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LE Mm m r TOUX, BR&9SOHSTE, CATARRHES -k—-t-' Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament cest plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT 1 %  SSIPPES. CATKARBES. UIYHITE. BRQICftTEl SUiTTS CE CCQBFIUCHE ET CF KSIttEOU Petites noUYeilCS N ouve!,es Etranfi res Paisiana Me JoBeph Justin a livr I impression son nouvel OQVftg*. •' Les l>eux Amrique Uoo souscription est ouverte a cette lin. — Gico aux dernires pluies, les vives bl tnentair*s abondent dans nos marchs el so t d un prix aLor dable— Nous sommes sollicits de demander la P CS de bien vouloir rtablir le train qui dessert d'ordi naire le Cimetire l'oCGttlOB de la fte des moi tri — La retraite cnCuelle des Fi.rs de Samt Louis de Lot zsgue est pr ebe, cette aime, par Taumonur de i'I.tbblirisimeiii. — llice aux elfoits de 1 Amicale le l'util Sminaire Collge Samt Mai' tiai foncionne ta ce aomeat d'une ti-.'.on ntrinale. — C est ce soir qu'aura lieu la soi re dansante du Cercle 1>ilevuo Les cartes d invitation seront rclames i'entie Sans l'habit* ou le smo king blanc eu noir, on n entre pas— Un sigi aie un manque de br' ques et une hausse du prix du 0' nientC est pourquoi certains propri ataires oiu d mu; en l leuis ta VAUX de ouBtructiou — Nous croyons savoir que les actifs membres de la 'Itenaissance' 4 ont mis tout en oeuvre pour assurer la reprsentation des deux L'tes de co soir le plus complet succsAile/, y donc en foule. Jl — Une enqute est ouverte aux fins d chercher les causes qui ont motiv le renvoi de certa n-.s 'ves du couisjannexe de l'Ecole Normale. Lts piogiamines de U tte de la Renaissance de ce soir seront vendus au profit de la "Mutualit ''colaire du Bel Air. FaitsDivers n'a 'nullement l'intention test an 1 tu alignt*' " U1 %  jionuer "• .' )USE-Dei se:ou8Ees sisini Cniei: of l'o.ice, Une carte ie Poiry Beldoii Noue LINCMUI -t ie-;u cette c*tM de M. Kerry Belden, le iytBp*lhtqiM CJurgi d'atfairci laine Je M igftMDte* souvenir.. %  Porwu-l'riote: MI lUOUIcai Je partir uj^-r lu h-iiue je voui envoie UKI meilleur! Muvcnir*. lou;ours •e me Muvicni Je mon tuait uuu heurcui >ejour Jau votre )oii f) . CCMUM •OUI VOyttt, )C ne bui Ml tncuie inoit, nuis USa>Vlva*U..< — NOUJ rciiouvcton* ni ncilltlfl touhails -j I ftaubu titpUmuie. Ouvrages hatiens L'Institut ae Franc Nous publierons luuJi une lettre de M. Louis Motpcau tipondatu Mita M noue collaboraleur Lciov 4 piopo des ouvrage luitietll a I 1nstnut Je Itaiiee. union syndica e du Corps de Santa i.C synJie.il Ju Coi, ta MlU a tenu hier I) statue tiiinoiitelle. Itrppv.ou que ces rCUDiOIU ont surtout un OOCUtC seieutiiiijue. L/ot Ciiui OUt celle J'Inei il a ele pritCDIC Jeu.\ mctitoirt-. i un Je MouatalU r. S. |Ounu-, piurtnatttn, sur uu • rVOCM simple e; r.ipiJe pour la r.cherche Jes pigmcnii Miiirei itaoi lutlM ; un autre Ju DtKICUl Mlhon Ml le Diagnostic Ju l'aluJisnie •• i n un Je sance, l> D' P. Armand prOpOM Je piotester contre le procde einplo} COJOuri derniers par le Service Nationtl J nygftK envers ie> contieres LcCIUUMt, Annoual et H. Salonion Je Peut rjovi*. Les Jeux premiers traduits par devant la Justice de l'au, le JHIIIIT etlipfitfUUf) pour o'avi ir pas dclare Jes c u Je irtcdM et de ni igMJe doaleui. te Docteur Armand pense OU il ne peut lait ob.igaiion au meJe.iu Je del.uer une m.ladied t le diagnostic W iisilaif... Aprs quclfuc* M uragei de vue le priDCM du miiioue Aim lOU i s. VOt< I lu .tuiiin e. BalLoiiQ commun laes 'ayes Nous avons ni,u le lia letin du Conseil coin lltaual des Cl)Xl pOUI U | %  ICI UitO bre 1919 ...1 M Mais 1930— No 1 M -ions le uiajjist ai roi re de son envoi. M riage Eu lEglise du Sacn 1 BUI .!-• l'urgean sera fcm le jeudi 18 Octobre t s ueuie l du mat u. le m riig" de M lu Maria S<|out*M avec Mi L*oo I %  igool. %  litmar l *g*' civllauraM u le mne joui 1 du iiuim. c 'est J Jire Jj.ynic ICllgM •.'l Octobre UOVli:. Les it liens qui ont licteotion d migrar au Brail ont 6 Hviss par du Michelis commis98iie delmiu-aion q^.e seulemei t peu d tnts uu sud de ct> pays leur couvenaien'I! aucoup de renseignements qui leur ont t fournis sont taux et parmi c ux ci celui o il ttt it que des terrains sont donns gratuitement tous les italiens qui s tablissent au B.til. PARIS. Sadi Lecumte battit ohv cieiieoieDt le record moodial de v l te*?e sur la baae de i n kilomtreZU lt ICI I — AU se jet des demandes de lentei ie relatives aux 8(J,U(J0 vaches laitl es, le Couvernoment ailenidiid proteste contre pareille exi geoeequi me trait en pnl la popu lalion ..m ni M". l'AH.S-Lts ti s de dissentiment qui existeraient entie le ministre de lu tueire tt certaine autits mem bres du gouvernement sont inton de. Le le vie de oemis iOULUUSE q-ns ont eto resieuties hier dans plusieurs localits des hautes pyren i AH J* • ATHNES. Milgr une lg're an lioraiiou l'tat du roi leste loujouis grave. l'AltlSLa confrence des parse poits proposa u cration d'un type unique intern iiiuial de paaeepon ia COuWience rclama lelubliasoment de treI, Uctcber 23 IftaSO POUCE NOTICE T'ne public: M iutoiineii lliat roui mencing MonUey Octbber 5, 1i-'o ihu elecirlc sirenwill be ecanded on bighpitcuror aduratioi of ten seconde botb lur purpoae_ f a dany AV.S DE POLICE v se uu paitir aa daI.o nnbbc k pl CUjdeSteampship tompany Rapore! Actoorez vile la L nies Le Btesmei ke Kiikt aysnt Lais se Neff Yoik le 21 ici veis le >i du courant sera le ji en cours, eu passant par Cap Hatien, Goaaives tt Sunt Il Uisstri austot ap e avoir de barq'-, pour D merara, ( G yinne Ang'a se ) en pmant a Peut Coave, Caves et Aqnin. l'on au Prince le 2 3 Octobre 1920 ;:cFLUGEL P 0 EAUX GAZLUSE3 p, ^ — %  % %  %  )~ tiii'ition et ui'iui.urt (nii-t'o le. U'un r:driimvnt fac le liiklrurtion gro^ites TT' MONTtH u.\t Tkr.mo.ic (.TCMENT ON KUT OtTEMO UN MOm "Jlijtl 11 -JOCO ptun 1 1 3*~* .—-tfL^ • 1 lot ctolp^uun iliu?.tio f LUGtlfii C'r L'-. Green Lenee t SDRE3, N.16./kwoirrauu United West indies Corporatu lin face de. la Gare Me Donald, Rua du Qaai H. PDAVI6, Vice prsident uni If. u c kVIAl IJ r\ivs le proies atttiou des mineurs de Bassin ue v barleroi contre l'im pot sur le isUite, ^p——.— .B—I %  % % %  %  %  > HINDEMI OURG ( Hvn!e S.letie). Les troupes de i*tMt|i: d.oaviiieLt j^ Q Jfooll tmt de nouveaux dpt, d armes. D.s -*-*"-' A *-* ST une utioas ont t opiti. (HnnilLii(U Do'.lar : 1; 27. Ltvie ]\,)2 i\2. DEPORT AU PRINCE ^_ Donn. avis que des mesuies votl tre rrise pour trnfcher !a circula lion de vhicules bon d'c'at ainsi que l'emploi d'animaux ma'.adcs, blesss ou iulirmes U rappel une dera ,e fois SU piop.ittaires que les c brouets empiovri au tran'-ort des m riaux ne doivmt pis re harg^s d: yo ds dcpas.iit Iss lo.ee; des chevaux eu ntu'es telis Les contrev n mis au frse t avis seront apprdh Ddi et ccnd/l'ts a la jes ce dur ftre cjodamnes cjnformuunt aax d.spos lions du Code Pnal lo t u: Princ l 2} O-t \>qu"au }i Q;;cb.c leOf e.>t a co d pour vmir s." mettre en '^'e s*ec l'administritioa— Paa 1 dlai leur aboantm.'^t sera supp im Port au PtiBC. l 2$ O:: 1920. L'ADMINISTRATION [VotM avons n i* une superbe slection de souliers mum' lli € KEDS de lo United State Rubber Company\er,ez 1rs voir. ^ Cohiml) ^roiioM ... • iv:KnnrrmB U*l Regoitg. \gi i'I'M eo Fibre 0' en 8ciei- pour phonographe Colutnbi* : s nscompier i I>i a pl^-aie d ^ tl h, dis T ieSi9 Br s *.id 's [.)iit alcool. S adie, er au Cooiptoii FwP'.il ^.S vendre sique est d'Bna bjauf iioiupiraliK le fout arriv? tteamer E, toujours ni vente ch /. logent : L. Preeiaann. Aognr u Rue du


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Quatorzime Inne Vos 3915 Porl au Prince, Hati Samedi L'3 Octobrt 1930 DIRECTEUR-PROPRIETAIRE flment-MAGLOIRfi MAGISTRAT COMMUNAL LE NUMERO ]5 CENTJ1II fomo 3; 2.00 DEPAflTEMFMTi On mois froie moii G. 2 50 7.00 RANGER Tii moi 8 or \\ja innonces sont reues au Comptoir In; rtitional de Publicit, 9 Rue Tronchet P; |0i9. !• 2}, Ludgate Hill, Londres,' Quotidien REDACTION; Rue Amricaine No, VUE 1ELKPIWM-: 48 Les bonne s] manires ne sont pas choses futiles, mais le fruit d'une noble n ture et d'un esprit loy*' EMERSON Mr Eliott le MM it la %  M g i %  H Ptisserie Fracaise ( %  Par le dernier bateau de la Ligne Vm nous est arriv MrEliott, 'lioiatrateur de la Haytian Ame i Sugar Co dont l'activit in telBte et cratrice dj fait naitre a 1-iQ-Priiice bien des œuvres re qoibles par leur porte sociale annuitaire. Nous savons que IA ry;dub o Amricains et Haiiasserabent et discutent les Des et amliorations propo \i l'Administration est une conion de Mr Eliott. Nous savons ique les bases de la rorganisa lu Corps des Pompiers ainsi [la mesures de prservation de i contre les incendies ont t ipar le Rotary-club dont Mr .est le prsident. En outre do lie projet d'amlioration des uni de fer de la PC. S. de oction de nouvelles lignes de ilion et de routes devant m?tUicommunication les diffrentes Wtious de la Plaine de Cul de Inac le centre de la Croix des TWU, dj tudis par Mr Brijaatnblent prendre plus de con ta at prs d'aboutir l'excu ii ces grands projets devant ont entrainerdes changements •table* dans les conditions abondes rgions intresses en premire ligne le dcon loetneut de la Grand'rue en %  t un autre trac aux chemins [il Logne et de Carrefour. "dit que Mr Bngnac aurait ' l'option de MrEliott deux diffrents : le premier, con t* rapporter sur le littoral, il le trac des nouveaux quais roire. la voie de ces chemins f r et, le second de construire dans l'axe d9 la Grand'rue Mot d'un ct au Portail St it de l'autre entre Jean Ciseau uaat. oe savons pas auquel des Projeta Er Eliott s'arrtera; 'ores Ci dj, nous estimons Morgence de ce changemeat de TMtait incontestablement sen i ea oiarae. il est inadmissi Fine la principale rue d'une Capi f JJ lt Parcourue par un chemin L vapour eQ core par dessus tt le Frsftfli d'Halii Secrtairerie d' E tat des Relations Extrieures llqrammsstcbangs entre L.L. E.E. le prsident Je la Rpublique d'Hati et le Prsident de la Rpublique Franaise l occasion de l lection de Mr. A. M llerand la Premire Magistrature de l-rance. • • MrA. Millerand. Prsident de la Rpublique Franaise, Paris. Le Gouvernement et Peuple h H ail un se rjouissent vivement de / heureuse lection de Voire Excellence a la Prsidence de la Rpublique Franaise et je suis assur dlrel interprte de tous en adressant Votre Excellence mes sincres flicitations ainsi que l expression des Vieux que u forme pour son bonb ur personnel et la grandeur de la France. S'gn: DARTIGUENAVE Son E&lIenceMr D r iguenave, Prsident j&a Rpublique d haiti, fc$t an Prince Irs^ouch de la sympa bit que Votre Excellence me tmoigne au nom du Gou versement et du Peuple liailien ainsi qu'en son nom personnel, je I en remercie sincrement et lui adresse mes meilleurs vaut pour la prosprit de la Republique diiaiti. Sign. A MILLERAND T A vendre Un coffre foit marque Falinj N'adresser 1 Imprimerie du t Matin m rgion de Cul de Sac nous • que les tracs sbnt prts pour •wuction de certaines ro-ibs as; eu.ie autres celle devant w • habitations qui bordent "je route Espagnole, et, U non de la voie du chemin de y-roix des Bouquets 6t Pont .Lutilit de ce travaux n'est •montrer; c r Pour celui qui wtte rgion il ne peut re [ que l'exploitation en soit 'Pr ce nouvel amnagement. *fP cahn qui parle met une ot Inlon un peu os^e en maliie do (littrature. Cr un Calan. voyez-vous, c'est un calan ; c'est--dire ce' q u'il y a de plis spirituel, le meilleur got prsf ni dans un cernet lleurant le mise, et o frtille 1 esprit comme uue sigrette tincelante. Et quand on Calan a parl, on a peu: tre tort de ne pas l'i pprouver d'un petit applaudissement. Mais je mil un provincial grosse modo, un peu paysan du Danube aussi, et je rai le sana fai;on. persua d que je suis convaincue de plus grands que moi. Ma loi, le procs n'est pas de la comp enco de la Haute Cour, il s'a git de Zabocas et Cocoys Je me sens mon aise en cette matire qui e6t bien !a mi-nne Au petit bairaau on se hit souvent a ciups de zabocas tt de r.ccoye, el i' arrive que parfois, d une main sure, un adversaire adroit VOUB happe d'un zaboca vert la partie c Bouqui avait senti le fer chaud de Malice. Mais voil V paysan que je suis... Je vois rougir Mr In Directeur du Matin II voudra bien m'excuser ; je suis de la cte. Monsieur le D recteur, vous sonvenez-voug.il y a qi elque quinzG ans de cela, quand on faisait grand tapa g} dans les jjurnaux et revues propo3 de littrature Nie?A cette poqae le veut poussait les esprits la littrature natioDale.Un souhait exprim par Mr Adolphe Hrisson parlant d'un roman de Frdric Marcelin ava.t dchan cet engouement pour la pesie dite nationale. La couleur locale, la couleur locale .' nous criait-on de toute part. Et il fallait du courage pour faire entendre raison ces intolra >u qui brandissaiei.t tel un thyge l'œuvre d'Oawald autour de laquelle on se battait comme les Grecs et les Troyens autour du cadavre de Patrocl. Peu peu le combat a pris ti \ la clameur s'est teinte de toutes les voix qui s levaient ardentes, railleuses ou provocantes. A qui le champ de bataille est il rest i M est avis que les plus violents se recrutuient parmi les partisans de la littrature nationale.c'est--dire dans leur esprit une littrature qui ne devait cous offrir que des sujets tirs de notre milieu {notre ciel, nos paysages, le tableau de nos mœurs et de notre socit, I .ne hatienne dans ses manifestations objectives, Kans un coup d'aile qui la porte trs haut dans l'espace ou par del nos horizons. il va sans dire qu ils avaient tort mais quand on est pkeiears avoir tort, vous savez si on a raivon 1 11 f dlait laisser passer la temps, et cei ides sont alles od va toute chuse, o va la feuille de rose et la feuille de laurier. Et maintenant c est bien une autre chansou. On ne veut plus.ee me semble, de ce genre l. Il est si m> pne qu'on lui a mis ;i tiquette ridi ecle dezibocas et Cocoys. Voila qd on est tomb dans l'excs contraireLa couleur loca'e n'impliq-ie pis ncessairemen. 1 emploi des toi %  croles on peut crayonner un CJID de no paysages, ou d'une main hardi %  brosser une toile superbe o se ak'i.t nos montig ses fuyant da.ia l'opalencede leur masse d'meraude so is le ciel qui leur sourit travers soi % %  > .!' bleu.sinssV.tacher auct laii de la vie campigaarde, et suis appeler avocatier zibotas cocotier et cocoy Non.u eat ce pas.' Je ne viaud a t i esprit d aucun :r.vain de g'er ion oeuvri en cm nattant una Monsieur Richard Peters c\\?,rl ^ ^Dut^tc.u nVst plis l'aire a le plaisir d'annonc'* sa ciien le el a ses ami* qn ils trouveront chez lui au No 1422 Hue de faille aiufci qu au Bigh L le Bar Rue bonne loi et chez Messieurs JSLW /' ( ' p !" pd Rue No lold en face de la Halle Sud du March de 1 1 Place \alhe loules sones de ptisserie. .ouV o u^VoL' z o DSd&co ltap mee, ,nanage on •*•*— Cojidiiion? excephonnellemeni aianhgeuses. Mrinrjues populaires hatiennes On irouvaia les meringues populaires arranges et haimonises par M. Justin Elie chez MM. Raphal Brouard tt Marcel Audain. Lexem plaire contient six meringues et se vend au prix de deux dollars Avis La Maison G. MAKBLOl b avise sa nombreuse Ment le quelle vient de recevoir par le dernier bateau un gros ht iiQSOUNE marque WICU et de l'huile Polarine pour auta. Vente en gros et dtail. Vous trouverez prix modrs : r De jolies chaises et dodines de \ tenue nouvellement anivies. liez £. Breton Rue du Centre 1815 Sous M litre,, nous li New-York American d ce qui suit ; i5ons dans le lu 16 octobre telle faute de gc*. La talent ne cherche pas les cochons au boni des ruisseaux : on y trouve de si belles cliosej. Nous avons nos Voulzies, et plus que cela. Le calan prsente sa thse de faQ m avoir facilement raison. Contre la pjsie locale, il cite O wald en ctioisissint ses mauvais vers auxquels il oppose de belles strophes duo uutre poteIl devait laisser tomber sa main au hasard. Un ue lait pas forcment de mchant* vers quand on a UT"fW lixes sur les choses de notre paya ; ou n'crit pas touious des chefsd'œuvre quand on porte ses regards ailleurs. Il ue faut rien exagrer. Mais I exemple est suivi par u i autre calau qui parle tra to et voix haute d un volume de vers qui va paratre, intitul A "voix basse Et cet autre a l'air de craindre comme une vipre le sourire de Mr Paul Uebouxrour ne pas avoir le malheur.d en souffrir -A voix basse ne dit pas un hymne au palmiste ni une stance au sablier. Mon Dieu, le souure de Mr Paul Heboux, c'est ce qui me ferait cou per mu Ita palmistes et toua let sabliers. Est ce parce que je suis paysan que je parle ainsi ? Nous devona avoir le sens de la mesure ei ne pjs dciier un genre en mettant ui relie! ce qu'il a de mauvais ou de ridicule. Les genres aott divers, heureuie* meut, car les talents le sont aussi. La varit nous sauve de l'ennui yui peut s'en plaindre ? Nagu.e un geste de Mr Adolphe Drisson nous indiquait nos cieux et nos campag ea dont il nous deman dait des descnp,ion8. Aujourd nui le soutire de Mr Paul Reboux nous ferait lougir de nos palmistes et de nos cab'iersLe bons sens, comme le bon got, nous invite nou* tenir entre le geste de l'un et le sourire de I autre Gardo n s le juate mihou, Les amiraux MAYOR et OLIVER et le Gnral PENDBLON sont char gs de peser les accusations deBatnett WASHINGTON Octobre 15.Le Secrtaire de la Marine Daniels a form aujourd'hui une cour d'enqute pour taire une investigation minutieuse sur tous les meurtres diadi gnes d'Hati par les marins amricains accuss de ce chef dans un rapport prsent par le Gnral Barnetl, ancien Commandant du Coips, Les Amiraux Mayor et OLIVER et le brigndier Goral PfcNDLErON sont nomms Membres de cette cour. Ils sont autoriss rqurii toute personne et documents! et de peser les moindres vidence afin que tout homme portant uniforme amricain qui serait trouv coupable de mchancets en Haiti soit jug General Barnut paiti pour occuper son nouveau commandement i San Francisco, s'aarrta Chigago 101 un tlgramme de Daniels lui ordonnant de retourner ici pour d poser. ^|Le NAT York A n.icain aj>u;e d'autres dtails coacernant la mi e en jugeent de CJUX qui auraient t reconnus coupables. Le Hxpport du* gnral Baniett Notre .confrre Le Courrier de boir publm une note d'apr* laquelle la gnral Barnetl dclare que ses lettres relatives au meurtre des hatiens par deux marines, contrairement ce que les journaux rapportent ne concernent pas abiolu ment in meurtre des iadignes. mai* relatent simplement un tait particuII dit que la question ne comprend qu un trs peut nombre de mannes c.rpi 11 dit auni qu'au point de yue gural, les marines ont rempli eurs devons d une faon MenditTe. ( That duty m gnerai was iplendi dlyperfomed. ) La Renaissance CE SOIR Grande repraen ation des Deux Fft Entre Q'IOQ I


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, October 23, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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Quatorzime Inne Vos 3915
Porl au Prince, Hati
Samedi L'3 Octobrt 1930
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
flment-MAGLOIRfi
Magistrat Communal
LE NUMERO ]5 CENTJ1II
fomo 3; 2.00
DEPAflTEMFMTi
On mois
froie moii
G. 2 50
7.00
RANGER
Tii moi 8 or
\\ja innonces sont reues au Comptoir In;
rtitional de Publicit, 9 Rue Tronchet P;
|0i9. ! 2}, Ludgate Hill, Londres,'
Quotidien
REDACTION; Rue Amricaine No, VUE
1ELKPIWM-: 48
Les bonne s] manires ne
sont pas choses futiles,
mais le fruit d'une noble
n ture et d'un esprit lo-
y*' EMERSON
Mr Eliott le MM it la
----------M g i.
H
Ptisserie Fracaise
(
Par le dernier bateau de la Ligne
Vm nous est arriv MrEliott,
'lioiatrateur de la Haytian Ame
i Sugar Co dont l'activit in tel-
Bte et cratrice dj fait naitre a
1-iQ-Priiice bien des uvres re
qoibles par leur porte sociale
annuitaire. Nous savons que Ia
ry;dub o Amricains et Ha-
iiasserabent et discutent les
Des et amliorations propo
\i l'Administration est une con-
ion de Mr Eliott. Nous savons
ique les bases de la rorganisa
lu Corps des Pompiers ainsi
[la mesures de prservation de
i contre les incendies ont t
ipar le Rotary-club dont Mr
.est le prsident. En outre do
lie projet d'amlioration des
uni de fer de la P- C. S. de
oction de nouvelles lignes de
ilion et de routes devant m?t-
Uicommunication les diffrentes
Wtious de la Plaine de Cul de
Inac le centre de la Croix des
TWU, dj tudis par Mr Bri-
jaatnblent prendre plus de con
ta at prs d'aboutir l'excu
ii ces grands projets devant
ont entrainerdes changements
table* dans les conditions
abondes rgions intresses
en premire ligne le dcon
loetneut de la Grand'rue en
t un autre trac aux chemins
[il Logne et de Carrefour.
"dit que Mr Bngnac aurait
' l'option de MrEliott deux
diffrents : le premier, con
t* rapporter sur le littoral,
il le trac des nouveaux quais
roire. la voie de ces chemins
fr et, le second de construire
dans l'axe d9 la Grand'rue
Mot d'un ct au Portail St
it de l'autre entre Jean Ciseau
uaat.
oe savons pas auquel des
Projeta Er Eliott s'arrtera;
'ores Ci dj, nous estimons
Morgence de ce changemeat de
TMtait incontestablement sen
i ,ea oiarae. il est inadmissi
Fine la principale rue d'une Capi
f JJlt. Parcourue par un chemin
* Lvapour eQcore par dessus
tt le Frsftfli d'Halii
Secrtairerie d'Etat des Relations
Extrieures
llqrammsstcbangs entre L.L. E.E.
le prsident Je la Rpublique d'Hati
et le Prsident de la Rpublique Fran-
aise l occasion de l lection de Mr.
A. M llerand la Premire Magistra-
ture de l-rance.

MrA. Millerand. Prsident de la
Rpublique Franaise, Paris.
Le Gouvernement et Peuple h H ail un
se rjouissent vivement de/ heureuse lec-
tion de Voire Excellence a la Prsidence
de la Rpublique Franaise et je suis
assur dlrel interprte de tous en adres-
sant Votre Excellence mes sincres f-
licitations ainsi que l expression des Vieux
que u forme pour son bonb ur personnel
et la grandeur de la France.
S'gn: DARTIGUENAVE
Son E&lIenceMr D r iguenave,
Prsident j&a Rpublique d haiti,
fc$t an Prince
Irs^ouch de la sympa bit que Votre
Excellence me tmoigne au nom du Gou
versement et du Peuple liailien ainsi
qu'en son nom personnel, je I en remercie
sincrement et lui adresse mes meilleurs
vaut pour la prosprit de la Republi-
que diiaiti.
Sign. A MILLERAND
T
A vendre
Un coffre foit marque Falinj
N'adresser 1 Imprimerie du
t Matin
m rgion de Cul de Sac nous
que les tracs sbnt prts pour
wuction de certaines ro-ibs
as; eu.ie autres celle devant
w habitations qui bordent
"je route Espagnole, et, U
non de la voie du chemin de
y-roix des Bouquets 6t Pont
.Lutilit de ce travaux n'est
montrer; cr Pour celui qui
' wtte rgion il ne peut re
[ que l'exploitation en soit
'Pr ce nouvel amnagement.
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le raitmit'l de transport ot d'irnga-
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mut n assurant la pi03p t.ve de la 11 iyii in Amer.ciu Sigr
Co qu'il alm u tra depuis tu.ig
temps d m <*ve : ua tact et une Util
licence vrann )' lauarqjablaj.
Pour nous, ujis serons toujous
hejreux d'a :ouragor ceuxqai con
me lui ne piirent de bsoins
d Hati et qu Ij n da la considi e<-
cj urne une VJCba laitire q l'il fau:
exploiter sans merci, einp'oieru leur
a:tivit,leur intelligence et leurs ca
pttuxau d j/oioppeiudiu das gra i
ddi ressjarco d3 ce bdaa ^i)*,
Quand en pst cemme nous de 'a
province on s'al- nre bemeoup des
propos d'un Celai, ni lt> cahn qui
parle met une ot Inlon un peu os^e
en maliie do (littrature. Cr un
Calan. voyez-vous, c'est un calan ;
c'est--dire ce'qu'il y a de plis spi-
rituel, le meilleur got prsf ni dans
un cernet lleurant le mise, et o
frtille 1 esprit comme uue sigrette
tincelante.
Et quand on Calan a parl, on a
peu: tre tort de ne pas l'i pprouver
d'un petit applaudissement.
Mais je mil un provincial grosse
modo, un peu paysan du Danube
aussi, et je rai le sana fai;on. persua
d que je suis convaincue de plus
grands que moi.
Ma loi, le procs n'est pas de la
comp enco de la Haute Cour, il s'a
git de Zabocas et Cocoys Je me
sens mon aise en cette matire
qui e6t bien !a mi-nne Au petit bai-
raau on se hit souvent a ciups de
zabocas tt de r.ccoye, el i' arrive
que parfois, d une main sure, un
adversaire adroit voub happe d'un
zaboca vert la partie c Bouqui avait
senti le fer chaud de Malice.
Mais voil V paysan que je suis...
Je vois rougir Mr In Directeur du
Matin II voudra bien m'excuser ; je
suis de la cte.
Monsieur le D recteur, vous son-
venez-voug.il y a qi elque quinzG ans
de cela, quand on faisait grand tapa
g} dans les jjurnaux et revues pro-
po3 de littrature Nie?A cette poqae
le veut poussait les esprits la litt-
rature natioDale.Un souhait exprim
par Mr Adolphe Hrisson parlant d'un
roman de Frdric Marcelin ava.t
dchan cet engouement pour la
pesie dite nationale. La couleur
locale, la couleur locale .' nous cri-
ait-on de toute part. Et il fallait du
courage pour faire entendre raison
ces intolra >u qui brandissaiei.t
tel un thyge l'uvre d'Oawald au-
tour de laquelle on se battait comme
les Grecs et les Troyens autour du
cadavre de Patrocl.
Peu peu le combat a pris ti \
la clameur s'est teinte de toutes les
voix qui s levaient ardentes, railleu-
ses ou provocantes. A qui le champ
de bataille est il rest i
M est avis que les plus violents se
recrutuient parmi les partisans de la
littrature nationale.c'est--dire dans
leur esprit une littrature qui ne
devait cous offrir que des sujets ti-
rs de notre milieu {notre ciel, nos
paysages, le tableau de nos murs
et de notre socit, I .ne hatienne
dans ses manifestations objectives,
Kans un coup d'aile qui la porte trs
haut dans l'espace ou par del nos
horizons.
il va sans dire qu ils avaient tort
mais quand on est pkeiears avoir
tort, vous savez si on a raivon 1 11
f dlait laisser passer la temps, et cei
ides sont alles od va toute chuse,
o va la feuille de rose et la feuille
de laurier.
Et maintenant c est bien une au-
tre chansou. On ne veut plus.ee me
semble, de ce genre l. Il est si m>
pne qu'on lui a mis ;i tiquette ridi
ecle dezibocas et Cocoys.
Voila qd on est tomb dans l'excs
contraire-
La couleur loca'e n'impliq-ie pis
ncessairemen. 1 emploi des toi ,
croles on peut crayonner un cjid
de no paysages, ou d'une main har-
di , brosser une toile superbe o
se ak'i.t nos montig ses fuyant da.ia
l'opalencede leur masse d'meraude
so is le ciel qui leur sourit travers
soi .>.!' bleu.sinssV.tacher auct
laii de la vie campigaarde, et suis
appeler avocatier zibotas cocotier et
cocoy Non.u eat ce pas.' Je ne viau-
d a t i esprit d aucun :r.vain de
g'er ion oeuvri en cm nattant una
Monsieur Richard Peters
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ciien le el a ses ami* qn ils trouveront chez lui au No 1422 Hue de
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ce qui suit ;
i5ons dans le
lu 16 octobre
telle faute de gc*.
La talent ne cherche pas les co-
chons au boni des ruisseaux : on
y trouve de si belles cliosej. Nous
avons nos Voulzies, et plus que cela.
Le calan prsente sa thse de fa-
Q m avoir facilement raison.
Contre la pjsie locale, il cite O
wald en ctioisissint ses mauvais
vers auxquels il oppose de belles
strophes duo uutre pote- Il devait
laisser tomber sa main au hasard.
Un ue lait pas forcment de m-
chant* vers quand on a UT"fW
lixes sur les choses de notre paya ;
ou n'crit pas touious des chefs-
d'uvre quand on porte ses regards
ailleurs. Il ue faut rien exagrer.
Mais I exemple est suivi par u i
autre calau qui parle tra to et
voix haute d un volume de vers qui
va paratre, intitul A "voix basse "
Et cet autre a l'air de craindre
comme une vipre le sourire de Mr
Paul Ueboux- rour ne pas avoir le
malheur.d en souffrir -A voix basse
ne dit pas un hymne au palmiste ni
une stance au sablier.
Mon Dieu, le souure de Mr Paul
Heboux, c'est ce qui me ferait cou
per mu Ita palmistes et toua let
sabliers. Est ce parce que je suis
paysan que je parle ainsi ?
Nous devona avoir le sens de la
mesure ei ne pjs dciier un genre
en mettant ui relie! ce qu'il a de
mauvais ou de ridicule.
Les genres aott divers, heureuie*
meut, car les talents le sont aussi.
La varit nous sauve de l'ennui
yui peut s'en plaindre ?
Nagu.e un geste de Mr Adolphe
Drisson nous indiquait nos cieux et
nos campag ea dont il nous deman
dait des descnp,ion8. Aujourd nui
le soutire de Mr Paul Reboux nous
ferait lougir de nos palmistes et de
nos cab'iers-
Le bons sens, comme le bon got,
nous invite nou* tenir entre le
geste de l'un et le sourire de I autre
Gardons le juate mihou,
Les amiraux MAYOR et OLIVER
et le Gnral PENDBLON sont char
gs de peser les accusationsdeBatnett
WASHINGTON Octobre 15.- Le
Secrtaire de la Marine Daniels a for-
m aujourd'hui une cour d'enqute
pour taire une investigation minu-
tieuse sur tous les meurtres diadi
gnes d'Hati par les marins amri-
cains accuss de ce chef dans un
rapport prsent par le Gnral
Barnetl, ancien Commandant du
Coips,
Les Amiraux Mayor et OLIVER
et le brigndier Goral PfcNDLE-
rON sont nomms Membres de
cette cour. Ils sont autoriss r-
qurii toute personne et documents!
et de peser les moindres vidence
afin que tout homme portant uni-
forme amricain qui serait trouv
coupable de mchancets en Haiti
soit jug
General Barnut paiti pour occu-
per son nouveau commandement i
San Francisco, s'aarrta Chigago
101 un tlgramme de Daniels lui
ordonnant de retourner ici pour d
poser.
^|Le Nat York A n.icain aj>u;e
d'autres dtails coacernant la mi e
en jugeent de cjux qui auraient
t reconnus coupables.
Le Hxpport du*
gnral Baniett
Notre .confrre Le Courrier de
boir publm une note d'apr* la-
quelle la gnral Barnetl dclare que
ses lettres relatives au meurtre des
hatiens par deux marines, contrai-
rement ce que les journaux rap-
portent ne concernent pas abiolu
ment in meurtre des iadignes. mai*
relatent simplement un tait particu-
II dit que la question ne comprend
qu un trs peut nombre de mannes
c.rpi 11 dit auni qu'au point de
yue gural, les marines ont rempli
eurs devons d une faon MenditTe.
( That duty m gnerai was iplendi
dlyperfomed. )
La Renaissance
CE SOIR
Grande repraen ation des
Deux Fft
Entre Q'IOQ
I


LE Mm m
r
-
TOUX, BR&9SOHSTE, CATARRHES
-k-t-'
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srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
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plus que probable qu'il faudra recourir
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1
'
SSIPPES. CATKARBES. UIYHITE. BRQICftTEl
SUiTTS CE CCQBFIUCHE ET CF KSIttEOU
Petites noUYeilCSNouve!,es Etranfi-res Paisiana
Me JoBeph Justin a livr I im-
pression son nouvel OQVftg*. ' Les
l>eux Amrique Uoo souscription
est ouverte a cette lin.
Gico aux dernires pluies, les
vives bl tnentair*s abondent dans
nos marchs el so t d un prix aLor
dable-
Nous sommes sollicits de de-
mander la P CS de bien vouloir
rtablir le train qui dessert d'ordi
naire le Cimetire l'oCGttlOB de la
fte des moi tri
La retraite cnCuelle des Fi.rs
de Samt Louis de Lot zsgue est pr
ebe, cette aime, par Taumonur
de i'I.tbblirisimeiii.
llice aux elfoits de 1 Amicale
le l'util Sminaire Collge Samt Mai'
tiai foncionne ta ce aomeat d'une
ti-.'.on ntrinale.
C est ce soir qu'aura lieu la soi
re dansante du Cercle 1>- ilevuo Les
cartes d invitation seront rclames
i'entie Sans l'habit* ou le smo
king blanc eu noir, on n entre pas-
Un sigi aie un manque de br'
ques et une hausse du prix du 0'
nient- C est pourquoi certains propri
ataires oiu d mu; en l leuis ta
Vaux de ouBtructiou
Nous croyons savoir que les
actifs membres de la 'Itenaissance'4
ont mis tout en oeuvre pour assurer
la reprsentation des deux L'tes
de co soir le plus complet succs-
Aile/, y donc en foule.
Jl Une enqute est ouverte aux
fins d chercher les causes qui ont
motiv le renvoi de certa n-.s 'ves
du couisjannexe de l'Ecole Normale.
Lts piogiamines de U tte de la
Renaissance de ce soir seront vendus
au profit de la "Mutualit ''colaire "
du Bel Air.
FaitsDivers
n'a 'nullement l'intention test an 1 tu alignt*' "U1*".
jionuer " .'
)USE-Dei se:ou8Ees sisini Cniei: of l'o.ice,
Une carte ie Poiry Beldoii
Noue lIncMui -t ie-;u cette c*tM de M. Kerry
Belden, le iytBp*lhtqiM CJurgi d'atfairci
laine Je m igftMDte* souvenir.. Porwu-l'riote:
mi lUOUIcai Je partir uj^-r lu h-iiue je
voui envoie UKI meilleur! Muvcnir*. lou;ours
e me Muvicni Je mon tuait uuu heurcui >e-
jour Jau votre )oii f) . CCMUM OUI VOyttt, )C
ne bui Ml tncuie inoit, nuis USa>Vlva*U..<
Nouj rciiouvcton* ni ncilltlfl touhails
-j I ftaubu titpUmuie.
Ouvrages hatiens L'Institut
ae Franc
Nous publierons luuJi une lettre de M. Louis
Motpcau tipondatu Mita m noue collabora-
leur Lciov 4 piopo des ouvrage luitietll a I 1ns-
tnut Je Itaiiee.
union syndica e du Corps de
Santa
i.C synJie.il Ju Coi, ta MlU a tenu hier I)
statue tiiinoiitelle. Itrppv.ou que ces rCUDiOIU
ont surtout un OOCUtC seieutiiiijue. L/ot Ciiui
OUt celle J'Inei il a ele pritCDIC Jeu.\ mctitoi-
rt-- i un Je MouatalU r. S. |Ounu-, piurtna-
tttn, sur uu rVOCM simple e; r.ipiJe pour la
r.cherche Jes pigmcnii Miiirei itaoi lutlM ,
; un autre Ju DtKICUl Mlhon Ml le Diag-
nostic Ju l'aluJisnie
i n un Je sance, l> D' P. Armand prOpOM
Je piotester contre le procde einplo} COJOuri
derniers par le Service Nationtl J nygftK en-
vers ie> contieres LcCIUUMt, Annoual et H. Salo-
nion Je Peut rjovi*.
Les Jeux premiers traduits par devant la Jus-
tice de l'au, le Jhiiiit etlipfitfUUf) pour o'avi ir
pas dclare Jes c u Je irtcdM et de ni igMJe doa-
leui. te Docteur Armand pense OU il ne peut
lait ob.igaiion au meJe.iu Je del.uer une
m.ladied t le diagnostic W iisilaif...
Aprs quclfuc* M uragei de vue le priDCM
du miiioue Aim lOU i s. VOt< I lu .tuiiin e.
BalLoiiQ commun laes 'ayes
Nous avons ni,u le lia letin du Conseil coin
lltaual des Cl)Xl pOUI U | ICI UitO
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le uiajjist ai roi re de son envoi.
M riage
Eu lEglise du Sacn 1 BUI .!- l'urgean sera
fcm le jeudi 18 Octobre t s ueuie l
du mat u. le m riig" de M lu Maria S<|out*M
avec Mi L*oo I igool.
litmarl*g*' civllauraM u le mne joui 1
du iiuim. c 'est J Jire
Jj.ynic ICllgM
.'l Octobre
UOVli:. Les it liens qui ont lic-
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Hviss par du Michelis commis98iie
delmiu-aion q^.e seulemei t peu
d tnts uu sud de ct> pays leur cou-
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nidiid proteste contre pareille exi
geoeequi me trait en pnl la popu
lalion ..m n- i M". .
l'AH.S-Lts ti s de dissentiment
qui existeraient entie le ministre de
lu tueire tt certaine autits mem
bres du gouvernement sont inton
de.
Le levie
de oemis
iOULUUSE
q-ns ont eto resieuties hier dans
plusieurs localits des hautes pyren
i Ah j*
ATHNES. Milgr une lg're an
lioraiiou l'tat du roi leste loujouis
grave.
l'AltlS- La confrence des parse
poits proposa u cration d'un type
unique intern iiiuial de paaeepon ia
COuWience rclama lelubliasoment
de tre Iteo les grandoi capitales.
PARIS. Leygaea adresse u de La
Croix un tlgramme apportant le
s-ilut de la KiudCj la memoiro du
gentittl Lman au moment ou la
Uclgtque va lui rendre les derntere
h'juncuif.
PAULS. Lt confrence des ambas
adeurs envisagea do nouvelles de
marches faire aj Belgrade ta vue
n'obtenir l'vacoauo i sans rserve
par les troupes Vou?,o Slaves d a
territoires 0 quel e; eccupre t
L'rmilii. .
UDV1K; .La police perqaisi ion a
NipUrS une trentaine de maisons
d'anarohi tes et procda a do nom
breuete erreatttions d'anarchistes
Haeses et Hongrois qui lurent mm
din*ement expulse.
s l'OCKOuM Le bruit couit que
n Gouvernement Anglais serait 3ur
le poittl de eoaclure un accord corn
mttcitl avec les Soviets. Kretliae
Ittrsit donn i Lo^drcsdei garan iei
ncessaires I aurait rtu enechiai-;
l'tulonsaion de crer uae fcUCCUr
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Do'.lar : 1; 27. Ltvie ]\,)2 i\2. DEPORT AU PRINCE
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