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Lb MAIWJ 1 !^3F rOI/JT, BRONCHITE, CATARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT cest S "0 IV -1 £* ^ Nouvelles Etrangres PARCABIE 6 Octobre DUBLIN — Uoe patrouille a'ist empar de la correepondunce corcmerciale anive dans la matine d aujourd'hui. Ds que le train qui emportait cette correspondance lut arriv en gare uu important nombre de commerants de la ville vinrent protester et manifester leur dsir que leurs lettres leur BOient remises aprs l'examen de la censure. EBBETS FlfiLD, 5 Octobre Le Club Cleveland de la Ligue smii came gagna le premier tour de la srie mondiale commence aujourd'hui. Le Cleveland club triompha par trois points contre un. JOBK. Une patiouille iLihtaiie et un groupe d'individus it cornus changrent des coupe de fusils dat a la matine d'aujourd liui Les soldats lu eut usage de mitiailleuaes D'autre part on apprend qu Kibbeien deux bandes aimes attcqurer.t le quartier de la police et a la laveur de la i.uit ila iu8*siient faire pir lonnieis orze eienis de la police et capturrent un.! impoitante quantit d'armes et de munitions. L'h el de la police lut aubtitt aprs cette ope talion nocturne incendi par les insurgs. UEKL1N. l'ai lant du rgime actuel des Soviets le leader Guillaume Ditt man membre socialUte indpendai t MU Heichstag dclara que seuls les rveurs peuvent croire que l'arn e rouge Kusse puitse ai river pntrer eu Alltmagne et y tablir un rgime Bolchviate pour ensuite dclarer la gurie la France et rou mettre ce pays au mme rgime de terreur. Dittmau qui fut 1 un des dlgus allemands au cougrs communiste de Moscou et qui a udi le bolchvism donna son opinion dans un auicle paru dans le Km hit' il dclare que.le systme d gouvernement actuel est impossible maintenir en Uus6ie ou il a pu H insister |usqu ce iour grce la grande iguoiance des paysans IL.s aesLes ouvriers alleruaLds ejoute t'il ne ao l pus des au maux, mais bien dea tres humains rationnels et qu ils ne se soumeiliaieui jamais la dictatuie d uue minorit Les ou vrieis Husaes ne possdent qu'une trs vague uo ion de la politique d un gouvernement elt t-bliasement d'une socit sauie et solide; la plus grande partie ne saveut pus mme lire et crire et leur troit horzon a ha induise bien avec leur degr de peivep ion qui.est celui que devaient avoir les paysans du moyen ge et le nombie de ces gens la en Russie est de 750|0. Ls passions aveugles et une ferveur d idalisme ont trans port le Soviet de Husuie dans m e terre o les malheureux et leB infoi tuos trouvent leur ftii. Mais U miBe I index de la Russie aid quelque peu dtruire toutes tes illusion et ces conceptions dangereuses. o *"*" fe — Nous crevons savoir qu'au nom bre des mesures prises 1 la runion des nu ni lu S du juiv Mdical et du bureau syndical des mdecins, il a t dcid de faire vacciner les en fants des coles 10111*61 que les nbes vaccins seront donns par 1 Etal. — Avec la fia des vacacces s'ouvrent la srie des ftes mondaines : Samedi pour le Cercle Port-au-Princien ; le IO Pan.iana pour la Section de Secouis scolaiie des membres du Corps Enseignant,— le 16 pour l'Amicale du Pe it Sminaire. — Le p.u de la farine ayant un peu baiss, on se plaint avec raison de la livre de pain. — On dit le plus grand bien de la reprsentation de ce soir du Cinma P&iisiana. — Le nouvel orchestre philarmomque cirig par le macstio |n Baptiste et qui eut tant de succs l'autre jour au Cercle Bellevue se fera entendre au Bal du Ceide Pon-au* Princicn. AVIS la chaloupe .Saiit|Andi.partire p obab'ement vendredi pour Miragcne, Anse Veau et Jtrinie pie" liant I malle et d. s pasaageraL'heure vxac H du elpait sera lixtultrieurement et avis en sera donne par cette mme voiePour mus ieii£tgnements.6'j.drefcser a SOCIT COMMERCIALE D'HATI Pori-u-lTiLce. le 4 Octobre IU£> Or 00 le millier Ed ESTEVE$CQ PORT au-PRINCE Cenliiry Varits CE SOIR Lilian Avec H1ANCESCA LLIIT1N1 Entre L J g %  "?" G 2 00 t ans Divers g NOUVEAUX AUMBICS I ^ %  -• Mouvement maritime Le psqueb. I t CARAVELLE de la CGT. a laiss hier iful midi ITIC les pwagers suivants 1 destii aticn du Havre. v'vc Emile Banhe, Mme |. Rrandt, M ie B ai dt, Dr Geo Mevs, Mr et M ne P. Patrizi, Ri n Laroche, Gtait Guerditr, Mme P.nard, Mme Viellet, P. N. Benoit, ] A. Dupont, J. A. Ceccald ; P Ceccaldsles Soeurs Frai o se Mai.e, Marie de la Pisen ration, E'igdnie de St Louis. OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL REN3EIWNEMENTS METEOROLOGIQUES Merc edi 6 Oc'obie 1920 Baromtre 761 8 minimum 22,4 Temprature maximum ;6 8 Mayenne diurne 23.? Ciel pus ou moins couvert jour et nuit. Plu e a 7 h. ij Pluv.omtre ) s .m. m. Elans et lOnueirt. Parhlie i |YOCk| du :oleil i 7 h. a.m. Birorn.re en baissa. ; JSCHERER Echo mondain Nous sortons enfin ih£notre lthargie estivale, et c'est le Cercle Hort-au Trincitn qui ouvre noue 1 Season par une rception dansante qu'il orlre samedi prochain u 8 heures a ses membres, leurs lamilles et invits.— Tous nos compliments et souhaits de plein sueccj. Une lanterne s v p.l Avant-hier son, a I Avenue Mag'oirc Ambroise, un accident qui eut pu co-.iter la vie a un ;:O-M.de | ans n.e;i ut en moi les habitants du qu.utitr Le petit Ludovic t tumpagne, (ils Ju sympath qi.e SyJi ey '-hamp-g ie du Dodor, tomrja la tte la premire dans un trou de t> pieds. Grce a une inteiventu'i mim Ji ut, on put repcher l'cnlant qui. heureusement, sortit de ..et accident s.iin et saut. L'ne lanterne, s'il vous plat, pour signaler ce trou dangereux I Brlement J^C.etie semaine, il a t livr aux llammes en prsence des membres de l.t Commission du contrle du Kctrait la sonitue de Q, 195.000 de l'illcts retraits. llin %  BtS AMCE. ie dimanche 10 Octobre '.'heuresjprecises du matin auta lieu l'arisi.in.i une sapees solennel.e du Comit directeur de la sut ion de Secours scolaire de l'Association des Membres du Corps hnseignan:. Fianailles Nous avons itfu la carte de fianailles de Meile lolita Kenard |VC( Ml Clment de Delv.i. — Celle Ctdlia l'eerson avec Mi Marius (iachette.— Nos compliments. Dcs Il nous est tait-part du dcs ,;u\ Anglais(suJ) du jeune t'ierre Alplonse Manvil e Detduoes, de a ans. Le detunt t.iit le dernier fTs Je ,Mt Morinville D c x hi n fi [y-jzj I .; %  ',OEROY FI I %  •HKinr-e a.'.* ronrai nar MITIIUK 4 MCTttM L. AJ^ Ut" VIC, HUMS, ALCCOL8, *ts. FILS AiilJ ti'J'Oc r'CATiv'UF du Disint.ilMrd'EA'JX-DUVlt. SdSCNCES te MANUKL ta rilflcjit ii\ •!tJ t TARIF illUSMC idmtcs Iriacs. Est IP nom l'une nouv. Ile Machine crire que j'ai oliil mon aimab'e clien'el". Ce i une machine de candeur mof pouvant lai e lous les Invaux des grandes machines. A pfrt elle peut rire laite portalive en UP monint*. pour lre fidle \ cenipagnon d & oy?(ifur.. pfil ces auntpppp, elle n a au're (|til eft ^ n prix. i'ian< donn que je puis cll'rir la Machiti erre* ENTURY or I 55. Dfnisndez vos amis au sujet de cette meiveilieurerrachij vei cz 'a voir fonctionner chez L. Preelzmann Agger Parisiana CE SOIR LB GARDIE.N SAUVAGE LE SE3RET DU V iUX MA> OIB Kutie G. 1.00 Demande iVemplot Jeune homme, &lrnrdact)logra~ 1 lie, dsire tre employ. S'adresser a> bureau du* M Vint. G VUVGE FORD WVsl ludie Tratliti(j 6^ ( R'ie du Centre, coia rue Pave j Atelier de Rparation] A Barreyre ingnieur mcanicien, Ancien Chef d'atelier u une SedM d'automobile de l'arme franaise. Nous ver ons de recevoir des gai nium (tresses) pour knM transmission t OUI), que nous sommes prts vous poser tm %  ment. ^ Nouvelles bandes de transmission vei mettant le remplace* garnitures sans dmonter le grand couvercle de la boi'e Ouvert tous les dimanches pour (es ventes (U i GS0L1ISE llillLtl bHAlSl* Assurez vous contre LE TEU ^dressez-vous la plus forte compagnie desj^ LE HOME INSURINCE Co de Nagent gnral pour Hati Eug. Le BOSSE, Port-au-Prin Pro:gex ^tie Maison, ^otre Magisin, vos dpts au|taux le plu* raisonabeAucun Irais de comission ni de courtage p; R ns.liguez-.ous sans frais par correspondance ou Tenez discuter votre problme Eug r LE BOSSE, 05 Rue lu 0^



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Q. ltrzims anne No 3901 Port au Prince.Hati Jeudi 7 Octobre 1920 r* IRICTEDR-PROPRIETAIRE ment-MAGLOIRK MAGISTRAT COMMUNAL u NUMERO ;5GKms gi moi* Gi 2.00 DEPARTEMENTS || ffill froii L 011 TRA.NGER G: 2.50 7.0U pi mou : 8oo Quotidien monces sont recuis au Comptoir lgal de Publicit, 9 R* Trombet, Pi,14, H, 23. Ludgtte Hill, Londres; KKDACTION;SRue Amricaine No, i:ui — La mauvaise loi germanique dnonce par un? 1 outre ,e Karen Bramson prouve que la presse d'outre-Rhin a calomni nos troupes noires. icire Scandinave — et des rputes — Mme Kaien lirainqua nori lecteurs connaissent ,, ne s'est pas contente, dans [tiole impartialit' de lltrir les que la barbarie Demande dans U>* camps de prison_ F o sonll'rn e ut si longtemps wldits. Mme Karen lramso 1 aojourd hui la mauvaise aerinsDique et rduit nant alornuies que la presse d'ouRbio r*pandit sur le compte de troupes noires, si admirables ,'Gretchen mme les admira i-tre on peu trop. t regrettable, mais c'est un jiepubliqufa allemande conti||N servir des rams dtesta]ethodes de fourberie et de 1 loi qui caractrisaient l'em laoment de la dlaite, le monde ardemment une protestation .' 1 vaincu qui permettrait de 1 douter de ses sentiments It et de conciliation :Nous 01 d'avoir t dupes, aveunideB et nous dsirons avec rparer le mal que nous liait 1 attente. Depuis l'armistice, 1 allemande n'a tait que crier Kt Piti nous sommes des ne nous craignez plus. IJcomrne nous sommes malt/Nous manquons de tjut ne pouvons rien payer, lietyite notre commerce, norie, notre agriculture. Si vous... Uokhevisme 1 ne.' itrti de dtresse font toujours ; • lia attendrissent les mes ques et attirent aussi les Ijni siprent proliter de la comment s'est produit ce toe invraisemblable que la 1 de certains allis s est de iplna tourne vers l'AllenrPjwte et saine, tandis qu'ils ^ilu terribles blessures de la ^ %  itsvoas frappent singulire jwnd vous traversez la Kran entrer en Allemagne. Lors Pnrcouiez les bau euis '* Verdun, vous voyez toute n 8 s'tendre devant vous : •maison habitable, pas uue w '8 Le dsert, la mort. La fvouaireint eu coutemplsot L* 1 troue, tue, u o surPjoelques sque.ettes d aibres, w Mlnoutttes dchiquelds %  JjJ* 01 [.'• paysage une niapnnieVous revivez la guerre .. iJr dM ruction reapparait o* yeux.. itaV 01 2 eD Ail. magne. npz des terres fcondes, le LdT *** t-mes pleines de ^travailleurs innombrables l* | e f in. des multitudes J: l UX joues roses, et vous \2St** avec s.upeur des disla qui lu viteut les vain I moDtrer deriniulgnce et ta ur Vl8 --vi* de ce pays CJPjavri, impuissant / L, -, *o ralit a aisparu du L juta subi un tel boulever ,JJjRne sait plus distinguer L'Allemagne se sert avec une adresse remarquable de ce rsulta. u'sprs-gusrre. Elle eœbro ailla les vents ies plus lmeoiaires, elle mlange les lameutations aux insolences, les excu-ses aux accusations. Aiusi lussu-elle garer l'optmou publique qui n'est pas toujours d'une lucidi extrme. Vis--vis de la France, elle commence d avoir beaucoup de courageElle a du ilair/ Elle voit la France de plus en plus seule, donc, elle se permet de plus en plus do loi mou trer sa b ine. La lgende d s atrocits des trou pes noues d'occupation a t une vritable trouvaille. Enfin une tchi sur la gloire de la France i A son tour, eile es; baibare, cruelle, militariste, haineuse; son tour, elle laisse violer et assassiuer des femmes et des enfants dans des pays occups 1 Cette campagne de presse alleman de a eu une grande rpercussion dans la presse mondiale. 11 va baus dire que 1 Amrique y fut tout de suite sensible puisqu'il ait question de ngres et de temmas blauch-.s. Mais aussi le Daily Herald anglais, dans un article du 13 avril, raconte le viol de trois litlettes par des soldats de cou'.eui. Des revues illustres, rpandues daus les pays neu 1res, montrent des images de femmes allemandes martyrises par les noirs etc, etc. L opinion publique commence s'mouvoir. Las temms sudoises, remplies d'une belle indignatiou. quelle ont oublie pandant l'occupa ton de la Bal g que, projettent de s'adrester en masse a 1a L gue des Nations pour qu'elle protestecontre les atrocits des troupes francises / Cou.cuia de sou succs, la presse pan-germaniste perd toute rserve : {les jeunes biles sont enleve;, des iadavres de femmes trouvs dans e fumier des casernes, ou dcouvre des petits garons trangls daus des ciiamps, etc Cependant, I Allemagne e.lc-.n.ne est n.e.i au courant ue soS propres mensongesKile connat la vente les hommes allemands dtestent les soldai ue couleur parce que les loinmes s intreiseut trop ces dermeis. L s nommes ciieut ; U uue ficon scandaleuse, L im lijr.i.ie alteiui toutes les clas ses un d g que seul peut appre cier leiiauget q i vu au milieu de ce peuple. Un auire rapport du pisident du comit m,nu 10 au marchal Foch <*it 1,91 troupes sont en butte aux avances.d uueuo.uureuse popuiatiou idiumine ailemaude de mœurs leg res, et il a t ucestxiit: do les mettre en yarde contre les danysrs de. cette frquentation. Karan Bramson Elirait du , Mat n de Paris. Au salon duLolivre Vous trouverez les produits dUzats et exquis de la Parla LU rie Vivaudou de Paris o/)rel< bien prouvtes pour ende tut de fianr ailles, d'anniversai res, etc, depuis 1 jusqu' 20 dol. Chaque coljret contient une boite de poudre, une lotion^ un extrait, un savon et'de l'eau dentifrice. Vous trouverez 4g ilement de la Parfumerie Colgale V Co excellentes conditions Embrassez le genre de vie le]plus conforme la vertu. Il est peut-tre le plus pnible, mais il devient le plus agrable par l'habitude. PYTHAGORE TBLKPBONV; As CHRONIQUE MARITIME Le le sou-maiin est un btimmt qui marche le plus souvent en surrue! il ne descead sou: l'em que pour combattre ou se cachr ; pour toutes ventualits, il lui uut un moteur puissant. C: moteur, c'est aujourd'hui le moteur Diesel i ptrole. Mais ce moteur, pas plus que les autres, essays avant lui, ne peut tre employ h propulsion en immersion, pirce qu'il a besoin debapper a l'air ses gaz brls et qu'on n'a pas encore russi supprimer cette sujtion ; en plonge, moteur s.ins chappement peut seul tre utilis. Or, le moteur /lectrique est le seul i raliser celte condition. M lis ce moteur a besoin de recevor de l'nergie sous la forme de courant lectrique : une batterie u'accum1-aleuispeut seule le lui fourni-, Et cette batterie exige d tre recharge de temps en temps. En consquence, le sous-marin a besoin d ua double moteur, le thermique, qui brle du ptrole, et llectrique, qui consomme du courant il est soumis a la servitude de revenir sut l'eau, en temps voulu non seulemen pour reprendre de l'air pur, mais pour refaire la charge des accumulateurs, quil a vids, alors qu'il tait en plonge. C'est le moteur lectrique, qui actionnera a'ors les compre.seurs dilrj par lesquels on videra les waterballasts, permettant de remonter au jour; c'est lui qui fera tourner l'hlice, quand on naviguera entre deux eaux ; c'est lui qui fera tout le travail du bord. En surface, il devient une gnratrice, et il recharge la batterie : puis il se repose. Le priscope, c'est 1 œil du sous* marin en plonge : il lui est indispensable pour se guider et agir. Trs impartait au dbut, il se composait d'abord d'un tube vertical, muni, a ses deux extrmits suprieures et intrieure de deux miroirs parallles, inclins sur l'axe de 45 %  : les images rit ichies par le miroir du haut, taient vues par l'œil, plac devant celui du bas.comm-s'ilavaitten lace d:s objets Mais, pour explorer l'horizon, il fallait taire pivoter l'in>trument su r son axe, car son champ tait extrmement troit. Qa trouva sans difficult le moyen d'amplifier l'tendue de ce champ de visibilit, en disposant entre les deux miroirs, deux lunettes tournes, l'une vers l'autre, se regardant l'une l'autre, poiarrait-OQ dire;du coup, l'angle de vision atteignit 6o u Les images taient de grandeur naturelle : on les agrandit en plaant devant le rllecteur suprieur uu apdareil. dit tlobjectif qui tacilita grandement la perception des dtails, On est arriv ainsi, par des amliorations successives, crer le priscope panoramique ; c'est un appareil dont on peut dire qu'il est presque pa Un Sous le kiosque, muni de ses p riscopes, est le poste centrai du co.n maniait : vers l'avant le logement de 1 quipage : la batterie d'accumu lateurs de 220 lments, au moins est dispose SQUS le plancher de c<:Ue cabme. Les moteurs lectciqaes o.cuper-t l'espace compris a l'amre. entre le pos'.e central et la pompe ils actionnent l'hlice, de propulsion. Les tubes lance-torpilles sont disposas, a Uvani t( $ tanire, en des0,1 voudrait louer POUR.UN MOIS Une maison meuble i Turgeau, Bois Veraa ou Peu de Chose— dans les prix moyens. Adresser les otlres au bureau du ournal. Alfred N. Cooke 1912 Uue du Magasin de l'Eut Annonce ses amis et clients qu'il vient de recevoir par le steamer cCaravelle,un stock de 3 barriques de Vin blanc et lljoge. Extra -i* bordeaux. Prix dliant toute concur reuce. Spcialit Vin blanc de Messo. i Liqueurs Sirop. Champagne. ; Avis Commercial l'ai l'honneur d'informer le commerce que mes Klations d'o re mer ait t trfnstr MESSIEURS BRUNO TEICHMANS NACHFOLGER. ( Maison fonde eu 1862 ) De cette place, que Monsieur C. VOIGT, autrefois tabli sut Cayes assistera de son exprience des attaires d'il lin. Hambourg, le i> Aot 1620 LOUIS REICHWAGEN El vous rfrant a l'avis de 1a maison Louis Reichwagen, BOUS avons tabli, avec 1 aide de Monsieur C. Voigt, un Dpartement spcial pour les affaires avec la Rpublique d'Uaiti. Hambourg, le 15 aot 1920 Huxter 12 BRUNO TEICHMANN NACHFOLGER sous de la ligne de flottaison en surface : ct d eux, aous voyons les torpilles en rserve, prtes au lancement. Les canins sont placs sur le pont les petits canons— de j] millimtres, par exemple— y restent quaud le bateau s'immerge. Pour qu'ils ne soutirent pas de 1 action d: l'eau de la mer et n opposent pas trop de rsistance a la marche du navire, on les recouvre de capots tinches et aux formes effiles. Les canons plus forts— 7) et 105 — descendent dans une trappe au moment de la plonge ; il suffit de vingt secondes pour les faire disparatre. Lss compresseurs et les pompas occupent Us coins perdus. La waterballast enveloppe 1a coque, Etuoui cela tient dans une sorte de cigare d'une cinquantaine de mtres de long, de cinq mtres de du mtre, pour des moyennes units ; nous en taisons le tour en cinq mi nuts.. Un sous-marin, c'est un monde, mais c'est un microscome ; un mon de, car on y trouve de tout, mais un petit monde, un monde trs resserr et fort troit • il est toutefois telle ment complet et compliqu, qu'il faudrait un volume pour le dcrire et en taire connatre tous les dtails. Cette peimure sommaire suffira tou telois pour vous en donner une ide. Lieutenant de vaisseau VALDHOURDOIK


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05234
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, October 07, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Q.
ltrzims anne No 3901
Port au Prince.Hati
Jeudi 7 Octobre 1920
r*
IRICTEDR-PROPRIETAIRE
ment-MAGLOIRK
Magistrat Communal
u NUMERO ;5GKms
gi moi* Gi 2.00
DEPARTEMENTS
|| ffill froii l011 TRA.NGER g: 2.50 7.0U
pi mou
: 8oo
Quotidien
monces sont recuis au Comptoir l-
gal de Publicit, 9 R* Trombet, Pi-
,14, H, 23. Ludgtte Hill, Londres;
KKDACTION;SRue Amricaine No, i:ui

La mauvaise loi germanique dnonce par un? 1 outre
,e Karen Bramson prouve que la
presse d'outre-Rhin a calomni
nos troupes noires.
icire Scandinave et des
rputes Mme Kaien lirain-
qua nori lecteurs connaissent
,, ne s'est pas contente, dans
[tiole impartialit' de lltrir les
que la barbarie Demande
, dans U>* camps de prison-
_F o sonll'rneut si longtemps
wldits. Mme Karen lramso 1
aojourd hui la mauvaise
aerinsDique et rduit nant
alornuies que la presse d'ou-
Rbio r*pandit sur le compte de
troupes noires, si admirables
,'Gretchen mme les admira
i-tre on peu trop.
t regrettable, mais c'est un
jiepubliqufa allemande conti-
||n servir des rams dtesta-
]ethodes de fourberie et de
" 1 loi qui caractrisaient l'em
laoment de la dlaite, le monde
ardemment une protestation
.' 1 vaincu qui permettrait de
1 douter de ses sentiments
It et de conciliation :Nous
01 d'avoir t dupes, aveu-
nideB et nous dsirons avec
rparer le mal que nous
liait
1 attente. Depuis l'armistice,
1 allemande n'a tait que crier
Kt Piti nous sommes des
ne nous craignez plus.
IJcomrne nous sommes mal-
t/Nous manquons de tjut
ne pouvons rien payer, lie-
tyite notre commerce, no-
rie, notre agriculture. Si-
vous... Uokhevisme 1
ne.'
itrti de dtresse font toujours
; lia attendrissent les mes
ques et attirent aussi les
Ijni siprent proliter de la
comment s'est produit ce
toe invraisemblable que la
1 de certains allis s est de
iplna tourne vers l'Allenr-
Pjwte et saine, tandis qu'ils
^ilu terribles blessures de la
^itsvoas frappent singulire
jwnd vous traversez la Kran
entrer en Allemagne. Lors
. Pnrcouiez les bau euis
'* Verdun, vous voyez toute
*n8 s'tendre devant vous :
maison habitable, pas uue
'w'8 Le dsert, la mort. La
fvouaireint eu coutemplsot
L*1' troue, tue, u o sur-
Pjoelques sque.ettes d aibres,
w Mlnoutttes dchiquelds
JjJ*01[.' paysage une nia-
pnnieVous revivez la guerre ..
iJr dM ruction reapparait
o* yeux..
itaV01*2 eD Ail. magne.
npz des terres fcondes, le
LdT *** t-mes pleines de
^travailleurs innombrables
l* |e fin. des multitudes
J:lUX joues roses, et vous
\2St** avec s.upeur des dis-
la qui luviteut les vain
I moDtrer deriniulgnce et
ta ur Vl8--vi* de ce pays
CJPjavri, impuissant /
L, -, *o ralit a aisparu du
L juta subi un tel boulever
,JJjRne sait plus distinguer
L'Allemagne se sert avec une
adresse remarquable de ce rsulta.
u'sprs-gusrre. Elle ebro ailla les
vents ies plus lmeoiaires, elle
mlange les lameutations aux inso-
lences, les excu-ses aux accusations.
Aiusi lussu-elle garer l'optmou
publique qui n'est pas toujours
d'une lucidi extrme.
Vis--vis de la France, elle com-
mence d avoir beaucoup de courage-
Elle a du ilair/ Elle voit la France
de plus en plus seule, donc, elle se
permet de plus en plus do loi mou
trer sa b ine.
La lgende d s atrocits des trou
pes noues d'occupation a t une
vritable trouvaille. Enfin une tchi
sur la gloire de la France i A son
tour, eile es; baibare, cruelle, mi-
litariste, haineuse; son tour, elle
laisse violer et assassiuer des fem-
mes et des enfants dans des pays
occups 1
Cette campagne de presse alleman
de a eu une grande rpercussion
dans la presse mondiale. 11 va baus
dire que 1 Amrique y fut tout de
suite sensible puisqu'il ait question
de ngres et de temmas blauch-.s.
Mais aussi le Daily Herald anglais,
dans un article du 13 avril, raconte
le viol de trois litlettes par des sol-
dats de cou'.eui. Des revues illus-
tres, rpandues daus les pays neu
1res, montrent des images de fem-
mes allemandes martyrises par les
noirs etc, etc.
l opinion publique commence
s'mouvoir. Las temms sudoises,
remplies d'une belle indignatiou.
quelle ont oublie pandant l'occupa
ton de la Bal g que, projettent de
s'adrester en masse a 1a L gue des
Nations pour qu'elle proteste- contre
les atrocits des troupes francises /
Cou.cuia de sou succs, la presse
pan-germaniste perd toute rserve :
{les jeunes biles sont enleve;, des
iadavres de femmes trouvs dans
e fumier des casernes, ou dcouvre
des petits garons trangls daus
des ciiamps, etc
Cependant, I Allemagne e.lc-.n.ne
est n.e.i au courant ue soS propres
mensonges- Kile connat la vente ,
les hommes allemands dtestent les
soldai ue couleur parce que les
loinmes s intreiseut trop ces
dermeis. L s nommes ciieut ; pour se venger et pour excuser les
femme aux y.ux de 1 tranger. Car
le luit commena a tre connu : lee
uoupes de couleur out un attrait
irrsistible pour de nombreuses l'em
mes allemandes Le soir, devant les
Casernes, il y a mi mouvement iu
ten&e de t.-mines qui attendent la
boitiodas soldats, li m produit alo.s
ues me deu's, des disputas, des cris,
des rires ; c est c .la, les viola!
Quelques rares journaux allemands
qui oui plus d'indig .atiou uatureile
que de lume pohuque ont dit uuver
tement la vrit. .1 j cite le Chrdli
cher Pilytr- du U mai ;
tLa politique franaise en-
vers l'Allemagne- Sous ce
ti;rj l'Auytburyer Polceituny repro
dur. uu hiiicie ou i)a\ly Herald daus
lequel ce journal *e piaim dans les
teiuies les plus violents de ia p-rver
ston des troupes noi.es .dam les ter
rit jir .-s occupes Dans i m rot de la
vrit, le Chrulticher Pilger dclare
qu'a Spire et dans les environs, les
troupes noires sont plus estimes
que la garuisjn blan .lie qui les a
prcdes ici. Les troupes noires
d occupa ion se conduisent en gn-
rai ues correctement. Sil l'un a en-
tdulj des plafotes, elles dviaient
tre diriges contre cette catgorie
de jeaues lilles ullmaudes sans ver
gogue qtii ne :iuiguent pijiament
pas d'.re sl uuj mais qui. au
contraire, clieiduut a sduire les
autres.
Les VulUinyer Surlizichieii du U
juin sous 10 Une. c Femmes sans
dignit, shvti contre 1 imoiiduite
des jeunes lilles almmaudci qui se
jettent au cou des troupes d'occu
pation.
Uu devrait donna/ le fojet ces
femmes luntds ; il y a lieu de
bjahaii^r le 1res prochain dopait
des soldats trangers- Des plauUs
arnveut de Katibu h: de GleiWitZ.
A Loscliutz, il y a des nstes noues
renfuruiaut les nu us des jeunes
lides qui, au su et au vu de tout le
monde, ont eu des relations avec les
sjidata trangers,
Dans le ieiTitoiro de la Sarre,
des tem.nes saus masofi se livrent
aux me.ius excs. Ou devrai: svir
confie uu paieil moule de prostitu
tiou.
Ces faits sont coulirms dans le
rapport des autorits militaies fran
yuses adresse au ministre de la
gj-erre comme rsultat de lour en-
qute faite aprs les accusations du
Uaily lierai i
* te m nus et ma.no lilid.tes rdent
aux euvuons des casernes en qute
de bounes tortunes- Femmes de es
serniers et de Cautiuiers loges daim
les casernes se prostituent (p
litiou'i. aju demaudous (expulsion
ue ces luaesiraoes. Daus les cafs
ei les Hmen, les femmes pratiquent
le racolag> U uue ficon scandaleuse,
L im lijr.i.ie alteiui toutes les clas
ses un d g que seul peut appre
cier leiiauget q i vu au milieu de
ce peuple.
Un auire rapport du pisident du
comit m,nu 10 au marchal Foch
<*it
1,91 troupes sont en butte aux
avances.d uueuo.uureuse popuiatiou
idiumine ailemaude de murs leg
res, et il a t ucestxiit: do les mettre
en yarde contre les danysrs de. cette
frquentation.
Karan Bramson
Elirait du , Mat n de Paris.
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vient le plus agrable par
l'habitude.
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TBLKPBONV; As
CHRONIQUE MARITIME
Le
le sou-maiin est un btimmt
qui marche le plus souvent en sur-
rue! il ne descead sou: l'em que
pour combattre ou se cachr ; pour
toutes ventualits, il lui uut un
moteur puissant. C: moteur, c'est
aujourd'hui le moteur Diesel i p-
trole. Mais ce moteur, pas plus que
les autres, essays avant lui, ne peut
tre employ h propulsion en im-
mersion, pirce qu'il a besoin d-
ebapper a l'air ses gaz brls et
qu'on n'a pas encore russi sup-
primer cette sujtion ; en plonge,
moteur s.ins chappement peut seul
tre utilis. Or, le moteur /lectrique
est le seul i raliser celte condition.
M lis ce moteur a besoin de recevor de
l'nergie sous la forme de courant
lectrique : une batterie u'accum-
1-aleuis- peut seule le lui fourni-, Et
cette batterie exige d tre recharge
de temps en temps. En consquence,
le sous-marin a besoin d ua double
moteur, le thermique, qui brle du
ptrole, et llectrique, qui consom-
me du courant il est soumis a la
servitude de revenir sut l'eau, en
temps voulu non seulemen pour
reprendre de l'air pur, mais pour re-
faire la charge des accumulateurs,
quil a vids, alors qu'il tait en
plonge.
C'est le moteur lectrique, qui ac-
tionnera a'ors les compre.seurs dilrj
par lesquels on videra les water-
ballasts, permettant de remonter au
jour; c'est lui qui fera tourner l'h-
lice, quand on naviguera entre deux
eaux ; c'est lui qui fera tout le tra-
vail du bord. En surface, il devient
une gnratrice, et il recharge la
batterie : puis il se repose.
Le priscope, c'est 1 il du sous*
marin en plonge : il lui est indis-
pensable pour se guider et agir. Trs
impartait au dbut, il se composait
d'abord d'un tube vertical, muni, a
ses deux extrmits suprieures et
intrieure de deux miroirs parallles,
inclins sur l'axe de 45 : les images
rit ichies par le miroir du haut,
taient vues par l'il, plac devant
celui du bas.comm-s'ilavaitten lace
d:s objets Mais, pour explorer l'ho-
rizon, il fallait taire pivoter l'in>tru-
ment sur son axe, car son champ
tait extrmement troit. Qa trouva
sans difficult le moyen d'amplifier
l'tendue de ce champ de visibilit,
en disposant entre les deux miroirs,
deux lunettes tournes, l'une vers
l'autre, se regardant l'une l'autre,
poiarrait-OQ dire;du coup, l'angle de
vision atteignit 6ou. Les images
taient de grandeur naturelle : on
les agrandit en plaant devant le r-
llecteur suprieur uu apdareil. dit
tlobjectif qui tacilita grandement
la perception des dtails, On est ar-
riv ainsi, par des amliorations suc-
cessives, crer le priscope panora-
mique ; c'est un appareil dont on
peut dire qu'il est presque pa Un
Sous le kiosque, muni de ses p
riscopes, est le poste centrai du co.n
maniait : vers l'avant le logement
de 1 quipage : la batterie d'accumu
lateurs de 220 lments, au moins
est dispose squs le plancher de
c<:Ue cabme. Les moteurs lectciqaes
o.cuper-t l'espace compris a l'amre.
entre le pos'.e central et la pompe ,
ils actionnent l'hlice, de propulsion.
Les tubes lance-torpilles sont dispo-
sas, a Uvani t( $ tanire, en des-
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merce que mes Klations d'o re mer
ait t trfnstr
MESSIEURS BRUNO TEICHMANS
NACHFOLGER.
( Maison fonde eu 1862 )
De cette place, que Monsieur C.
VOIGT, autrefois tabli sut Cayes
assistera de son exprience des attai-
res d'il lin.
Hambourg, le i> Aot 1620
LOUIS REICHWAGEN
El vous rfrant a l'avis de 1a
maison Louis Reichwagen, bous
avons tabli, avec 1 aide de Monsieur
C. Voigt, un Dpartement spcial
pour les affaires avec la Rpublique
d'Uaiti.
Hambourg, le 15 aot 1920
Huxter 12
BRUNO TEICHMANN
NACHFOLGER
sous de la ligne de flottaison en sur-
face : ct d eux, aous voyons les
torpilles en rserve, prtes au lance-
ment.
Les canins sont placs sur le pont
les petits canons de j] millim-
tres, par exemple y restent quaud
le bateau s'immerge. Pour qu'ils ne
soutirent pas de 1 action d: l'eau de
la mer et n opposent pas trop de r-
sistance a la marche du navire, on
les recouvre de capots tinches et
aux formes effiles. Les canons plus
forts 7) et 105 descendent dans
une trappe au moment de la plon-
ge ; il suffit de vingt secondes pour
les faire disparatre.
Lss compresseurs et les pompas
occupent Us coins perdus. La water-
ballast enveloppe 1a coque,
Etuoui cela tient dans une sorte
de cigare d'une cinquantaine de m-
tres de long, de cinq mtres de du
mtre, pour des moyennes units ;
nous en taisons le tour en cinq mi
nuts..
Un sous-marin, c'est un monde,
mais c'est un microscome ; un mon
de, car on y trouve de tout, mais un
petit monde, un monde trs resserr
et fort troit il est toutefois telle
ment complet et compliqu, qu'il
faudrait un volume pour le dcrire
et en taire connatre tous les dtails.
Cette peimure sommaire suffira tou
telois pour vous en donner une
ide.
Lieutenant de vaisseau
VALDHOURDOIK



Lb MAIWJ
1
!^3F
rOI/JT, BRONCHITE, CATARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT
cest
S

"0
IV
-1
* ^

Nouvelles Etrangres
PARCABIE
6 Octobre
DUBLIN Uoe patrouille a'ist
empar de la correepondunce corc-
merciale anive dans la matine
d aujourd'hui. Ds que le train qui
emportait cette correspondance lut
arriv en gare uu important nom-
bre de commerants de la ville vin-
rent protester et manifester leur d-
sir que leurs lettres leur BOient re-
mises aprs l'examen de la censure.
EBBETS FlfiLD, 5 Octobre Le
Club Cleveland de la Ligue smii
came gagna le premier tour de la
srie mondiale commence aujour-
d'hui. Le Cleveland club triompha
par trois points contre un.
JOBK. Une patiouille iLihtaiie et
un groupe d'individus it cornus
changrent des coupe de fusils dat a
la matine d'aujourd liui Les soldats
lu eut usage de mitiailleuaes D'autre
part on apprend qu Kibbeien
deux bandes aimes attcqurer.t le
quartier de la police et a la laveur
de la i.uit ila iu8*siient faire pir
lonnieis orze eienis de la police et
capturrent un.! impoitante quantit
d'armes et de munitions. L'h el de
la police lut aubtitt aprs cette ope
talion nocturne incendi par les
insurgs.
UEKL1N. l'ai lant du rgime actuel
des Soviets le leader Guillaume Ditt
man membre socialUte indpendai t
mu Heichstag dclara que seuls les
rveurs peuvent croire que l'arn e
rouge Kusse puitse ai river pn-
trer eu Alltmagne et y tablir un
rgime Bolchviate pour ensuite d-
clarer la gurie la France et rou
mettre ce pays au mme rgime de
terreur. Dittmau qui fut 1 un des
dlgus allemands au cougrs com-
muniste de Moscou et qui a udi
le bolchvism donna son opinion
dans un auicle paru dans le Km
hit' il dclare que.le systme d gou-
vernement actuel est impossible
maintenir en Uus6ie ou il a pu h in-
sister |usqu ce iour grce la
grande iguoiance des paysans IL.s
aes- Les ouvriers alleruaLds ejoute
t'il ne ao l pus des au maux, mais
bien dea tres humains rationnels et
qu ils ne se soumeiliaieui jamais
la dictatuie d uue minorit Les ou
vrieis Husaes ne possdent qu'une
trs vague uo ion de la politique
d un gouvernement elt t-bliasement
d'une socit sauie et solide; la plus
grande partie ne saveut pus mme
lire et crire et leur troit horzon
a ha induise bien avec leur degr de
peivep ion qui.est celui que devaient
avoir les paysans du moyen ge et
le nombie de ces gens la en Russie
est de 750|0. Ls passions aveugles
et une ferveur d idalisme ont trans
port le Soviet de Husuie dans m e
terre o les malheureux et leB infoi
tuos trouvent leur ftii. Mais U miBe
I index de la Russie aid quelque
peu dtruire toutes tes illusion
et ces conceptions dangereuses.
o

*"*"
fe
Nous crevons savoir qu'au nom
bre des mesures prises 1 la runion
des nu ni lu s du juiv Mdical et du
bureau syndical des mdecins, il a
t dcid de faire vacciner les en
fants des coles 10111*61 que les n-
bes vaccins seront donns par 1 Etal.
Avec la fia des vacacces s'ou-
vrent la srie des ftes mondaines :
Samedi pour le Cercle Port-au-Prin-
cien ; le io Pan.iana pour la Sec-
tion de Secouis scolaiie des mem-
bres du Corps Enseignant, le 16
pour l'Amicale du Pe it Sminaire.
Le p.u de la farine ayant un
peu baiss, on se plaint avec raison
de la livre de pain.
On dit le plus grand bien de
la reprsentation de ce soir du Ci-
nma P&iisiana.
Le nouvel orchestre philarmo-
mque cirig par le macstio |n Bap-
tiste et qui eut tant de succs l'autre
jour au Cercle Bellevue se fera en-
tendre au Bal du Ceide Pon-au*
Princicn.

AVIS
la chaloupe .Saiit|Andi.partire
p obab'ement vendredi pour Mira-
gcne, Anse Veau et Jtrinie pie"
liant I. malle et d. s pasaagera-
L'heure vxac h du elpait sera lixt-
ultrieurement et avis en sera donne
par cette mme voie-
Pour mus ieiitgnements.6'j.drefc-
ser a
SOCIT COMMERCIALE D'HATI
Pori-u-lTiLce. le 4 Octobre IU>
Or 00 le millier
Ed ESTEVE$Cq
PORT au-PRINCE
Cenliiry


Varits
CE SOIR
Lilian
Avec H1ANCESCA LLIIT1N1
Entre
L'Jg- ."?"
G 2 00
t ans Divers g nouveaux aumbics I
^
-
Mouvement
maritime

Le psqueb. I t CARAVELLE de
la CGT. a laiss hier iful midi
ITIC les pwagers suivants 1 desti-
i aticn du Havre.
v'vc Emile Banhe, Mme |. Rrandt,
M ie B ai dt, Dr Geo Mevs, Mr et
M ne P. Patrizi, Ri n Laroche, G-
tait Guerditr, Mme P.nard, Mme
Viellet, P. N. Benoit, ] A. Dupont,
J. A. Ceccald;, P Ceccaldsles Soeurs
Frai o se Mai.e, Marie de la Pisen
ration, E'igdnie de St Louis.
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
REN3EIWNEMENTS
METEOROLOGIQUES
Merc edi 6 Oc'obie 1920
Baromtre 761 8
minimum 22,4
Temprature
maximum ;6 8
Mayenne diurne 23.?
Ciel pus ou moins couvert jour
et nuit.
Plu e a 7 h. ij
Pluv.omtre ) s .m. m.
Elans et lOnueirt.
Parhlie i |YOCk| du :oleil i 7 h.
a.m.
Birorn.re en baissa.
; JSCHERER
Echo mondain
Nous sortons enfin ihnotre lthargie estivale,
et c'est le Cercle Hort-au Trincitn qui ouvre noue
1 Season par une rception dansante qu'il orlre
samedi prochain u 8 heures a ses membres,
leurs lamilles et invits. Tous nos compliments
et souhaits de plein sueccj.
Une lanterne s v p.l
Avant-hier son, a I Avenue Mag'oirc Ambroise,
un accident qui eut pu co-.iter la vie a un
;:o-m.- de | ans n.e;i ut en moi les habitants du
qu.utitr
Le petit Ludovic t tumpagne, (ils Ju sympa-
th qi.e SyJi ey '-hamp-g ie du Dodor, tomrja la
tte la premire dans un trou de t> pieds.
Grce a une inteiventu'i mim Ji ut, on put
repcher l'cnlant qui. heureusement, sortit de ..et
accident s.iin et saut.
L'ne lanterne, s'il vous plat, pour signaler ce
trou dangereux I
Brlement
J^C.etie semaine, il a t livr aux llammes en
prsence des membres de l.t Commission du con-
trle du Kctrait la sonitue de Q, 195.000 de
l'illcts retraits. llin
BtS AMCE.
ie dimanche 10 Octobre '.'heuresjprecises du
matin auta lieu l'arisi.in.i une sapees solen-
nel.e du Comit directeur de la sut ion de Se-
cours scolaire de l'Association des Membres du
Corps hnseignan:.
Fianailles
Nous avons itfu la carte de fianailles de Meile
lolita Kenard |VC( Ml Clment de Delv.i.
Celle Ctdlia l'eerson avec Mi Marius
(iachette. Nos compliments.
Dcs
Il nous est tait-part du dcs ,;u\ Anglais(suJ)
du jeune t'ierre Alplonse Manvil e Detduoes,
de a ans. Le detunt t.iit le dernier fTs Je
,Mt Morinville Dcxhinfi,
[y-jzj I .;',OEROY FI
I HKinr-e a.'.* ronrai
nar MITIIUK 4 MCTttM
L. AJ^ Ut" VIC,
HUMS, ALCCOL8, *ts.
FILS AiilJ
ti'J'Oc r'CATiv'UF du Disint.ilMrd'EA'JX-DU-
Vlt. SdSCNCES te MANUKL ta rilflcjit ii\
!tJ t TARIF illUSMC idmtcs Iriacs.
Est Ip nom l'une nouv. Ile Machine crire que j'ai oliil
mon aimab'e clien'el". Ce i une machine de candeur mof
pouvant lai e lous les Invaux des grandes machines. A pfrt
elle peut rire laite portalive en up monint*. pour lre fidle \
cenipagnon d & oy?(ifur.. pfil ces auntpppp, elle n a
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