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'. I P u \,ATIN lavage et des biios des malades in'cr ns dont les Ilots coulent ciel ouvert, comme deux petits achons pestilentiel* par 'es tues Pemhivte et St Honor. Ces etux pidrriogc ns, ainsi tejetes en dehors de l'h pital et de lafondere constitue m tout ce qu'il y a de p'us atteolatoiri la sant publique Presque toute les maisons riveraines de ce? ont hab tes par des victimes qui impute leurs alteiutes a leur voisinage. 111 Ce n'est pas la dmange, i on de i critique qui m'a con uit recheuhei et signalet les causes principales qi. alimentent et propagent 1 ep dm > Ma vise est plus haute et plus util< D'aborJ, )e lai fait dans l'espo i qu'elles seront supptimes pour 1 plus grand bien de la vie et de I sant cle la collectivit, ds qu'elles seiont parvenues la connaissance des autorits comptentes, ensuite,il m'a sembl qu'il tait ncessaire a promener un regard scrutateur su le champ de combat o, maitlenan; plus que i a mais, le corps mdica hatien doit descendrel pour ddendr la patrie samtaue envahie et menace du plus grand pnl. ie connais l'tat d'me du COJJ • mdical haitien devant les SOL: I ai ces et le pril croissant de la popui. non. |e sais que nous sommes pn %  blemect at'ects d observei qu a n' pas t tait appel no re co lab. i tion dans une oeuvre socialt tt h< manilaiie c pourtant nous ac. \ lus d intil que personne je sui en oLlre persuad que ma'gi 1 calomnie dont on a essay de nou stigmatiser, maigi le boyco-.tajjj qu'on a habilement pratique L.UL.1. 1 (-lire de nos concours nous sua mes encote a passer pat dessus lou. a lout oublier pou. cttrir et couru notie aide sincre et elhcace i la .ul 1 contre l'pidmie. Pour nous peime tre dalkicu Ces buts, j'ai pipat le j-rcjtt c coopration suivant que je vie soumettre a l'agrment et aux di. brations du Synduai. D. Ltbiun BRUNO Tromper L'Organisme Pour Plaire au Palais c'est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE SCOTT Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohoL SiaZ_i ~mi v autant qu'au maire qui I a s bien honore en ma modeste pet sonne. Dans l'espoir, mon cher collgue 9t ami, que vous agrerez, avec votre oblitftance habituelle l'invitaliui le la commune et de la populalioi lu Cap Hatien, j'ai l'!:onneur de us ad:esser mes cordiales salut; iODP. Ducasse CHAULES l'IEUHK Ci II -'i;i)C(inl.ie Le Mn'srBt Communal de Tort an Prince Monsieur Djcssse Charles Piern fpyidlrat Communal du Cap Huilier %  contre la 'CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, 119, Huti Suint-Antoine P ARI S C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS PORT-AU-PRINOB Alex.PETHUS. Pharmacie ALBFRTINI Pharmacie du DJuaUn VIARD tt ronfoa J bonne* Pharmacien.* % %  UNE| correspondance o Mon cher Collgue et ami J'oi reu votre lettre du 7 du couiiil bu i\o 00. il je vote leOiti to lies coidialtuii ut de lul ci ,ii el.t con ion! de u^iteur ^uue mur c lu. tt.ia eujfjicBfce Ue la OuiiiUiu •iquer nies coiie^ueB au Luusti ininunal, qui soin sensibles ai JJH BouVtUli quo VOUb bVfcZ blttl /oulu tui^oiter de ,voliJ lui me porUiit a ajourner Uue visiu t m me lient tain a cujur eu miaui, . vulie Si Cordial pioccde. Jui luit uaua mou journal un apI eu laveur ue la Loterie du Cap taitieii qui. par son objei. intresse ciiaiiiumeui tous les pointa du paye it je serais utn u que la socit JOII uu pnncieune lui accordt t'acjueil qu'elle raetve habituellement iux œuvres de haute puitee sociale, M qu'a ce litre elle doit parucuiiett ueui a celle que voue venez il eu.reprendre. Vaccinez-vous et \ revycrtni'Z-vou* Du'rceur travail Jee Drs Salomon %  a Matlun, nons extrayons le pbssa ge suivant que nous croyons utile ie ditmaler nus lecteurs La vaccination et surtout la revue -•ination seuir.-, donnent une garantie ceilain* conife le terrible fl^au qu'eet la varioleDana tous les pays JU ce.ie mature est strictement ou yerve. la mortalit est insignifiante; ille est au contraire tra leve iaD8 les conues o aucune obligtion n'el fallu aux iiabitams d se aire vaicine Voici, ce su|et un tableau des plus euggesiild ; x A.Contres o la vaccination es' jbiintoire Sude, moyenne mont lit par variole d, Ias mns iulertH de publitt les lettres iuivante* changes enl)i Al.W : I)ueas8e Ch. l 'terre et Clment Matiloir* tnayllraii communaux ner le cabinet. Mr Briand. mand 1 I Eiy.senetint avec Mr Millerand. M. Rhand icviendra probablement vers 18 heu reslEyse. Aprs de nombreux eotretiensuu'il eut hier dans la matine, Mr Peut tut amen consa>er quun cabiaet auquel des hommes commet foincare el V.v.ani ne pouvaient ipporler leur concours n'avait nlus e caractre d'union nationale qu'il ^.H-i] U,dMII : re,fl '^^erait pasdlmems de dure qui m, p ra.ssa.ent ind.spensables. il es ,X t donc que dans ces conditions n pouvait accepter la prsidence r*i ninisire ne donnant pas celte T S 1 """' Mr M S. UQd ^ Ul L le consulter, M. .onnart absent de Paris, va p oZ Nimen y entrer, Mr Millerand lui •/aot fait savoir que a nr*. Pourrait tre ncessa^e Pr DCt Mr Briand a russi 4 confit., i ministre suivant • constlfc " ioie.eor Boanevay Guerre Ra a K Ud Guisth a asiraction "publique VK/O^ !" ^ Agriculture UUVIVA n' rd Commerce r edu ^ Travail Pension Hyg one Sociale Colonies Rgions libres r.avaux publics Marine Hman:es Lucien Dior Daniel Vincent Maginot Leredu AI ert Sarraud Loucheur > M, ay -. -i.b. dcret nomma;t l es mstres. raJ 01 s'gna un neuve ux mi dation nrfii 01 -^K'strat del ^ralior^m^ca^ de B. 'Martin del Prvient le commerces biic en gnral. jue JL est transie au local A*V prii, ancien Gar du p ils trouveront un assorti P J provisioub de lomeinj^l loerriz, lanue. m m*. ot ln ', Artno.ir; m^j oœut sal, iie de porc,L ^erc, hareng* eu sdum*rt.V saurs, iiioiu, beurre f iUxe, tiariiaui' sucre ges omis Suda, huile j'olin gne. sardines de A/or%, de tous genres, ,< ayon Ce franais,.et de toilette | .lie bicaroonaie de si iiiutueiles. sachets. g a e porter etc. Avis mulrini La soussigne, dame Fcq e Idamise Jean Lou.s %  u public en gnral el a] u pnrticuiier quelle ijonpable des ac es et, >\ poux, tant en rupti— compatibilit de caractre] mdant qu'un divorce soit pi Moi on, le 7 Janvier ngn Idamiae JEANbAlTS DlVi Plus ci'arrosage^^ Le service d'arrosage oras emaine dernier* frtce ii f evou des Pompiers a dj endu faute d'eau.... Le Service hydraulique^ ait il pas tenter un effort pol et lment indispensable pli limais ne manque pas, q • agit d'une btsogae aussi atii, arrosage de nos rues par'cef] i pidmie... Autour de la Compac ides Po^ Depuis quelques jours il] beaucoup de bru:t autour des Pcmpiers. A la suite de malenteoij eurs des membres du Cool lmissiono. .'•euls le Commandant et [^ .ommandani sont rests i |i] U impoite dooe de COOJ idrecs membres pivut statuts. Un joli geste de M. Be.ij Hier, 1colonel Celesiise mo. le distingu leprsentiat] Rpublique de Cuba, ie roi personne l'Htel Communs •cmita Mr le Di Annoual, I me de'400 dollars, destiaii mise au comit de la Pretftj prsentant sa souscription pi battre lpidmie.. Au nom de la populti4 n adressons i Mr Bencomo dot] unction et.la philanthropie •pptcies ici, nos meilleur? ccu.entset nos pins siocfi i tion: pour son joli geste. f Pour gurir ou j MIONAINKt COHSTIJ I OtlOMTIOM-lTOURDIS EMBARRAS OAiTRI IL SUFFIT ni . l'un do vos tout M* * Jour • une Pilule du 17 447,rueduFaub8t-l Haisilfautezigerlesi qui sont tout fait ot tur OMOOM itooa" I DEHAUT A Pi •roat r*a llalklonoot lm| •Le Temps rsppe'le laj lelliaence et le r-a^ionf Briand et les imraens's si dus au pays. 11 dedrre aucunement dou'eux qne W saura pratiquer nne poli'^ d'union a l'intrieur t '"j sur les bienveillan es alluoce •-ieur L'impression ******! vrau cabinet possde deS e >tf tt' puissants bien q ue f^* dplorent Pabeoce de MM. et Vivianij



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0 Jitriirie'nrie iNos'39&3 PorTau'Priuce,* Hati Mardi IS Janvier iT] ^DIRECTEUR-PROPRIETAIRE, ClmeQt-\l\GLOIRE LE NUMERO 20 CENTlltLS Quotidien Les llailitns M MUMMII pi ma l %  liiinii ,iih>. Iflle iirjliijeiire d'etndicr HiMoire, la r) ri lr^ M tilutions d'un grand ftttpc IHC lt'i|iu'l nnusjnniis l.ml de points de coiilarl, matriels el moraux,, fonslilii"une mn lacuue et uimc un danger, qu il EutjBMh bler ou loniuier au plus Ut, A. FIRMIN REDACTION; Rae AnincainejNo, 130 tELKFHONItyS QUESTION DU JOUR Secrtaire d'Etat des Finances cord une interview un d* confrres, et noua l'avona lue t tout l'intit quat acbe un ci n connaiire sur la aimatioi |mes de ton gouvernementtie interview est lemaquabh a faon dont ie Secrtaire d h. es Finances fan, dans la siiuectuelle' un cas exs^er de ta dea cranciers et des forn ,lu u R pub ique, en ain vislbiem ni ceux du p y> i ses classes laborieusesVoio teuves de notre in erpretatioi. t le projet de loi rela if au de %  m ent partit 1 do caf, le Mn 1 it ce qui aui ; t 11 (le gouven t) tait ST d ailleurs ne ne lse ui.iie, mais ne contribuer plut surer le paiement de U Oett iieurn nui se trouvera compio si le cate continue ne pas poi tre expdi gouvernement a l'air d igoor* nous n'avons gue de cat e k attendant de pouvoir tre e • io. U v a que les spculateur tnaies n'ou pas encore mon s balances depuis trois mou rou tue la i cole est eeuse* : commenc, pour la boum n que la lcolte est en dt 11 i r ue pas dire qu'elle manqu ,-aiai A. part que noua avou au ne une unuvaise recoin aire, les troubles intiibui*le rgime desquels le pays ces U'uis dern res annes u: laiement ruine ceux q u i tiennei. mm us uotre for uue toi.cire te ente par le caf' 1 Pressoir qui est un bonne t mu ivare aujourd'hui dsna aut re,— et nous entendons ici pa ru la chose dans son sens pro— aurait d je faire renseigne* cette situation de nos camp s par ceux qui, a dessein, entre Le livre sur l'pidmie PAR Les Docteurs SalomoB < t Malhon jui pensent que la taille d'un hom ue est plus grande ou plus petite te I m qu'o la mesure en centimtres ou en pieds 9 H taut. au surplus, noter qu'usante de i'etnpruijt serait pour pay u banque et une autre pour paye %  a Compagnie Mac-Uouald. Tout ceia aeialt tla h eu 81 I* U>< ue interview ue disait pas plus lui jue, daii 3 u cas ou le d ticiteu uuerau.st noua ne voyou ua* p | .Ul II U CUU lli.. i .. I L on. — OU au recours a a suspension du t VlCe de nu licites, c'est Uouu n i i i peine ae fane dea combiuaiaoi > n vue d'assurer l serviede c r iieites, si, au mme moment ou pi vient les cieauuers de sou uitnbv. iveu ueilu a suepeuure ce servie* Jrie de taou Ue faire de la ru contraire m me, dans le i assurer sou alimeuiatiou a uoti ii niiio ouagtivotc, Pluttuiiou i uiiistie Ue finances u tm pa u limmuer les UepeuseS> U le Vuu Iran bien, mais ou. demande l'j?r uais d'augmenter les recettes. u eiandeia pour cela tous ses eifoiu tu persouuel de loidre linauciei, est due aux intresss eux un mes. i'ai cet.euphemism J, il faut eut. hcqu'o,va tomber a bras (ttCu* Ml sur les couiubuables peinaul u. uaiill juoiju au soir, pour asaulei h /.e de ceux qui le mimstie Vu • 1 asoiguer, comme temps de bavai 1 aoudien, de ueut neures a mi u. ^11 eai grand tempo ue faire dis, lent les brigandages dea cacos raitre, uaua noue orgauiaauou hait s se sont empresses di lairejie, cette rivalit qui existe entre u. en apiune prtendue tourner mieiei* de l't.iat .dmidistraut ei M OesOlus conomiques du p ja, uv hl que LOUS avoui plus d'une lu tait toucher Uu Uoig .Lemoindie (kit 1 eoilVeui uts d'uu tel rgime est •< v us ente u die dire, par ceux q n'ont Ut soin Uea oalOuueiluS mut. i 1..CS que pour se pio.g. et n_ I a i..ieieio Uu paya ; Occuper vu. de ce qui voua regatde ; car i Liai. Ceal iiuus, et tes tuieita sont llsLi os poches... jaciticalloo, juste au motneut o louvernement de Washington a es tid a venir voir Ce que le gouve lient hbuea el les services am en 11 lu, — aveu un lui aussi, a aub te ueut Uns lont id qui, Ise depuis cette haute intetven* Des cas de variole eo mer SUITE & FIN 'uisque l'amliora ion du sort de paysans n'entrait pas diiis lea loccupationa du gouverne inen liiei.. nous devons applaudir SL kte de Washington reiusaM dac pter le dgivtmtn', devant l'iuco r< nce et l'uiogiamd dea intentions (gouvernementi.n eflet, .'in eiview parle aussi prott d'empruu.Or, quoi de i incohrent et de plus illogique de V; n ir parler d'empru t au „.. Iment mme o voua coi state/. ivancez que le dficit cause par otltit T n deoendancia • pa: lituatiOU du Caf Compromet le La 8 oeicue %  inoepenaanua n*. r.ce de not e UettS Exieuref J" ? ,rnie,, t ^ le ' c quoi donc ferait o. le service avec une certaine quant* de tube.^ ie dette plus grande? vaccin, aprs avoir touche c Ar> oua ent muons b eu le raison e iu Clerc et les Abricots, a d lut on voudrait racheter, vu la g'gner not'-e port, cinq cas de VI sse du lranc,iio.:e Dstle Eiteneu r o e ayant constats bord. traiiaiseMais pour cela, nous US a taire face a une nouvelle R en est de mme de la goerttf te amricaine en dollars. O se Consolation • consigne a notre donc le bnfice 7 Et que nous ami Alexis Tassy, partie galement urte que ie dollar vaille plus ou la semaine dernire avec nombre d'miss destin-non de San %  ^rds Cub qui est revenue b er a •; iT.idi Plusieurs cas ay.ni^' gii^ment constats les pestifrs ont t d avec noire gourde i bat-on barques, transports i l'hpital ou a notre gouvernement de ceux ils sont interns \ Les Drs Saloraon et Mathon di-i ent. regard de cette opinion assez! .•ouranie, ce qui nuit : t Ca entend tsaez souventdans l'pidmie qui oua occupe, dea HUS repeter que .boutons apparaisse!! 1 ch z les teints et mme lesvatioleux CHIH I eni pas Aonnain. Disons d' bord tue l'immunit du la va iule l',did d'< He-uiin n'est pi absolueu b• %  miv rxp.iorte ie i*-* d* Louis vV mort de la va<. le conliuente .'g de 7i aus ap es une ai t inte de i • maladie dans la BSCOdu eufance tousseuu este ie es d'un stodian u uiddecine qui, portant les stiy uaies de deux varioles antrieures, frapp par une troisime qui eu MIS cenaue grav.teUn autre um lacoote avoir vu des individus* ndre trois feis la ma'aiie dan -pace Je trois ni usMous avernus-iu nas rcuaccin av c saccn ••* n lividut qui furent attSiDit de la var.ole pendant 1 p.demie de o! i en portent o.eoro les cairic---.C'est eu co.-iaiis'.aU %  lai qu dis i arm;e tiau-i -.e i v ccine et revaccine iout-s les ruert, qu ils i KM m atteints ante %  rement ou nwu de variole* • uauio pr-. l'i'inmunita est acuise par la vc .na ion s.-uleiuen ^iouia aptes liooeulstioa. Ou coi .oit qu'u i lunv.du vaccine eu pe iode d mcubation de la vauole, qui st de 12 15 jouia, puisse tro ai mut de la malailie dans les S jours pi su .ci dent 1 viccina'.ion-a Uu airte mon, une e,. demie e i^nallt lus peloOUilea atteitltet i eu . rservant celtes qui ne I -m. pas encore. Il serai, a desirei i ae nous inettio iS la mme ardeur, taus ta presse, a pousser la vacuiation et a la i_ vaccint. o %  qui ous eu meito a a faire le procs di .jiu dtestable que lus internes re .JI v eut l'hpital. H y a plus Ut >fclit pour la socie e a di.uiuuer • o me dea interns qu a a augmeniki confortab e de ceux q n eut dej i i uopiUi. daciijus raisonner, ceit .o.l dit .-na inttuuou de decmuei leoge aux piu..vJes eu uaag^ 6 ihOpual o, selo i les Drs Mathoii et oaiomou, ld inortaliie est Ot i, il o,o, blors qu elle u est que ue tt,m IO oo i as ind vidus aoguu A domicile. o..c o^uociiption court en ce u.< .lOut. uoui le but est de procure! u J u y mdical des ies80uit.ee jour la dsinfection de la ville. Nous s de francs, aussi lu. gt mps [avec StDq gourdea nous pouvouo %  un dollar ou son quiva eu lFmi.ce ? Me Vivooa oua pa ou a raison, sous un iigt.u iciei qui stabilise le rapport llar vons consullo un de nos amis mdecins sur l'etlicacii de cette prcaution. Sans doute, nous til-il savoir, c'est lis louable de tenir unvill propre, surtout en temps d'pi demieCependant, en ce qui concerne l'pidnre de variole actuelle, ce qu'il tau surtou c'es de Puygi ne p rsonoAlie, la piopret des mai • ••risel surtout la,VSCC nation et la r. vaccination p'uir IM-UX ipii outtvai cins depuis uu certain tempsc est iu reste,uH dillicn .ajoute-ii,-i an ver une dsinfectto i proprement dite de toute une ville Tout au i n> •s.-il possible de dslofecer uni ch mbre, cond tioa tout f >is pi elld soit lierui itip.< uunt terme. juant aux eulroits ouvtils, ta de -infection ne peut tre que d'uni seconde, la matire .afit vite biasi ee dans I airUn pourrait s'en tedir, par exemple, a la dsiufectioi les egoti; car, quoique dise 1 luge neur en chet du Service Saniiaire, H< eg )ts sont faits pour tre tl fectaSi ces considrations sont justes, j.utot que de gaspiller* uu argent lui serait en pure perte au point de vue de l'pidmie actuefle, ne vauirait-il as mieux ail'ecter les foudt le la s msctipiiou a U toudatioi l'un Institut ie vaccination qui serait plac BJIH la direction du Jury M d.cal et qui s raie plac sous le contrle com uunal, de faon a su vro de pra les dclarations de uaia Htnc ? C'est une ide que nous avons dej.ua .ce cette mme place Je rendre la VaCciuation aprs I > naissance aussi obligatoire que la dclaration do uaissauce; et ce sont es circonstances couvent q u ass.eu. la ralisa ion des ides. l'riodiquement, nous voil vis' tes par la peute vroleC'est i m 1 vers 1 avenii que nou i dvoua din .^•r no; ellorls de pievoy.uce. L'ba ioire tmseigue que dus peuples en tiers ont to dtruits par la variole, j-i qu au dernier ette 1 ne fdu> pas ubher, dit le u. I) baut, que si -nec ii u existait p<-, la var.ole st l'ait eLCore le plus tninble, ie plus lestructeur de lous les llaux, \ rompus le tiolera lui-mme J l*aibuus uu re pion, de 1 pidmie ctuelle, et promeus de ce quel. i est paa eu Oie destructrice pou n JUS un uuiua.-i deiimliveuienl cou tie les coups que le llau voudiai nous rserver l'avenir. Contre iido U Mlle M FidB PAR CABLE V pidmie P\RIS— MM. Viviani et Poincar -ont toujours considrs comme tant les pers^nnaget p. 1 i ques les plus robables auiqu s e prsident d a Rpublique oit ira de forme le cabinet. Le sentiment gnral est plutt en faveur dt M. Peret. On parle beaucoup de Mi Friand pour e poiteteuille des affaires trangres u cas o il ne wait ns charg de rmer le min st et de M. Po -or i h Le p e-ide. t Mi >'*nd a une -barge s r eioir les chefs de tous les pauts po iqurs du Snat et de la Chambr.. M Vi viani a considrablement grandi sa rputation lors de la runion de l'assemble de la Socit des nations Genve et l'on croit savoir que e prsident .VMlcrand est dsireux d; le voir preudre les icnes du gouver cernent. M V viani ne dissimule pas sa rpeg'*focs 1 accepter la siuiiion, mais il n'es pas piobab'.e qu'il re Uie si Mr Milleiand iaaislai A p'rros de Mr Viviani re hnaires et des vaincus de la vte.cou;hs dans les salles, alteo — Pour former la srie des eau ses qui alimentent et p opagent 'pi demie ne faut-il pas aussi pailet Je i'iu:iuence des eaux provenaat da


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, January 18, 1921
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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0 Jitriirie'nrie iNos'39&3
PorTau'Priuce,* Hati
Mardi IS Janvier iT]
^DIRECTEUR-PROPRIETAIRE,
ClmeQt-\l\GLOIRE
LE NUMERO
20
CENTlltLS
Quotidien
Les llailitns m mummiI pi ma l liiinii ,iih>.
Iflle iirjliijeiire d'etndicr HiMoire, la r) ri lr^ M
tilutions d'un grand ftttpc IHC lt'i|iu'l nnusjnniis l.ml
de points de coiilarl, matriels el moraux,, fonslilii"-
une mn lacuue et uimc un danger, qu il EutjBMh
bler ou loniuier au plus Ut,
A. FIRMIN
REDACTION; Rae AnincainejNo, 130
tELKFHONItyS
QUESTION DU JOUR
Secrtaire d'Etat des Finances
cord une interview un d*
confrres, et noua l'avona lue
t tout l'intit quat acbe un ci
n connaiire sur la aimatioi
|mes de ton gouvernement-
tie interview est lemaquabh
a faon dont ie Secrtaire d h.
es Finances fan, dans la siiu-
ectuelle' un cas exs^er de
ta dea cranciers et des forn -
,lu u R pub ique, en
ain vislbiem ni ceux du p y>
i ses classes laborieuses- Voio
teuves de notre in erpretatioi.
t le projet de loi rela if au de
.ment partit 1 do caf, le Mn 1
it ce qui aui ; t 11 (le gouven
t) tait st d ailleurs ne ne lse
ui.iie, mais ne contribuer plut
surer le paiement de U Oett
iieurn nui se trouvera compio
si le cate continue ne pas poi
tre expdi
gouvernement a l'air d igoor*
nous n'avons gue de cat e
k attendant de pouvoir tre e
io. U v a que les spculateur
tnaies n'ou pas encore mon
s balances depuis trois mou
rou tue la i cole est eeuse*
: commenc, pour la boum
n que la lcolte est en dt 11 i
r ue pas dire qu'elle manqu
,-aiai A. part que noua avou
au ne une unuvaise recoin
aire, les troubles intiibui*-
le rgime desquels le pays
ces U'uis dern res annes u:
laiement ruine ceux qui tiennei.
mm us uotre for uue toi.cire te
ente par le caf'
1 Pressoir qui est un bonne t
mu ivare aujourd'hui dsna aut
re, et nous entendons ici pa
ru la chose dans son sens pro-
aurait d je faire renseigne*
cette situation de nos camp
s par ceux qui, a dessein, entre
Le livre sur l'pidmie
PAR
Les Docteurs SalomoB < t Malhon
jui pensent que la taille d'un hom
ue est plus grande ou plus petite te
I m qu'o la mesure en centimtres
ou en pieds 9
H taut. au surplus, noter qu'us-
ante de i'etnpruijt serait pour pay
u banque et une autre pour paye
a Compagnie Mac-Uouald.
Tout ceia aeialt tla h eu 81 I* U><
ue interview ue disait pas plus lui
jue, daii3 u cas ou le d ticit- eu
uuerau.st noua ne voyou ua* p
| .Ul II U CUU lli.. i .. IL on. OU
au recours a a suspension du t
VlCe de nu licites, c'est Uouu n i i
i peine ae fane dea combiuaiaoi >
n vue d'assurer l servie- de c r
iieites, si, au mme moment ou pi
vient les cieauuers de sou uitnbv.
iveu ueilu a suepeuure ce servie*
Jrie de taou Ue faire de la r me pour fane russir u etnjiu t*.
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y a pas on mot rtla if aux m s
il Wuiiui |)iu.ui. po.r au^.m
or no.re production, nou en vue -
rouurei plu ue leveiiua au fi
as eu ceiui u'a. rmemei les m
ena ue bien $fe dea class s lab
.o aea
>u contraire m me, dans le
i assurer sou alimeuiatiou a uoti
ii niiio ouagtivotc, Pluttuiiou i
uiiistie Ue finances u tm pa u
limmuer les UepeuseS> U le Vuu
Iran bien, mais ou. demande l'j?r
uais d'augmenter les recettes. u
eiandeia pour cela tous ses eifoiu
tu persouuel de loidre linauciei,
est due aux intresss eux un
mes.
i'ai cet.euphemism j, il faut eut.
hc- qu'o,va tomber a bras (ttCu*
Ml sur les couiubuables peinaul u.
uaiill juoiju au soir, pour asaulei h
/.e de ceux qui le mimstie Vu
1 asoiguer, comme temps de bavai
1 aoudien, de ueut neures a mi u.
^11 eai grand tempo ue faire dis,
lent les brigandages dea cacos raitre, uaua noue orgauiaauou hait
s se sont empresses di lairejie, cette rivalit qui existe entre u.
en api- une prtendue tourner mieiei* de l't.iat .dmidistraut ei m
OesOlus conomiques du p ja, uv
hl que lous avoui plus d'une lu
tait toucher Uu Uoig .Lemoindie (kit
1 eoilVeui uts d'uu tel rgime est <
v us ente u die dire, par ceux q
n'ont Ut soin Uea oalOuueiluS mut. i
1..CS que pour se pio.g. et n_
I a i..ieieio Uu paya ; Occuper vu- .
de ce qui voua regatde ; car i Liai.
Ceal iiuus, et tes tuieita sont llsLi
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jaciticalloo, juste au motneut o
louvernement de Washington a es
tid a venir voir Ce que le gouve
lient hbuea el les services am
en 11 lu, aveu un
lui aussi, a aub te ueut
Uns lont
id qui,
Ise depuis cette haute intetven*
Des cas de variole
eo mer
Suite & Fin
'uisque l'amliora ion du sort de
paysans n'entrait pas diiis lea
loccupationa du gouverne inen
liiei.. nous devons applaudir sl
kte de Washington reiusaM dac
pter le dgivtmtn', devant l'iuco
r< nce et l'uiogiamd dea intentions
(gouvernement-
i.n eflet, .'in eiview parle aussi
prott d'empruu.- Or, quoi de
i incohrent et de plus illogique
de V;nir parler d'empru t au ..
Iment mme o voua coi state/.
ivancez que le dficit cause par otltit. Tndeoendancia pa:
lituatiOU du Caf Compromet le La 8oeicue inoepenaanua n*.
r.ce de not e UettS Exieuref J" ?,rnie,,t ^ le, '
c quoi donc ferait o. le service avec une certaine quant* de tube.^
ie dette plus grande? vaccin, aprs avoir touche c Ar>
oua ent muons b eu le raison e iu Clerc et les Abricots, a d
lut on voudrait racheter, vu la g'gner not'-e port, cinq cas de VI
sse du lranc,iio.:e Dstle Eiteneu r o e ayant constats bord.
traiiaise- Mais pour cela, nous ,
us a taire face a une nouvelle R en est de mme de la goerttf
te amricaine en dollars. O se- Consolation consigne a notre
donc le bnfice 7 Et que nous ami Alexis Tassy, partie galement
urte que ie dollar vaille plus ou la semaine dernire avec nombre
d'miss destin-non de San ^r-
ds Cub qui est revenue b er a ;
iT.idi
Plusieurs cas ay.ni^' gii^ment
constats les pestifrs ont t d
avec noire gourde i bat-on barques, transports i l'hpital ou
a notre gouvernement de ceux ils sont interns \
Les Drs Saloraon et Mathon di-i
ent. regard de cette opinion assez!
.ouranie, ce qui nuit : t Ca entend
tsaez souvent- dans l'pidmie qui
oua occupe, dea hus repeter que
.boutons apparaisse!!1 ch z les
teints et mme lesvatioleux ChIh
i eni pas Aonnain. Disons d' bord
tue l'immunit du la va iule l'-
,did d'< He-uiin n'est pi absolue-
u b miv rxp.iorte ie i*-* d* Louis
vV mort de la va<. le conliuente
.'g de 7i aus ap es une ai t inte de
i maladie dans la BSCOdu eufance
tousseuu este ie es d'un stodian
u uiddecine qui, portant les stiy
uaies de deux varioles antrieures,
. frapp par une troisime qui eu
mis cenaue grav.te- Un autre u-
m lacoote avoir vu des individus*
ndre trois feis la ma'aiie dan
-pace Je trois ni us- Mous avern-
us-iu nas rcuaccin av c saccn
* n lividut qui furent attSiDit
de la var.ole pendant 1 p.demie de
o! i en portent o.eoro les
cairic---.C'est eu co.-iaiis'.aU
lai qu dis i arm;e tiau-i -.e
i v ccine et revaccine iout-s les
ruert, qu ils i km m atteints ante
rement ou nwu de variole*
uauio pr-. l'i'inmunita est ac-
uise par la vc .na ion s.-uleiuen
^iouia aptes liooeulstioa. Ou coi
.oit qu'u i lunv.du vaccine eu pe
iode d mcubation de la vauole, qui
st de 12 15 jouia, puisse tro ai
mut de la malailie dans les S jours
pi su .ci dent 1 viccina'.ion-a
Uu airte mon, une e,. demie e
i^nallt lus peloOUilea atteitltet
, i eu . rservant celtes qui ne I
-m. pas encore. Il serai, a desirei
i ae nous inettio iS la mme ardeur,
taus ta presse, a pousser la vac-
uiation et a la i_ vaccint.o , qui
ous eu meito a a faire le procs di
.jiu dtestable que lus internes re
.- jiveut l'hpital. H y a plus Ut
>fclit pour la socie e a di.uiuuer
o me dea interns quaa augmeniki
confortab e de ceux q n eut dej
i i uopiUi. daciijus raisonner, ceit
.o.l dit .-na inttuuou de decmuei
leoge aux piu..vJes eu uaag^ 6
ihOpual o, selo i les Drs Mathoii
et oaiomou, ld inortaliie est Ot
i, il o,o, blors qu elle u est que ue
tt,m io oo i as ind vidus aoguu
A domicile.
o..c o^uociiption court en ce u.< -
.lOut. uoui le but est de procure!
u J u y mdical des ies80uit.ee
jour la dsinfection de la ville. Nous
s de francs, aussi lu. gt mps
[avec StDq gourdea nous pouvouo
un dollar ou son quiva eu
lFmi.ce ? Me Vivooa oua pa ,
ou a raison, sous un iigt.u
iciei qui stabilise le rapport
llar
vons consullo un de nos amis m-
decins sur l'etlicacii de cette pr-
caution. Sans doute, nous til-il sa-
voir, c'est lis louable de tenir un-
vill propre, surtout en temps d'pi
demie- Cependant, en ce qui con-
cerne l'pidnre de variole actuelle,
ce qu'il tau surtou c'es de Puygi
ne p rsonoAlie, la piopret des mai
risel surtout la,VSCC nation et la r.
vaccination p'uir im-ux ipii outtvai
cins depuis uu certain temps- c est
iu reste,uH dillicn .ajoute- -ii,-i an
ver une dsinfectto i proprement
dite de toute une ville Tout au i n>
s.-il possible de dslofecer uni
ch mbre, cond tioa tout f >is
pi elld soit lierui itip.< uunt terme.
juant aux eulroits ouvtils, ta de
-infection ne peut tre que d'uni
seconde, la matire .afit vite biasi
ee dans I air- Un pourrait s'en te-
dir, par exemple, a la dsiufectioi
les egoti; car, quoique dise 1 luge
neur en chet du Service Saniiaire,
h< eg )ts sont faits pour tre tl
fecta-
Si ces considrations sont justes,
j.utot que de gaspiller* uu argent
lui serait en pure perte au point de
vue de l'pidmie actuefle, ne vau-
irait-il as mieux ail'ecter les foudt
le la s msctipiiou a U toudatioi
l'un Institut ie vaccination qui se-
rait plac bjih la direction du Jury
M d.cal et qui s raie plac sous le
contrle com uunal, de faon a su
vro de pra les dclarations de uaia
Htnc ? C'est une ide que nous
avons dej.ua .ce cette mme place
Je rendre la VaCciuation aprs I >
naissance aussi obligatoire que la
dclaration do uaissauce; et ce sont
es circonstances couvent q u ass.-
eu. la ralisa ion des ides.
l'riodiquement, nous voil vis'
tes par la peute vrole- C'est i m1
vers 1 avenii que nou i dvoua din
.^r no; ellorls de pievoy.uce. L'ba
ioire tmseigue que dus peuples en
tiers ont to dtruits par la variole,
j-i qu au dernier ette 1 ne fdu> pas
ubher, dit le u. I) baut, que si
-nec ii u existait p<-, la var.ole st
l'ait eLCore le plus tninble, ie plus
lestructeur de lous les llaux, \
rompus le tiolera lui-mme J
l*aibuus uu re pion, de 1 pidmie
ctuelle, et promeus de ce quel.
i est paa eu Oie destructrice pou
n jus un uuiua.-i deiimliveuienl cou
tie les coups que le llau voudiai
nous rserver l'avenir.
Contre
ii-
do
U
Mlle M FidB
PAR CABLE
Vpidmie
P\RIS MM. Viviani et Poincar
-ont toujours considrs comme tant
les pers^nnaget p. 1 i ques les plus
robables auiqu s e prsident d
a Rpublique oit ira de forme
le cabinet. Le sentiment gnral est
plutt en faveur dt M. Peret. On
parle beaucoup de Mi Friand pour
e poiteteuille des affaires trangres
u cas o il ne wait ns charg de
rmer le min st et de M. Po -or
i h
Le p e-ide. t Mi >'*nd a une
-barge s r eioir
les chefs de tous les pauts po iqurs
du Snat et de la Chambr.. M Vi
viani a considrablement grandi sa
rputation lors de la runion de
l'assemble de la Socit des nations
Genve et l'on croit savoir que e
prsident .VMlcrand est dsireux d;
le voir preudre les icnes du gouver
cernent.
M V viani ne dissimule pas sa
rpeg'*focs 1 accepter la siuiiion,
mais il n'es pas piobab'.e qu'il re
Uie si Mr Milleiand iaaislai .
A p'rros de Mr Viviani re lincar Y) ^ soi diffre n is e;
ent entre lui et le prsid^nt.rrais te
nier a h< as i passer l-
I ssji s' 1 -nttt national le
Itclamait tout comme l'a fait Mr
i t'oiucar ]ui:mm avec M. Clmen-
; eau.
(Suite)
Les omissions de l'Administration
e la Sant publique, en cxcutiit
es mtsurei contre l'pidmie sont,
'ose le dire, pour une grande pat
[ans son extension actuelle.En voici
es preuves irrcusables.
i8-- Ella n'avait pas agi coafo--
pie.a aix donnes de l'hygine
t 'e l'exprien'e pid-variologiqce
te la peine vrole, en <-hoisissant
hi pital gnral comme lieu d'isole-
ii nt des malades atteints par une
pidmie classe parmi les plus tr.ins
issib'.ts, C'tait d'autant plus con-
e iadiqu poui l'hpital d'ici qu'il
ie s'y trouve aucun ^amnagement
loderne.L'oiinioa s'y tait oppose.
)n passa outre et l'on counait les
plorables consquences. Soeur de
ti il, md cin, phirmacien, inlii-
niies, inlirrniers qui se dvouent
-oigner les victimes attraprent tous
e mal; d'autre par', des mal des o>
hnaires et des vaincus de la vte.cou-
;hs dans les salles, alteo un trpas daus le calme, qui la gu*
son, sont de temps en temps en-
vahis par le contage, et souvent cm
ports. Oui peut rpondre q e par-
mi les malades ordinaires qui ont
chipp d la moit par l'addition de
ta variole leur tat patholog que,
plusieurs ne sont pas ex ts ave
ncubation de la maladie dans r*ij
^anisme r
2 a a t une grande omis-
iion, uu oub i inconcevable de p:r-
meitre le transport des victimes de
ch / elles, i l'hpital, en des voitu-
res publique^, prises en rquisition,
et de les librer sans pralable dsin
(ection. Cela a t trs courant sous
le; yeux iii ilirent* de tous. Ou
vnt d'ici toutes les consquences
d'une pareille put que sur le dve-
loppement qu'a pris l'pidmie.
} Maintenant le Service Natio
nal d'Hygine a commis une vri-
table erreur de n'avoir pas pris les
nesures rigoureuses d'isolement et
de dsinlection i l'gud des ilets ex
centnques de la ville o a commen-
c 1 pidmie. S il avait mis ces ilets
en quarantaine, s il avait interdit la
circulation publique et y avait pio
cd mthodiquement i la dsinfec
uni des hamlves des victimes, de
leuts v'em nts. de leurs literies, de
leuts nattofilsa et de tous leurs ob-
Itts gnralement quelconques qui
ont t i leurs usages, l'pidmie
eut t presque srement toulie
ou en tous cas, n'eut pas eu .'exien
sion formidable qu'elle a attent. En
hygine publique toute faute esc
prompte ment suivie de sa rpercussion
dplorable.L'excssive dissmination
dis germes du mal en est un brutal
en mple.
4Une cause encore qui favorise
l'expansion de l'pidmie, c'esl la
consquence de l'isolement sans rnc-j
suie d s malade, qui augmentent
dans un lieu d'une capacit nvaiu-
lle Ds que la foule y est trop
compacte, on la dcongestionne, en
envovant avant parfaite guiison
des 11 is de malades qui s'en vont i
b.vers la ville semant leur suite
as sillage de germes viiu'tn's. Ce
ui n'csi-Ml pas une source pu'ssan
te de dissmination.
> , Pour former la srie des eau
ses qui alimentent et p opagent 'pi
demie ne faut-il pas aussi pailet Je
i'iu:iuence des eaux provenaat da


'.
I Pu\,ATIN
lavage et des biios des malades in'cr
ns dont les Ilots coulent ciel ou-
vert, comme deux petits achons
pestilentiel* par 'es tues Pemhivte
et St Honor. Ces etux pidrriogc
ns, ainsi tejetes en dehors de l'h
pital et de lafondere constitue m
tout ce qu'il y a de p'us atteolatoiri-
la sant publique Presque toute
les maisons riveraines de ce? pour le moins suspectes, >ont hab
tes par des victimes qui impute
leurs alteiutes a leur voisinage.
111
Ce n'est pas la dmange, i on de i
critique qui m'a con uit recheuhei
et signalet les causes principales qi.
alimentent et propagent 1 ep dm >
Ma vise est plus haute et plus util<
D'aborJ, )e lai fait dans l'espo i
qu'elles seront supptimes pour 1
plus grand bien de la vie et de I
sant cle la collectivit, ds qu'elles
seiont parvenues la connaissance
des autorits comptentes, ensuite,il
m'a sembl qu'il tait ncessaire a
promener un regard scrutateur su
le champ de combat o, maitlenan;
plus que i a mais, le corps mdica
hatien doit descendrel pour ddendr
la patrie samtaue envahie et menace
du plus grand pnl.
ie connais l'tat d'me du cojj
mdical haitien devant les sol- : i ai
ces et le pril croissant de la popui.
non. |e sais que nous sommes pn
blemect at'ects d observei qu a n'
pas t tait appel no re co lab. i
tion dans une oeuvre socialt tt h<
manilaiie c pourtant nous ac.
\ lus d intil que personne je sui
en oLlre persuad que ma'gi 1
calomnie dont on a essay de nou
stigmatiser, maigi le boyco-.tajjj
qu'on a habilement pratique l.ul.1.
1 (-lire de nos concours nous sua
mes encote a passer pat dessus lou.
a lout oublier pou. cttrir et couru
notie aide sincre et elhcace i la .ul1
contre l'pidmie.
Pour nous peime tre dalkicu
Ces buts, j'ai pipat le j-rcjtt c
coopration suivant que je vie
soumettre a l'agrment et aux di.
brations du Synduai.
D. Ltbiun BRUNO
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
c'est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
faux estimulant de l'alcohoL
SiaZ_i
~mi
v autant qu'au maire qui I a s
bien honore en ma modeste pet
sonne.
Dans l'espoir, mon cher collgue
9t ami, que vous agrerez, avec vo-
tre oblitftance habituelle l'invitaliui
le la commune et de la populalioi
lu Cap Hatien, j'ai l'!:onneur de
us ad:esser mes cordiales salut;
iODP.
Ducasse CHAULES l'IEUHK
Ci II
-'i;i)C(inl.ie
Le Mn'srBt Communal
de Tort an Prince
Monsieur Djcssse Charles Piern
fpyidlrat Communal du Cap Huilier
*
contre
la
'CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSES .
de DELORT, Pharmacien,
119, Huti Suint-Antoine
PARIS
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
PORT-AU-PRINOB
Alex.PETHUS. Pharmacie ALBFRTINI
Pharmacie du D- JuaUn VIaRD
tt ronfoa J bonne* Pharmacien.*
-?
UNE|
correspondance
o
Mon cher Collgue et ami
J'oi reu votre lettre du 7 du cou-
iiil bu i\o 00. il je vote leOiti
to lies coidialtuii ut de lul ci
,ii el.t con ion! de u^iteur ^uue mur
c lu. tt.ia eujfjicBfce Ue la OuiiiUiu
iquer nies coiie^ueB au Luusti
ininunal, qui soin sensibles ai
JJH BouVtUli quo VOUb bVfcZ blttl
/oulu tui^oiter de ,voliJ loo coun paaavge a t'oii au filou
Je kuio \. mticuuitim .i louelie u<
la fercit'uae luviialiou que vous ui<
.idusmuitz.au nom du Conseil Cou
. uuual du Uap, ainsi qu Madanu
.laglure, et ue la layon ai un Ole
n*- H.aui que voua luttiez a mui
ii eAj.n,nu.
La ulliplici , des einbar.o. ac-
jBia S) oJL'i.ge a diffrer utie visiu
,u il iiitui eie si sgrSsblti de laiit
au ce moment au Conseil Commuua
i
    m coinpie.iaia de ayujpainitp.
    le compte sur vous pour eu pei-
    mader vos bonoiablea Collgues ei
    joui agi eu* voub-uieiue Us iaison>
    lui me porUiit a ajourner Uue visiu
    tm me lient tain a cujur eu miaui,
    . vulie Si Cordial pioccde.
    Jui luit uaua mou journal un ap-
    I eu laveur ue la Loterie du Cap
    taitieii qui. par son objei. intresse
    ciiaiiiumeui tous les pointa du paye
    it je serais utn u que la socit
    joii uu pnncieune lui accordt t'ac-
    jueil qu'elle raetve habituellement
    iux uvres de haute puitee sociale,
    M qu'a ce litre elle doit parucuiiett
    ueui a celle que voue venez il eu-
    .reprendre.
    Vaccinez-vous et \
    revycrtni'Z-vou* !
    Du'rceur travail Jee Drs Salomon
    a Matlun, nons extrayons le pbssa
    ge suivant que nous croyons utile
    ie ditmaler nus lecteurs .
    La vaccination et surtout la revue
    -ination seuir.-, donnent une garantie
    ceilain* conife le terrible fl^au
    qu'eet la variole- Dana tous les pays
    ju ce.ie mature est strictement ou
    yerve. la mortalit est insignifiante;
    ille est au contraire tra leve
    iaD8 les conues o aucune obligt-
    ion n'el fallu aux iiabitams d se
    aire vaicine .
    Voici, ce su|et un tableau des
    plus euggesiild ; x
    A.- Contres o la vaccination es'
    jbiintoire Sude, moyenne mont
    lit par variole d,
    i Finlande 1 '
    Ecosse 1 "
    Allemagne ' 2,
    AnglUene 10
    B. Contres oia vact nation n'eB
    pis obligatoire.
    belgiq1'.Moyeu.e de mortolt'tf
    par vanole
    de IfM'- 788J ICi par mil
    Ituesie 23| "
    Au'uclie itj "
    Italie (i '
    fcepa^ne 903
    SuLse 185
    Dijiloma'Mjiii
    Des gens sans doute bien mit'
    mes annoncent la nomination d
    Mi A. Blaochet au poste dtl cat d
    important de Washington en qu.*1
    l de Ministre Plnipotentiaire,
    'n mme temps que Monsieur K<
    bert laruque Commissaire du Goi
    vernement i 1re t ie en qualit de
    Sicreaire prs de la mme Lgatio:
    Nos compliments
    'Utb.
    i
    <
    'i
    M0 Mm
    J
    // n'est j>as mns iulertH de publitt
    les lettres iuivante* changes enl)i
    Al.W : I)ueas8e Ch. l'terre et Clment
    Matiloir* tnayllraii communaux Cap et de l'ott au Prince\
    No M
    Cap ttaiUcB, le 7 dcembre 102
    Le Magistrat Communal
    A Mr Clui' i.t Mag'oin-'
    l&agi trat Comm nul de
    l'vrt au Prince
    Mon cher collgue et ami..
    Je prolite du voyage de Monsie
    Richard Constant, agent gnral d.
    ls Loterie du Cap Haitien, organi'
    pour la construction d'un H el e-
    ville pour me rappeler votre exe
    lent souvenir,
    J si gard la mmoire reconnai
    sant de 1 accueil cordial du Coiim '
    communal de Port au Prince et d
    fa^a aimables de son distingi i
    prsident'
    l conseil communal du Cap di-
    rait flati de iouvoir en retour roi -
    off-ir Hinm (Hi'a Mme Magloke l*boi
    pitalit que vous milez tai.t de t
    res et I population c.poise saiMi
    avec plaisi ce le occasiou de '
    gner sa syiuiatlie au joumali: t
    courageux d un pauiotisme si pi
    Le premier dcembre, sur la Cor
    ocation d- la tUlieina luteiuacionai
    ^eutro auifiicaiis de Guatemala si
    ont r u s San Jo . apitale di
    uusu itica, les Mimsties pienipotet
    lianes dlgus p.r les Etats dt
    -osta K du Guatemaa.du Hondura
    du Nicaragua et ou Salvador. Dj
    ont.commenc les travaux impoi
    ibots de ce Congrs qui doit dcide
    deil avenir de ces hegions pnvile
    nes.
    -Nos lecteurs se rendront fic.h
    ment corap e du grjtod iuttrt q.,
    Veuillez sgrer.mon cher Collgue 2e^nJ&I0^^
    ismi, la nouvelle assurance de dre du jour d^.sauccs qui a du
    -^ muimm, sympath.ques et t.enta.ne-^epu.a quelque- jours-
    Un srum contre
    la fivre ap iieu&t
    ^1 Alt CAULE
    tAKIS Ujc co u mission d'ex-
    jert* franc us a dcouvert un ittS
    jievtnm Loaue h ...vre aph eust
    mais il Cil iiuposiiDie jour le nie
    ment de tabr quer le srum en quai
    iit sutlisi, ie ^oi r l'inoculer 1 tou
    e, teiail cooue la maladie. La com-
    nission est cempoitedts prolesseui;.
    eie lorn.e a la demand. du pain
    neut tt soumtttis sous peu soi
    ippo;i au minisire de l'agii:ulton
    k Uliil
    tevous-
    Clment MAGLOIR
    Un oKicier amricain
    Proposition de rvision ds trait
    existant avec les Etala Unis, droitt
    dtinitifs des rpubliques centrame-
    ncaines dj noncs par le Ministr.
    dos Affaires Etrangres du Salvador
    moyens de stabiliser U loi tablie
    saut entre ceux-ci, unification du se*
    tu par une ^entV^r^l^r^^'^
    a*'lie jii poua^e
    Par c&ble
    WASHINGTON D'aprs une
    rcrsioo officielle de l'incident reue
    l'jcuid'hui de son gouvern'men
    laponais, le lieutenant W. H. Larg
    Ion du cioeur amricain Albany-
    i t tu p;r une sentine'le japonai
    ie a Vladivostock parce qu'il n'a-
    "' pas entendu ou compris leQui
    vive de la sentinelle.
    Un autre message l'^mhassaJe
    lit que le gouvernement et le peu
    le laponais soot ns peines de Tin-
    *nt. Lt m ni Ire de la Guerre
    Poho et le commandant japonais i
    Vladivostock ont exprim leurs re
    grets au commandant di l'A bany
    dont le l'eu'emnt Langdon tait
    l'ingnieur en chef.
    a1 ion des com-
    munies io ,s dans fou e 1 Amrique
    Centrait', tablissement de service
    radiotlgraptnques directs, un.for-
    mlt d3s tarifa douaniers, chauu
    de p;odura agricolep, uuilicatiou de
    la mooniie et du systme de poidt-
    et mesures.organi.ation dim servie
    de|cabotage, sdopiion du, mon
    Hymne, d'un mme cusson, prpa-
    jon des ftei du Centenai.e de lin
    dpendance du Cenlramrique nui
    uront heu le 10 Sipteubre mil
    L consti u tion de M'easse m b'..
    exlraordinsiied'hi.mmea d I tat
    ulue ra.nenta d.-s cm,, Hpublique,
    n.liq e oce^^reuient I umiic/.
    t on de la- politique interunt onale et
    letabl.sstMueut d'un programm
    comm-iii relatif aux questions d'or
    dre in'rieur. Ul
    Nous fonnorone pour finir le dlai!
    i"vaiitq:iiu'e-ip-.,dpo-mnd m
    Pyn.-j. le prsident Acosta, do
    uost Rica, i.8ai. dernirement
    un dj s amis qu'il HUiail le dr
    'ter prsident de son pays Ce Pr0
    Par cb e
    PARIS, \j Janvier. M r Pre
    nnona n,idi qu.-,| rtcor.it lo>
    ner le cabinet.
    Mr Briand. mand 1 I Eiy.sen-
    etint avec Mr Millerand. M. Rhand
    icviendra probablement vers 18 heu
    reslEyse.
    Aprs de nombreux eotretiensuu'il
    eut hier dans la matine, Mr Peut
    tut amen consa>er quun cabi-
    aet auquel des hommes commet
    foincare el V.v.ani ne pouvaient
    ipporler leur concours n'avait nlus
    e caractre d'union nationale qu'il
    ^.H-i]U,dMII:re,fl '^^erait
    pasdlmems de dure qui m, p
    ra.ssa.ent ind.spensables. il es,Xt
    donc que dans ces conditions n
    pouvait accepter la prsidence r*i
    ninisire ne donnant pas celte
    T S1*"""' Mr M S.
    UQd ^Ul L le consulter, M.
    .onnart absent de Paris, va p oZ
    Nimen y entrer, Mr Millerand lui
    /aot fait savoir que a nr*.
    Pourrait tre ncessa^e Pr"DCt
    Mr Briand a russi 4 confit., i
    ministre suivant constlfc"
    ioie.eor Boanevay
    Guerre RaaKUd
    Guisth a
    asiraction "publique Vk/o^^
    Agriculture UUvIVa n'rd
    Commerce r.edu ^
    Travail
    Pension
    Hyg one Sociale
    Colonies
    Rgions libres
    r.avaux publics
    Marine
    Hman:es
    . Lucien Dior
    Daniel Vincent
    Maginot
    Leredu
    AIert Sarraud
    Loucheur
    > m, ay -. -i.b.
    dcret nomma;t les
    mstres.
    ra-
    J01 s'gna un
    neuve ux mi
    dation nrfii01 -^K'strat del
    ^ralior^m^ca^ de
    B. 'Martin del
    Prvient le commerces
    biic en gnral. jue JL
    est transie au local A*V
    prii, ancien Gar du p
    ils trouveront un assortipj
    provisioub de lomeinj^l
    loerriz, lanue. m m*.
    ot ln ', Artno.ir; m^j
    out sal, iie de porc,L
    ^erc, hareng* eu sdum*rt.V
    saurs, iiioiu, beurre f
    iUxe, tiariiaui' sucre ges
    omis Suda, huile j'olin
    gne. sardines de A/or%,
    de tous genres, ,< ayon Ce
    franais,.et de toilette |
    .lie bicaroonaie de si
    iiiutueiles. sachets. ga
    . e porter etc.
    Avis mulrini
    La soussigne, dame Fcq
    e Idamise Jean Lou.s '
    u public en gnral el a]
    ' u pnrticuiier quelle
    ijonpable des ac es et,
    >\ poux, tant en rupti
    compatibilit de caractre]
    mdant qu'un divorce soit pi
    Moi on, le 7 Janvier ngn
    Idamiae JEAN-
    bAlTS DlVi
    Plus ci'arrosage^^
    Le service d'arrosage oras
    emaine dernier* frtce ii f
    evou des Pompiers a dj
    endu faute d'eau....
    Le Service hydraulique^
    ait il pas tenter un effort pol
    et lment indispensable pli
    limais ne manque pas, q
    agit d'une btsogae aussi atii,
    arrosage de nos rues par'cef]
    i pidmie...
    Autour de la Compac _
    ides Po^
    Depuis quelques jours il]
    beaucoup de bru:t autour
    des Pcmpiers.
    A la suite de malenteoij
    eurs des membres du Cool
    lmissiono.
    .'euls le Commandant et [^
    .ommandani sont rests i |i]
    U impoite dooe de cooj
    idrecs membres pivut
    statuts.
    Un joli geste de M. Be.ij
    Hier, 1- colonel Celesiise
    mo. le distingu leprsentiat]
    Rpublique de Cuba, ie roi
    personne l'Htel Communs
    cmita Mr le Di Annoual, I
    me de'400 dollars, destiaii
    mise au comit de la Pretftj
    prsentant sa souscription pi
    battre lpidmie..
    Au nom de la populti4n
    adressons i Mr Bencomo dot]
    unction et.la philanthropie
    pptcies ici, nos meilleur?
    ccu.entset nos pins siocfi
    i tion: pour son joli geste.
    f Pour gurir ou
    j MIONAINKt COHSTIJ
    I OtlOMTIOM-lTOURDIS
    EMBARRAS OAiTRI
    IL SUFFIT ni
    . l'un do vos
    tout M* * Jour
    une Pilule du 17
    447,rueduFaub8t-l
    Haisilfautezigerlesi
    qui sont tout fait
    ot tur oMoom itooa" I
    DEHAUT A Pi
    roat r*a llalklonoot lm|
    Le Temps rsppe'le laj
    lelliaence et le r-a^ionf
    Briand et les imraens's si
    dus au pays. 11 dedrre
    aucunement dou'eux qne W
    saura pratiquer nne poli'^
    d'union a l'intrieur t '"j
    sur les bienveillan es alluoce
    -ieur L'impression ******!
    vrau cabinet possde deS.e>tf.
    tt' puissants bien que f^*
    dplorent Pabeoce de MM.
    et Vivianij


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