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Vous trouverez prir modrs : De jolies chaises et dodinet de Vienne nouvellement anivt'es. Chez R, Breton Rue du Centre 1815 coraplie par l'Associa ion et ecpoaa les desiderata raliser. Ivi c qui conctrne ceux qui ont t-au I* mut %  iou en liai i des l're du Saint Esprit, le l're Lan.;re. d*bordant de leconnaissoiice et da joiti ne put B'crier, aux applaudiasemen s UQBnimes ; i Je jure que noua 08 failli rons pus la tche . III L'office funbrj l.-i m. a-i • fti mmoire -iea ^socitaires dcids eut lieu dans la chapelle du .Sminaire lundi, a 7 heures et demie du malin. Le Comit aa complet et un grand nombre de socitaires y assistaiei tIl y avait de plu-i la famille de Mr Henri Isidore, celle de M H lanc et quelques uns de leurs amis ; car une mention aneciale, disent les S'atuta du la S Jci., tait due ces ino:ts de l'anne, auxquels il y a lieu d'ajouter M, Shemtob et enfin le r Gabriel Sylvain disparu rcemment dans un sinistre de mer. l'iiisnn sermon a ls fois simple et profond,le.l're Luuoreidveloppa cette pense que le souvenir a aussi son culte et que l'Association qui, par ses mortd, te recoosti ue dans I ternit, ue doit pas seulement avoir ses regards sur le prsent et l'aveuir, mais encore sur le pass. II accorda un souvenir chacun des uo.ts de cette anne. A l'issue de la crmonie,le Bureau de l'Association alla fane visite M Geores Sylvain, rcemment prouv par la mort tragique de quelques-uns des buns, dans le cours dune traverse de l'ort de Paix Cuba. IV.Le Banquet Ouvrages hatiens l'Institut de France Nous avons reu la lettre suivante de notn collaborateur fcernond Moy : Port-au-Prince,le 21 octobre 1920 Au Directeur du Journal tLe Mat'na Mns'fur le Directeur, J'ai eu l'avantage de prendre con naissance d une information p-.rus dans le Matin d'hier, tous le titre c Ouvrages Hatiens l'Institut de France >. o 1 a t annonc que la docte So iit vient d'ac:uspr ri*ep tion a M. f.oui • Morpeau de ses dit nieis ouvrages.E: sur laliste de c?ux nurars j'ai' vu tigurer non sans surprise, la brochure dite rcem ment au profit des cantines scolaires par le Comit de lacaisse des coles. Tout en flicitant le jeune cri vain Haitien du succs remport au pr> de ses confrres de l'Institut, je ne puis m'empcher de penser que c'est sans doute par erreur que cette ieuvre a t mentionne parmi; les ouvrages de M. Louis Morpeau. ne croyant pas celui ci capable,d'ailleurs, de rtvtndiquer la paternit d une bluetie la publication de laque'lf, et le Ministre de 1 Instruction Pu blique, et les membres de la Com mission Communale et moi, nojs avons collaboi mtammen. 1'espire que vous voud.ez bien rec titier le point controuv du tait di veis en question, dans Pist et de la vracit des renseignements tournis par voue journal it dans celui tout aussi respectable de la. probit 1 U raire. l'en saisis l'occasion peur vous prier d'agrer mes conlnternelits salutations, l'ernani l.EROY.av. FaitsDivers OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL RENSEI'-NEMENTS METEOROLOGIQUES lendi 11 Octobre .'192c 760.; B..ic mtre Teœi iature minimum 2) 4 maximum Moyenne di-Jin, Ciel un peu nu-geu*. Eclair?. Pathl e i g u.he du sole il Baiomre ;2,6 26.9 S h. l.g ement en baisse. SCHERER C'est la quatrime et dernire tte de la sess>uu;elle eut lieu mardi .unau restaurant Lereix. Table envirou de soixante couverts, honore de la prsence du U. 1 • Lauore,Suprieur du Petit Sminaire, et du HP ChriBt Prfet des Etudes et de discipline du Collge. Agapes franches et confraternelles. Au champague, le l'r aident de 1 Association,II.Ltspinasse dans l'allocution de fermeture de la session, dit sa sa'isfacuon et celle de la Socit de la taou Ir-mteuao dont bo sont excutes les duferent s par.ies de cette • ; saionIl en prend occasion pour taire ressor ir iea huuieux tffeti de l'initiative priv thaq ie lus q relie s'exerce sur un terrain d Uil lie tt de bieuldisancell fouie le vœu di voir suivre l'vjtea p.o donn 1 a 1A s c,a tion de s'unir et de marcher d'accord tour lOOtff les ll.;ourJis de billets de caisse retraits t 12 Oclobre iy20. ) — Drdonnance du Doyen du Tribunal de premire Instance Port-au-Prince fixant au lundi. 29 Novembre prochain, l'ouverture des assises criminelles. U n suicide Port do Paix Dans la soire du mercredi i i courant, l'infortun Edward Orttiger. Lieutenant de la Gendarmerie d'Hatti et LommaadkDl du sous-jistnet Uu Moie St Nicolas, s'est leg une bille la ervelle aux environs de U Station Centrale de la Compagnie Hatienne. L'autopsie du cadavre ayant t rgulirement ta'te, envoyons nos plus sincres condolances .1 la famille du dtiunt. D'u:i u re e., il est forteitunt bruit que c'est noi'c syu.patiiique et intressant ami Ernest Guillaume qui do;-, remplacer le lleut. Orttigtr. Telgranime funbre L'ne dpche d h et nous annonce la mort de Josep.i Malebraoche, survenue a l'Aise -Veau. Le dfunt tait le pre de nos amis Mes Ile.manu et Llio Mafebranche qui r.. is lorestons, .un-i qu'aux lamilles prouves uo^ sincres con dolances. DC'S I. • dcdc ce matin > heures Mme Vit AnniilUS Ab..:!uiit.— Les lunrai les aur.iut lieu dcai bi h 1 p en l'Eglise Ste-Anne. Maison mortuaire, Hue del [unionNo75)• Couuolcances aus familles prouve*. Meringues populaires haitiunne On trouvera les mrirgues pepulaire? ar.arges et haimocisrs par M. Ju.t'ri Elie ihtz MM Kapha.l Brouard ei Marcel Audain. L exem pUne contient six n .ugues tt se vend au prix de deux dolla s .S Varits CE SQIB iVfISS ON DE JUDi^X MASQUS AUX DE M S lLANCHiiS Li.ire G uo SUcker oiit tatUftit ax forait'ili MU. .v; : ( ], chiiaiir .icvait l'autorit Cofrpeteotfl qoMi rai o: cent leur na iui>ali li augrc. — Hier ipti midi, la Mairie lu CooieUltr Commontl, iloratius l.avuture, i pioci a la clbration du iiiuu.i.:.' do monsieur Charles lu .::. Viau ol de Maria Cajuate. Ptisserie Fraaise Monsieur Richard Peters Dont la rputation n'est pli s taire a le plaisir dannn clientle et ses ;imis qu'ils trouveront chez lui au No 14>? C U I l'Rgalit ainsi qu'au lligh L le Bar Rue Bonne foi et chez il Eug. Depantl H: Co Grand'Hue No I5l3 en face de la Halle s! Mf reli de h Place Vallire loutes sortes de ptisserie. Pour les comrrat des de Bap'me et mariage on Pourra oi i toujours chez Degand Se Co v rra s a,, resi Conditions exceptionnelleme. I avantageuses. — En 1 honneur du Gnral de division Franck Me Icityre, il y eut au Champ de Mu;.-, lnr mutin, % ande revue de marines et de yen dar tnta 1 — Par ordoanince du Doyan di Tiibuual de premire Instance de l'ort au Prince, l'ouveiture des osai ses crimrnelles tst lixe au lundi '_'• novembre procliain. — A bord du transport amricain ilanucok est arriv en celte ville le Brigadier gnral Charles Grant Long Sale ai : c n.b %  hier soir l'ariaiHiia Le s'eudationat lomaii Du mino llouge u pats sur 1 c au — .NUUP avens revu avec plaiitf notre ami Bl< o. Diiect^ur d U Com pagoi6 d'Kcli'.irKe Kechrque qui est arriv hier par le l'^uama, — Cet ap i urJyi quatre heures noa chenus, s rougaa Uront leur ma QGB v. -\ lie''ijdjudaiies dans cer taiii ^uar'ieis de la VilleDe le'.trs arrives dnoncent ls conduite inquai li.blti1 d un praud nou.bre de |-?uuos haitiens N w York qui aoas, nrtexte d'apprendre parler l'anglais sont rduits faire Iss plus bas travaux pour vivre et le soir vcu, mnent la plus triste vie de dbaucha, de dsordrea*— Messieuis Louis uao Jaeger, Marcel Hcardo 3t,Mrne Vve Alfred • La Renaissance T.a biillante reprsentation d'h'ep soir de Pt candidat et de F^fe minisire rermet o'augurer un irn mense succs des acteurs de la c K-; nsissance C'est un \rai rgal que c*t metsuara prparant au public. (Jeux qui ont ru le plaisir de voir •t'jA (fsd'iix belles comdies de Mtaaillon Coi ou ne manqueront ortei pas d'aller revoir Moumoute Ri tard, Diban, Focpam, doms'ique devenu g^ra', oanitrs habiter, ngo iar.t calb ndeur et le reste. f 1 1 donc samedi soir vous amuser i Parisiana. On trouvera des cartes i deux gourdis au No 1^07 rue Mon tdais, ch'z Mme Vve Flix Salnavr, rue Pave et a 1 Imprimerie du t Matin > A vendre UJ coffre fort marque Fatina S'adresser i 1 Imprimerie du < M tin 13ay lium Si vous vouuz nvoir du Bay Bum de premire qualit ft du meilleur p'ix. allez au No 1088 Bue du Mega nu de l'RtaL LUC D0RSINV1LLE& Co Agents de Manufactures. :ortfi-t *} i- ce i %  %  .-. 7 m '>" %  % %  • %  %  ru.rM • i-. -:l, 1 I C I 1 • : : %  %  ' U; f*U 1 %  1 ftoaii-C • iOrf^ ;.-, .' %  1 an %  i Arrive Est entr h er le


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m* T IN un %  4* FiJ&zi? fi %  ""• """" iil! M ^ Wincarnis Les mres de famille f %  :;:. %  •-, Or 6 00 le milier PORT-au PRINCE Riu llretm/ue So -JlS Mme FKANCK. DYER rie. Lingerie, Robe, Layette, ifa-rohet pour martre et '. Chaque rouvelle HuprneLi'e mise e-iire les mains d'un client non procure un nouvel ami. Lia poeaeeeeori 'le voitures HopuobilM du iiDnHp ml er eoet : <>lltar ce que la maladie n'at Ni y ne aucun des siens, cepardant Eeuis les R*e trs fortuns peuvent se permettre d avoir un mdecin ron tr minent leur disposition. Chicun de n, u ne risque -1-il pas to>i Isa jours dattrapper qu-lque rliuu.e on rp-nique bronchite'/ Un ouM m paraplu -. on rentre iremp par la pli ie, les i ieUs mouills t u trarsis de froid ; la livre ae dclare et on 'st oblige ue 'aliter. Il v a pourtant vu no\m bien simple d'viter ces indispositions. WlNCMlMS cfit .ans ce cas le vrai mdecin del famille, ^l.es Degei ajx p el il peut servir sont saoi limite; en i employant avec mAihode, on vitera bien dei maladies. la fatigue, le eurmenagp, 1 puisement ou Total fbrile qui sont la coiisqui i ce normale des i humes auxquels chacun est expos, 11: io listent its un traitement au WINCARNIS, irai meut aussi facle. qu'sgii I le t-uiv e perdant quelque ternes Vous >>Uz-vooa dprim, fatigu, sujet des mala ses, rentrez chez vous avec du WINCARNISUn verre Bordeaux rftstln et soir sera un meilleur prventif et, dans bearcoup de CBB. le s cifique infaillible de roaladiej dont la convalescence tend ici;jours btiner en longueur. BWfi C llViliR ^Ltfrt** grand ionique et ttetmstiluant ou f monde, dlicieux, stimulant,vivifient et Bti eilrin mi ni rbue e et ligUu; i Carburateur muni de dni dlSPOtl II • • u'-l IQ , Graissage ou \> ctsion, c n duuaut i iiu.in diifdeiDtnt au< phera fc.œbrayage de for et Ion ne* mnt >>ouu t-, dau; i gl nie ( per menant den changer la longueur ) Levier du chtngemem USuot i i w . ^..sW %  Ail DHlM J>, ft VI Sont transfrs l'angle des Rues du Quai et < Amricaine, 1 ^ rtayejj ct d'Armour & Co. Entre par lairue Amricaine P. ROGIVl'E Reprsentant • t -V



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Quatorzime inne Noa 391-1 Pcrt au Piince,H=iti Vendredi !2 Octobre 1WW piRECTEOR-PROPRIETAIRE flm ent-MA6L0IRE XAGISTRAT COMMUNAL. ^ NUMERO 15CINTIMU DEPARTEMENTS a; a.oo iBJOil lia moi ITRANGER G. s 2.50 7.0) 8.01 Quotidien ^nonces sont reues au Comptoir Ir-i i D.. Tronchet, Londres, ,-oonces sont reaes ao Lj 'de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pi^ Tu, 2}. Ludgate Hill. Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui touffent le bon grain : c'est la ngligence du cultivateur. C0NFUC1US REDACTION; Rue Amricaine No, i:c* TELKPHOSF: 98 — %  lUX ETATS-UNIS locit amricaine vient d'iun rseau de services po3 de transports de marchandeaservira dix-sept villes tera ventuellement le nom%  sain de '2,000 appareilsjiiaCd quatre avions sont dj tervica sur la li^na Chicago ad. Des pii l"s avions et le dsccejsoire seront disponilautres routes en'reront en itioi, le nombre de voyages oraunin MI •mit en rapport avec inde sur ce* diffrentes IOU aeivices postaux seront d'aKiaaiss, mais l'extension au n de passagers ne pourra ffde s'ensuivre sous peu. irieut de d:re que le matriel qui est en'r en Amrique %  OQ de la liquidation des Ida l'aviation militaire brittoa jet la construction amriatns le marasme le plus abso liiogt appareils ont t cona lu Amrique depuis neuf mois lira, uns en regard avec celui riou banais et anglais mis en liar.s le pays est positivtndicule. boCuMss a prononc un dialisaol que, aans vouloir emp Fcotre aux Etats-Unis des aouveau modle de prove|mropenne, il serait bon d'in eteatre des avions construit) liaignatuie du tioite c'e paix. B aurabondance daviun eu piovient du plus gland effort I ce point de vue par les kit l'Amrique aurait tort de plaindre. La Session de ii)20 Au salon duLouvre Les emplois ofterls M. Wilson il Pi-Smie e moins de cinq heures, des % ns venant d Angleterre %  para dans un journal de Paris Gttte session s'est ferme mardi soi: par un banquet splendide au restaurant Dereix On sait que les Statuts de l'Association tablissent chaque anne une Assemble gnrale des membres, une fte dont le caractre est laiss au choix du bireau, une messe en m'attire des socitaires morts, et enfla un banquet' Il tait ainsi tout inr que oe grouper ensemble ces d'il'mentes maoles'.a io is et c'est ce que la session qui vient de pren die lin a ralis. L'ide est absolument heureuse de lmir ainsi, une lois au moins par an, les anciens lves et leB amis de I tablissement qui joue un rle si dominant daus la prparation intellectuelle et morale de la jeunesse hatienne. Sans fracas et mme sansen avoir l'air on ralise de cette fion une union cordiale et dsm resse entre tous ceux qu'arjitue. dans certains ordres d'ides, une mme proccupation; et il sufli rait vraiment de quelque tentatives de ce genre pour que nous fussions en route pour la grande union de not e devise nat onale qui dote crer la forte, L oeuvre de l'An:ic le du Pe it Semutai e, dlji recommandante par tant de etes, l'est donc au surplus par sou eu patriotique. Revenons a la session. I. La Fte thtrale Ella s'ts ouve.t %  cette session, par la graude fte de samedi Avant le lever du rideau, le sympa hique ptsident de l'Assocutiou, dans un d.scoura d ouverture de la session, redit I œuvre du Petit Sminaire et son action civilisatrice dans notre pays. H la caractrise par son ct tranais et .attn et insiste sur l'ide que cette oeuvre est vraiment ntre pur le fait que, assise au milieu dus gioupe d> petits Etats qui parlent principalement I anglais ell espagnol H iti est quasi seule reprsenter li langue de France. Or, s'il est permis d'avoir une pr dilection pour une langue et une littrature, la prdilection haitienua est forcment pour la langue par laquelle les Hatiens, depuis les pres disparus jusqu'aux li s actuels ont toujours appris les sciences, les lettres, les arts, en un mol, la civiiis tiun. M. Lespinasae rend et pendant, en passant, un hommage aux langues de toutes le autres grandes nations qui ont chacune leura beauts et leur gnie propre; car, vraiment, dans le domaine intellects Veine, dans un de ses adln ouvrages, nous d.7 t la rata tepottage organis par un Le charmant conteur n'apu prvu l'utilisation de l'avion il transmission rapide dos noudestines la presse. |*t confrre parisien le Malin %  obteair.grce aux inventions |*s*s, le record de la vitesse l> transmission d une informaient de Londres. rjg.auit du Derby d'Epsem ^^; !" *l^Z£^^ Angleterre le a ,mn. Le J/Q de hors de la vrit qui sat.a*e courait 15 heures 30 Dix chait ce ,, UtJl dl9a j t M: Lespinasse pnes du Daily Mail assutouchait habilement d'ailleurs, des 1* rvice.Ceitains de ces pbopropositions chres I opinion bai ti taient spcialement chartienne qui les admet depuin toujours recueillir des documents phocomme des truismes. Aussi, son allocution tut vivement a t p laudie. Tout le long de la soire, le frisson persista et ce fut, en vrn, un droulement d enchantement, M. Le Ro&s ht un monologua comique, un rcit raaiseiliais qui lit la public ques pour l'dition contit du Baily Mail et pour le ^l'arrive du gagnant, un des %  % plies monta aans une auto rendre l'arodrome de %  a L'auto tait munie duo J ffcial permettant de dr 1 w clichs en route, ce qui JjAson arrive a laiodromt, *>giaphe put remettre a l'avia^' l se tenait pit a part un Un des collaborateurs du Matin attendait au Bourget ds l'arrive de l'avion, il gagna Paris grande r ~ -.. allure et rapporta les clichs dont wnienaut les clichs qui taient les preuves turent immdiatement ^;u Matin. L'aviou prit son tires dans les laboratoires du jouiml 4; et an,va a bourgei nal pour tre publies le jour in^* me. se tordre de rire. Ce qui tait trs adroit pour commencer, car le rire dsarme. Il, Heuri Gardre, avec une voix merveilleuse, chanta la Ballade de Rigoleito et Les deux cwurs de FontenaillesIl la, accompagne au piano par Mlle Jeanne Nau, au doigt habile et discre • Pour eaux qui un tend tien', pour la premire fois, M. Gardre ht l'eil'et d.uue rvlation, on s est dit qu un pareil talent devrait se cultiver et se manitos'.er plus souvent. lima Jeanne Faure dit une po aie de Gondinet Oh\ Monsieur. Le volume de sa voix dlicate n'a pas paru suffisant pour tre galement gote par toutes les parties de l'as sistance. C'est tant pis pour les oreilles que ne frappa pas assez, le timbre de la voix cnstdhne;la grce de 1 excutante tint cependant et lieu reusement tout le monde sous le charmeAprs, ce fut le tour d9 Mlle Loche Elie qui chanta lair de Manon de Massenet et la l'rUrc de 11 'loaca de Piccini. Mlle lie lut dlicieuse dans cette donnls excution. I.ea personnes qui la connaissent lisent quelle eut une minute dune motion voiesrie de la peur en en rant en scne. Mais rien n'en parut quaud aprs le prlude du piano par sa sueur, sa voix se tic entendre la fois douce et forte — si C.J n'est juste assez, dmo ion pour compl ter le charme. Mme Marcel Audain, qui tenait le piano et que no as retrouverons encora toi -Wlnure, I'M compagnait et la seconditt tout la fois, tandis que. en toutes deux, se manifestait le talent musical a la faon d'une vritable qualit de race. Dans Deux ma-iires d'aimir. pose de Victor Hugo, M h Fernande d'Aubtgny lit admirer sa puissance d motion et l'irrsistible sincrit de Bon interprtation, far elle, le rcit potique dllugo emnoigna dmo ion toute la salle et plus d'un frissonna l'unisson de la voix mue de Mlle d'Aubigny. Mme Agal, qui voulut bien honorer de sa participation le program me de cete soire, chanta l'Anneau, d'argent ( Chaminade ) et Samson et 'Dalila ( Saint-Saens), accompagne au piano par Mme Marcel audain, Mme Agel fut. en mun lemps, si.npie et ravissante; la vo x, bien travaille, ne put cependant ae dfendre d un peu d'motion insparable, d ailleurs, du souflle ncessaire a Dalila pour bien exprimer sa complainte L accompagnement da piano savant et difficile, mit de nouveau en relief le talent de Mme Marcel Audain. Dans deux fables croles ayant le renard de la Fontaine pour hros, M. llermann Pierre-Antoine agrmen ta le programme de la saveur de notre langags populaire. Tous applaudirent trnetiquemeot.BQulignaot chique fois 1 intonation ou la muni que du narrateur' M. Pierre Antoine a^eu un succs de naturel et de vent, car plus d'un, en l'entendant tirer la morale de ses fables, — des tables o Georges Sylvain a eenoili li heureu ement 1 esprit du fabuliste franais avec la malice originale du conteur crole, — afest souvenu des rcits du soir qui ont gay notre jeunesse. Noua avons rserv la dernire place a la saynte d'Auguste Etirard, Madame Limaray.'— nnerpr'.e par Mlle Anita Pierre-Louis et M. D. Lerebours fila, ainsi qu'a la comdie Vous trouverez les produits dlicats et exquis de la Parfumerie Vivaiidou de Paris Co/freh bien priettit pour cadeaux de fianailles, d'anmversai res, ele, depuis 1 jusqu' 20 dol. Chaque co/fret contient une boite de poudre, une lotion t un extrait, un savon et de l'eau dentifrice. 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Il ne nous teste plua qu' dcerner la Musique du Palais et au maestro lelliot les loges qui leur reviennent Outre que 1 excution de leurs deux numros du programme a t pitlaite, — sur ont celle si difiicile de l'Ouverture de Guil'aume Tell, — ils charmrent le public dans les intermdes et ne contriburent pas peu faire paratre courtes comme des minutes les trois loogues heures durant lesquelles Parisiana fut un charme, uoy dans des lots d'art et d harmonie. Tout ce que Port-au-Prince contient de distingu et de selectepjnme assistance tait l; tous les joyaux" de notre socit; toutes les lites lines et qui font envie, des tnsmbres du Gouvemsment en trve des ennuis du pouvoir: le Ministre de Fran ce, qui se fait l.ami d) toatea les oeuvres hatiennes; le Suprieur du Petit Sminaire accompagn de plu sieurs de ses confrres de l'tablis sment, sorte de hsros de la soire assistant e lpanouissemunt, sous toutes ses formes, de l'œuvre de civihaaliou, de lumire et de raorah satiou qu'ils ralisent dans ce pays depuis prs de trois gnrations... En s'coulaut la sortie de th tre, plus d'un pensait,— et quelquea uns disaient haute voix,— qu'il n y a pas de ma ufestatioas baitieoaea qui saut aient tre au-dessus de ce que le pays doit au Petit Sommaire IL L'asemble Gnrale Elle eut lieu la lendemain diman che,au Petit Smiuaire, A dix heures du matin L'assistance tail distin gue. et Monseigneur l'Archevque la rehaussait par sa prsence ltemar que, en outre. Mgr lieaug, MM. I.'in e i.he. Mexile, Jrmte, Lon LtautauJ. Lonce bufort, Cnristun Lebon, dlgu de l'Association Thoiua.'. JUU. Louis Salgado, dlgu a Lo^uue. Adam Micuel, etc, les profdtjseurs de l'tablissement. Avait 1 excution de l'ordre du jour, le U P Suprieur pria d enteu Le prsident Wilson ne manquera pas. une (ois descendu du pouvoir, d'occupations susceptibles de lui apporter la lois distractions et profils. Une douzaine d'Universits l'ont dj rclam comm; gouverneur des salaires qui varient d: 50,000 100,000 dollars par an. Maints journaux lui ont galement oifert le poste de directeur, en le priant de fixer lui-mme le chiffre de ses appoint:ments. ,_ I dre le jeune Weaterne, lve du Sminaire, dsign pour souhaiter la bienvenue aux anciens lves et eux membres de la Socit, au nom do ses condisciples. Le jeune Dauphin e t un des laurats de l'Associe tion la dernire distribution de prix, ayant rurit le prix d'Histoire et de Gographie d' H ati cr par les Statuts de l'Association. U lut son diacoura'd une voix|distincte>evecune diction parfaite : le discours lui m me est un petit modle d grce et de langigerau. Jll est l'expression de la reconnaissance des lves I adresse des ans de l'Association. Les lves, par l'organe du jeunn o.ateur, promettent, en outre, de faire comme aux. Mais le Praident de l'Associt iou, dans sa rponse aimable, exprime le dsir de l'Amicale, dut la vanit des anciens s en resseniir— de voir les gnrations nouvelles ne pas ee contenter de faire comme les anes mais de plus de faire mieux qu'elles, eu pratiquant l'union et l'amour entre compatriotes qui a tant manqu a ceux qui ont dj pass sur le scne. Mr Auguste Magloire, Secrtairegnral, dpose.son Rapport annuel. Comme ce document est imprim et distribu eux m un bras prsents, le Secrtaire gnral se contente de le rsumer trs sommairement. _A ce moment, le Praident intervertit l'ordre du jour pour donner le parois Mr Georges Sylvain, ancien rapporteur de la .Commission dee Statuts, pour une communication sur le diiveioppemj.it des œuvres annexes de l Associa.ion. Un cercle amical et recratif, une bibliothque, unejcooprative.une section de mutualit etud'assistauc)' une section de confreu:es post s molaires,ce sont la autant de choses portes en pria cipe psr les Statuts ds l'Association l'ordre du jour de ses travaux. II. Sylvaiu expose ses pointa di vu* sur la faon de raliser la plupart de CJS crations ; et, aprs lecture de cjtte com 111 luatuu, le Prsidant en donna acte M. Sylvain en assurant que le Comit de l Associa tion accordera sa plus grande atten ton ces sugostioasair K i.j,e ia Paul, trsorier de l'Asso:taiioii, lait l'expos de ses oprations de caisse depuis le dernier ex" pos couteau daus le Rapport gnral du Secrtaire. Lee comptes du Trsorier sont ratifis > sur le propo sition tant du Rapporteur lui-mme que sur celle du Prsident, t'Assem ble vote des flicit&tion M. Peut pour sa gestion. i L'ordre du jour appelle l'lection de quatre Conseillera en remplacement des Conseillers sortants Dr Flix Armand, Chartes Satnbour Sydney Paret et Thomas Pries. Sur ia proposition du Prsident et eu tmoignage do sa satisfaction pour les travaux accomplis, l'Assemble 'vota par acciamation3|lemeintien dee Conseillers sortants. Le Pre Lauore, Suprieur du Collge et Prsident .honoraire du l.ureau. pronona, une allocution daus laquelle il rsuma l'oeuvre ac' I a •• ; V *\


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 22, 1920
Frequency: daily
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Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Quatorzime inne Noa 391-1
Pcrt au Piince,H=iti
Vendredi !2 Octobre 1WW
piRECTEOR-PROPRIETAIRE
flment-MA6L0IRE
Xagistrat Communal.
^ NUMERO 15CINTIMU
DEPARTEMENTS a; a.oo
iBJOil lia moi ITRANGER G. s 2.50 7.0) 8.01
Quotidien
^nonces sont reues au Comptoir Ir-i
i d.. Tronchet, '
Londres,
,-oonces sont reaes ao
Lj 'de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pi^
Tu, 2}. Ludgate Hill. '
Ce ne sont pas les mau-
vaises herbes qui touffent
le bon grain : c'est la n-
gligence du cultivateur.
C0NFUC1US
REDACTION; Rue Amricaine No, i:c*
TELKPHOSF: 98

lUX ETATS-UNIS
locit amricaine vient d'i-
un rseau de services po3
de transports de marchan-
deaservira dix-sept villes
tera ventuellement le nom-
sain de '2,000 appareils-
jiiaCd quatre avions sont dj
tervica sur la li^na Chicago
ad. Des pii l"s avions et le
dsccejsoire seront disponi-
lautres routes en'reront en
itioi, le nombre de voyages
oraunin mi mit en rapport avec
inde sur ce* diffrentes iou
aeivices postaux seront d'a-
Kiaaiss, mais l'extension au
n de passagers ne pourra
ffde s'ensuivre sous peu.
irieut de d:re que le matriel
! qui est en'r en Amrique
oq de la liquidation des
Ida l'aviation militaire britto-
a jet la construction amri-
atns le marasme le plus abso
liiogt appareils ont t cona
lu Amrique depuis neuf mois
lira, uns en regard avec celui
riou banais et anglais mis en
liar.s le pays est positivt-
ndicule.
boCuMss a prononc un dia-
lisaol que, aans vouloir emp
Fcotre aux Etats-Unis des
aouveau modle de prove-
|mropenne, il serait bon d'in
eteatre des avions construit)
liaignatuie du tioite c'e paix.
Baurabondance daviun eu
piovient du plus gland effort
I ce point de vue par les
kit l'Amrique aurait tort de
plaindre.
La Session de ii)20 Au salon duLouvre
Les emplois ofterls
M. Wilson
il Pi-Smie
e
moins de cinq heures, des
?ns venant d Angleterre
para dans un journal
de Paris
Gttte session s'est ferme mardi
soi: par un banquet splendide au
restaurant Dereix
On sait que les Statuts de l'Asso-
ciation tablissent chaque anne une
Assemble gnrale des membres,
une fte dont le caractre est laiss
au choix du bireau, une messe en
m'attire des socitaires morts, et
enfla un banquet' Il tait ainsi tout
inr que oe grouper ensemble ces
d'il'mentes maoles'.a io is et c'est ce
que la session qui vient de pren
die lin a ralis.
L'ide est absolument heureuse
de lmir ainsi, une lois au moins
par an, les anciens lves et leB
amis de I tablissement qui joue un
rle si dominant daus la prpara-
tion intellectuelle et morale de la
jeunesse hatienne. Sans fracas et
mme sansen avoir l'air on ralise
de cette fion une union cordiale et
dsm resse entre tous ceux qu'a-
rjitue. dans certains ordres d'ides,
une mme proccupation; et il sufli
rait vraiment de quelque tentatives
de ce genre pour que nous fussions
en route pour la grande union de
not e devise nat onale qui dote crer
la forte,
L oeuvre de l'An:icle du Pe it Se-
mutai e, dlji recommandante par
tant de etes, l'est donc au surplus
par sou eu patriotique. Revenons
a la session.
I. La Fte thtrale
Ella s'ts ouve.t , cette session,
par la graude fte de samedi Avant
le lever du rideau, le sympa hique
ptsident de l'Assocutiou, dans un
d.scoura d ouverture de la session,
redit I uvre du Petit Sminaire et
son action civilisatrice dans notre
pays. H la caractrise par son ct
tranais et .attn et insiste sur l'ide
que cette oeuvre est vraiment ntre
pur le fait que, assise au milieu dus
gioupe d> petits Etats qui parlent
principalement I anglais ell espagnol
H iti est quasi seule reprsenter
li langue de France.
Or, s'il est permis d'avoir une pr
dilection pour une langue et une
littrature, la prdilection haitienua
est forcment pour la langue par
laquelle les Hatiens, depuis les pres
disparus jusqu'aux li s actuels ont
toujours appris les sciences, les
lettres, les arts, en un mol, la civiii-
s tiun. M. Lespinasae rend et pen-
dant, en passant, un hommage aux
langues de toutes le autres gran-
des nations qui ont chacune leura
beauts et leur gnie propre; car,
vraiment, dans le domaine intellec-
ts Veine, dans un de ses ad-
ln ouvrages, nous d.7 t la ra-
ta tepottage organis par un
Le charmant conteur n'a-
pu prvu l'utilisation de l'avion
il transmission rapide dos nou-
destines la presse.
|*t confrre parisien le Malin
obteair.grce aux inventions
|*s*s, le record de la vitesse
l> transmission d une informa-
ient de Londres.
rjg.auit du Derby d'Epsem ^^;*l^Z^^
Angleterre le a ,mn. Le j/q dehors de la vrit qui sat.a-
*e courait 15 heures 30 Dix chait ce ,,UtJl dl9ajt, M: Lespinasse
pnes du Daily Mail assu- touchait habilement d'ailleurs, des
1* rvice.Ceitains de ces pbo- propositions chres I opinion bai
ti taient spcialement char- tienne qui les admet depuin toujours
recueillir des documents pho- comme des truismes. Aussi, son al-
locution tut vivement atplaudie.
Tout le long de la soire, le frisson
persista et ce fut, en vrn, un d-
roulement d enchantement, M. Le
Ro&s ht un monologua comique,
un rcit raaiseiliais qui lit la public
ques pour l'dition conti-
t du Baily Mail et pour le
^l'arrive du gagnant, un des
?plies monta aans une auto
rendre l'arodrome de
a- L'auto tait munie duo
J ffcial permettant de d-
r1 w clichs en route, ce qui
JjAson arrive a laiodromt,
*>giaphe put remettre a l'avia-
^'l se tenait pit a part un
Un des collaborateurs du Matin
attendait au Bourget ds l'arrive
de l'avion, il gagna Paris grande
- r.~ ,....... -.. allure et rapporta les clichs dont
wnienaut les clichs qui taient les preuves turent immdiatement
^;u Matin. L'aviou prit son tires dans les laboratoires du joui-
ml 4; et an,va a" bourgei nal pour tre publies le jour in-
^* me.
se tordre de rire. Ce qui tait trs
adroit pour commencer, car le rire
dsarme.
Il, Heuri Gardre, avec une voix
merveilleuse, chanta la Ballade de
Rigoleito et Les deux cwurs de Fon-
tenailles- Il la, accompagne au pia-
no par Mlle Jeanne Nau, au doigt
habile et discre Pour eaux qui un
tend tien', pour la premire fois, M.
Gardre ht l'eil'et d.uue rvlation,
on s est dit qu un pareil talent de-
vrait se cultiver et se manitos'.er
plus souvent.
lima Jeanne Faure dit une po
aie de Gondinet Oh\ Monsieur. Le
volume de sa voix dlicate n'a pas
paru suffisant pour tre galement
gote par toutes les parties de l'as
sistance. C'est tant pis pour les
oreilles que ne frappa pas assez, le
timbre de la voix cnstdhne;la grce
de 1 excutante tint cependant et lieu
reusement tout le monde sous le
charme-
Aprs, ce fut le tour d9 Mlle Lo-
che Elie qui chanta lair de Manon
de Massenet et la l'rUrc de 11 'loaca
de Piccini. Mlle lie lut dlicieuse
dans cette donnls excution. I.ea
personnes qui la connaissent lisent
quelle eut une minute dune mo-
tion voiesrie de la peur en en rant
en scne. Mais rien n'en parut quaud
aprs le prlude du piano par sa
sueur, sa voix se tic entendre la
fois douce et forte si c.j n'est
juste assez, dmo ion pour compl
ter le charme. Mme Marcel Audain,
qui tenait le piano et que no as re-
trouverons encora toi -Wlnure, I'm
compagnait et la seconditt tout la
fois, tandis que. en toutes deux, se
manifestait le talent musical a la
faon d'une vritable qualit de race.
Dans Deux ma-iires d'aimir. po-
se de Victor Hugo, M h Fernande
d'Aubtgny lit admirer sa puissance
d motion et l'irrsistible sincrit
de Bon interprtation, far elle, le
rcit potique dllugo emnoigna d-
mo ion toute la salle et plus d'un
frissonna l'unisson de la voix
mue de Mlle d'Aubigny.
Mme Agal, qui voulut bien hono-
rer de sa participation le program
me de cete soire, chanta l'Anneau,
d'argent ( Chaminade ) et Samson et
'Dalila ( Saint-Saens), accompagne
au piano par Mme Marcel audain,
Mme Agel fut. en mun lemps, si.n-
pie et ravissante; la vo x, bien tra-
vaille, ne put cependant ae dfen-
dre d un peu d'motion insparable,
d ailleurs, du souflle ncessaire a
Dalila pour bien exprimer sa com-
plainte L accompagnement da piano
savant et difficile, mit de nouveau
en relief le talent de Mme Marcel
Audain.
Dans deux fables croles ayant le
renard de la Fontaine pour hros,
M. llermann Pierre-Antoine agrmen
ta le programme de la saveur de
notre langags populaire. Tous ap-
plaudirent trnetiquemeot.BQulignaot
chique fois 1 intonation ou la muni
que du narrateur' M. Pierre Antoine
a^eu un succs de naturel et de ve-
nt, car plus d'un, en l'entendant
tirer la morale de ses fables, des
tables o Georges Sylvain a eenoili
li heureu ement 1 esprit du fabuliste
franais avec la malice originale du
conteur crole, afest souvenu des
rcits du soir qui ont gay notre
jeunesse.
Noua avons rserv la dernire
place a la saynte d'Auguste Etirard,
Madame Limaray.' nnerpr'.e par
Mlle Anita Pierre-Louis et M. D.
Lerebours fila, ainsi qu'a la comdie
Vous trouverez les produits
dlicats et exquis de la
Parfumerie Vivaiidou
de Paris
Co/freh bien priettit pour ca-
deaux de fianailles, d'anmversai
res, ele, depuis 1 jusqu' 20 dol.
Chaque co/fret contient une boite
de poudre, une lotiont un extrait,
un savon et de l'eau dentifrice.
Vous trouverez galement de la
Parfumerie
Colgate&Co
excelle mis conditions
de Le^ouv et Libiche La Cigale
chez les Fourmi*, interprts par
Ml es Jeinnine Uorday et Lucia Paul,
et par d >ux de nos plus intressants
jeunes gens, atin d en dire colle
tivement tout le bien possible.
11 serait, en ell'er. difiicile de faire
ressortir dans le dtail le mrite de
chaque acteur. Ce inertie individuel
ressort de la bonne impression to-
tale produite par l'ensemble. Or,
chaque specta'eur est sorti de la
salle de Parisiani avec la conviction
que ces deux pices furent les pi-
ces de rsistance de la soire et que
leur interprtation ne laissi rien
dsirer. Les acteurs, au reste, furent
constamment encourags par les
applaudissements du public, et, en
retour, leur verve ne laissa paa une
minute aans aliment le besoin de
rire, d'admirer et d applaudir du
public. Ce tut rellement tis bien.
Il ne nous teste plua qu' dcerner
la Musique du Palais et au maes-
tro lelliot les loges qui leur revien-
nent Outre que 1 excution de leurs
deux numros du programme a t
pitlaite, sur ont celle si difiicile
de l'Ouverture de Guil'aume Tell,
ils charmrent le public dans les in-
termdes et ne contriburent pas
peu faire paratre courtes comme
des minutes les trois loogues heures
durant lesquelles Parisiana fut un
charme, uoy dans des lots d'art et
d harmonie.
Tout ce que Port-au-Prince con-
tient de distingu et de selectepjnme
assistance tait l; tous les joyaux"
de notre socit; toutes les lites
lines et qui font envie, des tnsmbres
du Gouvemsment en trve des en-
nuis du pouvoir: le Ministre de Fran
ce, qui se fait l.ami d) toatea les
oeuvres hatiennes; le Suprieur du
Petit Sminaire accompagn de plu
sieurs de ses confrres de l'tablis
sment, sorte de hsros de la soire
assistant e lpanouissemunt, sous
toutes ses formes, de l'uvre de
civihaaliou, de lumire et de raorah
satiou qu'ils ralisent dans ce pays
depuis prs de trois gnrations...
En s'coulaut la sortie de th
tre, plus d'un pensait, et quelquea
uns disaient haute voix, qu'il n y
a pas de ma ufestatioas baitieoaea
qui saut aient tre au-dessus de ce
que le pays doit au Petit Sommaire
IL L'asemble Gnrale
Elle eut lieu la lendemain diman
che,au Petit Smiuaire, A dix heures
du matin L'assistance tail distin
gue. et Monseigneur l'Archevque
la rehaussait par sa prsence ltemar
que, en outre. Mgr lieaug, MM.
I.'in e i.he. Mexile, Jrmte, Lon
LtautauJ. Lonce bufort, Cnristun
Lebon, dlgu de l'Association
Thoiua.'.juu. Louis Salgado, dlgu
a Lo^uue. Adam Micuel, etc, les
profdtjseurs de l'tablissement.
Avait 1 excution de l'ordre du
jour, le U P Suprieur pria d enteu
Le prsident Wilson ne manquera
pas. une (ois descendu du pouvoir,
d'occupations susceptibles de lui ap-
porter la lois distractions et pro-
fils.
Une douzaine d'Universits l'ont
dj rclam comm; gouverneur
des salaires qui varient d: 50,000
100,000 dollars par an.
Maints journaux lui ont gale-
ment oifert le poste de directeur, en
le priant de fixer lui-mme le chiffre
de ses appoint:ments.
,_ I
dre le jeune Weaterne, lve du S-
minaire, dsign pour souhaiter la
bienvenue aux anciens lves et eux
membres de la Socit, au nom do
ses condisciples. Le jeune Dauphin
e t un des laurats de l'Associe
tion la dernire distribution de
prix, ayant rurit le prix d'Histoire
et de Gographie d'Hati cr par les
Statuts de l'Association. U lut son
diacoura'd une voix|distincte>evecune
diction parfaite : le discours lui m
me est un petit modle d grce et
de langigerau. Jll est l'expression
de la reconnaissance des lves
I adresse des ans de l'Association.
Les lves, par l'organe du jeunn
o.ateur, promettent, en outre, de
faire comme aux.
Mais le Praident de l'Associt iou,
dans sa rponse aimable, exprime
le dsir de l'Amicale, dut la vanit
des anciens s en resseniir de voir
les gnrations nouvelles ne pas ee
contenter de faire comme les anes
mais de plus de faire mieux qu'elles,
eu pratiquant l'union et l'amour en-
tre compatriotes qui a tant manqu
a ceux qui ont dj pass sur le
scne.
Mr Auguste Magloire, Secrtaire-
gnral, dpose.son Rapport annuel.
Comme ce document est imprim et
distribu eux m un bras prsents, le
Secrtaire gnral se contente de le
rsumer trs sommairement.
_A ce moment, le Praident inter-
vertit l'ordre du jour pour donner le
parois Mr Georges Sylvain, ancien
rapporteur de la .Commission dee
Statuts, pour une communication
sur le diiveioppemj.it des uvres
annexes de l Associa.ion. Un cercle
amical et recratif, une bibliothque,
unejcooprative.une section de mu-
tualit etud'assistauc)' une section
de confreu:es post s molaires,ce sont
la autant de choses portes en pria
cipe psr les Statuts ds l'Association
l'ordre du jour de ses travaux. II.
Sylvaiu expose ses pointa di vu*
sur la faon de raliser la plupart
de cjs crations ; et, aprs lecture
de cjtte com 111 luatuu, le Prsi-
dant en donna acte M. Sylvain en
assurant que le Comit de l Associa
tion accordera sa plus grande atten
ton ces sugostioas-
air K i.j,e ia Paul, trsorier de l'As-
so:taiioii, lait l'expos de ses opra-
tions de caisse depuis le dernier ex"
pos couteau daus le Rapport gn-
ral du Secrtaire. Lee comptes du
Trsorier sont ratifis > sur le propo
sition tant du Rapporteur lui-mme
que sur celle du Prsident, t'Assem
ble vote des flicit&tion M. Peut
pour sa gestion. i
L'ordre du jour appelle l'lection
de quatre Conseillera en remplace-
ment des Conseillers sortants
Dr Flix Armand, Chartes Satnbour
Sydney Paret et Thomas Pries. Sur
ia proposition du Prsident et eu
tmoignage do sa satisfaction pour
les travaux accomplis, l'Assemble
'vota par acciamation3|lemeintien dee
Conseillers sortants.
Le Pre Lauore, Suprieur du
Collge et Prsident .honoraire du
l.ureau. pronona, une allocution
daus laquelle il rsuma l'oeuvre ac-

'
I
a

;
-
V
*\


Vous trouverez
prir modrs :
De jolies chaises et dodinet de
Vienne nouvellement anivt'es.
Chez R, Breton
Rue du Centre 1815
coraplie par l'Associa ion et ecpoaa
les desiderata raliser. Ivi c qui
conctrne ceux qui ont t-au I* mut
iou en liai i des l're du Saint
Esprit, le l're Lan.;re. d*bordant
de leconnaissoiice et da joiti ne put
B'crier, aux applaudiasemen s uqb-
nimes ; i Je jure que noua 08 failli
rons pus la tche .
III L'office funbrj
l.-i m. a-i fti mmoire -iea ^soci-
taires dcids eut lieu dans la cha-
pelle du .Sminaire lundi, a 7 heures
et demie du malin. Le Comit aa
complet et un grand nombre de so-
citaires y assistaiei t- Il y avait de
plu-i la famille de Mr Henri Isidore,
celle de M H lanc et quelques uns
de leurs amis ; car une mention
aneciale, disent les S'atuta du la S j-
ci., tait due ces ino:ts de l'an-
ne, auxquels il y a lieu d'ajouter
M, Shemtob et enfin le r Gabriel
Sylvain disparu rcemment dans un
sinistre de mer.
l'iiisnn sermon a ls fois simple
et profond,le.l're Luuoreidveloppa
cette pense que le souvenir a aussi
son culte et que l'Association qui,
par ses mortd, te recoosti ue dans
I ternit, ue doit pas seulement
avoir ses regards sur le prsent et
l'aveuir, mais encore sur le pass.
II accorda un souvenir chacun des
uo.ts de cette anne.
A l'issue de la crmonie,le Bureau
de l'Association alla fane visite M
Geores Sylvain, rcemment prouv
par la mort tragique de quelques-uns
des buns, dans le cours dune tra-
verse de l'ort de Paix Cuba.
IV.Le Banquet
Ouvrages hatiens
l'Institut de France
Nous avons reu la lettre suivante de
notn collaborateur fcernond Moy :
Port-au-Prince,le 21 octobre 1920
Au
Directeur du Journal tLe Mat'na
Mns'fur le Directeur,
J'ai eu l'avantage de prendre con
naissance d une information p-.rus
dans le Matin d'hier, tous le titre
c Ouvrages Hatiens l'Institut de
France >. o 1 a t annonc que
la docte So iit vient d'ac:uspr ri*ep
tion a M. f.oui Morpeau de ses dit
nieis ouvrages.E: sur laliste de c?ux
nurars j'ai' vu tigurer non sans
surprise, la brochure dite rcem
ment au profit des cantines scolaires
par le Comit de lacaisse des coles.
Tout en flicitant le jeune cri
vain Haitien du succs remport au
pr> de ses confrres de l'Institut, je
ne puis m'empcher de penser que
c'est sans doute par erreur que cette
ieuvre a t mentionne parmi; les
ouvrages de M. Louis Morpeau. ne
croyant pas celui ci capable,d'ailleurs,
de rtvtndiquer la paternit d une
bluetie la publication de laque'lf,
et le Ministre de 1 Instruction Pu
blique, et les membres de la Com
mission Communale et moi, nojs
avons collaboi mtammen.
1'espire que vous voud.ez bien rec
titier le point controuv du tait di
veis en question, dans Pist et de la
vracit des renseignements tournis
par voue journal it dans celui tout
aussi respectable de la. probit 1 U
raire.
l'en saisis l'occasion peur vous
prier d'agrer mes conlnternelits
salutations,
l'ernani l.EROY.av.
FaitsDivers
observatoire
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
RENSEI'-NEMENTS
METEOROLOGIQUES
lendi 11 Octobre .'192c
760.;
B..ic mtre
Tei iature
minimum 2) 4
maximum
Moyenne di-Jin,
Ciel un peu nu-geu*.
Eclair?.
Pathl e i g u.he du sole il
Baiomre
;2,6
26.9
S h.
l.g ement en baisse.
' SCHERER
C'est la quatrime et dernire tte
de la sess>uu;elle eut lieu mardi .- un-
au restaurant Lereix. Table envirou
de soixante couverts, honore de la
prsence du U. 1 Lauore,Suprieur
du Petit Sminaire, et du HP ChriBt
Prfet des Etudes et de discipline
du Collge. Agapes franches et con-
fraternelles. Au champague, le l'r
aident de 1 Association,II.Ltspinasse
dans l'allocution de fermeture de la
session, dit sa sa'isfacuon et celle
de la Socit de la taou Ir-mteuao
dont bo sont excutes les duferen-
t s par.ies de cette ; saion-
Il en prend occasion pour taire
ressor ir iea huuieux tffeti de l'ini-
tiative priv thaq ie lus q relie
s'exerce sur un terrain d Uil lie tt de
bieuldisancell fouie le vu di voir
suivre l'vjtea p.o donn 1 a 1a s c,a
tion de s'unir et de marcher d'ac-
cord tour lOOtff les ll. uoblts q ro la Bocit hatienne a
bon u de vo r s'accomplir.
Mr Sunad \ iliard boit aux mem
b'e* du llaieau et propose un Imr
ra en son honneur pour les labo
rienx travaux accomplis dans le
cours de l'anne.
Le K.P- Lanore dit ensuite quel
que mots du remerciement ar. nom
du Sommaire, en formulant de8|aou
liait pour l'avenir de I Association.
Vers les dix lieuie*, Us convives
sa di 1 1 m'umii aux cris de 1 A l'an
n*e prochaiue, appelant dj de
leurs vnux le retour des joyeuses
et lecotifor ant s runions de 1 Asso
dation.
Pour notre part, nous adressons
toutes nos thcita ions l'Arnica edu
Petit Sminaire pour I couvre qu eile
accomplit et pour lo touchant exem
pie de solidarit et d'union clfert du
puis dj plus d'une antite rot"-
mditations- Puisse iMIe mai cher de
ralisation en ralisations et arrive-
raccotuplibsemeiit de toutes les
lins qu'elle, vise, tu troite collabo
ration avec les vnrs et tympa
iniques Pre du Sommaire, nos
maures tous ..
Aux Armes
de Pari
Ar.flei nouvellement reut '
Bibelots : statuettes en broni',
lias de fil pour dames, lias ./< s
ltet pour tntanUiSiflld ret h u
lu'/is par Edmond Chenet, Ma*
nutl d'Hygine par /< docteur
Gaiton Unlencour, Produits de
l'Abb Soury : Jouvence, drJj
fiygxniline des dames etc.
Non velles Etrangres
i'I Octobre
PARIS La conirence de; am-
bassadeurs approuva le projet de
convention entre la Po'ogue a D 11
zig 11 est p cbable que la d cis < n
constituant Dan zig en ville ib e
sous !.. pro'ectonde la so:itt des
nations sera signe le 2) coura- t :n
mme ternp^ que la conventon.
BELGRADE Le minisire des il-
fiiars trangres o donna mu Iroil-
pes qui perptrrent eu Cirecth'c
d'o\acuer ce territoire.
ATHtNSS L'eut de sant du
roi Austnt i ne s'est ras amiTio;^.
1 AR1S-I.. gnral Wracg ayai t
rjs.-i i 1 ousser le iho: rt l'arms
rouge concei.lre pri de Nicapo' a
retir ses Uouptb de la mvc d;oite
de Dniepr r.
AMbThRDAM Uof Ai pche de
drose Ul dit que le Brsi t la Bel*
g-que ont s gr. un accoid coir-
meiciai et financier i l'occasion de
la rf'ccnie visite du toi Albert au
Brsil.
WASHINGTON Conformment
i la nouvelle loi sur la marine mir-
ciiand'e le pr-idrnt Wilson a s'go
une ordonnai.ee txemptant du con-
tre e du Sbippiog Bond les quais
d'Hobcken ipparUntot prcdem-
ment aux ce.) pagoiei North G r-
u an l.loyd ei ttlamburg America
Lme ainsi qu'aux chemins de fer
d'Hbokin.D'apil celte loi le Ship-
pug IJ^aid don 'e premier janvier
prei Uie le co it 61e de tous les do:ks
du gouviiccmect non exempts par
!i j isitii ri Wilson
Les impots locatifs
Bo eoifirmil Je la deinUrC loi du Corp r
LgisUtil ibrogcant celle sur la r^ie des imposi-
tions directes, dc^ bordemui son expdies a
tous les contribuables pour le paiement des im-
pts locatifs. On sait que cette dernire loi
prolon;-;: le dlai pour l'acquittement de ces im-
pts jusqu'au {t Dcembre.
Travaux de voirie
I.e Service Te lioiquc vient de concentrer
toutes m: quipes aui aveniMi du Bois de ( lune
et de lui.eaj ou elles travaillent av.c une belle
activit.
Ces travaux de rfection de la voiiie quittaient
*i oecc liircs a ces avenues dtonces promettent
d'oflrir des garanties de solidit et seront suivis
d'un rev emct.i spcial de la cbaniees..Sou*
luiions qu'ils s'achvent au plus lot.
Le Moniteur
Le numro de M r r.-di 20 du |our al Offcid
pub.i :
Tlgrammes changs, tre LL. \:Y.. le
Prsident de la Hpubiiq e dilaiii et le Prsi-
dent de ia Kpubique Franaise a 1 occasion de
l'keilOn de Mr A. Milletand I la premire
magistrature de France.
An ts de grce accorde divers.
Dclarations de nationalit
Cot.seil d htat. Sance du 10 Mai 1010.
i'roces-vetbal de brlcment de Cent quatre
viugt dix mille >;ourJis de billets de caisse re-
traits t 12 Oclobre iy20. )
Drdonnance du Doyen du Tribunal de pre-
mire Instance Port-au-Prince fixant au lundi.
29 Novembre prochain, l'ouverture des assises
criminelles.
U n suicide Port do Paix
Dans la soire du mercredi i i courant, l'infor-
tun Edward Orttiger. Lieutenant de la Gendar-
merie d'Hatti et LommaadkDl du sous-jistnet
Uu Moie St Nicolas, s'est leg une bille la
. ervelle aux environs de U Station Centrale de
la Compagnie Hatienne.
L'autopsie du cadavre ayant t rgulirement
ta'te, SOUs-rrarin nui doit transporter ses restes aux
EtatS-Ooit No.i> envoyons nos plus sincres
condolances .1 la famille du dtiunt.
D'u:i u re e., il est forteitunt bruit que
c'est noi'c syu.patiiique et intressant ami Ernest
Guillaume qui do;-, remplacer le lleut. Orttigtr.
Telgranime funbre
L'ne dpche d h et nous annonce la mort de
Josep.i Malebraoche, survenue a l'Aise -Veau.
Le dfunt tait le pre de nos amis Mes Ile.-
manu et Llio Mafebranche qui r.. is lorestons,
.un-i qu'aux lamilles prouves uo^ sincres con
dolances.
DC'S
I. dcdc ce matin > heures Mme Vit
AnniilUS Ab..:!uiit. Les lunrai les aur.iut lieu
dcai bi h 1 p en l'Eglise Ste-Anne.
Maison mortuaire, Hue del [unionNo75)
Couuolcances aus familles prouve*.
Meringues popu-
laires haitiunne
On trouvera les mrirgues pepu-
laire? ar.arges et haimocisrs par
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mu. .v;': (], chiiaiir .icvait l'autorit
Cofrpeteotfl qoMi rai o: cent leur
na iui>ali li augrc.
Hier ipti midi, la Mairie
lu CooieUltr Commontl, iloratius
l.avuture, i pioci a la clbration
du iiiuu.i.:.' do monsieur Charles
lu .::. Viau ol de Maria Cajuate.
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toujours chez Degand Se Co v rra s a,,resi
Conditions exceptionnelleme. I avantageuses.
En 1 honneur du Gnral de
division Franck Me Icityre, il y eut
au Champ de Mu;.-, lnr mutin,
% ande revue de marines et de yen
dar tnta1
Par ordoanince du Doyan di
Tiibuual de premire Instance de
l'ort au Prince, l'ouveiture des osai
ses crimrnelles tst lixe au lundi '_'
novembre procliain.
A bord du transport amricain
ilanucok est arriv en celte ville le
Brigadier gnral Charles Grant
Long
Sale ai : c n.b hier soir
l'ariaiHiia Le s'eudationat lomaii Du
mino llouge u pats sur 1 c au
.Nuup avens revu avec plaiitf
notre ami Bl< o. Diiect^ur d U Com
pagoi6 d'Kcli'.irKe Kechrque qui
est arriv hier par le l'^uama,
Cet ap i urJyi quatre heures
noa chenus, s rougaa Uront leur ma
qgb v. -\ lie''ijdjudaiies dans cer
taiii ^uar'ieis de la Ville-
De le'.trs arrives dnoncent ls
conduite inquai li.blti1 d un praud
nou.bre de |-?uuos haitiens N w
York qui aoas, nrtexte d'apprendre
parler l'anglais sont rduits faire
Iss plus bas travaux pour vivre et le
soir vcu, mnent la plus triste vie
de dbaucha, de dsordre-
a* Messieuis Louis uao Jaeger,
Marcel Hcardo 3t,Mrne Vve Alfred

La Renaissance
* T.a biillante reprsentation d'h'ep
soir de Pt candidat et de F^fe
minisire rermet o'augurer un irn
mense succs des acteurs de la c K-;
nsissance C'est un \rai rgal que
c*t metsuara prparant au public.
(Jeux qui ont ru le plaisir de voir
t'jA (fsd'iix belles comdies de
Mtaaillon Coi ou ne manqueront
ortei pas d'aller revoir Moumoute
Ri tard, Diban, Focpam, doms'ique
devenu g^ra', oanitrs habiter,
ngo iar.t calb ndeur et le reste. f
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rliuu.e on rp-nique bronchite'/ Un ouM m paraplu -. on rentre iremp
par la pli ie, les i ieUs mouills t u trarsis de froid ; la livre ae dclare et
on 'st oblige ue 'aliter.
Il v a pourtant vu no\m bien simple d'viter ces indispositions.
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