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LE MATIN tlires pies £ r'or*Cette dcision • onstitie rrrr.e vn rrccvfroent l voluiiODraiic il Meut a i'ercontre de ce prircipe adopt par les ccnnaisjeurs : On crsogoeia peu dechcses aux M t.nis daib chaque classe, mais or y apportera Us plus grands soin. dn que ce qu'ils app>ernedt resit ^iav d; n.s itui esprit. Ou D'oublier! pas que l'esprit des ciaiits ut icn me un petit vase d'no.tr eu bouihuie qui '(jette If li qutur que 1 ou y verre i Dota ei qui ucii celle que I ou y irtiodui goutte goutte.(D. Katior.edcend' tt docetdi, pat le K. P. Jouvency.) Pr.ytainmr de ;i,i CP programme av-jt t1 conse rv, les lve* entent t bien | plaindre Nouvelles Etrangres Enfin nos lecteur ont donc w vi avec quel facile entrain ilr Bell gr, de a cru devoir tou changer dars' nos diffrents rootraa sclalr. Il a 1 port la main par -ci Bar h, sans cier gare, 89ns pr. ndrf haleine*. Et; meilleur imaginant que bon rforma! leur, il a pens. avec les hommes' considrables de son conseil teermi que, qna lis programmaisont Uiftn] ou ptob'ate padtgogfqoa. HB en' oot largi l'importance et le vrai j rœllicientI l'uia il ont:itboriru*fmer:t n{du Q ue de non brei dtachements fam on programma et des plans d'infanterie.l'arullerie. de c*valene d'tudes impossibles, du gnie et du luatnel d'aviation Mata 7 aurait il quelque mai sontpartis pour alalsga puis iioi t a leur souffler tout bas ? j.MlillaNon / Mefsieu'B, -'un programme,; l.ea not velles reues rie IflHIa entendez vois, un protfrerr.me n eBtjaououcent que le gnral Biengei qu un prob'me ihorique et c|u-en 1 toilifio 6es poaitiona et se prpare ; lui mme un changement de thorie t oute ventualit. On ignore le son a peu de valeur.noos pourrions mme i des coiouues et de potes occupai, dire qu'il n'a nuciim valeur ail n*locl'ffon exte retire de Melila. fine pat sur ta protique. Or l'Hiva' LILLEDo vlolen es bagatres F ion, l'aPaeigremenl P Mourait tre, 10 1 pri.iiuiiea au cor.g'* conl' %  PAR CABLE Les Cours PARIS 23S-.rling 46,27 /,a Doilr i2,jo NEW YORK — Fr ne 12,95 Sterlirg 3 57 PARIS — Un* dpche de Madrid qu une cruvie praque.'Pcnn /v dore liessh : ri i" TESSIEH & (A Euiv.x' v. cAnnii: itil lui h uo la diacuil'oU de I oriei 1 tian syndicaleA piopos du vote <; ili moi)c>iJ | lj-diciel e, Ifl raambi^ ,('e la majorit et oaui de ii mm< rite -r. viQieoi HI X maioa. b-t-i ib 1 laea luitir laocaa travers ia B>>II< sa inilieui des clsmeun et descii* ai i'iuaieura coupsda rvolter fjrent [tire*. On d.t qu'il .y aurait eu plu • icuis blesser. mandart Fngbssi c mouill 0<* T veovnt d'AWisrdne e destiost'Or de Hambourg M;>' les HtorM HT mdiats des ro^pi^rs. le PAKTHIAU i d 're sabord t coul ; il l'y ; meun arcidrnt de personne, mai' .Jsi perfei 'ont ns importsat^i 1? carg^bon t\ ri compo e d'essence, de toifriiri f t d^ co on. — On signale A* nomb'eux f vie ec 1 orages dans le midi de la Iran Ce,le* dfi) syo r t considrables. — Une dr he de Maon annon e que 3 bstditl masqus ont rarconn et dvali 1^ nuit dc-rn tre ans le 'ra>n Pans Marseille, les o jrageura d'oce voiture de premi e ^^ b% Q m r classe. Un voyagent voulart se d fendre a e' ic Les greseuts ont c ionn h lignil d'alaime.sont des: rduou train, puis ont disparu \a libert des amricains ! k lu a itua uu l : I U <}. UB > ; ,,:..,, H ,.„,,,>„,. ,.,..„. WASHINGTON' 25Le snateur ^'tas recommande eu Sasl de retar 1er la conli ronr aider la s'tuation tioo Quelle paycho logie Classede lire Etude approprie de de la syntaxe latine. Etude du style latin I occasion des auteurs expliqus. Notions sommaire s dep'osodie latine (mme programme qu'en seconde). Notions sommaires d hisiciie de la lit tratute la'ioe (!) Auteurs : Grcron : Lettres. Tii? Live, Pline le jeune ; rho ; x de let trs. Horace. VlfgHr. Tbfttn latin,' Extraits. I ges et penses morales I extraites des auteurs latins. E vouilce qui rtviert i dire que les lves devront ttff sussi for's.en rhlorique.que s'ils avaient commen ce le latin ds la 6c Nous ne nous anterons pas a la philosopOie o l'un explique Lun ce : De natura iciuni ; Gueron D. Ofticiis, Dt Daiara deotum • Snque. Lettre s i Lucihus ttc. Maintenait, il en est de mme du grec 1 un peu plus difbcie que le latin >, qui a ausii sa venu. Et quelle sera la sanction de o s tudes ? Noua avons eu parler de l'exn men du 1er cycle et a montrer cei oblistiue moderne, avec toutes aea lavantes in^ciipuous. Considrons un instant l'examen du *2e cycle ( A Lettres ). Lea preu vei crites de cet examen sont : S M • Une dissertation sur un w;c'' e plnloiophie. 2 Une version latine^d'aprs le-' programmes des clasaes de 1re ( Lettres et de philosophie (A L-liren) B a Une veraiou anglaise ou eapa' gnele. •I o La composition littraire en est absolument bannie. N'eatce pa< •lue tacitement aox professeurs et ft' |.-u'H lves d'abandonner peu! pr< cette matire capitale '? Nous ne vouljng pas nous impi perla pnine deiiumrer toutes le parties des preuvr g orales. On a*l rappellera cependant que c'est le rnarisg''de I examen de rhoriqnn' e-ec celui de phtloaonhie ni Hua ni moins, ou bi' n U fusion en 1 n aini de 'le x examens caractre spfi fiu. i ,se propose Il Archevch iAub y. — A la distribution des piix qui eut lieu au lyce Ption le jeun^ Joseph MAnnon, de la' classe d j "mie a obtenu tous lea premieiB pnx De chauds compliments lui ont t adresss par Sa Grand 3 ur Monseigneur l'Archevque et quelques pie fesxenrs I EtablissementNos complimsr.'s. lept minutes dix seconde P Pal smricain eat second, Goux, f %  :,.-: %  nn.'.M.s.' lijlllct. — Un t gi mire d'Algtr anre e q i un incr dit a clat J bori riu • v . r amictii l'ABniAU con conomique M' Hoover sugg e d-s mesures egs'aiiv! destines ^cptusiturs pomners OW & coiire les pouvons du War Fioancel '(.'orpora'ion qui t'aitfrait Ici qoesj lions financires relatives aux che PcUSiOIlIl L l Si* %  D aux crdi's agricole*, e • igramme du M ,JHoover, relat i l'aide des af( mes et mal des de Russie, a t rem's i Gaoel l;y,mmistre sovitl Let oni et transmis. — Oa croit dans les milieux sovi tiques que les coed t ons relative i .:ciii;-.;rr.APi^JiATUS \rwf1"8' J •SN n mm FOR EVEPY PUBPOSE v! &= au Cap-Halien bous signalons volontiers les que le t Pensionnat Saint Aaim\ Cap a obtenus aux examens d anne. U Certificat d tudes primiwra^ dlivr aux demoiselles : Ijfonilde Moteau. Denise L.L Mercedes Marc, Jeanne Mariai S Pi, ne Louis, Anne Marte A] LiX a Samsn. Anna t'ontauie. Mlle Ida Lebrun a conquis lt\ lmentaire avec la note 8.38. t e rsultat tmoigne de la prt de l Etablissement Sos compli Madame Veuve Charles Dtslani a fond le Pensionnt du Captif dirige avec intelligence et #iV. I A c <& _^**^>_ m ?Ha y "Jr. ; 5 I es toi t efacteurs et cafetires marqua W3 tin g heu se sont des ustensiles trs commodes 1 11 y a aujourdhui six ans V rent massacrs dans ls prii" Port au-Prince les malheurenil nus qui y avait accumuls I* chancet et la haine poliiiqo^j puis, que d'vnements M cd dans notre pays I Ce incidence curieuse : P 01 c hotte, l'adjoint de la PnJ*tj excuta les ordres barbue* f er terr hier, la veille de Ii taira tragique. Mditons... -•3. f L'Electricit fait des]fhoies raerveilleusas dans le monda 'relie des progrs inous ont t ralisasi„.i n Hftnni Avec la mme Uc.lit et vitesse avec lesquellet elle a Solutionne industrie, elle tianstorrae maintenant le foyer. Prenex, par e ,u ^ la grille lectrique chauffer, placez-la sur la table a manger,, et _• verrez avec quelle facilit les plats les plus succulents PtWJgXJlSifi psrs sans qu'on ait recours la cuisine, De mme les cafetires eiew ques Westinghoute font en quelques minutes uu caf .trs dlicieux que rien de son parfum se perdeTout cela se fait sur Ja.mme taute ou Ion mange sans fstigue ni perde de temps. Voila pourquoi nous disons que l'lectricit et les.spplications qu'en fait la VVestinghouse rappelle les contes merveilleux de t Mille et une Nuiis . Wettinghouse Electric ; International Co NewYok, N-Y, U. S. A "\ Contre le jeu de La Police prend des mesure*] arriver i faire cesser lejjeotlj' qui se pratiquent 1 i>reineait j diffrents quartiers de la Ville.! ainsi qu'hier des desceo'esde' ont t faites, et les cas W la justice de paix. Il serait bon de rglemenS*j jeux une fois pour toutes, esP^ ectrpte des modifications PP aux los d'autrefois par de r %  ouvell' s. contre CONSTlPATlCit] prenez m • if" Ps^J



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LB MATIN r*> i r La Maison Autoiue Talamas le pla sir d annoncer sa nombreuse clientle qu'elle vient de recevoir les articles suivants : Vniip de Ifine frac aia suprieur aune Crpon de e oie fleurs Cm on de soie uni couleurs varies Toile drpp. grande largeur Voile i-ni couleur Simili blanc grande largeur NaDfOok blanc' grsrde largeur Satinette couleur, grande largeur Percale blanc toperipur Kaki blaoc supiieui Du(k blsnn Soie lavalle ruant es vatics Crpe de Chine touUur Hatine b>'anc pou jup s le indien Drili blanc Ca io* le doitle largeur Palm beici: suprieur nuances vannes If'/, n tlanc suprieur Flan, le coton -j yj o 350 3 5 a 2 2 &5Q 2 2..'i0 2 5 7 3 2 1,00 8 10 1.76 --* 3 et 4 Flanelle de laine suprieure 3 ponces de large 0 t f8 pees de larg^ 7,8 • mousseline suprieure lu Casinir couleur supiieur or 5 Serge b'es anglais or t ooir suprieur or 0 Diagonale noue pupneur or 5.50 R bin Porw adbur nuatcea varies G. 2.5o t uni ten es couleurs et toutes Isrg 0.40 2 Cravates si pi:eures de ihoii Tuasor de soie Chemises hommes couleur 7. U tbemires hommes i ou'eur suprieures JU Chemisettes couleur de Si m et blanc 4 Cb.ufSft es tour homme couleur doux. 5, 8 Cbsussel'e pour hommis fuercerises 10 fias blancs femmes 9 fias de toie nous femmes 15 Bas de soie suprieurs, la ^aire 10 >.n ues< ttes couleur pour eula-i s douz. (i Savon La S^inn te boite 4 Savon (aidon g ,,o Savon Fareskm 2 Savon colgate b' roadre a ({lace houppes douzaine 12 L'ion Hiver toutes qualits', ilicori 3 ixt ion Cclgatts flacon 2 50 Lotion Armonr 2 Bretelles Police 2 "". Bretelles eupiieures 2DO Chacaux de paille hommes 9 Chapeaux de paille hommes suprieure H Souli M dH'.ouvaiti qualit* varies la paire or 5 COiaet mai que Tw.lli. or 4 2.50 5 Bttdem pice de G. 3 A El d'autres articles de choix* La Royal Bank of Canada A le plaisir de porter ^connaissance de sa clientle et dufcmblic eu gnral quelle .lient leur (lisposi'ion, partir de cette date, pour Le dpt de* Mrt de proprit,papiers de famille, bijmix, objets prcieux, etc. Des coffre forfi de la dernire perfection] renfermant des casiers de trois dimensions^diffrentes, Ces'casiers ingnieusement disposs et ton tait indpendants les uns des autres, contiennent l'intrieur de la nremirp porte — des tiroirs termes et sont absolument inviolables. Bien qu'incombustible?, us sont renferms dans le Caveau Je la Banque o ils se trouvent l'abri de tous risques. Ils reprsenta! le dernier mot des propres ralis* en ce genre et constituent pour leurs locaiiires une ijaranlie absolue offrant h te? les conditions de scurit et de commodit d>irahles. L'on ne salirait rien recommander de imeux tous ceux qui sont la recherche d'ua lieu sur, l'abri aie toute JrautuMlt fachemeel de tous risques pour leurs cbiels prcieux. Pour les conditions de location, s'adresser La Royal bank]flf canada PortaU'Prinee Noire Caisse d'Epargne Kous profitons de cette occasion pour rappeler la population la ncessit d'pargner. Par ces f.nps d'incendie o chacun se trouve expos-i perdre en un instant le fruit de tou'e ustence, l'on ne saurait mieux l'aire que de confier la Caisse d Epargna de la ROYAL B*-NK SOS existence, ion ne saurait mieux faire que de couiier a la (J;ii*sd Epargna de la rlOYAJL B*NK. 01" CANADA le montant de ses conomies et tout l'argent qu'il sera't dangereux de garder chez soi. L'argent dpos La Caisse d'Epargne de la Royal Bank oi Canada Rapporte trois pour cent (3 010) d'intrts pur an saus aucuns sqeues pour les dposants et constitue IUI placement de premier riordret de toute scurit. Port-su Piince, llaiti, le hr Juin iy*il -, U* %  -. JvS CH-CP.OSE, U£BILITI SIROP de DESCHIENS l'Hmoglobine. Rgnrateur du Sang. pieecrlt Pr l'lite U*MmU. .,#.. SuDiriinr I F/ud. oru. i m trrugmeux. Admit d.ue le. Hpitaux de Pari v Drtl ot.,.41 ; OleCHlINe, , nu. Pul 1.114X7, FAIU i PavoiKto. A vendre Une maison situe la Rue Bonne(oi,en fan du march Pour les conditions, s'adresser Vfr Plaisir, imprimait du M tin. 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Service de fret et de passagers New-York Hati fti* f,*r steamer ADViNCE ttte t G larine en barrique et en bidons L Preetzmann ) Chez Paul. Auxila *., A angle des rues du Magasin de Ma et roverstra. rtoz wque les gens chic* s'approvmontmt ehezPaul E. *uxil* t Port-au-Prince, le 1er Septembre 1920 Prenant expditions direces p>ur l'Anglelerre et l'Eurooe et vics-versa. Connexions de ^.-'iieaux New York. I e oins rnpide et le DIUS direct service .le et pour l'Europe. Adresse A. E. Patereon, General Frei ht Agent, 2't, State Street, New^'ork t:ty.— Fret payable fbtinalicn l'exception du Miel Un dpart par semainede New York directement pour Po l au Prince et un autre par mo ; s pour ions les ports d'ilai i. — Seulement pissagt de orfltni-e classe.— Les suivants font nos igenU dans les principaux por s d Europe et d'Aiigl ferre : anqleterre. Ecoute H branee : MM. G.W. Shelden $ Ca, 11\ James Street, TAverpool, Englnd \ Copenhague, Danemark MM. A.Eendir ACo t 21, alleyade, Copenhague Gne Italie : MM Henri Coe af Clerici, Piaxxa S. Matteo. 15 Cnes Italie Christiania Norvge : International Spedilionsselskap, Christiania. Humboury Allemagne: H. Vogemann, Hambourg. Golhinbourg Sude : ftodish Express, Gothenbourg [ Le scivice de Pacama Line ent e New Yo*k et Haiti, en vue des arra-.gtnenis qui se sont fiits sera d'une utilit considiable, et est la voie la plus rapide par laquelle voi mirchmiisei psuven flre fxptdies les connaissements couvrant fret pour New Yoik avec opiions de livraison so;t Loodree le Havre Bordeaui os Anvers seront livr o. B. TiiOMPSON, 4œirK:



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.( vrw [S? Source de Jeunesse a. v-Mf-r. \W %  •' D' Brrroux (lU Facult de MUMtae 0* Monipeillff. P.lbliemcntf:hteliin. tbtt, rut d* Valencicnur*. Hanv et toute* pharmacies. — .. v %  V.liminc & votre insu mme. Obs*., Calrulonx. Rhumatisants, Goutinu. Migraineux, BamaUas, 13^—. J^B 1 .> %  <-i vous, \e* DyvpaptlquH, nlnUnm innombrable* do l'ari le uriijue. prtaa eourfl ; ITRODONAL dissout l'aride urtquc comme l'eau chaude dissout la *ucre et Jeter donc au Iota tannes et bquilles et rodrmsez-vous comme aux beaux jours de la jeunesse, OriM a l'Urodonal. vous pourrai mAme wr <-t ftbuter de l'alimutilation carne comme de tout ce qui peut tlatter votre estomac de gourmet. Oevant ITrodoital. le ^alu-ylate. le colchique, les iodures. qui faisaient payer si cher un soulagement momentan, fuient %  n droute. Crac a 1*1 rrAml. l'obse devient svtlle, l'impotent prend got la vie. la mondaine, dont II • pur le ang, retrouve et BOBMFVi k jamais la fracheur et le vclout 1 de son teint. Vaillant et Houet / (jints gnratat pour Haiti 1720. i'ue du Magasin de l'E at librairie du % M ai a > Vienrent dam/or le* ouvrage* f nivanlB G. 1 2o ( fli yourtle vingl ctt times ) ANDRM. THEUHIET La foi-tout d'Angle, La Petite Dernire Ma** Maderooiiell Quigonu, rur de N 1 ce,Au Paradis dea Enfanta lu ne de.* boii, Les Amonrg d'Eitve. Madame Herteloup. Eugne Lombard Jeunet .n vieilles baibes. JEAN H1CHEPIN — Madame An die, braves gens, Misa' ka, Csarine ALPHONSE DUDET Le pe> rhnre, PH Tarron, Tartsrin d' arasien, R.hert Heltrciir, Rose e' Nmrette, Saplio Taitaiin, Cur l?s AlMt< r "1 VAV\. BOURG£T L'caa fonde, L'enver de dcor. proMARCEL PREFO.ST.fj prinewe d'Erminge, Couske I aurr, le*! demi vier^ei,! Ootnino jaune, I.P j*r din lecrpt. I lionebHie* le Scorpion Cl AUDE FARRKRE. — Knme riopuim, Mademoiselle Dax Jeune li UI ix sept liittoires ilmarin, les nviliw> l.horom qui PBSBSHUIB CHARLES' HENRY HIRSH. Las chteaux de sable,L'a t nouren heitn MAX II Al I X. rlSIII.lt. L'amant de la |'Mlt l'uboi. L inconduite de Lucie Mo aieur Toilempiou. L i)u.u trs blonde, Ci 11 ember sur n.q. L'Organisation De La Firestone Est Saine, Solide Et Universelle T N tablissement industriel est comme ^ un arbre: il prospre, non seulement par la puissance de ses racines, mais aussi par la vitalit de ses branches. La Maison Firestyne dispose de toutes ces sources de puissance. Fermement enra* cines dans la grande maison-mre—ses branches s'tendent au loin, verdoyantes et vivaces. Dans le monde entier les Pneus Firertone ont exerc une heureuse inlluence sur les transports et partout o les gens roulent tur des bandt, -s de caoutchouc, ils ont appris avoir confiance dans la marque Firestone. Vous aussi devriez exiger que votre voiture soit munie de pneus de cette marque: elle vous garantit le confort, la scurit et Le Maximum de Kilomtres par Franc L. Preetzman Aggerholm Port-au-Prince PNEUS Trestotie La Petite maisua 1037, Rue du Centre Vient de rec voir en 'res jolis faons d% cris al Excellente Eau de 0(0Jue G. l t etG3.50 Sua V P Eau dentifrice <;. 2, 1 ^, 4,uo. 5,00 S citli pour ehl\njis 'irosseaui, L^y e i8 plus joli:s fou. nituresde la pl-ce le^derniers mo !es r Prix 1res modrs Grand Htel de France P. P. PATRIZI, proprituire Vannent d'arriver par le dernier paquebot franais \i 8 de Bordeaux \ Fouge .").( 0 al. Blanc ,'GU) rt s vins fins pir c se t IOJJOU s le f mieux v'n da CAP CORS V^nte en gros et en dtail a des prix raisonnables, i AVIS 5nj sm GrandeFABHLQlEde CERCUEILS Emmanuel Raymond Fils \ Grand Hue, i.J22,eu tare de 'i Boulanrjerie du Progrs rr•-' %  Bi de3 chiffres o-nt e r.om(iUniqulJ L'tt mervi l ux, lt quan r di valeurs verss aux p'rjyaots q^ avaient assure kurs nr-nson* Iss lez' lonc voi ininnuths la National Fire Insu ranci Company ot Hartford Dpchez-vous de demander to'is les rense g^ements Daessairel I Brandt $ Co Reprsentants pour Haiti, 2517, Ruedu C/n'ie Filti es Eau En pierre naturelle sans bnugif Il re faut pas confondre ks Fjliresjen pu rie na urelle aver les filtr s bougiel.espiemiers sont moins comp'iqus. plusfi**j a ne loyer el par eomqueut plus aurables que <* derniers. En vente, chez HENRY ST4RK Hue du Quai, en face de la Gart* Angle des Hues Houx t du Centre 2 MEDAILLES D'ARGENT EXPOSITION DE BRUXELLES 19W Uioguenes. ^pnalits Chimiques et hannaceuttques. Produits franais et amricains. ., l rpa-aun de foutes empoules mdicamenteuses siril"*" njecUbles.Spcialits : Srum n ros mque SIMPLE et KERUOiNiJ Malles de toutes dimensions, — Confection de tofoutfc; JffiJ^ • %  ' %  %  " oe rer ertt Kodin. Il a ouiours en stock .VE^KOSTH^ MM ail | • ^utoiPECTOHAL — LXIXJI <\A PKNSYLVANIE. Meilleur marche que partout Pharmacie F. Sjouri VERMOUTH %  !" !H5~ l>i < silaire uu PRKVENTYL lUt rsentant des Labora oi-e> 1ERIAL V.G I N Z d Al 0 A le **m& a ., • %  — •Ayentyiirul pour Ha*}



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i.sone fre* 4141 Port au i'iinco, Hati Mercredi 7 Juillet 1921 OlBlCTEURPROraiElAim Oment-MAGLOrRK U NUMERO ^OnENrVKS Quotidien Plus on est honnte homme, plus on a Causerie Dibliographiqas fuiifiraille* de toi. te Lwam — oUn class'quc crole duo petit livre intitul, raoius dform par l'accent sngloin haitian crole saxon—ainsi qu'Un le loot d'ailleurs il d diter le Servie*)iodids tout idome d'origine latine — mais Gendarmerie d'Hati Edmond Chenet. Cette jtf otnuflile %  i l laut s vu rap M (aii que la praeuia 1011 lt faite par l'officier comchef le Service Mdical rie at que la piface l'opprobalur du Lliet irie prthee noua apI plusieurs oliicieis de ce [collabor a n-uvre; aeigner %  ^i^tent.on et pour I extrieur de il apprendre e'en aer-' l eui rudition d enseigner la reliOo utile des reoe qui'g ou autrement que les pitres euro {sa temps ft perdie tt qui'pens. et ils out sommairement exe liant de passage en Helti'cu la mthode. Lutin il faut aussi comjrerdre tout de suite. c on:idier que le prtre europen etet li I.J i:e principal luruiine qui a o tenter d se eervir du livre de levque dee Jayes, a d oonner le ciole d'une ai •g 1 ) li imam, ce petit o le (usant remplir par lui coi Tare peu pta aon drle de faeon que le rsultat a d '.nie d amuser, plue que d instruire %  t ottralu-parini les dia Hftpone leur de*r de pei tjji Ici lummes emploiem Paniquer entre ei.\. > Hatiens, nous aon ete dcrier ce qu neot en propre, le crol ^PP notre esput d •yaot toujours eu teu comparer mentalemeo. ooua lavons d'ernbl %  Propre vhiculer cor Wlia pense et lea con Jwinteqant fi fait pw dea Amricain! ace da leuis fonctioni '.i tll. z voir qu'il ter. Ljwni tout .ta nouveaux '" %  t acheront da se lep-c %  t.? 1 i tC0i CM 9 uidek "• 'tranger dans tout J? '* b ,rie et 4 •'• t pour ae faiie coraprer "• %  • efjoor en Hali.qu'il !" w quaiiai, p 0ur D OU %  ia n „ 0Dt e,vir •* crole ,7. N P'a|K,ue. Et corn si u !" 'Dorent le frai c.oleeat en grande "option. l'Kmeot de ^quiexpoae le crole "' Cuveront dans ce moins, bien, plus on lea ca'. humoes. Noua persistons croire, poui m re pari, que dta prc^p'eura ha i nv, eu se servaui, daua l'euseigue nent des prima rea, du crolo peur inculpera leuis 'vea les courus aancei de premier tordre noce.ta rt-s pour leir faire prendre contact ve^ la vie intellectuelle, auront plus JU chance d atteindre quelques rsultats qu'eu persistant douner leur enseignement dans uoe langue que lei -e* ne comp ennent paa N'ont-ils pas le droi', avant de pou voir acqurir ce qu'on veut leur faire coonaitre, de demander que les professeurs commencent par ae fure comp endre? Et. pour euaeigner le fianait paalllem nt avec les matiree mmes Ju programme et, pour aioai dire, I travers toutes les autres chose qu on euaeigue, il sereit facultatif raccompagner chaque texte crole de sa tr duc on eu fraeatsLe petit opuscule que roua avona aoua lea yeux noua s offer l'occasion de redire des vants qui ooua aont cbrea et est venu aervir en quelque aorte d'illuetietion c que nous avons dj dit bien des tuia sur lea picftits qu? que pouvon? tirer de l'usage du crole, l'eut eue appartient-il a des trargeia de nous! /. EeUti du Sacr Ccrur rf^or^eiil •l'une toule recueillie o l en remarquait les reprcsenlants le* plus dtstinus di notre socit Celait lalfluence des mudS solennits, le tout Port-an Prince ayant compris que c tait poui lut un dtvoir d exprimer son admira twn et sa sympathie pour le grand sei gneur de lettres et l'homme du monde accompli dont les leons de tact et dt confiance devaient bien tre retenues Au Cimetire Mr Emile rVinOH parla au nom de la jeunesse, hlr Agei Ministre de France au nom de la Mre Patrie et Crin au nom de la Chambre de Commerce franaise. En hommage au cher disparu, nous publions au jourdhui les trois sonnets suivants qui mettent en relie! le remar quable talent du pote dlicat et de I arsiste incomparable. DOUTE • Vous n aime/ pas les vers, — Non, vous ave/ beau dire, Je le sens, je le vos, vous n'aimez pas las vers. Ht seul j'ai devin cet innocent travers liai le masque accueillant de votre beau sourire Aimez-vous la musique %  Un soir de cet hiver O nous en limes tant, j'ai cru vous voir sourire Tandis qu'un violon, comme une ame en dlire Sanglotait dans la nuit l'adieu du boa Schubert. M'aimez-vous ? J'ai gardi souvenance d'une heure Triste o, me OOjittt seul dans mi vieille de meure, Je pleurais et laissai se dissoudre mou ectur. Me retournant soudain,"je vous vis qui. dan< l'ambre Me regardiez pleurer, impntrable et sombie, lit j'entendis sonner votre rire moqueur. SAGESSE Souvent je nie suis dit : Pourquoi de tant dr vecux importuner le ciel, et sans repo*, ni trve, Nous consumer hlas I en eltort douloureux. Quand la nuit est si proche et que l'heure est si brve Si Dieu me les rendait ces iostants prcieux Si follement jets au Vent qui les enlve, Comme de mes plaisirs, autrement soucieuxj Dans ce cercle restreint, j'enfermerais mon rvt/ Dans mon jardin bien clos, rien qu'une fleur : la R*se. A ma table accueillante, o l'on rit et Ion cause Un ami, deux ... peut tre.et les mimes toujours. A mon loyer, un cœur fidle, et sans caprices, ht de ce seul amour puiser les dlices rit partir sans regret, plein de loi ce et de jours V PJ1DAGOG1A f€ prilleuse innovation dan l'Enseignement rvler i a vertua eflhientes de ce doux laagige de nos aoctiea, conr me il leur appartient de noua faire connatre lea beauts et lea riches ses de no n; pay a les bieofaita de la paix et de l'union, et bien d au trs choses encore I . Il nous infoime sur dea matires qui. pour se trouver dissmines dans le livre et caches aoua des ap pareocAS d'intrt secondaire, ne tout pas moirs. certains pointa dt vue, capitales pour noua Pour ne pas prolonger outre mesure cette lude noua ne i o uvons i,our le rco meut que les retenir, noua r&ervaut de voua en entretenir un autre iour Ce que nous ne voulons paa ajour ner, c'est de flicita I intention g nreuse qui fait offre, au profit dea bpitaux. du produit dea ventes Et I intention eat, de plus, humaine et affectueux; car il ne s'agit pas des besoins gnraux dea bpitaux.mais d crer ce qui peut tre personnel lement ut.le ou confortable pour lea maladea biblio'hque. installation pour la lectu-e facile, jeux, phooo ^replie et tuuea sortes d'amusements, Art 2—L'enseignement dure Lois ans dans le ier cycle et quatre ans dans le deuxime. D'un autre t;,tcette organisation cyclique est, peut re trop complique pour nous. D'ailleurs avons aous ejetz de ptofesseurs, de matres d'tudes, de mslties lptiteurs pour assurer !e service? Nou* en doutons. 11 n'est pas toujours non d'imiter ce qui se fait i l'tranger, quand on n'a pas les moyens de :ussir Au lyce ianson-Je-i>ailly, par exemple, il y a plus de les pioiesseurs, ei nous ne comptens pas les rptiteurs, les mai ires auxiliaires etc, eic. Cependant ici, l'ancieu Ministre avait^irouv qu'au Lyce les proies *?uis taient trop nombreux ; d uu uni coup, il eus ray quinaet plus. Il n'en a jamais pu donner lei /raies raisons et il a os.blas parler de.man.iue de prestige etdiocom ptence .. Passons I Mii? un an apiis, il en faisait nommer d'autres, et il nous est rve nu que cinq ou six nouveaux pio fesseuis seront ; en't iit-edui s au Lyce National. Le temps accompli ous prufdons volontiers de l'occa non pour remercier .\ir Krnest Chau cet de ton amabilit envers nous, lui surtout, qui a eu prendre spontan ment, il y aura bientt huit mois, lu lifeme de notre cause. /' peut eompter sur notre profonde yatitude. ^Agrez, Mr le Directeur, l assurance U nos meilleurs sentimentsDrV. CARR, P. TES IKR La r lorme gnrale de l'enseigoenent secondaire,opre pir M. Dants Bellegarde.esi entache d'illgalit. Nous le dmontrerons aisment : L'article 26 de la loi sur l'iostrucioa Publique du 29 0:'ob:e 1901 :oojours debout, s'exprime ainsi : c L'enseignement secondaire de {sicms est divis en enseignement iecandair/ classique et en enseigoenent seetndatre moderne. ^Plus bas, artie'e 27 dit ; c L'enseigneaaent secondaire classi aerne sont donns dans les ly:es u dans les collges. Il s'ag t, ben entendu, d'un ensei guemem classique, intgral et u'un enseignement moderne complehc'est •impie,clair ; il y en a pour tous les gots— et ce qui est mieux,— pour toutes les dispositions de l'esprit suivant les aptitudes et la vocation prsume des ves. Eh bien / seuls les R. R, P. P. du Petit Sminaire Collge ont observ a Rg e honneur eux! Au Smi flaire en effet, l'enseignement est divis en deux branches paral'les : lassique et moderne, et cela, s*n.s choc ni heurt. L'innovation du grand Ministre est i'autiot plus iraoge que d'un Util Je plum: il a abrog la loi du 29 Jctobre 1901, cit plus haut. Ainsi les deux premiers aincles de soa ar rt du 20 Septembre 1918, 'nan les plans d'tudes et programmes de 1 enseignement secoudane sort Us suivants : Art. 2— L'enseignement dans les yces et collges de ga r ons est divi cQ deux cycles. LA TOMBE ABANDONNEE Le fossoyeur me dit C'est bien ici, je ttbt Que nous l'avons plac, voila plus dune anne. Hersaune n'y vient plus. La fosse abandonne N'a plus pour la garder, m balustrc* ni croix. Au dbut c'est ainsi, j'y retrouvais parfois Quelques Meurs, une gerbe hlas vite fane Pour lu£ dans la banlieue^ avec peine glane* Qu'une vieille sa mre' apportait cliaisue mois. dja.en deux cycles Le 1er cycle ne par plus telquoa pourrait le croire, de la : i la philosophie mais de la' e la 4e. A la lin d; la 4e, les l ves doivent subir un examen pour l'obhntion d'un cettificat : i o rup turedel'ensigoeme' t,qui,nanmoins, pourra se continuer,d'aprs certaines conlihons dtermines II n'en est pas moins rel que Ix chaae est s>rt se. En outre.cet exiroen cache un non sens: il est examen de passage pom quelques uns.d; sorue pour d autres. Ceux qui ont obtenu le certificat sort apte* passer en 3e tt les candidau malheureur, non; leur sort tst cou nu... >;En tout cas, munis d'un diplm:. les foituns peuvent penser aussi que iou' est arriv dj, et.obissant aux influences du moment, abaudoi aer 1 eco!i pour s; jeter, sans uoe sulfnan e prparatioo, dtpi la lutts pour la vie Du reste.n'est-cepas assez naturel Passe encore si. aors avoir mre ment rflchi, on avait oidonn cet examen en un simple examen de pas ge, int.ieut, cesta dire, qui se rait subi dans les tablissements nulles et qui donnerait droit i un ceiti licat de grammaire. ( les lves os devant pas quitter les'classes ), aiost que cela se faisait dacs le temps en l'rance... M.is.chtz nous quel but,vraim?n a t on voulu atteindre ? Serait, e* exact que lesapotiers n'aiment iajMiaj les potiers? L organisation du 2ecvcle(ltU-c 1 > continue la srie des phnomnes h Mail c'est fini I La vieille aussi s'en est alle. Elle est la, quelque part, au bout de cette alle ZarreS. L'habitude de fasciner les si TI, h•= 1 tini par blouir le Pieuver B;!}* On aurait pu du moins la meure a son cot !| Et tandis) qu'il^'iuc parle, au bord de nia pau> !ird par cb lui trr ume Eisa raison s Une Urme se giise...Et c'est tout.., Cette pierre, rrs-er.'ie quelquefois. Oyez pluit • Ce sauvenir qui pleure en mon co*u attrist. / i„i, m ., ,„,,. -„_, Li uxixn si u gr$c sont enseigns (partir de la 3e seulement a Nateoabrc gugiac ae LESPINASSb ce qui est tout d abord contraire aux saines doc


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05435
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 27, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05435

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i.sone fre* 4141
Port au i'iinco, Hati
Mercredi 7 Juillet 1921
OlBlCTEURPROraiElAim
Oment-MAGLOrRK
U NUMERO ^OnENrVKS
Quotidien
Plus on est honnte
homme, plus on a peine de souponner les
autres de ne rtro pas.
CKERON
REDACTION; Kue Amricaioe;No, \X*>

Causerie Dibliographiqas
fuiifiraille* de
toi. te Lwam
o-
Un class'quc crole
duo petit livre intitul, raoius dform par l'accent snglo-
__in haitian crole saxonainsi qu'Un le loot d'ailleurs
il d diter le Servie*)iodi- ds tout idome d'origine latine mais
Gendarmerie d'Hati
Edmond Chenet. Cette
jtf otnuflile il laut s vu rap
M (aii que la praeuia 1011
lt faite par l'officier com-
chef le Service Mdical
rie at que la piface
l'opprobalur du Lliet
irie
prthee noua ap-
I plusieurs oliicieis de ce
[collabor a n-uvre; liM. li owu, Stroit ei
iponr ce qui a trait la
jet Beauiac, pour ce qui
i vocabulaire. Lu aperu
| saltieri a t rdig par
L'ouvrage tut conu
liftra'iOQ du lieutenant
fftsf de la Geodan-ue
aian une uvrt plu
que particulire, et
iliaque pnve,
que te pftucipal ro-
|#a lieuttuaut Etri C.
Service Mdical, et quel
Ida lo coDiirea lui ou
tlibo oe temeot la pater-
! travail. (Jjoiqu'tl eu aoit,
IftBtiente uu ettort utile et
avec tout le srieux qu'ils emploient
daua leur commerce avec l.s autres
langue.
Luraque ce rsultat aura t obte
du eu tout ou en partie, quelque*
unes d entre noua sa diront yeul-otre
que bi le crole peut ainsi servir de
vlucule la pense il doit pouvon
galement remplir ce rle I gard
dea cunDaaaancea utilea; dont plu-
sieuis, daua les milieux intrieure
de nuira aocil, sont piiva. cause
utiiquemeut de l'emploi ditticila do
fianait.
Quelqu'un noua disait bier, ce
point de vue, combien l'essai de ca-
tecli sation en cioie, tent par Mgi
Maunce, a t infruc:neux, et il lo
semblait qu'il n'tait gure encoure
geaut. Noua lui avons rpliqua que
cet ecn.ee vient prcisment de notre
acepticieme irrespec ueux eovera le
Ciole et du fait que, d'emble, sans
appel et aaos recour?, le catchisme
de Mgr Maurice a cart de l'u-
sage. Pour qu'on put dire avec quel
qje raison que l'essai en a t in-
fructueux, M aurait fallu que le livre
et d abord eaaay del manire
tfctUDdoaa 4 ceux qui 'fi vue de laquelle n a t conu et
cet ettjr; ni noa loge?'crit. Or, il n'a jamais t appligu
ioiratiori. j l'enseignement des connaissances
religieuse, I chec n'est donc que
M nvat pas la premire relaifetdoit se dire moine de son
isaaay de rendre no're tiiie=cit "que aie ion acceptation
que* maie jusqu'ici c'-< D'autre. pourquui oe uaa le
.pour ainsi due, d'amajdiie *' les pauvres chefs d'ina'rc
pore ape ;ul ition. Le petit'''"" bai ieua pour la commodit dea
Moi avoua aoua les yeux-quels le catbcbiame crole de Mgr
tjfort renouvel; riais i Maurice e crit, n'ont Baus doute
I est essentielle meut di-'uas considra convenable pour leur
loiiqu'il leud e> aeigner ^i^tent.on et pour I extrieur de
il apprendre e'en aer-'leui rudition d enseigner la reli-
Oo utile des reoe qui'g ou autrement que les pitres euro
{sa temps ft perdie tt qui'pens. et ils out sommairement exe
, liant de passage en Helti'cu la mthode. Lutin il faut aussi
comjrerdre tout de suite.'con:idier que le prtre europen
etet li i.j i:e principal luruiine qui a o tenter d se eer-
vir du livre de levque dee Jayes,
a d oonner le ciole d'une ai
g1) li imam, ce petit
o le (usant remplir par
lui coi Tare peu pta aon drle de faeon que le rsultat a d
'.nie d amuser, plue que d instruire
tottralu-parini les dia
Hftpone leur de*r de pei
tjji Ici lummes emploiem
Paniquer entre ei.\.
> Hatiens, nous aon
ete dcrier ce qu
neot en propre, le crol
^PP notre esput d
yaot toujours eu teu
comparer mentalemeo.
ooua lavons d'ernbl
Propre vhiculer cor
Wlia pense et lea con
Jwinteqant
fi fait pw dea Amricain!
ace da leuis fonctioni
'.i tll. z voir qu'il ter.
Ljwni tout .ta nouveaux
'"tacheront da se lep-c
t.?1! i tC0i CM 9uidek
" 'tranger dans tout
J? '* b ,rie' et 4 '
t pour ae faiie coraprer
" efjoor en Hali.qu'il
w quaiiai, p0ur dOU,
ian0Dt "e,vir * crole
,7.N P'a|K,ue. Et corn
si u !" 'Dorent le frai
c.oleeat en grande
"option. l'Kmeot de
^quiexpoae le crole
"' Cuveront dans ce
moins, bien, plus on
lea ca'. humoes.
Noua persistons croire, poui
m re pari, que dta prc^p'eura ha
i nv, eu se servaui, daua l'euseigue
nent des prima rea, du crolo peur
inculpera leuis 'vea les courus
aancei de premier tordre noce.ta
rt-s pour leir faire prendre contact
ve^ la vie intellectuelle, auront plus
ju chance d atteindre quelques r-
sultats qu'eu persistant douner
leur enseignement dans uoe langue
que lei -e* ne comp ennent paa
N'ont-ils pas le droi', avant de pou
voir acqurir ce qu'on veut leur
faire coonaitre, de demander que
les professeurs commencent par ae
fure comp endre?
Et. pour euaeigner le fianait pa-
alllem nt avec les matiree mmes
Ju programme et, pour aioai dire,
I travers toutes les autres chose
qu on euaeigue, il sereit facultatif
raccompagner chaque texte crole
de sa tr duc on eu fraeats-
Le petit opuscule que roua
avona aoua lea yeux noua s offer
l'occasion de redire des vants qui
ooua aont cbrea et est venu aervir
en quelque aorte d'illuetietion c
que nous avons dj dit bien des
tuia sur lea picftits qu? que pouvon?
tirer de l'usage du crole, l'eut eue
appartient-il a des trargeia de nous!
/. EeUti du Sacr Ccrur rf^or^eiil
l'une toule recueillie o l en remarquait
les reprcsenlants le* plus dtstinus di
notre socit Celait lalfluence des
mudS solennits, le tout Port-an
Prince ayant compris que c tait poui
lut un dtvoir d exprimer son admira
twn et sa sympathie pour le grand sei
gneur de lettres et l'homme du monde
accompli dont les leons de tact et dt
confiance devaient bien tre retenues
Au Cimetire Mr Emile rVinOH
parla au nom de la jeunesse, hlr Agei
Ministre de France au nom de la
Mre Patrie et Crin au nom de la
Chambre de Commerce franaise.
En hommage au cher disparu, nous
publions au jourdhui les trois sonnets
suivants qui mettent en relie! le remar
quable talent du pote dlicat et de
I arsiste incomparable.
DOUTE

Vous n aime/ pas les vers, Non, vous ave/
beau dire,
Je le sens, je le vos, vous n'aimez pas las vers.
Ht seul j'ai devin cet innocent travers
liai le masque accueillant de votre beau sourire
Aimez-vous la musique ' Un soir de cet hiver
O nous en limes tant, j'ai cru vous voir sourire
Tandis qu'un violon, comme une ame en dlire
Sanglotait dans la nuit l'adieu du boa Schubert.
M'aimez-vous ? J'ai gardi souvenance d'une heure
Triste o, me OOjittt seul dans mi vieille de
meure,
Je pleurais et laissai se dissoudre mou ectur.
Me retournant soudain,"je vous vis qui. dan<
l'ambre
Me regardiez pleurer, impntrable et sombie,
lit j'entendis sonner votre rire moqueur.
SAGESSE
Souvent je nie suis dit : Pourquoi de tant dr
vecux
importuner le ciel, et sans repo*, ni trve,
Nous consumer hlas I en eltort douloureux.
Quand la nuit est si proche et que l'heure est si
brve !
Si Dieu me les rendait ces iostants prcieux
Si follement jets au Vent qui les enlve,
Comme de mes plaisirs, autrement soucieuxj
Dans ce cercle restreint, j'enfermerais mon rvt/
Dans mon jardin bien clos, rien qu'une fleur :
la R*se.
A ma table accueillante, o l'on rit et Ion cause
Un ami, deux ... peut tre.et les mimes toujours.
A mon loyer, un cur fidle, et sans caprices,
ht de ce seul amour puiser les dlices
rit partir sans regret, plein de loi ce et de jours !
V
PJ1DAGOG1A
f prilleuse innovation
dan l'Enseignement
rvler i a vertua eflhientes de ce
doux laagige de nos aoctiea, conr
me il leur appartient de noua faire
connatre lea beauts et lea riches
ses de no n; paya, les bieofaita de
la paix et de l'union, et bien d au
trs choses encore I..
Il nous infoime sur dea matires
qui. pour se trouver dissmines
dans le livre et caches aoua des ap
pareocAS d'intrt secondaire, ne
tout pas moirs. certains pointa dt
vue, capitales pour noua Pour ne
pas prolonger outre mesure cette
lude noua ne iouvons i,our le rco
meut que les retenir, noua r&ervaut
de voua en entretenir un autre iour
Ce que nous ne voulons paa ajour
ner, c'est de flicita I intention g
nreuse qui fait offre, au profit dea
bpitaux. du produit dea ventes Et
I intention eat, de plus, humaine et
affectueux; car il ne s'agit pas des
besoins gnraux dea bpitaux.mais
d crer ce qui peut tre personnel
lement ut.le ou confortable pour lea
maladea biblio'hque. installation
pour la lectu-e facile, jeux, phooo
^replie et tuuea sortes d'amuse-
ments,
Art 2L'enseignement dure Lois
ans dans le ier cycle et quatre ans
dans le deuxime.
D'un autre t;,tcette organisation
cyclique est, peut re trop compli-
que pour nous. D'ailleurs avons
aous ejetz de ptofesseurs, de matres
d'tudes, de mslties lptiteurs pour
assurer !e service? Nou* en doutons.
11 n'est pas toujours non d'imiter ce
qui se fait i l'tranger, quand on n'a
pas les moyens de :ussir Au lyce
ianson-Je-i>ailly, par exemple, il y a
plus de les pioiesseurs, ei nous ne
comptens pas les rptiteurs, les mai
ires auxiliaires etc, eic.
Cependant ici, l'ancieu Ministre
avait^irouv qu'au Lyce les proies
*?uis taient trop nombreux ; d uu
uni coup, il eus ray quinaet
plus. Il n'en a jamais pu donner lei
/raies raisons et il a os.blas par-
ler de.man.iue de prestige etdiocom
ptence .. Passons I
Mii? un an apiis, il en faisait
nommer d'autres, et il nous est rve
nu que cinq ou six nouveaux pio
fesseuis seront ;en't iit-edui s
au Lyce National.
Le temps accompli En attendant, poursuivons cotre
analyse :
L'enseignement secondaire a t
que et l'enseignement secondaire mo pat tige, comme nous l'avons avanc
Port au Priace le B luill t I0#i
Monsieur le Directeur,
Soax venons vms demanda- de bien
jouloir reproduire dans les colonnes
da t Matin notre dernier articU- p
i(ii,t)i/nfue, di puldic par le a .Vo
velliste .
}>ous prufdons volontiers de l'occa
non pour remercier .\ir Krnest Chau
cet de ton amabilit envers nous, lui
surtout, qui a eu prendre spontan
ment, il y aura bientt huit mois, lu
lifeme de notre cause.
/' peut eompter sur notre profonde
yatitude.
^Agrez, Mr le Directeur, l assurance
U nos meilleurs sentiments-
DrV. Carr, P. Tes ikr
La r lorme gnrale de l'enseigoe-
nent secondaire,opre pir M. Dan-
ts Bellegarde.esi entache d'illgali-
t.
Nous le dmontrerons aisment :
L'article 26 de la loi sur l'iostruc-
ioa Publique du 29 0:'ob:e 1901
:oojours debout, s'exprime ainsi :
c L'enseignement secondaire de
{sicms est divis en enseignement
iecandair/ classique et en enseigoe-
nent seetndatre moderne. ^Plus bas,
artie'e 27 dit ;
c L'enseigneaaent secondaire classi
aerne sont donns dans les ly:es u
dans les collges.
Il s'ag t, ben entendu, d'un ensei
guemem classique, intgral et u'un
enseignement moderne complehc'est
impie,clair ; il y en a pour tous les
gots et ce qui est mieux, pour
toutes les dispositions de l'esprit
suivant les aptitudes et la vocation
prsume des ves.
Eh bien / seuls les R. R, P. P. du
Petit Sminaire Collge ont observ
a Rg e honneur eux! Au Smi
flaire en effet, l'enseignement est di-
vis en deux branches paral'les :
lassique et moderne, et cela, s*n.s
choc ni heurt.
L'innovation du grand Ministre est
i'autiot plus iraoge que d'un Util
Je plum: il a abrog la loi du 29
Jctobre 1901, cit plus haut. Ainsi
les deux premiers aincles de soa ar
rt du 20 Septembre 1918, 'nan
les plans d'tudes et programmes de
1 enseignement secoudane sort Us
suivants :
Art. 2 L'enseignement dans les
yces et collges de garons est divi
cQ deux cycles.
LA TOMBE ABANDONNEE
Le fossoyeur me dit C'est bien ici, je ttbt
Que nous l'avons plac, voila plus dune anne.
Hersaune n'y vient plus. La fosse abandonne
N'a plus pour la garder, m balustrc* ni croix.
Au dbut c'est ainsi, j'y retrouvais parfois
Quelques Meurs, une gerbe hlas vite fane
Pour lu dans la banlieue^ avec peine glane*
Qu'une vieille sa mre' apportait cliaisue mois.
dja.en deux cycles Le 1er cycle ne
par plus telquoa pourrait le croire,
de la : i la philosophie mais de la'
e la 4e. A la lin d; la 4e, les l
ves doivent subir un examen pour
l'obhntion d'un cettificat : i o rup
turedel'ensigoeme' t,qui,nanmoins,
pourra se continuer,d'aprs certaines
conlihons dtermines II n'en est
pas moins rel que Ix chaae est s>rt
se.
En outre.cet exiroen cache un non
sens: il est examen de passage pom
quelques uns.d; sorue pour d autres.
Ceux qui ont obtenu le certificat sort
apte* passer en 3e tt les candidau
malheureur, non; leur sort tst cou
nu...
>;En tout cas, munis d'un diplm:.
les foituns peuvent penser aussi
que iou' est arriv dj, et.obissant
aux influences du moment, abaudoi
aer 1 eco!i pour s; jeter, sans uoe
sulfnan e prparatioo, dtpi la lutts
pour la vie Du reste.n'est-cepas assez
naturel !
Passe encore si. aors avoir mre
ment rflchi, on avait oidonn cet
examen en un simple examen de
pas ge, int.ieut, cesta dire, qui se
rait subi dans les tablissements nu-
lles et qui donnerait droit i un ceiti
licat de grammaire. ( les lves os
devant pas quitter les'classes ), aiost
que cela se faisait dacs le temps en
l'rance...
M.is.chtz nous quel but,vraim?n
a t on voulu atteindre ? Serait, e*
exact que lesapotiers n'aiment iajMiaj
les potiers?
L organisation du 2ecvcle(ltU-c1>
continue la srie des phnomnes h
Mail c'est fini I La vieille aussi s'en est alle.
Elle est la, quelque part, au bout de cette alle ZarreS.
L'habitude de fasciner les siti,h=
1 tini par blouir le Pieuver B;!}*
On aurait pu du moins la meure a son cot !|
Et tandis)qu'il^'iuc parle, au bord de nia pau>
!ird
par cb
lui trr
- ume Eisa raison s
Une Urme se giise...Et c'est tout.., Cette pierre, rrs-er.'ie quelquefois. Oyez pluit
Ce sauvenir qui pleure en mon co*u attrist. / ii,m ., ,- ,,. -_, '
Li uxixn si u gr$c sont enseigns
(partir de la 3e seulement
a Nateoabrc
gugiac ae LESPINASSb
ce qui est
tout d abord contraire aux saines doc


LE MATIN
tlires piesr'or*- Cette dcision
onstitie rrrr.e vn rrccvfroent l
voluiiODraiic il Meut a i'ercontre de
ce prircipe adopt par les ccnnais-
jeurs :
On crsogoeia peu dechcses aux
m t.nis daib chaque classe, mais or
y apportera Us plus grands soin-
. dn que ce qu'ils app>ernedt resit
^iav d; n.s itui esprit.
Ou D'oublier! pas que l'esprit des
ciaiits ut icn me un petit vase d'-
no.tr eu bouihuie qui '(jette If li
qutur que 1 ou y verre i Dota ei
qui ucii celle que I ou y irtiodui
goutte goutte.(D. Katior.edcend'
tt docetdi, pat le K. P. Jouvency.)
Pr.ytainmr de ; Largue latine, Grammaire latin'
Ttude df" formes et des paities di
discours Syntaxe ei analyse, Etud
du vortbo laite. Thmes t version'
et Notie anne scolaire, voztz
vOOIj ne compte que s'x bons moi
Adrrrttors eue les professeurs \v
ente t leurs lves Dte form<
a?nisiitumtnt rapide ti Qtltvbanlf, i
reste mots eiw que l'eu: de du Isffr
q*:oi q' on recre. na rien de lu
voir, qu'elle a au COOteitie poil
elt t i*f dve'oppcr un gci i, ut
?nj droi' et rne imiginstioa rtg'e
Mais a! ons plus iTltt ;
Implications d auteuts ICI tiimt'
: rrroeil de ""Ttes faciles et gra
duest'pi'or te H'tlor'c G se c.
2e Tnmestie 1).* vins illpsinbu
U'b'S Pomac Selecta profanis sen;-
tonbus liisor e QuI bond predi
gieux !
je Trime t'Om'ius Neros Ici,1 enfant piindia
ses bottes de s pi 1 eues pour arriver
i brler les tapes. .
Fn vp>i,i cp programme av-jt t1
conse rv, les lve* entent t bien |
plaindre !
Nouvelles Etrangres
Enfin nos lecteur ont donc w vi
avec quel facile entrain ilr Bell gr,
de a cru devoir tou changer dars'
nos diffrents rootraa sclalr. Il a1
port la main par -ci Bar h, sans
cier gare, 89ns pr. ndrf haleine*. Et;
meilleur imaginant que bon rforma!
leur, il a pens. avec les hommes'
considrables de son conseil teermi
que, qna lis programmaisont Uiftn]
ou ptob'ate padtgogfqoa. Hb en'
oot largi l'importance et le vraij
rllicient- I
l'uia il ont:itboriru*fmer:t n- {duQue de non brei dtachements
fam on programma et des plans d'infanterie- .l'arullerie. de c*valene
d'tudes impossibles, du gnie et du luatnel d'aviation
Mata 7 aurait il quelque mai sontpartis pour alalsga puis iioi t a
leur souffler tout bas ? j.Mlilla-
Non / Mefsieu'B, -'un programme,; l.ea not velles reues rie IflHIa
entendez vois, un protfrerr.me n eBtjaououcent que le gnral Biengei
qu un prob'me ihorique et c|u-en 1 toilifio 6es poaitiona et se prpare ;
lui mme un changement de thorie'toute ventualit. On ignore le son
a peu de valeur.noos pourrions mme i des coiouues et de potes occupai,
dire qu'il n'a nuciim valeur ail n*locl'ffon exte retire de Melila.
fine pat sur ta protique. Or l'Hiva' LILLE- Do vlolen es bagatres f
ion, l'aPaeigremenl p Mourait tre,10*1' pri.iiuiiea au cor.g'* conl'
PAR CABLE
Les Cours
PARIS 23- S-.rling 46,27 /,a
Doilr i2,jo
NEW YORK Fr ne 12,95
Sterlirg 3 57
PARIS Un* dpche de Madrid
qu une cruvie praque.'-
Pcnn /- v dore liessh : ri
i"
TESSIEH &
(A Euiv.x'
v. cAnnii:
itil lui h uo la diacuil'oU de I oriei 1
tian syndicale- A piopos du vote <;
ili moi)c>iJ | lj-diciel e, Ifl raambi^
,('e la majorit et oaui de ii mm<
rite -r. viQieoi hi x maioa. b-t-i ib 1
laea luitir laocaa travers ia b>>ii<
sa inilieui des clsmeun et descii*
ai i'iuaieura coupsda rvolter fjrent
[tire*. On d.t qu'il .y aurait eu plu
icuis blesser.
mandart Fngbssic. mouill 0<*T
veovnt d'AWisrdne e destiost'Or
de Hambourg M;>' les HtorM ht
mdiats des ro^pi^rs. le Pakthiau
i d 're sabord t coul ; il l'y ;
meun arcidrnt de personne, mai'
.Jsi perfei 'ont ns importsat^i 1?
carg^bon t\ri compo e d'essence,
de toifriiri f t d^ co on.
On signale A* nomb'eux f vie
ec1* orages dans le midi de la Iran
Ce,le* dfi) syort considrables.
Une dr he de Maon annon
e que 3 bstditl masqus ont rar-
conn et dvali 1^ nuit dc-rn tre
ans le 'ra>n Pans Marseille, les o
jrageura d'oce voiture de premi e ^^ b% Qm,r
classe. Un voyagent voulart se d -
fendre a e' ic Les greseuts ont
c ionn h lignil d'alaime.sont des-
: rdu- ou train, puis ont disparu
\a libert des amricains ?.usie seront accepte*
Le commissaire ftm
gel moyen ieonyerivt-4'
tfdiaux la prohibition |( l'
ctes de l'Atunnque L, *J'
prera probabtraent i U clu./
co trebandiers. '
Le Pape recevant l( i^.
g- i loccafiDn d; sa tt; 1
1er gra-. que l'tat de troua!
t dans le monde.
Londres 25M. CeulBt
worth annon ci la chambn
Communes que des n)ot
taiet,' entame* avec le gow
mm amricain pour le rgit
des difficults de l'applic
la loi de l'importa ion ami_
D s dpches d'AtA-tT
blimt l'information proveiael
Su y me annonant la
l'A IllS I ;. ''-v: .'li de MPS
-il nous rat Wvenu qae to Ctoraj* 1 " ?"' J^'S! "?*". "
propose d, prolonger le mur rt*i!'iS.""^ll ntol^ J'/
, ,. ,. m, i accompli i parcours, soit >! k lu
a itua uu l" :IU<}.UB >;, ,,:..,, H ,.,,,>,. ,.,...
WASHINGTON' 25- Le snateur
^'tas recommande eu Sasl de retar
1er la con lis ju^qu'ap i la corlrerce du
sarm'rent et dt que si l'eattfl
t- iela ivc ii dsarmement n'inter-
vient pas les E ats Unis seront fonds
i cl mander |e pieroent d?s dettes
et les int>li ronr aider la s'tuation
autorits turques national]
le peuple.
Une dpche de Cinjlaniu
dit que les 1 arcs partant b
delli auraient occup Sh
f at une division grecque
nire.
l oxbftES 25- Le Mat
1 t uard Lin* a l gr
endommag par un iac
Southampton. Le feu comti
au salon enflamma trait
prol
jusqu
Programm de Seconde Gra mmaii e
iaiine. Ktude plus complte des (or-
mes et de la syntaxe. Etude mtho
dique du vocabulaire. Lecture et ex
plicstions de textes.Notions sommai-
res de prosodie latine.
Auteurs: C'jsar : De Btllo Gallico
Cicroo, De Senec ute, les Catilicai
res: Ouinte-Curce.
Ouel cart entre 'a 3: et la 2e 1
Quelle imgir>tioo Quelle paycho
logie !
Classede lire Etude approprie de
de la syntaxe latine. Etude du style
latin I occasion des auteurs expliqus.
Notions sommaire s dep'osodie latine
(mme programme qu'en seconde).
Notions sommaires d hisiciie de la lit
tratute la'ioe (!)
Auteurs : Grcron : Lettres. Tii?
Live, Pline le jeune ; rho;x de let !
trs. Horace. VlfgHr. Tbfttn latin,'
Extraits. I ges et penses morales I
extraites des auteurs latins.
E vouilce qui rtviert i dire que
les lves devront ttff sussi for's.en
rhlorique.que s'ils avaient commen
ce le latin ds la 6c
Nous ne nous anterons pas a la
philosopOie o l'un explique Lun
ce : De natura iciuni ; Gueron D.
Ofticiis, Dt Daiara deotum Sn-
que. Lettre s i Lucihus ttc.
Maintenait, il en est de mme du
grec 1 un peu plus difbcie que le
latin >, qui a ausii sa venu.
Et quelle sera la sanction de o s
tudes ?
Noua avons eu parler de l'exn
men du 1er cycle et a montrer cei
oblistiue moderne, avec toutes aea
lavantes in^ciipuous.
Considrons un instant l'examen
du *2e cycle ( A Lettres ). Lea preu
vei crites de cet examen sont :
S M Une dissertation sur un w;c''
e plnloiophie.
2 Une version latine^d'aprs le-'
programmes des clasaes de 1re ( *
Lettres et de philosophie (A L-liren)
Ba Une veraiou anglaise ou eapa'
gnele.
I o La composition littraire en
est absolument bannie. N'eatce pa<
lue tacitement aox professeurs et ft'
|.-u'H lves d'abandonner peu!
pr< cette matire capitale '?
Nous ne vouljng pas nous impi
perla pnine deiiumrer toutes le
parties des preuvr g orales. On a*l
rappellera cependant que c'est le
rnarisg''de I examen de rhoriqnn'
e-ec celui de phtloaonhie ni Hua ni
moins, ou bi' n U fusion en 1 n aini
de 'le x examens caractre spfi
fiu. i
,se propose
Il Archevch
iAub y.
A la distribution des piix qui
eut lieu au lyce Ption le jeun^
Joseph M- Annon, de la' classe dj
"mie a obtenu tous lea premieiB pnx
De chauds compliments lui ont t
adresss par Sa Grand3ur Monsei-
gneur l'Archevque et quelques pie
fesxenrs I Etablissement-
Nos complimsr.'s.
lept minutes dix seconde P Pal
smricain eat second, Goux, f iroiaime. aturphy et Dubonnet 1 '
talent dei voitures amrica net, |i
aembargda falma et (ioux des \ >
:,.-: nn.'.M.s.' lijlllct.
Un t gi mire d'Algtr anre -
e q i un incr dit a clat J bori riu
v..r amictii l'ABniAU con
conomique M' Hoover sugg e d-s
mesures egs'aiiv! destines ^c- ptusiturs pomners OW &
coiire les pouvons du War Fioancel______________________
'(.'orpora'ion qui t'aitfrait Ici qoesj
lions financires relatives aux che PcUSiOIlIl L l Si- * D
aux crdi's agricole*,
e igramme du M
,JHoover, relat i l'aide des af( mes
et mal des de Russie, a t rem's i
Gaoel l;y,mmistre sovitl Let oni et
transmis.
Oa croit dans les milieux sovi
tiques que les coed t ons relative i
.:ciii;-.;rr.APi^JiATUS
\rwf1"8' J
Sn
n
mm
FOR EVEPY PUBPOSE
v!
&=
au Cap-Halien
bous signalons volontiers les
que le t Pensionnat Saint Aaim\
Cap a obtenus aux examens
d anne.
U Certificat d tudes primiwra^
dlivr aux demoiselles :
Ijfonilde Moteau. Denise L.L
Mercedes Marc, Jeanne Mariai
S Pi, ne Louis, Anne Marte A]
Li-Xa Samsn. Anna t'ontauie.
Mlle Ida Lebrun a conquis lt\
lmentaire avec la note 8.38.
t e rsultat tmoigne de la prt
de l Etablissement Sos compli
Madame Veuve Charles Dtslani
a fond le Pensionnt du Captif
dirige avec intelligence et #iV. I
A
c<&
_^**^>_
m

?Ha
-

y
"Jr.
;
5 I es toi t efacteurs et cafetires marqua W3
tin g heu se sont des ustensiles trs commodes1
11 y a aujourdhui six ans V
rent massacrs dans ls prii"
Port au-Prince les malheurenil
nus qui y avait accumuls I*!
chancet et la haine poliiiqo^j
puis, que d'vnements M
cd dans notre pays I .
Ce incidence curieuse : P01'
c hotte, l'adjoint de la PnJ*tj
excuta les ordres barbue* f
er terr hier, la veille de Ii
taira tragique.
Mditons...
-3.
f L'Electricit fait des]fhoies raerveilleusas dans le monda
'relie des progrs inous ont t ralisas- i.inHftnni
Avec la mme Uc.lit et vitesse avec lesquellet elle a Solutionne
industrie, elle tianstorrae maintenant le foyer. Prenex, par e",u^
la grille lectrique chauffer, placez-la sur la table a manger,, et _
verrez avec quelle facilit les plats les plus succulents PtWJgXJlSifi
psrs sans qu'on ait recours la cuisine, De mme les cafetires eiew
ques Westinghoute font en quelques minutes uu caf .trs dlicieux
que rien de son parfum se perde- Tout cela se fait sur Ja.mme taute ou
Ion mange sans fstigue ni perde de temps.
Voila pourquoi nous disons que l'lectricit et les.spplications qu'en
fait la VVestinghouse rappelle les contes merveilleux
de t Mille et une Nuiis .
Wettinghouse Electric
; International Co
NewYok, N-Y, U. S. a
"\
Contre le jeu de
La Police prend des mesure*]
arriver i faire cesser lejjeotlj'
qui se pratiquent 1 i>reineait j
diffrents quartiers de la Ville.!
ainsi qu'hier des desceo'esde'
ont t faites, et les cas W
la justice de paix.
Il serait bon de rglemenS*j
jeux une fois pour toutes, esP^
ectrpte des modifications PP
aux los d'autrefois par der
ouvell' s.
contre
CONSTlPATlCit]
prenez
m
if"
Ps^J


LB MATIN
r*>
i
r
La Maison
Autoiue Talamas
le pla sir d annoncer sa nombreuse clientle qu'elle vient de
recevoir les articles suivants :
Vniip de Ifine frac aia suprieur aune
Crpon de eoie fleurs
Cm on de soie uni couleurs varies
Toile drpp. grande largeur
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NaDfOok blanc' grsrde largeur
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Percale blanc toperipur
Kaki blaoc supiieui
Du(k blsnn
Soie lavalle ruant es vatics
Crpe de Chine touUur
Hatine b>'anc pou jup s
le indien
Drili blanc
Ca io* le doitle largeur
Palm beici: suprieur nuances vannes
If'/, n tlanc suprieur
Flan, le coton -j yj
o
350
3
5
a
2
2
&5Q
2
2..'i0
2
5
7
3
2
1,00
8
10
1.76
--* 3 et 4
Flanelle de laine suprieure 3 ponces de large 0
t f8 pees de larg^ 7,8
mousseline suprieure lu
Casinir couleur supiieur or 5
Serge b'es anglais or
t ooir suprieur or 0
Diagonale noue pupneur or 5.50
R bin Porw adbur nuatcea varies G. 2.5o
t uni ten es couleurs et toutes Isrg 0.40 2
Cravates si pi:eures de ihoii
Tuasor de soie
Chemises hommes couleur 7. U
tbemires hommes i ou'eur suprieures JU
Chemisettes couleur de Si m et blanc 4
Cb.ufSft es tour homme couleur doux. 5, 8
Cbsussel'e pour hommis fuercerises 10
fias blancs femmes 9
fias de toie nous femmes 15
Bas de soie suprieurs, la ^aire 10
>.n ues< ttes couleur pour eula-i s douz. (i
Savon La S^inn te boite 4
Savon (aidon g ,,o
Savon Fareskm 2
Savon colgate b'
roadre a ({lace houppes douzaine 12
L'ion Hiver toutes qualits', ilicori 3
ixt ion Cclgatts flacon 2 50
Lotion Armonr 2
Bretelles Police 2
"". Bretelles eupiieures 2DO
Chacaux de paille hommes 9
Chapeaux de paille hommes suprieure H
Souli m dH'.ouvaiti qualit* varies la paire or 5
COiaet mai que Tw.lli. or 4
2.50
5
Bttdem
pice de G. 3 A
El d'autres articles de choix*
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(lisposi'ion, partir de cette date, pour
Le dpt de* Mrt de proprit,papiers de famille,
bijmix, objets prcieux, etc.
Des coffre forfi de la dernire perfection] renfermant des
casiers de trois dimensions^diffrentes,
Ces'casiers ingnieusement disposs et ton tait indpendants les uns des autres, contiennent -
l'intrieur de la nremirp porte des tiroirs termes et sont absolument inviolables. Bien qu'incom-
bustible?, us sont renferms dans le Caveau Je la Banque o ils se trouvent l'abri de tous risques.
Ils reprsenta! le dernier mot des propres ralis* en ce genre et constituent pour leurs locaiiires une
ijaranlie absolue offrant h te? les conditions de scurit et de commodit d>irahles. L'on ne salirait
rien recommander de imeux tous ceux qui sont la recherche d'ua lieu sur, l'abri aie toute Jrau-
tuMlt fachemeel de tous risques pour leurs cbiels prcieux.
Pour les conditions de location, s'adresser
La Royal bank]flf canada
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existence, ion ne saurait mieux faire que de couiier a la (J;ii*sd Epargna de la rlOYAJL B*NK. 01"
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sera d'une utilit considiable, et est la voie la plus rapide par laquelle voi mirchmiisei psuven
flre fxptdies
les connaissements couvrant fret pour New Yoik avec opiions de livraison so;t Loodree
le Havre Bordeaui os Anvers seront livr
o. b. TiiOMPSON, 4irK:




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Source de Jeunesse
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- ^AE?^
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- I
l.'OPINIOS MEDICALE :
Partout oit il peut exister, l'acide urique
n saurait t'nir contre cet nergique dis-
solvant et mobilisateur qn'eit l'Urodonal.
Crlui-ei < chassa de partout, des fibres mus-
culaires des parois digrslives qu'il"alourdit,
iv,urne de tuniques vasculaires artrielles,
qu'il incruste; du dertw. i/u'U emptt, comme
les alvOh-.s pulmonaire' et des lments ner-
veux, qu'il imprgne... n'oit l'on voit la multi-
plicit d'effetr. bienfaisants rsultant du lavage
de l'organisme qui. lui seul, rsume et concr-
tise tant d'indications thrapeutiques. Qu'on ait
pu autrefois le discuter, c'est fcheux ; il ne
semble plus possible, notre poque, d'en
mconnatre et d'en contester la valeur. <>
D' Brrroux
(lU Facult de MUMtae 0* Monipeillff.
P.lbliemcntf:hteliin. tbtt, rut d* Valencicnur*.
Hanv et toute* pharmacies. .. v
'
V.liminc & votre insu mme.
Obs*., Calrulonx. Rhumatisants,
Goutinu. Migraineux, BamaUas, 13^. j^b 1 .- >-
<-i vous, \e* DyvpaptlquH, nlnUnm
innombrable* do l'ari le uriijue.
prtaa eourfl ; ITRODONAL dissout l'aride urtquc comme l'eau chaude dissout la *ucre et
Jeter donc au Iota tannes et bquilles et rodrmsez-vous comme aux beaux jours de la jeunesse, OriM a l'Urodonal. vous
pourrai mAme wr <-t ftbuter de l'alimutilation carne comme de tout ce qui peut tlatter votre estomac de gourmet.
Oevant ITrodoital. le ^alu-ylate. le colchique, les iodures. qui faisaient payer si cher un soulagement momentan, fuient
.n droute. Crac a 1*1 rrAml. l'obse devient svtlle, l'impotent prend got la vie. la mondaine, dont II pur
le ang, retrouve et BOBMFVi k jamais la fracheur et le vclout1 de son teint.
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ce,Au Paradis dea Enfanta lu ne de.*
boii, Les Amonrg d'Eitve. Madame
Herteloup. Eugne Lombard Jeunet
.n vieilles baibes.
JEAN H1CHEPIN Madame An
die, braves gens, Misa' ka, Csarine
ALPHONSE DUDET Le pe>
rhnre, PH Tarron, Tartsrin d'
arasien, R.hert Heltrciir, Rose e'
Nmrette, Saplio Taitaiin, Cur l?s
AlMt<
r
"1
VAV\. BOURGT L'caa
fonde, L'enver de dcor.
pro-
MARCEL PREFO.ST.fj prinewe
d'Erminge, Couske I aurr, le*!
demi vier^ei,! Ootnino jaune,I.p j*r
din lecrpt. I lionebHie* le Scorpion
Cl AUDE FARRKRE. Knme
riopuim, Mademoiselle Dax Jeune
li U- I ix sept liittoires il- marin,
les nviliw> l.horom qui pbsbshuib
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