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LF. MATIN La vaccinUioo obligatoire A la rancr d'hier, le Conseil d'Etat A \o la loi qui recd obhgatohe le service de la vaccination. Nouvelles Etrangres PAR CABLE Chez I'AIUS 18HiiieTtad er fattiil priiot, q.ie de 'ea croire capables de le ont quitt aujourd'hui Parla pour prenira n i brage des travaux de Je Hambouille', o ils sjour: ntat JQ3 commission. ies filles de la Sagesse Cest aprs deroiin,vendred.qu'au-iP ime "etome depuis midi s.onnat N'oire Uitnr I „f* SP! P ro ,e e r £* i~_ 'pman ont u lieu n>na la maiinf tu proclamation so, | 01|ieu tf nombreuse aaaisiaoce. qu'en septembre. — Un signale de vioiecisorrg: naos dilirentes rgion* ue Fiance. — Dana la rgion pariai* noe, une ,sa '.spr-yue d; 53 poifipienrt 'es [pertes marie I s o .1 c'ua mulioo de oilar-. — L adversaire ds Cirpent'.er poar ie championnat du mond des poils iourds .sera Gibbooi de St Paul. Le match igne a St G;r> ra.ii p:oh b.ni la vfoe d.-s armes eu Afrique et dans les pays c la ii lieu au l'ci du Saci dur la lenneUe des Prix. Aujourd'hui,a $ heures du toif •* ftimc 1 Exposition de Travaux Ma nuels et datt des Elves du Pension nat qui a t ouveite dimanche. Cttte exposition a ru beaucoup de succs, le travail des lves ayant t jug pour la plupart simplement merveilleux. Avin Durant mon alisonce. Mr J. Lopolil Dominique el Mr Lei : Froeu auront la direction de ma Ma'son 'Je commerce et signeront collecii cernent ou sparment la rai'OQ sociale par procuration. Part au Pjince, 18 j;;llet 1921 L PREETZMiYN AGGERUOLM leur de l'tablissement Mr Fmilr Des discouru ont pro tooeu par MM. Lon lieraid, miuis re de l'iusti action publique, Ueitbelot MU uuiu de l'acadmie des sciences et Appel au nom de l'universit. Les orateurs ont clbi les miuents qualit du clbre professeur. —La reine M. Vivinoi a sxorim la conviction r'a n'avoir lien fait personnellement pouvant d' plalre,car tou* ses efforts tendent v, rs le mme idal ; celui do lu paif ICatoVatl la sance, Mn ,..;,,, Viviim a f licite l. commls-lon dea a, e ^-., u,ter des oub es iao,i.' leva I lira lattuee Ella se*t occupe de ch.'icherhs moyens de co t '.er les ruanulactuies d armes priv<<. — Uoe autre premiers reanl ata obtenu*, faisant, eeprer qu'eli mnera bien l'ow vre dlicat 1 *t complexe que lui a centime la socit des rations. Le sous commission constitues hier par la commission des armements ont commenc leurs travaux. PARIS 18 — Suivant une dpche d'Oppeh), le gnral Leroad est en mre d Espagne venant excellente sant et poursuit son iosde baie est arrive l'aria, o elle P ec ,on da;j8 j9 0OO€i conditions sjournera iS heures Plusieurs journaux avaient repro Le gouvernement allemand annon duit.aoua rserves, un bruit cou ce le verseitenr d un nouvel tCOOmp raDt • F*, 1 D ? oi ,e Dral Lerond te, sur le milliard de marks or qu'il aura,t i t v, ;lime dua a,te tit ', 1 doit payer avant le 31 aot. 0u maDde de li9U en s on application at lhi$ Jf! ptaid^c par M v'.viani, tudia le Thissteamerwiilsaihhsft,^ cou rle des armements d'apii les ol Ihe sams day lorNew-Yo'rkT acco ai mutuels. > 0BTHOMPSo Lespuboauiersde Wtstern Peni'entia Agtnt GM, ry Pittsburg se mutinrent incendiant —— Us b iments tt coupant les lignes PAN\M V RAILRO\D STEAlfi tlgraphques Des doietives arms conunrei.l Us piisonorerj uadis qur les pj:n ners teigaaient 1 incendie. S:x per-oouss lurent ble.s^e,d!X ba nments de trtYall d rurs — Le snateur Ljdge versa aux archives du co: g es la 11 .re du pr L1NE Pu-eau d; 1 Agent Gnral) Port au Prince, le l'.i Juiiim HULLETIN No77c Nous vous referons au BjJ No77.A. Le SS Geo. W. C. L arrivera ici directement deCi Mdeni VViUoa uoy.1 G ege dicla Lai ? al Zooe.le Mardi 26(uilletig mr de l'aide apporte par les torpll M>i a d quitter la ville ei Bfgoef M||| (S l£ lits .u 7 lls „ e po o Vil ent au lieu du eudi 28 luill leurs Escopette et Pertuisane. lors u PP annnr, !" au 1M coaaeiilir 1 aaauUuoa ou la traus Les pem.s dembarquemei 0. IL THOMPSON Gner ol aux suavi.es toinbeesdeslvresdu disie8 i ee plu „ {&f la reunioiJ q e ia corn lingulnspecteuiettintencorelesspec, lhBlOU dcide depuis Sjptembra lauurs OUS le charme d'un langage 'dernier et DOfl convoque par consimpie portant l'tmpreinte de la mo-jsequeQt pour les besoins de la eauutsliequil mcaroe. Il ne manqua pas ue unitrcier les ixaœinateurs qui ont su tester a la hauteur de leur la "S ihe tt la belle assistance de la granj c eu cl ue %  uscepuoilitqu lia n'ont marque d'encouragement quelle' a tmoigne 1 ses lves et i lui. Nous avons remarqu dans la socit de belles intelligences pour ne dm que ces gentilles dames et denoiseiles Mme Thodora Holly, MtiJis Jeanine Rordsy, Mimose Che raquit, CWi Lhnquit il MM. A ba ih.. L>r Viard, etc. Nous lestons persuads que le D paiement de 1 Justtuclio.i Publique ICI a 'oui ce qui est en ion pouvoir peur enccuiager cet ablissemem qui est digne d'attention. Ul^A t ai is, aux H ats Unis, dans tous es piys civiliss, quelque soit la p nuiie d'argent qui puisse existe, un louve totjouis moytn de stimuler: • eux qui embrassent le piolsioratj du reste le budget de cette branche j suipasse toujours les uties. parce qne Ions enime que 1 lait u>.tion est le pivot autour duquel tournent tous les peuples, et que ceux qui s'y adonoent sont des tabricaots d'esprit qui mritent d'tre apprcis i leur justr valeur. A NewYok, on alloue auxinli'.u leurs de lottes sommes dp&ssant rquemtnt dw iur l'automobile d'un gnral tran'aux fc'tiis (Jais. La corn.nuuicahon de ^'ew-York et les iportj Ean ais. Selon le "Matiu" il s'agit du,csi saas doue la rpoa s e a la lettre sur la manae rait a te bam gnral Gta'ier, 'rendue publique la .semaine dernire. Le va P eur laissera Jaoi l'apiq NEW YoRki9— Aprsl entreti:nde —A iasurtede l'-ttaquedutT.mes* du maje jour pour Ncw-YokJ LlcydCeorg-et James Craig.mi listi? contre lord Cu 1 /. n, a piopo$ de la temcn1, l,de 1 Uister.lasiiuation irlandaise n'aa coniren:.du dsarmement,le Times j rail lait aucun progrs Sir Jane 1 ; re se voit retirer les taveura spciales t-AKlS— La commission du dsar tournerait i Belfast pour voir ce q'i accordes, par tradition, aux lournaeineot a cltur ses uavaux. Mr pourrait tre fait dans les cire matin listes. J ina.a'.iN.j es Valera s'est rencomi Washington W-L2 chambre a i 4 h. 15 Api c* rejet l eii roiK sur le ptrole pr s.xn.ures s.rjunes arriva DJXV ms k -, d ^ a, ning Street au moment ou Va eu re „,,„ #' , , pana,.. Le communiqu de lWtMf ,Mr T.^ if ^ U ^ U tien Ht seulemeot que les cojver;a P ri0rtl u ** ducutsio* du projet lions seront reprises Jeudi. iSorris contie celle du prnjti \\ U—L'rneerdie de la fab'ique corn n ny GreoffWich Street New York.cau par un sous inariri sliemand M GuutUau.ministre de la marine et l'ambassadeur du Brsil out change dos discours am'eaux et recouiiaiasauts puis l'amiral Lacaza a remis a l'..nn MI brsilieu Penedo, la cravata de coi'jmandeur de Lgion d honneur. me 1 -m M i ,1 m, io-s.i'' ,v ,U x i .• dcra que sr l'initiative ces actuelles. Valera s'est renconii ^55!?J.T? 0 .„ii"Si*!!!2^t!?l^.?irtdrt_eafiliog auit .•ai-J Tec Lloyd Gsorg se, deveuait superflue. 11 ue s agit pus de fane une stupide concurence a nos anus d'Amrique et prter a lis Cap'jell contre la bire. Le pro jet i\onu prvoit U cration U'uELECTPJCAL APPARATUS rt tOR EVERY PURPOSE & %  m m \i ^saitOfj parfois 1 million pour la coustruc lion d>s Veaux afin d'activer et de propager 1 instruction dans le pays. (Juaud va-t-on donc prendre au srieux en Hati le l'.e de l'instruc lion qui seule, peut nous rserver une place aux bancs des nations. Le Juiy prsid par l'Inspecteur Mr le Dr Boyer, tait compos de: Laleau, avocat. Droit Commercial, Canz, Comptable, Comptabilit, Clment Mitbelier, Mathmatiques cornmeictales Voici la liste de ceux qui ont ob'.e' no leur diplme. | M -lie 1. if eue Bcha, l es bien; M Ailhur Coupet, Ua bien; Mle Ma ria Hicha.uS bier;Mr Ernest Smiih b ; *r. I ncien Chassairg, bien, Andr Wro*. bien; Adrien Geo ges b'en L'< xaminateur des rrath mat qo's comiiiercial*"^ Mr Cment Ma ta "I er a cfltft un livre i 1 lve qui a fu le plus de points pour In m-th/m i ^rr c <*e hvie a c*t dt'ceu M hir'sr Smi'h. I Nous renouvelons nos chaleureux compliments Mr Emile Lacroix et souhaitons aux nouveaux comptables | du succs dans la profusion librale qu'ils se sont cres. C. SINCERE • >ItsUn efacteurs et cafetires, marq ue Wes tingiicuse sont des ustensiles trs commodes. L'Klecihcit fait d rhoies mervaillauies dans le m^ f ' r elle des progrs inous oat t ralissAvec la mme /industrie, elle '" grille lectrique chauffer, pi progrs inous ont f iwrww j-^-Haan m ne facilr. et vitesse avec lasquellei Ut.t JpljMjJJ ^ transforme maintenant le foyer, i reoez, PW !" J W \ 1in us e.ecirrque chauffer, placez-la sur la table a *oger,ei verrez avec quelle facilit les plats les plus succulents P2HuKiMt)Ctll psrs sans qu on ait recours la cuiaine, Ue mme es J^JJ^gi, WestiDgliouEe font en quelques minutes un caf U'* ^ ie "f r ien de son paifuru se perde. Tout cela se fait surja.rarae tauie P quea que rien de eon p Ion marge si-es fatigue ni perde de temps. Voila pourquoi nous diion. que lelectiicil et les applications qu'en fait l-;\Ve8tinvliouse rappelle les con es merveilleux d^ c Mille et ace Nue . W< tiHghouse Electric International Co Veuic de meubl L'on fait savoir tojs ceii] il appartiendra qu'il sera pro la vente au plus cflraal et dd ench isseur des incubes, bijou marchandises d'rendant de li cession de feu B. Martin del Ri vendredi 22 juillet 1921 ioil heures du mtin dans la raaiioi est dcd le dit feu B. Maili Kio, sise en cette ville, rue Lui 23 k onz: heures du mafiada >la maisjn de commerce du dtt cujus, sise en ce t: ville, nu () ni, en tace du bureau du Port lia vertu d'une ordoaaaaw*. Doyen du Tribunal de premiei 1 in'ce de Port au Prince eo daH i 19 Juillet 1921. i A la requ.e du sieur Eviriio varez, demeurant en celte viH \ domicili i Port Limou, bip agissant en 5a qualit de tuteur de ses neveux Vidal, Luis Polw et An oaio del R 0, assist dul j Paul Ansou. sub og tuteor in mineurs, demeurant en cette' jet domicli Paris, France ; si ur Evaristo Alvar'Z, sysH| avocat Me Charles Braihi barnau de Poil au Puoce. | La di!e venie se fera par le 1re de I huissier Clment A. me, rrrmis 1 ct (ft t et le | t t de I adjud. cation deij vers mr l'heure $oas peine d' 1 enchie. 1 Pc tau Prince, le !9j"Jii Charles BOUCHERE Varits CE SOIR Ncw-Yv k, N-Y. U. S A AVEC Simonne trev ET iuadin i-'iasar) ne socit d'exportation au de cent millions de dollarsLa retraite des \^A rer par les Grecs envelopfi de la rgion de Kant^IL les grecs auraient jail P ft 'c con,mandant del***"* ron turque. Les Cour %  "'K.:' vnKFr"f , f fl.ijrgjj i PARIS NFW YORK ^



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MLMPM Cfflkgni'ale Chambre de c&tnpansai lant'que — ^ %  a r r fjiteamer Caravelle alten ije?l couran, repari ra amt I23* uraot our Gona estep fcH'PPuei'o Piab, San Juan merce fra aise \<*s avons rcru le dernire fasritule (Mars Jum 1921) de la Revue Corn merztalc Bulletin mensuel de la Cham. *re de commerce franaise d'hati qui contient les matires suivantes-.— Procs, verbal de la sance du 10 Mail Coupdoetl sur l exportation franmit, •,,„< La Royal Bank of Canada A le p'a.SK t'P por'er .1 la connaissance ' ; c 6s fdral q telle tien, lnr di<>8 !" ffn, f-rt ,/.. lod,,-<' pri cthnrenform.nU dos rfi^i'^s de h ois dimensions diffrentes. Commerce Extirieu r "fi UTL 1 "** "" iJ* C ? s ers m 8 %  %  Hfml il posis I ton tait indpendants les uns des au'res, <"inii in fit 1 ,in, ^'eur de la remire porte--aes tiroiis ferms ei sont al soluiii.iiitiijhb'es Bien quiteoaaV nHSlibles ils sont renf rms dars le Caveau 4e la Banque o ils s trou ent l'abri de luu ris |aea. lia lep toi I.I JP .' coiri M nt nVs p-ovs lises en ce tranre tt cooe* huent pmi h us local lires un i VJarantie .• bolu6i tirant 1 j s \, > conditions de scurit et de commodit darablea. I/o 1 ne saurait rien reroinmandei de m'en* tous cu qui sont a h re.her.ln d'il i l9U sur, l'abri M j louie /entulil ffhmett oV lots sques pjui leuis cbie s pifieux. Pour les condi'ions de oes'ion, s'adr, ss*r La Royal bauk of canada Porau Prinae dareisle -I COuint lepar \ re f>l amme du Gouvernement en faveur ih mme jour pour Jrra e, rJJ^ 0 "^; l^bleaux statistiques du l jaemel, San'o DomiDgo. j^jg, t^once, Mayagufz, bu a Cet Mar in-que. Hu Prince, le lu Juilltt 3921 L'Agent, E. ROBKLIX Failid, dite faillie Jfn M. Talamis Comme suite d notre entrefilet paru I dars le numro de lundi et relatif la j faillite, dite faillite lean M lalamas. Fit*) bonre maison an haut de = olre service dformation nous a apprit |*f D BellP vutMir la mer, it'que le Doyen du Tribunal d* > re instance iftlfienMione lieauroup d'fan 'de ce ressort a ordonn de surseoir an\ [iftdreMi-" au bureau du jourral -formalits prsentes en matire dtailj lite aprs la conte lion de l inventaire A louer To rent Noire Caisse d'Kpargne bons profitons * cette occasion four rappeler la population In ncessit d'pargner. Par ers •'".irs d'incendie o chacun se iiouve expos p j idie en un instant |* fru't de tou'i son anAB. l'on re saurait mi^ux taire nu-j d confier la Ci^sadHoa ne de la ROYAL B^iNK >K La Madeleine I Vendredi 22 fttilUt fera la file de la |MOTI*1>IP boua* on ibe hciiehlti Madeleine — Les bonnes mres delOr ., r ,„ t ,,,, , li|gfu. ^plerdid vit w on be pbelmal mettait tout en oeuvre pour don r\\ A ffi ," TST!? A he tcwn and the UIIOU.> ner cette solennit le cachet au elle a l '* w **V ,e V nl ,je ses CODOBliei el tout I argent qu il sera'l dangereux de garder chez. Mn I. HciDly watertoujours eu Laig'MdpOfa La Caisse d'Epargne de la Royal Bank oi Canada ? apporta irais pour ceol (* 4 { 010) d'inrrls par au sans aucuns jqeues pour les dposants et constitue u.i placement de premier riordret de toute scurit. Portail Pince, llaili, le I ;r Juin 1921. tj 4> >\ NEU:iASTHKIE. FAIBLCJSE 1vC*\\j CHLanosz, DBILITE •IROP de DESCHIENS ('Hmoglobine_ l.flniotcur dn BSIKI. pi -tcrlt par l'lltn tn&ilcale. 5ALAEPATICA Suprltur la P/HE J oruo ai AUX Ttvrinj ILJ.V. Admi. dana !•• Hpitmu Vhrfit 01


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LE MATIN 1 ibrairie du % Matin Vittocnt d'ar.wer Ua ouvrages froivania a l ('. -o ( Un* gourde vingt cthlnm* j ANDRK TUIUOIKT U lortuue d'Argle, La Peine Derniie, Marie Mademoiselle Guignou, Kleur ue Ni ce.Aul'aadiB u 1.1 lanis Rnne Qv*> bon, Lts Awouia aEiive, Madame Heitttoup. fcugue Lombard Jeaoee 'C vieille bai bus JEAN H1UHEP1N — Madame Andi, Rravea geiiB, Miaaika, Csanne. ALl'UuNSE DAUDK Le W Choie, i'ort Taaacoo, Tariarm de TtnaBieD, Robert IlelOiOiid, Rose et Nmrette, Sapho Taitauu, Cur ka Alpea. fAUL BOURG ET Leaa profonde, L enver de dcor MAR'-KL PRBKOST.U princesse 'ErmlOgCi COUBILO Lauie. Les ueini vierges,le Domino |euoe,La iar dm aeciet, Ciioucheties iebCOrpiOO. CLAUDE FAUREttS. — t'umee d'opium, Mademoiselle L)ax Jeune hlle uix sept histoires du mariM, 1 es civilise, Lbomuie qui UHUIlOa CHARLES HENRY HlUSH. Les i linteaux e sable,L amour en iieibj MAX 41 ALEX. IT1SHEKL'amant de U pente Duuoie, L incuuuuile ue Lucie, io.eieur i'aiiempiou, La Dame ua blonde, Camembert sur aricq. ,— mit Dea ouvrage de %  Paul Adam, Michel Corday, Emile Zola. Edmoua de Concourt. Lon Daudet, Louia de Robeit Jules Clartre, l'aul et MargueiUe, Altred Cipua, Lo iis de Robert Jean Dicard <#-. %  % % %  m s 1 U < *> 1 i K l WW I \a .(' %  .%  %  S %  • •'. %  %  S %V'' %  • • %  • 8 Poudre ^ 1 Idala %  •, A. Vitflor Gentil Agrtnt gnral pour Hati La Felile maisa 1537, nue n2l ^,^ au 11 3f^ /.a plttl grande hoxre du Continent europen mur te | m/eViia9toiiii2 ^ totild tories de marchandises et de proit* De la plus haute iwporhnce, tant pour les exremU Us acheteur?. Elle mrile le litre de : March Gwral du Commerc] International Pour tou* rtfUiiQncmeris sunolmmiaires, sa WA| Lgation du lieieh Allen Hessuiut tuer aie Viiiste^messen in Ij (O f licedeslV.rcsde Leipzig Leafameui CIGARES OtabWr. •%*£%££ |3 gourde lea loo. i^. En vente au Dpt de la Distillerie 1 Noua lappeioua a noa clients qu'en, raiaon Ue la baisse dea alcools,nous, iminlenoua la prix de b gouides ^our notre rhum SoleilDISTILLERIE DU S3LK1L %  ito hue dea LBars r\RYS a,ia>!af* Ml Vaillant tS9vuef Agents gnraux pour Hati 1720, Rue da M iftaka de VM Grand lllel de Frai %  > T BAZAR METROPOLITAIN Maison de confiance Anale dn /!<• *• Ptvf> !•• DwtlHK* ,f Port-au-Prince (Hfti i) Stttic*-fOtt8 que le prix des biscuits a baiss? in achat srcial nous permet d^inr des Biscuits fwc us, tzlra fins, au prix Un acnai qpnw exir p!i onne llement bas de or or OJU la UvreVarits Pavt's rnihi es glec-'a Atnicaiiaea Marie Deeserl indit Itouquat France Emblmes lleuiis Galeltea Mlerge gala R,.cuita Royal Lundi d • la National Biwnit Co m tjgVM. 'y w ^^r^ T M Un aik trais de biicnttl de la Naiioaal Itiaoaita Co : rtgNjMaMh rikinp, Vin de Madre Vin de Malaga aau (h Vichy ( CVsiin Vr-rroOttih Noillv-Prat Vins li' s de Bcrdt-aux ' raaa. Royal Lundi et V.DUU, l pnqae oc 0,i lotus bCXM. Iloraaiits a.iil Ci.nan-a.jaa. le >=quet or u,-u r trn o n or 0,29 o:tt) t.? OliveB Reme en j-etita bocaux Oiitea au p.ment Cleri au jus bar all National Pire tarant U (fclepiiiMante(fcmpnie^^ de sa loodfioii e. ce propo; des ctiilTra* oo ^ c'est mertei'l ux. 1 quantit di vaieu.ver.-e aux prei.,1 avaient urar Iturs maisons. Ass irez donc voi immaubl s i ta National Firelnsurt louipany o Bartoj Dpchez-vous de demander tous hs rensajyroinji *& lirandt $ %  Reprsir.tants pour B*^ 2517, Hue du CenUe A'oublie* pas Savon Palmolive le tain '.'.irsge 9 in 1, la boi e Glosa noir, la bouteille t banc havona WiUinir, le pain La von Colgetea Kl trait do vRcilie, I once Pire aroneelne, la bouteille Pommes lthee, la livre l'uffed H beat, le boie Cream ot Whn.1, l* boite 01 0 10 10 1". li \i 10 10 m •JS :i8 Annexe des Caves de Bordeai E. DERElX,Prop ifaif^ Attendu mercredi ou jeudi par le <:a" icr ^ J Du beurre frais, Iharculerh del maisoi traoiJ lguites et un raid assorUrnjni de proviau Dehrance par U SS Maons les prjd,*s!>" f", 1 O ao^ Sirop UemoKOlmie Des:hlen*. vin ^^"'^.•.oiftf que.gran.i iheo s.Kuxir de Virginia ^f vAh ^, n [ Vil *\ Anioio' Interne Santal .vlidy. Goudrou Mjot liuma Laro.h . Urolonal, Global, raeol, eL. e ^^ Pr i dlijni toute concurrence i ros c /ue /'-ftr, en /ace (ie ^ Siaa/' i ^* %  T • Il IIIMH %  %  %  %  Il T — X "ER M 0 U T H C I N Z A N 0 .4.(1M4TTE2S ,, B



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Qiiau >OM aonet Ati A135 Port ta Prince, Hai Mercredi 20 Jmikt 1U21 D1RLCTEUR-PHOPR1UAI1I Clmenl-MAGLOIRE l NUMERO *20cBNTiyfS Quotidien REDACTION; Rue Amricaine No. lifc Les acciden s historiques s'ils retardent ou s'ils d. Tient UD instant le cur§ de l'histoire, ne le changent point. Jacques CHEVALIER M a %  %  %  !> %  %  *• %  i .: %  > .. I J II J % %  %  Une loi slili le Service d'Etat Civil et le Communes boire confrre le 'Nouvelliste "a wonc nui notre ami le Docleut Jnnoual, Mayist-al Comunal ir.Uur MXtcutnUe ta loi du A (tclobre I9iei piconjieaux Communes le Servie* {Lit Livililnesf pas sans intrt de reproduire kltttresuivante que le Atagtstrat Coin &a\ de l poque avait adresse au jkeritaire d Etat de l Intrieur Celui avait donn l assurance Ur Clt itenf Magloire que vu les raisons ixpssis la loi serait rapporteCMiFC Port au Prince, le 10 juillet l'.'-'o Au Secrtaire d'K '.al au D-oartemeot M l'Intrieur En ses Bureaux Monsieur I? Secrtaire d-Etat, Cdant aux raisons que vous m'a fc expose* sa moment o jlau %  H la projet de budget pour I exer * I92n'jji, je n'y ai fa t ligure W le |'j qui un aot liou. pour iea frai i d outre ion du ServicfulEtet Cm!. Je virtm exprimer votre Hipir.eaaent toai le regre'. qu9 j*lifouve de voir suporuu r les pr uns qui finiraient aux Hudgel* des MOsi prcdantes e: ncessite* pour parer I uisulisance des H) entes du Service de l Eut Civil Cette ^pression consume une entrave %  trieuse aux etforts que je ne cesse •le dployer on vue dassurer la mar J^e regunra do Service de lEtat d'il qui es: d'ut die public. 11 eit fonrnilement dmoatr gecia pouioeu'.gi fix par la j*j* a arrivai ai jHiiuia assuter le MCtiouoemiii'. noiinal de ce aervict < taire face aux dpenses qu'il] %  aceaaite et , vi-vaut a plus de six •*>' K^urdea p*r mois. L'extrait de •J comptabilit du Service de I Etat Uni, pour l'Exercice l u lfeil92o. que uvuus aouinets .uns ce couvert, *we draouirera d une faon claire *t oe U que le < Kece'tea uiensuelleB ••l'Etat Civil su >t loin n'atteindre hchitfrede a-n dpenses Qa'ii soi puma de voua rappeler •ousieur la Sacre ai.e d'Etat, qt-e, •••la passe, y avait iro;s offlcieib La loi ne rmunrant pas tues Co gues, du Coii8p.il Communal, je suie b ig. malgr les nombreuses uaVj gtions 1 que in'ioipoeeot mes foncions de Maire d la Ville, d'assur' >reque sol le service avec un pei annuel absolument inauftiaantEtanl donn le ooralare de geue qui vieil oent de tous Iea points de ma Com nune taire des dclarations de nau •aocea, il faudrait au moins, cbargei roia employs de cette aeule bran cbe du Service qui conatitue une crasante beaogne. Et je suis forc, vec un personnel de deux employ m totai, d asenrer le service don Joaze employs t'occupaient autr. fois. Car le faitdel|ioppreasion de la va leurquelaCoHnununeaccerdaitrE.C. iJBuiu anaea a rduite ceperaonnel l j insufasant. C'est, n'en point douter, la dsorganisation complte. Etant donn l'importance du Service la l'Etat Civil, je ne voudrais pas, pour le prestige de l'Adminiatation que je dirige, qu il puisse laisser a ddiraiIl u'eat pat ncessaire que j'tablisse vos yeux le caractre d ordre oublis qui est attach l'Etat Civil qui ne saurait, a ce titre, constitue! une source de revenus. En vertu l'uu principe administratif d'aprs lequel certains services doivent aul Ur „ Mux-inmea, il |eat juate qu les rece'tes de t Etat Civil lui revien nent dans leur intgralit pour coi respondre aux frais qu il nceaait sans peser sur lea autres ressomea Li modilication de la loi sur I Eta Civil prend aujourd'hui un caractn Je ncessit luluctable ai l'on cou sidre le dsarroi dans lequel l> service va se trouve : par le t'ait d' la suppression de l'aide financier dt la Commune. Je conserve l'espoir que. va l'ta o j'ai meuela bonne orgauiaation de ce aervice, organisation appro prie l'ordre de enosea aciue. votre Dpartement maidera.par dec ineaures opportuaea> le maintenu touioura sur un pied coivenable et ce. daus l'ioirt du Gouvernemeui et de la population. En aa.sissantld Consel d'Etat de la ncessit d'une loi qui fasse releur ceseivice des 7o 0|0 de acs ^l'Kiat Civ.i deaierv.r la Comrecattea qa-il wie_pourj*_ceo*truc ne de Port au t nuce Ha taisaient %  "•urs frais par ce que, ne suivant ancun tarif pour le ^ mariages qu'ila talcbraient a dumicile ils loucbaieui •• largua rtmuniatious De plus •cun d'eux entretenait un parsoi "d* trois euiLloys. aou eu toui d'ordre pratique que je vous ai ao., Bjiize. lus-)!-, il y eu a d'autres d uu ordre **• mair tenant qu une re de | v onatiMt,onnel et lgal leur leaquei*• a commence, u.ce tales |e me perineta d attirai votre HOU des maisons d'Ecole.-, votrt Dpartement mettra tin entirement aux ta gaatea mais juste de dolan cea dea divers Magisirata Commu uaux de la Mpubnque. tu outre de ces considrations a commence, gice W'ls noa conditions uexiBteoc 3 "J totalement chang, le gouvein *M> anim du sincre dair de *"nerune cuntatiou ratioonet.e jw diveraea branches du *J Uc • Jcg ncessaire de co '"CUduesiOn du conatil 1 Etai, la !**:ioo de 1 Etat Civil aux Magia tfj u Communaux de la Rpublique. A nii t le transfert du seivice, ^ Nsgitrats Communaux, se irou ;*en bute de nombreuaeedifh ai *' demandrent une modifie 400 ''u ia.it aiimi qu une augmenta dupouicentage allou? Voue |P*r meut ou mu leur requte au r D,e 'l d E.at qui eu lecouuut la plue ansuaea attention ; [3 Les "i o 0(0 prlevs au profit du Dpartement de 1 lnattuctioo pu blique sur une branche de recette Servies!communales couahtueut une venta lie. ; ble imposition la charge dea Com munea. Or. leleme alma de l'art loi) de la Constitution a exprime aios ; ; "Aucaoe imposition a la chai se dea Communea ne paai tre ja bli que de leur consentement foi mal il' est de la plue parfaite vidence uue lea plaiatea que formulent a Ce auist la Commune de Port au Prince iioei qu'un grand nombre de mea collRues des localits qui m'oni parle ou crit fout voir que ce coo j aentemenl formel exige par la Con; ticuuon n'a jtm-is t obtenu d'un*? manire quelco qie2 Comment p ut on faire figi er ces recet es dios !e Bdtlgt d 'Etat que le CorpLgislatif sann chaque anne, cette cond tion dan nalile budgtaire tant obligatoire pou toutes les recettes et dpenses publiques (Constit. art. ii)>.-Partant, elles ne sont pas soumises au con btle galement oblige oire du S' •retaire d'Etat des Fiuaocet et elle ie sauraient figuier d-ns les comp et gnraux dla K*p'.-b .que.U ai eurs on ne peut trouver dans le r clment sur le Service da la !"i->o relie, ni dans aucune o de 1-taan ces, une disposition quelconque qu autorise les Admimstutcurs dei i • ances vrilier, comme c'est l< droit et comme c'est la pratique, s les services auxquels I appliques< ces ressources soit ellement exci ts, avant de douuei leur siguattv jour l'-ni-sio i des o^donuiuces \ ittrentes. lamais, par consquent, il se peui tre donn dcharge 4 aucuu ordo. ia;eur ou aucuu comptable d< l'Etai pour la perception et la mam tention de cette catgorie d'imp ( les 70 joo des Recettes de l'Eu Jivil ). Mais, tout cela, i vrai dire, Mao sieur le Sicruire d EUt, uc rcguJ que l'Etat. Notez, jj vou> prie, qu je oe veux pas mettre ea questo l'utilit ex:cptto.inelle du service dt l'enseignement primaice qui a inspir ceLe mesure. Notez, d autre pan que dans un pense, la haut: moi. ite des Secrtaires d Etat de l'Insiru .10.1 Publique sur lesquels a port i< .ho x de S. E. le Prsident de h Rpublique donne une entire gartatU pour 1 exacte application de ces fonds, vlais cette garantie n'est pas une garantie lgale, ni constitutionnelle, 1. seule impo.tante dans le cas.— l'arriv, si voua le vouiez b.en, ce qui n-g rle-L Commune dans U que^t on. Ce n'est pas et ce n; pju ail .re la lcente loi sur l'E ai Ci /il qui pourrait mettre le service dt 'E ie giement primaire i la chugi les Jjonnunes.Si, en principe.lEta Jivil est un service mumcipil, d'au tre part, c'est la loi .nui.sur les .oaseitscommjnauxqui me. la Ctaa ion et la surveillauce des E:oics pr naires daas les altribuuons ob.ig oires des Communes. Or, il est m. isteete que la Loi du 4 Octobre 191b -ur l'Etat Civil, en ordonnant aus Communes de verser au Dlparta neut dei'las-tucton Publique 70 0|0 ies Recettes de l'Elat civil pour les besoins de lEaseigtemeni primaire. leur ealve ce Service qui est un de icurs services obligatoires, tout eu eur laissant cepeadant le soia et le poids des dpenses correspondantes. Nulle pat la loi du 11 Ociobre 1661 ne i.t que les Communes p.u /eut exercer leurs attributions pa> dlgation, pas plus leurs atlnbu lions concernant la cration et lasui veillance des cole primaires qu'au cune autre.— D'ailleurs, la Commune n: poui rail, en aucun cas, donner une tell-, n dition 1 aucun Dparioaient mi nistriel.— bu UUIK, pas plus pour la Com [\ \i nuoe que pour l'Etat ce u'est pas cla qu'une recelte puisse tre spe ciali* en vue d'une dpense deic BBiaee quelle que soit la n*lure dt cette dpense.Peut tre cela se pourrait il encore si, en compliquant i lex ume sa ioup'ab \M, la Commut plus le Rece des dpeises le Migtstrai (t responsibiht ioitituait un Rr?ie muni pal auto notie, t\ r<:pnsab!e dt* SPS rfeettet. u de ses dpenwc. Mais l'esprit de j notre !.y -litioi et 'out notie pass) idministra'it conJimneraient e>COM un pareil procd 1 Pour lin r il m: f ut, Mon .leur le; S>c taire d E*t, appeler votre a'ten i — tion sur deux disposit ; ons de la Loi j U 1 > %  % %  / en mtt.re de Budg t com M. Circia dont les ijouroaui domunal. | m iu:aiu ; nous ont appris le succs Art 76— Le Magistrat communal dars sa lutte contre la lpre naui seul dlivre les mtndi'? de paiemen'. 'quitte aujourd'hui Nous avons eu An.77— Le Ke:eveur communal ave: lui une conversat'on au cou'S sous la surveillance et l'au'orit du; d e laquelle il nous a dit : Vf|o d. 1 ; rece tes de ce service commu Prince. Au point de vue de la contag'on du mal, je ne dirai rien, la science n tant pas d'accord la-de< sus. Mais, U lpre est assurment une maladie ventuelle qui abonde dans les pays chauds. c Si dans certaines familles il y a plusieurs cas, c: sont des ventualt -es de la Mre Nature. Ces cas sont plutt isols : U o l'oa eu rencon tre, on se trouve en prsence d: tem prament nerveux. C'iez les g?as le temprament passif et rachitique, il y a peu de cas. G est pour cela quchez les Indiens, les lpreux sout tares. a l'ai laiss moa trait; neat i trois cas. Beaucoup de persoaaes m'ont demand si legauvera:m;ut m'avait tait ies propositions pour gurir les malheureux atteints de la lpre. Il a en est rien. 11 parait qu'on n'a pas couhia ce. C'est puce qu on n'a pas lu de* journaux autoriss qui o.it parl d: ns gurisoas. La presse mondiale, If hautes personnalits mdicjles et aernnre de personnes radicalement guries o it attest les succs de mou trait irnent. Les familles qui ne se o .t pas adresses moi en laissant oeaucoap d infortuns perdre le b lli.e d uoe gurison certaine le r g et feront. > Nous souhaitons que M. Qtrc : | revienne parmi nous, X son retotr lEjiope et fasse un sjour proloo .,'j lui permettant de confondre ceux qui doutmt de sa mthode. M:, n'admt plus 1; Mit^s'rat tout Witi mei're les mandats de paie ment ; 2 8 — Elle s'admet /eur e(tec t ae3 une •ommunales Nanmoins, pour JOUI le Receveur, la quiU ont respectivement connu or tonnateur et comme comptable n'a Ml disparu dais lemplo des 70 o,o ttlrivus L'Etat sur les recet.es de Etat Civil. C'-st dj une anomalie quf,malgr ies prescnpnon'i Je l'article 70 1 JI appellent 1 Eut i aider les Comauaes en.cas d'insuffisance Jdes res sources de ces dernires, se soit au ;oiMraire, depuis la loi du 4 octobre tetS, les Communes qui sub/e.n donnent l'E at. Mais l'anomalie est encore plus ;rave quand on voit le Magistrat t( e Receveur demeurer respoistb!e> run seiv.ee qui leur est eaiev, d;s Impenses qui sont i la aiSwition, JOJ d'un agent communal, mais i un fonctionnaire de i'Ktat. L'auo.nalie est encoie plus sujet a redies-temeni immdiat quand on voit la Commue oblige d entrete enir, au moyen de ses aut.es res sources, un service de recettes qui ne fa t pas ses propres t as Ne paratrait il pas siogulier.Mon


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 20, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Qiiau
>om aonet Ati A135
Port ta Prince, Hai
Mercredi 20 Jmikt 1U21
D1RLCTEUR-PHOPR1UAI1I
Clmenl-MAGLOIRE
l NUMERO *20cBNTiyfS
Quotidien
REDACTION; Rue Amricaine No. lifc
Les acciden s historiques
s'ils retardent ou s'ils d.
Tient ud instant le cur
de l'histoire, ne le chan-
gent point.
Jacques CHEVALIER
m a!>*" i. .:>..ijiij _
Une loi slili

le Service d'Etat Civil
et le Communes
boire confrre le 'Nouvelliste "a
wonc nui notre ami le Docleut
Jnnoual, Mayist-al Comunal ir.Uur
MXtcutnUe ta loi du A (tclobre I9iei
piconjieaux Communes le Servie*
{Lit Livil-
ilnesf pas sans intrt de reproduire
kltttresuivante que le Atagtstrat Coin
&a\ de l poque avait adresse au
jkeritaire d Etat de l Intrieur Celui
avait donn l assurance Ur Clt
itenf Magloire que vu les raisons
ixpssis la loi serait rapporte-
CMiFC
Port au Prince, le 10 juillet l'.'-'o
Au
Secrtaire d'K'.al au D-oartemeot
M l'Intrieur
En ses Bureaux
Monsieur I? Secrtaire d-Etat,
Cdant aux raisons que vous m'a
fc expose* sa moment o jlau "
H la projet de budget pour I exer
* I92n'jji, je n'y ai fa t ligure
W le |'j qui un aot liou.
pour iea frai i d outre ion du Servic-
fulEtet Cm!.
Je virtm exprimer votre
Hipir.eaaent toai le regre'. qu9 j*-
lifouve de voir suporuu r les pr
uns qui finiraient aux Hudgel* des
MOsi prcdantes e: ncessite*
pour parer I uisulisance des H)
entes du Service de l Eut Civil Cette
^pression consume une entrave
trieuse aux etforts que je ne cesse
le dployer on vue dassurer la mar
J^e regunra do Service de lEtat
d'il qui es: d'ut die public.
11 eit fonrnilement dmoatr
gecia pouioeu'.gi fix par la
j*j* a arrivai ai jHiiuia assuter le
MCtiouoemiii'. noiinal de ce aervict
< taire face aux dpenses qu'il]
aceaaite et ,vi-vaut a plus de six
*>' K^urdea p*r mois. L'extrait de
J comptabilit du Service de I Etat
Uni, pour l'Exercice lulfeil92o. que
uvuus aouinets .uns ce couvert,
*we draouirera d une faon claire
*t oe U que le < Kece'tea uiensuelleB
l'Etat Civil su >t loin n'atteindre
hchitfrede a-n dpenses
Qa'ii soi puma de voua rappeler
ousieur la Sacre ai.e d'Etat, qt-e,
la passe, y avait iro;s offlcieib
La loi ne rmunrant pas tues Co
gues, du Coii8p.il Communal, je suie
b ig. malgr les nombreuses uaVj
gtions1 que in'ioipoeeot mes fonc-
ions de Maire d la Ville, d'assur'
>reque sol le service avec un pei
annuel absolument inauftiaant- Etanl
donn le ooralare de geue qui vieil
oent de tous Iea points de ma Com
nune taire des dclarations de nau
aocea, il faudrait au moins, cbargei
roia employs de cette aeule bran
cbe du Service qui conatitue une
crasante beaogne. Et je suis forc,
vec un personnel de deux employ
m totai, d asenrer le service don
Joaze employs t'occupaient autr.
fois.
Car le faitdel|ioppreasion de la va
leurquelaCoHnununeaccerdaitrE.C.
iJBuiu anaea a rduite ceperaonnel
l j insufasant. C'est, n'en point
douter, la dsorganisation complte.
Etant donn l'importance du Service
la l'Etat Civil, je ne voudrais pas,
pour le prestige de l'Adminiatation
que je dirige, qu il puisse laisser a
ddirai-
Il u'eat pat ncessaire que j'ta-
blisse vos yeux le caractre d ordre
oublis qui est attach l'Etat Civil
qui ne saurait, a ce titre, constitue!
une source de revenus. En vertu
l'uu principe administratif d'aprs
lequel certains services doivent aul
Ur Mux-inmea, il |eat juate qu
les rece'tes de t Etat Civil lui revien
nent dans leur intgralit pour coi
respondre aux frais qu il nceaait
sans peser sur lea autres ressomea
Li modilication de la loi sur I Eta
Civil prend aujourd'hui un caractn
Je ncessit luluctable ai l'on cou
sidre le dsarroi dans lequel l>
service va se trouve : par le t'ait d'
la suppression de l'aide financier dt
la Commune.
Je conserve l'espoir que. va l'ta
o j'ai meuela bonne orgauiaation
de ce aervice, organisation appro
prie l'ordre de enosea aciue.
votre Dpartement maidera.par dec
ineaures opportuaea> le maintenu
touioura sur un pied coivenable et
ce. daus l'ioirt du Gouvernemeui
et de la population.
En aa.sissantld Consel d'Etat de
la ncessit d'une loi qui fasse re-
leur ceseivice des 7o 0|0 de acs
^l'Kiat Civ.i deaierv.r la Com- recattea qa-il wie_pourj*_ceo*truc
ne de Port au tnuce Ha taisaient
"urs frais par ce que, ne suivant
ancun tarif pour le ^ mariages qu'ila
talcbraient a dumicile ils loucbaieui
largua rtmuniatious De plus
cun d'eux entretenait un parsoi
"d* trois euiLloys. aou eu toui d'ordre pratique que je vous ai ao.,
Bjiize. lus-)!-, il y eu a d'autres d uu ordre
** mair tenant qu une re de|vonatiMt,onnel et lgalleur leaquei-
* a commence, u.ce ta- les |e me perineta d attirai votre
hou des maisons d'Ecole.-, votrt
Dpartement mettra tin entirement
aux ta gaatea mais juste de dolan
cea dea divers Magisirata Commu
uaux de la Mpubnque.
tu outre de ces considrations
a commence, gice
W'ls noa conditions uexiBteoc3
"J totalement chang, le gouvein
*M> anim du sincre dair de
*"nerune cuntatiou ratioonet.e
jw diveraea branches du
*JUc Jcg ncessaire de co
'"CUduesiOn du conatil 1 Etai, la
!**:ioo de 1 Etat Civil aux Magia
tfju Communaux de la Rpublique.
Anii t le transfert du seivice,
^ Nsgitrats Communaux, se irou
;*en bute de nombreuaeedifh
ai*' demandrent une modifie
400 ''u ia.it aiimi qu une augmenta
dupouicentage allou? Voue
|P*r meut ou mu leur requte au
rD,e'l d E.at qui eu lecouuut la
plue ansuaea attention ;
[3 Les "i o 0(0 prlevs au profit
du Dpartement de 1 lnattuctioo pu
blique sur une branche de recette
Servies!communales couahtueut une venta
lie. ; ble imposition la charge dea Com
munea. Or. leleme alma de l'art
loi) de la Constitution a exprime
aios;; "Aucaoe imposition a la chai
se dea Communea ne paai tre ja
bli que de leur consentement foi
mal "
il' est de la plue parfaite vidence
uue lea plaiatea que formulent a Ce
auist la Commune de Port au Prince
iioei qu'un grand nombre de mea
collRues des localits qui m'oni
parle ou crit fout voir que ce coo
j aentemenl formel exige par la Con;
ticuuon n'a jtm-is t obtenu d'un*?
manire quelco qie-
2 Comment p ut on faire figi
er ces recet es dios !e Bdtlgt d
'Etat que le Corp- Lgislatif sann
chaque anne, cette cond tion dan
nalile budgtaire tant obligatoire pou
toutes les recettes et dpenses publi-
ques (Constit. art. ii)>.-- Partant,
elles ne sont pas soumises au con
btle galement oblige oire du S'
retaire d'Etat des Fiuaocet et elle
ie sauraient figuier d-ns les comp
et gnraux d- la K*p'.-b .que.U ai
eurs on ne peut trouver dans le r
clment sur le Service da la !"i->o
relie, ni dans aucune o de 1-taan
ces, une disposition quelconque qu
autorise les Admimstutcurs dei i
ances vrilier, comme c'est l<
droit et comme c'est la pratique, s
les services auxquels Iappliques<
ces ressources soit ellement exci
ts, avant de douuei leur siguattv
jour l'-ni-sio i des o^donuiuces \
ittrentes.
lamais, par consquent, il se peui
tre donn dcharge 4 aucuu ordo.
ia;eur ou aucuu comptable d<
l'Etai pour la perception et la mam
tention de cette catgorie d'imp
( les 70 joo des Recettes de l'Eu
Jivil ).
Mais, tout cela, i vrai dire, Mao
sieur le Sicruire d EUt, uc rcguJ
que l'Etat. Notez, jj vou> prie, qu
je oe veux pas mettre ea questo
l'utilit ex:cptto.inelle du service dt
l'enseignement primaice qui a inspi-
r ceLe mesure. Notez, d autre pan
que dans un pense, la haut: moi.
ite des Secrtaires d Etat de l'Insiru
.10.1 Publique sur lesquels a port i<
.ho x de S. E. le Prsident de h R-
publique donne une entire gartatU
pour 1 exacte application de ces fonds,
vlais cette garantie n'est pas une ga-
rantie lgale, ni constitutionnelle, 1.
seule impo.tante dans le cas.
l'arriv, si voua le vouiez b.en,
ce qui n-g rle-L Commune dans U
que^t on. Ce n'est pas et ce n; pju
ail .re la lcente loi sur l'E ai Ci
/il qui pourrait mettre le service dt
'E ie giement primaire i la chugi
les Jjonnunes.Si, en principe.lEta
Jivil est un service mumcipil, d'au
tre part, c'est la loi .nui.- sur les
.oaseitscommjnauxqui me. la Ctaa
ion et la surveillauce des E:oics pr
naires daas les altribuuons ob.ig
oires des Communes. Or, il est m.
isteete que la Loi du 4 Octobre 191b
-ur l'Etat Civil, en ordonnant aus
Communes de verser au Dlparta
neut dei'las-tucton Publique 70 0|0
ies Recettes de l'Elat civil pour les
besoins de lEaseigtemeni primaire.
leur ealve ce Service qui est un de
icurs services obligatoires, tout eu
eur laissant cepeadant le soia et le
poids des dpenses correspondantes.
Nulle pat la loi du 11 Ociobre
1661 ne i.t que les Communes p.u
/eut exercer leurs attributions pa>
dlgation, pas plus leurs atlnbu
lions concernant la cration et lasui
veillance des cole primaires qu'au
cune autre.
D'ailleurs, la Commune n: poui
rail, en aucun cas, donner une tell-,
n dition 1 aucun Dparioaient mi
nistriel.
bu uuik, pas plus pour la Com
[\
\i
nuoe que pour l'Etat ce u'est pas
cla qu'une recelte puisse tre spe
ciali* en vue d'une dpense deic
BBiaee quelle que soit la n*lure dt
cette dpense.Peut tre cela se pourrait
il encore si, en compliquant i lex
ume sa ioup'ab \M, la Commut
plus le Rece
des dpeises
le Migtstrai (t
responsibiht
ioitituait un Rr?ie muni pal auto
notie, t\ r<:pnsab!e dt* sps rfeettet.
u de ses dpenwc. Mais l'esprit de j
notre !.y -litioi et 'out notie pass)
idministra'it conJimneraient e>COM
un pareil procd1.
Pour lin r il m: f ut, Mon .leur le;
S>c taire d E*t, appeler votre a'ten i
tion sur deux disposit;ons de la Loi j
U 1 >'/ en mtt.re de Budg t com M. Circia dont les ijouroaui do-
munal. | m iu:aiu ; nous ont appris le succs
Art 76 Le Magistrat communal dars sa lutte contre la lpre naui
seul dlivre les mtndi'? de paiemen'. 'quitte aujourd'hui Nous avons eu
An.77 Le Ke:eveur communal ave: lui une conversat'on au cou'S
sous la surveillance et l'au'orit du;de laquelle il nous a dit :
Vf l^neosca cotnmuaalci et 4e laCodipI voir pu sjourner plus longtemps
tibilit. ici i cause d'engagements intrieurs
La Loi da 4 Octobre 191$ sur l'E qui m'obligent i vous laisser. Il y a
it Civil, en ce qu' concerne les ;o bslUCOttp d' cas de lpre Port au-
>|o d.1; rece tes de ce service commu Prince. Au point de vue de la con-
tag'on du mal, je ne dirai rien, la
science n tant pas d'accord la-de<
sus. Mais, U lpre est assurment
une maladie ventuelle qui abonde
dans les pays chauds.
c Si dans certaines familles il y a
plusieurs cas, c: sont des ventualt
-es de la Mre Nature. Ces cas sont
plutt isols : U o l'oa eu rencon
tre, on se trouve en prsence d: tem
prament nerveux. C'iez les g?as
le temprament passif et rachitique,
il y a peu de cas. G est pour cela
qu- chez les Indiens, les lpreux
sout tares.
a l'ai laiss moa trait; neat i trois
cas. Beaucoup de persoaaes m'ont
demand si legauvera:m;ut m'avait
tait ies propositions pour gurir les
malheureux atteints de la lpre. Il
a en est rien.
" 11 parait qu'on n'a pas couhia
ce. C'est puce qu on n'a pas lu de*
journaux autoriss qui o.it parl d:
ns gurisoas. La presse mondiale,
If hautes personnalits mdicjles et
aernnre de personnes radicalement
guries o it attest les succs de mou
traitirnent. Les familles qui ne se
o .t pas adresses moi en laissant
oeaucoap d infortuns perdre le b
lli.e d uoe gurison certaine le
r g et feront. >
Nous souhaitons que M. Qtrc:|
revienne parmi nous, X son retotr
lEjiope et fasse un sjour proloo
.,'j lui permettant de confondre ceux
qui doutmt de sa mthode.
m:, n'admt plus 1; Mit^s'rat tout
Witi mei're les mandats de paie
ment ;
2 8 Elle s'admet
/eur e(tectae3 une
ommunales
Nanmoins, pour
joui le Receveur, la
quiU ont respectivement connu or
tonnateur et comme comptable n'a
Ml disparu dais lemplo des 70 o,o
ttlrivus L'Etat sur les recet.es de
Etat Civil.
C'-st dj une anomalie quf,mal-
gr ies prescnpnon'i Je l'article 70
1 ji appellent 1 Eut i aider les Com-
auaes en.cas d'insuffisance Jdes res
sources de ces dernires, se soit au
;oiMraire, depuis la loi du 4 octobre
tetS, les Communes qui sub/e.n
donnent l'E at.
Mais l'anomalie est encore plus
;rave quand on voit le Magistrat t(
e Receveur demeurer respoistb!e>
run seiv.ee qui leur est eaiev, d;s
Impenses qui sont i la aiSwition,
joj d'un agent communal, mais
i un fonctionnaire de i'Ktat.
L'auo.nalie est encoie plus sujet
a redies-temeni immdiat quand on
voit la Commue oblige d entrete
enir, au moyen de ses aut.es res
sources, un service de recettes qui
ne fa t pas ses propres t as
Ne paratrait il pas siogulier.Mon-
Commuae, nn jour, se trojvaut in-
.apab e d'quilibrer son budget par
ce qd'e.le se dpouille de partie de
ta ressources pour sub/entionnei
ies setvices spciaux de 1 Etat, en
lit demander i ce mme E ai de
BBttfi en j.u 1 article 70 de la Loi
Mi les Conseils Cimmanaux.artic.e
7 j o se trouve ins.ut ce principe
.-ssentel de uotre o gan.Sitiou pa-
ouque qui insinue rctat le PaTOfCC-
eui Einancier des communes et qui
ub ige le premier fournir ventuel
..111e.1i des suosides aux dernires.
l'ai p.par ce long expos dfaits
et }'ai rappel ces questions de prio
ctpe, lloofl eur le Secrtaire d'Etat,
lans la connmee que vous voudrez
bien prendre la mesure que la si ua
t on comporte, savo r : rappor ei
par uoe loi celle du 4 Uciob.e 1918
La Commune pstCcrral intgralit
des recettes de l'E at Civil et par coo
tre, elle remplira ses attributions
ouchant la ratioa et la suiveillan
:e des E:oies primaires sous le coo
Ole de votre Dpaitem^nt, seul con
1 e que la Constitution donne aux
Communes
|e saisis cette occasion, pour vous
-iouve.fi. Monsieur le Se.rtai.e
Eta l'expression de mes sentiments
ies plus distingus.
Clment MAGLOIRE
VOIX DES AUTRES
autour Je l'Ecole da
Comptabilit
EMILE LACROIX
Lundi,!e3ves del'Eole^deComo
ab lit dont Mr Knile Lacroix est
le Directeur se sont prsents l'ins
pection Scolaire pour obteair leur
erdfiot de tin d'tudes. Ils ont tojs
rpondu avec assurance toutes 1rs
uestions qui leur ont t poses
tint en Droit Commercial, en Comp
tabilit qu'en mathmatiques com-
merciales.
, L Inspecteur, Monsieur le Docteur
loyer dan, uns brillante allocution
nonooa des paroles vraiemeot en-
ouiageao es 1 ces jeuoes coeurs, de
vingt ans et leur traa sdecintement
a route qu'ils doivent suivre pour
irnver au znith de la gloire, la
alisation du b.en qui ast t m brous
aill d'obstacles et de dif:ults sans
nombre.
Au milieu d'un beau silence qui
convient aux cheveux bUncs,leDirea>


LF. MATIN
La vaccinUioo
obligatoire
A la rancr d'hier, le Conseil d'E-
tat a \o la loi qui recd obhgatohe
le service de la vaccination.
Nouvelles Etrangres
PAR CABLE
Chez
I'AIUS 18- HiiieTtad er fattiil priiot, q.ie de 'ea croire capables de
le ont quitt aujourd'hui Parla pour prenira n i brage des travaux de Je
Hambouille', o ils sjour: ntat JQ3 commission.
ies filles de la
Sagesse
Cest aprs deroiin,vendred.qu'au-iPime "etome depuis midi
s.onnat N'oire Uitnr I f* SP! Pro.,e"e"r *
i~_ 'pman ont u lieu n>na la maiinf tu
proclamation so,|01|ieu tf nombreuse aaaisiaoce.
qu'en septembre.
Un signale de vioiecisorrg: naos
dilirentes rgion* ue Fiance.
Dana la rgion pariai* noe, une
,sa '.spr-yue d; 53 poifipienrt 'es
[pertes marie I s o .1 c'ua mulioo
de oilar-.
L adversaire ds Cirpent'.er poar
ie championnat du mond des poils
iourds .sera Gibbooi de St Paul. Le
match city c Midsoa rquare garde.
La toua-CO r.missioi du d^sar-
msnunl a dcrte que la r.t.S:*t on
de la cuiv&ton >igne a St G;r>
ra.ii p:oh b.ni la vfoe d.-s armes
eu Afrique et dans les pays c la
ii lieu au l'ci
du Saci dur la
lenneUe des Prix.
Aujourd'hui,a $ heures du toif *
ftimc 1 Exposition de Travaux Ma
nuels et datt des Elves du Pension
nat qui a t ouveite dimanche.
Cttte exposition a ru beaucoup de
succs, le travail des lves ayant t
jug pour la plupart simplement
merveilleux.
Avin
Durant mon alisonce. Mr J.
Lopolil Dominique el Mr Lei:
Froeu auront la direction de ma
Ma'son 'Je commerce et signeront
collecii cernent ou sparment la
rai'OQ sociale par procuration.
Part au Pjince, 18 j;;llet 1921
L PREETZMiYN
AGGERUOLM
leur de l'tablissement Mr Fmilr
Des discouru ont pro tooeu par
MM. Lon lieraid, miuis re de l'ius-
ti action publique, Ueitbelot mu uuiu
de l'acadmie des sciences et Appel
au nom de l'universit. Les orateurs
ont clbi les miuents qualit du
clbre professeur.
La reine
M. Vivinoi a sxorim la conviction
r'a n'avoir lien fait personnellement
pouvant d' plalre,car tou* ses efforts
tendent v, rs le mme idal ; celui
do lu paif ICatoVatl la sance, Mn ,..;,,,
Viviim a f licite l. commls-lon dea "a, e ^-., u,ter des oub es
iao,i.' leva I lira lattuee Ella se*t occupe
de ch.'icherhs moyens de co t '.er
les ruanulactuies d armes priv<<.
Uoe autre
premiers reanl ata obtenu*, faisant,
eeprer qu'eli mnera bien l'ow
vre dlicat1 *t complexe que lui a
centime la socit des rations. Le
sous commission constitues hier
par la commission des armements
ont commenc leurs travaux.
PARIS 18 Suivant une dpche
d'Oppeh), le gnral Leroad est en
mre d Espagne venant excellente sant et poursuit son ios-
de baie est arrive l'aria, o elle Pec ,on da;j8 j9 0OOi conditions
sjournera iS heures Plusieurs journaux avaient repro
Le gouvernement allemand annon duit.aoua rserves, un bruit cou
ce le verseitenr d un nouvel tCOOmp raDt F*,1' D' ?oi ,e. Dral Lerond
te, sur le milliard de marks or qu'il aura,t it v,!;lime dua a,tetit',1
doit payer avant le 31 aot. 0u maDde de li9U'en La ligue brsilienne pour les allia b,,en AU ne bande sirosstrupen a
a reui.s. au ministre de la mari.e, &* l.Maf,bori h*el. "u la':
deux plaqueP.es en bronze en aouve loe le '""oanl tranaia Vibjul
Office of General *a.M
Port au Princ Julv ioh m?
B0LLH1M sT.Sy*
Withref^'CTce IoBuIImi.ilj
SS GnVV.G. Gaijlra1
h re dire? irom Hristobit !
/9n"'00,Taday. July atiL
insu d of Ihursday, lulyjg^
Shipping orders willbsi,
-rmes pnvc<. caigo to New York and En
'ouscommissioo, por>s on application at lhi$ Jf!
ptaid^c par M v'.viani, tudia le Thissteamerwiilsaihhsft,^
cou rle des armements d'apii les ol Ihe sams day lorNew-Yo'rkT
acco ai mutuels. > 0- B- THOMPSo
Lespuboauiersde Wtstern Peni'entia Agtnt GM,
ry Pittsburg se mutinrent incendiant ---------------
Us b iments tt coupant les lignes PAN\M V RAILRO\D STEAlfi
tlgraphques Des doietives arms
conunrei.l Us piisonorerj uadis qur
les pj:n ners teigaaient 1 incendie.
S:x per-oouss lurent ble.s^e,d!X ba
nments de trtYall d rurs
Le snateur Ljdge versa aux
archives du co: g es la 11 .re du pr
L1NE
Pu-eau d; 1 Agent Gnral)
Port au Prince, le l'.i Juiiim
HULLETIN No77c
Nous vous referons au BjJ
No- 77.A. Le SS Geo. W. C. L
arrivera ici directement deCi
Mdeni VViUoa uoy.1 G ege dicla Lai?al Zooe.le Mardi 26(uilletig
mr de l'aide apporte par les torpll M>i a d quitter la ville ei Bfgoef M||| ,(S llits.u7lls e pooVilent au lieu du 'eudi 28 luill-
leurs Escopette et Pertuisane. lors uPP annnr, au 1m coaaeiilir 1 aaauUuoa ou la traus Les pem.s dembarquemei
0. IL THOMPSON
Gner ol
aux suavi.es toinbeesdeslvresdu dis- ie8iee plu {&f la reunioiJ qe ia corn
lingulnspecteuiettintencorelesspec- ,lhBlOU dcide depuis Sjptembra
lauurs ous le charme d'un langage 'dernier et DOfl convoque par con-
simpie portant l'tmpreinte de la mo-jsequeQt pour les besoins de la eau-
utsliequil mcaroe. Il ne manqua pas
ue unitrcier les ixainateurs qui
ont su tester a la hauteur de leur la
"S
ihe tt la belle assistance de la gran- jceu* cl ue uscepuoilitqu lia n'ont
marque d'encouragement quelle'
a tmoigne 1 ses lves et i lui.
Nous avons remarqu dans la so-
cit de belles intelligences pour ne
dm que ces gentilles dames et de-
noiseiles Mme Thodora Holly,
MtiJis Jeanine Rordsy, Mimose Che
raquit, CWi Lhnquit il MM. A ba
ih.. L>r Viard, etc.
Nous lestons persuads que le D
paiement de 1 Justtuclio.i Publique
ICI a 'oui ce qui est en ion pouvoir
peur enccuiager cet ablissemem
qui est digne d'attention.
Ul^A t aiis, aux H ats Unis, dans tous
es piys civiliss, quelque soit la p
nuiie d'argent qui puisse existe, un
louve totjouis moytn de stimuler:
eux qui embrassent le piolsioratj
du reste le budget de cette branche j
suipasse toujours les uties. parce
qne Ions enime que 1 lait u>.tion est
le pivot autour duquel tournent tous
les peuples, et que ceux qui s'y
adonoent sont des tabricaots d'esprit
qui mritent d'tre apprcis i leur
justr valeur.
A NewYok, on alloue auxinli'.u
leurs de lottes sommes dp&ssant
rquemtnt
dw
iur l'automobile d'un gnral tran'aux fc'tiis (Jais. La corn.nuuicahon de ^'ew-York et lesiportj Ean
ais. Selon le "Matiu" il s'agit du,csi saas doue la rpoase a la lettre sur.la manae rait a te bam
gnral Gta'ier, 'rendue publique la .semaine dernire. Le vaPeur laissera Jaoi l'apiq
New YoRki9 Aprsl entreti:nde A iasurtede l'-ttaquedutT.mes* du maje jour pour Ncw-YokJ
LlcydCeorg-et James Craig.mi listi? contre lord Cu1/. n, a piopo$ de la temcn1,
l,de 1 Uister.lasiiuation irlandaise n'aa coniren:.- du dsarmement,le Times
j rail lait aucun progrs Sir Jane1; re se voit retirer les taveura spciales
t-AKlS La commission du dsar tournerait i Belfast pour voir ce q'i accordes, par tradition, aux lourna-
eineot a cltur ses uavaux. Mr pourrait tre fait dans les cire matin listes. J
ina.a'.iN.j es Valera s'est rencomi Washington W-L2 chambre a
i 4 h. 15 Api c* rejet leii roiK sur le ptrole pr
s.xn.ures s.rjunes arriva Djxv ms k -, d ^ a,
ning Street au moment ou Va eu re ,, #' ,
pana,.. Le communiqu de lWtMf,Mr T.^ if ^ U ^ U
tien Ht seulemeot que les cojver;a Pri0rtl* u ** ducutsio* du projet
lions seront reprises Jeudi. iSorris contie celle du prnjti \\ U-
L'rneerdie de la fab'ique corn n
ny GreoffWich Street New York.cau
par un sous inariri sliemand
M GuutUau.ministre de la marine
et l'ambassadeur du Brsil out
change dos discours am'eaux et
recouiiaiasauts puis l'amiral Lacaza
a remis a l'..nn mI brsilieu Penedo,
la cravata de coi'jmandeur de
Lgion d honneur.
me
1 -m m i ,1 m, io-s.i'',v",Uxi . dcra que sr l'initiative ces actuelles. Valera s'est renconii
^55!?J.T?0.ii"Si*!!!2^t!?l^.?irtdrt_eafiliog auit .ai-JTec Lloyd Gsorg
se, deveuait superflue. 11 ue s agit
pus de fane une stupide concurence
a nos anus d'Amrique et prter a
lis Cap'jell contre la bire. Le pro
jet i\onu prvoit U cration U'u-
ELECTPJCAL APPARATUS
rt
tOR EVERY PURPOSE
&*
m

*
m
\i ^saitOfj
parfois 1 million pour la coustruc
lion d>s Veaux afin d'activer et de
propager 1 instruction dans le pays.
(Juaud va-t-on donc prendre au
srieux en Hati le l'.e de l'instruc
lion qui seule, peut nous rserver
une place aux bancs des nations.
Le Juiy prsid par l'Inspecteur
Mr le Dr Boyer, tait compos de:
Laleau, avocat. Droit Commercial,
Canz, Comptable, Comptabilit,
Clment Mitbelier, Mathmatiques
cornmeictales
Voici la liste de ceux qui ont ob'.e'
no leur diplme. |
M -lie 1. if eue Bcha, l es bien; M
Ailhur Coupet, Ua bien; Mle Ma
ria Hicha.uS bier;Mr Ernest Smiih
b;*r. I ncien Chassairg, bien, Andr
Wro*. bien; Adrien Geo ges b'en !
L'< xaminateur des rrath mat qo's
comiiiercial*"^ Mr Cment Ma ta"I er
a cfltft un livre i 1 lve qui a fu le
plus de points pour In m-th/m i
^rrc <*e hvie a c*t dt'ceu M
hir'sr Smi'h. I
Nous renouvelons nos chaleureux
compliments Mr Emile Lacroix et
souhaitons aux nouveaux comptables |
du succs dans la profusion librale
qu'ils se sont cres.
C. SINCERE
>ItsUn efacteurs et cafetires, marq ue Wes
tingiicuse sont des ustensiles trs commodes- .
L'Klecihcit fait d rhoies mervaillauies dans le m^
f' r elle des progrs inous oat t raliss-
Avec la mme
/industrie, elle
'" grille lectrique chauffer, pi
progrs inous ont f iwrww j-^-Haan m
ne facilr. et vitesse avec lasquellei Ut.t JpljMjJJ ^
transforme maintenant le foyer, i reoez, PWJW \
1- in us e.ecirrque chauffer, placez-la sur la table a *oger,ei
verrez avec quelle facilit les plats les plus succulents P2HuKiMt)Ctll
psrs sans qu on ait recours la cuiaine, Ue mme es J^JJ^gi,
WestiDgliouEe font en quelques minutes un caf U'* ^ie"f r
ien de son paifuru se perde. Tout cela se fait surja.rarae tauie
P
quea
que rien de eon p
Ion marge si-es fatigue
ni perde de temps.
Voila pourquoi nous diion. que lelectiicil et les applications qu'en
fait l-;\Ve8tinvliouse rappelle les con es merveilleux
d^ c Mille et ace Nu- e .
W< tiHghouse Electric
International Co
Veuic de meubl
L'on fait savoir tojs ceii]
il appartiendra qu'il sera pro
la vente au plus cflraal et dd
ench isseur des incubes, bijou
marchandises d'rendant de li
cession de feu B. Martin del Ri
vendredi 22 juillet 1921 ioil
heures du mtin dans la raaiioi
est dcd le dit feu B. Maili
Kio, sise en cette ville, rue Lui
23 k onz: heures du mafiada
>la maisjn de commerce du dtt
cujus, sise en ce t: ville, nu
() ni, en tace du bureau du Port
! lia vertu d'une ordoaaaaw*.
Doyen du Tribunal de premiei
1 in'ce de Port au Prince eo daH
i 19 Juillet 1921.
i A la requ.e du sieur Eviriio
varez, demeurant en celte viH
\ domicili i Port Limou, bip
agissant en 5a qualit de tuteur
de ses neveux Vidal, Luis Polw
et An oaio del R 0, assist dul
j Paul Ansou. sub og tuteor in
mineurs, demeurant en cette'
jet domicli Paris, France ;
si ur Evaristo Alvar'Z, sysH|
avocat Me Charles Braihi
barnau de Poil au Puoce. |
La di!e venie se fera par le
1re de I huissier Clment A.
me, rrrmis 1 ct (ft t et le |
t t de I adjud.cation deij
vers mr l'heure $oas peine d'1
enchie. 1
Pc tau Prince, le !9j"Jii
Charles BOUCHERE
Varits
CE SOIR
Ncw-Yv k, N-Y. U. S A
AVEC
Simonne trev
ET
iuadin
i-'iasar).
ne socit d'exportation au
de cent millions de dollars-
La retraite des \^A
rer par les Grecs envelopfi
de la rgion de Kant^IL
les grecs auraient jail P ft
'c con,mandant del***"*
ron turque.
Les Cour
"'K.:'
vnK- Fr"f,,.f
fl.ijrgjj,i
PARIS
NFW YORK
^


mlMpm
Cfflkgni'ale Chambre de c&tn-
pansai lant'que *
^ a* r r-------
fjiteamer Caravelle alten
ije?l couran, repari ra amt
I23* uraot our Gona estep
fcH'P- Puei'o Piab, San Juan
merce fra aise
\<*s avons rcru le dernire fasritule
(Mars Jum 1921) de la Revue Corn
merztalc Bulletin mensuel de la Cham.
*re de commerce franaise d'hati qui
contient les matires suivantes-. Procs,
verbal de la sance du 10 Mail Coup-
doetl sur l exportation franmit, ,,<
La Royal Bank of Canada
A le p'a.SK t'P por'er .1 la connaissance ';c 6s fdral q telle tien, lnr
di Le dfit des titres de proprit papier* ne famHle,
h j ii.7-, objet* p cieM.r, etc.
'Ke^.Sailn,h,e!^^"\ar^^S^^!i><>8 ffn, f-rt ,/.. lod,,-<' pri cthnrenform.nU dos
rfi^i'^s de h ois dimensions diffrentes.
Commerce Extirieu r "fi UTl1"** "" iJ* C?s ers m8 Hfml il posis I ton tait indpendants les uns des au'res, <"inii in fit -
1 ,in,^'eur de la remire porte--aes tiroiis ferms ei sont al soluiii.iiitiijhb'es Bien quiteoaaV
nHSlibles ils sont renf rms dars le Caveau 4e la Banque o ils s trou ent l'abri de luu ris |aea.
lia lep toi i.i Jp .' coiri m nt nVs p-ovs lises en ce tranre tt cooe* huent pmi h us local lires un i
VJarantie . bolu6i tirant 1 js \, > conditions de scurit et de commodit darablea. I/o 1 ne saurait
rien reroinmandei de m'en* tous cu qui sont a h re.her.ln d'il i l9U sur, l'abri M j louie /en-
tulil ffhmett oV lots sques pjui leuis cbie s pifieux.
Pour les condi'ions de oes'ion, s'adr, ss*r
La Royal bauk of canada
Porau Prinae
dareisle -I COuint lepar '\ref>lamme du Gouvernement en faveur
ih mme jour pour Jrra e, rJJ^0"^; l^bleaux statistiques du
l jaemel, San'o DomiDgo.
j^jg, t^once, Mayagufz, bu a
Cet Mar in-que.
Hu Prince, le lu Juilltt 3921
L'Agent, E. ROBKLIX
Failid, dite faillie
Jfn M. Talamis
Comme suite d notre entrefilet paru
I dars le numro de lundi et relatif la
j faillite, dite faillite lean M lalamas.
Fit*) bonre maison an haut de = "olre service dformation nous a apprit
|*f D BellP vut- Mir la mer, it'que le Doyen du Tribunal d* > re instance
iftlfienMione lieauroup d'fan 'de ce ressort a ordonn de surseoir an\
[iftdreMi-" au bureau du jourral -formalits prsentes en matire dtail-
j lite aprs la conte lion de l inventaire
A louer
To rent
Noire Caisse d'Kpargne
bons profitons * cette occasion four rappeler la
population In ncessit d'pargner.
Par ers '".irs d'incendie o chacun se iiouve expos pjidie en un instant |* fru't de tou'i son
anAB. l'on re saurait mi^ux taire nu-j d confier la Ci^sadHoa ne de la ROYAL B^iNK >K
La Madeleine
I Vendredi 22 fttilUt fera la file de la
|MotI*1>Ip boua* on ibe hciiehlti Madeleine Les bonnes mres delOr ., r , t. ,,,, , ,
li|gfu. ^plerdid vit w on be pbelmal mettait tout en oeuvre pour don r\\ a ffi ," TST!? A
he tcwn and the uiiou.> ner cette solennit le cachet au elle a l'*w**V ,e V nl ,je ses CODOBliei el tout I argent qu il sera'l dangereux de garder chez. Mn
I. HciDly water- toujours eu Laig'MdpOfa
La Caisse d'Epargne de la Royal Bank oi Canada
? apporta irais pour ceol (*4{ 010) d'inrrls par au sans aucuns
jqeues pour les dposants et constitue u.i placement de premier
riordret de toute scurit.
Portail Pince, llaili, le I ;r Juin 1921.
tj
4> >\ NEU:iASTHKIE. FAIBLCJSE
1vC*\\j CHLanosz, dbilite

IROP de
DESCHIENS
('Hmoglobine_
l.flniotcur dn Bsiki. pi -tcrlt par l'lltn tn&ilcale.
5ALAEPATICA
Suprltur la p/he J oruo ai aux Ttvrinj il- j.v. Admi. dana ! Hpitmu
Vhrfit 01 -/ Prnrt-
J
LLOLE des SCIENCES
APPLIQUEES
L& i^re session [du concours
d'admission est fi^e au lundi 2
Juulel.
Le registre d'inscription est ou-
vert au sige de l'Eiablimement
Inus les jours de 9 hres d mtdt
LA DlfiECllQh
'II
A. Victor Gentil
Agent gnral pour Hati
harmacie Centrale
de toute, fraicheut- Excution prompte et wigne
ordonnances Spcialits rou: toutes les maladies-
des

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Tresfotte
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Et De Tissu-De-Cordes
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quand vous roules sur pneu* Flrettone.
*** Ceux que la maison offre cette anne pr-
sentent encore davantage de qualits qne par le
pass.
Dans les pneus de tissu ordinaire, parois grise,
il y a davantage de caoutchouc entra les couches
de tissu, un coussinet pins pais, et les talons y
sont davantage renforcs.
Les Pneus Kirestone tissu -de-cordes ptisentent
cotte lasticit et cette vigueur qui produisent une
grosse conomie dans la consommation d'essence,
fiais que vous dsirier des pneus tissu-de-
cordes ou des pneus tissu ordinaire, il est certain
qne vous voules cecila marque qnl procure
Le Maximum de Kilomtre
Panama Railroad Stan.sl.ip Line.
Service de fret et de passagers
New-York
par
Franc
La maison Fireetone a pour rgle de conduite de
donner satisfaction par le nombre de kilomtres
que couvrent ses pneus. Autrement dit, les auto-
mobilistes prfrent payer un tout petit peu plus
pour obtenir un bien plus gros rendement.
L. Preetzman Aggerholm
Port-au-Prince
Port-au-Prince, le 1er Septembre 1920
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LE MATIN
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.... i
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