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,1A l IN Candidat la dcpulatiou national, pour la Commune de Port-de-Pai.x le soussign tais savoir a tous mes •mis et tcusceux-l qui voudiaum von le psys dot de chambres lgil.tivcs dignes tt la hauteur de la situation actuelle du pays, que jt me poite candidat 1 la CpuiatioD nationale pour la commune de Port de Paix, ma ville natale. Mes ides politiques, mes sent* ments ultra nationalistes sont tro| connus de tous, pour que j'aie a et; 1er aux yeux de mes lecteurs, aucun programme politique Qu'il leur sul lise de savoir que comme loujouis, e ferai tout mon devoir, sans peu comme sans reproche, et jusqu'au bout. A l'urne donc, citoyens Ni pii-z nulle oieiile aucur propos metteur capab'e de bnse *olie lan tt d'teiDdre votre enihot siasme Dites \ous bien qu'il y aura des lections et qu'elles s imposent i la veille de l'expiu'icn du mandai prsidentiel Nulle puissance humaine ne s^u ait prtendre imposer 1 la nat" n ruit.tcie unChttqui ne fut l'eip is Mon de sa volent. Or celui l ne kDiait rtie s'il n lan issu du voit ine Assemble Nationale hailienix lue son leur par l universalit dt.> doyens h il ens,, g|\ l'urne donc, encore une lois, ri lovens, it VOMI ,r our Aljhorse Hfnnqotz i cou me bien je le pense, vous II lOfifl di^ne d'aller la Chambre des l tnn unes, dfendre la plus belle t la rlus sait.ie des i*usts, celle d'uc< ^kine rralheuieuse et manyie. ALPHONSE HfcNRIQUiZ L ? Attention j Colonnes. Balustrades, jarci-j nieras et blocs on cim-ent j arm -. A partir de cet'e date on tro i vts au Ao \741,iu duMnja m! de Ftitat, as articles c-d***w*| dnomms tt dernier en V/owij toute concurrence. i Pour les commandes, \on yeuii aussi s'adresser au bureau du\ journalcole d'officiers j L'ide de tonder une Eco.edofi ciers pour I instruction mili ? "a djeunes haiiiens est excellente. Nou^ souhaitons que celte cole n'ait pu le sort de celle cre au dbut pa< les gniaux Butler et William Celte fois on mettra plus de soin rn choi sissant des jeunes gens de t. mille pour la toimation de cette Eco'e,car les olcieis doivei t tre api= les deux annes de cours a la hstleur de leur mission et prparer par :insi Bureau d 1 "Agent. General la nouvelle o-ganisatien mili'aire dPort ti Prince, la ?8 \o\ 1921 va.v assorei i'ord.-e et la scurit BUI I K'IIN N 8!> dans le pays. \ AHeution of ablpper* >s r\r-*er\ ,toi!;e ateamer "Colon*'doe to arriva n from l'.rtMnhel, onday. Auyus' 29 Gelai tgu achte mSSQ SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion f#0 Scott) 430 war.iv^B hnm MM li'IHll Ht 11 MiBH B1r %  * Crmme nus le laissiors prvoir ShippliM Urd#rn will \>c ipunfd for c'est hier matin vers les dix heuies cargo "o Now Vorlr ard enrnppan et denve que la Commission forme ports ni appiirMinn'nt this rflifp. i la dernire sance de la Chambre! Thlaatoamer will Mil for New du Commerce, a prsent au Prsi'*f* *. " h e afe-nonn of the deot de la Rfpub.ique les dolances Bame az *du Commerce. Dpi dlgus de la ^Cily liark Noos aNons appiisl'arrivededeu* dlgues gnraux envoys par l National City Back de New York Cts dlgus,comme on nous le dit, ont chargs d'tudier la marche des aflains sur le March Haitien et l fai gnral des affaires de notre Ban que? __^__ M la bienveillance rgalait, inspiraii les rapports muluels de chacur ,quei changement dans les moeurs I La bienveillance est la parure des plus svres veitus ; elle est compat.bt vec la justice, avec la force ; elle ^-harmonise avec la scisnee, l'ioielli ktpec, l'autorit. Elle adoucit tous itsfrottemects. facilite tous Us contacts tait accepter les oppositions n ceisams, les dpouille de ce qui les l4 pnibles, comme une nu in pr cautiooneuse dpouille la chtaigne de ses piquants La bienveillance n esi pas toujours Sance de bienvenue M. Stoio Vincent Nous rappelons nos lecteurs que demain dimanc he y h i|2 du matin aura lieu Parisiana la sance publique, spcialement cr rsacie la rentre de M. Stnio Via-mt. Nul dou e que le public n'aille en toule faire f e au sympathique Dlfgu. •Vi. Georges Sylvain ouv ira la sance en lui souhaitant la bienvenue. Il sera ensuite compliment par une Dlgation des Comits rgionaux. M. Vincent exposera h s faits de sa mission L'Administrateur dlgu repren dra la parole pour prciser l'aide appoiter l'enqute, l'assistance aix rcUmants, les moyens de ralis r tes foi.ds ncessaires ce. te prparation. Ce sera une intressante runion 0BTHOMSON A y nt gnral Office of General Agent ioivau-Piince. Augtsi l l J, iy2l BULLETIN No BO LPS Chargeur* sont pri^s de no'er que le terniser Colon put attendu a l'oit au l'rir.ce de Criatoba 1 canul zone, le lundi '.'y aot l-it. Les permis d'embarquement seront dluge, pour le fret a destination de New Yoikeidea poils europens sur la demande tube ce bureau. Ce vapeur laissera directement pour New Yi ik, dana l-apis midj du mme iour. 0, b. THOMPSON Qtmrai Ayent 5ALAEPATICA A. Victor Gentil Agent Gnral pour Haiti \ Dernire heure Au mom-11 de m'tUre %  eut pr f e une pnisse fume sottie den enviions de la Douane faisait croire or coraraencemprt d'inceudie. Cipit. nous dit-on de la paille qu'on brlait. Lee pompiers ont t immdia tement Bur Ita lieux. En ach jlaot des Pneus ou Clnml.res a'i p)ur wo're maclexigez ,, firestone F RESTONE et connue USM en Hati fous quiutt j b'IRt!iSTOME est vendu au der. ier prix de baisse. L. Preetzmann Aggerholrc, \ Ag>nt gnrai pour hai lomiense immdiate. La borne seineuae recuedlra-t elle une moisson M ui la ddommageia de ses p-ines ? Cest le secret duo avenr do tU ,ealisjiion dpasse ses p us lerven s nsjia Qu'impolie si elle a sem d: \s bot te ? Que le bien -g c. le iesl te lera par su cr. it I S.zanne CARON NEW-YORK 2j— SUrPog t 663 F anc 12 97 PARIS 2t— Sterling 4764 DoPar i;,oo 1 2 NEW-YOLK 21— Sterling ;.6ooi Franc 12,88 PARIS 24— S-e lirg 476? DOIIM 12,98 V U^tasiao le PoliM-lfl ON KM A 98 Aot *~— u .'-.' ibli' UKaulain. :.r. leacieitae. Panl l'" oharmacirv rpare la vessie T;T~~! CaritM^i -V^;:"-. ^ rjcicai [SappriM [• .. ksdccW? v\\' delcmic^ r faite tit*^ •Vv corr.pHrf'* „r.||l"flF •e-H* ££7H u U ^TM' **{ 10m %  • -JB.. n ia**l C~~4 moi VnaM oui *?*' !" ffi'&'l „,, vts"* neuve* ,-, ,,m -,'"" "" l < slti "' \* t ? d le p\jei:t.'$ et lr* proslatars. (WO ^ tt U Paool dconaestionne tt "i 5 ""'} ."mani w "' %  imciriinfi. "•' %  • de EuMi*emenlr.lintclain.2, r. Val .ai" 1 V A M I A N I N E : AvaW., MJfj^ Nouveau produit clentlfl qu^ i-" VniUant cS* Houet Agents gt*ravsr pour IIaW .g lfJ 1720, Rua du Magasin de -? %  V E M 0 I' TU I N Z A N 0 < %  J S*i m llm



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duteitatc c'ei>t i inaction amricaine en b ravages que fait l'abus de %  dans notre milieu, inaction M pies iocotnprheusiblequ'a1 msins (administration dee iianiiairea et celle de l'hpi fwat, iig l0 nt mme de re pei la srie des caa qui ee *''. le part eifrayaute d. %  me etsussi de la syphilis ,arr f -t-U pae quelquetoia, [de nos agitations factices au I situations administraiivea JQeg, de MOU rire comae mo, "Dt que, pendant ce temps i hatienne continue aa re t physiologique, a tiole, tei finira par quaei-dispaLoœme les Polynsiens'?.., • bienJos Ce sont les nations jjjjohtea qui sont le plus "•••Lu Krauca.lea dparte Pour l'antre lment; c'eet encor. un matre de la science, le docteot Landouzy, qui e dit qus c l'alcoo tait le lit de la tuberculose,— telle ment eont troites, ses yeux, le elations de c>use effets entre I ai coolisrad et la tuberculosecLa ri a plus habituelle de 1 alcoolisme, souligne le docteur Faochon, ce. ques eont ceux qui consomment 1 plue d alcool. „..,.. — 0 i-ucon reprenant Voil pour lea habitations insaklians hntriear de la cathdrale se,| i^'ie nouvelle dpche de Madrid i SI' A i ? qo , f mODt dM8 'tu (explications sur le bombardement,! • que Mr guinonea de Lon refuse i5J!S!S!: %  appela qu'au piintemps 19/7 soi I ****** de rapporter la question aune lment: p. eat en^nis xtnle q UI0 obus de 30s et de j8o' J ,l8ieDne J s'abattirent en cinq jours sur la ca tbdrale. Cette foi encore pour jus I fier son attentat monstrueux contr un difice sacr, couveit par la croix 4e Genve et o taient les bless? Allemands, l'tat major allemand prt tendit que Reims tait ie centre dt la contre ufiensive et que des batteries taient installes autour et au sommet de la cathd al -, il propage mme des photographies l'appui Cela est faux, dciata nergiquemeni e cardinal, et le souverain pontift en fut averti. Le prlat termina en La b ecveillance est une quali' cb tma: te.universellemen apprcier, E le eei comme le sourire dont te parent d s ve ta? aust es et dsirables /o.'.d% trs riche du capital moral dont v.vent les collectivits. Elle en une fi ur spontane de cettain jardins intimes ; parfois le terrain s'y p.-te peu et il taut cultiver avec piu> de soins eruora, car elle embellit, elle embaume les lieux dso. es ; elle cre de la joie partout ou aile s'panouit. La bienveillance— son sens tymologique le rvle— est un a trait du coeur veie le bien. La volont est po te naturellement i suivre le ceu iaot de bont qui devait, selon le plan pnraitit, jaillir dans lhumanii et la fconder comme une soutee in lariasable.Quand Dieu cra le coeur ie l'homme, dit Bossuet. il y mit d'abord la bont. La bienveillance tn drive ; c'est un clair ruisseau venu de cette source dont le cours a bien pu tre dtourn, encombr :rayeis les ge, mais qui ne sera jamais mise sec quels que soient les efijrte du mal contre le bien, si Tuberculose et syphilistelles sont les deux principales plaies sociales dont souffre Hati les entre, politiques, administratives, militai res, —sont bnignes, cote des deux premires, Si donc nous vouions tre sauvs, il fsut commencer pai vivre, c'est--dire par tenir. En nous proposant d 1 revenir plup tard u. la syphilis, nous allons ex foser. dans un prochain article, une des forme les plus pratique sous lesquelles il y s lieu d'entre prendre la lutte contre la tubeiculoeeAssez couvent, ou n'agit pae, faute de savoir exactement ce qu il faut faire. Nous ne croyons pas tre trop ambitieux, en esprant que notre expos dterminera peut tre un peu 1 action. Nous somme, au moins, convaincus faire en cela œuvre d anr'1 ll le plus (Je F'"'* 1 1 patriotisme,— ce qui D est pea du < Juntin Dominique a J daigner, par le temps qui court. [arisiana I*ANCHE prologue ut Varits DIMANCHE Programme riche et remerciant les soldats amricain d'avoir contribu assurer la Frao ce l'indpendance et l'intgrit dt son tenitoire. Le major Etnery rpondit que le monde n'eut qu i s'inspirer de son admirable exemp'e. La dlgation amricaine a quitt Reims pour Chteau Thierry. Les l gioonaires ont visit le cimetire de Fleury, l'ossuaire de Douaumont et le monument de la tranche des baionreltes, don de l'Amrique. Ils ont dpo des fleurs i Romagoe, umetire amricain de l'Argon or, et e sont embarqus i Sainte Men houIJ pour R-ims. Ls lsion amricaine est arrive i A la socit des ... GENEVE U confrence po 1 tude de l<\ queetion dee rfugis uses a tenu hier aa piera -e ru non. Elle s vot une rsolution de oandant au bureau d information de recueillir dee prcisions pouvant oe mettre la classification des rfugis par profession en vue de leur -tuiploi ultrieur. Les dlgus des divers paye ont xvo lasituatioo des rfugis dans leurs pi/s respectifs, Ls confrence 'occupera probablement aussi dt a question de& refug es gorgiens. La commission du blocus a tenu sa premire sance.eile a tudi i'appli oatioo et lea modalite de cette sanc tion. WASHINGTON Le prsident ilarding accueille favorablement la demande des unions ouvrires d tre lepreeentea 0 la confrence du d sarmemen*Le secrtaire Boguei reut l'acceptation officielle de 1B Grande Bretagne. La chambre vota le projet de lo du snat permettant eu Wer Finance Corporation decoceacrer un milharo de dollars pour stimuler 1 exportation des produits agricoles. Une note du secrtaire Hughes au gouvernement de l'anama dclare dfinitivement que l'opinion du de partemeni d'tat est qu'il n'y a p a de raison valable pjur que Co*'a r .TT" Bca retarde davantage l'occupation Lnateau Thieny eu elle a t vivrjdu territoire conteate. Uieu que le ment accli ne Elle a asust i lH{ bataillon d'infanterie de manne parie tel de /ille i un vin 4honneur. M 'pour le sad soit K rt donner main Douglas Robinson a pos la prem ! f orte aux C08ta riciens Jane la mai %  a, S ^C0 D Jf'pwosa IMIL 80 • l-rofesseurau Wonime Meessrt du G. 1 Perdue ;5 parties avec Alexandre de la Coondie fran caise et M-;ia Fomet. on Belicau o 00 remit des paadetiMifi"! i -cce88l0 d •-••Mira tsur l e i / V e t yL de Bju *i ". iwa'Br'sa sss resches au gnral Foreman.au co les g .se, et eur toutes les places onel Lentrry, et de ciioyei. de B;!;de Balgrede. •eau PU major Emery et eu colonel 1 ROHJS L Italie adopt corn ne Olltcr. 5e pisode : Le pige Tigre. auestion .ST? C* 1 c a,rf 0,en Sl natious | noa, Phauts que ces efforts nom ap ;e po ir P lfalM *t souvent. Le bieov.Mllance, dont le sens li;. tral est le c bien voulant • .nane donc de l'amabilit de la volont ; lie ne sait s'accommoder que de ch mantes pithtas : tendre, exqunr, llicieuse, douce, active, gracieuse.' te... U ne viendra t 1 l'esprit de per onne de lui associer des qual.b:atifs mdes et sv.es. 11 n'en est pas de mme de sa soeur, la bienfaisance. Ou connat des bourrus bienfaisant', ceux i qui ce geste s'adicsse.en l'acompaguant de proches et de mots amers ou l'enveloppant de regards grondeurs, d'une physionomie inaus sade. Le terme bienfaisance djig 1bien faisant. Li bieufaisance 11 est onc pas seulement une tendance ur; •ejpnt et du coenr, le volont n*sfl pas seule requise pour taire passef ie sentiment dans ies habitua.* ec ians la pratique ; il faut actiojoer cette volont e l'exprimci par ce que l'on appelle le geste dao son *ens fondamental, c'est--dire I acte. dlibr, La bienfaisance est coman* un beau iru-.t, le fruit de la chi< fra ernelie et sociale. Li bieeretl ancs est ie vtlout de ce trait, s* couleur iduiiat.te, son parlum odarai 1. te huit dvelout, tripe, perd tou e SA valeur. C'est dire combien il imnorie dfaire tout le bien au on peut et doit faire, ausn aimablement, aussi gracieusemest qu'il est possible. Etre aimab'e, s'appliquer tre aimable, non seulement avoii une medama bilit, mais s'en donnei la tigora. c'v-it un devoir essentiel pjur amlm conque vit en foupe, g'oup.'.amilial ou collectivit sociale. Oh f de 1 aise ne sombra pas dan, la victoire porTor^le" 1 Les jgionn. 1res sont amv, Paris 1 or ntaHe a perdu de r taenl Q T * luu,B %  tourne de la question ou ,1, turent reus par M Daael^/,. lfl V qu'elfe s ^l^u^fSS, IT^nluZ^i^ST^ DUBLIN 1 r 'luu B re Dn 't pa l OUI le co eu i *:JL


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05461
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 27, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05461

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duteitatc ^ DlBMOTUR-PHOPHiriAlHl
Qment-MAGLOIRJB
IFNCMKF/ V?0 CENTIMES
Pori an P.muc*, il...,u
Sarxedi 27 u. 1K21
Quotidien
Si la fortune De donne
pas d'esprit, elle fait du
moins que chacun ntus
en prte.
REDACTION; Rm AmrieaimjNo. Ml

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*f*ssmmm
Le Vritable Salai de la Race Nouvelles ei
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PAR CAB E
ingres
fi est eccisl et non
pARS 33 D ap es une dpche
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fcformule ia mole qui l'triW ii.ni iMqell.Vveot'ViTlutT" 2!!i f" V'S',, ,a CJthdraIe. ' car-
tt fait fortune : t Sauver ce qui ptent les classes pauv es de notre 1 .0Q es rfut S8ns aucun c
,(Dt tre euv. des rclamations socit. L'crivain sait parfaitement r?nul" APt* ls prsentations le
("ordre administratif, finarcier ou, par piofes*ion, que les deux grands card,na4 monta en chaire et remer-
riitiqufUa'importentvraimenttou* pourvoyeurs del turberculose.dana Cla Ies amricains qoi, bravant les
^ biens du monde sans la eant et le monde entier, sont I alcool et l'ha sous-maiins, vinrent combattre et
oitftfloo insalubre. mler leur saa; au ^apg fraoiis
iw?
haut commitsaiic de la propagande.
1*1 nombreuse notabilits aient
prsentes tt me foule immense
criait : Vive l'Amrique.
BRUXELLES Le Conseil des mi
ni ire a dcid que la lgion amn
caine visiterait 'e front belge.
HMDRIDS3- Le voyage de Mr
CAUSERIE FEMININE
il kMl
1,MmM'C0,,'C^^
S&JSJiJL!SSiiJ!.ffJSS' ae-lbe* y respectas nation., fil Ma
riant, malades ej nous mourons ma:
roeliement dans une proportion mire des entr^prisesde tous genre
lin elle ns. pus attnue, conti^rolitona-eii donc, avant toute cho-
Kl de dcimer U race hatienne [se, pour livrer; avec nos pronre
ttamattrp finalement dans un tat forces et nos propres moyens, une
mode la disparition Ce qui lutte dtermine contre le.\ maladies
tire eaov. reprsentera, m\socialet que constituent la tubercu
kit, bien peu dt chose entre nosiloee et la syphilis, avec U mme
ni, si les ravages de la mort et Uprelemploye contre l'opium dtoi
lia m-lad-t nous empchent d'en
sir comme il conviendrait.
Wdi cette petite tude sur la ques
p philippine, je lisais dernire-
m tjuel point les Amricains,
|iii qu'ils out l'Ile en mains ont
form les habitudes et le* con
bai de la race, lia ont commence
faction civilisatrice par une lutte
Kew contra l'usage oe l'opium
comme vous le savez- l'ai-
KK asiatiques qu'il abrutit au
titra que le jus de canne dis-
i ce o il davantage,
lut permis mme de se demao
la" les ibuI ats encourageant,
aoudaua cette lutte au poiut de
lai la tenue plus dcente et plus
toi la personne homsine, n ont
M pour quelque chose dans la
mue en faveur de la probibi-
idi l'alcool aux Etats-U nia, et
brd, dans les mesures lgiste
qui ont t ptises et qui sont,*
[ni actuelle, en pleine applics-
es Philippines, ou contre l'alcoo
Iisme dans les Etats-Unis mme
L'expression .- maladie ociale, qu
nous venons d'employer, n'est pa
de nous. Le docteur Faaoboo, d'Or
tt-ans, dit de la tuberculose qu'ell
-Ht surtout fonction de misre e
'sultatdes conditions de vie d
l'individu. C'est une maladie sociale
modifiable par des rformes sociale.
Et, en un certain sens, l'on peut du.
qu'une nation n'a que le nombre d.
tuberculeux qu'elle mme d'avoir,.
des traits, qui -ont le fondement et
la sauvegarJe d la paix Lminent
ptlat fit ensuite en termes mou-
vants rhtorique des bombarde
ments de la cathdrale devenue l'em
blme de la France meurtrie, ma
oujours debout et plus vivante que
jamais g'ce 1 l'hrosme des allis
Le cardinal s'leva contre l'affirma
lion des allemands qui, pour justi-
fier leur acte, prtendue que la ca-
hdrtle servit d'observatoire, c'est
'aux, dit il, c'est une erreur pour
ie pas dire un mensonge. Les
gionnaires firent une ovation au
cardinal pois sous sa conduite, visi -
rent l'intrieur de l'glise et consta
'rent les ravages faits par les bom
Oardemen's. Mgr
Madrid l'objet
detoiteelea conversations et les
UTuitl lf plu* divers ont d|* circu-
la, en ralit l'ambassadeur d'Eepi-
ine eu France vient rendr* compte
A eon gouvernement de l'tat des
pourparlers engage djouis un cer-
tain temps dj au sujet des rela-
ions commerciale* des deux pays.
Cette importan e ques'ion ncesite
une solu ion rap de car le modua
/Ivendl actuel expir eu milieu de
Septembre). Cooirairement certai.
QM informa ions tendancieuse jrepan
lues par plusieurs organes trangers
I ne s agit donc aucunement de la
laute Silaie. Il pourrait peut tre
[oestioo de Maroc mais l'opinion pu
tique considre que le problme
le la haute Silsie ne peut peser
l aucun poids sur la politique cono
m que de l'Espague.
Une nouvelle dpche de Madrid
lias chose qui m'a souvent
i>c'ei>t i inaction amricaine en
b ravages que fait l'abus de
dans notre milieu, inaction
M pies iocotnprheusiblequ'a-
1 msins (administration dee
iianiiairea et celle de l'hpi
fwat, iig l0nt mme de re
pei la srie des caa qui ee
*''. le part eifrayaute d.
me etsussi de la syphilis
,arr'f-t-U pae quelquetoia,
[de nos agitations factices au
I situations administraiivea
JQeg, de mou rire comae mo,
"Dt que, pendant ce temps
i hatienne continue aa re
t physiologique, a tiole,
tei finira par quaei-dispa-
Lome les Polynsiens'?..,
bien-
Jos Ce sont les nations
jjjjohtea qui sont le plus
"Lu Krauca.lea dparte
Pour l'antre lment; c'eet encor.
un matre de la science, le docteot
Landouzy, qui e dit qus c l'alcoo
tait le lit de la tuberculose, telle
ment eont troites, ses yeux, le
elations de c>use effets entre I ai
coolisrad et la tuberculose- cLa ri
a plus habituelle de 1 alcoolisme,
souligne le docteur Faochon, ce.
ques eont ceux qui consomment 1
plue d alcool.
------ --------------..,.. --------- 0. i-ucon reprenant
Voil pour lea habitations insaklians hntriear de la cathdrale se,| i^'ie nouvelle dpche de Madrid
i SI' a i ? .qo ,fmODt dM8 'tu (explications sur le bombardement,! que Mr guinonea de Lon refuse
i5J!S!S!: appela qu'au piintemps 19/7 soi I ****** de rapporter la question
aune lment: p. eat en^nis xtnle qUI0 obus de 30s et de j8o'J,l8ieDne J "
s'abattirent en cinq jours sur la ca
tbdrale. Cette foi encore pour jus
I fier son attentat monstrueux contr
un difice sacr, couveit par la croix
4e Genve et o taient les bless?
Allemands, l'tat major allemand prt
tendit que Reims tait ie centre dt
la contre ufiensive et que des batte-
ries taient installes autour et au
sommet de la cathd al -, il propage
mme des photographies l'appui
Cela est faux, dciata nergiquemeni
e cardinal, et le souverain pontift
en fut averti. Le prlat termina en
La b ecveillance est une quali'
cb-tma: te.universellemen apprcier,
E le eei comme le sourire dont te
parent d s ve ta? aust es et dsira-
bles /o.'.d% trs riche du capital mo-
ral dont v.vent les collectivits. Elle
en une fi ur spontane de cettain
jardins intimes ; parfois le terrain
s'y p.-te peu et il taut cultiver avec
piu> de soins eruora, car elle em-
bellit, elle embaume les lieux dso.
es ; elle cre de la joie partout ou
aile s'panouit.
La bienveillance son sens ty-
mologique le rvle est un a trait
du coeur veie le bien. La volont est
po te naturellement i suivre le ceu
iaot de bont qui devait, selon le
plan pnraitit, jaillir dans lhumanii
et la fconder comme une soutee in
lariasable.Quand Dieu cra le coeur
ie l'homme, dit Bossuet. il y mit
d'abord la bont. La bienveillance
tn drive ; c'est un clair ruisseau ve-
nu de cette source dont le cours a
bien pu tre dtourn, encombr
:rayeis les ge, mais qui ne sera ja-
mais mise sec quels que soient les
efijrte du mal contre le bien, si
Tuberculose et syphilis- telles sont
les deux principales plaies sociales
dont souffre Hati les entre, -
politiques, administratives, militai
res, sont bnignes, cote des deux
premires, Si donc nous vouions
tre sauvs, il fsut commencer pai
vivre, c'est--dire par tenir.
En nous proposant d 1 revenir plup
tard u. la syphilis, nous allons ex
foser. dans un prochain article,
une des forme les plus pratique
sous lesquelles il y s lieu d'entre
prendre la lutte contre la tubeicu-
loee- Assez couvent, ou n'agit pae,
faute de savoir exactement ce qu il
faut faire.
Nous ne croyons pas tre trop
ambitieux, en esprant que notre
expos dterminera peut tre un peu
1 action. Nous somme, au moins,
convaincus faire en cela uvre d
anr'1 ll le plus (Je F'"'*11 patriotisme, ce qui d est pea d-
u< Juntin Dominique a J daigner, par le temps qui court.
[arisiana
I*ANCHE
prologue
ut
Varits
DIMANCHE
Programme riche et
remerciant les soldats amricain
d'avoir contribu assurer la Frao
ce l'indpendance et l'intgrit dt
son tenitoire.
Le major Etnery rpondit que le
monde n'eut qu i s'inspirer de son
admirable exemp'e.
La dlgation amricaine a quitt
Reims pour Chteau Thierry. Les l
gioonaires ont visit le cimetire de
Fleury, l'ossuaire de Douaumont et
le monument de la tranche des
baionreltes, don de l'Amrique. Ils
ont dpo des fleurs i Romagoe,
umetire amricain de l'Argon or, et
e sont embarqus i Sainte Men
houIJ pour R-ims.
Ls lsion amricaine est arrive i
A la socit des ...
GENEVE U confrence po
1 tude de l<\ queetion dee rfugis
uses a tenu hier aa piera -e ru
non. Elle s vot une rsolution de
oandant au bureau d information de
recueillir dee prcisions pouvant
oe mettre la classification des rfu-
gis par profession en vue de leur
-tuiploi ultrieur.
Les dlgus des divers paye ont
xvo lasituatioo des rfugis dans
leurs pi/s respectifs, Ls confrence
'occupera probablement aussi dt
a question de& refug es gorgiens.
La commission du blocus a tenu sa
premire sance.eile a tudi i'appli
oatioo et lea modalite de cette sanc
tion.
WASHINGTON -
Le prsident
ilarding accueille favorablement la
demande des unions ouvrires d tre
lepreeentea 0 la confrence du d
sarmemen*- Le secrtaire Boguei
reut l'acceptation officielle de 1b
Grande Bretagne.
La chambre vota le projet de lo
du snat permettant eu Wer Finance
Corporation decoceacrer un milharo
de dollars pour stimuler 1 exporta-
tion des produits agricoles.
Une note du secrtaire Hughes au
gouvernement de l'anama dclare
dfinitivement que l'opinion du de
partemeni d'tat est qu'il n'y a pa
de raison valable pjur que Co*'a
r, .TT" Bca retarde davantage l'occupation
Lnateau Thieny eu elle a t vivrjdu territoire conteate. Uieu que le
ment accli ne Elle a asust i lH{ bataillon d'infanterie de manne parie
tel de /ille i un vin 4honneur. M 'pour le sad soit Krt donner main
Douglas Robinson a pos la prem !forte aux C08ta riciens Jane la mai
a,
S
^C0D
Jf'pwosa
imiL80* l-rofesseurau
Wonime Meessrt du
G. 1
Perdue
;5 parties
avec Alexandre de la Coondie fran
caise et M-;ia Fomet.
on
Belicau o 00 remit des paadetiMifi"! i'-cce88l0 d -Mira
tsurle "i/Ve, tyL de Bju *i ". iwa'Br'sa sss
resches au gnral Foreman.au co les g .se, et eur toutes les places
onel Lentrry, et de ciioyei. de B;!;de Balgrede.
eau pu major Emery et eu colonel1 ROHJS L Italie adopt corn ne
Olltcr.
5e pisode : Le pige Tigre.
auestion .ST? C* 1 c a,rf 0,en' Sl
natious |,noa,Phauts que ces efforts nom ap
;e po ir PlfalM*t souvent.
Le bieov.Mllance, dont le sens li;.
tral est le c bien voulant .nane
donc de l'amabilit de la volont ;
lie ne sait s'accommoder que de ch
mantes pithtas : tendre, exqunr,
llicieuse, douce, active, gracieuse.'
te... U ne viendra t 1 l'esprit de per
onne de lui associer des qual.b:atifs
mdes et sv.es. 11 n'en est pas de
mme de sa soeur, la bienfaisance.
Ou connat des bourrus bienfaisant',
ceux i qui ce geste s'adicsse.en l'a-
compaguant de proches et de mots
amers ou l'enveloppant de regards
grondeurs, d'une physionomie inaus
sade.
Le terme bienfaisance djig 1-
bien faisant. Li bieufaisance 11 est
onc pas seulement une tendance ur;
ejpnt et du coenr, le volont n*sfl
pas seule requise pour taire passef
ie sentiment dans ies habitua.* ec
ians la pratique ; il faut actioj-
oer cette volont e l'exprimci par
ce que l'on appelle le geste dao son
*ens fondamental, c'est--dire I acte.
dlibr,
La bienfaisance est coman* un
beau iru-.t, le fruit de la chi< fra
ernelie et sociale. Li bieeretl ancs
est ie vtlout de ce trait, s* couleur
iduiiat.te, son parlum odarai 1. te
huit dvelout, tripe, perd tou e sa
valeur.
C'est dire combien il imnorie d-
faire tout le bien au on peut et doit
faire, ausn aimablement, aussi gra-
cieusemest qu'il est possible. Etre
aimab'e, s'appliquer tre aimable,
non seulement avoii une medama
bilit, mais s'en donnei la tigora.
c'v-it un devoir essentiel pjur amlm
conque vit en foupe, g'oup.'.a-
milial ou collectivit sociale. Oh f
de1
aise ne sombra pas dan, la victoire porTor^le"1
Les jgionn. 1res sont amv, Paris 1 or ntaHe a perdu de r,taenl ,QT * luu,B tourne de la question
ou ,1, turent reus par M Daael^/,. lflV qu'elfe s ^l^u^fSS, IT^nluZ^i^ST^
DUBLIN 1 r 'luu Bre.Dn't pal
OUI le co eu i fcresnn s'est runi H Meures hier,
eva la aance '2 bernes se rsa^eui
b.a auou.e do U b et domie ..l oc-
cupa toute la journe de la question
al
- ..*_.
V- -*>
*:JL


,1A l IN
Candidat la dcpulatiou national,
pour la Commune de Port-de-Pai.x
le soussign tais savoir a tous mes
mis et tcusceux-l qui voudiaum
von le psys dot de chambres lgi-
l.tivcs dignes tt la hauteur de la
situation actuelle du pays, que jt
me poite candidat 1 la CpuiatioD
nationale pour la commune de Port
de Paix, ma ville natale.
Mes ides politiques, mes sent*
ments ultra nationalistes sont tro|
connus de tous, pour que j'aie a et;
1er aux yeux de mes lecteurs, aucun
programme politique Qu'il leur sul
lise de savoir que comme loujouis,
e ferai tout mon devoir, sans peu
comme sans reproche, et jusqu'au
bout.
A l'urne donc, citoyens !
Ni pii-z nulle oieiile aucur
propos metteur capab'e de bnse
*olie lan tt d'teiDdre votre enihot
siasme Dites \ous bien qu'il y aura
des lections et qu'elles s imposent i
la veille de l'expiu'icn du mandai
prsidentiel
Nulle puissance humaine ne s^u
ait prtendre imposer 1 la nat" n
ruit.tcie unChttqui ne fut l'eip is
Mon de sa volent. Or celui l ne
kDiait rtie s'il n lan issu du voit
ine Assemble Nationale hailienix
lue son leur par l universalit dt.>
doyens h il ens,,
g|\ l'urne donc, encore une lois, ri
lovens, it
Vomi ,rour Aljhorse Hfnnqotz
i cou me bien je le pense, vous II
lOfifl di^ne d'aller la Chambre des
l tnn unes, dfendre la plus belle t
la rlus sait.ie des i*usts, celle d'uc<
^kine rralheuieuse et manyie.
ALPHONSE HfcNRIQUiZ
L
?
Attention j
Colonnes. Balustrades, jarci-j
nieras et blocs on cim-ent j
arm -.
A partir de cet'e date on tro i
vts au Ao \741,iu duMnja m!
de Ftitat, as articles c-d***w*|
dnomms tt dernier en V/owij
toute concurrence. i
Pour les commandes, \on yeuii
aussi s'adresser au bureau du\
journal-
cole d'officiers j
L'ide de tonder une Eco.edofi
ciers pour I instruction mili ? "a d-
jeunes haiiiens est excellente. Nou^
souhaitons que celte cole n'ait pu
le sort de celle cre au dbut pa<
les gniaux Butler et William Celte
fois on mettra plus de soin rn choi
sissant des jeunes gens de t.mille
pour la toimation de cette Eco'e,car
les olcieis doivei t tre api= les
deux annes de cours a la hstleur
de leur mission et prparer par :insi Bureau d 1 "Agent. General
la nouvelle o-ganisatien mili'aire d- Port ti Prince, la ?8 \o\ 1921
va.v assorei i'ord.-e et la scurit BUI I K'IIN N 8!>
dans le pays. \ AHeution of ablpper* >s r\r-*er\
,toi!;e ateamer "Colon*'doe to arriva
n from l'.rtMnhel,
onday. Auyus' 29
Gelai tgu achte
mSSQ
SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion f#0 Scott)
430
war.iv^B
hnm MM
li'IHll Ht 11 MiBH!B1r **
Crmme nus le laissiors prvoir ShippliM Urd#rn will \>c ipunfd for
c'est hier matin vers les dix heuies cargo "o Now Vorlr ard enrnppan
et denve que la Commission forme ports ni appiirMinn'nt this rflifp.
i la dernire sance de la Chambre! Thlaatoamer will Mil for New
du Commerce, a prsent au Prsi- '*f* *. " 'he afe-nonn of the
deot de la Rfpub.ique les dolances Bame az*-
du Commerce.
Dpi dlgus de la
^Cily liark
Noos aNons appiisl'arrivededeu*
dlgues gnraux envoys par l
National City Back de New York
Cts dlgus,comme on nous le dit,
ont chargs d'tudier la marche des
aflains sur le March Haitien et l
fai gnral des affaires de notre Ban
que? ________^__
m la bienveillance rgalait, inspiraii
les rapports muluels de chacur ,quei
changement dans les moeurs I La
bienveillance est la parure des plus
svres veitus ; elle est compat.bt
vec la justice, avec la force ; elle
^-harmonise avec la scisnee, l'ioielli
ktpec, l'autorit. Elle adoucit tous
itsfrottemects. facilite tous Us con-
tacts tait accepter les oppositions n
ceisams, les dpouille de ce qui les
l4 pnibles, comme une nu in pr
cautiooneuse dpouille la chtaigne
de ses piquants
La bienveillance n esi pas toujours
Sance de bienvenue
M. Stoio Vincent
Nous rappelons nos lecteurs
que demain dimanc he y h i|2 du
matin aura lieu Parisiana la san-
ce publique, spcialement cr rsacie
la rentre de M. Stnio Via-mt.
Nul dou e que le public n'aille
en toule faire f e au sympathique
Dlfgu.
Vi. Georges Sylvain ouv ira la
sance en lui souhaitant la bienve-
nue. Il sera ensuite compliment
par une Dlgation des Comits r-
gionaux. M. Vincent exposera h s
faits de sa mission
L'Administrateur dlgu repren
dra la parole pour prciser l'aide
appoiter l'enqute, l'assistance aix
rcUmants, les moyens de ralis r
tes foi.ds ncessaires ce.te prpa-
ration.
Ce sera une intressante runion
0- B- THOMSON
A y nt gnral
Office of General Agent
ioivau-Piince. Augtsi llJ, iy2l
BULLETIN No BO
Lps Chargeur* sont pri^s de no'er
que le terniser Colon put attendu a
l'oit au l'rir.ce de Criatoba1, canul
zone, le lundi '.'y aot l-it.
Les permis d'embarquement seront
dluge, pour le fret a destination
de New Yoikeidea poils europens
sur la demande tube ce bureau.
Ce vapeur laissera directement
pour New Yi ik, dana l-apis midj
du mme iour.
0, b. THOMPSON
Qtmrai Ayent
5ALAEPATICA
A. Victor Gentil
Agent Gnral pour Haiti
\
Dernire heure
Au mom-11 de m'tUre eut pr f e
une pnisse fume sottie den envi-
ions de la Douane faisait croire or
coraraencemprt d'inceudie. Cipit.
nous dit-on de la paille qu'on br-
lait. Lee pompiers ont t immdia
tement Bur Ita lieux.
En ach jlaot des Pneus ou Clnml.res a'i p)ur wo're macl-
exigez.........,, firestone
F RESTONE et connue usm en Hati fous quiutt
j b'IRt!iSTOME est vendu au der. ier prix de baisse.
L. Preetzmann Aggerholrc, \
Ag>nt gnrai pour hai Ligne Panama- Le l|l tCo'nn
laissera directement pour New Yo:k
le lundi 29 du couract.
Ligne Hollandaise. Le $|"? Ne
kerie laisse i midi pour les Cayea
& 1 liurope.prtnant fit et pass geis
Le .(H Medcai venant de Gntlc
I jualit inne- Ceitaines naluits mala, K'rgs-on.larmel tt M r?goine. n pour
kont plu.l inclines i que'que roi- e.n attendu iciJejodaconnnt.il
dtur, *chere5sr, termet un peu ex- partira le mme jour pour l'Europe,
ctssiTe.Mais ce qui n'est pas richesse vd Cap Habitn, Puerto Piata, San
italOielie du coeur peut s'acquiir chtl el Poito Rico,
par lducation moule. Si, de bonnr I Cyde 1 ine le sjs cGrea'falls
heure, l'enfant esl plac, en lace de sa lassera N w Yo k le ier Septembre
tonsueoce, ha'j tu entendre ei en roo pour Haiti.
tiouter ses o.drts, A se laisser gui-

les soins inti
Pc m vue
.j ? la
U
UJ
der par cette voix intime qui. d'a-
boid. commande et ensuite juge, il
,t pl-.era voionlieis aux ariis e ce
tribunal c oui ue peut se lcuser.
Mais c'e^i une oeuvre longue, ar-
due, si foi maton de la consciente.
\j beaut txallanle de cette oeuvre
subit des clipe-a pendant lesquelles
il iaut persvrer en l'abteoct de
loute clait. L oeuvre
ci vaut tou. IMloit q
tort .'acre tt qui lsume 1 amour m -
,eruel dans ce qu il a de plus lev, ,
de plus pur aus-i. I ne cherche m J
n'.iJend la jo e pro hiioe, ni la >
lomiense immdiate. La borne se-
ineuae recuedlra-t elle une moisson
Mui la ddommageia de ses p-ines ?
Cest le secret duo avenr do tU
,ealisjiion dpasse ses p us lerven s
nsjia Qu'impolie si elle a sem d:
\s bot te ? Que le bien -g c. le ies-
l te lera par su cr. it I
S.zanne CARON
NEW-YORK 2j SUrPog t 663
F anc 12 97
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DoPar i;,oo 1 2
NEW-YOLK 21 Sterling ;.6ooi
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N'oubliez pas d'ajouter le comprim de GYRALDOSE
L OPINION MKDICAUE
li OvraUvu dstnlecl* eomm aucun autre produit na pourra.t
?tant tlonnee l'nergie du thymol ; et elle le lait MM rfane.-r. n'etanl n
lenient toilque. Elle deterge en outre, le miiquev: aillant,q
toute putrfaction, comme pc.nrrait le (aire une pur; aimluban. aitn
de tou le produit* de ecreUnn. grice l'alumine aultater l.a pr.
de Mutions n*ceairo pour le oin de la tolleiie i iUuJ
facile attendu qu'il agit d'aiouter mplemenl I eau bonHI i
t indique pour Tolr un Ulre de liquide toulpriU pour lla|ti in. -
D- Canal.
u U r*aIU *~ u .'-.'
ibli' UKaulain. :.r. leacieitae. Panl l'" oharmacirv
rpare la vessie
-----t;T~~! CaritM^i
-V^;:"-. ^ rjcicai
[SappriM
[... ksdccW?
v\\' delcmic^
r faite tit*^
Vv corr.pHrf'*
r.||l"flF
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