<%BANNER%>







PAGE 1

LE : AVIS I ienvent d'arriver au firand Htel de France P„r le dvier p*qu< bot f^vaU Vin de Mal*a EenudeVifh/ (CeUtli.) V r rD eu h Noillj Pral VinHins.eli rdeaux priac nodr \ Caves de Bordeaux OElEJX, rropilnite lins de Bordeaux $uprieur Diane Og.uxle* legul'o* Rovge ' J et Palinf* memmique roiot d. PJ'^JS jouir du pn de ce Corp POU ul (>e ull l.or -Roulement l'n.jr! : di Factures ri lOUS n .1 SCIfiM uti.'f.s sur n I % %  %  '•" '' PHARMACIE PR'HCIPA 49, RUE ntV.bn 88-90. BOULEVAHi' SE./.S'QPOL Pf.RiS MAISON TT^TOtl AUCUNE SUCCURSALE ni an fcVan*. ' ^ronger n : 8 ge menti lejM • i u)eI „ I Comro erce Ho..ierrPnt note par • | U V*„,„, ^eitpieWttW; 35 „„ B •r^S"* r: r vn nor ei J nl ,,a j.i ans. * %  * ^"^uo, id (> u ,r '\ .tes Dai oui* CRI picder. Parisiana l^^^pcpouM.-ir.. Itrifl commercial \ f mhl-c tt I lommeice tn gn rai out aviss, qte MoDii.ir hen.3 ihNUKALeal bumœ ri ocurateu. ooueMaiioa dtPor-au-Pimce t> !!MCINI WoieJ des Succursale, p 0l t au Pnoce l 2 Mai MI. KYAN &BARBbR a dix lieuiee D. ., Mr et Mrre I arrs-t niie Gcgwre ,ie. Caimia et Mar-e Grgoire, Mr Kelleimann Gi/goire ainsi que ous Itsauirfs parer ls et allies, re mP .cimtiLi.o : menMcuslesarP.sde Ovaiilon et 4ts autres villes de la P.ovtnce qui leur ort doon des p.nives de syrr-palhie occasion d, I, mo.tde Imr regrette Mflrw eucbarUltJ'vt Cltrinont Grfcoirefw n-re, belle-rn-e. g-ena" m.e (t allie et leur prsente Impression mue de toute 1*ur .econraissance Cavail'or. le 2\ avril 1 3 J1UL u „ont l>2tt|sSiroeo > Indispen^bltjxnir^pjdro Fa n W la fte de la reoiec> a t c' bl dap cu.es nos tf*T *£ "" „ el ^H" I •' H ghes. d,s ordouui.^ 1 Paul E. Auxila d Iravenin. Vi ni de reDuveltr son s ni L parles arrivages dt.s derniers 1M• eaux. Les "inplettfs laites thJ lui ont trte a^auiajeuses, tant par la qunt. *, MW ces. lo'ions, eau de Pnl. Ri'ifl crayons pour lves et pour eiV, liooppe, aleool de nrn KTI .. nVola ,.'ll hL (11!. Pbarmacie F. Sjour! S ME0A1U b ^ ; '^ ',;,, ,., , e Vharmacwltqm. p pareiion de ol fg !" p r(fc ., )l U eSiMiLKel femoid ^' b W, r" ,e„ lt l n les p : .,,.i,i - c t fr- iri i.p r ^^ S Dj.-iaire.iu IVKVENTVL AtCllIVTlH l ;is o i Blesiu a l iSclculau.s Sp" li|e de'a Lux urne i^mw "rGoiuionltoLerl Le Code Rural d'Hal Chez POBBUV, Ub.aire E d ^Imprimerie ^^gj^^ 5 Idis^sable.Uxiflc.rsd, 'V^fu^neW h ^nim-.s de loi*. Le chaii.011 de lerre meilleur iiiarchquel charlMiideboisdupff Port U Z'r.ce.D. t>< > de cbar^ J abac Scaferlati M<>M DcOX l'iars le kilo t v . d>lars •.Aniv par le dnier vapeur fl„W Vins d's|ia(jiie et de BonW Grand rabat* Rarres de le-ro'd3iN 'I-'*' A prix trs rduit Le Malin AlONM^'^ 1 1>.\K Nh'lS PORJ M -PU" LIKANOLU (i 0O J \ ntlb, tennis etC^ 1 cllre* u'ao l.ij. m u. bay ^/* rll n pa.sdM, nr.ee. poudre de ^ fa ^ L ,^,,,7/VM^iV^^ 1 .if/iM r/i^ : %  "> /! / Macre fece* doux-Mal; g pJe. 11 i.iMhvi' 1 / ;* ^ tl tuW sui>e\ ru lie tennis et*-



PAGE 1

*&**&**" 4082 Port tu Prince, laili lundi ifi Mai 1921 f oiH^CrKUR-PKOPRIETAIRB!.* : Clirent MA6L0IRK f f NUMERO 20 fiRNTttrtJ| Quotidien REDACTION; RieAmricaine No, les La prosprit esMoujeurs iiimv de*craintes 11 de chagrins : i'adverbile a ses consolations, tt n'est jamais abandonne par l'esprance. BASON TKLKf WfW 4b CHRONIQUE wfo\m Je la publicit La Presse (s Pin-a-Pfiic (a Fte du Drapeau %  SB 1 Il y i on tri de la pcbicit dan" Itqveltes peuples anglo-saxons ton' %  uss rositie*, Cet art, on commun ) coxprendie un peu partout ail existe; il fu un temps o.seuls, glqoei mslirs s'en svisret-t — et fina> foituoe. Le public i onuneisnt. q-ij n'a encore comp is la valeur de la iClt, s'est ".I dj de mai d* poui islle spc'siit priai mat eutique, pueo. telle liqueui, ont t it toi pouiquoi, quand ou tousse, on instinctivement telle paelilb ; jerquoi quand on ce trouve dana N est, ou demande tel apritif.' iMemmeot, cette vogue est due I publicitC est elle qui a impos a nom, une saveur spciale s'il •' %  fit d'une liqueur, une habi ude HT tOQt outie produit Evidemment, il ne faut pae que s prtai s soient d'une nlenorit (faite, mai* il eo est pan mal oe eoui ui meilleurs ni pires d lares. Jiont t pris parce que une rdame intelligente, continue, ronslao e, les a aucs et, une toie lan ea, os pas permis au public de ks oublier. il faut donc taire de la rclame, %  O ne (ait pas des affaires si on D dit ut mme si lea affaires sont krillsotessudei de toute esprance. Mslbeureueemeut, beaucoup de %  lisons s'iinegiueut que ds l'instant o les affaires tn relient, il est psifiitemtnt inutile de faire de ia Misas que dis-je. il en est qui Mitent leur point dhon>eur ne N en f ai r e Elles disent : Notre %  auoa est cooaue, notre rclame, Cest 1* qualit de nos ancien t Evidemment, ieie, comme cet Bliiooi n ont pas des fournisseurs Qui oe travaillent que pour elle W sllt s doiven vivre comme d au%  •Viles ne q uve.it tout de mme •"ta des grives quand il D y a •jeie'is merles sur le march .. Unoeau jour, leurs plus lidlea>. r ill u ., v *WU lP arcuiio8ii tout d'abord,'* 1 1 t*r rsisonnemeut ensuite, passent t-" sutre miisoo, d'ssp-.ct plus %  eosroe, niua engageant, qui aait Jœeitre mieux eu it>iiet. Il a exist i nul de vieilles maisons aupara cenuues d. us les b JU gades A l'occasion de la Fe du Dra.feau National aprs demain mercredi 8 Mai.La Presse de Port-au-Prince Organise une magnifique manifestation. Tout est mis en oeuvre pour donner 1 ctt anniversiire le pus d'clat possible. Nous demandons U popul.too de pavoiser tomes les maisons atio de donner i 1s Ville l'aspect qui con Juit a un mouvement patriotique durgencr. Demain, nous donnerons le pro* gramme de celte journe et les ro lutioos de la Presse de Port-auPrince. u ni Oest mercredi 18 du courant quaura lieu 1 Parisiana la reprsen tation du grand drame local e Mac kendal • que pipsre la Renaissance l'occasion de la lc.e du Drapeau Nous ne saurions trop demander ani amateurs de thtre de se trou ver en foule cette l e pour revivre ceitaiosi phases de notre vie coloniale qui seront fidlement prsente sur la scne par les talentueux ac teurs de la Renaissance que le public a dj si souvent apolaudis. Cette fc;e aura un cachet tout a tait spcial par les prparations qui en sont faites. Kit e gnrale a gdes, balcon 3 g les. UrHnec Dor&inville Candidat la Prsidence du Conseil communal Vttt -uuva U.II3 ICI UJU D1UI ** fin* peiduts et qui, pour s'tre •**•• dans uu aiscniiement vieux %  • sas ont fi i par disparsi.re cette poque de concurrence, W ne bit pa, de la rclame, quel r e dr ux qu il soit, est vou a la %  ymion. Mais u y a rclame et rclame. • cei C i qu u i ervieut p trt d e f a i r e u jf Potjlic.dUne fut-il, par exemple, pour J, J 'sclaine de journal aoit bon_ %  l faut iom o abord qu on I* JMUelle are le regard ei par nioc cojierv eu our de aon wJft k P ar quelque gravure, "•""que flche, etc. 11 toit ensuite par quelques mots nnhiu tte t0 "'citer i attention du W\c q ae | 0 0 veu cooqurir ••ii-il d'un tailleur, d une rao TT un chemisier s adressant at nj ae ^gtuty H u U |, videmmen JPI*j uiuf ielegai.es des ar ^intressant, les mo gres V isior de son excellence et %  >J non mareh. tha'* Z V 0Ui '* ucer un produi r^^iqM s adressant a tell, Caui ? e m l de? il faut alor • *"* ' psychologie de c s maN lus enregistrons avec plaisir la nouvelle que, sollicit par un groape d'amis, notre excellent coof re e „.. Dorsinville, Directeur de d'abord, l,,^ gtfjofi ae prsente devant las lecteurs de la Capitale comme cao d*dat ta prsi lence du prochain Conseil communal. liom.ne du devoir et diniiative, noue cot i ri d qui a su s'auirer l'estime et le resptet de tous les liomines de bien, entre dans Is lutte avec toutes las chances de succs La conliiuce populaire ne lui fera pas dfautNos sympa lues et nos vœ il l'accompagnent. Nouvelles traagres %  fc^KSifir PAU GABLE iemande 1 application stricte des sli oulations du trait de Versailles et des rsultats du plbiscite qui donne j.ie majorit polonaise danla dl9 PARIS ij— Suivan une dpc'i d'Oppeln. malgr les ettoits de I commission interallie, la situation demeure siieuse. lille tst aagravet, Bardes fa l, tel* que. le refus de la mct lndu ";! e * ' ** lesta. Il Ke.ch^baLk deipd er Oppelo hillS'B T'^ 1 qUe aCCOrd „ e -,-. ^ n yppsiy "^tera au seiu de la commission allie sommes nece^sa re s au paiement de Jt que CtjUe cl p r-eu era t'uuam i. quiczune des otv ,.,-, sous pr Q ,t, un rapport rpmdant au iraue text; de 1 inscu i. du pays ; ce f t ,>t au plbisciteLes journaux enreicnd a i i .i lier ia population oufg'streut avec un profond regnt 11 un vue e. seoiimeni de vit e ooneœeut,ie reqm —-La conlrenze d-s ambassadeur* eitaire prononc hier aux 0muunes pris connaissance des dernires '•' *'• lo y' 1 Utorgs contre la Polo informaiions uues di ia Haute S * ue -j l dclarait que la France demande, raccord avtc le premier n. Des renseignements complmen* taires nous sout venus et ont clair notre jugement. Ou exagre, il semble, le cas des contacteurs de mlasse vis i vis de la Hasco. L vrit c'est qu'a pan | a baisse que subit l'alcool, le produit livi ac ueilem^nt par ha L'iines de Uiancurelie utst pas celui d'il point -un contrat n a pi 1' aiiive alors y a un an au teste et du cotait} commauiqu pai il dclgtlion a.lemin le. el.c s'esi ensuite occupe de diverses questions d pplic.tion du I .aie de p u — Dapit une depcne d'O/pelo les pertes al.iecs, au cours des uou bls rcents, s lvent 1 deux Iian .is tu sej,t b.esss, vingt italien tus, dont un clti.ier ei quarante blesss, dont deux oth:iers, de plus il y a un sous-otucier de la polio anglaise. — • Tous les services publics-d O,)peln se sont mis en give. Hier a une heure plusieurs miniers de personnes ont manifest devant la prsidence des d gus, la population a rclam des hauts commissaires allis le Tenforvement des troupo d'occupation avec la collaboration de la population allemande arme. A la suite d'une entrevue la givc a cesse et la soire :>'t termine dans le calme. PARIS II— hufcae Etienne, snateur, ancien ministre de la guerre et de 1 intrieur, est moit. Ni en 1844, M. H.ienne reprsentait le d paitcmeot d Qran au snat. — M. |eau Aicard, rommeier, au nis re Un unmque, que e pioblm ailiaieal Sou reajiu coi.toimemsul 1 la |ut ice mais ils insistent aur le tait que des discours comme celui la se sont pas de nature a cslmei ies eeuilis. -'ce Peut fariaien" dclare que ; est taire le jeu de l'Allemagne, tl %  j 'iuaii'e la vente, que d'atnruiei lue la pjpulation autociitoue de lt. ilaute oitejie es alleiuaude 11 a|jule que nul 11 a le droit eu Augleterr cjmtne en France de mauqjeraux rgles du bon seua e. di sang froid Le Journalse demanda si M. Lloyd Gaorge ua pis charpti a oraudie ia rev<>iic!ie de son chec dans la question des rpart 0.1. 1.1 "Petit Journal dit que la justice impartial exige qj'ou tablisse en face des responsabilits polooai sei, les responsabitites allemsrides et rclame le respect a la lettre du trait et qie la conseil sup.me d cide sans parme t.e personne d jeti ses prterences pe.eoiuelles dans la balince. 1 Lti journaux veulent croire qu? les paroles de MLloyJ George ni dpiss sa pense. • Lii ho ue Pa'd t que liFrance o'a:cepie pas qu'on mi force ainsi la u de vue de la temprature quau Contrat n'a prvue et file que ceux qu ue sont pas pourvus d'appaieils perf clionns obtiennent avec le pn duil tel, au limitt annde qu'auparavant Mllgl :out ils ne perdent e. a comme on croit puisqu'en ce uaoment nous connaissons de acheteu;| pour les contrats en cours et qui accorderaieut u:i boni de par gallon de mlasse. Ladaire comme vous le aisse quand mme une usqu a prsent aucua s'est un connatre... ) cenumis voyez marge et vendeur oe lades> parler de leurs souffrancts, de leurs ennuis, s'insinuer tout dou ce neot dans leur confiance et slors tes persuader de ce que, parmi iet> mille spcialits dj essayes, la votre est la seule qui leur apportera ou un soulsgsment ou le gurisoo Des lors on peut concevoir que cet ait de 1s publicit n'est pas Is porte du premier venuIl faut tout d abord savoir crire, con iaitre en suite la psychologie des hommes dson temps, saus ngliger celle du lecteur du journa t Ua pourrait disserter looguemen encore sur cet art; mais ceci sulti ro Leut-ire persuader aux coin mercants que, si veiss qu'ils soien dent le genre de commerce quil* •ratiquent, ils ne sont pas ceux qui, en parlant au public, sauiout troLverles meilleure srgumeots eu leur faveur. leur diamatique.de 1 Acadmie tranmain et ne peimettra pas que la a.se, vient de mourir il tait n parie du district icdusiriel son enle ,8 ) 8 jvit 4 son aines de rEst. — M Leulleir. prfet du Pas de! PARIS 14Le ser'vice d; propa C.lais, e.t nomm p.etet de po ice gitd; atl-mande ayact prsent en eu rcmpiacemeui de M Kaux, uoii Alemagn: un fi n tare intitu .n miois.re plnipotentiaire repr Honte Naire • dans leqael des aile sentant la Jrunce a la commisnoi man t o tums en t rail.eurs iniig oterailie de lecuprauoa de guerre.' Q es se livrent a des scnes a roces.1 — Le Comit co t.'drai ta ion I L'o g ne de Mamcb € D;r Kimp • de la confdeutio. gnrale du tra nv .ya un de ses collaborateuispoui vail a adopti pai y voix uue mose livrer i une enqute sur place Ce 110.1 maint uaui le d.rcUivcs sui (ournaliste,dans uue correspondance vies jusqu' piseut par la t^C 1 '. La daiee de Spire, crit : c Venu ici de motion des extrmistes a obtenu H Maotch je suis ob igi d'y regarder a von, il y a eu hait ab.ten'.ions. deux lois pour m'apeicevo.i que itoJUa ij Cie de t h. de B:rnoas sommes en leir.toire occup, au aunooec que ie uouveau chaqctSl vainement que \: cherche 1 d celier Wiiy a deciaie d ft v.a. le.couvrir ce que le fi m Honte Nj.r Cmseii de i empire que la m^jorne piieod avoir pris sur le vif, nou au parlement ayant dcid d'accep .seulement ici m.is i Ludwigshdten UI l'Ultimatum, le gouvernement M.y.nce et a Worins. Il est a esp emploie toutes ses toices pour exirei que les dpu es soc.alistes de cuer les conditions de 1 uuimatum Kaiseilautern et de Ludwig hatfeo par une politique de prestation. .protesteront contre ces abua. car ils fAftb i— Uue uepi.he de Ven:q peuvent pa, savo.r que les scnes ne au ftu Pauicos aunooee que!du bien rentrent dans le domaine d. .es ugociations se joaisuivcoi sur ji'imaginatioj et n'ojt t proj'.its a conduite a adopter envers l'Au 'que pour excuer les passion, et en hiebe en taison de la campagne sejiiettQH l'ide de jevanhe-Le journa laveur du laitachcmeoi a rnliema|nse signale ensuite qu il a vu a gne. i Spire comment les temmes et les NEW YORK fi 4 |—Fraac 11,04! j eunes filles lunnent les tirailleurs Sterling 4.006] en grignotant du chocolat. PAHIS ti Mr nriaod, iecevsuij rAJUd 14Ua t.gramm du tea joui'usii.tes, a expo -le poiui de correspondant de Reutr i Berlin Uue rMuctiou impuruate daus les frais fiasco Si ce n'tait la baisse du su :re la Sugar aurait ralis cette an n ne de tr* jolis gains car en ce moment certiins services qui ncessitaient des dpenes rela'ivementfortes ont t rduits dans de notables proportions, cela Jepuis I e ntre eu fonction de l'Ingnieur Chimiste Monsieur CouvillOU. C'est ainsi qu'au moyen des procd* mis en usage la Hasco tout -•n ayant travaill cette anne une juant.t de cannes suprieure i ce le de l'anne dernire a b moins de bois. B 1 1923 les U mes diThmeereUe vitent b oy 5 1000 tonnes de cannes et consomm 42 000 dollars de bais. C:tte adne. pour 67 000 tonnes mou'oues. elle n'aempioyque 2\ 000 10 lars ds bois. Do une diflrence dans des frais de 0.45, or canne. 4> or par le ltal tonne de une Vue Imite;.ne sua' le H luie duesie. il a piuuieuae de la luoueie que Mr e.iuyii George a onmis une eneui eu uiii.iuaiji que la ilsie eat bisto riqueinene aliciqauje et rappel que U ."ii.fnie S tll6 •ni.e.Xee; par la toi Ce at atno auuuu dioit a ia Prusse eu t/Wipai f leuene l|. Mr finaud a dcid que In France yaui JUUOJ^ que le gouveroemeui dnianoieiue serait tavorab.e I anou latioa d=, sanctions prises a la confe rence de Lonires dq mois de Mars demies conceiqant spialemetit le -oidoo douanier sur le Khio, et IQC :upatian de Uusseldqrf et dK h Question de Nickel Le M.t.n • publie demain ntetvi i wdeMO S:arpa, Duec eur, te la Banque Nationsle de la Rpubique sur la question de uickel qd actuellement pro:cupe i un haut ]eg le commerce et les hommes d ait tires Accideat Hier matin tandis qu'un camioo mont par deux msiinea deaceodait ]a route de Lalue une baooe vitese le chauffeur voulant viter quelqaes chevaux pavos sur la voie tit uru uano jvie trop brusque, et chavire la /oiture dans le fosse qui borde la proprit Itacster. L'un des deux marines fut relev vanoui avec plusieurs cootusiooa. < v >uelqos minutes aprs I accident ' Major llickey venant passer le recueillit dana son auto et le condui ait l'IIpitai amricain. %  l'agence iiivas croit savoir que le gouve/nement transis est panisan au contraire de ces mesures arrtes .... u M**. i+m^&$^£?&Zg<~*m A" ..•

Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05376
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, May 16, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05376

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
*&**&**" 4082
Port tu Prince, laili
lundi ifi Mai 1921
f oiH^CrKUR-PKOPRIETAIRB!.*
: Clirent MA6L0IRK
ff NUMERO 20 fiRNTttrtJ|
Quotidien
REDACTION; RieAmricaine No, les
La prosprit esMou-
jeurs iiimv de*craintes
11 de chagrins : i'adver-
bile a ses consolations,
tt n'est jamais abandon-
ne par l'esprance.
BASON
TKLKf WfW 4b
CHRONIQUE
wfo\m
Je la publicit
La Presse (s
. Pin-a-Pfiic
(a Fte du Drapeau
SB

1
Il y i on tri de la pcbicit dan"
Itqveltes peuples anglo-saxons ton'
uss rositie*, Cet art, on commun
) coxprendie un peu partout
ail existe; il fu un temps o.seuls,
glqoei mslirs s'en svisret-t et
fina> foituoe.
Le public i onuneisnt. q-ij n'a
encore comp is la valeur de la
iClt, s'est ".I dj de mai d* poui
islle spc'siit priai mat eutique,
pueo. telle liqueui, ont t it toi
pouiquoi, quand ou tousse, on
instinctivement telle paelilb ;
jerquoi quand on ce trouve dana
N est, ou demande tel apritif.'
iMemmeot, cette vogue est due
I publicit- C est elle qui a impos
a nom, une saveur spciale s'il
'fit d'une liqueur, une habi ude
HT tOQt outie produit
Evidemment, il ne faut pae que
s prtai s soient d'une nlenorit
(faite, mai* il eo est pan mal
oe eoui ui meilleurs ni pires
d lares.
Jiont t pris parce que une r-
dame intelligente, continue, rons-
lao e, les a aucs et, une toie lan
ea, os pas permis au public de
ks oublier.
il faut donc taire de la rclame,
o ne (ait pas des affaires si on
d dit ut mme si lea affaires sont
krillsotessudei de toute esprance.
Mslbeureueemeut, beaucoup de
lisons s'iinegiueut que ds l'ins-
tant o les affaires tn relient, il est
psifiitemtnt inutile de faire de ia
Misas que dis-je. il en est qui
Mitent leur point dhon>eur ne
N en f ai r e Elles disent : Notre
auoa est cooaue, notre rclame,
Cest 1* qualit de nos ancien t
Evidemment, ieie, comme cet
Bliiooi n ont pas des fournisseurs
Qui oe travaillent que pour elle
W sllt s doiven vivre comme d au-
Viles ne q uve.it tout de mme
"ta des grives quand il d y a
jeie'is merles sur le march ..
Unoeau jour, leurs plus lidlea>.rill u,., ,v
*WUlParcuiio8ii tout d'abord,'*1"1
t*r rsisonnemeut ensuite, passent
t-" sutre miisoo, d'ssp-.ct plus
eosroe, niua engageant, qui aait
Jeitre mieux eu it>iiet. Il a exist
i nul de vieilles maisons aupara
cenuues d. us les b ju gades
A l'occasion de la Fe du Dra-
.feau National aprs demain mercredi
8 Mai.La Presse de Port-au-Prince
Organise une magnifique manifesta-
tion. Tout est mis en oeuvre pour
donner 1 ctt anniversiire le pus
d'clat possible.
Nous demandons U popul.too
de pavoiser tomes les maisons atio
de donner i 1s Ville l'aspect qui con
Juit a un mouvement patriotique
durgencr.
Demain, nous donnerons le pro*
gramme de celte journe et les ro
lutioos de la Presse de Port-au-
Prince.
u ni

Oest mercredi 18 du courant
quaura lieu 1 Parisiana la reprsen
tation du grand drame local e Mac
kendal que pipsre la Renaissance
l'occasion de la lc.e du Drapeau
Nous ne saurions trop demander
ani amateurs de thtre de se trou
ver en foule cette l e pour revivre
ceitaiosi phases de notre vie colo-
niale qui seront fidlement prsente
sur la scne par les talentueux ac
teurs de la Renaissance que le public
a dj si souvent apolaudis.
Cette fc;e aura un cachet tout a
tait spcial par les prparations qui
en sont faites.
Kit e gnrale a gdes, balcon 3
g les.
UrHnec
Dor&inville
Candidat la Prsidence du
Conseil communal
Vttt
-----uuva U.II3 ICI UJU D1UI
** fin* peiduts et qui, pour s'tre
** dans uu aiscniiement vieux
sas ont fi i par disparsi.re
* cette poque de concurrence,
W ne bit pa, de la rclame, quel
re drux qu il soit, est vou a la
ymion.
Mais u y a rclame et rclame.
ceiCi qu ,uiervieut ptrt de faire
ujf Potjlic.d-
Une fut-il, par exemple, pour
J, J 'sclaine de journal aoit bon-
_ l faut iom o abord qu on I*
JMUelle are le regard ei par
nioc cojierv eu our de aon
wJft kPar quelque gravure,
"""que flche, etc.
11 toit ensuite par quelques mots
nnhiu tte t0"'citer i attention du
W\c qae |00 veu. cooqurir.
ii-il d'un tailleur, d une rao
TT un chemisier s adressant at
njae ^gtuty H uU|, videmmen
JPI*j uiuf ielegai.es des ar
^intressant, les mo gresV
. isior de son excellence et
" >J non mareh.
tha'*ZV0Ui '*ucer un produi
r^^iqM s adressant a tell,
Caui ?e mlde? il faut alor
*"* ' psychologie de c s ma-
N lus enregistrons avec plaisir la
nouvelle que, sollicit par un groape
d'amis, notre excellent coof re e
.............. Dorsinville, Directeur de
d'abord, l,,^ gtfjofi ae prsente devant las
lecteurs de la Capitale comme cao
d*dat ta prsi lence du prochain
Conseil communal.
liom.ne du devoir et diniiative,
noue cot i ri d qui a su s'auirer
l'estime et le resptet de tous les
liomines de bien, entre dans Is lutte
avec toutes las chances de succs
La conliiuce populaire ne lui fera
pas dfaut-
Nos sympa lues et nos v il l'ac-
compagnent.
Nouvelles traagres fc^KSifir
PAU GABLE
iemande 1 application stricte des sli
oulations du trait de Versailles et
des rsultats du plbiscite qui donne
j.ie majorit polonaise dan- la dl9
PARIS ij Suivan une dpc'i
d'Oppeln. malgr les ettoits de I
commission interallie, la situation
demeure siieuse. lille tst aagravet,
Bardes fa l, tel* que. le refus de la mct lndu";!e' * ' ** lesta. Il
Ke.ch^baLk deipd er Oppelo hillS'B T'^1" qUe aCCOrd *e
-,-. ^n yppsiy "^tera au seiu de la commission allie
sommes nece^sa res au paiement de Jt que CtjUe cl pr-eu.era t'uuam
i. quiczune des otv ,.,-, sous pr Q,t, un rapport rpmdant au iraue
text; de 1 inscu i. du pays ; ce f t ,>t au plbiscite- Les journaux enre-
icnd a ii.i lier ia population ou- fg'streut avec un profond regnt 11 un
vue e. seoiimeni de vit e ooneeut,ie reqm
-La conlrenze d-s ambassadeur* eitaire prononc hier aux 0muunes
* pris connaissance des dernires '' *' ,-loy'1 Utorgs contre la Polo
informaiions uues di ia Haute S *ue-jl dclarait que la France de-
mande, raccord avtc le premier n.
Des renseignements complmen*
taires nous sout venus et ont clai-
r notre jugement. Ou exagre, il
semble, le cas des contacteurs de
mlasse vis i vis de la Hasco. L
vrit c'est qu'a pan |a baisse que
subit l'alcool, le produit livi ac uei-
lem^nt par ha L'iines de Uiancurelie
utst pas celui d'il
point
-un contrat n a pi
1' aiiive alors
y a un an au
teste et du cotait} commauiqu pai
il dclgtlion a.lemin le- el.c s'esi
ensuite occupe de diverses ques-
tions d pplic.tion du I .aie de p u
Dapit une depcne d'O/pelo
les pertes al.iecs, au cours des uou
bls rcents, s lvent 1 deux Iian
.is tu sej,t b.esss, vingt italien
tus, dont un clti.ier ei quarante
blesss, dont deux oth:iers, de plus
il y a un sous-otucier de la polio
anglaise.
Tous les services publics-d O,)-
peln se sont mis en give. Hier a
une heure plusieurs miniers de per-
sonnes ont manifest devant la pr-
sidence des d gus, la population
a rclam des hauts commissaires
allis le Tenforvement des troupo
d'occupation avec la collaboration
de la population allemande arme.
A la suite d'une entrevue la givc
a cesse et la soire :>'t termine
dans le calme.
PARIS II hufcae Etienne, s-
nateur, ancien ministre de la guerre
et de 1 intrieur, est moit. Ni en
1844, M. H.ienne reprsentait le d
paitcmeot d Qran au snat.
M. |eau Aicard, rommeier, au
nis re Un unmque, que e pioblm
ailiaieal Sou reajiu coi.toimemsul
1 la |ut ice mais ils insistent aur le
tait que des discours comme celui
la se sont pas de nature a cslmei
ies eeuilis.
-'ce Peut fariaien" dclare que
; est taire le jeu de l'Allemagne, tl
j'iuaii'e la vente, que d'atnruiei
lue la pjpulation autociitoue de lt.
ilaute oitejie es alleiuaude 11 a|jule
que nul 11 a le droit eu Augleterr
cjmtne en France de mauqjeraux
rgles du bon seua e. di sang froid
' Le Journal- se demanda si M.
Lloyd Gaorge ua pis charpti a
oraudie ia rev<>iic!ie de son chec
dans la question des rpart 0.1.
1.1 "Petit Journal dit que la jus-
tice impartial exige qj'ou tablisse
en face des responsabilits polooai
sei, les responsabitites allemsrides
et rclame le respect a la lettre du
trait et qie la conseil sup.me d
cide sans parme t.e personne d
jeti ses prterences pe.eoiuelles
dans la balince. 1
Lti journaux veulent croire qu?
les paroles de M- LloyJ George ni
dpiss sa pense.
Lii ho ue Pa'd t que liFrance
o'a:cepie pas qu'on mi force ainsi la
u de vue de la temprature quau
Contrat n'a prvue et file
que ceux qu ue
sont pas pourvus d'appaieils perf c-
lionns obtiennent avec le pn duil
tel, au limitt annde qu'aupara-
vant Mllgl :out ils ne perdent e. a
comme on croit puisqu'en ce uao-
ment nous connaissons de acheteu;|
pour les contrats en cours et qui ac-
corderaieut u:i boni de
par gallon de mlasse.
Ladaire comme vous le
aisse quand mme une
usqu a prsent aucua
s'est un connatre...
) cenumis
voyez
marge et
vendeur oe
lades> parler de leurs souffrancts,
de leurs ennuis, s'insinuer tout dou
ce neot dans leur confiance et slors
tes persuader de ce que, parmi iet>
mille spcialits dj essayes, la
votre est la seule qui leur apportera
ou un soulsgsment ou le gurisoo
Des lors on peut concevoir que
cet ait de 1s publicit n'est pas Is
porte du premier venu- Il faut tout
d abord savoir crire, con iaitre en
suite la psychologie des hommes d-
son temps, saus ngliger celle du
lecteur du journat-
Ua pourrait disserter looguemen
encore sur cet art; mais ceci sulti
ro Leut-ire persuader aux coin
mercants que, si veiss qu'ils soien
dent le genre de commerce quil*
ratiquent, ils ne sont pas ceux qui,
en parlant au public, sauiout troL-
verles meilleure srgumeots eu leur
faveur.
leur diamatique.de 1 Acadmie tran- main et ne peimettra pas que la
a.se, vient de mourir il tait n parie du district icdusiriel son enle
,8)8 jvit 4 son aines de rEst.
M Leulleir. prfet du Pas de! PARIS 14- Le ser'vice d; propa
C.lais, e.t nomm p.etet de po ice gitd; atl-mande ayact prsent en
eu rcmpiacemeui de M Kaux, uoii Alemagn: un fi n tare intitu
.n miois.re plnipotentiaire repr Honte Naire dans leqael des aile
sentant la Jrunce a la commisnoi man t o tums en t rail.eurs iniig
oterailie de lecuprauoa de guerre.' Qes se livrent a des scnes a roces.1
Le Comit co t.'drai ta ion I L'o g ne de Mamcb D;r Kimp
de la confdeutio. gnrale du tra nv .ya un de ses collaborateuispoui
vail a adopti pai y voix uue mo- se livrer i une enqute sur place Ce
110.1 maint uaui le d.rcUivcs sui (ournaliste,dans uue correspondance
vies jusqu' piseut par la t^C 1 '. La daiee de Spire, crit : c Venu ici de
motion des extrmistes a obtenu h Maotch je suis ob igi d'y regarder a
von, il y a eu hait ab.ten'.ions. deux lois pour m'apeicevo.i que
itoJUa ij Cie det h. de B:r- noas sommes en leir.toire occup,
au aunooec que ie uouveau chaq- ctSl vainement que \: cherche 1 d
celier Wiiy a deciaie dftv.a. le.couvrir ce que le fi m Honte Nj.r
Cmseii de i empire que la m^jorne piieod avoir pris sur le vif, nou
au parlement ayant dcid d'accep .seulement ici m.is i Ludwigshdten
UI l'Ultimatum, le gouvernement M.y.nce et a Worins. Il est a esp
emploie toutes ses toices pour exirei que les dpu es soc.alistes de
cuer les conditions de 1 uuimatum Kaiseilautern et de Ludwig hatfeo
par une politique de prestation. .protesteront contre ces abua. car ils
fAftb i Uue uepi.he de Ven:q peuvent pa, savo.r que les scnes
ne au ftu Pauicos aunooee que!du bien rentrent dans le domaine d.
.es ugociations se joaisuivcoi sur ji'imaginatioj et n'ojt t proj'.its
a conduite a adopter envers l'Au 'que pour excuer les passion, et en
hiebe en taison de la campagne sejiiettQH l'ide de jevanhe-Le journa
laveur du laitachcmeoi a rnliema|nse signale ensuite qu il a vu a
gne. i Spire comment les temmes et les
NEW YORK fi4|Fraac 11,04!jeunes filles lunnent les tirailleurs
Sterling 4.006] en grignotant du chocolat.
PAHIS ti Mr nriaod, iecevsuij rAJUd 14- Ua t.gramm du
tea joui'usii.tes, a expo -le poiui de correspondant de Reutr i Berlin
Uue rMuctiou impur-
uate daus les frais
fiasco
Si ce n'tait la baisse du su :re la Su-
gar aurait ralis cette an n ne de tr*
jolis gains car en ce moment certiins
services qui ncessitaient des dpen-
es rela'ivementfortes ont t rduits
dans de notables proportions, cela
Jepuis Ientre eu fonction de l'In-
gnieur Chimiste Monsieur Couvil-
lOU.
C'est ainsi qu'au moyen des pro-
cd* mis en usage la Hasco tout
-n ayant travaill cette anne une
juant.t de cannes suprieure i ce le
de l'anne dernire a b moins de
bois.
B 1 1923 les U mes diThmeereUe
vitent b oy 5 1000 tonnes de can-
nes et consomm 42 000 dollars de
bais.
C:tte adne. pour 67 000 tonnes
mou'oues. elle n'aempioyque 2\ 000
10 lars ds bois.
Do une diflrence dans
des frais de 0.45, or
canne.
4> or par
le ltal
tonne de
une
Vue Imite;.ne sua' le
H luie duesie. il a
piuuieuae de la
luoueie que Mr
e.iuyii George a onmis une eneui
eu uiii.iuaiji que la ilsie eat bisto
riqueinene aliciqauje et rappel que
U ."ii.fnie S tll6 ni.e.Xee; par la toi Ce
at atno auuuu dioit a ia Prusse eu
t/Wipai f leuene l|.
Mr finaud a dcid que In France
yaui juuoj^ que le gouveroemeui
dnianoieiue serait tavorab.e I anou
latioa d=, sanctions prises a la confe
rence de Lonires dq mois de Mars
demies conceiqant spialemetit le
-oidoo douanier sur le Khio, et Iqc
:upatian de Uusseldqrf et d- K h
Question de Nickel
Le M.t.n publie demain
ntetvii wdeMO S:arpa, Duec eur,
te la Banque Nationsle de la Rpu-
bique sur la question de uickel
qd actuellement pro:cupe i un haut
]eg le commerce et les hommes
d ait tires
Accideat
Hier matin tandis qu'un camioo
mont par deux msiinea deaceodait
]a route de Lalue une baooe vitese
le chauffeur voulant viter quelqaes
chevaux pavos sur la voie tit uru
uano jvie trop brusque, et chavire
la /oiture dans le fosse qui borde
la proprit Itacster.
L'un des deux marines fut relev
vanoui avec plusieurs cootusiooa.
uelqos minutes aprs I accident
' Major llickey venant passer le
recueillit dana son auto et le condui
ait l'IIpitai amricain.

l'agence iiivas croit savoir que le
gouve/nement transis est panisan
au contraire de ces mesures arrtes
.... u M**. i+m^&$^?&Zg<~*m
A"
.. *^*'


LE : '
AVIS
I ienvent d'arriver au
firand Htel de France
Pr le dvier p*qu< bot f^vaU
Vin de Mal*a
EenudeVifh/ (CeUtli.)
VrrD eu h Noillj Pral
VinHins.eli rdeaux
priac nodr \
Caves de Bordeaux
OElEJX, rropilnite
lins de Bordeaux $uprieur
Diane Og.uxle* legul'o*
Rovge *
J et Palinf*
memmique
roiot d. PJ'^JS -jouir du pn
de ce Corp POU ul (>e, ull l.or
-Roulement
l'n.jr! : di Factures
ri lOUS n .1 SCIfiM uti.'f.s
sur n I ' ' '" '' '
PHARMACIE PR'HCIPA
49, RUE ntV.bn
88-90. BOULEVAHi' SE./.S'QPOL
Pf.RiS
MAISON TT^TOtl
AUCUNE SUCCURSALE
ni an fcVan*. ' ^ronger
n:8ge menti lejM i u)eI I Comroerce
Ho..ierrPnt note par mardi tf U I0VI,
1 n lin.
BO 1 d Kt *
Tiibunal ' 1
1 ...lirai lin un Lapo.li
CCuODUUe S. AiilO.ii" Son)
,,ltcte 4 Courriel du Sotf 1
Ct'Ut
l..ho Joaep-
Potion pigniai
olmablea aoH*gfe!iU Pou Prince.le 16 M 1 ^
arnes df? Va a nd d H. a-o.
ardeur pour > |,UV*,,
^eitpieWttW; 35 B,
r^S"* r: rvn
nor ei j nl,,a j.i ans.
** ^"^uo, id
(>*u,r'\ .tes Dai oui* cri
picder.
Parisiana
l^^^pcpouM.-ir..
Itrifl commercial
\f mhl-c tt I lommeice tn gn
rai out aviss, qte MoDii.ir hen.3
ihNUKALeal bum riocurateu.
ooueMaiioa dtPor-au-Pimce t>
!!mcini WoieJ des Succursale,
p0lt au Pnoce l 2 Mai MI.
KYAN &BARBbR
a dix lieuiee
d. ., Mr et Mrre I arrs-t niie Gcgwre
,ie. Caimia et Mar-e Grgoire,
Mr Kelleimann Gi/goire ainsi que
ous Itsauirfs parer ls et allies, re
mP.cimtiLi.o:menMcuslesarP.sde
Ovaiilon et 4ts autres villes de la
P.ovtnce qui leur ort doon des
p.nives de syrr-palhie occasion
d, I, mo.tde Imr regrette Mflrw
eucbarUltJ'vt Cltrinont Grfcoirefw
n-re, belle-rn-e. g-ena" m.e (t al-
lie et leur prsente Impression
mue de toute 1*ur .econraissance
Cavail'or. le 2\ avril 1
3
J1UL
,uont l>2tt|sSiroeo >
Indispen^bltjxnir^pjdro
Fa n W *
la fte de la reoiec> a t c'
bl" dap cu.es nos tf*T * "" el, ^h" I ' H
ghes.
d,s ordouui.^ 1
Paul E. Auxila
d Iravenin.
Vi ni de reDuveltr son s ni L
parles arrivages dt.s derniers 1m-
eaux. Les "inplettfs laites thJ
lui ont trte a^auiajeuses, tant
par la qunt. Onvlouv?:
I imeobletDenl^ Chaises, (.i-
IdipMt, soLs. fsib'cwle salon, jeux
de s I n en .ilf.'l en b*)W IM
f|, jer ni tout cjvre. carrelle ,
,1 sren'es da US moiliqaire/,
,. poi'sbi'eauvs rd aux COUfW
lit? me. Parrmneries divises le
'tour s les marq-ies enhCH lc
e iBe*ni .rouike d' n/, huiles
! ..n rhvtux, posmade .cosm
, .,,>*, mw ces. lo'ions, eau de
Pnl. Ri'ifl crayons pour lves et
pour eiV, liooppe, aleool de nrn
KTI .. nVola ,.'ll hL (11!.
Pbarmacie F. Sjour!
S ME0A1U b ^ ; '^ ',;,, ,., , e, Vharmacwltqm.
p pareiion de 'olfgp'.r(fc.,)l,UeSiMiLKel femoid
^' b"*W,*r" ,eltln les p:.,,.i,i
-.....ctfr-irii.pr^^
S Dj.-iaire.iu IVKVENTVL
AtCllIVTlH l,;is,oiBlesiualiSclculau.s
Sp" li|e de'a
Lux urne i^mw________
"rGoiuionltoLerl
Le Code Rural d'Hal
Chez POBBUV, Ub.aire
E, d ^Imprimerie ^^gj^^ 5
! Idis^sable.Uxiflc.rsd, 'V^fu^neW
h ^nim-.s de loi*.
Le chaii.011 de lerre
meilleur iiiarchquel
charlMiideboisdupff
Port U Z'r.ce.- D. t><> de cbar^J
abac Scaferlati M<>M
DcOX l'iars le kilo
t,v,.., d>lars
.Aniv par le dnier vapeur
flW
Vins d's|ia(jiie
et de BonW
Grand rabat* !
Rarres de le-ro'd-
3iN 'I-'- *' '
A prix trs rduit
Le Malin
AlONM^'^1'
1>.\K Nh'lS
PORJ M -PU"
LIKANOLU
(i
0OJ\
ntlb, tennis etC-
^ 1 cllre* u'ao l.ij.mu. bay ^/*-------
'rlln pa.sdM,nr.ee. poudre de ^ fa ^ L ,^,,,7/VM^iV^^
1 .if/iM r/i^:"> /- / Macre fece* doux-Mal; g pJe.11' i.iMhvi'
1 / ;* ^ "
. tl tuW sui>e\
ru lie tennis et*--


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM