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LF MATIN Mm. inrim ti iin 'oi ont vu PU i i rernen nol i h s I m • •'< incendies VM !. ,, cw*in>! purtl* di diction ^P c'est i-arii 4 V Ecole Pierre Flhitrt i • R M h | • i '..'• • s'iMl inat ',' un'e h sr par !>•> &f ^> aiou 11 l'iue I .-.•() •• Vu i' %  i. iiIsri q n ot DIIH *i o\* de ri a n emps duife p r e p.r M I* M n-n i Vilin. PAI1S 3 Le T. nrpi signale que |,„ Btcc l l la ;et! e !•• e a ' du ?^ '-u 7 1 1-1 %  -., v ni l'vacuat on compte!, lu | H invit* d la >v "' <*• rlt'fl ne • lui n <>-ii ; • "^ u eoir -i a • aid d tv.iet.1 fts metas hte tfirnera 1" ..,., .,„„, etfmte quand on onjl* ros Le commandement grec s M qa9 a etiei.,0 de I tablis, J ment M lefcst A iotenrtBtf.ua csriteiBt fan ,..,.,„,„ ,,, vru ii ,,,,,,, „„.,, ,,., cuis est parvenu i reue ilr 4000 n u milieu ( -, ,' uo Da p 0i ( „, ^ e (,, ,|.. n i, .•ulmans darta I rcoic hansise deslttr i t Guie aveu aa 1 ti.i.e Noua aime rrrs de I Assonsp'ien.d'aillturs roe-|iiooa voir la l)p. it metil d^ Ilot ntce par l'mcendie Des menas du irucuou publique encourager et'unefjvfr/P Eaton, administrateur de l'Ho torpilleur f -ariis Baiba on 1 entra leon iftciive M'ie V*|.n qi i est.*^ Gnral nous a envoy lavis sut pris dVteinir l'incendie. Des soldats ' %  '' '" nos rarea ioatltotricvs aimentr . Lreca les ont empch A coupa de %  *J o %  * %  remplirai t avec tout; V|S iusil maii a enfuirent arant l aima • £ iucc ^ f Le Mine're de I Iitrenr invt e le d Boa-bri troistia>e. —i.t icmit Irai c s d? bienvenue n organis la rception du Qlee Oob i I Acadmie des lieaoi Arts M. Wijtot. i-ci'aire peipiuel, nul la fi Idutalson imiiaiDe.M. Louchent les r*mercif, au nom dts habitants des r,avons libtfrs, r lUt lci,r ^ ,;,le *' %  mni tt les pria de rendrt compte m Aorique ce c* qu'us auraient w, rie population coursgeuse s'cl (eisct pai icn Itavall de lpsrer !e aa'., r ii,s M. Bergson b' llcge du non tes u s'yla smiicain d'srchitec lare. La rception te letmiaa ar UD conec rt. I p xculion de 1 art 471 da code i!f ./ n perce, les ciantiaii du sieur |rafl MTeleeDaa d: aie /n Cal d< ai li'" tavelle oai juptrrtot 4u Tri 1 m,: I de Pu n lse loi Ui ce >ie Port : u-l rtuce rn da t du 10 juin derni. r 'ODI ctnvoqufs ; u -it 'j'nbunal 1 • I, ,i<i > T U dt vei' cire 1 emms. 1 1 ri an Pii-.ce. le J ju Met 19a I Par ordre du jag^ commissaire L'Agent de la faillite • dmoed tKhbbOlK brun. Ces six lis es ont donn ui lot^l de plus de D OQO francsl.o cur de S iota Anna compte aoi lu gnrosit des uns HC dea utreH joui (jue la commande de ebehea. da ces cloches tant dai j^o Un parviennent enin. Session criminel h Aujourd'hui SJ [irtsen> dtvnut h cour d'aasifps le nemm^ Louis Die'7. ls connu sous le ro;u de loulou. accae d homicide volontaire sur I. Ipeiaonoe do Leivrf S 1 Germain. I • tt dfendu par Mes V. Cauvin ei F. Me! e it.iribuoal est prsid par le doyen Auguste MoBiaaaa. An Conseil louunuual l %  Ccnsel Communal de celte v Le a travaill Vendredi soir. Il a pris, entre -.u res dcis ; ons. celle d';corder su Magistrat Communa' l'satorisatioa d? Iiiie 1 a ej i:sit o le la proprit Ch.isphoote, au \n da Fott National, tour y diii_r lio^pice communal.— Nota soul.i'o s o ; r p i mi" se raliser ce piojet d'internemeet lc>> pauvre; it ie%jjntaliugreux qui (sute d'.ibfi. n. cessent d taler i nos yeux leur huilons sord.drs it leuis alsii s hideuses, Iroluits d toute fraichtw— Excution prompte et ioigntt ordonnances — Spcia lit* youf toutes les maladiesUne occasion profile Chez Paul E. Auxila A f angle dis rues du M avis in d". IbJil et Iravenirt Les articles suivants o le brillante uonr caleons " cbem'ses R. V. D, Gabardine liane e 1 lis belle qualit Laizfl en voile blanc et couleur. 1 aune de large Canotiers pour hommes et cadets .lan-P,9it tour lillet:-! et garonnets Formes pour damili et lillettea Souliers blancs et no ra pou %  horum^H, dames et enfauls Chemises blanches ft coolearp, caleons bla' es *t tiicot Cbsaisettes, chemisette. ft F^ign^s Bsrisl N'oubliez losQue les yens,ducs s'approvisionnent chezPaulF^t Foreign-Servica L ateain r Lake K mac a laiss New-York le 1er JutU*3< dtrectematt .oui l*on-au-Prince 011 il est sttso du l<3 7 da courant' Il laissera le mme jour pour les poi'ts du la o'u'ob'o vin K'Cgton oour rentrer NewTO'kvera le •2.". d,i m*-us mon. Lis flharg^ura qui vo idraier.t 1 ro li tr de cttte occasion sont invits jaesoi A l'ollico pour prendre leurs oqrin'a dbmbarqueuieKt soit pour NiW V01 k ou pour I Earqpa v; N .\v York l-ort-au-Piincr, le 4 Juillet P'.'l B P.SJLMBNTS, Jgintgi'ial n pjajSyJ Sj SJJSJ S BBt a SBBBaBl aBBaassas ai ;vvis important PfiM IUX cra'-c.ers de la sucBcssiOB da Iftr Molas Alphonse, dcd h Por-uit'nnc^ de se prsen'.er e.i '.tude dd Me Plaai Mil cy, et ne, n ec leurs litres de creuce^poai f*i e valoir leuredioits. i/ s heur s *0'i ; us 8 liU midi ..t d •.' l|3 4 5 heures. 432. Ktt des M>r ce, ha la B |oi ( ?**,. • •• % %  -• : fa %  arieies N'I.l.t K 1)1 Volont D'spis le lemen de <'• Oboet, jou I ur II, Du II oa tt Haihot. Kotre G 1 (K) Le plus pissant an'dbpttq.a 1 San Mrcur ni Cuirr* • suivant le tfOTtil d K. ronflBU, Cuiu..^ d 1 ititut a>>tar il071. li.'Uuil insUnlanmnt toos les mitrobos de lt r-mlm,>\\iUolr*,lMV*rt*0,Di*rrhmo •t DymHriM 4M P*y ohminl KUAUIH Indispensab le coitrs hs Epidmies O ''U il l.'ljr.-. (^ l>0r 1 Un- frauda ottllereu aa lltr dVoa ponr tou le SosUM (!• fSi; .->31. 37, Ru* to Vnl ToaUt l. il* MittrjrfcM. "Alliai' II.V. ..-.. na# 'i I rouora Idales y Des uni • -J>" cuVeiai . ,, • r< r.j r &3 t A & impalpable, adhreri, d'an i::.>m dfleat, conjerve !J fracheur d'.!-> sennssse, embellit, e/fate les ride oonne Ua% teint ae ;; ...if :. I"--I a liaison H. Sivera Avise sa clientle qu'elfe vient de jerevoir par les demie s bateaux u~licle tuiuant : S-gebleu iluoir acg'*is surtieci les o t h fiel i bai res j,are laine S ';:li u 1 i >"cir SI g'sll Di. goasl >•' n sop'-eoc M >. roos roi 1 pick I ,l \ on 11 i t ::t:e Dock b 1 c p'iei r li '. 1 ur ; rr c aure 'uae >.> 1 J JB ) %  > So > js >h .ue ••25 •'sort a ( ojr.'es 2 pourdes 1 •'-.' r^in\



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^ntime anne fias 4U2-3 Port AU Pi.ucc, iUu Mardi 5 Juillet lJ2\ pifltCTCUE-FROPIURAIR, Clment-MAGLOIRE rfl NUMEP( '^0 CENTUlFS Quotidien REDACTION; Rue Amricaine No, Vbk Il y a plaisir penstr que les geii> de bruyante parade, que tels arrivistes,tels personnages mal faisants disparaissent dans l'oubli couiucuiii' pierre dans un gouifre. IUL8S PAYOT Noire plbiscite Sur les Chefs d'Etat 11 lilitus PROPOS PERDUS III Lttcali Union Patriotique L Introt autr Janvier : tDesliai avait dit idi<.t politiques laragfnae8, gnreuses h ne lui laanqu qu une seule eboae ; le • Or, le premier gouverne inperial a dut du 1er Janvier au 17 Octobre lHoti, oit deux et moi mois. 11 continue : Deawnprenail admirablement son dadjBiuitr*ieur .. Un rap %  Hide lui ces p rles qui prou que non feulement il avait i Met degr e sentiment de l •fc mm encore quil entendait, '-Ontaliuts a arrt da H iU le premier nus., il avait des • 4 gouvernement excllenlt,bien g farfaiLment excutables. ffaidee, dta parole*, des plans, lec quoi Janvier a ten le efotce de dmontrer que Jac 1 ir fut un ui'ind adtnini orateur ^ %  'C'ompii du bien au pouvoir 'fuajo trente iroH mois e Janove q i B cebt j e t;U p8 q U i*snqu'. Jn rapronl U ths rr.ais fjMd, i.i-j e^s,., tout ni tant Widiqtie et plut ne; pour can !? rt B"n imprial de Dea "> %  U dit ; a fut un deepaabvdu. Aucuns prvoyance et olitique n'y prsidait .. une" remarque plutt pm pj* gouvernement de Deaaa que la classe dirigeante ifiW avai> constitu et accep ^waant rgime d'un emplregro t despotique .. ne pensa _lwcontre cet ordre de choJJnr U tentative Je l'empereur Tr** Pays ls justice et l'or.HajDistrttif. tt M lt cea citations autorieer ,|ff[ ablir Que. a' i'assewnar ""eiines n'a pas eu toutes les .J 0 08 qu'on tait ea dioit Nsu k,? poor l amlioration des 1kl J* lu annee, il a nanmoine •ajlJl? De ncessit pour s* s leJ !" 01 imptient de se d *5^L 0D rgime intolrable, •jgyoorqooi, malgr mou trs ^•oa ? 8 0nfler De-satinea foa ni. '{PdpeDdaoae nationale •ATJ !J i* la coneidrau ^aiit de chef de goaverne ment et d administrateur, Je le met tre aprs Lliri* opkie et pia LeconteJe demande par do i de ce sacrilge, Sslnave, en acceptant, apra avoir vacu eon palais de Port-aa-Prince de continuer la lutte en brigand, a considrablement abaiss la dignit de aa haute positien En outre, il s'est expos lui mme au sort qui l'a atteint. A ce moment li, aa pr ience sar le* frontires constituait une mene i pour le nouvel ordre de choses autant que pour la paix socialeAu point de vja politique, aon excution fut un ac e eana cooequence; elle n'et aucune influence sur les vnemonte qui suivirent, puisque ceux ci taient dj \ des faits accomplis Lie n'apparat plus amsi que comme un ac e de tepr s ullee. explicable malheureuse lient par les excs de ce gecre cemm; par Salnare lui mme dans le cours de son administration purement guerroyeuaeYilbruu Guillaume, avant les v ne mente qui l'amenrent au Pouvoir, tait un riorame poli ique, ou plu un politicien absolument banal. Le f'.it d'svo i, vers liil i pris part 4 une guerre de guenilles et de rapi ns qui amena Davilma Thodore au Pouvoir alora qu il avait ses propres partisa JS qui faisaient de lui un can didit la Prsidence, le rendit en core plus banalSa trahison envers Divilma et rtablissement de la guer re sans grandeur qui le rent monter sou tour a U tte du gouver cernent, le rvlrent vugaire et trivial. Sa conduite daoa le gouver cernent, son bprit de vengeance envers sea adversaires, son manque de grandeur d'ame envers un encien Chrf a'h\at qui accepta volontairement de se livrer a lui, mirent nu l'infriorit de son me. La faon piteuse dont il cda devant une poi goe d'insurgs et aprs quelques heures de lutte, sa fuite par dessus le mu* d'uns lgit.on et son empres semant d'y cherctier la scurit de sa personne, le mo tre eut laclie et ds nulle valeurL'assassinat mailla ds plus de cent prisonniers poli i que* enferms par ses ordres dans les cachots de Port au Prince, les r ti(lieras us et Ira cruauta qui ac comp g leren at asees*in*teu mes a*, tirent vnr que le paya evait affaire a lt.ele plua compltement malfiiaant; le plus binai et le plus infrieur dont un paya dj arrir pt tre affl'g guellea que lus nt lesconsquen ces de l'excution sommaire et popuiaiie de Vilbrun Guillaume, tout le paya fut aoulag de savoir qu'il ne survcut paa lui mme tant d'indi units. Le epectacle de l'excution de Vil brun Guillaume et dea circonstan cea qui l'accompagnrent rendent perp.exe l'biatoire elle-mme. Oa sent qu'une borne a t mise l par le destin pour signifier que c en tait assez. Rsumons La mort de Christophe „. de Liconte nous psrait aroir un ma", lea consquences en oot mauvaises pour ie pays Celle de Desselioat caasa une amlioration, pas SBB-Z ootablp, il est vra*, corn psre I vnement. Celle de Seine ve fut inutde. sinon nuisib'eCelle de Vilbrun Guillaume fut juste et dsire. Je tecommaode cette gradation a l'ettention de ceux qui voudreient essr/er de dgager la philosophie des eboses hatiennes. 7~ Jean-Marie (( Parmi t.int de choses es ignes aux coliers, accordet'on vraiment l'ducation motionnelle t toute l'importance qu'elle mrite ? A l'ge puril, la sensibilit ett ci essivt; cela est reconnu. Ce qu'il importerai* peut-tre de savoir, c'est si nous accomplissons tout ce gui est ncessaire pour 'd h:r de rsmeoer i de |usies propoi tioni cet excs de sensibilit eofintine bien p'.ui gouverna blequon le croit. Toute mot'oa suppose du toub'e dan? l'conomie animile, c est %  m: surexcitation neivcus; deci ujLt p'obiblemenl du coeur et ce ph*.oomie o'^'n ; que soi retentis sment sur i'a n ; dusujet^ui l'prou V'. Ordinairement, cest par une gunde dpmse d'nergie physique %  quel'mot;o iseprodu t chezl'enlinl, ia preuve eu est (ourne par la depression, l'espce d'apithie, d'aaan tissement qui, presque toujours, sui; 'vent ces brusques secousses de la sensibilit. Or, I oerge est nue cho se prcieuse qu'il impotle de ne pas gaspiller, et le but d'une ducation dnao'.ionnelle b en comprise devrait tendre vers un; sage et logique di ection des mouvem;ats d; l'impressionnaail t. La femme pL-un plu; aisment, plus abondamment qu: l'hommri pourtant, dans l'enfance, la ficu t lacrymatoire tait gale chez tous les deux. Mas l'on s'est efforc, pu une discipline ratonocll*, de la combattre chez le petit ga'on en lut reprsentant ce qu'elle oB ait d; peu viril, taiJ s qu'on l'entretenait soigneuse ment chez, la hllett•; i! en est rsult pour celie-ci l'abus, voire uneesp:e de prjug gif quoi il arrive aux descendantes d'E e de p'eurer pour des raisons qui n'ont rien de mlan co'ique ni de pnible et mme sins la moindre raison II faudrait ragir con re cela; la fju-.e sensibilit, ia sensibilit qui se d^nne en spectacle et s'pincri sins ret:nue, devrait ire ihtrie eomou une tare; il fau drat que p rtUtl et mai;res s'levisent contre cette sorte d'impudeur morale, qu'ils niteai bien VJK i u jeunesse ce que le fait de sa livrer t \ pub ic i d.'s mo ions t . vh 1 m:mes prsente de dsagrable et presque d'indcent L'individu, quels qu'en soient l'ge et le sexe, qui s'a bandonne devant autrui i l'exprs .sion d'un sentiment drg'. se me: dans un tat d.' nudit morale non i moins choquant que ne le serait, dans notte socit, sa nudit physique : > L'motion, a dit un philo:o phe, ett une ivresse . Or, 1 ivtesse, d'o qu'elle provienne, comporte toujours une id: d'incom cience et partant de diminution, de dgradationcet dans tous les cas. pour nous ea tenir i 1 motion, 1a preuve d'un manque de rsistance entre les obsessions et les impuis ois it Pinstin t. Par contre, existe t' I un (ntrainemei t m illeur pour le volon . que l'hib tide duj parl.it MM ftoid d*os les meilleures cotim* dsns les pires circonstsnees de la vie? Se dominer, tre mujours mutie de soi, c'est le plus sr moyen de do.ci oei les eutr:s, d'tre leur arpre. Trs intressi n* rueiai du Ci-' L'IMPRESSION EN FRANCE CE N I-:SI PAS UN DEUIL N \TlONAL PARIS j Tous les journaux co.i place considrable au une mit de direction reste d denier au s ; ge ocial pour h bianveaue des Dlgus Paulus Kinnon et Ilob/. auxquels leurscolleje %  < on (m tve Leur rception soleoiel e en san 'crenl ce publique aura liiu le d:m:nch: 17 compte-reoJu du match de lersey Juillrl. '-' >' ct s'ac:ordent recoanaitre que D met y tnt trop f jrmidable pour qu C rp:ntier, handicap par le poids, i,,i. j 1 le vaince en dpit de eoa Oi* 1. f! 'a' U *• %  • ii 1 ura.e, prseit i la runion M venait d'expe^er are; sucrt Une lettre de M: Stinio Vncent, reue le jour mm le New-York M son L agilit. [ou %  %  .'. fait de si science et de remirq irr q ie le situatioa d'Hati dits ne CO itre i IcomM s'est di put ave des gants ceconfad.corr, orgn.se 0r la Se amiteurs de hi;t onces et non avec citl dti -IIM s d Halls vi U.i: Club Idri gants de C0abats l coasis e sur la puissance d.*s coups du champion de Nw Yoik et s'iprtiit i oailir %  r oir Bhroif, eu il tait iovi- por Ut la parole en f iveur HlUi au 12 Congrs ans tel de I \*ni ce Congs, qain-1 01 saura qu dam une lettre du Prient HirJm^ i M: lames W. leh-uoi. rendue ou blique, le Prtid-nt des E'ats Unis s'asoci aux aspitaiiaat des Congres sistes. tendent polir it biea cosaosui la coopration des diux ra.es, ai annonce qu'il 'efeircra de les eppu yer aupri du Coagd;s Etils Uats. de ta>n ea fairi patfnfHf U ralisation. Avec le Dlgu d Hliti. les oru1 urs inscrits au programmi taient: Iflonnorab'e B D. Kiog. Prsiie-it de ia Rpublique de Libria. 1 !1J;I norable Alexander T. GroasVsck, Gouverneur de l'htat de Michigin, MM Du Bois, Editeur du Cntu et S>ioghan, publiciste. Voil un axiome dont la mise en pratique pourrait rendre des service apprciab es auz jeunes gnration d aujourd'hui guettes par le stru^ gle for life et qtie seules des pua ltts fortes, des qualits de rri es et sto que rsistai :e, paurro it taira re u-si;.. Au contraire, les motions Je l en fint, loin d ;res biitues en brrhe. sont b.en souvent sollicites de se proluire: II, o u elle, est impression table; un rien 1 meu*. un 1 e 1 1 ei lie, il ou elle, a des enthousiasmes trotiques i la mo.odre occasiou. . Telles sont les phi aies que rp tent avec orgueil les parents,en vous pirlent de leur progniture. Et ils sont i eiat lieues de se dou.er ce qu-il y a de dtestable du, cette dfense mal ordinoe dmotions, ni que la sensiblit, sous cette forme quils admirent, n est plus d.(a Isa sibilit, mais de la sensiblerie. Certes, je suis la premire i reco 1 natre ce que reprsentent de b.-au, de noble et parfois de sublime lelans du coeur et que, sans les possi b lits d'ezaltation de 1 esprit, rien de grand ne s'accomplirait pmais. Tout ce que : e veux, c est que Ion ne confood-t port et quentre 1 ex terioisation *a-ne et strile d'un impression s leur de peau qui ne saurait -tanner aucun fruit, et la vraie motion inspiratrice de hautes penses et d actes hroques, on t la diftrence. S\PHO amricain et ajoute qu'il f*ut rectal n*l re que Dimpsey est un splendide pu^ilist: almirab ement servi pr use puissance musculaire et ju., dou dune rsistance hors ligie, peu* encaisser sans sourciller le* coup* les plus durs. Panr Lt Figaro c est le poids qei a torc Cirpentier s'incliner devAiit la force et la puissance de soi redou table adverseire. Le Petit Journal exprim; ainsi ton avis : Goliath a euvoyi David au piys des r/ev. Le Petit Paiisien don a: ce coiseil .Si nous voulons devenir ui; graode nation spo.tive travailloas. NJUS regrettons la dfaite de Carpeoiier crit L: Giulois, mais UJ nous frappaas pas car ap:s tou'. un kao.kiut n'est pas un dsai.rs ua ioual et no is sommes essea tichea di gloires anc enaes et rcentes pour suppo ter ce coup droit dans la m> chuire sans y ricu perdre de notre prestige. La nouvelle de h dfaite de Cai peatier a t cause hier soir de d ecptioa et de triaterss Vue foule oor me circulait atoa les rues brsqaa lu dpche Havas, lr*asnise I H. 37 nu soir, fut rpandue par d-i transparen s, des avions, des tir ie-, iffi.he dans les caf, et proclame Jais les tib ISMOIII s pub.ics, les thtres et les inet is. Les d; hes de province iradui sent gilement la dception de tous ies spo.-tsmen qui croy.tent i U vie tire du champiO) Laous. Mme Cirpentier, i nerviewie pir l'agence Hivus.t expri n sa dou f-ur prjtojdi ct dit qu'e.ie %  s con ira nat pas la dfaite de G:og 1 qu ai rut jimiis M Uockou'.elie a tante: |e suis trs mi.hiureuse. unis mil gr tout ce n'est pas on dlOtl ax o oal. ue* Pari* >bat la vi m teinte de VOlymyic ;*> l'ar tibia PARIS 2 — Le nou.eau p;queoor Pau* *, oe le Compagnie u.u'rale Transat' 'ni q ie, par i de N-w York le 25 |aa est arriv au Hivre. \ u cours de la traverse l Prw a battu la vitesse lu pjqu b Jk Q y m p,; 4e la White Stir Liue, paru g.lcru.it de NwYjk le ment jou. L: m i e du lia/ e /cl tendu a bord .lu Pari* so 1 a.rivic pour y uluei >;S p otejjeui* aiiieitti'us auut luis dunes veoaot visiter la font fraeais et accampagai de 4} a,p„4ats archue.t:s et iugeu.eur> u./ant cooprei 1 la reconstruction des re'ona dvastes. 1 'I %  1.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 05, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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^ntime anne fias 4U2-3
Port au Pi.ucc, iUu
Mardi 5 Juillet lJ2\
pifltCTCUE-FROPIURAIR,
Clment-MAGLOIRE
rfl NUMEP( '^0 CENTUlFS
Quotidien
REDACTION; Rue Amricaine No, Vbk
Il y a plaisir penstr
que les geii> de bruyante
parade, que tels arrivis-
tes,tels personnages mal
faisants disparaissent
dans l'oubli couiucuiii'
pierre dans un gouifre.
IUL8S PAYOT
Noire plbiscite
Sur les Chefs d'Etat 11 lilitus
PROPOS PERDUS

III
Lttcali
Union Patriotique L
Introt autr fit, on peut dire que leur tnott
lesport aacua changement nn-
gU"' daus la marche des affaire
la sinon, et, dans une certaine
pat! eilt a donn 1 occasion d'une
dUUctiou de reprsailles au mou
agent eol.tique ou populaire qui a
p U br&a homicides-
Ta le lle prpanderaut de Deasa
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JV aurai*, pu faire. Arec une
et c aception dea choses, il e
Ma) favancer que son eeaeesinst a
ail Ipch quil n'et pas ralise
Mai tw houuee intentiooa. Voyez
Ml ime.
Toi i liions dana> Janvier : tDes-
liai avait dit idi<.t politiques lar-
agfnae8, gnreuses h ne lui
laanqu qu une seule eboae ; le
Or, le premier gouverne
inperial a dut du 1er Janvier
au 17 Octobre lHoti, oit deux
et moi mois. 11 continue : Dea-
wnprenail admirablement son
dadjBiuitr*ieur .. Un rap
Hide lui ces p rles qui prou
que non feulement il avait i
Met degr e sentiment de l
fc mm encore quil entendait,
'-Ontaliuts a arrt da h
iU le premier nus., il avait des
4 gouvernement excllenlt,bien
g farfaiLment excutables.
ffaidee, dta parole*, des plans,
lec quoi Janvier a ten le
efotce de dmontrer que Jac
1 ir fut un ui'ind adtnini orateur
, ^''C'ompii du bien au pouvoir
'fuajo trente iroH mois e Jan-
ove qiB cebt je t;U,p8 qU,
i*snqu'.
Jn rapronl U ths rr.ais
fjMd, i.i-j e^s,., tout ni tant
Widiqtie et plut ne; pour ca-
n !? rtB"n imprial de Dea
"> U dit ; a fut un deepa-
abvdu. Aucuns prvoyance
et olitique n'y prsidait ..
une" remarque plutt pm
pj* gouvernement de Deaaa
que la classe dirigeante
ifiW avai> constitu et accep
^waant rgime d'un emplregro
t despotique .. ne pensa
_lwcontre cet ordre de cho-
JJnr U tentative Je l'empereur
Tr** Pays ls justice et l'or-
.HajDistrttif.
tt m lt cea citations autorieer
,|ff[ ablir Que. a' i'assewnar
""eiines n'a pas eu toutes les
.J0.08 qu'on tait ea dioit
Nsu k,? poor l amlioration des
1kl J*luannee, il a nanmoine
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leJ01 imptient de se d
*5^L 0D rgime intolrable,
jgyoorqooi, malgr mou trs
^oa ?8'0nfler De-satinea fo-
a ni. '{PdpeDdaoae nationale
aTJ !J,i* la coneidrau
^aiit de chef de goaverne
ment et d administrateur, Je le met
tre aprs Lliri* opkie et pia Le-
conte- Je demande par do i de ce
sacrilge,
Sslnave, en acceptant, apra avoir
vacu eon palais de Port-aa-Prince
de continuer la lutte en brigand, a
considrablement abaiss la dignit
de aa haute positien En outre, il
s'est expos lui mme au sort qui
l'a atteint. A ce moment li, aa pr
ience sar le* frontires constituait
une mene i pour le nouvel ordre
de choses autant que pour la paix
sociale-
Au point de vja politique, aon
excution fut un ac e eana cooe-
quence; elle n'et aucune influence
sur les vnemonte qui suivirent,
puisque ceux ci taient dj\ des
faits accomplis Lie n'apparat plus
amsi que comme un ac e de tepr
s ullee. explicable malheureuse lient
par les excs de ce gecre cemm;
par Salnare lui mme dans le cours
de son administration purement
guerroyeuae-
Yilbruu Guillaume, avant les v
ne mente qui l'amenrent au Pouvoir,
tait un riorame poli ique, ou plu
un politicien absolument banal. Le
f'.it d'svo i, vers liil i pris part 4
une guerre de guenilles et de rapi
ns qui amena Davilma Thodore au
Pouvoir alora qu il avait ses propres
partisa js qui faisaient de lui un can
didit la Prsidence, le rendit en
core plus banal- Sa trahison envers
Divilma et rtablissement de la guer
re sans grandeur qui le rent mon-
ter sou tour a U tte du gouver
cernent, le rvlrent vugaire et
trivial. Sa conduite daoa le gouver
cernent, son bprit de vengeance
envers sea adversaires, son manque
de grandeur d'ame envers un encien
Chrf a'h\at qui accepta volontaire-
ment de se livrer a lui, mirent nu
l'infriorit de son me. La faon
piteuse dont il cda devant une poi
goe d'insurgs et aprs quelques
heures de lutte, sa fuite par dessus
le mu* d'uns lgit.on et son empres
semant d'y cherctier la scurit de
sa personne, le mo tre eut laclie et
ds nulle valeur- L'assassinat mailla
ds plus de cent prisonniers poli i
que* enferms par ses ordres dans
les cachots de Port au Prince, les
r ti(lieras us et Ira cruauta qui ac
comp g leren at asees*in*teu mes
a*, tirent vnr que le paya evait af-
faire a lt.ele plua compltement
malfiiaant; le plus binai et le plus
infrieur dont un paya dj arrir
pt tre affl'g
guellea que lus nt lesconsquen
ces de l'excution sommaire et po-
puiaiie de Vilbrun Guillaume, tout
le paya fut aoulag de savoir qu'il ne
survcut paa lui mme tant d'indi
units. Le epectacle de l'excution de
Vil brun Guillaume et dea circonstan
cea qui l'accompagnrent rendent
perp.exe l'biatoire elle-mme. Oa
sent qu'une borne a t mise l par
le destin pour signifier que c en tait
assez.
Rsumons La mort de Christophe
. de Liconte nous psrait aroir
un ma", lea consquences en oot
mauvaises pour ie pays Celle de
Desselioat caasa une amlioration,
pas sbb-z ootablp, il est vra*, corn
psre I vnement. Celle de Seine
ve fut inutde. sinon nuisib'e- Celle
de Vilbrun Guillaume fut juste et
dsire.
Je tecommaode cette gradation a
l'ettention de ceux qui voudreient
essr/er de dgager la philosophie
des eboses hatiennes.
7~ Jean-Marie
((
Parmi t.int de choses es-ignes
aux coliers, accordet'on vraiment
l'ducation motionnelle t toute
l'importance qu'elle mrite ? A l'ge
puril, la sensibilit ett ci essivt;
cela est reconnu. Ce qu'il importe-
rai* peut-tre de savoir, c'est si nous
accomplissons tout ce gui est nces-
saire pour 'd h:r de rsmeoer i de
|usies propoi tioni cet excs de sensi-
bilit eofintine bien p'.ui gouverna
blequon le croit.
Toute mot'oa suppose du tou-
b'e dan? l'conomie animile, c est
m: surexcitation neivcus; deci
ujLt p'obiblemenl du coeur et ce
ph*.oomie o'^'n;qu- e soi retentis
sment sur i'a n ; dusujet^ui l'prou
V'. Ordinairement, cest par une
gunde dpmse d'nergie physique
quel'mot;o iseprodu t chezl'enlinl,
ia preuve eu est (ourne par la de-
pression, l'espce d'apithie, d'aaan
tissement qui, presque toujours, sui-
;'vent ces brusques secousses de la
sensibilit. Or, Ioerge est nue cho
se prcieuse qu'il impotle de ne pas
gaspiller, et le but d'une ducation
dnao'.ionnelle b en comprise devrait
tendre vers un; sage et logique di ec-
tion des mouvem;ats d; l'impres-
sionnaail t.
La femme pL-un plu; aisment,
plus abondamment qu: l'hommri
pourtant, dans l'enfance, la ficu t
lacrymatoire tait gale chez tous les
deux. Mas l'on s'est efforc, pu une
discipline ratonocll*, de la combat-
tre chez le petit ga'on en lut repr-
sentant ce qu'elle oB ait d; peu viril,
taiJ s qu'on l'entretenait soigneuse
ment chez, la hllett; i! en est rsult
pour celie-ci l'abus, voire uneesp:e
de prjug gif quoi il arrive aux
descendantes d'E e de p'eurer pour
des raisons qui n'ont rien de mlan
co'ique ni de pnible et mme sins
la moindre raison II faudrait ragir
con re cela; la fju-.e sensibilit, ia
sensibilit qui se d^nne en spectacle
et s'pincri sins ret:nue, devrait
ire ihtrie eomou une tare; il fau
drat que p rtUtl et mai;res s'levi-
sent contre cette sorte d'impudeur
morale, qu'ils niteai bien vjk i u
jeunesse ce que le fait de sa livrer
t \ pub ic i d.'s mo ions t . vh1-
m:mes prsente de dsagrable et
presque d'indcent L'individu, quels
qu'en soient l'ge et le sexe, qui s'a
bandonne devant autrui i l'exprs
.sion d'un sentiment drg'. se me:
dans un tat d.' nudit morale non
i moins choquant que ne le serait,
dans notte socit, sa nudit phys-
ique : > L'motion, a dit un philo:o
phe, ett une ivresse .
Or, 1 ivtesse, d'o qu'elle provienne,
comporte toujours une id: d'incom
cience et partant de diminution, de
dgradation- cet dans tous les cas.
pour nous ea tenir i 1 motion, 1a
preuve d'un manque de rsistance
entre les obsessions et les impuis ois
it Pinstin t. Par contre, existe t' I
un (ntrainemei t m illeur pour le
volon . que l'hib tide duj parl.it
MM ftoid d*os les meilleures cotim*
dsns les pires circonstsnees de la vie?
Se dominer, tre mujours mutie de
soi, c'est le plus sr moyen de do.ci
oei les eutr:s, d'tre leur arpre.
Trs intressi n* rueiai du Ci-'
L'IMPRESSION EN FRANCE
CE N I-:SI PAS UN DEUIL
N \TlONAL
PARIS j Tous les journaux co.i
place considrable au
une
mit de direction reste d denier au
s;ge ocial pour h bianveaue des
Dlgus Paulus Kinnon et Ilob/.
auxquels leurscolleje < on (m tve
Leur rception soleoiel e en san 'crenl
ce publique aura liiu le d:m:nch: 17 compte-reoJu du match de lersey
Juillrl. '-''>' ct s'ac:ordent recoanaitre que
D met y tnt trop f jrmidable pour
qu C rp:ntier,handicap par le poids,
i,,i. j 1 le vaince en dpit de eoa Oi*
1. f! 'a' U * ii 1 ura.e,
prseit i la runion
M venait d'expe^er are; sucrt
Une lettre de M: Stinio Vncent,
reue le jour mm le New-York M
son
L
agilit.
[ou .'. fait
de si science et de
remirq irr q ie le
situatioa d'Hati dits ne CO itre i IcomM s'est di put ave des gants
ceconfad.corr, orgn.se 0r la Se amiteurs de hi;t onces et non avec
citl dti -iim s d Halls vi U.i: Club Idri gants de C0abats l coasis e sur
la puissance d.*s coups du champion
de Nw Yoik et s'iprtiit i oailir
roir Bhroif, eu il tait iovi- por
Ut la parole en f iveur HlUi au
12 Congrs ans tel de I \ ton pour i'avaacen .t degeod
couleur ( 26 loin au ter jeillst )
W 1 aura une id: de 1 im^otttn:r
que les leaders rpub ici s attace>*ni
ce Congs, qain-1 01 saura qu
dam une lettre du Prient HirJm^
i M: lames W. leh-uoi. rendue ou
blique, le Prtid-nt des E'ats Unis
s'asoci aux aspitaiiaat des Congres
sistes. tendent polir it biea cosaosui
la coopration des diux ra.es, ai
annonce qu'il 'efeircra de les eppu
yer aupri du Coag- d;s Etils U-
ats. de ta>n ea fairi patfnfHf U
ralisation.
Avec le Dlgu d Hliti. les oru-
1 urs inscrits au programmi taient:
Iflonnorab'e B D. Kiog. Prsiie-it
de ia Rpublique de Libria. 1 !1j;i
norable Alexander T. GroasVsck,
Gouverneur de l'htat de Michigin,
MM Du Bois, Editeur du Cntu et
S>ioghan, publiciste.
Voil un axiome dont la mise en
pratique pourrait rendre des service
apprciab es auz jeunes gnration
d aujourd'hui guettes par le stru^
gle for life et qtie seules des pua
ltts fortes, des qualits de rri es et
sto que rsistai :e, paurro it taira re
u-si;..
Au contraire, les motions Je l en
fint, loin d ;res biitues en brrhe.
sont b.en souvent sollicites de se
proluire: II,ou elle, est impression
table; un rien 1 meu*. un 1 e 1 1 ei
lie, il ou elle, a des enthousiasmes
trotiques i la mo.odre occasiou. .
Telles sont les phi aies que rp
tent avec orgueil les parents,en vous
pirlent de leur progniture. Et ils
sont i eiat lieues de se dou.er
ce qu-il y a de dtestable du, cette
dfense mal ordinoe dmotions,
ni que la sensiblit, sous cette forme
quils admirent, n est plus d.- (a Isa
sibilit, mais de la sensiblerie.
Certes, je suis la premire i reco 1
natre ce que reprsentent de b.-au,
de noble et parfois de sublime le-
lans du coeur et que, sans les possi
b lits d'ezaltation de 1 esprit, rien
de grand ne s'accomplirait pmais.
Tout ce que :e veux, c est que Ion
ne confood-t port et quentre 1 ex
terioisation *a-ne et strile d'un
impression s leur de peau qui ne
saurait -tanner aucun fruit, et la
vraie motion inspiratrice de hautes
penses et d actes hroques, on t
la diftrence.
S\PHO
amricain et ajoute qu'il f*ut rectal
n*l re que Dimpsey est un splendide
pu^ilist: almirab ement servi pr
use puissance musculaire et ju.,
dou dune rsistance hors ligie,
peu* encaisser sans sourciller le*
coup* les plus durs.
Panr Lt Figaro c est le poids qei
a torc Cirpentier s'incliner devAiit
la force et la puissance de soi redou
table adverseire.
Le Petit Journal exprim; ainsi ton
avis : Goliath a euvoyi David au
piys des r/ev.
Le Petit Paiisien don a: ce coi-
seil .Si nous voulons devenir ui;
graode nation spo.tive travailloas.
Njus regrettons la dfaite de Car-
peoiier crit L: Giulois, mais uj
nous frappaas pas car ap:s tou'.
un kao.kiut n'est pas un dsai.rs
ua ioual et no is sommes essea tichea
di gloires anc enaes et rcentes pour
suppo ter ce coup droit dans la m>
chuire sans y ricu perdre de notre
prestige.
La nouvelle de h dfaite de Cai
peatier a t cause hier soir de d
ecptioa et de triaterss Vue foule
oor me circulait atoa les rues brsqaa
lu dpche Havas, lr*asnise I H.
37 nu soir, fut rpandue par d-i
transparen s, des avions, des tir ie-,
iffi.he dans les caf, et proclame
Jais les tib ISMOIII s pub.ics, les
thtres et les inet is.
Les d; hes de province iradui
sent gilement la dception de tous
ies spo.-tsmen qui croy.tent i U vie
tire du champiO) Laous.
Mme Cirpentier, i nerviewie pir
l'agence Hivus.t expri n sa dou f-ur
prjtojdi ct dit qu'e.ie s con ira
nat pas la dfaite de G:og 1 qu ai
rut jimiis m Uockou'.elie a tante:
|e suis trs mi.hiureuse. unis mil
gr tout ce n'est pas on dlOtl ax o
oal.
ue* Pari* >bat la vim
teinte de VOlymyic
;*>
l'ar tibia
PARIS 2 Le nou.eau p;queoor
Pau* *, oe le Compagnie u.u'rale
Transat''ni q ie, par i de N-w York
le 25 |aa est arriv au Hivre. \u
cours de la traverse l Prw a battu
la vitesse lu pjqu bJk Q ymp,; 4e
la White Stir Liue, paru g.lcru.it
de NwYjk le ment jou. L: m i e
du lia/ e /cl tendu a bord .lu
Pari* so 1 a.rivic pour y uluei >;S
p otejjeui* aiiieitti'us auut luis
dunes veoaot visiter la font frae-
ais et accampagai de 4} a,p4ats
archue.t:s et iugeu.eur> u./ant coo-
prei 1 la reconstruction des re'ona
dvastes.
1
'
'I
1. .


LF MATIN
Mm. inrim
ti iin
'oi ont vu PU i i rernen nol i h s I m '<
incendies VM !.,.,, cw*in>! purtl* di diction
^P c'est
i-arii
! 4 VEcole
Pierre Flhitrt
i R m h | i'..' s'iMl
inat ','un'e h sr par !>>?- ^> aiou 11
l'iue I .-.() Vu i''' i. iiIsri q n ot
diih *i o\* de ri a n emps duife
pr e p.r M I* M n-n i Vilin.
PAI1S 3 Le T. nrpi signale que |, Btccl l la ;et! e ! e a '
du ?^ '-u 7 11-1 -., v ni l'vacuat on compte!, lu | h invit* d la >-v"'
<* rlt'fl ne lui n <>-ii ; iili le euajuer mesolrran Isralite, ad de i v e f|tciri'ion <. a
I)- 'n cii a d'g'if* ^e
(1 s et n'; ires I r.ai*f.
rtsoixaoe rWv.sdont !a plupart H I tugabk instalU'lce n a mi
i a. ,i, i- ''; M "> "^ u eoir -i a aid d
tv.iet.1 fts metas hte tfirnera 1" ..,., .,, etfmte quand on onjl*
ros Le commandement grec s m qa9 ,a etiei.,0 de I tablis, j ment m
lefcst A iotenrtBtf.ua csriteiBt fan ,..,.,, ,,, vru,ii. ,,,,,,, .,, ,,.,
cuis est parvenu i reue ilr 4000 n u milieu (,-, ,'uo Da p0i,( , ^ e (,, ,|..ni,
.ulmans darta I rcoic hansise deslttr i t Guie aveu aa 1 ti.i.e Noua aime
rrrs de I Assonsp'ien.d'aillturs roe-|iiooa voir la l)p. it metil d^ Ilot !
ntce par l'mcendie Des menas du irucuou publique encourager et'unefjvfr/P Eaton, administrateur de l'Ho
torpilleur f -ariis Baiba on 1 entra leon iftciive M'ie V*|.n qi i est.*^ Gnral nous a envoy lavis sut
pris dVteinir l'incendie. Des soldats ' ''''" nos rarea ioatltotricvs aimentr .
Lreca les ont empch A coupa de ,*Jo* remplirai t avec tout; V|S
iusil maii a enfuirent arant l aima iucc^f Le Mine're de I Iitrenr invt e le
irannsd-un torpilleur amricain pro. Valin de quelqqe chose do tout oerj^i dip'aes aus Ufirmire de la
lgrent la colo lie amriciine kiculier Nocaavoooaa nouscli/. elatse d 1921.qri attre Htt an Th
Li population amiiicaine de la ri4- Iqui c'eat 00a oeesatt d'tat un tout :i':e Vaia 'e 6 [ail'ct 4 heu ts
^iou a prvt au ^nral l'ell uns |avuir qu'elle a orgaoiil cette !? de 'apr^ midi.
dresse ie reconn.isiiK. tite foie en mmoire du patioo - (Joe reeat'cB trrat Ht immdr t
ion cole; c'ert une idio horen# .,,, rp 1 l H;itil. Les neison
qu.,en aa RureUtant dtoi loua q, rd irei0nl vi$iter ce ,ilD M
leaprit et It tur de coa jeunes co a c;*sse de |9*a*
liera. !___________________
_________________C P____
Les clocne* jCotnpagoi i Boftle
de Sainte- i une Traiis t aul que
Kl. s son* iuii;i commandes. 1er Le StS Caravelle parti de^o ' ici
clodn s di; Sainte Ai in), ^lcj ai'jle 2S |uim es', atteodu vera ie 18 COU
jvooomBLt du cr.r de cette iot |asnt. Il npir'i'a probiblrm u I-
reaaente paioiaae. Si* lietee on1 pot jonc da son arrive pou: S.oiijgu
ferra 1 i.. au Pre 13aoolt do ee tirer j^ Cubi. i d.ts d: dpui pour
i affaire.; ce aont cellea de Julien liEoioM .Ml) h/c oUmurerccnt
Dewd.j(.n'\ Victor Jn Julien, M h
Man r.ue ;;ju e,frre Suiou, M!;es
St'tanoe Joaepb ai Uarmioe JJ.au-
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
, faux estimulant de l'alcohol. ,
Pharmacie Centrale
U pMli
il \\
Mi Siii
Pal cb'e
PARIS 2 La Corn roi s;cn intei-
ItUe a :d tar i la population de
h Hsote Sr.lie une prcchrnrron
rSiaaOI QB*A U suit de I ^vntufl on
1' dmi i nation r^e la II ute S ftii
a piiiitndra doranii i la com-
mission qui, satisfaits du rsqUa1
Btl uit. a dcid d'arnaistier -ous les
i g ix relatif! au soulvement, fi
casotlei ioup; b*.es d? cmaoai ei
Jps posent urs d'armss, ap:s un
dlai demo. La commietioo est r
salec d; lepirnei toute lentative
cootll l'orirt public et invite la r
pulatioc attaadre.confiante.aa juste
dcision.
Le Taaapt* reproduit ont dpt-
ch de source po'oiaise d.sint que
des bandes all nande*. de l'arme
du gfnnl Hcefer, ont parcouru le
district v.cu par les polonis m
exe-m des vioiiacei. Diaa pic*
sieurs vUlefll il y eu! plusieurs iu^s
c de noTb fux blcils parmi la po
pulation ro'oraise.
peutepe fa liy e
Pc:C au Plia ce 4 luill
9 a
LAg ct.E. ROBELLN
PARIS De rnmbretx groupes
d'(3lariens on' ai rivs peur visuel
les champs de ba aiile Ils ent assist
dans la matine aux servies rtli
g-eui. les piotestaats au Temple de
* lvoile. Us .-.iir-rl ques au Saci-
C tu' et la Madeleine.
Le piixdu prsident de la R
nebUqee a t iouiu aujouidhui a
St Clou '. Porrire de terre' cheval
m n'ai* el arriv premier, Bicicse-
ior>d Boa-bri troistia>e.
i.t icmit Irai c s d? bienvenue
n organis la rception du Qlee Oob
i I Acadmie des lieaoi Arts M. Wi-
jtot. i-ci'aire peipiuel, nul la fi
Idutalson imiiaiDe.M. Louchent les
r*mercif, au nom dts habitants des
r,avons libtfrs, rlUt lci,r ^,;,le *'
mni tt les pria de rendrt compte
m Aorique ce c* qu'us auraient
w, rie population coursgeuse s'cl
(eisct pai icn Itavall de lpsrer !e
aa'., rii,s M. Bergson b' llcge du
non tes u s'yla smiicain d'srchitec
lare. La rception te letmiaa ar ud
conec rt.
I p xculion de 1 art 471 da code
i!f ./ n perce, les ciantiaii du sieur
|rafl M- TeleeDaa d: aie /n Cal d<
ai li'" tavelle oai juptrrtot 4u Tri
1 m,: I de Pu n lse loi Ui ce >ie Port
: u-l rtuce rn da t du 10 juin der-
ni. r 'OdI ctnvoqufs ; u -it 'j'nbunal
1 I, ,i< coh t ' hru.ts pr ists en mat
11a i a* bas de s ci t :i lie pour pu
fntrt Mons-eur le lige Cor.m^
: f de I /ail i'e CBC It: t tlplt du
1 < 1 are des lyedicsp'ovho rcs qu ih
aa>i >tu' dt vei' cire 1 emms.
1 1 ri an Pii-.ce. le J ju Met 19a I
Par ordre du jag^ commissaire
L'Agent de la faillite
dmoed tKhbbOlK
brun. Ces six lis es ont donn ui
lot^l de plus de d OQO francs-
l.o cur de S iota Anna compte
aoi lu gnrosit des uns hc dea u-
treH joui (jue la commande de
ebehea. da ces cloches tant dai
j^o Un parviennent enin.
Session criminel h
Aujourd'hui sj [irtsen> dtvnut h
cour d'aasifps le nemm^ Louis Die'7.
ls connu sous le ro;u de loulou.
accae d homicide volontaire sur I.
Ipeiaonoe do Leivrf S1 Germain. I
tt dfendu par Mes V. Cauvin ei
F. Me! e
it.- iribuoal est prsid par le do-
yen Auguste MoBiaaaa.
An Conseil louunuual
l Ccnsel Communal de celte
v Le a travaill Vendredi soir. Il a
pris, entre -.u res dcis;ons. celle
d';corder su Magistrat Communa'
l'satorisatioa d? Iiiie 1 a ej i:sit o
le la proprit Ch.isphoote, au \n
da Fott National, tour y diii_r
lio^pice communal.
Nota soul.i'o s o;r p i mi"
se raliser ce piojet d'internemeet
lc>> pauvre; it ie%jjntaliugreux qui
(sute d'.ibfi. n. cessent d taler i nos
yeux leur huilons sord.drs it leuis
alsii s hideuses,
Iroluits d toute fraichtw Excution prompte et ioigntt
ordonnances Spcialit* youf toutes les maladies-
Une occasion profile
Chez Paul E. Auxila
A f angle dis rues du M avis in d". IbJil et Iravenirt
Les articles suivants
o le brillante uonr caleons " cbem'ses R. V. D,
Gabardine liane e 1 lis belle qualit
Laizfl en voile blanc et couleur. 1 aune de large
Canotiers pour hommes et cadets
.lan-P,9it tour lillet:-! et garonnets
Formes pour damili et lillettea
Souliers blancs et no ra pou horum^H, dames et enfauls
Chemises blanches ft coolearp, caleons bla' es *t tiicot
Cbsaisettes, chemisette. f Mouchoirs de poche soie, fil Pt coton pour homme et dames]
Paifj n net llcubt^an', Coty, llojjer et (Jallet, Arya, GbIV- Frrt;
et les Trois Muses
balai s r t dodines amricaine, Salons en osier et chae
Diadonal ensimir, draps noirs, pea!-beach, nuances aeeoitns
E*ofles en genres pour rebea et pour {opes.
Ho?? !\ dente, hntle quir ine et pommtes Houppes t>t F^ign^s Bsrisl
N'oubliez losQue les yens,ducs s'approvisionnent chezPaulF^t
Foreign-Servica
L ateain r Lake K mac a laiss
New-York le 1er JutU*3< dtrectematt
.oui- l*on-au-Prince 011 il est sttso
du l<3 7 da courant' Il laissera le
mme jour pour les poi'ts du la
o'u'ob'o vin K'Cgton oour rentrer
NewTO'kvera le 2.". d,i m*-us
mon.
Lis flharg^ura qui vo idraier.t 1 ro
li tr de cttte occasion sont invits
jaesoi A l'ollico pour prendre leurs
oqrin'a dbmbarqueuieKt soit pour
NiW V01 k ou pour I Earqpa v; N .\v
York
l-ort-au-Piincr, le 4 Juillet P'.'l
B P.sJLMbNTS, Jgintgi'ial
n. pjajSyJSjSJJSJSBBtaSBBBaBl aBBaassasai
;vvis important
PfiM iux cra'-c.ers de la suc-
BcssiOB da Iftr Molas Alphonse,
dcd h Por-uit'nnc^ de se pr-
sen'.er e.i '.tude dd Me Plaai Mil
cy, et ne, n ec leurs litres de
creuce^poai f*i e valoir leuredioits.
i/ s heur s *0'i ; us 8 liU midi
..t d .' l|3 4 5 heures.
432. Ktt des M>r ce, ha la B |oi(


.
?**,.
. - :
fa


arieies
N'I.l.t K 1)1
Volont
D'spis le lemen de <' Oboet, jou
I ur II, Du II oa tt Haihot.
Kotre G 1 (K)
Le plus pissant an'dbpttq.a1
San Mrcur ni Cuirr*
suivant le tfOTtil d K. ronflBU,
Cuiu..^ d 1 ititut a>>tar il071.
li.'Uuil insUnlanmnt toos les mitrobos de lt
r-mlm,>\\iUolr*,lMV*rt*0,Di*rrhmo
t DymHriM 4M P*y* ohminl
KUAUIH
Indispensable coitrs hs Epidmies
O ''U il
l.'ljr.-. (^
l>0r 1 Un- frauda ottllereu
aa lltr dVoa ponr tou le
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