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IE MATIN British Lgation I Mr Charles lUynorwno leftliermu da in tiio year I8BD and wlio it in alleged lies been rsident in Ilayti since that rime, is requested (o call Ht li s Mejestya Lgation at l'orf-au Prince wharf wiil learu sonietliiog tu lus intereat.. Ftbiuaiy fat 1021, Le Secrtaire Danie's a donn son appiobation au projet de loi dpos par ie snateur l'heun de Californie autorisant le prsident a interdire l'expo.tation du ptrole Les amiraux Cooniz et Taylor, en tendus parla Commission snatoriale de la marine, se sont levs contre la suspension pendar.t sii mois du programme naval qui doit tre termine en 1922. Le prsident Wilson, accomprgnf de Madame Wilson, est alle poui la premire fois, depuis sa maladie, au thtre. PARIS -Mr Briand a refus aujourdriui a la cliambre du ditcutei l'interpellation ne M. uidr Rertboi dpute MK i< i.-iic umiio relative &u> artetttbtioiiu de communistes et France iiotamment celle de liabramovitch, coiiuu fini, lu nom de L)i ZalQDBky, qui paesan pour a^ent di Trol/.kyLe prsident du conseil e demand l'ajournement de la diacut Bion jaeqa'A ce que les interpellations sur la politique extrieure aier.i ete discutes11 dl qu il ferait uni dclaiatiou jeudi au t ujet de la cou le.ei.u a l'aris et des lments rut tes opposs au IJolchvisme. LA IIAVANt. — Le major gm rai CiuwJei a dclar hier sou qui les lections partielles eluna les dis mets eu elles ont annule les rsul lits des luct.ons prsidentielles di novembre auront heu le 1er mars. d s UClione a ni dit seront mai ques pur une impartialit absolut ti Ue ti mineront ia qute'.ion Uf savoir quel stra le ptocliain Ptsi dent de Cuba. PARIS — Le conseil de cah.net runi tous la prsidence de Mi MiiU laut a discute aujourd'hui la ut t.on de iroil nuuvtaux uarechaux de FianceAucune dcision n'a it prise. !>ans les couloirs de la chambre ou parlait del nomination pot cible des gnraux Franchet d Espt rey Fayote tt l.yeutey. MADRID Le roi Albert et la rei De Liin.n''li de Belgique sont ai 1 J vs 11 h Ci matin Us ont t reut a k gare par le roi Alphor.se la ni ie Victoiu les membres du cabinet et le personnel de l'ambassade de Belgique"BEIIL1N. Monsieur S IDODI mioil ue des Allaites raiigres a dclar sujouid nui au lieichatag que e got vernennnt allemand refuserait d* ngocier sur la bttse de la dcision de 1 entente au sujet des rpaauons et qu il torinuleiaildes contre piopo sitious. La dclaration du m mare a t appuye par tous les artit a l'extmpiion des communistes qui l'ont accueillie par des hues. Mr. Simon a dtclar que le gouvernt ment Allemand ne pouvait encore une su l'etuaerail ou acaplereit de partie per a U co> trence de Loi dres parce qu il u'aviit pas encou eie invit u euvoyei des n pieseii lents. WASHINGTON. La requte dl prsictnt tlu llaii'Ujg demandait qu'une sissio.i spciale du uouveau Ment soit convoque 1 oui le i mais a i tiriir.ii, > c au l'iesident Wilson. H est U utege l'e couvoquer un kission te-ii bibble quatd il y a chan gemeut d'aOnimstiutioi). Cette sts non dure 1 lus d une stmaine. File a pour but de permettre au snat t continuer les nominations en ie au ires celles du cabinet laites par la nouvelle administratioo. N'importe L'Age pour prendre avec bnfice la lgitime EMULSION DE SCOTT productive de forces, vigueur, et nergie. Un accident Hier matin vers midi, tandis que "auto conduite par M. Paul Gerdre itationnait auprs de la Compagni ilectr que, le camion No 184 montt par dtux homme3 appartenant am Gtrpi de Marines entra dans un violente collision avec elle. Son jeune frre qui l'accompa {Mil eut le temps de se prcipite) ur la voie. Uuant M Paul Gai Jre, Il eut une de ses oreilles emporte. L'est pour nous 1 occasion de djlorer une nouvelle fois ces acci lents un p (U trop t quents de la or. publique et de demander qu'uni 1 qute t.b 1 se les rpoas*bilits Autre accident galement |,j er ver8 ., heurej di l aprs midi le cheval attel au bus? NO M conduit par le cocher Vilma s'est emball et . heurt I angle les Hues Danls Destouches et An ncau e nne caravane de bourrique* dures condui es par la nomme tu i da. '.a ^tite vendeuse a t projete tele e immdia'emeut par les passants accourus .on secours, Flo lidaat simplement quite l'lll Hou) r' Ciyde Steamship Coiupani (FOREIGN SERVICES) Le Steamer LtkeOgden a a | New Yo k le 31 Janvier pour Pon au Prince va les ports do Nori, 11 est attendu ici vers k s du rant et partira le mme jour pour] Colombie via Aux Csyes, Port-au-Prince, le 1er Fvrier E. F. CLEMENTS agent gnral. Monsieur Donatien Tlrniqg avise le commerce et le public ea gnral que aor magasin a t tricJ fer en face dans la balle H. Sicardl Grandllne. Cayts, le 2 fvrier loti FOLS autant que nous sommes 'ous sen'ons biea le lourd fardeau lui pse sur nos paules, nous nous %  n plaigaons am ement. mais nous sommes rduits 1 ne point pouvoir mus en dbarrasser faute d Union, J t paralyss pu notre goisne qn tait avorter les plus baaux lans, . Eh b en non, faisoi ta ; re pour e mo Tient au moins toute ques'ioa J intd' personnel. Un denti/rice scientifique ^out De saveur dl cieuse. ratr-ichit la bo cbe et la gorge. Son a bon ttec ivement antiseptique. Il aide normment prseiver le dents N'iyons p'us les uns i I gard dfs ( l U1 Maintient la bouche bien prepre, qu'il enlve les carbones hydi autres ctte mfimee qui nous em f ' !" entatifs et qu'il dtruit des quantits considrables de microbea/ji pche d'tre ianais unis • ne rr* i v l luaDt la formation d'acide1 KOLYNOS: Prpare d'aprs une formuh de Dr N-S. JENKIN3.D.D.1 Interrogez voire dentiste sur la CREtfl DENTAIRK KOLYNOS .En vente dans toutts les Pharmacies et dans les Magasina. ranck J. Martin ja nais unis ; ne pr |Ugeoai pa^. iyons plu't conlunce !0 des lerdemains meilleurs et pour oui cela contribuons tous i l'Ba I re grandiose que poursa t 1 Union i Patriotique. Veuilbz agrez, etc, UN ABONN Agent gnral pour /7.a, — Port au Prince. Boite aux lettre m Monsieur Louis Gunn St ses en. fnts, M. dame Veuve A. L. Gurin, Mme Yve llameriou Kiiikke fam Ile Mr et Mo* Nrmours l h mas et fa mille et tous les aulr.s Parents e' Allis, remercient &inu';ernsnt I Hv. l're Jau.cuie de la Ca'hdiale le Hv. Pre Lanore et les pitres du St Esprit, les chres Sœurs du Sacitœur ; et, tous ceux qui leur ont tmoign de la sympathie 1 oc casionde la perte doulourtu^e qu'ils viennent d'prouver dans la ptrson ne regrette de : Madame Louis Gurin Ne Anna Killick prmaturment euleve leur uiie:tion; Port au Princ, ^u jenvur 1^1 LaVeloce Compagnie Italienne de Navigation vapeur Le s eamer SIYOIV, alt.iulu le '.) courani prendra bel pour Barceloue, larseille.Gu^s et les autres [oris de la Mdilerran. et de l'Adriatique. Port au Pdnce le 2 Fvrier 192t. A de MATTEIS & Co Agents. Grand Htel de Franc | P. P. PATRIZt, — /). %  \ INS imports directement de B \RSC, garantis purs Dts VliNS de BUHUEAl IX de premier choix\ / S 11 52 ROVGR vieux Carbugnac G-7 le galion V CfCO ^ BLANC, trontac moelle nie le gallon. Des VINS FINS en bouteilles des lioueurs des meilleures marqua ei touiours le fameux V u du Cap orse au Quinquina A des prix trs modre] Grand rabiis pour les ventes en grosi Mon cher Directeur, !J£ Oj se souvient comment Mr Stno Vincent rappelait tout dernirement, de faon suggestive, l'empressement de nos frres de l'Est, a souscrite la ronde somrre de i> 000 lollars destins l'oeuvie de propa 4ar.de en laveur de leur Pavs par le D Uenriquez y Caravaj 1. DJ notre c., nous somme en r.iin de vrifier un tait qui dnote 1 b.erc: d tout enthou ia ; VaA^Psra*ieSpi* Des mmfjfgjl^pjg ****** op l,o, d. ..veisoa -H 4 L,od,. 0. B. THOMPSON, Agent gnerai agent pour Hati m ^.#^fc a vrtfr'



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Qu4lx>iumeanu^Nq_399" Port au Prince,' Hati Jt'udiUF.rier 19*21 (DIRECTEUR-PROPRIETAIRE Pment-MAGLOIRE LE:NUMERO 20 CENTIMES Une socit de frres unis vaut mieux que toutes les murailles du inoiitle. Quotidien PLUTARQUE REDACTION. Rue Amricaine No, 135S TELEfHOM?: ** -attmm — •: BIBLIOGRAPHIE Tout le monde dit Demain (( Deux pauvres petites Filles que c'est simple V y pe Un livre d'un tour llgant et fa cile, o la finesse de (observation %  allie une grande sre de go et qui dcle chez l'auteur une vivf ••Diioilit et on sens pessimiste d li vie, c'eat peu prda lmpressior que laisse la lecture de Deux Par un Petits Filles. > l'hietoiifl en est simple. Kl le entrf tu* la catgorie de ces vnement domestiques qui, aoue leur apparente banalit, sont pourtant poui ceui qui lea subissent, des dn>rne> terribles gchant toute une exiaten •0. Une jsune fille enlraine par uapptit de jouieaance dmesui r les exigences d un |tempramer' sensuel, sa jette dana lea bras d'ui vulgaire Don Juan pour en deveni la matresse. Et cette chute a briar irrparablement le coeur de sa mr< •t de sa jeune sœur qu'elle echv de faire mourir. De donne moine complique, j ptDM qu'il serait difficile d'en imap nar une. C'est dire que l'eut il voul> M Courtois se ft trouv dans I >m possibilit de tirer parti de ce m tloDs de pacotille se dgageant d< certaines conjonctures inrraisemb'< bls que les feuilletonistes savent bien forger. C'eat dire consquent rnsbt que tout i'intrt du roinar n'est d qu'au seul talent de l'au tsar. • • Devrai, Mr Coorto's n'eet passer {•{lent un artiste amourecx dedfm wintes, sachant tradu're avec bon %  •or u s impressions particulire qo suggre l'heure triste du crpu le; ni seulement un cnvan qu Porte un soin frisant la coque terie,* n ; 8,n ce de 90n 'y' ; œaij. il e* M analyste subtil qui excelle aaiair les nuances de sentiments, a ex S'iTt*" mlancolie d ane m Je ne crofs point me tromper ei %  usant renniqo.fr qu'il apporte dan> JJTpmaiD hatien que'qne choie qu %  erait cherch vainement ch't Ma' "MO, chu Hlbbert ou chez Lalean mLr le don d'motion, de ceUr •notion pn.rante qui vous serre loAriH %  f 0r *l voua himect dSm" e ? ,M y 6 x Et q-'' 1 y JJnairable .c'eat q,il y p.rvUm !S, 6r artifices, par une brvr notation jete comme en paaaant e fi,n2? revle brusquement tout rWK iDt dane tua ion, toute H 0 !" 6 •'toute la meurtrissure un coanr. UQioi de pi Par Flix COURTOIS t morte avec ce nom sur les lvres Ou 1 Mr Courto's est un pointra nenreux des souffrances discrtes, lui, d'tre discrtes ne sont pa les noins aigu s ni les moins poignsn. % es. Rat il, en vrit, rien de pins n/ran que ce court dia'ognp, entre Mm Ma ; re et Loulou le jour de la nort d'AoneUe. Les voisins et amis partis, la mre •t la fille se trouvent sole sna'e au ^heve'de 'a dfucte SJ 1 lsinatanc lu vieux Jules AUen, Loulou avait consenti laisser un moment la -nrtieon de son amant, nnor venir %  mh aaaer une dernire foia l'egoni santa Madame Mairet n'avait plus de larmes... Elle lui dit trs bas. — Tu me restera, n'est M pas Loulou ? Dis, eu n'iras plus la bas / — I.J jeune fille eut un redoublement de larmes. Fcoute, reprit la mre, en lui tenant la main. ie t'ai toujours attendue: ta chambre est encore intacte, j'ai retlchi et je comprends un 'peu aieux les choses ; j'ai t un peu dure. Mais, je t'aime comme avant Loulou. le t'aime aussi Maman. AlO'i tu restes ? Loilou hsitait Ah .' tu veux m'abandonner? Jr serai si seule. Loulou, aie pite Tnou entant. Dans cette aupplication de Mm Mairet qui malgr le dshonneur de <* M 'e I invite revenir la maisor maternelle, ne senti z vous pas corn me le r'e d une bte blesse qn %  xh-le sa douleur c mine le cr cun cœnr fier et rop longtemps meuttri qui succombe enfin? La fin tragique de son poux, la ooursu te da crancire, l'approch 4e la misre noire,la mort d AMD< r, a d haoce de Loulou, cen es rop pour elle V. le abiique sa di mit sociale; (lie renonce aux prin '.ipes aua rea qui ont toujours rgi M vie pour se rattacher la seul ifiection qui lui reste. • • • Et c'est de la vive sensibilit d< vl. Cour'oir que lui vient ce don I mouvoir. Devant le spectacle de IOB laideurs e' de nos injustices; pae an mot de co're ni de haine par la moindre d>c'amaiion contre I %  ioci t, au contraire il en est sim p'emeot attrista et navr et sembl mme en prer.dre son parti se dieam >eoi tre qne le monde ne ara jamais meilleur quoi qj'on fasse. Apri qu'il eut pris lec ure de 1 lettre o Loulou lui fi savoir qu tou' tait fini entre eux, Jacquet(qui aoit dit en passant, Le vrai mobile Vous n'avez rien appiendre avant de pou 'le V l l ltcrVQtltiOH, voir employer un rasoir de sret EVER*[ REIDYi Vous n'avez qu' vous savonner et vous raser carrment. Aucun ennui, avec Urnes de rechange, 1 Prix rj gourdes E ven'e en gros et en dtail r liez Franck J Martin Vouvelles Etrangres Agent gnral pour Haii En face de la Glacire. Port-au-Prince* qui y aeule par laVnsibilit pntra ite qui se drouvre chacune de s s pages, par la notation exac e dea douleurs discrtes, apporte une inm vation dans le roman hatien Je voudrais dire, avant d finir que si le dput Paul, si Mme Mtiret sont des personnages vivante que nous avons connus ij ie no>is coudoyons encore aujourd'hui il sembl* bien qu'il manque quelque chose la psychologie de Loulou. S'agissent ie ce te crsture don la mre e t U vertu mrn*, qui a au un modle de pre ; qui a reu de ses parents I Socit Biblique Nous remercions de tou' cœur I Socit Hiblque et dea '.ivres Uel gieux d Hati qui nous a f ait le plaisir de nous envoyer, s*s souhaitv a'in 'bls, et dea remercim*oU pou le concoure qae noua avons pu lu donner au cours de l'anne passe. Ces souhaita aont accompagne d jolies cartea florales et d'alma oachs des boni conseils, Nous faisons nos meilleurs vœu? ducation la plus soigne et qui +'B?**}* Z a !" t et ,a prosprit de if F .• VaiMri LithliritiQ r%,t\ mili'il oa an. •c£ ! p e i e donl cor p g %  •* dM SK. 1 ?m8ii combien triste e c,t >rvoyaDte et rsigne. LOulou SI n a pas boug de sa chambre corn sa mre. Et mais sa froideur %  "' tart^T"A "" mara . H n'a pas creuse. On .est pas heureui che, nous pour ai Cl r — russi que le profil, bien tre M Courtois) fut pris d'uni d 8 a 08t qu'un profil d'Angette, ; grande piti : pour tous ceur-l amis ou inconnus que tenaillait le martyre d'une angoisse quelconque, cuidi.t des fres, des dshriter comme lui, arrant ssoi ressort par mi les chocs dj 1 existence. Puis, une suite de viaious tristes l'asai grent parmi lerquellea erra long temps son souvenir apitoj... Voil pourquoi viendra naturelle ment tous ceux qui auront lu le roman cette ide, que certaines pa gea de M. Couptois rappellent un peu tel passage de Petit Chose et que I auteur de Deux pauvres petites files coopte MAlphooe Daudet paimi ses auteurs de chevet. Kncore que mon intention ne soit nullement de faire proprement par 1er la cri ique de Deux Pauvres petitea filles, mais seulement de signaler en quoi l'ouviage, par la veine de tristesse et de mlancelie SU, je" ra S P"' di e,le dconcen e n,e h raaman ; •*" %  heureuse. On c. RE/" de moi -V wS malade ,. p eut fatT ,ue ,v sui5 1 ue 'l u e Pe habitue. c "^, est ce mon sort... reflta i"!i Comme ai fover o • FkOn ? 0U 6Ur d6a iieiJi Sfra ui 00 ! 0 ? a ,u ''etfronterie de mieui L œe Ma,ret ^ u e,,e eimeran PS ,n.P r0,t uer et bandooter sVaS ? ,nel P'o't que da rveS iVcnan ance Anne "e -vanouit, vait par consquent SVOT une con dolte conforme cette du :a ion, ne rouvez-vons pas q l'un chapitre ne mesBirait poi o o sersieut exposes les ctuses qui ont smen la fatale Iran-formation, la perversion de aa perso ine morale t Car il est remarquer que ai Loulou s'est perdue c'est que sa sensualit tait devenue dbordantel pp. 80. 91.95, li'3, 147, 165 ) Soua l ac ion de quelle i. Iluence7... Voil ce q i n'est pas dit Ii est vrai, M. Courtois pourrait objecter : Est ce quon s'explique a satamorphjse de la chenille? — Non ., maia nous ue sommas point seulement men^s selon une gle immuable d < notre o ganisa* ion i-iteme, unis aussi par les in iluecces extrieures, Or, il parait bien que ce aont celles-ci qui ont agi s.ii i.o lou puisque rien de moi bide ne ae vrifie dans ses hrdits. C'eat la seule rserve digne d'tre formule sur 1 œuvre de st. Courtois que je classj parmi loa quatre meilleurs ro.njma qui aient t erits par des hatiensPlacide David Socit Biblique qui mrite les

Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05303
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 03, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Qu4lx>iumeanu^Nq_399"
Port au Prince,' Hati
Jt'udiUF.rier 19*21
(DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
Pment-MAGLOIRE
le:numero
20
CENTIMES
Une socit de frres unis
vaut mieux que toutes
les murailles du inoiitle.
Quotidien
PLUTARQUE
REDACTION. Rue Amricaine No, 135S
TELEfHOM?: **
-a-
ttmm
:
BIBLIOGRAPHIE
Tout le monde dit
Demain
(( Deux pauvres petites Filles
que c'est simple V ype
Un livre d'un tour llgant et fa
cile, o la finesse de (observation
allie une grande sre de go
et qui dcle chez l'auteur une vivf
Diioilit et on sens pessimiste d
li vie, c'eat peu prda lmpressior
que laisse la lecture de Deux Par
un Petits Filles. >
l'hietoiifl en est simple. Kl le entrf
tu* la catgorie de ces vnement
domestiques qui, aoue leur appa-
rente banalit, sont pourtant poui
ceui qui lea subissent, des dn>rne>
terribles gchant toute une exiaten
0.
Une jsune fille enlraine par u-
apptit de jouieaance dmesui r
les exigences d un |tempramer'
sensuel, sa jette dana lea bras d'ui
vulgaire Don Juan pour en deveni
la matresse. Et cette chute a briar
irrparablement le coeur de sa mr<
t de sa jeune sur qu'elle echv
de faire mourir.
De donne moine complique, j
ptDM qu'il serait difficile d'en imap
nar une. C'est dire que l'eut il voul>
M Courtois se ft trouv dans I >m
possibilit de tirer parti de ce m
tloDs de pacotille se dgageant d<
certaines conjonctures inrraisemb'<
bls que les feuilletonistes savent
bien forger. C'eat dire consquent
rnsbt que tout i'intrt du roinar
n'est d qu'au seul talent de l'au
tsar.

Devrai, Mr Coorto's n'eet passer
{{lent un artiste amourecx dedfm
wintes, sachant tradu're avec bon
or u s impressions particulire
qo suggre l'heure triste du crpu
le; ni seulement un cnvan qu
Porte un soin frisant la coque terie,*
n; 8,n.ce de 90n 'y' ; aij. il e*
M analyste subtil qui excelle aai-
air les nuances de sentiments, a ex
S'iTt*" mlancolie d'ane m'
Je ne crofs point me tromper ei
usant renniqo.fr qu'il apporte dan>
JJTpmaiD hatien que'qne choie qu
erait cherch vainement ch't Ma'
"MO, chu Hlbbert ou chez Lalean
mLr le don d'motion, de ceUr
notion pn.rante qui vous serre
loAriH f0r*l voua himect
dSm"e? ,My6'x Et q-''1 y
JJnairable.c'eat q,il y p.rvUm
!S,6r. artifices, par une brvr
notation jete comme en paaaant e
fi,n2? revle brusquement tout
rWKiDt dane tua ion, toute
H0!"6 'toute la meurtrissure
un coanr.
UQioi de pi
Par Flix COURTOIS
t morte avec ce nom sur les l-
vres
Ou1, Mr Courto's est un pointra
nenreux des souffrances discrtes,
lui, d'tre discrtes ne sont pa les
noins aigu s ni les moins poignsn.
?es.
Rat il, en vrit, rien de pins n-
/ran que ce court dia'ognp, entre
Mm Ma;re et Loulou le jour de la
nort d'AoneUe.
Les voisins et amis partis,la mre
t la fille se trouvent sole sna'e au
^heve'de 'a dfucte Sj1 lsinatanc
lu vieux Jules AUen, Loulou avait
consenti laisser un moment la
-nrtieon de son amant, nnor venir
mh aaaer une dernire foia l'egoni
santa
Madame Mairet n'avait plus de larmes... Elle
lui dit trs bas.
Tu me restera, n'est M pas Loulou ? Dis,
eu n'iras plus la bas /
I.j jeune fille eut un redoublement de
larmes.
Fcoute, reprit la mre, en lui tenant la main.
ie t'ai toujours attendue: ta chambre est encore
intacte, j'ai retlchi et je comprends un 'peu
aieux les choses ; j'ai t un peu dure. Mais,
je t'aime comme avant Loulou.
le t'aime aussi Maman.
AlO'i tu restes ?
Loilou hsitait
Ah .' tu veux m'abandonner? Jr serai si seule.
Loulou, aie pite Tnou entant.
Dans cette aupplication de Mm
Mairet qui malgr le dshonneur de
<* M 'e I invite revenir la maisor
maternelle, ne senti z vous pas corn
me le r'e d une bte blesse qn
xh-le sa douleur c mine le cr
cun cnr fier et rop longtemps
meuttri qui succombe enfin?
La fin tragique de son poux, la
ooursu te d- a crancire, l'approch
4e la misre noire,la mort d Amd< r,
a d haoce de Loulou, cen es
rop pour elle V. le abiique sa di
mit sociale; (lie renonce aux prin
'.ipes aua rea qui ont toujours rgi
m vie pour se rattacher la seul
ifiection qui lui reste.


Et c'est de la vive sensibilit d<
vl. Cour'oir que lui vient ce don
I mouvoir. Devant le spectacle de
iob laideurs e' de nos injustices; pae
an mot de co're ni de haine par
la moindre d>c'amaiion contre I
ioci t, au contraire il en est sim
p'emeot attrista et navr et sembl
mme en prer.dre son parti se dieam
>eoi tre qne le monde ne ara ja-
mais meilleur quoi qj'on fasse.
Apri qu'il eut pris lec ure de 1
lettre o Loulou lui fi savoir qu
tou' tait fini entre eux, Jacquet-
(qui aoit dit en passant,
Le vrai
mobile
Vous n'avez rien appiendre avant de pou 'le VllltcrVQtltiOH,
voir employer un rasoir de sret EVER*[
REIDYi Vous n'avez qu' vous savonner et
vous raser carrment.
Aucun ennui, avec Urnes de rechange,1
Prix rj gourdes
E ven'e en gros et en dtail r liez
Franck J Martin
Vouvelles Etrangres
Agent gnral pour Haii
En face de la Glacire. Port-au-Prince*
qui y aeule par laVnsibilit p-
ntra ite qui se drouvre chacune
de s s pages, par la notation exac e
dea douleurs discrtes, apporte une
inm vation dans le roman hatien
Je voudrais dire, avant d finir que
si le dput Paul, si Mme Mtiret
sont des personnages vivante que
nous avons connus ij ie no>is cou-
doyons encore aujourd'hui il sembl*
bien qu'il manque quelque chose
la psychologie de Loulou. S'agissent
ie ce te crsture don la mre e t U
vertu mrn*, qui a au un modle de
pre ; qui a reu de ses parents I
Socit Biblique
Nous remercions de tou' cur I
Socit Hiblque et dea '.ivres Uel
gieux d Hati qui nous a f ait le plai-
sir de nous envoyer, s*s souhaitv
a'in 'bls, et dea remercim*oU pou
le concoure qae noua avons pu lu
donner au cours de l'anne passe.
Ces souhaita aont accompagne d
jolies cartea florales et d'alma
oachs des boni conseils,
Nous faisons nos meilleurs vu?
ducation la plus soigne et qui +'B?**}* Zat et ,a prosprit de if
F . VaiMri LithliritiQ r%,t\ mili'il oa an.
c !pe i e donl,- corpg *dM-
SK.1?- m8ii combien triste e
c,t>rvoyaDte et rsigne.
LOulou
SI
n a pas boug de sa chambre corn
sa mre. Et
mais sa froideur
'"' tart^T"A "" mara. H n'a pas
creuse. On .est pas heureui che, nous
pour ai
Cl r russi que le profil, bien tre M Courtois) fut pris d'uni
d8 a 08t qu'un profil d'Angette, ; grande piti : pour tous ceur-l
amis ou inconnus que tenaillait le
martyre d'une angoisse quelconque,
cuidi.t des fres, des dshriter
comme lui, arrant ssoi ressort par
mi les chocs dj 1 existence. Puis,
une suite de viaious tristes l'asai
grent parmi lerquellea erra long
temps son souvenir apitoj...
Voil pourquoi viendra naturelle
ment tous ceux qui auront lu le
roman cette ide, que certaines pa
gea de M. Couptois rappellent un
peu tel passage de Petit Chose et
que I auteur de Deux pauvres
petites files coopte M- Alphooe
Daudet paimi ses auteurs de chevet.
Kncore que mon intention ne soit
nullement de faire proprement par
1er la cri ique de Deux Pauvres
petitea filles, mais seulement de
signaler en quoi l'ouviage, par la
veine de tristesse et de mlancelie
SU, je"raS, P"' di' e,le
dconcene.,.n,ehraaman ;
*" heureuse. On c.
RE/" de.moi-V wS malade ,. .
peut fatT-,ue ,v sui5 1ue'lue Pe habitue.
c"^, est ce mon sort...
reflta i"!iComme ai fover o
FkOn ?0U 6Ur d6a iieiJi-
Sfra ui00!0? a ,u ''etfronterie de
mieui Le Ma,ret ^u e,,e eimeran
PS ,n.Pr0,t! uer et bandooter
sVaS ?,nel' P'o't que da rve-
S iVcnan ance'Anne"e -vanouit,
vait par consquent svot une con
dolte conforme cette du :a ion, ne
rouvez-vons pas q l'un chapitre ne
mesBirait poi o o sersieut exposes
les ctuses qui ont smen la fatale
Iran-formation, la perversion de aa
perso ine morale t
Car il est remarquer que ai
Loulou s'est perdue c'est que sa
sensualit tait devenue dbordante-
l pp. 80. 91.95, li'3, 147, 165 ) Soua
l ac ion de quelle i. Iluence7... Voil
ce q i n'est pas dit
Ii est vrai, M. Courtois pourrait
objecter : Est ce quon s'explique a
satamorphjse de la chenille?
Non ., maia nous ue sommas
point seulement men^s selon une
gle immuable d < notre o ganisa*
ion i-iteme, unis aussi par les in
iluecces extrieures, Or, il parait
bien que ce aont celles-ci qui ont
agi s.ii i.o lou puisque rien de
moi bide ne ae vrifie dans ses hr-
dits.
C'eat la seule rserve digne d'tre
formule sur 1 uvre de st. Cour-
tois que je classj parmi loa quatre
meilleurs ro.njma qui aient t erits
par des hatiens-
Placide David
Socit Biblique qui mrite les courag ments du public.
Commission de
contle du lie trait
Billets retirer d. la circulatin
Gdes 8*77 972
Bllets annule et
brls jusque la
date du:tl Jan 1021 7.151000
Bri'ilement du 1er
Fvrier 1921 100 000
7.15i003
Il reate en circulation 1.733 97*J
D
K
ua
Loul
ou...
^j* Tchi^!,( ptli,c Loulou*p" *' *
%* Lota!,en ef,,il la foIie irrparable
a 'lui a prcipit ufloEU
Contre l'Alastrira
Pour effacer les la'hes laisses
ut le visage par les boutons,
servez vous de la Crme de Beaut
lachon, oroiuit antiseptique ab
so'ijin3nt pur.
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choix d'image pieuaes.
Mdailles "Bon Conseil", Notre
Dame de Lourde, etc.
En vente la Librairie du Matin.
Service
tlphonique
Tous ceux qui attendent le fonc
tionnement du nouveau rseau tl
plioni iuelsuivaiit lesys memodern
attendre.
Les travaux conduite activement
sous la direction du spcialiste am
ricain Hamsel aid des ingnieur
Borno, Moos et Clodius oe s'acb
veront pas avant cinq mois,
L'pidmie
Es'.elle en progrs ou en d-
croissance? Voil ca qu'aucune ata-
tiatique ne noua dit jusqu'ici. Cals
vaudrait cependant la peine- Tool ce
jus nous savons c'est que dans des
juartiers o il n'y avait que les cas
isols, se trouvent enjoori hui de
nouveaux ut nombreux malades.
N'hsitez donc pas !
Prenez ua billet de la Grande Lo-
terie Municipale du Cap-Hatien.
Tout en contribuant une uvre
patriotique et I embellissemeut de
la Capitale du Nord, vous courez la
chance de gagner 5.000 dollars,
2 Fvrier
PARIS-Keote ;* o|o 5S,72I|^.
Sterling 53.41
Dollar 14 CkJ
NEW OBK Sterling .'{.Si
Franc 1 %W
PARIS Au Conseil des minir-
t.es le ptsident de la Rpublique a
exprim toute sa satisfaction es f-
licit vivement Mr Bruni et ses
collgues pour les rsultats obtenus
\ la confrence Mr Briand a annsn
: qu'il ferait jeudi ce sujet une
lclaration la chambre.
Les journaux diseai qu'au cours
lu cjoseil de cabiaet suer Mr Boa-
ievav, ministre de U justice, a t-
icit chaleureusement Mr Briand
tu nom de tous ses ministres sur
ls rsultats de la confrence.
Une dpche de Berlin anaojce
]ue la presse allemande de toutes
es nuances continue i protester vio
emment contre ies dcisions de la
onfrence.
Il rsu'te d'uae enquie faite car
c l'Excelsior que la crise de cb-
nage dont se plaint l'Allemagne of-
ficielle est purement fictive L'acti-
'it de l'Allemagne industrielle sou-
nise aux directives de Laieniori et
ii go S ines esl co.uidrakle.
La Chambre a renvoy j.aii
tou es les interpellatijtiS sur U po-
tique ex rieure et les rsultats :
a confrence de Paris.
Aucune rpoase n'est .ncore par-
venue de Coa le la pinicipatoo du gjuverne-
ment turc la cohrence de Loa
dres.
.(."ne dcti he i Marseille annon-
ce qu'un incendie a dtruit l'eatrr-
jt des rserves de l'arme d'O.ieat.
Les dgts dpasseat deax millions,
c Le Matin annonc* qae Mr
Djuraer, miaistre des liaancs, rece
vaut hier une dlgation d: fonc-
tionnaires leur a affirm l'imposs b -
it d envisager loa e ;ugmentalioa
ie traitement.
Le gouvernement de Mr Briand
l'a pu obtenir qu la chambre ap-
prouve cornp't:m*nt son nouveau
programme d coio n;e. L- nainiitre
'opposait aergiqa;uent i touls
tugmentatioa d; triits pour offi-
es rgionsux sgrico'es. L'augnenli-
ioi demand: portait le crdit de
t; millions 22 millions de francs,
les dputs ont iosisti et fiaalemeot
Mr Dcmmer a consenti
t lion.
WASHINGTON Ou aanonce
au Dpartement d Etat que la solu
-tion de la question souleve par la
loi contre les trangers en Ca itor
nie serait laisse i l'administrstion
de Mr Hardi.ng Les fonclioaaaires
de ce dpartement dclarent que les
ngociations engages entre les gou
veratments amricain et japonais
out pour bat de rgler dfi ittvc
ment la question en litige, d-puis
trente ans, et que le rglement final
demanderait piobablement plus de
temps que n'en a devant elle l'adni
nistraUon ds Mr Wilson.
augmea


IE MATIN
British Lgation
I Mr Charles lUynorwno leftliermu
da in tiio year I8BD and wlio it in
alleged lies been rsident in Ilayti
since that rime, is requested (o call
Ht li s Mejestya Lgation at l'orf-au
Prince wharf wiil learu sonietliiog
tu lus intereat..
Ftbiuaiy fat 1021,
Le Secrtaire Danie's a donn son
appiobation au projet de loi dpos
par ie snateur l'heun de Californie
autorisant le prsident a interdire
l'expo.tation du ptrole
Les amiraux Cooniz et Taylor, en
tendus parla Commission snato-
riale de la marine, se sont levs
contre la suspension pendar.t sii
mois du programme naval qui doit
tre termine en 1922.
Le prsident Wilson, accomprgnf
de Madame Wilson, est alle poui
la premire fois, depuis sa maladie,
au thtre.
PARIS -Mr Briand a refus au-
jourdriui a la cliambre du ditcutei
l'interpellation ne M. uidr Rertboi
dpute mk i< i.-iic umiio relative &u>
artetttbtioiiu de communistes et
France iiotamment celle de liabra-
movitch, coiiuu fini, lu nom de L)i
ZalQDBky, qui paesan pour a^ent di
Trol/.ky- Le prsident du conseil e
demand l'ajournement de la diacut
Bion jaeqa'A ce que les interpella-
tions sur la politique extrieure aier.i
ete discutes- 11 dl qu il ferait uni
dclaiatiou jeudi au t ujet de la cou
le.ei.u a l'aris et des lments rut
tes opposs au IJolchvisme.
LA IIAVANt. Le major gm
rai CiuwJei a dclar hier sou qui
les lections partielles eluna les dis
mets eu elles ont annule les rsul
lits des luct.ons prsidentielles di
novembre auront heu le 1er mars.
d s UClione a ni dit seront mai
ques pur une impartialit absolut
ti Ue ti mineront ia qute'.ion Uf
savoir quel stra le ptocliain Ptsi
dent de Cuba.
PARIS Le conseil de cah.net
runi tous la prsidence de Mi MiiU
laut a discute aujourd'hui la ut
t.on de iroil nuuvtaux uarechaux
de Fiance- Aucune dcision n'a it
prise. !>ans les couloirs de la cham-
bre ou parlait del nomination pot
cible des gnraux Franchet d Espt
rey Fayote tt l.yeutey.
MADRID Le roi Albert et la rei
De Liin.n''li de Belgique sont ai 1 j
vs 11 h Ci matin Us ont t reut
a k gare par le roi Alphor.se la ni
ie Victoiu les membres du cabinet
et le personnel de l'ambassade de
Belgique-
"BEIIL1N. Monsieur S IDODI mioil
ue des Allaites raiigres a dclar
sujouid nui au lieichatag que e got
vernennnt allemand refuserait d*
ngocier sur la bttse de la dcision
de 1 entente au sujet des rpaauons
et qu il torinuleiaildes contre piopo
sitious.
La dclaration du m mare a t
appuye par tous les artit
a l'extmpiion des communistes qui
l'ont accueillie par des hues. Mr.
Simon a dtclar que le gouvernt
ment Allemand ne pouvait encore
une su l'etuaerail ou acaplereit de
partie per a U co> trence de Loi
dres parce qu il u'aviit pas encou
eie invit u euvoyei des n pieseii
lents.
WASHINGTON. La requte dl
prsictnt tlu llaii'Ujg demandait
qu'une sissio.i spciale du uouveau
Ment soit convoque 1 oui le i mais
a i tiriir.ii,>c au l'iesident Wilson.
H est U utege l'e couvoquer un
kission te-ii bibble quatd il y a chan
gemeut d'aOnimstiutioi). Cette sts
non dure 1 lus d une stmaine. File a
pour but de permettre au snat t
continuer les nominations en ie au
ires celles du cabinet laites par la
nouvelle administratioo.
N'importe L'Age
pour prendre avec bnfice
la lgitime
EMULSION DE SCOTT
productive de forces, vigueur,
et nergie.
.
Un accident
Hier matin vers midi, tandis que
"auto conduite par M. Paul Gerdre
itationnait auprs de la Compagni
ilectr que, le camion No 184 montt
par dtux homme3 appartenant am
Gtrpi de Marines entra dans un
violente collision avec elle.
Son jeune frre qui l'accompa
{Mil eut le temps de se prcipite)
ur la voie. Uuant M Paul Gai
Jre, Il eut une de ses oreilles em-
porte.
L'est pour nous 1 occasion de d-
jlorer une nouvelle fois ces acci
lents un p(U trop t quents de la
or. publique et de demander qu'uni
1 qute t.b 1 se les rpoas*bilits
Autre accident
galement |,jer ver8 ., heurej di
l aprs midi le cheval attel au bus?
no M conduit par le cocher Vilma
s'est emball et . heurt I angle
les Hues Danls Destouches et An
ncau e nne caravane de bourrique*
dures condui es par la nomme
tu i da.
'.a ^tite vendeuse a t projete
tele e immdia'emeut par les pas-
sants accourus .on secours, Flo
lidaat simplement quite
l'lll Hou-
)
r'
Ciyde Steamship
Coiupani
(FOREIGN SERVICES)
Le Steamer LtkeOgden a a |
New Yo k le 31 Janvier pour Pon
au Prince va les ports do Nori,
11 est attendu ici vers k s du
rant et partira le mme jour pour]
Colombie via Aux Csyes,
Port-au-Prince, le 1er Fvrier
E. F. CLEMENTS
agent gnral.
Monsieur Donatien Tlrniqg
avise le commerce et le public ea
gnral que aor magasin a t tricJ
fer en face dans la balle H. Sicardl
Grandllne.
Cayts, le 2 fvrier loti
Fols autant que nous sommes
'ous sen'ons biea le lourd fardeau
lui pse sur nos paules, nous nous
'n plaigaons am ement. mais nous
sommes rduits 1 ne point pouvoir
mus en dbarrasser faute d Union,
Jt paralyss pu notre goisne qn
tait avorter les plus baaux lans, .
Eh b en non, faisoi ta;re pour
!e mo Tient au moins toute ques'ioa
J intd' personnel.
Un denti/rice scientifique
^out
De saveur dl cieuse. ratr-ichit la bo cbe et la gorge. Son a bon
ttec ivement antiseptique. Il aide normment prseiver le dents
N'iyons p'us les uns i I gard dfs(lU1' Maintient la bouche bien prepre, qu'il enlve les carbones hydi
autres ctte mfimee qui nous em f'entatifs et qu'il dtruit des quantits considrables de microbea/ji
pche d'tre ianais unis ne rr* ivlluaDt la formation d'acide-
1 KOLYNOS: Prpare d'aprs une formuh de Dr N-S. JENKIN3.D.D.1
Interrogez voire dentiste sur la CREtfl DENTAIRK KOLYNOS
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ranck J. Martin
ja nais unis ; ne pr
|Ugeoai pa^. iyons plu't conlunce
!0 des lerdemains meilleurs et pour
oui cela contribuons tous i l'Ba I
re grandiose que poursa t 1 Union i
Patriotique.
Veuilbz agrez, etc,
Un Abonn
Agent gnral pour /7.a, Port au Prince.
Boite aux lettre
m Monsieur Louis Gunn St ses en.
fnts, M. dame Veuve A. L. Gurin,
Mme Yve llameriou Kiiikke fam Ile
Mr et Mo* Nrmours l h mas et fa
mille et tous les aulr.s Parents e'
Allis, remercient &inu';ernsnt I
Hv. l're Jau.cuie de la Ca'hdiale
le Hv. Pre Lanore et les pitres
du St Esprit, les chres Surs du
Sacitur ; et, tous ceux qui leur
ont tmoign de la sympathie 1 oc
casionde la perte doulourtu^e qu'ils
viennent d'prouver dans la ptrson
ne regrette de :
Madame Louis Gurin
Ne Anna Killick
prmaturment euleve leur uiie:-
tion;
Port au Princ, ^u jenvur 1^1
LaVeloce
Compagnie Italienne de
Navigation vapeur
Le s eamer SIYOIV, alt.iulu
le '.) courani prendra bel pour
Barceloue, larseille.Gu^s et les
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Mon cher Directeur, !J
Oj se souvient comment Mr St-
no Vincent rappelait tout dernire-
ment, de faon suggestive, l'empres-
sement de nos frres de l'Est, a
souscrite la ronde somrre de i> 000
lollars destins l'oeuvie de propa
4ar.de en laveur de leur Pavs par le
D Uenriquez y Caravaj 1.
Dj notre c., nous somme en
r.iin de vrifier un tait qui dnote
1 b.erc: d tout enthou ia nous, et notie indi lrerc iimt
llgard de tout ce qui intresie no-
tre Patrie.
A la suite d'une c mp^g e d:
presse aux i-.tats Uni a comre le R
gime actuel une Soc t Patno'.-
ii\e sest forme ici depuis quel-
ues moi?,
Trou meengs ont dj eu lieu 1
'aiiiiana c des orateurs de talent
onttxpos le but tout patriotique
de I uvre, ainsi que les moyens
qu ils jugent ncessaires, indispen-
saplcs, pour arriver a une ralisation
pritiqUf des lins atteindre.
Lts desiderata exprims pat le
Conuil de 1 Union ont t ap-
prouvs, ayant reconnus confor
mes i ceux du peuple lui-mme,
Des souscriptions ont t lances
lclamant ainsi la contribution per-
sonnelle de chaque citoyen poui
l'envoi aux E ats-Unis d'une mhsion
conpo e d'hon.mes cp bl s itd
iatt us 6ns de discuter 1rs in v tsui de notre Pays.
I oui une telle entieprise le mo-
ment est jug opportun la politique
.' 1 t"u\,ine devant avoir certaines va
11.it. on s p.r mite de '-niv; aux
atlaires du grand Parti Kpubli ain
q u cx dernires lections a fai' de
u t use Hatienne sa p op'e cai se.
Quel est le rsultai obtenu j s-
qu' prsent par 1 Union Patiiotiqie
aupi' de .e peuple dont nous som-
mes et qui se plan' tant du syst-
me en cours?
U esi peut-tte triste de l'avouer,
mais il taut que nous disions la ve-
rte sur celle question d'ac'ualit
b. ante ;
: 1
Panama
Railroad Steamship Lins.
Service de fret el depassayers
i\ew-York Hati
Port au-Fince, le 1er Sepembre 1920
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k'.-iiriiiiir.ii l'exception du Miel.
ln dpart par tnos de New York directement pour Port au Prince el un autre par
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m

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