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L. 1VII1 Tromper L'Organisme Pour Plaire au Palais c est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est § L'EMULSION DE SCOT T Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohol. ISSSSSU/i - tvim de la CGT et adhrant a la l'n'sime internationale, r ea dlpoil des sections du l'as d>' C'-ls is, du parti socialise vo'ert ga'c mi nt l'adhsion la troisime inter np'ipnae. PARIS— L 1 .-orifspondart du. Wirnal a Beilin rssrya d'inlerviiwpr Zinovifli mr.is celui-ci refusa de dire quoique ce oit a un jouina lite frarii*. Tout foi*:, gice i une cmp'ais: nce d'un ami de Zioovi' il, or put avoir ce nue pense le d! e> de Lnine de la situation russe. Cette situation, suiv.nt lui, est plus grave que jitBs'i et eul le diclsc* rhrment d'un va*te mouvexert tt* vo'i tionnaire en Occident cet htvtl Pfnt sauver les soviets de la capiiu la'ion. ROME La situt 01 es' tooioiia agite. L'gitation est particulier rrrnt sensible parmi les cheminots PALERME Hier fut coorofl la courpp automobile de Targaflgrio par une plnie battnnte sur un circnit dtremp et dimcle. On comptait Rfiz partantsLe vainqueur est MtTfgalH sur voilure italienne accoinn'in Dl 13$ kilomtres en 8 li u rrf 27iS8. PARIS— Deys dputa et Esg:.de den ecefiux a t renverse par one Automobile lue de Castiglione. Tiens rort I hpital de la chant il y dt'Cda qup'qufs moments apis. ATHENES L'tat du roi l'tftgra va. t'A RISla sance publique annuelle de cir.q pradrries eut lieu aujourd'hui. Franois Klamirg prsi oent de l'insti'ulion adressa un vi brant hoirmtge la Franco victo rieupo pu encore rcompenai-M de son broiqot eaciilice. Il lit l'loge de Millerand dont il salua loqoem ment llec ion la prsidence. PARIS. La eonfreuce des ainbaa ard lira d'aprs lo temps s*cccupa dudtlfrend qui vient de s r^ii lpdlg's po'onaiset ceux ville^de Daot/.'g' Le truvail des npris est momentannr nt Buspenda BRUXELLES Le conseil des mi Dlltrtf s'est luni POUR la prsidence de Delacroix il arrta les termes de la letue de dcision du cabinet. Le message 8f ra transmis par TF au roi qui se trouve en mer. PARIS— Interview por le Temps Take Ionesco de re'our de Londiea dclara que le Gouvernement aogli is comme le gouvernement,., Jili ont une cootiance entire dan*, la politique du gouvernement Rouan in et eppiouv par consquent les eilors de celii ci pour rel ' r Jo rion la plus troi e en re les E as du Centre et ceux de I Eli de l'iirj tope sortis vie orieux de la guerre il ajouta que son \o\a^e le convsin quit qu'o f6t eu An^leUne autant qu'en France pat aionument attach la poix et on a la conviction que l'alliance trar.co anglaise est indis pensable et indestructible la spara tion de ces nations st impossible. Jonesco terri, ma en cotsUUnt avec joie que l'ide de petite entente fut d'imineeses progrs et dc'aa qu'il va se rendre a Prague, Varsovie et a Belgrade et il espre que sou vo ysgo aura fait faire un grand pus cette ide; PARIS Par suite d'nn accident de chaudires survenu bord du ri qoibot France qui partit dimanche soir, six chauffeurs furent tus t-t 3 marins bless*. La France d' b*rq a ;i Cherbourg les victimesde l'nffrei x H> l'uient et coniinua sa unie sir New York, PARIS— Dana un article au Main ur la bataile lectorale des F.Uta UnisS ephene Lai znne exprime le souhai que le Prsident qui sera lu le 2 novembre se souvienne que. l'Ali que n est pas seulement une des giandes forces rnan'i lellea de l'uuivera mais une des giandea for tes morales tt qu il ne faut pas iji elle nglige et laisse dormir cette grRr.de force moral. Il Lut que la i'" donation amricaine conlin< e Stphane Lau/mne constate qua l'Europe est actuellement divise sur les plus limes questions de morale (I de dmit et n'assiste pas en ohser va'eur silencieux dans es coefren ces diverses ou se dbattent IPB I lus grand problmes de l'humanitDans les contovers^s la lieuses ave r eertBins de se* alli-* la France croit fermement avi" no'irHIelo bonsens et ie bonjdro t. Et 'a Francs eait i u i l'Amrique pente comme elle Ce;ta nation ajoute Stphane Laczanna est IH r Ht on la plus JIIS'O au morde U nation qui ne commit jamais d ii i quit ou d'fibus de pouvoir i Caucase se propage rapidement dans les territoires gop verns par les Soviets. 27 octobre ATHENES—Le roi Alexandre dcda PARIS— Piesque tous les |OtirDawt commentent la mort du esare d? Co'kMrc Swinry. Tout en durant qu'il convient de ne pas se mler des questions de la politique intrieure de hArgeterre, ils rendirent nia ; ie de qu on re qui entre de la lomm?j;e eu ccutfge du h' dclare celui Cork. Le Tourna peut que s'ir.c'.iner devant rcouiut pour on idaj Le Petit Journal constat qu^ la %  mort du maire d a ( o:k rendra la cause de l'indpendance d-> l'Irlande intressante pour l'umaoil entire. L'Echo de Pkiis dit que le sacrifice de Mac Svv.iuy tetentira dans l'univers comme i'appel di hirant d'iioe patrie iouilrar t e. Le FfgaM craint que la mou du maire de'Coik n' ggrave encore la situation qui existe entre l'A gleteire tt II Imde, mais il estime que Lloyd George n'eji pa- responsable di martyr de Mrc Bwlney. BERL1M Une note officielle constats que roa'gr les mesures pri8des bandes irmes continuent de passer de Prusse Orientale en LiIhnanie. Suivacl les journam de Kattowiv qu Ir so'dats fraacais latent attaqus et matmesa par des allemand. l-'aita Divers Pour e f apitaine E J Norcott 1 lier nutiu .1 f heures le voiliet Americaia James A coiiurii %  i M pilot par le Capitaine I J. Noucoti du cl NuiJ du whiri' de ce port, au larne de U rade, le 'Joburn e>t un ira plus grands voiliers qui ail vialt le port de l'on an-Prince, 1 e t il une capacit de i* pieds7 pouces de calk ( proibndcut ) it dune capadi de 1200 lonnes, ii\iguitt l de la pas*c du ct N'o'j un l'on I ei donnait beaucoup de >.ra nie au 1 mmandant du Cobum ( avec .son J-ull Caigo de Campcbe ). Mail le Capitaine Norcott pir la haute connaissance de* affaires Maritimes dLsipa la craiate du Connr.and-nt par si maiirise en la c r-onstance. Un Leau gtste du Gouvernement franais I n tttbftde d ; 17.000 trancs rpartir vient d tre accorde p 1 le Gouvernement franais aus oeuvresicoisiresfranaises en Haiti. C'en l un beau este d'enco'arjt'-ment auquel nous applaudissons. Mariages Hier aprt-midi, le premier supplant du Me. gistrat Communal, Moniteur le Or Chs. Adnoual a procd la clbration du mariage civil de Monsieur Stnio Dominique, Conseiller Communal, avec Madame Elisabeth Brown. en leur domicile, Rue lrou. Lea t 1 nt du cote de Ppoui : Mes> si.urs Benoit LouilisdOO et Alexandre Ptrus et du ct de l'pouse : Clmeul Dominique et A esandre lirice. Immdiatement aprs, le chanottac |. M. (an, ait leur union. ILavaient pour parrain tt marraine : Monsieur Constantin Benoit et Madame Benoit l.ouhisdon. — Hier aprs midi a eu lieu le mariage de Mel e Op/ana D cm-, avec Mr Lonce Frol, mcanicU n. — Ce matin i heures a eu lieu le mariage de Nellj Maria Sjourn, lliedc vie Pimy Sjourud, pharmacien et de Madame ne Solaeei avec Mr Lon Cassagnol, fils ue leu Victor ( ignol et de Madame ne l'ie.— Les tmoins .r le .1 a i : M M. le br Kdou.-irJ Koy, \'i lot La1 r,o pour la marie MM. L-.n Mathon et Henri l.tu La bndiction nuptiale t donn .s lires. Bn l'Bglist du Sacre-C>e-;r de Turgeau. Parrain ai marraine: Clment Roy et Mme F. Sjourn, mre de la marie. Aux nouveaux couple., nouj adressons nos meilleurs vous de bot ; mm &,. .. Ici OU %  / 1 OC ES •v SES :.••. 101 ien, %  roux ; Fi is Bouyeilc — La Btuni itt'' du l6eOM acni vrsaire de l fondntion di> l'Asso Olaiion Mlslfl de l'il'.wre chilienr.e 8^ fern a Pari glana la 31 octobre pio chaiii. S In i; es du maiio, Khe tera place sous le pR'rcns^e du Conseil 1er d honneur. Clmi nt Mtg'oire et praide par MrJime. — A sa sance d hier hoir, le Con •eil Communal de cette ville a di-cu t div r t-8 quest uns d'in'rt't gnerai. — Le vapeur hailien "Conceptiou" s dbar ji: en cette ville 'Ail migrs hai ii< ts vri rnt de Cuba— In JOUU.HI La Fraternit" or pana dei IntfeA 1 du Grand On d'il.uti vif rt de paratre avec dts renst i^i emenli .or c % %  ment la Loune m : en 1 de l'ordre On '.roi \cta eu Magasin 'de Mr I i< r ord la 101 veau Manuel d'Uygi n> par le Dr dnslon Dal ncourt. BRUXELLESLa .Scci dts Na tion Piprouva !e projet de Budget 1021 qui nera soum s Gni/e J'Afsemble de la Socit.Il e'lre 20 C3( 000 t'ransa. Association des anciern^s levs de Sainte Rose de Lima I (< membres de 1 r\*socUt : on d' Anciennes Elvps de Sainte l n m. n 9" S n n r. O o t o 2.S"H.3 S. m2 % % %  • • .f S-3 • s? S a 2 n ^ • sr 5 n- 2.3 o 3 H. a 5 taJ 1U •* .—/> 3^ g' &. *J n r\ ao*^ ra M 3 rt n rt a Or 8 00 le millier Ed ESTEVEQ PORT-eu PRI! Occasion exceplioum Grande rduction sur les prl Accourez vite h United Wesl Indies Oorpon i'.n jac, de la (tare Me Donald, Bue du Quai H PDAVI3, Vica prsident PNEUS Do la United Staes R ubbfj Co La meilleure marque USCO 80 x 3 23 70 31 1 4 :>;i.85 c 38 x 4 / 40.80 tM x 4 4200 34 x 4 43 80 CHAIN 33 x 4 44.82 a 34 x 4 40 00 c 3'rx4 1,-.' 57.00 c 38 x \ 1j'J 58.70 CBD TIRES 84 x 4 tfio c 34 x 4 112 87.00 c 3Bx41|2 7500 Chambre air GREY 33 x 3 347 • 31 x 4 5 47 38 x 4 :.65 < 32x41|2 650 c 33 x 4 (>50 SB x 4 1,2 7.00 c 34 x 4 7.0!) < 3."JX4 1|2 8.(50 RED 31 x 4 000 c 34x4l|2 7,00 35 x 4 1|2 8,20 Mous avons reu une suyerbslection de souliers catndchM aKEDS de la United States Eubbzr Company \ensz leu voir. Allez chez MAXr Vous Irouverez/la leurs fromages de laudejlemorttcre de la crme. m JJ— LM billets de la grande loterie orppniae pour la mf'e d la propri t le Mr Constant Vieux lil" ont mi8 en vente et a'epliont rapidement. On lea trouve au magasin de Mr Simon Vieux. — I a Lgation de Grce dmr.t lec dclarations prtea an orofet aei:r Vidal suivant leequell 0 ?. la go non qui mordit le Roi de Grce au rait subi l'inoculation du niicrobede la rageVidal dc'ara que la morsu re infecta IP Roi par le S'.reptocoque qui lut isol du la plaie plusieurs reprises Bire danoise En caisse de 96i2 bouteille* c]* L. Preetzmann ANEHIE prescrit P;P5aJlo| I Soptror lt Tlindo crue et IUI ferruKinrm dont la i.lupurt aUoient Ici '^ e .i..f|Jn.|trt • 4dm doa u. Hpitaux 4* Par. D* 'e prcuwjr HicoD, le mal • %  rrio/'.



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gmtrrime anne Nos 3910 Port 311 Princ<\Haiti Jeudi-28 Octobre C920 PIBICTEUR-PROPRIETAIRE Qoient-MAGLOIHE MAGISTRAT;COMMUNAL J NUMKfiO 15 CENTIME* ,11011 a. s.oo iJRPAKTEMBKT^, l'œoi G. 2.50 7.0'J iTKANGKh -, mois L< 8.01 Quotidien nonces sont reues an Comptoir Ir a Li de Publicit, 9 Rue Tronchet, P: = ^31, 2h Ludgate Hill, Londres, Rien n'est plus insupportable que.de subir la suprmatie d'un homme dont on\ne£sent£pas| |la| \sup6norit. a Iules SIMN REDACTION; Rue AmricaineSNo, 1oT* TELEPHOMt-. 48 m LITTERATURE HATIENNE Le rcit de l'administrateur Sur certaines catgories de marchandises est solutionne par 1e Gouvernement uiu-li on arrivant, Jacques li la porte par le tioque'on j lanona dans un souflle iii d alcool, quo l'administraait besoin de lui* irtilui du : Ion eh u', lo monve nent dont m parl, va avoir lieu dan MJO'JI'S. Malgr tous mes el 10e puis pas vous fagre passer iierviceainsi que je voua l'ai l-Cest un petit ami du Minisi sera nom.n Mais vo-as seopUble et vous u y perdre/ V vj'is aurez les mnes ap'MDU que le chef de service. 00s va-il ? lu demandez Mais, laissez %  remercier* au un lan qu'il ne sut pas NT et qui avilissait toute la l'il en prouvait : flaque vous tes si bon pour jl.ne dois plus rien vous caj'illends que cette augmeuIpOQi me mai 1er ot voua suve/., H qai sert/, le parraia de ION. Hniaistratour sourd en B'gne %  meut et murmura : fat-on savoir !u nom devo'.rs lit iLoalou Mairet; la fille de l'anbote. fU/oui, le pauvre Mairet, asHquoique iuuocout. Un dirait jl le vois. Oli! non, il n'en tait It conspiration. Ce que c'est jioir des ennemis. nt songeur et une inlanco|it sou regardvous connaissez coin nent il ? iii loujours su qu'il avait t parce qu'on ^croyait parmi ntents 0, tout ie monde l'a vu mou ucoup loin pi ou ni car il ttrogamique, le pauvre Mairet, %  uo peu connaissent le motit Jtade son excution. Il y a •puze ans depuis.c'tait en 89. de Juin' Comme le temps ^oi; je le vois encore, me War del les annes. Quoi Mig'si que lui, je me plaisais compagnie parce qu il ta>t ttrJUpn entant, amour* uix W*i da sey joies phmres, <** ila liilute prsente, saDs w raveuirl. Je lavais connu "11 Dnentlo tout jeune il se 1, la maonnerie le est aujourdiiui, a ses vertus Les ncore des hpjn voir. Alo Pis ce qu'e toe de mut comptaient Weure. tttaa pwsau relation Uau • Presque /"OUI sut le c Njume Npi %  y donnait, le !, iplendides rec Mairet se r< s I u il U ******* t d'un fanal accrocli i un tronc d'arbre. Et nous regagoitne POT "au Prince dans la uuit avaucee, au liot cadenc de nos chevaux, tioublant d'une auimation passagre le silence profond de la campagne. Deux annes secourent. Une fois en arrivant, Mairet qui noua avait prcds, noua dit.: — Il y a un bal et nous y allons. Kt ses prunelles brillaient de tout le plaisir qu'il s ; pruuie.tiif. Le bai e.ait donne par Idanno LiVicioir• qui eu: ai minute do apldtideur ot qui alors tait la m nr.issd (TJ Josepli ISxcelieut. Lelut-ci tait dput et devait ocjuper par la suite uue aituatioub en plus relev*. Nous limas une outre sensationnelle et bien que iious ne fussions pas des invites, le regard allum dos teuaaiea et les poigueej a de main des cavaliers uo nous laissrent aucuu doute sur l'agrment do leur aucuo.l' Maire*: tait grand danseur. Il ait irrsistible daus la c jn.i'ddanse, Jd ne perdrai jamais la visiou de mm ami, quand, jaquette au vent, aourire aux lvres, tout uu roug) deair aux yeuxil aelauyait co u n i a U conqute de toutes les tommes. De nos tours on ne dansd plus, puisqu'on prfra le twostep, et je ue sais quoi encore,aux maguilijuos volutions de la coutrodause. De mon temps, celle-ci tait la danse des grauus hommes, des hommes politiques, dputes, ministres, Chef d Etal miiie. Mairet avait un succs lou. Les dames se le disputaient. A uo certain moment, Jeanne no voulue plus que de lui. U oit rsulta un malaise i,ui a'accoulua de plua en plus, ec un scandale clata. Des jurons partis de poitrines suii J IU.VS allaient rveiller au loin les clios do la campagne. O ltea hirsutes de paysans et Ue paysanues apparaissaient aux fduires. Jeanne, i.*s manches retrousses, le corsage ouvert, s'criait : — Je le veux, il eat moi, U me leatera, ou a'agrippant MairetJe sortisJ appria le lendemain qu'elle avait chass les i vua en teigua.i; toutes les lampes et qu'ei e avai. pria place pour rouir r a fort attrPriUCi, dans le cabriolet de Mair 1, prdloxlaul l'abseuce de Josdph Excellent, aon amant. Excellent aJo.au cotte femme tt re de la pro uncjit des qaartiers nuorlopeaIl eut lo dimauche prochain car j.iour menu uue explication do la TEc Ieft|||rntre violence ave: Mvret, -i, le ( Suite et Fin ) No S8 } 20 Port au-Piince. le 19 O tob.e 1920 Monsieur A. J. Mautnus, Itececcur Gcural des Domines Monsieur le Receveur Gnral, 1 suri oujouis du meini es, tandis que noua oses au srieux, il ana noa runions sa aon esprit amus do dit qu'il faisait de la t pour le mouvement i occasions do te diverr nirtir les avantages qu'on en naaious avions liai dodisrvolver au pjing. peut-tre se aeraient-ils tus l'un l'autre, sans (intervention des amis. Li fin demain EKL-X COURTOIS Extrait de Deux Pauvres Petites Filles, lOinan hatien. Les 2 Fl La pub i: attend avec impatience lu 01 d U ? ^ ro I' UBait Ulie pnil'o. a la represeutmon des 2 l'fs que les ua lioua arrivions ^ nuit. Nous noua %  -i nous poussions Retour c J^e del JJM petit cblquise ttouin H d u p0fete de police, et .' deacaiaeadupa>8 de w "'t Ue sa\> que I a ccoit _. lustal au aux Irais dans le %  ^ jouu u UX| U0UB ^ ltlU0U6 wtion commence eu ville "lomousau pul^i a i tt t |ai 1er, acteurs do U Kenaissanct. ont consenti i redonner samedi soir i Parisiana. Les cartes se trouvent au (Matins et 1 l'Essor au prix da gourdes i m i i i i i i y i i %  mu On demanit> A acheter l'iei.e et J-aa Maupassaat. de Je VOU accuse rception de votre lettre au No 11 902 du 8 Octobre 1920, remettant au D.vartemeut de Commre3 une ptition i vou; adres se le 8, m ne mois, par un groupe de reprsent mts d'ail tires et de maisons de banques de cette ville. Le Dpartement a not avec tou e l'attention q Vf s mritaient les deuxime et tro s me paragraphes de cette ptition ainsi conue ; c Les reprsentants de banjues d clarent et les hammes d'aftaires admettent qne le march e>t surcharg de marchandises se:hes etde farine. Nous sommes persuads q ie la situation pmt tre remdie dans une certaine mesure pir un embargo plac sur ces marchaidises JUSJU'I ce que le march,' particulirement durant les deux moisp ochains naisse absorber dins une certaine .1 s.:re le surplus maintenant ea ,m n. Cette importante questina a t soumise i la hiute apprcia ion du Conseiel des Secrtair.i d'Et*, dans sa sance de ce joir, et voici .a dcision qu'elle a d >nn heu de la part du Conseil : La sitaa'ion pnible qui proccupe les rep sentants d'affaires et les maisons c'e banques de Port-auPrince, et qui a mo v de leur part la dmarc e qu'ils o: t entreprise auprs de votrf. O.lice, ne trouve pas le Gouverne nent indittrend. Mais tout bien pes et considr, lefiou vernemeot e>t d'opinion que l'em bargo propos; parles ptitionnaires comtitutrait, ai la mesure tait dic le. une rede atteinte porte la libert du Commerce d'abord et aux intrts bien entendu de la coi lectivit ensuite. U est vraiment malheureux.e: nul ne le dplore plus que le Gouverne ment, que certaines nuisons aient import pljs de farine etde marchan dises sches que u'en exigeaient les besoins de la conso n.na.on et que la baisse survenant sur ie march amricain, il en soit tesult pour les importateurs l'embarras qui vous a t signal, Mais en pareille occurrence, et puisque, 1 n'-n pas douter, l'intrt des banques qui ont ouvert des cre dus ces maisons est d'empcher par tcu; les moyens en leur pouvoir que les embarras de ces dem.res ne uegarent en une (lise lcheuse, le Gouvernement sans toutetois rien suggrer daus une espce o son intervention a'est nullement indiqu-.-, estime que les unes banques pourraient s'entenJie ponr accorder une lorte de nioratonum aux importa leuis que la baisse a surpris avec ds to.ts s.o.ki const.ucs a des lunts piix. Mais, ie Dparte .nent croit devoir insister sur ce point: restremdre ou ant.-r dans uue mesure et pour un t.mps qaelconq ie 1 inapo.ua japojr permettre l'coulement en tout ou ta partie des Btockl acmcls, ssrail rfgir abiolumeat a l'rnc'jaire de u Notre confi'd la c Nouvelliste dans son N 3 d'avant hier.en anuo.i ant quo bientt lljtary-Club reepv ait une dlegt ion du congrs amricain chargee de se renseigner au r les affaires d Haiti faisait la remarque que cea jours ci l'association des Hotariens manifestait en toute '* %  1 'i -u %  • %  combien aon activit est bienfaisante pour le l'ays Il est vraiment heurux qaa les m MU brds qui ont persvr se runir no se soient jamais laiss dcourager patlea disertions, l'indiffrence* la mliance et les aarcai ues qui prouveront la socit a des dbutsIl y ad) cela dtux mardis au d: imner hebdnmadaire prenaient pai doux htes de marque • ld gnra Me Intyre ot Monaieur Delin^han* On counait dj le rang administra tif lev et la mission ici du Gnral Me I.Uyiv. Monsieur Delinghim. lui, es" uu finaucier dlgu par l Assem ble gnrale dus actionnaires de Uaaco ponr tudier sur place lea conditions du fonctionnement de la t grande entreprise do la plaine du Cul de Sac. Hier les Hotariens ont eu coname commensal Mmsieur John J. Wirth a ijiiti il. mi au service exiieur dd "A.. VVJouns-Manviilo Co de NesvVork, uue socit de constructions ila ponts et chausses, qui, parait il jouit d'une grande rputation. Au dtsaer;. Monsieur Wirth ht en franais uu sp %  en trs got pour remercie': de l accueil qui lui tait fait. Il en prit eccasion pour parler avec clialour do la ncessit pour Hati d enu prendre la construcdon d'un Lon rseau routier. Un n'chap pa naturellement pas la fameuse comparaison des routes qui tout pour uu paya ce que les artres et les veines sont pour le corps humain. Les auditeurs soutirent malicieusement en pensant que Monsieur Wirth servait en conscience les in' rets de sa campaguie. Mais, tout de mme, il y eut des gens pour penser, maigre le fait quil n'y a plua personne dans le payequi ait besoin d'tre persuad de la ncessit d'avoir des routsmalgr le lait que celtencossitsert do matires depuia cent ana aux dclarations ^.;i nello • et aux programmes lectoraux, mal gr la tournure de rclame lgant 1 quo prenait ce laus, qne c'est ri une excellente chose que d'avoir en en du 1 oll're linauciro et technique de Monsieur Wirth pour la construction de nos voies de communication 11 faut que cela vienne. Ce.a doit venir et nons u attendrons plus trs longtemps puisque la phase actuelle ds la |vie du pays lo rclame et que les socits spec.alises dans ces sones do travaux nous envoient leurs agents pour engager allaire avec nous.Comphinouts M. Wirth qui eat uu homme vraiment charmant et souhaitoua que I on s'en tende avec lui. ' %  11 1 %  1 Parisiana .CE som DOMINO PxOUGE |j, ."je et (13 piscdt's. Entre 1.U libeit du Commeice et de l'intrt du consommateur. Recevez, Mooieur le Recffaai Gnral, les assurances de ma consi dlation distingue. i-'ieury PalqiflM Sea-'Hair 't £fal du Loimmrce. Nou relies Etrangres 26 Octobre LONDRES— Le premier ministre Lloyd George, les membres du cabinet et les reprsentants des mineurs grvistes ont confr aujour* d'hui pendant trois heures Downing S reet, rsidence officielle du premier ministre. Apti le dpa r t des dlgus des mineurs, les membres du cabinet sont rests en confrence avec Lloyd George. On annonce que les conversations entre Lloyd George et les autres membres du cabinet seront reprises demain matin Downing Street La HAVANE — La campagne prsidentielle i Cuba louche 1 sa fin et cette .inne il n'est gure question de rvolution. Le chet de la rvolution de 1912, le gnral (ose Miguel Gomez. ancien prsident, est caaiidat du parti libral ; sur la mme liste se trouve Miguel Araugo ancien conservateur et millionnaire. Li tentative de Gomez, en essayant de renverser le gouvernement du prsident Me-.oeil qui occupe pour la seconde fois la premire magistrature du pays, a amen beaucoup de complications et de changements dans la politique cubaine. LONDRES— Le correspondant 1 Milan du Times de Londres envoie une dpche dans laquelle il est dit que l'Italie, qui. il y a deux mois, paraissait 1 la veille d'un soulvement bolchviste, donne maintenant l'impression d'tre sur la pente dun coup d'tat militaire. La presse nationaliste dit •' Il rclame une dictatjre militaire comme un remde au bolchvisme rampant et salue dAnnunzio comme le dictateur dsir. Tous les journaux importants sont d'accord pour dsapprouver la violence sous qui'que forme qu'elle soit. WASHINGTONDans les milieux officiels d'ici on pense que de toutes les (ormes de gouvernement qui suivra la dissolution du rgime des Soviets celle qui a le plus de chance de succs est une rpublique •'•• J^tats-Unis de Russie. Dans les milieu 1 officiels on dclare que le rgime bolchviste va rapidement vers sa fia Le mouvement de dcentralisation qui a t marqu par la rupture ave: Moscou, des Etats de la Baltique, du Caucase et de la Sibrie se propage dm les territoires soumis au joug des Soviets. PARISUn: dpche de Cherbourg dit que neuf navires de diverses nationalits sont arrivs dans ce port sans avoir pu taire du charbon en Angleterre Un vapeur hollandais a t oblig d'employer du bois. Tous ces navires prendront leur char bon i Cherbourg dans les stocks allemands e*. amricains;ainsi, les navires anglais devront payer le mme prix si ce n'est davantage que les .navires trangers paient en Angleterre. MADRIDtar Datto, prsident du conseil a exprim aujourd'hui la confiance qu'il avait que le cabinet runirait une bonne majorit dans les prochaines lections gnrales ; l a campagne, dit-il, se poursuit favorablement dans les diverses provinces et les renseignements qui en sont reus indiquent une augmentation dans le nombre des partisans dut gouvernement. PARIS— L'assemble trimestrielle dn syndicat des ouvriers de lmdustue textile de la lgion 'illoise adopta uu o ; d i e du jour^iruuant del'oiieoa TLTl


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, October 28, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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gmtrrime anne Nos 3910
Port 311 Princ<\Haiti
Jeudi-28 Octobre C920
PIBICTEUR-PROPRIETAIRE
Qoient-MAGLOIHE
Magistrat;Communal
j NUMKfiO 15 CENTIME*
,11011 a. s.oo
iJRPAKTEMBKT^,
l'oi G. 2.50 7.0'J
iTKANGKh
-, mois L< 8.01
Quotidien
, nonces sont reues an Comptoir Ir a
Li de Publicit, 9 Rue Tronchet, P:=
^31, 2h Ludgate Hill, Londres,
Rien n'est plus insuppor-
table que.de subir la supr-
matie d'un homme dont
on\nesentpas| |la| \sup6-
norit. a
Iules SIMN
REDACTION; Rue AmricaineSNo, 1oT*
TELEPHOMt-. 48
m *
LITTERATURE HATIENNE
Le rcit de l'administrateur
Sur certaines catgories de
marchandises est solutionne
par 1e Gouvernement
uiu-li on arrivant, Jacques
li la porte par le tioque'on
j lanona dans un souflle
iii d alcool, quo l'administra-
ait besoin de lui*
irtilui du :
Ion eh u', lo monve nent dont
m parl, va avoir lieu dan
MJO'JI'S. Malgr tous mes el
10e puis pas vous fagre passer
iiervice- ainsi que je voua l'ai
l-Cest un petit ami du Minis-
i sera nom.n Mais vo-as se-
opUble et vous u y perdre/
V vj'is aurez les mnes ap'-
mdU que le chef de service.
00s va-il ?
lu demandez Mais, laissez
remercier*
au un lan qu'il ne sut pas
NT et qui avilissait toute la
l'il en prouvait :
flaque vous tes si bon pour
jl.ne dois plus rien vous ca-
j'illends que cette augmeu-
IpOQi me mai 1er ot voua suve/.,
h qai sert/, le parraia de
ION.
Hniaistratour sourd en B'gne
meut et murmura :
fat-on savoir !u nom devo'.rs
lit
iLoalou Mairet; la fille de l'an-
bote.
fU/oui, le pauvre Mairet, as-
Hquoique iuuocout. Un dirait
jl le vois. Oli! non, il n'en tait
It conspiration. Ce que c'est
jioir des ennemis.
nt songeur et une inlanco-
|it sou regard-
vous connaissez coin nent il
?
iii loujours su qu'il avait t
" parce qu'on ^croyait parmi
ntents
0, tout ie monde l'a vu mou
ucoup loin pi ou ni car il
ttrogamique, le pauvre Mairet,
uo peu connaissent le motit
Jtade son excution. Il y a
puze ans depuis.c'tait en 89.
, de Juin' Comme le temps
^oi; je le vois encore, me
War del les annes. Quoi
Mig'si que lui, je me plaisais
compagnie parce qu il ta>t
ttrJUpn entant, amour* uix
W*i da sey joies phmres,
<**ila liilute prsente, saDs
w raveuirl. Je lavais connu
"11 Dnentlo tout jeune il se
1, la maonnerie
le est aujourdiiui,
a ses vertus Les
ncore des hpjn
voir. Alo
Pis ce qu'e
toe de mut
comptaient
Weure.
tttaa
pwsau
relation
Uau
Presque
/"OUI sut
le c
Njume
Npi

y donnait, le
!, iplendides
rec Mairet se r< s
I u il U *******
t d'un fanal accrocli i un tronc
d'arbre. Et nous regagoitne Pot "au
Prince dans la uuit avaucee, au liot
cadenc de nos chevaux, tioublant
d'une auimation passagre le silence
profond de la campagne.
Deux annes secourent.
Une fois en arrivant, Mairet qui
noua avait prcds, noua dit.:
Il y a un bal et nous y allons.
Kt ses prunelles brillaient de tout
le plaisir qu'il s ; pruuie.tiif.
Le bai e.ait donne par Idanno Li-
Vicioir qui eu: ai minute do apldti-
deur ot qui alors tait la m nr.issd
(Tj Josepli ISxcelieut. Lelut-ci tait
dput et devait ocjuper par la suite
uue aituatioub en plus relev*. Nous
limas une outre sensationnelle et
bien que iious ne fussions pas des
invites, le regard allum dos teuaaiea
et les poigueej ade main des cava-
liers uo nous laissrent aucuu doute
sur l'agrment do leur aucuo.l'
Maire*: tait grand danseur. Il ait
irrsistible daus la c jn.i'ddanse, Jd
ne perdrai jamais la visiou de mm
ami, quand, jaquette au vent, aou-
rire aux lvres, tout uu roug) deair
aux yeux- il aelauyait co u n i a U
conqute de toutes les tommes.
De nos tours on ne dansd plus,
puisqu'on prfra le twostep, et je
ue sais quoi encore,aux maguilijuos
volutions de la coutrodause. De
mon temps, celle-ci tait la danse
des grauus hommes, des hommes
politiques, dputes, ministres, Chef
d Etal miiie.
Mairet avait un succs lou. Les
dames se le disputaient. A uo cer-
tain moment, Jeanne no voulue plus
que de lui. U oit rsulta un malaise
i,ui a'accoulua de plua en plus, ec
un scandale clata. Des jurons par-
tis de poitrines suii j iu.vs allaient
rveiller au loin les clios do la
campagne. O ltea hirsutes de
paysans et Ue paysanues apparais-
saient aux fduires. Jeanne, i.*s man-
ches retrousses, le corsage ouvert,
s'criait :
Je le veux, il eat moi, U me
leatera, ou a'agrippant Mairet-
Je sortis- J appria le lendemain
qu'elle avait chass les i vua en
teigua.i; toutes les lampes et qu'ei e
avai. pria place pour rouir r a fort
attrPriUCi, dans le cabriolet de Mai-
r 1, prdloxlaul l'abseuce de Josdph
Excellent, aon amant.
Excellent aJo.au cotte femme tt
re de la pro uncjit des qaartiers
nuorlopea-
Il eut lo dimauche prochain car
j.iour menu uue explication do la
TEc Ieft|||rntre violence ave: Mvret, -i, le
( Suite et Fin )
No S8}20
Port au-Piince. le 19 O tob.e 1920
Monsieur A. J. Mautnus,
Itececcur Gcural des Domines
Monsieur le Receveur Gnral,
1
suri
oujouis du meini
es, tandis que noua
oses au srieux, il
ana noa runions sa
aon esprit amus do
dit qu'il faisait de la
t pour le mouvement
i occasions do te diver-
rnirtir les avantages qu'on en
naaious avions liai dodis-
rvolver au pjing. peut-tre se ae-
raient-ils tus l'un l'autre, sans (in-
tervention des amis.
Li fin demain
Ekl-x COURTOIS
Extrait de Deux Pauvres Petites
Filles, lOinan hatien.
Les 2 Fl
La pub i: attend avec impatience
lu
01 dU? ^roI'UBait Ulie pnil'o. a la represeutmon des 2 l'fs que les
ua
lioua arrivions ^
nuit. Nous noua
-i nous poussions
Retour c
J^e del
JJM petit cblquise ttou-
in Hdu p0fete de police, et
.' deacaiaeadupa>8 de
w"'t Ue sa\> que Iaccoit
_. lustal au aux Irais dans le
^ jouuu.UX| U0UB ^ltlU0U6
wtion commence eu ville
"lomousau pul^i a itt t|ai
1er,
acteurs do U Kenaissanct. ont
consenti i redonner samedi soir i
Parisiana.
Les cartes se trouvent au (Matins
et 1 l'Essor au prix d- a gourdes
i m i i i i i i y i. i mu
On demanit>
A acheter l'iei.e et J-aa
Maupassaat.
de
Je vou accuse rception de votre
lettre au No 11 902 du 8 Octobre
1920, remettant au D.vartemeut de
Commre3 une ptition i vou; adres
se le 8, m ne mois, par un groupe
de reprsent mts d'ail tires et de mai-
sons de banques de cette ville.
Le Dpartement a not avec tou e
l'attention q Vf s mritaient les deu-
xime et tro s me paragraphes de
cette ptition ainsi conue ;
c Les reprsentants de banjues d
clarent et les hammes d'aftaires ad-
mettent qne le march e>t surcharg
de marchandises se:hes etde farine.
Nous sommes persuads q ie la
situation pmt tre remdie dans
une certaine mesure pir un embargo
plac sur ces marchaidises jusju'I
ce que le march,' particulirement
durant les deux moisp ochains nais-
se absorber dins une certaine .1 s.:-
re le surplus maintenant ea ,m n.
Cette importante questina a t
soumise i la hiute apprcia ion du
Conseiel des Secrtair.i d'Et*, dans
sa sance de ce joir, et voici .a d-
cision qu'elle a d >nn heu de la
part du Conseil :
La sitaa'ion pnible qui proccu-
pe les rep sentants d'affaires et les
maisons c'e banques de Port-au-
Prince, et qui a mo v de leur part
la dmarc e qu'ils o: t entreprise au-
prs de votrf. O.lice, ne trouve pas
le Gouverne nent indittrend. Mais
tout bien pes et considr, lefiou
vernemeot e>t d'opinion que l'em
bargo propos; parles ptitionnaires
comtitutrait, ai la mesure tait dic
le. une rede atteinte porte
la libert du Commerce d'abord et
aux intrts bien entendu de la coi
lectivit ensuite.
U est vraiment malheureux.e: nul
ne le dplore plus que le Gouverne
ment, que certaines nuisons aient
import pljs de farine etde marchan
dises sches que u'en exigeaient les
besoins de la conso n.na.on et que
la baisse survenant sur ie march
amricain, il en soit tesult pour les
importateurs l'embarras qui vous a
t signal,
Mais en pareille occurrence, et
puisque, 1 n'-n pas douter, l'intrt
des banques qui ont ouvert des cre
dus ces maisons est d'empcher
par tcu; les moyens en leur pouvoir
que les embarras de ces dem.res ne
uegarent en une (lise lcheuse, le
Gouvernement sans toutetois rien
suggrer daus une espce o son in-
tervention a'est nullement indiqu-.-,
estime que les unes banques pour-
raient s'entenJie ponr accorder une
lorte de nioratonum aux importa
leuis que la baisse a surpris avec ds
to.ts s.o.ki const.ucs a des lunts
piix.
Mais, ie Dparte .nent croit devoir
insister sur ce point: restremdre ou
ant.-r dans uue mesure et pour un
t.mps qaelconq ie 1 inapo.uajapojr
permettre l'coulement en tout ou
ta partie des Btockl acmcls, ssrail
rfgir abiolumeat a l'rnc'jaire de u
Notre confi'd la c Nouvelliste
dans son N3 d'avant hier.en anuo.i
ant quo bientt lljtary-Club reep-
v ait une dlegt ion du congrs am-
ricain chargee de se renseigner aur
les affaires d Haiti faisait la remar-
que que cea jours ci l'association
des Hotariens manifestait en toute
'*' 1 'i -u . combien aon activit est
bienfaisante pour le l'ays
Il est vraiment heurux qaa les m mu
brds qui ont persvr se runir
no se soient jamais laiss dcoura-
ger pat- lea disertions, l'indiffrence*
la mliance et les aarcai ues qui
prouveront la socit a des dbuts-
Il y ad) cela dtux mardis au d:
imner hebdnmadaire prenaient pai
doux htes de marque ld gnra
Me Intyre ot Monaieur Delin^han*
On counait dj le rang administra
tif lev et la mission ici du Gnral
Me I.Uyiv. Monsieur Delinghim. lui,
es" uu finaucier dlgu par l Assem
ble gnrale dus actionnaires de
Uaaco ponr tudier sur place lea
conditions du fonctionnement de la
t
grande entreprise do la plaine du
Cul de Sac.
Hier les Hotariens ont eu coname
commensal Mmsieur John J. Wirth
a ijiiti il- mi au service exiieur dd
"A.. VV- Jouns-Manviilo Co de Nesv-
Vork, uue socit de constructions
ila ponts et chausses, qui, parait il
jouit d'une grande rputation.
Au dtsaer;. Monsieur Wirth ht en
franais uu sp en trs got pour
remercie': de l accueil qui lui tait
fait. Il en prit eccasion pour parler
avec clialour do la ncessit pour
Hati d enu prendre la construcdon
d'un Lon rseau routier. Un n'chap
pa naturellement pas la fameuse
comparaison des routes qui tout
pour uu paya ce que les artres et
les veines sont pour le corps hu-
main. Les auditeurs soutirent mali-
cieusement en pensant que Monsieur
Wirth servait en conscience les in'
rets de sa campaguie. Mais, tout de
mme, il y eut des gens pour pen-
ser, maigre le fait quil n'y a plua
personne dans le payequi ait besoin
d'tre persuad de la ncessit d'a-
voir des routs- malgr le lait que
celtencossitsert do matires depuia
cent ana aux dclarations ^.;i nello
et aux programmes lectoraux, mal
gr la tournure de rclame lgant 1
quo prenait ce laus, qne c'est riune
excellente chose que d'avoir en en
du 1 oll're linauciro et technique de
Monsieur Wirth pour la construc-
tion de nos voies de communication
11 faut que cela vienne. Ce.a doit
venir et nons u attendrons plus trs
longtemps puisque la phase actuelle
ds la |vie du pays lo rclame et que
les socits spec.alises dans ces
sones do travaux nous envoient
leurs agents pour engager allaire
avec nous.Comphinouts M. Wirth
qui eat uu homme vraiment char-
mant et souhaitoua que I on s'en
tende avec lui.
11 1 1 .
Parisiana
.ce som
DOMINO PxOUGE
|j, ."je et (13 piscdt's.
Entre 1.U
libeit du Commeice et de l'intrt
du consommateur.
Recevez, Mooieur le Recffaai
Gnral, les assurances de ma consi
dlation distingue.
i-'ieury PalqiflM
Sea-'Hair 't fal du Loimmrce.
Nou relies Etrangres
26 Octobre
LONDRES Le premier ministre
Lloyd George, les membres du ca-
binet et les reprsentants des mi-
neurs grvistes ont confr aujour*
d'hui pendant trois heures Dow-
ning S reet, rsidence officielle du
premier ministre. Apti le dpart
des dlgus des mineurs, les mem-
bres du cabinet sont rests en con-
frence avec Lloyd George. On an-
nonce que les conversations entre
Lloyd George et les autres membres
du cabinet seront reprises demain
matin Downing Street
La HAVANE La campagne pr-
sidentielle i Cuba louche 1 sa fin et
cette .inne il n'est gure question
de rvolution. Le chet de la rvolu-
tion de 1912, le gnral (ose Miguel
Gomez. ancien prsident, est caaii-
dat du parti libral ; sur la mme
liste se trouve Miguel Araugo an-
cien conservateur et millionnaire. Li
tentative de Gomez, en essayant de
renverser le gouvernement du prsi-
dent Me-.oeil qui occupe pour la
seconde fois la premire magistrature
du pays, a amen beaucoup de com-
plications et de changements dans
la politique cubaine.
LONDRES Le correspondant 1
Milan du Times de Londres en-
voie une dpche dans laquelle il
est dit que l'Italie, qui. il y a deux
mois, paraissait 1 la veille d'un sou-
lvement bolchviste, donne mainte-
nant l'impression d'tre sur la pente
dun coup d'tat militaire. La presse
nationaliste dit ' Il rclame une
dictatjre militaire comme un rem-
de au bolchvisme rampant et salue
dAnnunzio comme le dictateur d-
sir. Tous les journaux importants
sont d'accord pour dsapprouver la
violence sous qui'que forme qu'elle
soit.
WASHINGTON- Dans les mi-
lieux officiels d'ici on pense que de
toutes les (ormes de gouvernement
qui suivra la dissolution du rgime
des Soviets celle qui a le plus de
chance de succs est une rpublique
' J^tats-Unis de Russie. Dans les
milieu1 officiels on dclare que le
rgime bolchviste va rapidement
vers sa fia Le mouvement de dcen-
tralisation qui a t marqu par la
rupture ave: Moscou, des Etats de
la Baltique, du Caucase et de la Si-
brie se propage dm les territoires
soumis au joug des Soviets.
PARIS- Un: dpche de Cher-
bourg dit que neuf navires de diver-
ses nationalits sont arrivs dans ce
port sans avoir pu taire du charbon
en Angleterre Un vapeur hollandais
a t oblig d'employer du bois.
Tous ces navires prendront leur char
bon i Cherbourg dans les stocks al-
lemands e*. amricains;ainsi, les na-
vires anglais devront payer le mme
prix si ce n'est davantage que les
.navires trangers paient en Angle-
terre.
MADRID- tar Datto, prsident
du conseil a exprim aujourd'hui la
confiance qu'il avait que le cabinet
runirait une bonne majorit dans
les prochaines lections gnrales;la
campagne, dit-il, se poursuit favora-
blement dans les diverses provinces
et les renseignements qui en sont
reus indiquent une augmentation
dans le nombre des partisans dut
gouvernement.
PARIS L'assemble trimestrielle
dn syndicat des ouvriers de lmdus-
tue textile de la lgion 'illoise adopta
uu o ; d i e du jour^iruuant del'oiieoa
TLTl


L. 1VII1
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
c est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
- faux estimulant de l'alcohol.
ISSSSSU/i
-

tvim de la CGT et adhrant a la
l'n'sime internationale, r ea dl-
poil des sections du l'as d>' C'-ls is,
du parti socialise vo'ert ga'c
mi nt l'adhsion la troisime inter
np'ipnae.
PARIS L1 .-orifspondart du.
Wirnal a Beilin rssrya d'inler-
viiwpr Zinovifli mr.is celui-ci refusa
de dire quoique ce oit a un jouina
lite frarii*. Tout foi*:, gice i une
cmp'ais: nce d'un ami de Zioovi' il,
or put avoir ce nue pense le d!
e> de Lnine de la situation russe.
Cette situation, suiv.nt lui, est plus
grave que jitBs'i et eul le diclsc*
rhrment d'un va*te mouvexert tt*
vo'i tionnaire en Occident cet htvtl
Pfnt sauver les soviets de la capiiu
la'ion.
ROME La situt 01 es' tooioiia
agite. L'gitation est particulier -
rrrnt sensible parmi les cheminots
PALERME Hier fut coorofl la
courpp automobile de Targaflgrio
par une plnie battnnte sur un cir-
cnit dtremp et dimcle. On comp-
tait Rfiz partants- Le vainqueur est
MtTfgalH sur voilure italienne ac-
coinn'in Dl 13$ kilomtres en 8 li u
rrf 27iS8.
PARIS Deys dputa et Esg:.de
den ecefiux a t renverse par one
Automobile lue de Castiglione. Tiens
rort I hpital de la chant il y
dt'Cda qup'qufs moments apis.
ATHENES L'tat du roi l'tftgra
va.
t'A RIS- la sance publique an-
nuelle de cir.q pradrries eut lieu
aujourd'hui. Franois Klamirg prsi
oent de l'insti'ulion adressa un vi
brant hoirmtge la Franco victo
rieupo pu encore rcompenai-M de
son broiqot eaciilice. Il lit l'loge
de Millerand dont il salua loqoem
ment llec ion la prsidence.
PARIS. La eonfreuce des ainbaa
ard lira d'aprs lo temps s*cccupa
dudtlfrend qui vient de s r^ii
lpdlg's po'onaiset ceux
ville^de Daot/.'g' Le truvail des n-
pris est momentannr nt Buspenda
BRUXELLES Le conseil des mi
Dlltrtf s'est luni pour la prsiden-
ce de Delacroix il arrta les termes
de la letue de dcision du cabinet.
Le message 8f ra transmis par TF
au roi qui se trouve en mer.
PARIS Interview por le Temps
Take Ionesco de re'our de Londiea
dclara que le Gouvernement aogli is
comme le gouvernement,., '..... Jili
ont une cootiance entire dan*, la
politique du gouvernement Rouan in
et eppiouv par consquent les
eilors de celii ci pour rel ' r Jo
rion la plus troi e en re les E as
du Centre et ceux de I Eli de l'iirj
tope sortis vie orieux de la guerre
il ajouta que son \o\a^e le convsin
quit qu'o f6t eu An^leUne autant
qu'en France pat aionument attach
la poix et on a la conviction que
l'alliance trar.co anglaise est indis
pensable et indestructible la spara
tion de ces nations st impossible.
Jonesco terri, ma en cotsUUnt avec
joie que l'ide de petite entente fut
d'imineeses progrs et dc'aa qu'il
va se rendre a Prague, Varsovie et
a Belgrade et il espre que sou vo
ysgo aura fait faire un grand pus
cette ide;
PARIS Par suite d'nn accident de
chaudires survenu bord du ri
qoibot France qui partit dimanche
soir, six chauffeurs furent tus t-t 3
marins bless*. La France d' b*rq a
;i Cherbourg les victimesde l'nffrei x
H> l'uient et coniinua sa unie sir
New York,
PARIS Dana un article au Main
ur la bataile lectorale des F.Uta
UnisS ephene Lai znne exprime le
souhai que le Prsident qui sera lu
le 2 novembre se souvienne que.
l'Ali que n est pas seulement une
des giandes forces rnan'i lellea de
l'uuivera mais une des giandea for
tes morales tt qu il ne faut pas
iji elle nglige et laisse dormir cette
grRr.de force moral. Il Lut que la
i'" donation amricaine conlin< e
Stphane Lau/mne constate qua
l'Europe est actuellement divise sur
les plus limes questions de morale
(I de dmit et n'assiste pas en ohser
va'eur silencieux dans es coefren
ces diverses ou se dbattent Ipb i lus
grand problmes de l'humanit-
Dans les contovers^s la lieuses ave r
eertBins de se* alli-* la France croit
fermement avi" no'irHIelo bonsens
et ie bonjdro t. Et 'a Francs eait i u i
l'Amrique pente comme elle Ce;ta
nation ajoute Stphane Laczanna est
Ih r Ht on la plus jiis'o au morde U
nation qui ne commit jamais d ii i
quit ou d'fibus de pouvoir loi donno le droit de parler haut i n
ayant l'assurance que sa grande voix
sera toujours entendue et coute.
WASHINGTON Les officiers
considrent la fora.at.OQ des Etats
l'nis Roaiei comme lo rgime le
p!ui probable di vaut suivre . la dis
solution du rgime des Sovieis.
Selon les avis officiels le meuve
ment dcentralisation qui comrt en
a par la sparation de I tat de la
Baltique et d>i Caucase se propage
rapidement dans les territoires gop
verns par les Soviets.
27 octobre
ATHENESLe roi Alexandre d-
cda
PARIS Piesque tous les |Otir-
Dawt commentent la mort du esare
d? Co'kMrc Swinry. Tout en du-
rant qu'il convient de ne pas se m-
ler des questions de la politique in-
trieure de hArgeterre, ils rendirent
nia;ie de
qu on re
qui
entre
de la
lomm?j;e eu ccutfge du
h'
dclare
celui
Cork. Le Tourna
peut que s'ir.c'.iner devant
rcouiut pour on idaj
Le Petit Journal constat qu^ la
mort du maire da. ( o:k rendra la
cause de l'indpendance d-> l'Irlande
intressante pour l'umaoil entire.
L'Echo de Pkiis dit que le sacrifice
de Mac Svv.iuy tetentira dans l'uni-
vers comme i'appel di hirant d'iioe
patrie iouilrarte. Le FfgaM craint
que la mou du maire de'Coik n' g-
grave encore la situation qui existe
entre l'A gleteire tt II Imde, mais
il estime que Lloyd George n'eji .
pa- responsable di martyr de Mrc
Bwlney.
BERL1M Une note officielle
constats que roa'gr les mesures
pri8des bandes irmes continuent
de passer de Prusse Orientale en Li-
Ihnanie. Suivacl les journam de
Kattowiv qu Ir so'dats fraacais la-
tent attaqus et matmesa par des
allemand.
l-'aita Divers
Pour e f apitaine E J Norcott
1 lier nutiu .1 f heures le voiliet Americaia
James A coiiurii i M pilot par le Capitaine
I. J. Noucoti du cl NuiJ du whiri' de ce
port, au larne de U rade, le 'Joburn e>t
un ira plus grands voiliers qui ail vialt le port
de l'on an-Prince, 1 e t il une capacit de i*
pieds7 pouces de calk ( proibndcut ) it dune
capadi de 1200 lonnes, ii\iguittl de la pas*c
du ct N'o'j un l'on I ei donnait beaucoup de
>.ra nie au 1 mmandant du Cobum ( avec .son
J-ull Caigo de Campcbe ). Mail le Capitaine
Norcott pir la haute connaissance de* affaires
Maritimes dLsipa la craiate du Connr.and-nt par
si maiirise en la c r-onstance.
Un Leau gtste du
Gouvernement franais
I n tttbftde d ; 17.000 trancs rpartir vient
d tre accorde p 1 le Gouvernement franais aus
oeuvresicoisiresfranaises en Haiti. C'en l un
beau este d'enco'arjt'-ment auquel nous applau-
dissons.
Mariages
Hier aprt-midi, le premier supplant du Me.
gistrat Communal, Moniteur le Or Chs. Adnoual
a procd la clbration du mariage civil de
Monsieur Stnio Dominique, Conseiller Com-
munal, avec Madame Elisabeth Brown. en leur
domicile, Rue lrou.
Lea t 1 nt du cote de Ppoui : Mes>
si.urs Benoit LouilisdOO et Alexandre Ptrus et
du ct de l'pouse : Clmeul Dominique et
A esandre lirice.
Immdiatement aprs, le chanottac |. M. (an,
ait leur union. IL- avaient pour parrain tt
marraine : Monsieur Constantin Benoit et Ma-
dame Benoit l.ouhisdon.
Hier aprs midi a eu lieu le mariage de
Mel e Op/ana D cm-, avec Mr Lonce Frol,
mcanicU n.
Ce matin i heures a eu lieu le mariage
de Nellj Maria Sjourn, lliedc vie Pimy
Sjourud, pharmacien et de Madame ne Sola-
eei avec Mr Lon Cassagnol, fils ue leu Victor
( ignol et de Madame ne l'ie. Les tmoins
.r le .1 a i : M M. le br Kdou.-irJ Koy,
\'i lot La- 1 r,o pour la marie MM. L-.n
Mathon et Henri l.tu
La bndiction nuptiale t donn .s lires.
Bn l'Bglist du Sacre-C>e-;r de Turgeau. Parrain
ai marraine: Clment Roy et Mme F. Sjourn,
mre de la marie.
Aux nouveaux couple., nouj adressons nos
meilleurs vous de bot ;
mm
&,.
..
Ici
OU / 1
OC ES
v SES
:.. 101 ien,
- roux

;


-

Fi is Bouyeilc
La Btuni itt'' du l6eOM acni
vrsaire de l fondntion di> l'Asso
Olaiion Mlslfl de l'il'.wre chilienr.e
8^ fern a Pari glana la 31 octobre pio
chaiii. S In i; es du maiio, Khe tera
place sous le pR'rcns^e du Conseil
1er d honneur. Clmi nt Mtg'oire et
praide par MrJime.
A sa sance d hier hoir, le Con
eil Communal de cette ville a di-cu
t div r t-8 quest uns d'in'rt't gne-
rai.
Le vapeur hailien "Conceptiou"
s dbar ji: en cette ville 'Ail migrs
hai ii< ts vri rnt de Cuba-
In Jouu.hI La Fraternit" or
pana dei IntfeA1! du Grand On
d'il.uti vif rt de paratre avec dts
renst i^i emenli .or c ment la Loune
m : en 1 de l'ordre
On '.roi \cta eu Magasin 'de Mr
I i< r ord la 101 veau Manuel d'Uygi
n> par le Dr dnslon Dal ncourt.
BRUXELLES- La .Scci dts Na
tion Piprouva !e projet de Budget
1021 qui nera soum s Gni/e
J'Afsemble de la Socit.Il e'lre
20 C3( 000 t'ransa.
Association des
anciern^s levs de
Sainte Rose de Lima
I (< membres de 1 r\*socUt:on d'
Anciennes Elvps de Sainte l Lima sont pris d'assister a tire
mess. de Itpquiem qui sert dite
vendredi 29 Oc'obre 6 heu es et
deirie en la chapelle Sainte Km de
L:mi pour le recos de Yimt de
Mlle Amtlie Rivire leur aicierne
ti^or' e.
Laa niient; et les amis y sont aus
si cordia'ement invits. *
La SecrMire
Eponine JE\NlOUlS
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lec dclarations prtea an orofet
aei:r Vidal suivant leequell0?. la go
non qui mordit le Roi de Grce au
rait subi l'inoculation du niicrobede
la rage- Vidal dc'ara que la morsu
re infecta Ip Roi par le S'.reptocoque
qui lut isol du la plaie plusieurs
reprises
Bire danoise
En caisse de 96i2 bouteille* c]*
L. Preetzmann
ANEHIE
prescrit P;P5aJlo|
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Soptror lt Tlindo crue et iui ferruKinrm dont la i.lupurt aUoient Ici '^e.i..f|Jn.|trt "
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