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It MATJN Associt on d'ouvriers 9%fr a fu II H atii les salons de lir far'os Casli'.lo la rcui.cn que nota a: nonciom relative a la cration dune a> sec talion nationalise donvthrt et dt salaris hatiensdans le but d arriver oprer un rapproche ment lins parfait des deux peubles hatien et dominicain. assistaient cette premire runion l MM. 1 trmie, F.mm lton, G. Syl vain. Dr Annouol V.d Polynue, Do yen Montas. Me Milhry, P Iboby.Vic lor C Montasse, Vattilh, Dr Frauois Dalencottr, Dorismond,C l.anoue et C Aiglotre Aprs des changes de vue fort tnt restants, un comit' provisoire a t {or mi compos de Mr Jrmie nsiden. Castilo, vice-prsident. Luutenant C. Montasse, secrtaire gnral ; Me Mil Icru, trsorier // y aura un Contres h 21 fautif) 1923 fi la Capitale de la Rpublique Dominicaine auquel sent convis des dlgus spciaux des euvrins hailtens Nous tonnons des iuu.\ pour la rm site de celte oeuvre dont un des desidera ta est de raliser une union franche et loyale pour obtenir ceimiic tout peuple Civilis, le droit de produire nos revend citions bases sur les principes les plus ssirs du droit et de la justi e Au Champagne dc\ oasis turent par ts en l bonne m des dmx Rpublique sirurs et lavnnneut d un ordre de choses miilhur Un travail utile Nous avons constat qu'on es' e' train de macadamiser la partie co pus* entre le Warf du Cabotage et celui de la Douane On ne rappelle que cette 1 i'.r b avait t remplie de diritus qu on recouvre actuellement de pi*rre* concasalea. Ceat un travail utile car ce rem Mai faisait mauvuse m ne l-enln'e il la ville o sans dbconn nuer cous arrivent des voyageur? venant de I tranger. Anniversaire Royal Atfjourd'hai est le %  > : '.anuiversair. de i. naissance de ^a Majeal Ghrb tian Wroi do Danemark et dialande A cei'.e occasion le* Lgations ei CjiiBuiats ont ai bore leurs couleuis Nouvelles Etrangres Le Cœthi.s^eRt lurti PAR CABLF drt U li.ru> qui HV it l • obli %  •' %  ., I.e steamer ( e'hah ai itnn a pr son voyage et de dbarq ter Les Cours NEW YORK 23— irHng37l9 Franc 14 ni PARIS Italie 3oip50.2) Dollar 14 86 PARU 2}— Le prsident dp le RJ Duh'-Que a reu auiourrih"' o'^n neUrment le gnral PertkVnf qui 'ait accompagn de Mr Mvon HT irk. nmbas">dpur des E'nU IJ i* L'en*." tien, purement priv, a dor -bx minu'e? t a p' extrm ment Pc s I %  • %  t'ai sH^era PU transi* oar suit GbiSEVE 23 Mf Noblemaire d c endie qui e'tei dclar dene posera sur le bureau de l'assemb'e soute au charbon pu accu or h de la Soit des Nauons une mo lion demandant qu'aucun amende ment au pacte ne so t vot cette ae ne 11 estune que la meilleur* poli •iqur 1 la veille d j s ngociations d-.s E'atsUilS i*st de conns're lis diHra'a* d| 'AT f'''qie avant de rfo mer la Saciet II ajout qu'il <*s' importun et dang reux d'au^m* t-i et de lim ter le nombre de membres peimanenis ou • 01 du Uonbeil alors que d: g-an 1s piy ; coin D %  les Etats L'ois, l'Allemagne ei u Russie ne apr3 midi le Warf. Anra avoir re pris passager et marchanduai il laissa hier soi: corn ri' a >ui l'enim cions destination d; Cria'.obilOn u ms (s l'mvxie derttroi suw.m'. b '•/• %  ci ne a e're r i AVIS IflSJiK Esauen ll>ol d'a1ii*sio \ V.i la "gant-, d s Imposition dire t-s ainsi arti ries 17, 18 19 52 .-t s? de la Loi de droit |UMM pas paitie do la Socie.. Mhi • .e examen d adraUsl n a I Pc le d.M'urio Drille atQ •nrd''. Au dioer hier soir nu ce :1e interalli, ^n ''honn-ur du En* PARIS J3 — Le cardinal Ddbiurg |lu'|f:eilS Ul)1in\'!t d 1 -al P-rhing, Mr Ibrnck a P r 0 nonr Hl \' 1 **J" d ^ R"aea est mort. Ne un rlisrou-s dans !-q ,H il a r,np.| £ oa B 9 *'" IS, '\'' a e. ordonne De le gn-al en r, -.vant en France jgjfM 18 " tl tt ei ***** • fait une nromeue nj a t 'enue L ^ COil r ie .ioe des tnbtassd ur^ 'anne suivan'e par deux m> %  • %  c a no ,,, au reprieatant de la llou I* leonrs tmriraioe. La tloral P*r grie 1 iuvitat u 1 d'vacuer tutie hi"K revient accomplir un act-do-M m nt Iliurgroland dans 1 n ; m n tmee eracomprise en FrancO H les allies seraieut cb \%i .1 et il ns ton-; les pays. Mr Karthon min^tre de la garn>, prenant la parole affirma qu'en Fr n ATHENES Les ar c neqnp -e. %  omme en Amrique, gne une le *jo la l-g m Mont Kartnl YalgbHin union troite entre ls rnilitai'es et li Ky/.ilfp', rt |PS hau'eura de V %  • 'es c ; vil.le ynnl Pershing et l'rm Bilwo?, i s refoulrent un fo r t con IlOgaai tentant un n o ivprnent d>v ;r genc dans U direction de Dorylee, Aipikay. elUpthlM,-,Fd'l a i,£Loi concernur. eut as i-i,J non prvues pu U Loi du 21 b 1876 r>r-!t\ K pp'l!eauxc3r.-ilmV;; 1 1 ; • !iin S suivaae-, dih Lo d \ln 1920 : A t l?r-L ii'i-i et 46 dU L faim li .le no* ami* ii < revenu de Cub 1 nous 11 dipeitl ' •-'" ''''" d%  %  ,', ,/,• noi 1 tfortun t compntriote$ d Cuba Ils nvwe chaque jour court '''' I '"' ''' CMi ''''"'"'''"' pouvanlab e d'amnter, ta pouvoir eu recounr.des mesures de contrainte le,r t'"' Hr ">'"""' %  conip itrioli ah m ioea \ trangre Parfis, c ' la pr* n ••• en certaine endroit* d'oiteaxe mort quoi s 1 rend compt qu un cadavre hni da '(.s / a en c-as de rtfas. de loua % %  a •ilr 1 1 I %  /•/r bassadur Herrick en on* IVxnre'ion fxacte et comple Les E-a* Unis resp ; rent jne mme loyset, une mme franchise et inspirent la MADRID — Les ministres tin en' r •.• %  <.' a IUIUIFIICO iiii rjn mme conta nce-Le ministre rappela drtna u goirrtH UM , llmor extraord' 'es service* rendu* a la F^anrpar naUe pour p „ rainer a q flBtion u -, %  's dm (minent? citoyens de l'Ame gente du Maro: Il ne s'agirait c*n^ %  que 1 au nom du gouvernennt a* dant pas d al'f tire g'av^s la ranq >i le l'arme fiariise. il s'a'socia icxl'lM l'V'ini' au tftfOC. La mini*tr-' tories pa oies qui veaaien< d'tre prajda la guerre dment qu'un <"vne - et. Sonv ni la langue coupe le cou..* tont deux Ds vieux dictons que le pote modernisa en ce vers b en connu : < La patole est d argent et Se silence est d'or . Il y a beaucoup 4e fcon sens et de vrit dans ce* adag"€; si le sileace. en ettet, emp che de profrer des sottises, il y t, to outre, it trs apprciable mrite c'est -dire. certaines dclsra'ions tous en agissent la porte La France d l'Arr Iiue ont un unique amour du droit ei de la libert, la France ne veut pas 1 gueire; elle exige son droi' strict, i'.*ux qui croient divispr les allis ou b'ient que ceux-ci ont ' toujours allis 't amis La France et 'es E'ats Unis ie seront j>maisspari.tantps pour celui qui ne comprendrait pas a raion exprime par Mr Herri-k. Mr Baithou a offert aujourd hui un djeuner auquel asistvent Mr B'iand, l'ambassadeur Hrrii.k,le ma > h>l Franchet d'Eprgne et le gn %  al Nivelle. Le gnral Pershing a d :!ar i t L'Homme L bre que on oyage en Rhnanie avait pour but l'inspecter les troupes amricaine' l'occupatiot? et nullement de la re tirer. PARIS 2 — L'assemb'e de la Soci l des Nations a adopt le rapport lu Dr Mansen sur les mindats de mandant au Conseil de poursuivre aup'? des allis des dinaiches pour taire aboutir les ngociations avec le Etats Unis et approuver immd a ement les mandats du Togo et du Cameroun. Mr Bellegarde. dlgu d'Hnti, exprime la foi de la race nor< ians la SocitdesN.tions et appelle la prompte venue Genve de l'es jrit de civilisation pratique du prsi lent Hui ng. le comit examinant a recevabilit de la demande de la Bolivie contre le Chili conclurait i incomptence de l assemble. BERLIN 21— Parmi les diplom tes qui ont pi e M ieuts condolan :es au gouve'nem.nt d'empire i l'oc :asion de la catas'.iophe d'Oppau le ctmg d'ail ir's de France dit i'agea ce \V'J ri a t l'un des premiers i exprimer les condo'ances del Fran ce. t Le Wo wauts s'lve violem ment contre les calomnies de cer bains organes nationalistes qui on' annonc que les troupes franaise' ioccupatiooise tenaient i l'cart des organisations dt secours. Ce journal consiccre comme son devoir de cons tater publiquement la participation des autorits et des tioupes franc, > ses i 'oeuvre dt secours 11 rend sp cialement honneur au gnral De goutte et au haut commissiite T rard. OPPAU 2j — Ltstrav ux de d b'aiemeot continuent activement Le* •roupes franaises concourent active ment et efficacement au dgigemen 1 des cadavie*. Il est impossible d'ind' e nombie des victimes et on lii'u est m putrfaction rltfiiiii>a ..'.''csr // • %  rd'\ lu pendant ce temp8,an • > • • < nitin tive n'ett prias pot*" m 'tire fin i dt ti dplorable tpectn les !.. de permet!'e d couter, ne l'oubliepas.-W chre amie.dapquer mendie i penser. A otoT !" tt reredoute le chomge ue plusieurs mil J^ ir r | liera d'ouvncis. onao BERLIN. D Aprs une d4pch<) de Vluci :ii la cou e Suga Lerecheufeld nomme premier ministre bivaroh. narla nier devant .a dite et dit qu la piincipae 'acha serai; de innui" un I ordre tab'i avec tant de d fli cuites. I "i d'C'a'aen tavpur de la l %  111 : % %  1 < abo!u l'gard da la naon tii'.'imtn.i • u H a ta' li ira naan tenir des relations pelitiq iaa entre I Kivi-o e. le douvarnamant cennai Hiitem-T'i nous u u d's ngocia'tona i'tec M.VVir hpour 'a s ippiaaalon d eut d-! figj eu RiVra. La nou 'fau cabine compreni des meiu b'ei du cabinet von Kahraaa, et le m n stre de la justice Rittie BTMPCS Le cipitaine R unan tdt m eur du reco ri du monde de vit* !" * aroplane ti ana c'Mte m ir telle daiin le preuves limmaioitps te la coupe Dtutl h ae la Maofftha, l'antoilege r 'e l'ai pareil volant envi %  on bok FooDt ei 1 heure, s'tanl dchir. t*Ai nullinnd d-mik >r 1 valeur d->^ navirea livr; aux allie par PU>*n CJ 41e les lopola ions colltthoieut avec les 'i.uii H r.iteura et que la popula ion e; )ive des bneli :*a de l'exploita 10 1 des territoires par les mandata o.a'uir iiiipreaijiina Vivnnent aa emble quand il d.t qneletem:. si proche ou la Socit des Ni lot.s d. via mettre lin la distinction les classes et des races D'aprs u^e dpcha de I vq 1 le Noll, au dlgu d'A'bauie de Ta cjmbataout lieu entra abanais 't yougoslaves. RIGA, Le ministre dea affaires i rangeras russe annonce que l'ulti aatuiu polonais cot eut la menace jar la l'oogne de rompre les iel cions dii lomutiques silespuissancet u'executeut pas le trait. R1G\. Le 1er Octobre Aucune m ace de guerre n'aal dans l'u'im tutu tt l'opinion de l\'e zky t|uil > 1 ci) chances sur cent OQ il n y aur.' jas de guerre, semble par \:. %  •>• pa 1 les nombreiists autunti trangre! 1 u Us Btltiqnee uman'e dera faut de leudie le nenial llak 0 in ibolcbavlttea de I Uk a;m et 1 1 janistus co inn c: mioeis de aroi I coin u un Li soire de (] iniio C'est demain que.cJant aux nom beuses demandes du piib'if, notr^ Branger d >nne la le e au cours de laquelle >! fera entende encor 3 se-; suggestives crations pleines nV mal' ce d'esprit et d'i pronos — Ajoutons que les mnes arts>s donneront leur concou'S qui co^'rbiera an su:c de ce te b ''le so : ri. Boite aux Leltfp.s Mon 111 r Directe) r, On vint me parler hier.du numro 'e lundi de voir1 urnai conte l t un tteno dea Baradre* Insr sor demande de l'aut'nr. J* dota gala m nt d'avoir lu < e te ch'onique bars doise IM u'-'i.t ils • %  de l'individu q 11 m'en li Dart avec I ide dis q u\ q "-s uni s da leurs ronio %  intuof-a oit j approuvai Pt d ad tai | ivec eux q .tlqu ; %  uii>s d s .uutintivea qu ils se ptoposent pour le lelvuneut de la commune fjn itton d'une ^o'e •nu lll'ea et gi un 10 BtroClOQ d une llosp ci tt d un ho e| comm 1 ••al, Bchvem;nt -Je I Eglise paroi atale ttc. i.Minpress-01 quo j ai,cons amunni ue en h s fuyant >n m>u au uoble lvooemeat pour leurs ides et les. li s qu ils (u.l en vue, c est q s'ils] sont ians leui.iole et qu'ils y coi 1 vieuuent merveilleuserinnt. Si. dans 1 '0 da 24 0 toi 1876 sut la R*gedej ImioS Die.tcssont modifies conmeu A r t. 18 — La patente do t trel :e. chaqus anne, du :er 0;!ob* u D'cemb-e Toute pe-sonaesoj. i li patnie qui ne l'aura puT qntrze jours a-r; U due da l)c?mb;e sera sur U dnonemi Uectv.ur Communal, condamat le lug> de PJ-X i une arasai o t d* l'inpt. tche sera charg^e a a'i'vpor'ej moment co?.l:e uae qu't an.el lite. Pott-au Prin-, !<• ?o Sept 1 D ANNOUAL o: La M agis rat. Commun Portu Prince Rappelle aux CinmermttW~ iriels trangers so 1 m s au dra l^encr; que, co"l rm'mitill 65 de la Loi d 1 13 Act ita| 'eur fit pb'igtion dadr's' demandes de licence au D>" ment d-s Finances duieratuoOi de chaque aune:, ils doivent lu l'Adminis'ra'ion Communale, le p'us h et d',, la derntnde labi .'e certificat r^vu U ier de la Lo. di 24 Octobre Ce te d.maa le doit cotemr I L:U:< 2 L^ rxercmt. j 3 L^ur aire;>e exic e_l l no ns et p iio aaie d'industrie tou ea IUS villes de U Rioub'iojue Nos •!; burs miisDas d:C)iB ce sont Us meuleuis, counu- eux, ou a'elier=.) m ob.iennaot de dirige I Bintitaj o L 6Ur Pa tioia'it. jommunaui, on assistera dans qu-jl! 7, '. eci |em-n' ob'iaji ^ 1 .es annes, de grandes transi ir! 4lI ,, lrt n .. u Lo di U uai.ous matrielles, si ial^s et un ? u,, \c l a 1 m es indic 'aies des individus et des Cla. : bre l8 7 6 ^ lV '>' I l a'%l Je loue donc, Si.is rserves, l Cl dessus 'es denan 1^"' triumvirat B zile, Paul, Louis de d leurs Commis, Campt.lenser mener I s mt ts publ es curateu's 'iaogrs. da leur ville na'ale pour leur fair. Ceux qui ne s: cjato'*" atteindra le m ne d^gr de prosp 4 ces dfpo.i'iois ^ ^VKT 'it que leurs aftairaa privaa. ; i e c'tdicat nes'aire i i 0 "" Mais le tait divers de 1 cho en de leur licence et seront piss |W juesiioa est le prtexte choi ; le et' en de leur liceace et se par'pooali es dictes. • n mcrant, dnu d'intelligence, r p 0 t ru Prince, le a'Serjour prsen-u soui un j^ur dfavo' %  Dr. ANNOU ib'e trois citoyens en labsen:e d;s: %  — rjn mels l'tranger rej 1 Biraires de voir l'envie obnibulf le$ P obstiueraii vainement a trouver en ho nme au pnint d 1 lu' lehors de Jeux oa Lois personnes ; crit dont la tendince m interio.uteur daqui et inst un ^sous chiq te mat 1' olt J ? ,.ji Le mchant article, msnir d? lM:lW?nr de t::ho des ou did taasa arucie, inspir de 1 en .l'auteur de t I vie, pour ne pouvoir faire aucan Tapi dans l'ombre.. )n ort local A ces ms;siears (car on ne f mpoison ns sur s*s } !" *L .ra m l'ed, m Gnn ni aux's^q : de Ls abitt.e. 1 ^"^ i-'ond Tortue, ni i la R.vire Sale ) : c h:ment: ce nist P iSS03 J e | | es pos mil nannuins devant l-oj c 'est U. la carac ristiq^ pinion nationa'e. L'auteur se.'rend il tilde '^ute rc-v.t* de c;-^ :ompta mainteaani du lorl quil fait d<" 1 sa cit lorsq ;'il esiaie d." dtHoatsr qi e verdict f4Vor.ible de enduit d; ceitaas de %  ens ? l'o, mon i :cs cjn:i o j, L est triste, mon cher D recteur, salutations. luis, tais dgairifAja IUI cultivent eux, w '*• ue ceux ci taient des P j, VePilicz agre-, raoa^ fu-, l'expression de rn ^^



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MATIN j^c Un tel lit de ys £^£E£ Dernire heure Pas d'lections D'aprs les ii ferm tiens qui nous mn parvenue* es matin, il D e&t pai dans l'intention du Cti f de l'E at d p endre le Dret relatif aiw ce nom la sla ivei Noua donnor 'a rorvelle ioi to-i'ea rserves en '••endan'. d rens-i^neuiei' g r n e | rcia Ecole des Sciences appliques u i conIu9 au P-Nl La ( ii ime s s$"on cours d'admission es mardi 4 Ucobre. Le registre d'inscrip'ion es 1 ouvert au sige de I Etablissejmeol tous les JOUIS de ( J heures .nie i. LA DIKtXTloN •J inlchcir le Jeunesse. i %  ttUt m iHlitci.. > 1. %  :tt K %  cffa.fi tes PJds: i i %  Imprial Life Insurance Company of Canada Par de lfe s versem 10 > annuel', vous pouvez assurer votre vis L'imprial j //e aaatirai-iee Company Of Canada Toutes sortes d'avantag paiement de dividendes en espces IOU6 les5 ai s. lesquels dividendes rappurteut 6'o d'iuire.s par n'a aprs tromms, ob en j-n d'un empr n s'elevaiii i'isqo's v4 olo du montai.i d3 la police etc, sont garants par le louvernmmt Canadien '• Pour plus amples renseignements, adressez vous i Brandi <$ Go llepi entants pour Uaiti Rue Courbe, I27 ISf 1 ubacs de li Rgie Franaise Scujerlati suprieur,papier bleu Kilog Hdes \0 l'aquel Gdts 0,/ labac caporal ordinaire papiet gris kilog gdes 12,50 paquet 0,50 Cyclistes La "Maison A. Victor Gentil Escompte de $ 9 Kilos \U 4&Ktl0i (']) ( 'M. Bue du Magasin de l'Elat Vient ae recevoir : Des Bicyclettes mo.l :le WJI, marque Peerless. l'uni d\s ore swwinnres m r.pies du mond*; os bicyclettes sont lgres e. rapide oUI\gs cl au-dessus J U t u j e | es soui spcalemMit reco4.mrad.ea aux r/c'istes habitant des Port-au-Prince, le \2 sipi.\9tiy*T* uoonlagoeux. L'AQM s pinal, \ Montent le elfs sans difficult La maison a reu galement toutes pices de rechange pow by idettes, chambres a r, euvelopp s t t tubes simples, rayons, lanterne*] wrbwe, nu e. moyeux etc. \aillant $ Houet Agents gnraux pour IJaili Avis aux intresss r.isou des fel s juive RO$HHASflNA (du 2 au 4 Octo j et.e Granl Pardon Tom Kipuour* (iu M su i3 0cobre rUriai d la Guerre aux fcat Un s po ir remplir ls obiita [ ligi'us* adonne ongi tous ls rnirini j i Is pour paiti Ihe.cbrat'on dessus dites ltesIMD-U MvAI.Ut.IU BIGIO del Maison B gio Frres, est g par la Je,v,sh Welia.e Board des Utals-Unis de s'ocuper de ces marins )uits il pi otite de l'occasion pour inviter io-'3se corOQoatrds participera la cel r a ion des susiitesfes chez lllwn.embi-es de litiolonie Jui*o soin do'c -lisdi 1 avenir, purs lavauce pour si prparer les recevoir. A. BIG1U Communily Reprsentative Jewish Wel/are Board Aoressa : A. Bigio le Bigio Fr:es Port au Prince Haiti Clyde Steamship i ompany FOREIGN SERVICES le Jteaa ei Lwke Etrio 2 laisst New Yok 'e 23 du coufant direct meut peur Ton au Piioce ou il (si altecdu vus le 28 de ce mois. Il lai; seia le n rr.e jour pour Kicg n ue si ns minime Ben miller's Tonic w me Foruin cl yoclfa appiy to Paiarinteu t^airale 'iiii l'rl au Purnc oiisieur LIONEL BRHIIV6HAX AUX CAYLS, Hati Reprsentant d'une (jramle fabrique de moulins canue, Distillerie et ailles ^machines S de Glasgow, dont la renoinine est faite depuis longtemps, Olfrj *ee trviee Uni* ceux qui dsirent voir une installation de Sucrerie, Di*tilleriv t elc. — Conditions de Courez vite Mesdames, Mesdcmo'paiement ti: avantageuse. Longs termet ontre bmxe ,e avant que le stok soit puis, garantie*. *• prix sont modrs. /.ctalogues et rH9*ignem*nt seront envoys sur d.-ma i .'.e. NOIVEAL 1 BAZVR ^cien local de la Banque amricaine Hue Bonne foi Viennent d'arriver : ^* robes de tratre toutes confec*•&* de toutes t uanres et de tou*ortes.



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Lfi MATIN La Maison VINCENT CREIDY A he pas Ire distraitornent fia Mllicn V. CHEIDY n la jie'r.i e i faire la triste I a r t'e drr r.ire. Hat pel> r. VOLS en ?f? La HAUSSA a'aiiprnie formidable, mais la Maison V. CKEIDY, voulant tre arable a Il Ma '-lienle, attandra 15 joui avant de suivre le aiouvMiu'it. Venir, en pri f l'ei. Lettoik st •niireaeni leicuvel dnouvelUs raircliandiees choisies •I achtera par MCreidy de rttoui de ton voyage Crpe meeor de toale r uai ce Lipa de ihinetoute i.uauce Ccpe Georgette Salin liberty blanc Satin Barronet pour jupe blanc Soieriea lgres de 'outea nuana Crpon de soie de toutes nut ness Crfpon ne loie leurs Etoffes nouveauts pour jupe .Serge noir, b'aec et crme pour jure Cs burline blanc pour jupe Humais blanc Voila de toutes tottes et nouveauts Batiste, sirxily et calicot grande Isig suppour chemises a femme Crpon blanc poui lingerie Granue varit de toile blancba penr robes ^Indienne de toute soites /•H uir assoit! touleur Nanio k noi< supncur Demi dfui ncir Peignes corne tupiicur Mrosaes dents supneures Mas 11 pour dauea Bas coton pour di-m< s Calicot suprieur grar de largeur Canin a lger pr costume d'hoii.mca Alpsga coir Drill blan<: Kaki blanc kaki viit Duck vert Casineite noire Ciai.de varit de toile peut chemises d hommes Calicot auprieur Grand ssiortimeut de chemises cculenr pour hommes Chaussette til fautaitie pr. hommes Chausses coton pour hommes Une varit splendide de cravates Jarretelles B etelles Police suprieur Tapis ci blanc al couleur Damass pr nappe et matelas COJI. Semelles toilettes et bsin Couvertures de li'a binant h M couleur suprieures Crt'pe pour deui Pour oulomobiUt; pour touUv fO'tfS de moteur* haute tension • %  et jeur machine vapeur. Hutte et Giiss<> Uepremire quabi, de raffinamut lu plus pure 'trente annes, de t rotiqu cl a exprience de \ar boratoire Pr: xdefiant toute concurrence Hi6 ci Graisse !^PJl r r^ c ^ Grande hisse lie pris Peur une quinzaine seulen^o^ 3 au 15 Octobre Formes de chapeaux en Articles franais de qualit suprj M Harris Ci Co. Geo. Jeansme Exclusive selling Agent Rue du Magasin de l'Etat No 1907. a ~ 8.1 r Q. *= i £^•0 a, CD (J U I fi ** £ %  e' Grand assortiment de Ruban Liberty, laf/etas U /leurs, Bon'ton ei royal Woreetter Cornet La Maison a repris l'agence de celte marque renomme d l it apprcie des lgantes diei, Venle en yros et en dtail Dpchex m vovl Avant la Hausse. Pharmacie Centrale Produits de toute fraicheui %  — Excution prompte et soigne de ordonnances — Spciales pour \outes les maladies g!aK!>ki. w Crpe de Chine Crpe Georgette Zphyrs Indiennes Mouchoirs Voiles Nan&ouks couleur Maillots pour enfants Rubans 1 issu ponge ( hemises pour hommes (loupons divers %  D • %  — — a._ g <~ S 3 S <, O (8 La Pharmacie W.Bi A V honneur d'annoncer on tienne clientle qu'elle a n :||Els fabrication de Kola Champagne £ mme endto't Place de la Pal . — •fl %  o o k. • %  -J a a fi t;.!" %  j '< "OO-" c^ fti(fitf{> s <8 a. ,-cja 8*8 O i s S a S % o S ^ z> O C* CL = II Panama Ratai Sfeamsbip Line. Service de fret el de passagers New-York Hati Port-au-Prince, le 1er Septembre 1920 PreEant expdiions directes pur l'Angleterre et l'Europe et vice-ver.a. Connexions de bateaux New York. Le ilus rapide et h o'us direct service de et pour l'Europe. Adresse A-E. Pateraon, Genefal Frei ht Agent, 24, StatA Stret, New York Cly.— Fret payable destination l'exception du Miel Un dpart par semaineda New York directement pour Port an Prince et un autre par mois pour toi s le ports dllai i. — Seulement pwafB de premire classe.— Les suivants sont nos Agents dans les principaux por s d Europe et d'Angleterre : angleterre 7 Ecosse marchai! dise i psuveu tre expdies les connaissements couvrant f.t pour New York av.*; opiont de hvuison^so.t Londiee le Havre, Borduui ou Anveis seront livr O. B. THOMPSON, "$JH5& Cacao Peleis EX VENTE CHEZ V.c or Mangones SmonVieux.l L Preeizmnn Aggerholo, Agent gnral pour Hai'i — Port-au Prince. LHN & I li\R M Tous p> oiluits pharmaceutiques eV articles vendables dans une phar\ SPECIALITES Lysol dsinlectan, sa on Ljiol. Sh>vii Lysel, Peb.'cco : deutifrice iocomparcoll lo e ue ii)o ue, mulsion, Extrait, Chocolat en poudre de L


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Quiiizim e aouc A'o 4186 Port auJPrinca, Raiti •* %  LuDdi 26 Septembre 1921 niRLCTLLiR-PROPRJlAlKl Clmen-M A G 01R LE NOMKI 20 CENTIMES Quotidien Il y a des faussets dguises qui reprsentent si bien la vrit, que ce serait mal juger que de ne s'y pas laisser tromper. La ROCHEFDUCWLD REDACTION; Rat Amricaine No. lift Gouverneur de St.Dotmngue —ro— ijne intressante lettre ToussaintLouverture Sur lesResponsabilits et Sanctions Se rapportant nos Irois derniers articles PROFOS PFR9US L'art u mu Madame Toussaint Louverture rap d'\giicul!are ou moiPersonn • Sar la terrasse de la petite vila, p. laiass/. souvent sou mari ses u rrie comt orte une laijne, M involontaire, sur la responsh I d8 Secrtaires d'E at qui ont •Miater le Pia'dei.t de la Repu pe dans ces violationsJe vcn.%  cdtla ( .luinsiou dvoue ai1er celte lacune et de prciser !lig*i.r. s le sanction il faudrait [pliquer dans un cas aassi grave, important et aussi sensationJJi-car le rronde entier, au jourroi et gce S toutes sortes d sg;ta MI, • les yeux tournes vers la [•won bel.tenue et l'enqute du wtimiicain. Je ta.-berai dire m *• Freidei.t de la Rpublique eet Mol responsable des fait" qui on ireoduB pubies par les autorit'* "fies d*s Etats U is? wittcle 87 de la Constitution,que Me n'avez pus envisag, iixecomme l* responsabilit gurale des flaires d Etat : Les Secrtaires •t lODt responsables, ihacun en lut le cou ce m % -, lantdes notes <.e lpsrtemen a que de l inexcut loi$ y relatives, ** disposition de la loi 6ur' lu £*• celles des Codes d'Instruccriminelle et pnal, qui ont t *uUe daus k cas aoi'•(> par les dispositions suivantes de la Constitution : • Art100— La Chambre des d ptes accuse le Pre-ident et le tia duit devait h Snat pour cause de haute t-ah son ou ou; autre cr.in• ou dlit commis dsns l'exercice de ses fonctions. < Elle accuse galement : les Secrtaires d Eat en cas de malversa non, de trahisor. d'abus ou d'exc* de pouvoir ou de tout au re crime ou dlit commis dane l'exercice de ses fonctions. t...La mise en accusation ne pour ra •'• re prononce qu' la majorit dts deux tiers des membres de la Chambre. Elle les traduit en couse quence devant le Snat rig en 1 1 .u e Cour de J ustice. A l'ouve< ture de I audience, cliaque membre de la Haute Cour de Jus ice prte le set ment de juger avec l'impaitiali et la fermet qui conviennent un nomme probe et libre, auivant sa conscience et son intime conviction. t Quand le l'isident de la Repu Iblidue es> en jugement, le Prsident luribnnel de ciisation prside. La 'Haute Cour de Justice ne pourra J prononcer d'autre ptine que la dCDance. te destitution et la priva non du droit d exeicer toute fooetiou publique pendaut un an au moin 'et cm j ans iU plus; maie le condamne pt urtre traduit devant le* tribunaux ordinaires coiitorrainei t I la loi, s il y a lieu d'appliquer d au trs peines ou de statuer sur l'exei cice de I action civile "Nul ne peut tre jug ni condam n qu' li iivjoit des deux tteis d*s membre du S3oa\ •• Art. 102— La loi lgle le mode de pioceder comre le Fiaidont o> la Rpublique, les Secrtaires d'E at et les Juges dans les cas de crimes ou dlits par eux commis, eoit dans l't! roice de leur fonctions, soit en dehors de cet exercice.*' Voil les textes. Mais l o il n'y a pas de Chambre deB dpu.s, on ne peut dresser dacte d'accuea tioo; et l o il n'y a pas de Sena'; il ne peut y avoir de Haute Cour de Jus ice. Et voil, en passant, la raison principale po ur la pour un empire — tourbilmer miseiablement pour lemaiti. curant des lenseigueinenie sur tes | 0 i ne s'.ihle dam un ttlteail i bis Parmi les colons frarais qui rve localits o on peut les trouver, 8i' cu i e l a'atiend z point dmoi 'e nsient S. Domingu, la plupart elles sont euce e vivantes: ou ear|_._ t n ^\, in %  „.-., ."..^ A taient des croles Toussaint Lou celles qui sont mortes et qui O.P mot *•£•! •' ou.se, dsverturelee lit rinstaller daus leurs laiss des U mais. Plusieurs plsul?.* nde un WKOit,tB ooiue la moiproprits qu'ils trouvrent rtablies Uuons n'ont pis t rclame.*; une l res P ire avec Wrs et conmance. en bj'i tatIls seiaprestreat d'al hte dresse circulera bien ot dans inutile de songer a 1 interrompre tia 1er Is remercierla co'onie, ea Ptaoœ e. aux Et- : tout, de rien : du po'm du our, veills de tout ca que nuis avons l'tes £Q attendaut. uous so g ions du dernier scandale, d la toilltttt onstst et nous sommes pntrs leurs plantations au tmeux eu uo.re'a,* M n* \ du rhinrut a# Unt de gratitude j pouvoir, il leur faudra recoastruin V "*•. du enapeau de Mme Nous d-pojnn? vos pieds nos les musons de runes; mais leurs 1er, 'L-,, %  ,, SDcres remercimen s. Tout tait e sout cuhives aous le contrla' , "j %  DZ V re curieuse, aecooperdu. Lee plantations o nous d'une comra S!>iou i une portion dei certine. ^i voix moaie, baisse. Cela so urnes ns, tes terres que uous produits (t aut assig iti aux labia !*••** diso.e. ru, tnoinph:. Par mo ont lgues nos 5 res nous furent reurs, le reste au resjr public. mat elle s'emb ouille, s'arrte un arrachaes, ravages et ruines Nouai Toussaint Louverture lu la liste, peu, presque pas iflle avoue: t Qu'estavions d fuir avec nos tannlies les observant en mme temps toutes les ce que je disa-s donc ?.. 1O1 n'ea une dans la montagnes, d autres perejou s prsentes, les COOtMSu'sati irai rifi. (J l'importe? Ble (lij daus les bois et le plus gcau.< nou ces des croles, A mesure qu'il 'isa.i bre l'tranger. Votre appel noua '-s noma. ils pjreui fourmides re 1 est parvenu, nous invitai), retour |saignements propos d'uu ou deux ner dans nos foyers Noos avoua eu seulement, quand au reste, ils me J confiance dans votre invitetion.Vous eieut la tte en soupirant, nous avtz remis uos terres. | Toussaint Louv nous 11 osions mme pas plus bages lepaudroul l'aveuir la lever duu tel bien donc les bienvenu comme rsidents et vous pouvez compter sur moi su sujet de votre scurit et du bien treVous trouvez vos plantations peuples de cultivateurs. E %  effet Gnral. c Et vous compreaez les conditeas pour ( li enir le labeur de vos concitoyens f Vous n'evez qu' leur assurer uo quart des produits ; et je crois que vous serez bien ser vi Si vous evtz A vous plaindre apre avoir expriment ces eondi tioos, adressez vous aux loipe Jeurs Choir de ses plies paules sa caps de salin — 01 s'^hauti: i tint parler — tl, soulage, elle slatue din; un nouveau dis:ours:mu>ique, peinture, guerre, sports, polit qu suis puie pour le decourag 'in.-, L V s. ble de ses auditeurs. Mais voil qur, soudiin, relevant la hiuteur de l'œil SJ:I min:poi guet biaac. elle conmlt: son bracelet d'or, se lve et s:rie : c Oe c-nq heures |e vais manquer le th.* du marquis Comme on perd sont mps! — 'JJ! OUI, m urmure raoa vois.n. tandis qu'elle s'en va. Lt soa acctni txprim: on/.ctioa siacre... — Le mot de Butlon. continue 0130 voisin, restera ternellement vrai : Le style, c'est lham ne , parce que le s-yle n'est ea :o nme, tutre chose que la toilette ea qu se ce le got, qu'-jclate la c an, que se trah t la ditinctioo inne, que se maaiiesteat, outre l'origiaalit naturelle, les autres qualits peis tonaelles de C.IJI qui s'exprnnj et qu oa coute. Vous avex ent;adu| tout i l'heure, cette dame. S* co.. rartaiioa, Jeet elle, c'esi ^t vie. ."est .on mo lit, ceit sua pof 1e U y eu les tribunaux ordinsires que contre le Prsident. I ancien Prsida ut. le S-cietaire d'Est, l'ancien Secrtaire'Milepe'ar suiv.e d'Etat npndmmns par le Haute Cour coles militaires ea de Justice, c'tst donc A tout intress A l'exercice de larhon civile qu'il revient de fo.isuler ces rvervas et de faire des actes censervi'oirc Ta : le Monde eet preveaa. d'un illustre philosophe '— Pas seu lemen le nom. u est aussi par l< saug uu desceudaat de 1 auteur de fVawiasoi'sJe Alors, dit Toussaint Louverture : -'fersouue nest mieux venu que vous. Monsieur Pascal, Je suis toujours heureux d'accueillir ceux qu> uous eppporteat la science tt la h trature frsnaises Il regarda eiK-> suite avec uue protoude at entiou le aesrtaire du Comuuasaire Hdoaville Le Gcral Michel, chef de la dputattou venaol de Franca.ssdressi au Qouve neur Louverture en ees ieiss -s; 'J arrive avec un ori lier de l'arme rpublicaioe. Monsieur P tion, natfde Si Domiogue, tlion, ,,.,.. salua respectueusmeat le •ijuver:^ ar K ,i . rponditJP.ion t pln't neur de la Colonie, qui remarqua d mission gnrale du Gouverne aas man res timides et rserves et fn enl I*"?***,"..' son regard trs intelligent. M lui dit Le gnrsl Micbil annona ensuite "Nous vous avous perdu jeune ; au Gnral Louverture qu il lui armais js suis bien aise de vous offrir g 0 **-" ' Oonrtnettoo de sa dffUit uoe cbeude rception vo'.re reojr ^ • om"taii^n chef de la Co'r. vir en Italie, directement sous les yeux dj Premier Cousul Es -ce poa sible? s cria le Gnral Louverture. Ktes-vous clurg^ d'une mission de ss part pour moi ? Vous me le direz plu* tard, ce sra monf*red abord I des par la c0lUHi "** ' ^ontbonax. Tous France. Y >u ,al *'dvertuie s'icclina d'un air tes eujourd'hui le bienvenu sou: ^ ***• l'uniforma d oflcier liancais "Et particulirement ht observer ( A suivre ) le gnral Michel.-Monsieur Ptioo' ;eeu aussi la bonne, fortuus 4e se. iw ! Ut h Nlarcn 11 •.• %  .. J R CHENET


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 26, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05486

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Quiiizim
e aouc A'o 4186
Port auJPrinca, Raiti
*
LuDdi 26 Septembre 1921
niRLCTLLiR-PROPRJlAlKl
Clmen-M A G 01R
LE NOMKI 20 CENTIMES
Quotidien
Il y a des faussets d-
guises qui reprsentent
si bien la vrit, que ce
serait mal juger que de
ne s'y pas laisser trom-
per.
La ROCHEFDUCWLD
REDACTION; Rat Amricaine No. lift
Gouverneur de St.Dotmngue
ro-
ijne intressante lettre Toussaint- Louverture
Sur lesResponsabilits et Sanctions
Se rapportant nos Irois
derniers articles
PROFOS PFR9US
L'art u mu
Madame Toussaint Louverture rap d'\giicul!are ou moi- Personn Sar la terrasse de la petite vila,
p.lai- ass/. souvent sou mari ses u r Moosiear le Direc.eur,
j La dernire srie de trois articles)
tcblie par le Matin a souleva'
[mention et lindignaion de iouh'
M patriotes et il se demande. dan* !
Mlle* milieux et avec la plus gran i
de anxit, ce qui, cous i'! con r
Mrdee Liait-Unis, doit venir ssnc
tonner tart d'inconstiutioncalils
rtd violations de la loi.
Or, il remble que vous n avr z pas
t*t(aiUcouclu sur cette question.
jbtemblai de plus, que voue int-
flt>rie comt orte une laijne,
m involontaire, sur la responsh
I d8 Secrtaires d'E at qui ont
Miater le Pia'dei.t de la Repu
pe dans ces violations- Je vcn.-
cdtla ( .luinsiou dvoue ai-
1er celte lacune et de prciser
!lig*i.r. s le sanction il faudrait
[pliquer dans un cas aassi grave,
* important et aussi sensation-
JJi-car le rronde entier, au jour-
roi et gce S toutes sortes d sg;ta
mi, les yeux tournes vers la
[won bel.tenue et l'enqute du
wtimiicain. Je ta.-berai dire
m
* Freidei.t de la Rpublique eet
Mol responsable des fait" qui on
ireoduB pubies par les autorit'*
"fies d*s Etats U is?
wittcle 87 de la Constitution,que
Me n'avez pus envisag, iixecomme
" l* responsabilit gurale des
flaires d Etat : Les Secrtaires
t lODt responsables, ihacun en
lut le cou ce m ?-, lantdes notes <.e
lpsrtemen a que de l inexcu-
t loi$ y relatives,
** disposition de la loi 6ur' lu
* celles des Codes d'Instruc-
criminelle et pnal, qui ont t
*uUe daus k cas aoi ttellent an,h eu cause la res
bilite du Socitaire d Etat de
Ne.
fc ce Secrtaire d'riut doit il
r"WDo seul eu-1 et poils bit?
1L^re opinion est que, la Coostitu
JiOaUe ces dispositions de lois,
Met galement v.o.e et dans
^constances aussi giaves, la
^oasbilit collective du gouver-
nt doit ire mise eu cause.
Mans le couva de I instance, (car
^ctoyons fermement une ms
os ces cas, moins, pour
Jf comme le Prsident de la R
loe, d une faillite de l'action
JJwe en Hati) sauf dans le
Oe cette instance, disons-nous
'r.1 Pouvac etabir lirresponsa
I * tel ou tel Secrtaire d'Kuv.
li parau d au aQ* P!UB d "'
J* e pas tendre la respous*
il?1 f-,t8 a t0Ja leB S,cM"
PWeji eux qui fussent jusqu'
"meni trangers A ces ma-
.re comre la Coaati utioa et
PNhi ^Bislaiioa interne du pays
im}* donne par le gouvei
"l des Etats Uuu a ses ma-
tr est fai e pour dessiller leur*
" dterminer leur conduite.
che cache parmi les graniums rou-
ges des corbeilles suspendue*, nous
preaons le caf, eu coutant 1a gran
de voix monotone et berceuse de la
mer.
Or, dans un courant d'air qui sent
LN:
,D'maintenant aux sanctions.
devront elles tre? Celte
question, pour tre rsolue, doit
tre examine : premirement, au
point de vue des choses oormales
hatiennes et de notre Constitution',
deuximement, au point de vue du;
rgime aous lequel fonctionnent le1
gouverrement et l'adminUtration gJ
nrale du pays
Debo d le piemier point de vue.
C'efet alors la procdure de la Haute
Cour de Justice telle qu'elle est Ira-j
:>'(> par les dispositions suivantes
de la Constitution :
Art- 100- La Chambre des d
ptes accuse le Pre-ident et le tia
duit devait h Snat pour cause de
haute t-ah son ou ou; autre cr.in
ou dlit commis dsns l'exercice de
ses fonctions.
< Elle accuse galement : les Se-
crtaires d Eat en cas de malversa
non, de trahisor. d'abus ou d'exc*
de pouvoir ou de tout au re crime ou
dlit commis dane l'exercice de ses
fonctions.
t...La mise en accusation ne pour
ra ' re prononce qu' la majorit
dts deux tiers des membres de la
Chambre. Elle les traduit en couse
quence devant le Snat rig en
11..u e Cour de J ustice. A l'ouve< ture
de I audience, cliaque membre de la
Haute Cour de Jus ice prte le set
ment de juger avec l'impaitiali et
la fermet qui conviennent un
nomme probe et libre, auivant sa
conscience et son intime conviction.
t Quand le l'isident de la Repu
Iblidue es> en jugement, le Prsident
luribnnel de ciisation prside. La
'Haute Cour de Justice ne pourra
J prononcer d'autre ptine que la d-
CDance. te destitution et la priva
non du droit d exeicer toute fooetiou
publique pendaut un an au moin
'et cm j ans iU plus; maie le con-
damne pt urtre traduit devant le*
tribunaux ordinaires coiitorrainei t
I la loi, s il y a lieu d'appliquer d au
trs peines ou de statuer sur l'exei
cice de I action civile
"Nul ne peut tre jug ni condam
n qu' li iivjoit des deux tteis
d*s membre du S3oa\
Art. 102 La loi lgle le mode
de pioceder comre le Fiaidont o>
la Rpublique, les Secrtaires d'E at
et les Juges dans les cas de crimes
ou dlits par eux commis, eoit dans
l't! roice de leur fonctions, soit en
dehors de cet exercice.*'
Voil les textes. Mais l o il n'y
a pas de Chambre deB dpu.s, on
ne peut dresser dacte d'accuea
tioo; et l o il n'y a pas de Se-
na'; il ne peut y avoir de Haute
Cour de Jus ice.
Et voil, en passant, la raison
principale pour la ne seront peuHlre pas dcrte)' cette
anne ; CaW de qui \: dcret devrai'
maner ne ne souciant pas de voir .e
peuple leur envoyer ds juges
Il faut donc se contenter, faute de
mieux, de f irmuler des reerves et
de faire des actes conserva oires,
poui- i ouvoir au moment possible,
exercer les poureui es prescrite*
par la Constitution.
Comme, dai-is celle-ci, 1 action
Civile oe peat s'exerc-r par devsn
fcuas mil tatres glorieux ; car elle Je vooa le dclare maintenant
remarquait, disait elle, qu'il n'y peu Les planteurs s iucuurent en
sait gure qu'au retour d Europe de moigoage dappiobaion.
quelques Colons fraeais (Jjand on 4 11 peut tre eu votre pojvoir
loi parlait de la gloiro de L; imparte continua Toussaint, earl avoir do-
it souriait, parce qu'il sentait qu'il maud son secr *ire un docu j
tait lui mme devenu aussi un illus ment pat mi les papiers placs sur la'
tre soldat. table,'Ml peut tre en votre pouvoir, l'opoporux, une belle madame arrive.
Il voulait surtout que le peuple je le rpte, de rendre setv.es salue, doune des po'gaes de main
put travailler gaiement dans les m la colonie et aux perso nies mon Jvous ne me tenez pas direeshak:-
mes lieux o il ava.t et fo ci de ti tioanos dans ce document, en pro h*nd> pour un empire tourbil-
mer miseiablement pour lemaiti. curant des lenseigueinenie sur tes |0ine, s'.ihle dam un ttlteail i bis
Parmi les colons frarais qui rve localits o on peut les trouver, 8i'cuie_l a'atiend z point d- moi 'e
nsient S. Domingu, la plupart elles sont euce e vivantes: ou ear|_._t ,n^\,in, ..-., ."..^ a
taient des croles Toussaint Lou celles qui sont mortes et qui o.p mot *! -'ou.se, ds-
verturelee lit rinstaller daus leurs laiss des U mais. Plusieurs plsul?.*nde un WKOit,tB ooiue la moi-
proprits qu'ils trouvrent rtablies Uuons n'ont pis t rclame.*; une !l- resPire avec Wrs et conmance.
en bj'i tat- Ils seiaprestreat d'al hte dresse circulera bien ot dans inutile de songer a 1 interrompre tia
1er Is remercier- la co'onie, ea Ptao e. aux Et- L un d'eux, Mr Chzj fut le porte Unit- Avis z. si vous la pouvez, les gesticule, questionne, rpond, nie.
parole de tous et sexoiiint ainsi; propritsires ou leurs bntiers q i alfirtne.conclut 1): quoi pule-i'elie ?
Nous sommes revenus Gnral uier seront les bienvenus ici co.nme vo is L> : tout, de rien : du po'm du our,
veills de tout ca que nuis avons l'tes q attendaut. uous so g ions du dernier scandale, d la toilltttt
onstst et nous sommes pntrs leurs plantations au tmeux eu uo.re'a,* m n* \ du rhinrut a# Unt
de gratitude j pouvoir, il leur faudra recoastruin V "*. du enapeau de Mme
Nous d-pojnn? vos pieds nos les musons de runes; mais leurs 1er, 'L-,, ,,
SDcres remercimen s. Tout tait e sout cuhives aous le contrla' , "j DZVre- curieuse, aecoo-
perdu. Lee plantations o nous d'une comra S!>iou i une portion dei certine. ^i voix moaie, baisse. Cela
so urnes ns, tes terres que uous produits (t aut assig iti aux labia !*** diso.e. ru, tnoinph:. Par mo
ont lgues nos 5 res nous furent reurs, le reste au resjr public. mat elle s'emb ouille, s'arrte un
arrachaes, ravages et ruines Nouai Toussaint Louverture lu la liste, peu, presque pas iflle avoue: t Qu'est-
avions d fuir avec nos tannlies les observant en mme temps toutes les ce que je disa-s donc ?.. 1O1 n'ea
une dans la montagnes, d autres perejou s prsentes, les COOtMSu'sati irai rifi. (J l'importe? Ble (lij
daus les bois et le plus gcau.< nou ces des croles, A mesure qu'il 'isa.i
bre l'tranger. Votre appel noua '-s noma. ils pjreui fourmi- des re 1
est parvenu, nous invitai), retour |saignements propos d'uu ou deux
ner dans nos foyers Noos avoua eu seulement, quand au reste, ils me j
confiance dans votre invitetion.Vous eieut la tte en soupirant,
nous avtz remis uos terres. | Toussaint Louv Nous avjus conliance dans l'ave es. ailligeaul pour uons.de peusui
nir; car le< passiocs de la guerre jeu massacre et 1 exile de ceux qui
ont t dissipe* comme les nuages Ibuvaient gaiement du via dans.leurs
de l'atrcospnre api* lea orage de [ demeures ; tans des rjouissances
Dcembre > nous 11 osions mme pas plus bages lepaudroul l'aveuir la
lever duu tel bie Grural, que noua devo s tou,', te clatant daus sa etiaude atmws
votre magnanimit. iphre "
Toutint Louverture rioadit Le Commissaire Hdojville se te
aux lemerciemauts d s colons : jnait au Cap Franais depuis juelqju
''Les pans ons de la guerre dont temps, il sa tendu au fort au l'une*
vous parle/, n auraient pu se mannes en compagnie d'un groupe de sa
1er aussi violein neij', i Dieu avait cempatuotesar ivs tout rcemment
pennisaux ne* do lever ce qui de fana Parmi eux tait le secrtaire
tait daus les mes des uoir?. Uab'l u Commissaire, Monsieur Pascal
ons le passa main enan'. Je vous i' 'e prsenta au diauverneur
ai remis vjs plauta ions paice Louvenure, qui dit au Secrtaire
qu'llfta seat vous; mais je vois. "Voua avez uu nom honorablaCelui
aussi les avaattgas oe cette rastitu
non. Les circonstances mais non U
natun /)ut permis aux b ancs d avo:r
une gtaade intelligence et d'acqaur
de profondes connaissances dont les
aous ont tdex:lus. Je daire aux
noirs des relations perptuelles et
amicales avec ceux qui 0 it leurs
suprieurs pr I ducation-Wis >n
donc les bienvenu comme rsidents
et vous pouvez compter sur moi su
sujet de votre scurit et du bien
tre- Vous trouvez vos plantations
peuples de cultivateurs.
E effet Gnral.
c Et vous compreaez les condi-
teas pour ( li enir le labeur de vos
concitoyens f Vous n'evez qu'
leur assurer uo quart des produits ;
et je crois que vous serez bien ser
vi Si vous evtz A vous plaindre
apre avoir expriment ces eondi
tioos, adressez vous aux loipe Jeurs
Choir de ses plies paules sa caps
de salin 01 s'^hauti: i tint parler
tl, soulage, elle slatue din;
un nouveau dis:ours:mu>ique, pein-
ture, guerre, sports, polit qu suis
puie pour le decourag 'in.-, l v s.ble
de ses auditeurs.
Mais voil qur, soudiin, relevant
la hiuteur de l'il sj:i min:- poi
guet biaac. elle conmlt: son bracelet
d'or, se lve et s:rie : c Oe c-nq
heures |e vais manquer le th.* du
marquis Comme on perd sont mps!
'Jj! oui,murmure raoa vois.n.
tandis qu'elle s'en va.
Lt soa acctni txprim: on/.ctioa
siacre...
Le mot de Butlon. continue
0130 voisin, restera ternellement
vrai : Le style, c'est lham ne ,
parce que le s-yle n'est ea :o nme,
tutre chose que la toilette ea qu se
c- e le got, qu'-jclate la c an,
que se trah t la ditinctioo inne,
que se maaiiesteat, outre l'origiaali-
t naturelle, les autres qualits peis -
tonaelles de c.Iji qui s'exprnnj et
qu oa coute. Vous avex ent;adu|
tout i l'heure, cette dame. S* co..
rartaiioa, Jeet elle, c'esi ^t vie. ."est
.on mo lit, ceit sua pof 1e U y eu
les tribunaux ordinsires que contre
le Prsident. I ancien Prsida ut. le
S-cietaire d'Est, l'ancien Secrtaire'Mile- pe'ar suiv.e
d'Etat npndmmns par le Haute Cour coles militaires ea
de Justice, c'tst donc A tout intres-
s A l'exercice de larhon civile qu'il
revient de fo.isuler ces rvervas et
de faire des actes censervi'oirc
Ta : le Monde eet preveaa.
d'un illustre philosophe '- Pas seu
lemen le nom. u est aussi par l<
saug uu desceudaat de 1 auteur de
fVawiasoi'sJe
Alors, dit Toussaint Louverture :
-'fersouue nest mieux venu que
vous. Monsieur Pascal, Je suis tou-
jours heureux d'accueillir ceux qu>
uous eppporteat la science tt la h
trature frsnaises Il regarda eiK->
suite avec uue protoude at entiou le
aesrtaire du Comuuasaire Hdoa-
ville
Le Gcral Michel, chef de la d-
putattou venaol de Franca.ssdressi
au Qouve neur Louverture en ees
ieiss -s; 'J arrive avec un ori lier de
l'arme rpublicaioe. Monsieur P
tion, natfde Si Domiogue, tlion, ,,.,..
salua respectueusmeat le ijuver:^arK,i . rponditJP.ion t pln't
neur de la Colonie, qui remarqua !d mission gnrale du Gouverne
aas man res timides et rserves et fn,enl I*"?***,"..' ,
son regard trs intelligent. M lui dit Le gnrsl Micbil annona ensuite
"Nous vous avous perdu jeune ; au Gnral Louverture qu il lui ar-
mais js suis bien aise de vous offrir g0**-" ' Oonrtnettoo de sa dffUit
uoe cbeude rception vo'.re reojr ^ ,om"taii- ^n chef de la Co'r.
vir en Italie, directement sous les
yeux dj Premier Cousul Es -ce poa
sible? s cria le Gnral Louverture.
Ktes-vous clurg^ d'une mission de
ss part pour moi ? Vous me le direz
plu* tard, ce sra m Voue es parti, si ma mmoire teVttli ** 6 ^-"'ng-'e r>onf*red abord
I des par la c0lUHi"** ' ^ontbonax. Tous
France. Y >u *,al *'dvertuie s'icclina d'un air
tes eujourd'hui le bienvenu sou: ^ ***
l'uniforma d oflcier liancais !
"Et particulirement ht observer ( A suivre )
le gnral Michel.-Monsieur Ptioo' ___________________-
;eeu aussi la bonne, fortuus 4e se. iw ! Ut h Nlarcn 11 ...
J R CHENET


It MATJN
Associt on d'ouvriers
9%fr a fu II h atii les salons de lir
far'os Casli'.lo la rcui.cn que nota a:
nonciom relative a la cration dune a>
sec talion nationalise donvthrt et dt
salaris hatiens- dans le but d arriver
oprer un rapproche ment lins parfait
des deux peubles hatien et dominicain.
assistaient cette premire runion l
MM. 1 trmie, F.mm lton, G. Syl
vain. Dr Annouol V.d Polynue, Do
yen Montas. Me Milhry, P Iboby.Vic
lor C Montasse, Vattilh, Dr Frauois
Dalencottr, Dorismond,C l.anoue et C
Aiglotre
Aprs des changes de vue fort tnt
restants, un comit' provisoire a t {or
mi compos de Mr Jrmie nsiden.
Castilo, vice-prsident. Luutenant C.
Montasse, secrtaire gnral ; Me Mil
Icru, trsorier
// y aura un Contres h 21 fautif)
1923 fi la Capitale de la Rpublique
Dominicaine auquel sent convis des
dlgus spciaux des euvrins hailtens
Nous tonnons des iuu.\ pour la rm
site de celte oeuvre dont un des desidera
ta est de raliser une union franche et
loyale pour obtenir ceimiic tout peuple
Civilis, le droit de produire nos revend
citions bases sur les principes les plus
ssirs du droit et de la justi e
Au Champagne dc\ oasis turent par
ts en l bonne m des dmx Rpublique
sirurs et lavnnneut d un ordre de
choses miilhur
Un travail utile
Nous avons constat qu'on es' e'
train de macadamiser la partie co
pus* entre le Warf du Cabotage et
celui de la Douane
On ne rappelle que cette 1 i'.r b
avait t remplie de diritus qu on
recouvre actuellement de pi*rre*
concasalea. Ceat un travail utile car
ce rem Mai faisait mauvuse m ne
l-enln'e il la ville o sans dbconn
nuer cous arrivent des voyageur?
venant de I tranger.
Anniversaire Royal
Atfjourd'hai est le >: '.anuiversair.
de i. naissance de ^a Majeal Ghrb
tian Wroi do Danemark et dialande
A cei'.e occasion le* Lgations ei
CjiiBuiats ont ai bore leurs couleuis
Nouvelles Etrangres
Le Cthi.s^eRt lurti
PAR CABLF
drt U li.ru>
qui hv it l obli ' '
., I.e steamer ( e'hah
' ai itnn
apr son voyage et de dbarq ter
Les Cours
NEW YORK 23 irHng37l9
Franc 14 ni
PARIS Italie 3oip50.2)
Dollar 14 86
Paru 2} Le prsident dp le RJ
Duh'-Que a reu auiourrih"' o'^n
neUrment le gnral PertkVnf qui
'ait accompagn de Mr Mvon Ht
irk. nmbas">dpur des E'nU IJ i*
L'en*." tien, purement priv, a dor
-bx minu'e? t a p' extrm ment
Pc
s I
t'ai sH^era pu transi* oar suit
GbiSEVE 23 Mf Noblemaire d cendie qui e'tei dclar dene
posera sur le bureau de l'assemb'e soute au charbon pu accu or h '
de la Soit des Nauons une mo
lion demandant qu'aucun amende
ment au pacte ne so t vot cette ae
ne 11 estune que la meilleur* poli
iqur 1 la veille djs ngociations
d-.s E'atsUilS i*st de conns're lis
diHra'a* d-|'AT,f'''qie avant de
rfo mer la Saciet II ajout qu'il <*s'
importun et dang reux d'au^m* t-i
et de lim ter le nombre de membres
peimanenis ou 01 du Uonbeil alors
que d: g-an 1s piy ; coin D les Etats
L'ois, l'Allemagne ei u Russie ne
apr3 midi le Warf. Anra avoir re
pris passager et marchanduai il
laissa hier soi: corn ri' a >ui l'enim
cions destination d; Cria'.obil-
On u ms
(s l'mvxie derttroi
suw.m'. b '/ ci ne a e'rer i
AVIS IflSJiK
Esauen
ll>ol
d'a1ii*sio \
V.i la
"gant-, ,
d s Imposition dire t-s ainsi
arti ries 17, 18 19
52 .-t s? de la Loi
de
droit
|UmM pas paitie do la Socie..
Mhi
.e examen d adraUsl n a I Pc le
d Voici le dotii don caad lati q 1
?ont admi;V ilmw I oaia R rm 11 I,
Gustave A'i^ 18 i .l.i tu Hii'I.Ch ier
.1 .rpp'i Si oinor>.M'urio Drille atQ
nrd''. Au dioer hier soir nu ce
:1e interalli, ^n ''honn-ur du En* PARIS'J3 Le cardinal Ddbiurg |lu'|f:eilS Ul)1in\'!t d1
-al P-rhing, Mr Ibrnck a Pr0nonr Hl\'1 **J" d^ R"aea est mort. Ne
un rlisrou-s dans !-q ,H il a r,np.| oaB9*'" IS,'\''a e. ordonne
De le gn-al en r,-.vant en France jgjf- M 18" tl tt ei *****
fait une nromeue nj a t 'enue L^ COilrie.ioe des tnbtassd ur^
'anne suivan'e par deux m> ! c a no ,,, au reprieatant de la llou
I* leonrs tmriraioe. La tloral P*r grie 1 iuvitatu 1 d'vacuer tutie
hi"K revient accomplir un act-do-M m nt I- liurgroland dans 1 n
";mn tmee eracomprise en Franc- O h les allies seraieut cb \%i .1
et il ns ton-; les pays.
Mr Karthon min^tre de la garn>,
prenant la parole affirma qu'en Fr n ATHENES Les ar c neqnp
-e. 'omme en Amrique, gne une le *jo la l-g m Mont Kartnl YalgbHin
union troite entre ls rnilitai'es et li Ky/.ilfp', rt |ps hau'eura de V
'es c;vil.le ynnl Pershing et l'rm Bilwo?, i s refoulrent un fort con
IlOgaai tentant un n o ivprnent d>v ;r
genc dans U direction de Dorylee,
Aipikay.
elUpthlM,-,Fd'lai,-
Loi concernur. eut as i-i,J
non prvues pu U Loi du 21
b 1876 r>r-!t\ '
K pp'l!eauxc3r.-ilmV;;1.1
; !iinS suivaae-, dih Lo d
\ln 1920 :
a t l?r-L
ii'i-i et 46 d- U L
faim
li .le no* ami* ii < revenu de
Cub 1 nous 11 dipeitl ' -'" ''''" d-
,', ,/, noi 1 tfortun t compntrio-
te$ d Cuba Ils nvwe chaque jour
court '''' I '"' ''' CMi ''''"'"'''"' pouvanlab e
d'amnter, ta pouvoir eu
recounr.des mesures de contrainte le,r t'"'Hr , ">'"""'
. conip itrioli ah m ioea
\ trangre
Parfis, c ' la pr* n en cer-
taine endroit* d'oiteaxe mort quoi
s1 rend compt qu un cadavre hni
da '(.s / a
en c-as de rtfas.
de loua a
ilr 11 I //r
bassadur Herrick en on* IVxnre'-
ion fxacte et comple Les E-a*
Unis resp;rent jne mme loyset,
une mme franchise et inspirent la
MADRID Les ministres tin en'
_ r . ----- <.' a IUIUIFIICO iiii rjn
mme conta nce-Le ministre rappela drtna u goirrtH UM, ,llmor, extraord'
'es service* rendu* a la F^anr- par naUe pour prainer ,a q ,flBtion u-,
's dm (minent? citoyens de l'Ame gente du Maro: Il ne s'agirait c*n^
que1 au nom du gouvernennt a* dant pas d al'f tire g'av^s la ranq >i
le l'arme fiariise. il s'a'socia icxl'lM l'V'ini' au tftfOC. La mini*tr-'
tories pa oies qui veaaien< d'tre prajda la guerre dment qu'un <"vne
- a tant qui causent aujourd'hui cor-
me elle quon commence hlas I i
s y faire et que la plupart ne s'en
aperoivent mme pas.
Vous, ma chre amie, qui aimer, i
observer les gens et les choses, vou<
n'aURI pas t sans remarquer quon
parle, en gnral, beaucoup trop
plus souvent qui son tour, parfois i
toit et A travers, et presque toujours
lias tenir compte des circonstances
U est, cependant, de la plus parfaite
vidence, que la condition des per
sonnes avec lesquelles on se trouve
leurstxe, leur ge, leur profession,
leur rang, leurs ides connues, bu-
taient, doivent avoir une miiuence
sur la conversation engage en leui
compagnie. des vieillards comme 00 cause avec
des jeunes tilles, avec des arbste<
comme avec des financiers. On nr
parle pas politique comme on parb
littrature. Et le lang ge sera tou
autre, par exemple, dans une mv
son mortuaire que dans une salle d
fte. Thoriquement ces choses ap
paraissent toutes simples et toute
naturelles, mais, dans la ralit, com
bicc faute d'atteation, i'oublien
u &e comportent comme s'ils les
ignoraient I
D'ailleurs, indpendamment des
occasions spciales o le tact est
avant tout guide du parfait causeur,
il y a mille circonstances normale
de la vie quotidienne : visites, reprs,
promenades, expansions familires
et intiuus, o la rserve sera la plus
sre des conseillres.
De nombreux proverbes ont sou
lign la suprioiit du silence sur la
faon : top parler nuit ... > et.
Sonv ni la langue coupe le cou..*
tont deux Ds vieux dictons que le
pote modernisa en ce vers b en
connu : < La patole est d argent et
Se silence est d'or . Il y a beaucoup
4e fcon sens et de vrit dans ce*
adag"; si le sileace. en ettet, emp
che de profrer des sottises, il y t,
to outre, it trs apprciable mrite
c'est -dire.
certaines dclsra'ions tous en agis-
sent la porte La France d l'Arr I-
iue ont un unique amour du droit
ei de la libert, la France ne veut pas
1 gueire; elle exige son droi' strict,
i'.*ux qui croient divispr les allis ou
b'ient que ceux-ci ont ' toujours
allis 't amis La France et 'es E'ats
Unis ie seront j>maisspari.tantps
pour celui qui ne comprendrait pas
a raion exprime par Mr Herri-k.
Mr Baithou a offert aujourd hui
un djeuner auquel asistvent Mr
B'iand, l'ambassadeur Hrrii.k,le ma
> h>l Franchet d'Eprgne et le gn
al Nivelle. Le gnral Pershing a d
:!ar i t L'Homme L bre que on
oyage en Rhnanie avait pour but
l'inspecter les troupes amricaine'
l'occupatiot? et nullement de la re
tirer.
Paris 2L'assemb'e de la Soci
l des Nations a adopt le rapport
lu Dr Mansen sur les mindats de
mandant au Conseil de poursuivre
aup'? des allis des dinaiches pour
taire aboutir les ngociations avec
le Etats Unis et approuver immd a
ement les mandats du Togo et du
Cameroun.
Mr Bellegarde. dlgu d'Hnti,
exprime la foi de la race nor<
ians la SocitdesN.tions et appelle
la prompte venue Genve de l'es
jrit de civilisation pratique du prsi
lent Hui ng. le comit examinant
a recevabilit de la demande de la
Bolivie contre le Chili conclurait i
incomptence de l assemble.
BERLIN 21 Parmi les diplom
tes qui ont pi e M ieuts condolan
:es au gouve'nem.nt d'empire i l'oc
:asion de la catas'.iophe d'Oppau le
ctmg d'ail ir's de France dit i'agea
ce \V'j ri a t l'un des premiers i
exprimer les condo'ances del Fran
ce.
t Le Wo wauts s'lve violem
ment contre les calomnies de cer
bains organes nationalistes qui on'
annonc que les troupes franaise'
ioccupatiooise tenaient i l'cart des
organisations dt secours. Ce journal
consiccre comme son devoir de cons
tater publiquement la participation
des autorits et des tioupes franc, >
ses i 'oeuvre dt secours 11 rend sp
cialement honneur au gnral De
goutte et au haut commissiite T
rard.
OPPAU 2j Ltstrav ux de d
b'aiemeot continuent activement Le*
roupes franaises concourent active
ment et efficacement au dgigemen1
des cadavie*. Il est impossible d'ind'
e nombie des victimes et on
lii'u est m putrfaction
rltfiiiii>a ..'.''csr // rd'\
lu pendant ce temp8,an > < nitin
tive n'ett prias pot*" m 'tire fin i dt
ti dplorable tpectn les !..
de permet!'e d couter,
ne l'oubliepas.-W chre amie.dap- quer
mendie i penser. A otoT tt re- redoute le chomge ue plusieurs mil
J^ir r | liera d'ouvncis.
onao
BERLIN. D Aprs une d4pch<) de
Vluci :ii la cou e Suga Lerecheufeld
nomme premier ministre bivaroh.
narla nier devant .a dite et dit qu
la piincipae 'acha serai; de innui"
un I ordre tab'i avec tant de d fli
cuites. I "i d'C'a'aen tavpur de la
l 111 : 1 < abo!u l'gard da la na-
on tii'.'imtn.i u h a ta' li ira naan
tenir des relations pelitiq iaa entre I
Kivi-o e. le douvarnamant cennai
Hiitem-T'i nous u u d's ngocia'tona
i'tec M.VVir hpour 'a s ippiaaalon d -
eut d-! figj eu RiVra. La nou
'fau cabine compreni des meiu
b'ei du cabinet von Kahraaa, et le
m n stre de la justice Rittie
BTMPCS Le cipitaine R unan t-
dt m eur du reco ri du monde de
vit** aroplane ti- ana c'Mte m ir
telle daiin le preuves limmaioitps
te la coupe Dtutl h ae la Maofftha,
l'antoilege r'e l'ai pareil volant envi
on bok FooDt ei 1 heure, s'tanl
dchir.
t*Ai rations fixa 7i"> nullinnd d-mik
>r 1 valeur d->^ navirea livr; aux
allie par PU>* LONDRES. Oi annona la mon
ly II L ne^t 0*48*1, financier pliilaii
ro.je. conseiller linuucier. de feu,
Jouard Sept
QKNEVE- Mr B*'girda di lliiij.
d iclara q ie les m indata doivent tre
duiini trs de fa>n cj 41e les
lopola ions colltthoieut avec les
'i.uii h r.iteura et que la popula ion
e; )ive des bneli :*a de l'exploita
10 1 des territoires par les mandata
, o.a'uir iiiipreaijiina Vivnnent
aa emble quand il d.t qneletem:.
si proche ou la Socit des Ni
lot.s d. via mettre lin la distinction
les classes et des races
D'aprs u^e dpcha de I vq 1
le Noll, au dlgu d'A'bauie de
Ta cjmbataout lieu entra abanais
't yougoslaves.
RIGA, Le ministre dea affaires
i rangeras russe annonce que l'ulti
aatuiu polonais cot eut la menace
jar la l'oogne de rompre les iel
cions dii lomutiques silespuissancet
u'executeut pas le trait.
R1G\. Le 1er Octobre Aucune m
ace de guerre n'aal dans l'u'im
tutu tt l'opinion de l\'e zky t|uil >
1 ci) chances sur cent OQ il n y aur.'
jas de guerre, semble par \:.> pa1
les nombreiists autunti trangre!1
u Us Btltiqnee rent cependant la situation si dli a
te, que rien de poai l n i*ui n
jrvu Larepju.e data Roia'e es
ittendue d'i :i peu tl jonra.
Un radiograuune de liai ou d h
ut que le* tiU'o'itj ovbts o m
oy une no e la R >uman'e dera
faut de leudie le nenial llak 0
in ibolcbavlttea de I Uk a;m et 11
janistus co inn c: mioeis de aroi
I coin u un
Li soire de (] iniio
C'est demain que.cJant aux nom
beuses demandes du piib'if, notr^
Branger d >nne la le e au cours de
laquelle >! fera entende encor3 se-;
suggestives crations pleines nV mal'
ce d'esprit et d'i pronos Ajoutons
que les mnes arts>s donneront
leur concou'S qui co^'rbiera an
su:c de ce te b ''le so:ri.
Boite aux Leltfp.s
Mon 111 r Directe) r,
On vint me parler hier.du numro
'e lundi de voir- 1 urnai conte l t
un tteno dea Baradre* Insr sor
demande de l'aut'nr. J* dota gala
m nt d'avoir lu < e te ch'onique bars
doise Im u'-'i.t il- s de l'individu
q 11 m'en li Dart avec I ide d mtreeter II ne te trompait paa.
Depuis quelque temp dejV j <*on
no siaii bs candidats qui, eux Dira
dief,vou'aieiit bfigu -r le foncions
I cives du Conaell Oomtnui al, aux
prochainaa.'ettiori 1 nij iF>is q u\
q "-s uni s da leurs ronio intuof-a
oit j approuvai Pt d ad tai | ivec eux
q .tlqu ; uii>s d s .uutintivea qu ils
se ptoposent pour le lelvuneut de
la commune fjn itton d'une ^o'e
nu lll'ea et gi un 10 BtroClOQ
d une llosp ci tt d un ho e| comm 1
al, Bchvem;nt -Je I Eglise paroi
atale ttc.
i.Minpress-01 quo j ai,cons amunni
ue en h s fuyant >n m>u au uoble
lvooemeat pour leurs ides et les.
li s qu ils (u.l en vue, c est q s'ils]
sont ians leui.iole et qu'ils y coi 1
vieuuent merveilleuserinnt. Si. dans
1 '0 da 24 0 toi
1876 sut la R*gedej ImioS
Die.tcssont modifies conmeu
Art. 18 La patente do t trel
:e. chaqus anne, du :er 0;!ob*
u D'cemb-e Toute pe-sonaesoj.
i li patnie qui ne l'aura puT
qntrze jours a-r; U due da
l)c?mb;e sera sur U dnonemi
Uectv.ur Communal, condamat
le lug> de Pj-x i une arasai
o plus 1 o[o du rrona,,tde la m
qu'e e aurait d preoire.
a t. 4^ Limp loc tileJl
u A paitir du iei () tob e au )(
cemb e pu le R c -eur Coma
au Bureau de la Commuir.
D.ns I- mois qui nriccle lt
du ier Oc ob^, le Lijr^au de la
cette Communnale eiverrachi
ontribuab'.e sa feuille de cooti
lion
a t. 46 Quinze jours
dte du ;t Dicembre.dite taxe
le p; i.-ment de ce: impt, ils]
cd con're toat reu-dataire
faon indique dans l'article 18,
d h comme cidessus.
S1 au dernier jour pour le
mer t de la pateute oa de
Ircatit, le Re ev:ar Cammuiali
lefmp hi de dlivrer qui tance
cnniriba-jb'e, il serait ob'.ig
ais^er l'a'gent ei d: remettre,!
lenantr, l'in'ress-i. une fiche
bissant pifrri*r>t d* l'inpt.
tche sera charg^e a a'i'vpor'ej
moment co?.l:e uae qu't an.el
lite.
Pott-au Prin-, !< ?o Sept 1
D ANNOUAL
o:
La M agis rat. Commun '
Port- u Prince
Rappelle aux CinmermttW~
iriels trangers so 1 m s au dra
l^encr; que, co"l rm'mitill
65 de la Loi d 1 13 Act ita|
'eur fit pb'igtion dadr's'
demandes de licence au D>"
ment d-s Finances duieratuoOi
de chaque aune:, ils doivent lu
l'Adminis'ra'ion Communale,
le p'us h-et d',- la derntnde
labi .'e certificat r^vu U
ier de la Lo. di 24 Octobre
Ce te d.-maa le doit cotemr
I L:U:<
2 L^
rxercmt.
j 3 L^ur aire;>e exic,e_ll_
no ns et p iio a-
aie d'industrie
tou ea ius villes de U Rioub'iojue Nos !; burs miisDas d:C)iB
ce sont Us meuleuis, counu- eux, ou a'elier=.)
m ob.iennaot de dirige I Bintitaj o L6Ur Patioia'it.
jommunaui, on assistera dans qu-jl! 7, '. eci|em-n' ob'iaji ^
1 .es annes, de grandes transi ir! 4lI ,, lrt n .. u Lo, di U
uai.ous matrielles, si ial^s et un ?u,,\c la 1 m es indic
'aies des individus et des Cla. : bre l876^ lV '>' "I'l a'%l
Je loue donc, Si.is rserves, l Cl dessus 'es denan 1^"'
triumvirat B zile, Paul, Louis de d leurs Commis, Campt-
.lenser mener I s mt ts publ es curateu's 'iaogrs.
da leur ville na'ale pour leur fair. Ceux qui ne s: cjato'*"
atteindra le m ne d^gr de prosp 4 ces dfpo.i'iois ^ ^VkT
'it que leurs aftairaa privaa. ;ie c'tdicat nes'aire i i0""
Mais le tait divers de 1 cho en de leur licence et seront piss|W
juesiioa est le prtexte choi

; le et'
en de leur liceace et se
par'pooali es dictes.
n mcrant, dnu d'intelligence, r p0 t ru Prince, le a'Ser-
jour prsen-u soui un j^ur dfavo- ' Dr. ANNOU
ib'e trois citoyens en labsen:e d;s-:______________------rjn
mels l'tranger rej 1 Biraires de voir l'envie obnibulf le$P
obstiueraii vainement a trouver en ho nme au pnint d1. lu'
lehors de Jeux oa Lois personnes ; crit dont la tendince
m interio.uteur daqui et inst un ^sous chiq te mat 1' oltJ?,.ji
Le mchant article, msnir d? lM:lW?nr de t::ho des ou
did
taasa
arucie, inspir de 1 en .l'auteur de t I
vie, pour ne pouvoir faire aucan Tapi dans l'ombre.. )n
ort local A ces ms;siears (car on ne f mpoison ns sur s*s } ,*L
.ra m l'ed, m Gnn ni aux's^q : de Ls abitt.e. 1 ^"^
i-'ond Tortue, ni i la R.vire Sale ):ch:ment: ce nist PiSS03Je||
es pos mil nannuins devant l-ojc'est U. la carac ristiq- ^
pinion nationa'e. L'auteur se.'rend il tilde '^ute rc-v.t* de c;-- ^
:ompta mainteaani du lorl quil fait d<"
1 sa cit lorsq ;'il esiaie d." dtHoatsr qi
e verdict f4Vor.ible de
enduit d; ceitaas de
ens ?
l'o, mon i
:cs cjn:i o
j, L est triste, mon cher D recteur, salutations.
luis, tais dgairifAja
iui cultivent eux, w '*
ue ceux ci taient des P j,
VePilicz agre-, raoa^
fu-, l'expression de rn ^^


MATIN
j^c Un tel lit de ys ^E
Dernire heure
Pas d'lections
D'aprs les ii ferm tiens qui nous
mn parvenue* es matin, il d e&t pai
dans l'intention du Cti f de l'E at d
p endre le Dret relatif aiw ce
nom la sla ivei
Noua donnor 'a rorvelle ioi
to-i'ea rserves en 'endan'. d
rens-i^neuiei' g r n e | rcia
Ecole des
Sciences appliques
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et.e Granl Pardon Tom Kipuour* (iu M su i3 0cobre
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