de sant, en pi une force, en
pleine virulence, tout prs a jouer le
rle pour lequel ils ont t ore par
ame Sature, savoir : infec'cr nutn
O'ytntsine.
Il Suffit pour cela que nous portions
la main la bouche d no re nez, et
chacun le fait c*m fois par jour
bous voil donc prvenus si vous
ten'z la vie, ne serrez pM trop de
mains
Le temps devient
mauvais
l'Oficier-C oosril de la
Lis- commune Il a t remplac par
Mr I:art i qui nous cuvoyo is nos
meilleuis compliments .
dea Miracles
vir
va-ton enfli la desser
contre
la
CONSTIPATION1
I>vanex les
oompmmt%\
SUSSES
)> DELOKT, Ph^rmaciMj
9. !. C-.iP|.AnttSi '
f'EPT l. MEILLEUR
.V<.
Grand Htel de Franci
l\ P. P ; TR1ZI, propritaire
Dc
Nous venons d'joprendre la nou-
Wa-iinutonLs Weather Bureau velledelamo.tdeMue. Vve.Booa-d
dans un avertissement spcial aujour pjre ne Aisa Eiie' survtnue hier
i'hui, dit que des troubles atmos- soir huit heures .
>hriqu:s s annoncent dans U m?r Les funrailles auront lieu cet
les Ciraibss. iu Sud-Qaest de la h apri midi Le convoi, partira de la
uaique. Le mouvement est encore miison mo tuair-, sise rue du Dl'gl hTfMinH'pirr '
SS&JSJSP1 d"S fitW ^*V" *o3*?W "JL 'h* Pou-n!! djeuner GR
l'Eg'ise St loseph.
Nos condolances aux familles E ie,
Parer, Ca*sagno, ct tous ceux que ce
deuil frappe .
a rootreoce sur Tir-
lande ne marche pas
LONDRES On signale une rup
t ire probable de la confrence sur U
ques ion irlandaise.
Oflrf. loin 1 s jours, un menu spci'l q :i sera affich Lai
matins e' qui p:>/?ri- a pin la lUiig.-ialiOii des plats, le prit
HOTEL DE KR\NCE o le prit seront la po.te de toul*
bourses
Le menu complet avec vin iojjours un dollar,
A louer
Grande halle Fire prool No
1.V/8, Hue du magasin de ILiat
lcemnient occupe par *Li Na\
jonale >
U m pires
Il Soel li'eni lifHiie
18 Millions de
Femmes sans
Claris
Les guerres qu* depuis six ans ne
cessent de tmtr l tur>pe, ont accru
dme faon considrable la dispropoi
non qui ixtBlaU dj au temps de la
uaic entre le Mfflftn des hommes et
celui dis j.mines
/;.. liinsie, par exemple, ou tl ny
avait CE mom-nt i que 1UU (JOU
lemm'.s de plu, lixcdtnt atteint au
jourdli*i 4 aillions kXn Allemagne
U est pass de 850 U(H> -1 millions
et demi 'H Autiiche, le nombre de
(emiit'H dvissa-1 eelui des hommes
est de OOOOO en Italie, il est de
p,u* d a h million en Angleterre, de
deux millions franc un mil
hon et demi ; daus 1rs Etats bal
kaniques /i prupott \00. Pour le Portugal, il y a Lis
boni.c irutemfid' une population fmi
tiine superieme laiton mouline.
Au total, on 0 OvricuU qu'ei> Euro
re, 18 million tL j mimes nosenipou
voir trouver un mari.
Les Cours
PARIS 20 Serliry.Y. i)
Dolhr 13,88 l|9
NPW YORK ?(i rmoc I I8i
Sl*iUf g Mitl
de Co
D m lin ?i\.
ft>
nlern ti Dile d Co 1
ps dee pa notre d ti*-
[fe Me lu'es Rn-eTiood. ce
'bre le : "f ann versure d** < fjn
d.t on Pa'is'M, d^m^n i ro hrv
r., du nnl n sois 'e p'tronvg* dp
Mi WrrH', f"/doct d'honneur ei
H- M ne Lu'c A'chin Ly. D's'dei c
enendie et
pour le3 soins intimes
En ver'u : 1 9 d'une o'jliRetion liy
Dotlicire pasee au rapport de M* Lt >?wi te
L'Hi Vil in- iiuv et son collgue l> f*en:c
3zj Fvrier mil neuf ent dix oeuf; enl <",n
i* d'un juijiaent du Tribune' u
1re lntance du resaort de l'o t-u
r*riiio0, tondu le dis-baii Aviii mil
leutcentving et un; signifi ! i
vucat qu' partie ti qu a reqa 4
autorit de la CBOI6 irrvo eble .. ...... I()
neul j.iRe. d un comniande.ne.t or. *?mJ *
daie du dix neuf Octobre courait, 3 p'^dir-
1 e-.it infructueux;
Il sera procfcdi1, lo lundi vi- a\.
qibtre Octobre eu coure, nif
unrea du ma in, on l'tude et pai
i mtolatra de Lon Cii -rife,
lotaiie tsu c'He rsidence, la v^r
t : u 1 un nii a t et dernitr sa bi
h.soui uuue lyiopriatd Bistf a 1 aii^it)
it'B rues Frou ou dea Miracles h
t'tioo, ayant dessus nne h .Ile e
nur avec ponea en fer, meur&in
quaraute pieda de faade sur quaran
ie de profondeur et borne au i\| ri
aar la portion lgue a MmeEugr>H
Ucaynite, Veuve Saint Martin U1
. iwti Ddlatour, au Sud par la Rtie
.iea Miracles, l'Est par la porthn.
ttnbue Mercedes Delatour et
Ouest par la Rue Ptioo, lel que cet
immeuble se poursuit, compor e
ttooa; aur la misa prix de Mil
)epi Geui Soixan.e S^ize. dollar m-
iu.,y compila les luuorairea uautl*
e iitvocai pouiauivaut et ou re i- *
chargea de I enchre Cy or I77(i
Aux requoter, poursuite et dilig n
ce de la dame Lucie Alexandre, pro
pritaire, demeurant et domicilie
Port au Prince, ayant pour avocat
Me H. Malebraoch*, avec lection
de domicile en aon cabinet aia Ra
Uamtf Dealouchca, No 238.
Loutre le ineur Lucien Dalatnu
les aUaotsellea Maiia et Laure D la
tour, propritaires, deme.irant a
Pon au l'nnce.
Pour plus amples reriBoitfnfcin .1 a
aadreesai- au notaire sua ueaign.
ou l'avocat aouaaign.
Poi 1 an Prince, le itt Octobre i92\
a. MALEfAANCHE
*6 C4S
aia en ei ft'
Pneus et Chambres air
F1REST0N
O.i 1,011 en pur ir d'aujoard liui ils Pneus tt Chambresj
FlREST0 nIC d** louie* les dimens.oos
311x3, 1013 1|?etceic
; t i' c par le st-.-ainer Alli !Dr.q
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