<%BANNER%>







PAGE 1

r i TOUX, BRONCHITE, CATARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n aurez besoin' de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c'est plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT telle que, l'Inspection scolaire dut, pour rpondre la demande d'explication du Ministre, recourir au vocabulaire us de la vieille iliton que et appeler cela une "conclusion par insinuation.'' Mon (tonnument tut tis grand encore en lisant dans la lettre de l'Inspection scolaire Mr le Ministre do I Instruction publique que 1 1 niant d ui serviteur de l'Etat avait t ren voy de l'annexe avec des mots ou trsgeanfe Personne ne m'avait il t9r iogn:tits, de ragir. Les sanctions sont naturellement l avenant de la gravit de chaque cas \ous voulons seulement taire coin prendre que, en toute ebese, il faut de l ordre et de la mthode, el nous esp rons que la Cour se laisse de celle faon guider, bile tuise sans doute les aftairts au rle NMf aimons du moins l'esprer, et aussi que avant longtemps malgr la longtuur proverbiale des procdures, te Ecio h Cap-HM A U suite de la runion tenue au club et provoque par l'Amiral Knapp en cette ville qui voulut entende les dolances de la population sur les atrocits exerces par des officie rs amricains dans la rgion du Nord, certains notables d-.la lo a it eurent taire des prparants en vue de fa ciiiter les investigations de la cour d'enqute de l'Amiral Miyo atten due ici cette Ma Une Ligue haitienue de ptysans s'est forme, dont les membres pro visoires du bureau sont, Messieuis Auguste Albert, Thi's M n'git e* Adhmar Auguste. De son ct, le pasteur Auguste Albert a commenc au Temple p et stint une srie de confrences sur le pays, son dminis (ration et sa paix; les dernires con frences serontp:frabltmmt tenues au grand local du Tribunal Civil o tout le monde aura la satisfaction par l'ampleur de la salle d entendre l'minent confrencier. ,.,. m ,„i„ „ : J-" -~ ~ww H'ngMMf Hwniriwi ua nruteuurci, le tels-du sen'iment profond de justice qui anime le grand peuple voisin. $elo i le voisin?, je vous donnerai des caites posliles illustres de vue de la grande guerre burop e.inc, de vues ang aises f im use, etc Miss ter, K a O.a. S o:kw.'I. Lon dies. Angleterre. Office Haiiien de vrification et de compensation &>-"ftL r tu des dispositions de la Loi du YfcO|et 103o crant Tort au Prince un bvtice Hatien de vrili catio3 el de compensation le Prsi dent de la Rpublique vient par un Arrt paru au Moniteur de nom mer Meio bres.de. cet oflice MM. Uu beit Alexis Rodolphe Barau et Alfred Barjon. %  Nouveaux Hatiens MM. bieg tried Massa et Georges Uadner, de nationalit anglaise ont acquis la qualit d Hatien aprs avoir rempli les formalits prvues par la loiPetites Nouvelles Dans les premiers jours du mois de Dcembre procliaiu la Sjcit In ternationale du Conlrenues fte d'une faon grandiose, Pariatana, l'anniversaire de sa fondation. — Mr le pasteur C. U. Parker est nomma llgeut dei'glis3Saint Paul en remplacement du pasteur Lord— D'aprs les renseignement com mjiciaux, la situation &> no re mar eue est toujours grave. La valeur' marchanda dj nos denris d expor ta on baisse chaque jour et les ventes presque nulles — Les funrailles du petit Wiihe me Steck^r, dcd hier &oir. 7 heures, l'ge de 0 mois aaron lieu cet api es midi Ci cest toute est es agissan lit tou qui nct-e importe le plus en contruiaant la voiture HUPlinnnt da produire quelque choae d bon qii donne \ 1 achetani• la commodi e physique et mentale, tout ce que le coniErm* pbble de citer en emp oyant beaucoup de temps et d-ars ;t avec rllexion, en fasant tous ses efforts et en mettant* e £cn Btititncf. P K Cuari istiques d'importance Bti extrmement robuste et rigide. Carburateur muni de deux dispositifs de tglageGraissage sous pression, con duisant l'huile directement sux baliers. Embrayage de fonctionne ment souple, pdale rglable per mettant d'en changer la longueur Levier du changement .de vi tesse trs long, fonctionne courts coups dlfort extrmement faible. Ressorts demi ellip iqu eg e chrome !" m e nah, "* Direction du type dit demi irroversible.de consuuction roJ buste. Culasse de moeur dmon J ble permettant de meugler les sol pa^ee et d'enlever le dpt de ci bonne avec facilitTonneau et coinpartime. avant exiirncniant rpacieux Equipement complet en m triaux de premier choix. Il y a dans ce pays une rgion disponiblo trs avant geose poo les agents et nous serions heureux de recevoir des maisons eriewe et sjivable-3, les demandes concernant celte reprsentation, Hupmobile The HUPP MOTOR CAR CORPORATION DETR0I1 E. U. d'A Adresse tlgraphique Codes emploiiis HUPP DKTHOIT Lieber A.H C. e dition W ESTERN UNION Nouvelles Etranger* PARISLord Derby quitta Paris pour Londres salu par de nombreuses personnalits reprsentant MM. Millerand, Leygues, Franois Mutai, le marchal Fo.h ttc. GENEVE— Mr Balfour est arriv pour participer l'assemble de la socit des nstions. Mr Bou r geois,in dispos, ne peut prendre part aux travaux ; il espte qu'il reprendra sa E la:e lundi prochain. A la sance, afontaine aile dlgu be'ge traite du problme conom que et de la question des rparations et des matires premires lesquelles, son avis, devraient tr; la disposition de tous les pmjles. Parlant ensuite du problme des armements, il estime que toutes les nations doivent se dcharger des charges militaires qui crasent le moadr. Les armes ne devraieat plus tre que des lments de lorce in ernationale au s .T vice du droit. Mr S.'quel, dlgu canadien, ddaie que le Canada u'ac ceptera j mais le contrle sur ses ma t.res prem.res. Mr Tittoni fait appel aux Etats-Unis riches en matires premires afin qu'ils renoncent a tout goisme et viennent spontanment cooprer la ligue.Il dclare que la ligue des nations ne sera vraiment telle que lorsque tous les Etats en feront paiti. La discussion gnrale est close. PARIS La baisse d a prix des marchandises de premire ncessit etient surtout l'attentoa des journaux. La baisse est particulirement importante sur les sucres le caf, lhuile, le beurre, le vin, les lgumes secs. Le prix de la viande et des oeai et du fio nage reste encore trs lev.La baisse du prix des v ements des chaussures commera ; aucun dou'e que le prix txhorb tant atteint rcemment par certains articles manufacturs taient d aux efforts des dtenteurs de s.o ks importants qui maintenant devant le relus des binques de leur continuer les crdits ne peuvent plus rsister au mouvement irrsistible de la baisse Les journaux estiment gnralement que la case sera de courte due', mais elle en rtiaara le ralentissement de l'actinie de ceitunes iudustnes. PAK'SL'Echo de Pans* publ e uae noie suivant laquelle le gouver nement franais se proccupe descons[uences possibles de la reprise des relations anglo russe poarl intrts de la France surtout relail ment des crances franaises en sie et des consquences des en sions au profit des sujets angUii amricains. En consquence Je vernement franais notifia su goi nemtiit anglais que de tels ac conclus en dehors de lui ne p;ui ni le lier ni affecter ses rclamai fatures. PARIS — Rente 3 o.o 5; M L. 56,84, 16 24. NKW-YORK-L. 3.4975.F^ GENEVE — D'aprs un nv envoy de Lucerne par le secrte de Constantin, les lianlles di| ce Charles hritier du trne de manie avec la princesse Hlne de l'ancien roi de Grce ont lit nonces* aujourd'hui. ATHENES-Le peuple grec le 28 Nove nbre sur 1a questioi' retour de l'ancien roi Constantui le trne. Le cabinet a dJJ qt^ plbiscite sur cette questions! tenu i ce'tedate. Constantin atl graphie au gouvernement qu'il! tendrait le rsultai du plbie* avant de retourner en Grce. Thinksijiuiny Dm Grand jour fri aujourd'hui it tous les Elats Unis, le District dij lumbia, et aussi dans 1 Alaski, H wai, Philippines, Porto-Rico etl lies Vierges. 1 Le Panama et l'Uruguay M aussi ce jour. /l.i tous les bureaux amne chment. L'pidmie et la { mdecine indig* O 1 alt'it notre a tention i proprets curativs de deui P du pays, le. uiiman O01* le lilis l'gard de la uttlaiisj"] svit acuellement. Nous peMT qu il conviendrait d'tudier le* Pj" prits de ces plantes qu 00 pj t-ouver en plvne et les emploi s'il T a lieu ...-.j Ne soyons pas intolrant LemfJ risme russit parfois l ou la *' olhcielli; choue Haytian imeriea\ Sugar o SUGAR SELL1NG AGgJJ SucrolOctsOrlaUvre ," 1



PAGE 1

IE MATIN —=i.-rrs.Bl r *— AVIS" On trouverai[ la Bted West Indies Corporation H. PDAVIS, \ice-prsident. R u 9 du Quai, en face de la Gare Mac Donald Coton pour matelas A trs bon march, je n'est peut-tre pas Y AILLE i vente de marchandises suprieurs des prix raisonnables fond M R* k n rprouve cette pra'ique qui cocs'ste abuser iipar a s annonces fallacieuses de liquidation inex stante ah m im'K' na re# Ti conlciic-il d.oflrir si clientle des marchandes iraniprieuris de la plus grande fraicheur, des prix repliement Slagis'D, renonm pour la qualit des produis qu'il li vente, sollici'e votre visiteLes gots les plus diffi i'es [satisfaits. Srind Mag sin met gilement en vente son ancien s'.ock a rix tout fait rduits, Oo y trouvera ; •e da Chine vritable, crpe Georgellc, mousseline de lame a i rayures, bapt ste merceris, voile Bayadre, serge blanc, blanc, noir e' coul-u\ voile lleurs,voilette, bas pur G', b s t, chaussettes de tontes couleurs et dimensions, gants hls b[ an cs # couleur, parure de marie, nappes couleurs, dii£0isiruir, cravates, chapeau de paille line pour hommes, ilia"eofants laine et paille so:k de parfumerie assoMi.J Sale xlraordinary 0/ SHOES and HOSIERY rioB boukbt out an entire New Yoik bouse cf SHOES, compriiirg looee aud pair ot'lhe beat-known for men.women and ctnldrtn, %  ibe otered to the public at pnca rangmR troni. hft' P" cent, tp te cer "ani UELOVY THI ACTUAL NEW YORK KE1A1L PBI : £ stock consista ot a getieial aaeoituient tf bocte aud ibtjM m lufi oppor'limity never bel or e sein injbis (ountty— In clpoilunily Ibat \once tn a Itfe time\ I idvaitageof Ibis EXTRAOKDINARY OFFERend mtke yo jduii.ig ibia sale wicti wnl pio\e an unutual oppoiiunuy to bave STHLbfc HAHD'UMES. * %  %  u lu Med m tue stock wilt be an ajsortmeui; tf GENUNfc PALMJSjITfc, SH1K1Sl'lES,|CAl'S. etc. ttc al>ol wuicb will be ctkIpntly leduced pneee. WNOTFAILTOCALL ANDMAKE YOUK PURCHASES /.' it 17tr> Rue du Magasin de l'Et %  t'oit au Pnnce.L HORACE H\A.\ Fente Extraordinaire de 80wMet s [$ Bonneterie fini achet New Yoik toute ni e maison de thau i us comprejtaueuni milliers de panes de la mtillt u re quant* |cur bomrme. et Enfants, noua les offiona au public de .'>o /.u.o au dtescua u de dtail actuel Ntw Yok. •tock comprend un a8sortia.eLt gnral de.bcttn.ei et de.souliera. itfen toile. _iQne occasion qu'on n'a jamais vu dans ce paya — une occasion rite qa'une tois dans la vie. Ifitez de cette offre extraordinaire pour faire vos ai liais pendant cette ieitnoe occasion aans picdent d'conomiser de l'argent tn dursw*\* s tock il y a un asaottimenl de ccm,>lets de pure Palm beachiiei-de CravateB.de chapeaux etc et-, leuut cllert dts prix ^laiti. NE MANOUEZ PAS" DE .FAIRE VOS ACHATS la No 171 j Rue du Magasin de l'E a'.. j^tjajKJ. HORACE RYAN wierciements jJ*nent,Luc Po.bel Seynour et Daniel Jarbatb et tous meoibrea de la famille Bl bien sincrement tous ,l l'occasion de la moit pe W Ceorges Polhel.leur oni ^preuves d'une relle ayra "*D g arderont une ptofonde PMBCe. f^frtoce, ce 10 nov. 199o ili nobile CHEVROLET ,. ,, Le oirres seront ie' t i ngnieur en Chef de la IiaiS en r le de8 Tiavaux l'u H' n Novembre YJM *-apbiie pourra lre visite JJJlace de Port au-Pr.nce et evroot tre envoyes sou* Z r ma,( l u ^e8 OlTre DOUI JJChtvrolet. :jent doit tre effectu la comr. a ulom cbile. Lautomo K^Z'* !" ** le m8ga8i Jack Tar Tofls Middy Blo wfi. Sailor Style Drea seaUloonu i k.rts. Are mad lu spo le68, clean facto ries wbich k wn as 'Tbe Sunny Shops". A spirti of co-opera'ion.hap pinef>s and c • lulresa reigos and a 8in.ll army of intelligent meida. wo men and men u d a plaaure in the work of produci' \ iiheee quahty gar menis Jack Tar Toga iraCqaalitj line of middies, aailor style dresee. blou meiM and fkirle mi.ie of fast color cottor., Ilancel, an i -• rgfl inatenala, produrred in ktyl< ihat havebcorae 8tup!e and which d i-ot chv g each seasoa or year. JACK TArt TOGS are made in alJ-H /. il SALSS ROOM 1538 1 U) R pubicaioe uear tbe soaith tlu mer chant Tailcr. General Office. B|H)o3 Rue du Magasin de i Ltat Fort au foi ce LUC DORSINVILLE&Co Agents of Hati Panama'•|Railroad Steamship Line. Service de fret et de passagers New-York Hati Port t u-Frince, te 1er Septembre 1920 Prerant expil lions directes pour lAnglelerre et l'Europe et vice-ver^a. Counexions d i bateaux New York. Le plus rapida el le plus direct sorvicedeet pour | Kuro[-e. Adresse I. E Pa'won, Gei al?urs & lixponat urs lliuie is t re.t profr. des av otages otfertsl par la PANAMA RA1R0A0 STEAMSB1P LINE. Nous vous suggrors que ce seiait daos vos intrts de passer^des instructions vos Correspondais d'expdier vos marchandises par ces Agences, pour tout ce qui concerne une prompte! iipcd.ticn tt une attention soigneuse. Lo service transatlantique est en trs bon ordre et il y al oeaucoup de bateaux sous le cot 61e de ce. divers Agents pour assurer une expdition prompte, e! te service de Panama Line entre New Yoik et Haiti, en vue des arrangements qui se sont faits. I sera d'une utilit consicluble, et est la voie la plus rapid: par laquelle vos marchandises penvent] Ire espdies I Des connaissements couvrant fret pour New York avec opion; de livraison soit Londres) Liveipoo', le Havre, Bordeaux ou Anvers seront livrs. 0. B. THOMPSON, Acting General agent pour Hati 1 'XgJpJPfilJKBrMfc'*1 ** %  >*diiM'nSV~ "' : %  *-.. JU* .nli(.'. *-J .—. -•' i .i > DE LAVRAIE BIRE .* dn••• La BIRE FRONTENAC est une bire parfaite, d'un bouquet savoureux, dlicieuse et de la mme force qu'avant la guerre. Elle a le bouquet riche et savoureux si ncessaire la craie bire. Demandez-la dans tous les htels et restaurants. FRONTENAC TIQUETTE ROUGE : boisson saine et savoureuse. FRONTENAC TIQUETTE BLEUE: "Spciale", l'aristocrate de toutes les bires, elle possde une lgre saveur de vin. FRONTENAC BREWER1ES, LTD. v Montral i . >v> %  . .-H



PAGE 1

LEMAT1N Le charme et Futilit du costume marin Seul sans doute parmi tous les atours fminins, le cos urne marin aie don remarquable d'chapper aux .aprices ue la mode. U.en quon le soumette, d'une poque Tau re, a de lgres mod licalions ue dtail, son asptc gnral u'en est jamais alles L'vo'u ion de l'uniforme acs matelots de toutt s les mai mes du monde, uiiloimu presque identique (liez tous les peuples, se rellte d'une manierj subtile dans suu adaptation ii gracieuse l'l^ance du beau sexe. On ne saura jamais laquelle de nos aeules attribuer l'origine d'une mode qui s'est dj perptue depuis prs duu sicb; on ne connatra jamais le nom de la p3iiie personne avise qui ^est peut tie amuse un jour par gaminerie a endossera blou>-e au grand col d'un iraiui in Kilau'; qui I aura trouve seyanie, qui en auia dicoup le patron pour h"eu cenf etionuer une semblable et qui aura eu, par la suite des imitatrices muombrakes Toujours eaulj que la Yo^ue de ce costume simpla mai jeune et charmant, coquei mais paitque, a suncue toutes 'es v.eissi.udes dala tantaisie fminine. La blouse du marin jouit loujou s, et juste litae, de la laveur des lilleues, des demoiselles et dts jeunes femmes, tant aux Etats-Uni.", qu'en pa s tranger Accompagne d'une jupe large et tombant droit, toit unie, sou plissee, eile constitue un costume qui convietit admirablement a tous us sporis, notammeut au lenis, au goifj au canuiage ei au patiua^. Comme veaient d'ecolire, son utili'. est viauneut tans pareilleL* maison aiumicuiue Strouse Baer Coin.-any Baltimore Maryland s'est depuis longtemps epcial sCe dans la cj.iiecwoa dis costumes mariai eu loue, eu pique, en serge' eu 11 nielle, aiusi q l'en maiutes varits dtolles •i de drap uivti a ba marque de fabrique JACK TAU TUFS bien connue dans luutes les rgions du pays-nanti l'a^odl uce IOUS les poi.ls de vue de loua les vtements qui sorant de n\ ateliers. La fabrique STUOUStt-BEAfi est essentiellement uioderne. A l'heure actuelle, la compuguie se trouve paifailemeut eu mesure de se ltmcer activemchi dans le commerce d'expcitalion. i\ous sollicitons des commandes quh seront promptement excutes. Les modles sont exp oss ei mis en vente au iSo\0-S2 Hue Rpublicaine, Luc DORS!M MLLE & Co Reprsen aati [.oui liai i. Rjouiss.z vous messieurs les pro pntaires d autos, les peintres, les imprimeur, les p'omfrers, le mai chinistes, les mcaniciens, les em ploys de en. min de fei et les grais seurs. Rjouissez von*, messieurs et vous USSI telles dames vous avfz maintenant un saven meiveillfux unique au monde qui ne contient ni sab'e ni lessive. U enlve la grais se, la salet, l'ercre et la peictuie sans provoque* d'm itatioo d.ns 'es ccupircs les raluies ou les plaies 11 nei'qie les gants, cotons et sows. les soi liers blancs d couleurs, les travaux en bois, en pierrr, le verre les tapis les c;po!e". d automobiles en Mohair.Soi emploi peur reUtyer sans tau. les maits et le visage, sur la rou'e ap-; les pannes d'auiomo b les des changements de pneus ou lorsqu'on ne lient pas a i liliser l'e?u froide est l'un des grands avantges de l L'/.um. En \eite chez lh St Cloud Agent gcnral Port au Prince Wilson et company Chicago The "West Indies Trading C, Agent Exclusif pour'P / es produits de Wilson protgent votre table. 1U Ils sont mis en conserves sous le con'rle et l'inspection du a menL Ce qui garantit doublement leur qualit, W Occasion exceptionnelle A VENDRE Une auto Buick neuve JJjjE^ dlel920 or 2.100 Tl'il* et il ta Hui"//* 2en*n6 cylindres, 5 passait fCC^ lllllU fjff #* ers, modle lVteO ayant tis peu roul or .7U0 Tint* ntin I-ij #)/#• 2imain,6cylindres, 7 past_yff^ MffCf/ XJtClCf, sajreis, machine Ufl ptJf anle, en bon tat, pneuf, cord Deuil or .iJ(X) Un camion Chevrolet Xftfe Chez Eugne LE BOSSE, 65, Hue di Quai, v i *—II:*M+ nmtn*r" A. Barreyre lnginieur\mcanicien Garage Ford r Atelier de reptations \Vj;STlM)!L-;SH.\I)l\GCo Ouvert le din niche peur la vente do gaso'ir.e. graisfe A: huile iipnt tes Dr Bois Chiiurgien dentise Rue du Dr Aubry, prs del'I.s" pectior. \ SI VOUS SOUFFREZ ,],. | ,<> i| faut OUi soigner tamdlUmcnt. Mauvaise buline. WM, jnaii• vainqur'ir nTinetbte de tontea les affections du f'ie. Bon effnacite c'. -t le rsultat de lotiKUr %  > % %  %  ,i,I. s et d'expriment. Il t par le mdecin comme le plu rapide, et le plus iMMDt j.imais connu. Sa Mvctrr i -t n* > ..;•. il le. En vente dans toutes le meilleures Prosrua, c ^ Pliarmncies.-Deinndez Jelnie*. THF. GftlNOkA PHARMACAL CO., M • KM tDaH M. S. L • || <•;*>" M K Wilsco Uleotnirgaiin3 : beurre de famille, pour la lu sine I pour la tat'le. fabriqu avec des produits absolunent pur^ en U dar s les plus grands restaurait s. tdantgue Idal pure lard la meilleure m?rque du moii maotglt de l-'ui U inarque Sultana prpars spcialeaeut pour cl.mab chauds, en barils et en l'eiblincs. Jupiter l'.xtra hainily Beej bœuf do Camille en sa mure'qui extra pour les piceries en pices de 8 Ulfrcs. licgular mess pot h coup par pices de 0 pouce?, mis en baril 0 uiw ao ceauv su.vaut les go s, i b o Bach l'oi le pices di laid en saumure, extrait du cou et liane du porc, par morceaux de t) pieds carrs coups su tant] poids de chaque morceau. Ccrti/ied ilams, jambons l'uuis. style anglais, similaires jambons impersd'eg'ettKt* 1 Uams, lireakiasl Bacon and Picnics, style amricain, select.ciJ emball spcialement pour les climats chauds. 'os viandes fumes sont minutieusement enveloppes dansde la ietine blaube pour leur prservation avant l'tre mi?es en paquet Les produits de Wilson protgent voire table 1*i and rabais de75 o\o sur urt assortiment de Cigarettes chez M io Frres Angle dis Hues Couibe el hronts For's Nouveaux pj Murad les 1UU0 orlJI' ralima 7,1 Hassan 7.501 Bifl Murad lesiUKj Fsiiuii lltssan Anciens prix or 18 10 10 Pharmacie F. Sjourm Angle des Rues^Roux et du Centre 2 Mdailles d'argect Exposiion de Bruxeles i910 Laboratoire de Chimie Mdicale Droguerie, Produds chimiques et pharmaceutiques. Spcialits fi anaises et amricaines. Prparation de toutes ampoules mdicamenteuses strilisJ et injectables. Spcialits. —'Srum tvrosthnique simple et ferrugineux. -1 lodhydrarg/re. Srum ue Morard remplaant les paquet rcalcifiants de Ferrier et de /tobiir Il.y a toujours en stock : Nevrosthose' Sirop pectoral, Elixir de Pensylvani . Dpositaire du PHEVEMYL Reprsentant des Laboratoires Terri LICTIFEKM.Ferment lactique, contre affections gastroml finales et cutanes. L AXRliMB—Scop-ifique de U con


PAGE 1

toitrxime anne Noi 3H Port'aii Prince.IIaiti Jeudi 25 Novembre 1920 PIBCTEOR-PROPRIETAIRE [flment-MAGLOIRB MAGISTRAT COMMUNAL (.lUIiHO 20 ll,TMI> a; 2.00 • uiKATEMFNTS a. 2 50 i 700 rTRANQFR l* 8 a Quotidien tacts sont reues an Comptoir In< de Publicit, Q Rue Tronche!, Pi. "il. aj. Ludgate Hil', Londres. Avant de sortir de ta maison, examine ce que tu vas faire ; ton retour, examine ce que tu as faire. CLEOBULE REDACTION; Rue Amricaine No, UfiB TELEPHOM': 48 K f" •~* QUESTION DU JOUR |aqu'en pensent quelques lires inquiets ou troubls, Ldirte ne fera que < croitre • Car elle doit son sucjfc srieuses qualits non Ci des dtauts charmants iks dlices des dillettantss conomique, elle est d* Mais elle est aussi iniis laquelle constitue,! n'en t, un commencement d'ap lies doctrines naturalistes it voir les dires et les qu ils sont, cest a-dire | comme la /rit, nus cornL'Affaire de l'Ecole Normale La directrice de l'Ecole lai 1 de claires dclarations au Malin Vaccination L'arriva, par la dernier steamer. Panama, de nos tubes vaccina irai* nous permet de continuer no'.re ser vice payant de vaccination. On peut ce faire vacciner la Clinique St fac-juM. ou do:n cile pir rendaz fOtli< (Sigo)Docteur Arthur C. HCtLV 1018 Rue du Centre Maison L Viard L ct par lequel la situation actuelle est le plus intressant, est ce qui concerne les d firent rapports que nous voyons se dgager entre les deux gouvernements qu'elle intresse. 11 faut, ce point de vue, considrer les aspects suivants de cette situation. Le peuple amricain appelle l'attention de son Gouvernement sur ce ort-aU rince, le 21 Novembre 1920 Monsieur le Directeur, Je vous remercie c'e vouloir bien donner l'hospitalit a ces ligne* dans les colonne de vo.ro intressant quotidien. J y relaterai simplement les taiig Jo me garderai de relever aucune des allusions dsobligeantes qui ont t laites, volontairemen ma personne. Je les laisse la dur qui se passe en Hiiti, et lui en dei, nus comme Eve avant le mande compte. De l, diirentes enqutes et l'envoi de la Cour actuelle. fcoas conomique. En cf Le peuple hatien, tout en accueil e de ceux qui ont cru devoir les aunes, et quelquefois lant le geste amricain, questionne demie, au lieu de sept, ce son tour soa Gouvernement, soit diffrence trs apprciable par la clameur publique, soit par la far ce lemps de vie chre voix d'une certaine partie de notre sur tant de faits rvls §1 mange ras toujours sa Iques uns pensent aussi retrousser, on y gagne jlisulat conomique qui il ddaigner. ifieosuiie dmocratique par lie tiouvr la porte de Ha bouises, et qu'au lieu In ligne de grandeur et de (comme les tr; aes de dusse des pages portaient icnt, elle a, au contraire toujours plus courte. •tre elle esl d'une-indiscr audileuse ; car elle dcouvre s et la qualit, de tous les Jadis, quand on voyait le la jtmbe se devinait nuis le mollet tant dcou imte se devine. Or, c'est le Ile dire, on en voit de toutes cors,— des molleis, bien iOn en voit aussi de tou liKfflcs, depuis la ligne droite "tringle obtus. %  Sfeciade qui s'offre dans la presse, sur tam ae tans reveies a la charge de 1 Occupation. Oae ce te interpellation ait lieu ave: uie certaine vivacit, nul n'en disconvient. Il est difficile d'attendre de la mesure de ceux qui ont t loagte p> oopri mes. Comme une sorte de rplique aux cris de 1 opinion haitienne, notre Gouvernement, par l'intermdiaire de son Chef, dresse 1 son tour un rquisitoire contre les agissemeo s des fonctionnaires amricains, et par consquent contre I goavernement De toute cette triste histoire, je ne veux garder que le souvenir ro %  connaissant] de3 loges que Mr le Ministre de il istruction pubhqus a bien voulu donuer a I Ecole Normale, des tmoignages de onfluee que j ai reus da mes anus, des lves et de leurs parents; de tous ceux, enii'i, qui suivent, sans parti pris, les eiforts faits par la person nel de 1 Ecole pour raliser l'œuvre naionale de la prparation des ius titutrices liait ennes. A ce souvenir je veux aiou'.er am si Monsieur, celui dj la coartoisia avec laquelle vous evez rpondu mon appel. Voici donc le rcit dei vnements scolaires, infiniment simples saquent biea plac pour savoir que cala n'tait pas. Il n'en tut rien. Le li Octobre, toute la presse reprolui sait l'information et d'Essor* inaugurait contre moi une violente ca son bureau. SJ is faire aucune rllexionja m y rendis. J appris de iui q i il s agissait de i el/es de I cole enneie, dont il ma donna les uomi et point dut'out d' vos de I Ecole Nomule. I e i eus le euear allg. Je ne suis en etfet, qu'acciJsntellemant di rectrica de 1 Ecola annexeMr le Minist.'e de I Instruction publique, dsireux d assurer l'unit de la inV t'ioJ J dans les deux coles, m'ayant demand d accepter pour le momeut cette lourde charge qie je cumule, sans rtribution aucune, avec le pro fessarat et la direction l. ;o!e Normale d Institutrices* Uien entendu, copandaot, je m'o n gir et que la pression de ces foa: uonoaires sur les actes de soi G JU vernemeot a t constance, lit ces imposantes dclarations tant rendues publiques par la voix de jour nalistes amricains, c'est une roaui: re de rapportera l'opinion amricaine qui a attach le grelot, des lments ijtux des marcheurs, jeunes de sa propre enqute. Le samedi. 1'Octobre, ja lus avec tonnemeut daus le Nouvelliste que j avais lenvoy dix lves de iE:ole Normale d'institutrices. La couvalle tant fausse, je pensai qu'elle serait rectiliae par le journal i me qui 1 avait la cee, un de ses tirecteurs tant, en mnetamps, tous inspecteur des ;oles, par coui est infiniment intressant lirmiller leur iuiaginatiot fi d'ailleurs dans l'usage de la irte un enseignement prodifiant. Lest que l'hu*, f minine tout au moins,repeu peu sa simplicit Autrefois, comme le Pe td, elle n'avait rien pour 'ipuis, pendant longtemps l drape ne montrer que W do nrz'-Et encore, quand 't pas voile. fuis quelque temps sou-: Une telle situation suppose dis rglements de comptes redoutable.', c'est l'ensemble de tout< s les situasorte d'abus de pouvoir exerc par lions qui demande a tre solutionn. Us agents amrictins d'ici sur la p<". Du ct hatien, qui nous intresse particulirement, il faut ne pas s'em >aller,pas plus leGouveraement que opinion. Il faudrait mme s'unir afin de prsenter l'trange! qui nous coutioie un Iront uni. Mus beaucoup de choses conditionnent sonne de nos gouvernants. .l" L, egime institu pat le t;*Ht de 1915 tant un rgime dollabaratioo, il devient un peu difficile l'opinion haitienne de dmler, dans l'accomplissement de tant d'aces qui ont constitu notre politique et notre administration durant ces cinq ancette union. En premier lieu.il fautque les pones, la part qui revieat nos gou -,-,.,,„,. ,.,„,, , M sitiocs soient nettement dtermines vernants et celle qui revie il aux rede la philosophie aile entre peuple et Gouvernement; nous prsentants des biais Uais. nature a repris ses droits devons taire, le plus possible entre 11 faudrait peu p.>, — sur des nous, des rglements particuliers sur questions o l'i-peupts n'est pas nombre de choses, et le Gouveneadmissible, — appo:Ur des pr;imeat s'y prtera. sions sur chacun de 'a plupart des Nous enregistrons, par exemple, cas que peu embrasser paie si gra av $: intrt les importantes dclara ve accusation. "fto, monte toujours plus tiois prsidentielles relatives % ce;t 'Hjouri plus haut. lj_i....-i-i— J vers les temps anciens. W avoir dcouvert— c'est le dcolletage qui baisse de l a Plui, on a invent la jupe 1 1 en se raccourcissant d '•W U Us t deux tendance* thiques du sicle. De sorte 'je monlant. l'autre descends finiront par se rencontrer %  "tfernps. |amais deux ten^Ppaieroment contraires ne de vi^oe de nos la primitive feuil anctres. 11 faut esprer qu'on s'antera li, et que celle-ci n'arrivera pas i se d tutendues pour atteindre le placer ou 1 disparatre tout i tait, "NCar, suivez bien mon rai Mais api es tout, il y des person"*Ill 1 lflttnho la ;.._ • : _.. uiam -m -un 'QCOUV' lit: JUS es sont .' Bl ldrsque la jupe sera au ns qui n'y voient aucun 1 i l' 8 k D0U l e dcollcla g e sera nieat et qui pousseraient li \a tort eD P our cm ployer qu' se montrer telles qu'ell %  ^Wession ^fct pour employ pdante, mais d O van.t, que de choses s'accom Hai. 0,i de suite l us iu'au jour pliront en tou nom - a aurons sous les yeux que MAUD C'est la suite de cette opration que nou; pourrions nous taire une tpinion fonde sur ce qu'a t lap plicatioo de ce trait au point de vu; des responsabilits. L opration n'est ni impossible ni mme ditficile et nous ne demanderions pas mieux que de nous y atteler. Mais le voudra t on ? — Gest ce plus d'avan tages que 1 annexe dont I, horaire est pris, eu g'-aii'l J partie, par les le1,0113 uoo elvotiiiiitresses. ,,Le tait d y envoyer des enfants ne constituait donc inrine pas un chan geniaut d'cole, encore bien uuius un rsnvoi, c'tait un simple change ment de classe. Aucun rglerutut, daus ce cas, n'ob ig-.une directrice ea aviser l'inspecuon scolaire. Aussi ueusqa pus uu seul usuut i'i Jee de le faire, je couunue aujourd nui a penser que |e 11 ai vioi aucun lglemeut eu tnea absteuant, Cependant, comme cette mesure* inspire par le souci de ma tre cha que lve sa vraie place, pouvait tre mal comprise des parents, je crus bon avant de la prendre, de les appeler auprs da moi et de causer avec euxMes matres de l'Ecole Normale Je Paris, mon exprience de fenseiguemeut en France et en Hiiti m'ont appris, en effet, tout le parti qu'on peut tirer d'une troite collaboration de la famille et de l'cole. Chaque fois qu'ils y pr te ni. i'ai donc avec les parents des conversations au s ajat da leurs enfantsMrGas pour sa mie. Mme Dijoie pour sa tille et sa nica. la petits Poitevien, a se rendirent i mon appel. M ne Cres ne parut point, cepeudant elle n en fut pas moins entendue 1 Inspection aprs que j'eus dit Mr Liteau ii'elle ne s'tait pas prsente a l'cole et que je ne lui avais jamais par., Mr Cas m couta avec bsaucoup de calme, puis, aprs quelques li si rations, se rangaa i mon avis et alla prsenter si tille l'co.e Argentine Ujllegardeo elle est en ce moment, H rpta m t pour mot U directrice, Mlle Ueaubrun, la couvera ition que j'avais eue avec lui. Ce jour li il ne parla nullement de renvoi. Il 01 a parl aprs, parait il, Mr Laleau Pourquoi? le l'ignore. Mme Djoie, moins raisonnable d'abord q e Mr Casaccepta cependant le changement que je lui proposais. Je vis par la suite Mademoiselle Ueaubrun. lui expliquai ,1e cas des •'•lves que js lui envoyais et les lui raom nandai toit particulirement. Cette af t lire et in: rgla avec f'os8eiitimmt des parents-}* ma donna 1 tout entire aux m iltiples travaux da la rentre dans les deux oles, jusqu au jour o ja tas appela n-ispectioa et mise au c aurait de la singulire bis oire qui courait. J a priai Mansiear Liteau, aprs lu avair racjit tout cela, de me mettre en prsence das parents qui afli in tient que j'avais renvoy leurs eutau s. Il me dit qus cala n'tait pis ucess ure par ;o q te, entra les explica 10 s prcisas qie je vanais ds lui foaruir et les propos exalts qui lai avaient t tan is.il ne pouvait y avoir d i doute pour lui. J'avais dit la vrit. J insis ai cepandant pour une confrontation car je I avoua, j'tais curieuse da voir, par mai mme, ces parents qui avaient chang si vite davis et. peut tre.de pntrer paur quoi ils avaient mterpr:e d'une ta gou si .range les calmes conversations que nous avions eues ensemble. Je n'eus pas catte satisfaction. Le rapport de Monsieur Laleau pa rut, reproduisant bien, cependant, le tenue t %  conseiller dont je m'tais servie dans-mon entretien avec lui. Mon tonnernent futdouc trs grand loi jo 1 lavis sa signature au bas des deux lettres de l'inspectiou Sco laire o il n est question, obstinment, que du renvoi de quatre l ves tlrannexe,tout corn ne ai je n'a vais pas parl, tout coin m? si kir Laleau u avait pis reprodai. mes pa ro.es dans s an rapport. Cl qui tait 1 excellence duotre langue franaise c'est que les mots y oui un et ns prcis et elatr. t.onseiller

Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05272
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, November 25, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05272

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
toitrxime anne Noi 3H
Port'aii Prince.IIaiti
Jeudi 25 Novembre 1920
PIBCTEOR-PROPRIETAIRE
[flment-MAGLOIRB
Magistrat Communal
(.lUIiHO 20 ll,TMI>
a; 2.00

uiKATEMFNTS
a. 2 50
i 700
rTRANQFR
l* 8 a
Quotidien
tacts sont reues an Comptoir In<
_ de Publicit, q Rue Tronche!, Pi.
"il. aj. Ludgate Hil', Londres.
Avant de sortir de ta mai-
son, examine ce que tu
vas faire ; ton retour,
examine ce que tu as
faire.
CLEOBULE
REDACTION; Rue Amricaine No, UfiB
TELEPHOM': 48
K f"
~*
QUESTION DU JOUR
|aqu'en pensent quelques
lires inquiets ou troubls,
Ldirte ne fera que < croitre
Car elle doit son suc-
jfc srieuses qualits non
Ci des dtauts charmants
iks dlices des dillettantss
conomique, elle est d*
Mais elle est aussi iniis
laquelle constitue,! n'en
t, un commencement d'ap
lies doctrines naturalistes
it voir les dires et les
qu ils sont, cest-a-dire
| comme la /rit, nus corn-
L'Affaire de l'Ecole Normale
La directrice de l'Ecole lai 1 de
claires dclarations au Malin

Vaccination
L'arriva, par la dernier steamer.
Panama, de nos tubes vaccina irai*
nous permet de continuer no'.re ser
vice payant de vaccination.
On peut ce faire vacciner la
Clinique St fac-juM.
ou do:n cile pir rendaz fOtli<
(Sigo)Docteur Arthur C. HCtLV
1018 Rue du Centre Maison L Viard
L ct par lequel la situation ac-
tuelle est le plus intressant, est ce
qui concerne les d firent rapports
que nous voyons se dgager entre
les deux gouvernements qu'elle in-
tresse. 11 faut, ce point de vue,
considrer les aspects suivants de
cette situation.
Le peuple amricain appelle l'at-
tention de son Gouvernement sur ce
ort-aU rince, le 21 Novembre 1920
Monsieur le Directeur,
Je vous remercie c'e vouloir bien
donner l'hospitalit a ces ligne* dans
les colonne de vo.ro intressant
quotidien. J y relaterai simplement
les taiig Jo me garderai de relever
aucune des allusions dsobligeantes
qui ont t laites, volontairemen
ma personne. Je les laisse la dur
qui se passe en Hiiti, et lui en de-
i, nus comme Eve avant le mande compte. De l, diirentes en-
qutes et l'envoi de la Cour actuelle.
fcoas conomique. En cf Le peuple hatien, tout en accueil e de ceux qui ont cru devoir les
aunes, et quelquefois lant le geste amricain, questionne
demie, au lieu de sept, ce son tour soa Gouvernement, soit
diffrence trs apprciable par la clameur publique, soit par la
far ce lemps de vie chre voix d'une certaine partie de notre
sur tant de faits rvls
1 mange ras toujours sa
Iques uns pensent aussi
retrousser, on y gagne
jlisulat conomique qui
il ddaigner.
ifieosuiie dmocratique par
lie tiouvr la porte de
Ha bouises, et qu'au lieu
In ligne de grandeur et de
(comme les tr;aes de du-
sse des pages portaient
icnt, elle a, au contraire
toujours plus courte.
tre elle esl d'une-indiscr
audileuse ; car elle dcouvre
s et la qualit, de tous les
Jadis, quand on voyait le
la jtmbe se devinait
nuis le mollet tant dcou
imte se devine. Or, c'est le
Ile dire, on en voit de toutes
cors, des molleis, bien
i- On en voit aussi de tou
liKfflcs, depuis la ligne droite
"tringle obtus.
Sfeciade qui s'offre dans la
presse, sur tam ae tans reveies a la
charge de 1 Occupation. Oae ce te
interpellation ait lieu ave: uie cer-
taine vivacit, nul n'en disconvient.
Il est difficile d'attendre de la mesure
de ceux qui ont t loagte p> oopri
mes.
Comme une sorte de rplique aux
cris de 1 opinion haitienne, notre
Gouvernement, par l'intermdiaire
de son Chef, dresse 1 son tour un
rquisitoire contre les agissemeo s
des fonctionnaires amricains, et par
consquent contre I goavernement
De toute cette triste histoire, je
ne veux garder que le souvenir ro
connaissant] de3 loges que Mr le
Ministre de il istruction pubhqus a
bien voulu donuer a I Ecole Nor-
male, des tmoignages de onfluee
que j ai reus da mes anus, des
lves et de leurs parents; de tous
ceux, enii'i, qui suivent, sans parti
pris, les eiforts faits par la person
nel de 1 Ecole pour raliser l'uvre
naionale de la prparation des ius
titutrices liait ennes.
A ce souvenir je veux aiou'.er am
si Monsieur, celui dj la coartoisia
avec laquelle vous evez rpondu
mon appel.
Voici donc le rcit dei vne-
ments scolaires, infiniment simples
saquent biea plac pour savoir que
cala n'tait pas. Il n'en tut rien. Le
li Octobre, toute la presse reprolui
sait l'information et d'Essor* inau-
gurait contre moi une violente ca pagne, alimente par les histoires
les plus tranges.
Mr le Ministre de II istruction pu
bli jue do nandi l'Inspection don;
vnr une enqute sur le fait qui m'-
tait repro:h, J'en fus lisureuse. car
je dsirais connatre le mauvais ,/lai
sant qui faisait courir ces bruits
mensongers; Mr Laleau. charg de
cette enqute, aprs avoir, va les
parents chez eux. m'appela, inoi>
son bureau. Sj is faire aucune r-
llexionja m y rendis. J appris de iui
q i il s agissait de i el/es de I cole
enneie, dont il ma donna les uomi
et point dut'out d' vos de I Ecole
Nomule.
I e i eus le euear allg. Je ne
suis en etfet, qu'acciJsntellemant di
rectrica de 1 Ecola annexe- Mr le
Minist.'e de I Instruction publique,
dsireux d assurer l'unit de la inV
t'ioJj dans les deux coles, m'ayant
demand d accepter pour le momeut
cette lourde charge qie je cumule,
sans rtribution aucune, avec le pro
fessarat et la direction l. ;o!e
Normale d Institutrices*
Uien entendu, copandaot, je m'o n
gir et que la pression de ces foa:
uonoaires sur les actes de soi G ju
vernemeot a t constance, lit ces
imposantes dclarations tant ren-
dues publiques par la voix de jour
nalistes amricains, c'est une roaui:
re de rapportera l'opinion amricaine
qui a attach le grelot, des lments
ijtux des marcheurs, jeunes de sa propre enqute.
Le samedi. 1'- Octobre, ja lus avec
tonnemeut daus le Nouvelliste
que j avais lenvoy dix lves de
iE:ole Normale d'institutrices. La
couvalle tant fausse, je pensai
qu'elle serait rectiliae par le journal
i me qui 1 avait la cee, un de ses
tirecteurs tant, en mnetamps,
tous inspecteur des ;oles, par cou-
i est infiniment intressant
lirmiller leur iuiaginatiot
fi d'ailleurs dans l'usage de la
irte un enseignement pro-
difiant. Lest que l'hu-
*,fminine tout au moins,re-
peu peu sa simplicit
Autrefois, comme le Pe
td, elle n'avait rien pour
'ipuis, pendant longtemps
l drape ne montrer que
W do nrz'-Et encore, quand
't pas voile.
fuis quelque temps sou-:
Une telle situation suppose dis .
rglements de comptes redoutable.',
c'est l'ensemble de tout lions qui demande a tre solutionn. Us agents amrictins d'ici sur la p<".
Du ct hatien, qui nous
intresse
particulirement, il faut ne pas s'em
>aller,pas plus leGouveraement que
opinion. Il faudrait mme s'unir
afin de prsenter l'trange! qui
nous coutioie un Iront uni. Mus
beaucoup de choses conditionnent
sonne de nos gouvernants. .l"L,egi-
me institu pat le t;*Ht de 1915
tant un rgime d- ollabaratioo, il
devient un peu difficile l'opinion
haitienne de dmler, dans l'accom-
plissement de tant d'aces qui ont
constitu notre politique et notre
administration durant ces cinq an-
cette union.
En premier lieu.il fautque les po- nes, la part qui revieat nos gou
- -,-,.,,,. ,.,,, , ,M sitiocs soient nettement dtermines vernants et celle qui revie il aux re-
de la philosophie aile entre peuple et Gouvernement; nous prsentants des biais Uais.
nature a repris ses droits devons taire, le plus possible entre 11 faudrait peu p.>, sur des
nous, des rglements particuliers sur questions o l'i-peupts n'est pas
nombre de choses, et le Gouvene- admissible, appo:Ur des pr;i-
meat s'y prtera. sions sur chacun de 'a plupart des
Nous enregistrons, par exemple, cas que peu embrasser paie si gra
av$: intrt les importantes dclara ve accusation.
"fto, monte toujours plus tiois prsidentielles relatives %ce;t
'Hjouri plus haut.
lj_i....-i-i ......-------------- J
vers les temps anciens.
W avoir dcouvert c'est
le dcolletage qui baisse de
la Plui, on a invent la jupe
11- en se raccourcissant d
'W U Us t deux tendance*
thiques du sicle. De sorte
'je monlant. l'autre descen-
ds finiront par se rencontrer
"tfernps. |amais deux ten-
^Ppaieroment contraires ne
de vi^oe de
nos
la primitive feuil
anctres.
11 faut esprer qu'on s'antera li,
et que celle-ci n'arrivera pas i se d
tutendues pour atteindre le placer ou 1 disparatre tout i tait,
"N- Car, suivez bien mon rai Mais api es tout, il y des person-
"*Ill 1 lflttnho la ;.._ _______________: _.. uiam -m -un 'QCOUV'
lit: JUS
es sont
.'Bl. ldrsque la jupe sera au ns qui n'y voient aucun 1
i l'8kD0U'le dcollclage sera nieat et qui pousseraient li \a
tort eD' Pour cmployer qu' se montrer telles qu'ell
^Wession
^fct
pour employ
pdante, mais d
O van.t, que de choses s'accom
Hai.0,i de suite lusiu'au jour pliront en tou nom
- a aurons sous les yeux que
MAUD
C'est la suite de cette opration
que nou; pourrions nous taire une
tpinion fonde sur ce qu'a t lap
plicatioo de ce trait au point de vu;
des responsabilits. L opration n'est
ni impossible ni mme ditficile et
nous ne demanderions pas mieux
que de nous y atteler. -
Mais le voudra t on ? Gest ce
gouvernements que la situatio 1 ac
tuelle itreint.
Nous de la presse, ici comm; aux
Etttl Unis, nous avons nos plumes
toutes tailles, et nos manches toutes
retrousses.
de tn'tre donne en mem-j temps
que le uom des lves.
Je lui expliquai que les q atre
lves do t il ca t question ayant
cnoj leur ex.uian de tin daiua
djvaisut recommsneer le cours m j-
yan posar II -U fois. Or ce cjurs al
lait recevoir un tort coat ng nt d -
lvas trs jiuies (,ret 8 ans; vanint
du cours eimeua're et, de ce lut,
les entants Mr&JttiA ayant Je VA
li e.?i."Uj/annt s'y troaver firl-
d/f^(fys-.:S.
Uan6 Itar propre intrj conme
daus ceint de la classe (tous les v
nt-i'jijs instituteurs me co npran-
drou ) ja po-asai qiil tait mieux de
las plaai' a l'cotri Argentine lielu-
gardj o eiles trouveraient des l-
ves dj leur ga et da leur force.
L'cole Argeatine tiellegarde, il
est ijj 1 qu'oi la sache, est aoiexa,
depuis raune dernire A l'E:ole
Narmale, a titre d cole dapplica
tua. .Sitade Ja:n te voisinage un ni
diat de mon tablisse nent. elle est
comme le prolongement de l'annexe
proprement dite, installe daus les
bumeotl da l'Koole Normale. Sjo
jjrsonuel comme celui de l'annexe
esi exclusivement compos de Nor-
maliennes diploinas, Elle est tout
tait digne de la confiance des fa-
milles- Lie plus, elle oiire pour l'ins-
ttuciioa des aitsrdees> plus d'avan
tages que 1 annexe dont I,horaire est
pris, eu g'-aii'lj partie, par les le-
1,0113 uoo elvotiiiiitresses.
,,Le tait d y envoyer des enfants ne
constituait donc inrine pas un chan
geniaut d'cole, encore bien uuius
un rsnvoi, c'tait un simple change
ment de classe. Aucun rglerutut,
daus ce cas, n'ob ig-.- une directrice
ea aviser l'inspecuon scolaire.
Aussi ueusqa pus uu seul usuut
i'i Jee de le faire, je couunue aujour-
d nui a penser que |e 11 ai vioi au-
cun lglemeut eu tnea absteuant,
Cependant, comme cette mesure*
inspire par le souci de ma tre cha
que lve sa vraie place, pouvait
tre mal comprise des parents, je
crus bon avant de la prendre, de
les appeler auprs da moi et de
causer avec eux- Mes matres de
l'Ecole Normale Je Paris, mon exp-
rience de fenseiguemeut en France
et en Hiiti m'ont appris, en effet,
tout le parti qu'on peut tirer d'une
troite collaboration de la famille et
de l'cole. Chaque fois qu'ils y pr
te ni. i'ai donc avec les parents des
conversations au s ajat da leurs en-
fants-
MrGas pour sa mie. Mme Dijoie
pour sa tille et sa nica. la petits
Poitevien,ase rendirent i mon appel.
M ne Cres ne parut point, cepeu-
dant elle n en fut pas moins enten-
due 1 Inspection aprs que j'eus
dit Mr Liteau ii'elle ne s'tait
pas prsente a l'cole et que je ne
lui avais jamais par.,
Mr Cas m couta avec bsaucoup
de calme, puis, aprs quelques li si
rations, se rangaa i mon avis et alla
prsenter si tille l'co.e Argentine
Ujllegarde- o elle est en ce mo-
ment, H rpta m t pour mot U
directrice, Mlle Ueaubrun, la cou-
vera ition que j'avais eue avec lui.
Ce jour li il ne parla nullement de
renvoi. Il 01 a parl aprs, parait il,
Mr Laleau Pourquoi? le l'ignore.
Mme Djoie, moins raisonnable
d'abord q e Mr Cas- accepta cepen-
dant le changement que je lui pro-
posais.
Je vis par la suite Mademoiselle
Ueaubrun. lui expliquai ,1e cas des
'lves que js lui envoyais et les lui
raom nandai toit particulirement.
Cette af t lire et in: rgla avec f'os-
8eiitimmt des parents-}* ma donna1
tout entire aux m iltiples travaux
da la rentre dans les deux oles,
jusqu au jour o ja tas appela
n-ispectioa et mise au c aurait de
la singulire bis oire qui courait.
J a priai Mansiear Liteau, aprs
lu avair racjit tout cela, de me
mettre en prsence das parents qui
afli in tient que j'avais renvoy leurs
eutau s. Il me dit qus cala n'tait
pis ucess ure par ;o q te, entra les
explica 10 s prcisas qie je vanais
ds lui foaruir et les propos exalts
qui lai avaient t tan is.il ne pouvait
y avoir d i doute pour lui. J'avais
dit la vrit.
J insis ai cepandant pour une
confrontation car je I avoua, j'tais
curieuse da voir, par mai mme, ces
parents qui avaient chang si vite
davis et. peut tre.de pntrer paur
quoi ils avaient mterpr:e d'une ta
gou si .range les calmes conversa-
tions que nous avions eues ensem-
ble.
Je n'eus pas catte satisfaction.
Le rapport de Monsieur Laleau pa
rut, reproduisant bien, cependant,
le tenue t conseiller dont je m'tais
servie dans-mon entretien avec lui.
Mon tonnernent futdouc trs grand
loi jo 1 lavis sa signature au bas
des deux lettres de l'inspectiou Sco
laire o il n est question, obstin-
ment, que du renvoi de quatre l
ves tl- rannexe,tout corn ne ai je n'a
vais pas parl, tout coin m? si kir
Laleau u avait pis reprodai. mes pa
ro.es dans s an rapport.
Cl qui tait 1 excellence d- uotre
langue franaise c'est que les mots
y oui un et ns prcis et elatr. t.on-
seiller yer. Lquivoiue, cre ansi, tait

t.'4*. _.


r i
TOUX, BRONCHITE, CATARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n aurez besoin' de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c'est
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT '
.
telle que, l'Inspection scolaire dut,
pour rpondre la demande d'ex-
plication du Ministre, recourir au
vocabulaire us de la vieille iliton
que et appeler cela une "conclusion
par insinuation.''
Mon (tonnument tut tis grand
encore en lisant dans la lettre de
l'Inspection scolaire Mr le Ministre
do I Instruction publique que 11niant
d ui serviteur de l'Etat avait t ren
voy de l'annexe avec des mots ou
trsgeanfe Personne ne m'avait il t9r
iog docc recueilli tans contrle et en
avait la.t une ai me contre mo J'i p
pris bientt qu'il s'agistait du l'eu
tant de Mr Martin Alciod. eue! de
bureau au m n sire de i Insiruci en
publique Or celte petite n'ava t j -
mais t re v.yede l'eol* tt U
raaitreese d'aouid, moi ui.um,
avions d. m.rid, par tciir, a Mou
sieur Ancien d vou'oir bien i oua
taire connatre les m t tifs de l'absin
ce de sa tille. J me rei dis immd a
tement ch chance de le rencoutier. il vu,t le
lendemain l'Ecole, m'afllrmi n'a
voir fait aucune plainte l'Inapte
tiou et regretter tiOs vivement l'tnci
dent-
Ce seul fait peimet de juger dis
aune* accusations porte! coutte
moi et de I empressement singulier
qu'on a m s les aectp er comme
vraies.
Lue autre lircong.acce se prcen
ta bientt qui me permit d asseoir
mes convie ions.
Le 8 uovemb e ja gi remettre
l'inapte ion ne tats des traitement
au personuel de l'Ecole et des l
ves matresses Je fus 'onne de
recevoir le lendemain, de 1 Inspec-
tion, une lettre me disant qne ces
tats seraient gards en dpt jus
qui ce qce je consentisse donmr
certains renaeignemeuts sur l'cole
annexe*
Cette menace, qui quivalait la
coDiscation des appointements du
personuel de l'Eco e.Normale.me pa
rut inexplicable, parce que, d'abord,
les renseignements lu'euieut deman
ds pour la prem ra f jii et. qu'en
suite, il n'y van uul rapport entre
une demande si eirapl et le paie
meut de louciionuaires u'ayant au
puai part dans l'administration de
l'h.'ole annexe.
Je dcidai.donc de convoquer le
cousell des protesseura de l'Ecole
Moi maie et de le mettre au courant
ue cette si uanou-Jcnvis le 13 au
uiatiu 1 Inspection pour proterter
contre cette menace, lui eouoecer u
convocation du conseil et l'envoi de
sa lettre B H le Mmistie de l'Itistruc
non ptl) iquo.
Le consul se ruuit le l. Il avait
bi.i de edigsr une protestation
quand on m appo.ta la le'tre de 11ns
pcciou, UutLo du 4.1, m'annoi cent
que lea iata allaient ire envoys au
Uepar ttuent. Lee professeurs turent
d avis de taire paiveuir quand" m
ma leur piolesiutiou alm que pareille
meuace ne ae renouvelt pas. .
.La correspoudance ctiaogee'entre
1 luspeciiou et inoi au suj i de celle
dpouille 'volontairement de tout
ornement littraire sont les seules
qie j ai faire J en ai pes les ter
mes Telles ;sont l'expression de la
vrit.
Agrez je vous prie Vlonsieur le
Directeur, avec mes remerciements
1-expression des mes sentiments dis
tingus.
M. LEHEBOURS

La Cour Navale
d'Enqute
Rien n a lran Cour fait On a simplement infr des
muUtp'es alles cl venu qui ont agi i
les alentours ae la Caserne et du mu
titan des personnages que le buis clos
d avant hier se prolonge.
Une conversation qu un de nos :on
frres a eue avec undes personnage de la
Cour semble justiji r noire impression
de l autre jour sur le caractre Ues faits
que 1 enqute a pour but d'tudier. Il
rsulteruil.ln eftei de ctrtaines dclara
lions faites par ce personnage, que le
Dpartement de la Marine amricain
possde del le dossier dt certaines af
tau es, et que, en dpit des .craintes Ue
Cour martiale dont il est question dans
la dposition prsidentielle, un certain
nombre d'intresss avaient pu trouver
le chemin de Washington.
A un individu qui voulait se (aire
entendre en qualit de dposant, il a t
pose cette ques'ion ; Pourquoi n avei
VOUS pas Jait de rapport sur ce cas
dans te tt mps mme o ces actes ont t
accomplis ?
Quoique l'on puisse penser, il y a des
dlais de dchance tablis bar toutes les
lgislations, et il y a aussi des actes
conservatoires quel.es indiquent dans
tous les cas o tt n'est pas possible de
recourir immdiatement l action
Au dessus de l'officier de gendarmer u
il y a le chef ; au des'sus de I olficier
de marine, il y a galement le cb f de
l Occupation Au dessus de celui ci il
) a le Gouvernement amricain, tt,
nous venons de le dire, llrasbingi;n,
comme Rome tout chem.n mne'
. Nous ne voulons pas dire encore
moins suggrer, que les plaintes pro
duites en ce m& .... '. gnes. Llles doivent.tre enleiiu,.:' car
elles sont autant d lments appels
former une opinion exacte et compt'e
de ce qu'a ete notte situation dans le
pass et partant an'ant de >n:tits, de
ragir. Les sanctions sont naturellement
l avenant de la gravit de chaque cas
\ous voulons seulement taire coin
prendre que, en toute ebese, il faut de
l ordre et de la mthode, el nous esp
rons que la Cour se laisse de celle faon
guider, bile tuise sans doute les aftairts
au rle
, NMf aimons du moins l'esprer, et
aussi que avant longtemps malgr la
longtuur proverbiale des procdures, te
Ecio h Cap-HM
A U suite de la runion tenue au
club et provoque par l'Amiral Knapp
en cette ville qui voulut entende
les dolances de la population sur
les atrocits exerces par des officie rs
amricains dans la rgion du Nord,
certains notables d-.- la lo a it eurent
taire des prparants en vue de fa
ciiiter les investigations de la cour
d'enqute de l'Amiral Miyo atten
due ici cette Ma
Une Ligue haitienue de ptysans
s'est forme, dont les membres pro
visoires du bureau sont, Messieuis
Auguste Albert, Thi's M n'git e*
Adhmar Auguste. De son ct, le
pasteur Auguste Albert a commenc
au Temple p et stint une srie de
confrences sur le pays, son dminis
(ration et sa paix; les dernires con
frences serontp:frabltmmt tenues
au grand local du Tribunal Civil o
tout le monde aura la satisfaction
par l'ampleur de la salle d entendre
l'minent confrencier.
,.,.m,i :---------J-" -~ ~ww H'ngMMf Hwniriwi ua nruteuurci, le
tels-du sen'iment profond de justice qui
anime le grand peuple voisin.
$elo i le liste M Uetinet rpondant, Sea Stde
Inn, au discours de notte Dirulenr \
; < (amais on ne s'adressera tinpun
ment la justice du peuple amricain
Varits
( E SOIR
gesti/d ; elle mimerait d tre cou
uue du public. Le Ministre, cousid
lailquu y avait l uu abua de pou
voir, eu a tait, ,uie dit-on l'un des
uiuute de la mesure disciplinaire
prises contre Mrs les Inspecteurs.
uana la uote q ie les journaux ont
publi samedi oj a tabli un lieu
entre ce te meeure disciplinaire et
i efl.iie du.reuvoi des e.oves; il n y
eu e aucun.
Le Ministre se pltint de la forme
irrveieacieuse des lettre qui lui
out t adresses par ses subotdon
ns et de leur refus de se tendre
une convocation faite par lui- Je n-ai
noSpius!r ce,a Normale Galnauprofit de la
Les dclan bons qu on vient de CVOIX RU00m
lire simple numiatiou de faits Entre G. a
La Solidarit
Il y aura diminche prochain, 28
Novembre une runion spciale,
fiaitir de 3 heures d; l'aprs midi au
oeil de la Loge L Etoi e dri i i 4
l'occasion du 2t anniversaire de la
fo idition de la Socit.
Croix Rouge
Nous publierons demain un Mes
sige du Prsident Wilson qui est
aussi Prsident de la Ctoix Kouge
amricaine.
Une requte
Nos cihsta d'insutu ion sco'aires
nous piient d solliciter de la C 01
Kouge Amiricano-HaitieQoe des tu-
b.s de vaccin pour leurs tablisse
ments respectif*. Avec l'aflluence
sans cesse croissante qui se fait au
bureau de la Gendarmerie, ces lves
pourraient se faire vacciner sur place
et les opia'ioas iraient plus vite.
Nous partageons cette ide.
En change
Contre noitimb es poste ob itrs
de Ht ti et des p.y> voisin?, je vous
donnerai des caites posliles illustres
de vue de la grande guerre burop
e.inc, de vues ang aises f im use, etc
Miss ter, K a O.a. S o:kw.'I. Lon
dies. Angleterre.
Office Haiiien de vrification
et de compensation
&>-"ftLrtu des dispositions de la
Loi du YfcO|et 103o crant Tort
au Prince un bvtice Hatien de vrili
catio3 el de compensation le Prsi
dent de la Rpublique vient par un
Arrt paru au Moniteur de nom
mer Meiobres.de.cet oflice MM. Uu
beit Alexis Rodolphe Barau et Alfred
Barjon.
Nouveaux Hatiens
MM. bieg tried Massa et Georges
Uadner, de nationalit anglaise ont
acquis la qualit d Hatien aprs
avoir rempli les formalits prvues
par la loi-
Petites Nouvelles
Dans les premiers jours du mois
de Dcembre procliaiu la Sjcit In
ternationale du Conlrenues fte
d'une faon grandiose, Pariatana,
l'anniversaire de sa fondation.
Mr le pasteur C. U. Parker est
nomma llgeut dei'glis3Saint Paul
en remplacement du pasteur Lord-
D'aprs les renseignement com
mjiciaux, la situation &> no re mar
eue est toujours grave. La valeur'
marchanda dj nos denris d expor
ta on baisse chaque jour et les
ventes presque nulles
Les funrailles du petit Wiihe
me Steck^r, dcd hier &oir. 7
heures, l'ge de 0 mois aaron lieu
cet api es midi .
Ci
cest
toute
est es
agissan
lit tou
qui nct-e importe le plus en contruiaant la voiture HUPlinnnt
da produire quelque choae d bon qii donne \ 1 achetani
la commodi e physique et mentale, tout ce que le coniErm*
pbble de citer en emp oyant beaucoup de temps et d-ars
;t avec rllexion, en fasant tous ses efforts et en mettant*
e cn Btititncf. PK
Cuari istiques d'importance
Bti extrmement robuste et
rigide.
Carburateur muni de deux
dispositifs de tglage-
Graissage sous pression, con
duisant l'huile directement sux
baliers.
Embrayage de fonctionne
ment souple, pdale rglable per
mettant d'en changer la longueur
Levier du changement .de vi
tesse trs long,fonctionne courts
coups dlfort extrmement faible.
Ressorts demi ellip iqueg e,
chrome *m" e nah,"*
Direction du type dit demi
irroversible.de consuuction roJ
buste.
Culasse de moeur dmon J
ble permettant de meugler les sol
pa^ee et d'enlever le dpt de ci
bonne avec facilit-
Tonneau et coinpartime.
avant exiirncniant rpacieux
Equipement complet en m
triaux de premier choix.
Il y a dans ce pays une rgion disponiblo trs avant geose poo
les agents et nous serions heureux de recevoir des maisons eriewe
et sjivable-3, les demandes concernant celte reprsentation,
Hupmobile
The HUPP MOTOR CAR CORPORATION DETR0I1
E. U. d'A
Adresse tlgraphique Codes emploiiis
HUPP DKTHOIT Lieber A.H C. e dition
WESTERN UNION
Nouvelles Etranger*
PARIS- Lord Derby quitta Paris
pour Londres salu par de nombreu-
ses personnalits reprsentant MM.
Millerand, Leygues, Franois Mutai,
le marchal Fo.h ttc.
GENEVE Mr Balfour est arriv
pour participer l'assemble de la
socit des nstions. Mr Bourgeois,in
dispos, ne peut prendre part aux
travaux ; il espte qu'il reprendra sa
Ela:e lundi prochain. A la sance,
afontaine aile dlgu be'ge traite
du problme conom que et de la
question des rparations et des ma-
tires premires lesquelles, son
avis, devraient tr; la disposition
de tous les pmjles. Parlant en-
suite du problme des armements, il
estime que toutes les nations doi-
vent se dcharger des charges mili-
taires qui crasent le moadr. Les ar-
mes ne devraieat plus tre que des
lments de lorce in ernationale au
s .t vice du droit. Mr S.'quel, dlgu
canadien, ddaie que le Canada u'ac
ceptera j mais le contrle sur ses ma
t.res prem.res. Mr Tittoni fait ap-
pel aux Etats-Unis riches en mati-
res premires afin qu'ils renoncent
a tout goisme et viennent sponta-
nment cooprer la ligue.Il dclare
que la ligue des nations ne sera
vraiment telle que lorsque tous les
Etats en feront paiti. La discussion
gnrale est close.
PARIS La baisse d a prix des
marchandises de premire ncessit
etient surtout l'attentoa des jour-
naux. La baisse est particulirement
importante sur les sucres le caf,
lhuile, le beurre, le vin, les lgu-
mes secs. Le prix de la viande et des
oeai et du fio nage reste encore trs
lev.La baisse du prix des v ements
des chaussures commera ; aucun
dou'e que le prix txhorb tant atteint
rcemment par certains articles ma-
nufacturs taient d aux efforts des
dtenteurs de s.o ks importants qui
maintenant devant le relus des bin-
ques de leur continuer les crdits ne
peuvent plus rsister au mouvement
irrsistible de la baisse Les journaux
estiment gnralement que la case
sera de courte due', mais elle en
rtiaara le ralentissement de l'actinie
de ceitunes iudustnes.
PAK'S- L'Echo de Pans* publ e
uae noie suivant laquelle le gouver
nement franais se proccupe des-
cons[uences possibles de la reprise
des relations anglo russe poarl
intrts de la France surtout relail
ment des crances franaises en
sie et des consquences des en
sions au profit des sujets angUii
amricains. En consquence Je
vernement franais notifia su goi
nemtiit anglais que de tels ac
conclus en dehors de lui ne p;ui
ni le lier ni affecter ses rclamai
fatures.
PARIS Rente 3 o.o 5; M
L. 56,84, 16 24.
NKW-YORK-L. 3.4975.F- ^
GENEVE D'aprs un nv
envoy de Lucerne par le secrte
de Constantin, les lianlles di|
ce Charles hritier du trne de
manie avec la princesse Hlne
de l'ancien roi de Grce ont lit
nonces* aujourd'hui.
ATHENES-Le peuple grec
le 28 Nove nbre sur 1a questioi'
retour de l'ancien roi Constantui
le trne. Le cabinet a dJJ qt^
plbiscite sur cette questions!
tenu i ce'tedate. Constantin atl
graphie au gouvernement qu'il!
tendrait le rsultai du plbie*
avant de retourner en Grce.
Thinksijiuiny Dm
Grand jour fri aujourd'hui it
tous les Elats Unis, le District dij
lumbia, et aussi dans 1 Alaski, H
wai, Philippines, Porto-Rico etl
lies Vierges. 1
Le Panama et l'Uruguay M
aussi ce jour.
/l.i tous les bureaux amne
chment.
L'pidmie et la { ,
mdecine indig*
O 1 alt'it notre a tention i
proprets curativs de deui P
du pays, le. uiiman O01*
le lilis l'gard de la uttlaiisj"]
svit acuellement. Nous peMT
qu il conviendrait d'tudier le* Pj"
prits de ces plantes qu 00 pj
t-ouver en plvne et les emploi
s'il t a lieu ...-.j
Ne soyons pas intolrant LemfJ
risme russit parfois l ou la *'
olhcielli; choue
Haytian imeriea\
Sugar o
SUGAR SELL1NG AGgJJ
SucrolOctsOrlaUvre

,"
-
1


IE MATIN
=i.-rrs.-------Bl
r*------------AVIS"
On trouverai[ la
Bted West Indies Corporation
H. P- DAVIS, \ice-prsident.
Ru9 du Quai, en face de la Gare Mac Donald
Coton pour matelas
A trs bon march,
je n'est peut-tre pas Y AILLE
i vente de marchandises suprieu-
rs des prix raisonnables
fond M R*kn rprouve cette pra'ique qui cocs'ste abuser
iipar a s annonces fallacieuses de liquidation inex stante
ah m im'K'na're#
Ti conlciic-il d.oflrir si clientle des marchandes iran-
iprieuris de la plus grande fraicheur, des prix repliement
Slagis'D, renonm pour la qualit des produis qu'il
li vente, sollici'e votre visite- Les gots les plus diffi i'es
[satisfaits. .
Srind Mag sin met gilement en vente son ancien s'.ock a
rix tout fait rduits,
Oo y trouvera ; ,
e da Chine vritable, crpe Georgellc, mousseline de lame a
i rayures, bapt ste merceris, voile Bayadre, serge blanc,
blanc, noir e' coul-u\ voile lleurs,voilette, bas pur G', b s
t, chaussettes de tontes couleurs et dimensions, gants hls
b[ancs # couleur, parure de marie, nappes couleurs, dii0-
isiruir, cravates, chapeau de paille line pour hommes, ilia-
"eofants laine et paille so:k de parfumerie assoMi.J
Sale xlraordinary
0/ SHOES and HOSIERY
rioB boukbt out an entire New Yoik bouse cf SHOES, compriiirg
looee aud pair ot'lhe beat-known for men.women and ctnldrtn,
ibe otered to the public at pnca rangmR troni. hft' P" cent, tp
te cer "ani UELOVY THI ACTUAL NEW YORK KE1A1L PBI:
stock consista ot a getieial aaeoituient tf bocte aud ibtjM m
lufi oppor'limity never bel or e sein injbis (ountty In clpoilunily Ibat
\once tn a Itfe time\ I
idvaitageof Ibis EXTRAOKDINARY OFFERend mtke yo
jduii.ig ibia sale wicti wnl pio\e an unutual oppoiiunuy to bave
STHLbfc HAHD'UMES. * u lu
Med m tue stock wilt be an ajsortmeui; tf GENUNfc PaLM-
JSjITfc, SH1K1S- l'lES,|CAl'S. etc. ttc al>- ol wuicb will be ctk-
Ipntly leduced pneee.
WNOTFAILTOCALL ANDMAKE YOUK PURCHASES /.'
it 17tr> Rue du Magasin de l'Et t'oit au Pnnce.L
HORACE H\A.\
Fente Extraordinaire de 80wMet s
[$ Bonneterie
fini achet New Yoik toute ni e maison de thau i us compre-
jtaueuni milliers de panes de la mtillture quant* |cur bomrme.
et Enfants, noua les offiona au public de .'>o /.- u.o au dtescua
u de dtail actuel Ntw Yok.
tock comprend un a8sortia.eLt gnral de.bcttn.ei et de.souliera.
itfen toile.
_iQne occasion qu'on n'a jamais vu dans ce paya une occasion
rite qa'une tois dans la vie. "
Ifitez de cette offre extraordinaire pour faire vos ai liais pendant cette
ieitnoe occasion aans picdent d'conomiser de l'argent tn
durs-
w*\*stock il y a un asaottimenl de ccm,>lets de pure Palm beach-
iiei-de CravateB.de chapeaux etc et-, leuut cllert dts prix
^laiti.
NE MANOUEZ PAS" DE .FAIRE VOS ACHATS
la No 171 j Rue du Magasin de l'E a'.. j^tjajKJ.
HORACE RYAN
wierciements
jJ*nent,Luc Po.bel Seynour
et Daniel Jarbatb et tous
meoibrea de la famille
Bl bien sincrement tous
,l l'occasion de la moit pe
W Ceorges Polhel.leur oni
^preuves d'une relle ayra
"*dgarderont une ptofonde
PMBCe.
f^frtoce, ce 10 nov. 199o
ili nobile CHEVROLET
,. ,, Le oirres seront ie-
't'ingnieur en Chef de la
IiaiSen*r"le de8 Tiavaux l'u
H'n Novembre YJM
*-apbiie pourra lre visite
JJJlace de Port au-Pr.nce et
evroot tre envoyes sou*
Z r ma,(lu^e8 OlTre doui
JJChtvrolet.
:jent doit tre effectu la
comr. a,ulomcbile. Lautomo
K^Z'*** le m8ga8i
Jack Tar Tofls
Middy Blo wfi. Sailor Style Drea
sea- Uloonu i k.rts.
Are mad lu spo le68, clean facto
ries wbich k wn as 'Tbe Sunny
Shops". A spirti of co-opera'ion.hap
pinef>s and c lulresa reigos and a
8in.ll army of intelligent meida. wo
men and men u d a plaaure in the
work of produci' \ iiheee quahty gar
menis
Jack Tar Toga iraCqaalitj line
of middies, aailor style dresee. blou
meiM and fkirle mi.ie of fast color
cottor., Ilancel, an i - rgfl inatenala,
produrred in ktyl< ihat havebcorae
8tup!e and which d i-ot chv g
each seasoa or year. JACK TArt
TOGS are made in alJ-H /. il
SALSS ROOM 1538 1 U) R
pubicaioe uear tbe soaith tlu mer
chant Tailcr.
General Office.
B|H)o3 Rue du Magasin de i Ltat
" Fort au foi ce
LUC DORSINVILLE&Co
Agents of Hati
Panama'|Railroad Steamship Line.
Service de fret et de passagers
New-York Hati
Port t u-Frince, te 1er Septembre 1920
Prerant expil lions directes pour lAnglelerre et l'Europe et vice-ver^a. Counexions di
bateaux New York. Le plus rapida el le plus direct sorvicedeet pour | Kuro[-e. Adresse
I. E Pa'won, Gei l&tinatiGn 8 l'exception du Miel.
Un dpart par mois de New York diectenienl pour Port an Prince et un autre par
mois pour lo: s les ports d'IIai i. Seulement pattg6 de premire classe. Les suivants
'ont ros agents dans les principaux por s rj Europe et d Angleterre :
Angleterre, Ecosse et France :
MM. G.W.SIlden # Co, 11% James Street, hiver
ver pool, Enyland.
Copenhague, Duicmark :
Ifjf. A.E Gnes, Italie :
MM. Henri Coe t$ Lier ici, Piazxa, S. Mattec\
lo Cnes Italie,
Christiana Norvge :
International Spedtlionelkapi ( hristiana.
Hambourg Ail magne : H.Vogemann* Hambourg.
Holterdam Holland : U%Vogemann, Rotterdam
Gothenbourg Sude :
\ or dis h Express, Gothenbourg
Cet notre dsir que le- l.np:> al?urs & lixponat urs lliuie is t re.t profr. des av otages otfertsl
par la PANAMA RA1R0A0 STEAMSB1P LINE.
Nous vous suggrors que ce seiait daos vos intrts de passer^des instructions vos Corres-
pondais d'expdier vos marchandises par ces Agences, pour tout ce qui concerne une prompte!
iipcd.ticn tt une attention soigneuse. Lo service transatlantique est en trs bon ordre et il y al
oeaucoup de bateaux sous le cot 61e de ce. divers Agents pour assurer une expdition prompte, e!
te service de Panama Line entre New Yoik et Haiti, en vue des arrangements qui se sont faits.I
sera d'une utilit consicluble, et est la voie la plus rapid: par laquelle vos marchandises penvent]
Ire espdies I
Des connaissements couvrant fret pour New York avec opion; de livraison soit Londres)
Liveipoo', le Havre, Bordeaux ou Anvers seront livrs.
0. B. THOMPSON,
Acting General agent pour Hati

1 'XgJpJPfilJKBrMfc'*1 ** >*diiM'nSV~ "'
:*-.. JU* .- nli(.'. *-j .. --
' i .i
>
De La- VRAIE
BIRE
.* dn- .....-
La BIRE FRONTENAC est une
bire parfaite, d'un bouquet savoureux,
dlicieuse et de la mme force qu'avant
la guerre.
Elle a le bouquet riche et savoureux si
ncessaire la craie bire.
Demandez-la dans tous les htels et
restaurants.
FRONTENAC TIQUETTE
ROUGE : boisson saine et savoureuse.
FRONTENAC TIQUETTE
BLEUE: "Spciale", l'aristocrate de
toutes les bires, elle possde une l-
gre saveur de vin.
FRONTENAC
BREWER1ES, LTD.

v
Montral
i
.
>v>
-.
. .-H


LEMAT1N
Le charme et Futilit du
costume marin
Seul sans doute parmi tous les atours fminins, le cos urne marin
aie don remarquable d'chapper aux .aprices ue la mode. U.en
quon le soumette, d'une poque Tau re, a de lgres mod licalions
ue dtail, son asptc gnral u'en est jamais alles L'vo'u ion de
l'uniforme acs matelots de toutt s les mai mes du monde, uiiloimu
presque identique (liez tous les peuples, se rellte d'une manierj
subtile dans suu adaptation ii gracieuse l'l^ance du beau sexe.
On ne saura jamais laquelle de nos aeules attribuer l'origine
d'une mode qui s'est dj perptue depuis prs duu sicb; on ne
connatra jamais le nom de la p3iiie personne avise qui ^est peut
tie amuse un jour par gaminerie a endossera blou>-e au grand
col d'un iraiui in Kilau'; qui I aura trouve seyanie, qui en auia
dicoup le patron pour h"eu cenf etionuer une semblable et qui aura
eu, par la suite des imitatrices muombrakes Toujours eaulj que la
Yo^ue de ce costume simpla mai jeune et charmant, coquei mais
paitque, a suncue toutes 'es v.eissi.udes dala tantaisie fminine.
La blouse du marin jouit loujou s, et juste litae, de la laveur des
lilleues, des demoiselles et dts jeunes femmes, tant aux Etats-Uni.",
qu'en pa s tranger Accompagne d'une jupe large et tombant
droit, toit unie, sou plissee, eile constitue un costume qui convietit
admirablement a tous us sporis, notammeut au lenis, au goifj au
canuiage ei au patiua^. Comme veaient d'ecolire, son utili'. est
viauneut tans pareille-
L* maison aiumicuiue Strouse Baer Coin.-any Baltimore Maryland s'est
depuis longtemps epcial sCe dans la cj.iiecwoa dis costumes mariai eu
loue, eu pique, en serge' eu 11 nielle, aiusi q l'en maiutes varits dtolles
i de drap uivti a ba marque de fabrique JaCK TAU TUFS bien connue
dans luutes les rgions du pays- -nanti l'a^odl uce ious les poi.ls de
vue de loua les vtements qui sorant de n\ ateliers.
La fabrique STUOUStt-BEAfi est essentiellement uioderne. A l'heure ac-
tuelle, la compuguie se trouve paifailemeut eu mesure de se ltmcer active-
mchi dans le commerce d'expcitalion.
i\ous sollicitons des commandes quh seront promptement excutes.
Les modles sont exp oss ei mis en vente au iSo\0-S2 Hue Rpublicaine,
Luc DORS!M MLLE & Co
Reprsen aati [.oui liai i.
Rjouiss.z vous messieurs les pro
pntaires d autos, les peintres, les
imprimeur, les p'omfrers, le mai
chinistes, les mcaniciens, les em
ploys de en. min de fei et les grais
seurs. Rjouissez von*, messieurs et
vous ussi telles dames vous avfz
maintenant un saven meiveillfux
unique au monde qui ne contient
ni sab'e ni lessive. U enlve la grais
se, la salet, l'ercre et la peictuie
sans provoque* d'mitatioo d.ns 'es
ccupircs les raluies ou les plaies
11 nei'qie les gants, cotons et sows.
les soi liers blancs d couleurs, les
travaux en bois, en pierrr, le verre
les tapis les c;po!e". d automobiles
en Mohair.Soi emploi peur reUtyer
sans tau. les maits et le visage, sur
la rou'e ap-; les pannes d'auiomo
b les des changements de pneus ou
lorsqu'on ne lient pas a i liliser l'e?u
froide est l'un des grands avantges
de l L'/.um.
En \eite chez lh St Cloud Agent
gcnral Port au Prince
Wilson et company Chicago

The "West Indies Trading C, Agent Exclusif pour'P
/ es produits de Wilson protgent votre table. 1U
Ils sont mis en conserves sous le con'rle et l'inspection du a
menL Ce qui garantit doublement leur qualit, W
Occasion exceptionnelle
A VENDRE
Une auto Buick neuve JJjjE^
dlel920 or 2.100
Tl'il* et il ta Hui"//* 2en*n6 cylindres, 5 passa-
it fCC^ lllllU fjff #* ers, modle lVteO ayant tis
peu roul or .7U0
Tint* ntin I-ij #)/# 2imain,6cylindres, 7 pas-
t_yff^ MffCf/ XJtClCf, sajreis, machine Ufl ptJf
anle, en bon tat, pneuf, cord Deuil or .iJ(X)
Un camion Chevrolet Xftfe
Chez Eugne LE BOSSE,
65, Hue di Quai,
v i *ii:*m+ nmtn*r"
A. Barreyre
lnginieur\mcanicien
Garage Ford
r
-
Atelier de reptations
\Vj;STlM)!L-;SH.\I)l\GCo
Ouvert le din niche peur la vente do gaso'ir.e. graisfe A: huile
iipnt tes
Dr Bois
Chiiurgien dentise
Rue du Dr Aubry, prs del'I.s"
pectior.
\
SI VOUS SOUFFREZ
,],. | ,<> i| faut OUi soigner tamdl-
Umcnt. Mauvaise buline. WM,
jnaii ;,,,! t dan la booefo, nuuvali
caracteN t lilr, .(...ut (,uel le swnulme deg d<.s'r.!re hcpjinwe.
Le fote est un des i renne* U i-lu
vital du corps humain, et il une Miontiun touie partituliet t
"ORINOK* "'
DU MOINE AQUILE9
c'et !> vainqur'ir nTinetbte de tontea
les affections du f'ie. Bon effnacite
c'. -t le rsultat de lotiKUr *>*
,i,I. s et d'expriment. Il t
par le mdecin comme
le plu rapide, et le plus
iMMDt j.imais connu. Sa
Mvctrr i -t n* > ..;. il le.
En vente dans toutes le meilleures Prosrua-
, c, ^ Pliarmncies.-Deinndez Jelnie*.
THF. GftlNOkA PHARMACAL CO., M
KM tDaH. M. S. L ||
<;*>"
M
K
Wilsco Uleotnirgaiin3 : beurre de famille, pour la lu sineI
pour la tat'le. fabriqu avec des produits absolunent pur^ en u
dar s les plus grands restaurait s.
tdantgue Idal pure lard la meilleure m?rque du moii
maotglt de l-'ui U inarque Sultana prpars spcialeaeut pour
cl.mab chauds, en barils et en l'eiblincs.
Jupiter l'.xtra hainily Beej buf do Camille en sa mure'qui
extra pour les piceries en pices de 8 Ulfrcs.
licgular mess pot h coup par pices de 0 pouce?, mis en baril
0 uiw ao ceauv su.vaut les go s, i
b o Bach l'oi le pices di laid en saumure, extrait du cou et
liane du porc, par morceaux de t) pieds carrs coups su tant]
poids de chaque morceau.
Ccrti/ied ilams, jambons l'uuis. style anglais, similaires
jambons impersd'eg'ettKt*
1 Uams, lireakiasl Bacon and Picnics, style amricain, select.ciJ
emball spcialement pour les climats chauds.
'os viandes fumes sont minutieusement enveloppes dansde la
ietine blaube pour leur prservation avant l'tre mi?es en paquet
Les produits de Wilson
protgent voire table
1*i and rabais de75 o\o sur urt
assortiment de Cigarettes chez M
io Frres
Angle dis Hues Couibe el hronts For's
Nouveaux pj
Murad les 1UU0 orlJI'
ralima 7,1
Hassan 7.501
Bifl
Murad lesiUKj Fsiiuii lltssan Anciens prix or 18 10 10
Pharmacie F. Sjourm
Angle des Rues^Roux et du Centre
2 Mdailles d'argect Exposiion de Bruxeles i910
Laboratoire de Chimie Mdicale
Droguerie, Produds chimiques et pharmaceutiques.
Spcialits fi anaises et amricaines.
Prparation de toutes ampoules mdicamenteuses strilisJ
et injectables.
Spcialits. 'Srum tvrosthnique simple et ferrugineux. -1
lodhydrarg/re. Srum ue Morard remplaant les paquet
rcalcifiants de Ferrier et de /tobiir
Il.y a toujours en stock : Nevrosthose' Sirop pectoral,
Elixir de Pensylvani .
Dpositaire du PHEVEMYL
Reprsentant des Laboratoires Terri
LICTIFEKM.- Ferment lactique, contre affections gastroml
finales et cutanes.
L AXRliMBScop-ifique de U con Cigarettes La Nationale
Produits de premier choix
Princesse, Encore" LA NATIONALE
Voient chaque jour augmenter leur rputation
Elles rivaliseikl avec les meilleures cigarettes importes.
. -A.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM