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L! mu ii' Nouvelles Etrangres l'A H CAB1 E 23 Septembre PARIS — L'Impression estj que Milleiand sera oLliv; de einclii 1 devant le dsir du imilenient ifin de doi ner la politique Irsnais-e toute la puissance quo les ciicon*tBi:c€8 exigent. Iliiand a dtclar que M. 1 rand est en ce inor.ent le^beul cand' dat capable d'asHuier la France tout le prestige dont elle a besoin pour continuer uccuper la place prpondrante qu'elle %  acquise i!u luiit la guerre. t jPARIS — Suivant le 'Kiyaro' • lcolto du bl sua do lui radiions de juintaux.ee qui permettra d'attein dre la prochaine rcolle. VABSOVIE. Les Polonais ont ebli g I ennemi a passer la r-jtiyps. BUDAPEST— Lei reprsentant! de la socit 1 1 acalae sont ai rivs, ici pour organiser le uoavean lervice arien. VARSOVIE— I.es Polonais ont OC 1 u, lernopol et Biudy. PARIS Les ronioui BC multiplient ponr amener Millerand a ne l as lelutt-r le pote que la majorit Ue la Nation lui dunuuded'acct'i?U r. L'Oplnoo ^nrul est que Miln rai d ce peut plue rsister et qu'il ceiitia sn 11 tut a la manifestation parle*, mentaire qui ne manquera pas do de produire avant 1 lection. PARIS— Milierand t st lu prsident i!e la K:.publique par 892 voix contre 6y;. PARIS — Les |Oui naon:enl que Petit ce saot de Monsieur Deschanel tst extimemenl ... Le prsident est 11 : g udei le lit. Aucun visiteur n # l|i poucec, courte o li'2 pouces(83-140mm) Mise en marche et clairage — %  Systi lectriqu ', de deux unit •. Allumage.Par msgaeto h i.ie tenait Carburateur.Rglable. Aoaene cic combustible Systme ds dpression (de vide) Graissage. — Soua pression, j :•! 1 orupe. Embrayage. — Du type a si es i sens gralsssge ). Sept plaqut. 84 x 10"; m m du Pneus ly| e ft tslocf; ou 32 x i nonces de (u.L'a dro s ; Jantes dmon 1 bls. Roue:.;. — Kn Lois (du t/| 8 ar;illerie). Couleur.Cairoseerie. b'oue Hupmobile TheHUPPMUTOR CAR roRPORA" 10 A DETROIT E. U. d A. Adress tlgraphique Coda 1 mploys HUIT DETROIT 1 i>-i 'A. 1: C. > *dUior WESTERN I/NION Nous trouvons ncessare d'en--ager une nouvelle fols lo pubhc %e ardai.: porteurs de carcans des dsu'uviH i|ui, eour couleur de prendio intrt la bonne direction des affaires pabliqui s. troub! ni 1 at roospbre de srnit ncessaire au Pouvoir, en huant et en d; faisant (lob ""' ; J en Imaginant dos mouvements diplomatiques, en citunt tout propos et hors de tout propos, le nom i bomi u s publics qui n'ool | our le inoraei.t pour uni que rve et pour unique munition patin t.que, que do voir I union sacre ae maintenir entre tous les cito yens, que de voir s'teindre les coin ptitions stupides et dantj ireuaea Le CIIFI de. l'Etat ;la coi liance de tons, lui seul a les donnes unies pour savoir quels auxiliaires il doit choisir quand il doit les choisir et quand 11 doit ies dianger Ai surplus, ce eont l des points secondai rai qui ne doivent pas taire question pour le moment, (ju'on continue au Prsident l'appui que le pays entier lui a donn jusqu' ce jour; sa sar.se.son expert oce et son habilet nous tirerai t loul mit de la crise dangereuse o le pays s'est trouv engage. w* *vy.l':.';.*r ^M*-I aits Divers OBSERVATOIRE DU i il SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES "Me c eii 22 Septembre 1920 '..in % % %  l 76 1 I inmimuni sa,8 Temprature maximum 12 4 Moyenne diurne 0 Ciel clair jusqu' midi nu gens et couvert l'apis-midi. Eclairs au NE. Pluie i 7 h ij m. Pluviomtre 1,9 mm. Baromtre presque constant. J.SCHERER Syndicat des Fonds d>; Pouvoirs de Port au Pi inro Lei membres du ront pries de te rla dimanche 6 Ju courant 10 hcon d i m.mu au local de l'aiaociaikm, No 1340 H 1 l.i IUunion pour : i Bntcndre le lappon Ju Conaeili lui donna dcharge. 2 Procder au renouvellement d pour l'exercice .'o--':. ,- statuer sur loutet questiooi d'iattl nral. '-e si lui. Trcuillot. Contra Torpilleur amricain Ce matin .1 pria rnouil ige en notre rade le contre-torpilleur No )i battant pavillon c.un. Dcs Leslunrailles de Aurcl Csmeau cernatin .1 huit heures auront lieu demain Same Septembre courant ihuit heurea prciKi du matin. Lo partira Je la maison mon ie du Magasin de l' El No 1095, en de la Nationale, pour ae tendre a Siint|o I e„ Ji'iunt tait un honmie .iu\ iiiar. les et distingues au laisse-t-il Je* pro incn anecs aux ramilles prouves, principalement i sa N .^1 mile (i.iine.iu. Les produits Gailbaud obtiennent la mdaille d'or X )!.' Corn: i ; : PaO'ftlOl Qtt • bauJ vient de recevoir de l'ttxposition Riinile 1 I.trora de Milan qui • eu lieu %  :-. it? anne, la mdaille dopour se; c L^ r tfs et son tabacJ Ojsaits* c quelle persvrance M. Guilbaud 1 u vaille pendant de nombreuses annes amlorer 1 s produits d sa fabrique; qui sont a t tellement parmi les plus estims du pijrs, \-j'.is le flicitons vivement d'avoir o' r: u ce beau i-'-sultat industriel ft d avoir su ni^i t.r ce succs la K n le espositioa italienne. En change Contre 100 timbres poste obitrs de H-iti et des pay< voisin?, je vous donnerai des caries postalf-s i llustres l'eh grande gterre liuropenne, des'vues "-R'aise^ lampuses etc,.... Miss TEE, K-a Ora, SlOCatWli Londres, AngleterreJoyeux badauds il .• apri midi, une (oue de b dauds scivaieot en pou"iAnt des cris ds [Oie, deux atilo nobiles o se t ouvsicot M l'autaK'on Guilbaud et s.'s ami ;• t) 1 sait qu il vient de recevoir la mdaille dur* il c'est pour s'en rjouir, qu'il parcourait la ville jetant la loule des pognes de monnaie de nickel. Cela li', comme bien l'on pense un beau tiojge dans lou; les quar liers par o pas-rent les autos pro digues Varits CE SOIB En famille Quand on aime • *'e •; 1.00 Bonne Occasion Il nous test quelques paires d* souliers caootCQOdtdf de diliurentes grandours pour hommes lr.. mes tt eofsntldfl la DttrqU United States Rubber Co Vi i.( /les voir avant qu'ils soient puiss. Prix dfiant toui concurrence. United West lies Corporation H.P DAVIS, Vicr-prhidrnt l'.n /ace de la Compagnie Me Dmald. €3) i et ce I : %  • . • -• %  i :V : — d ! Siy TUFfKISH |1 CIGARETTES I Or 9.60,1e millier EdESTEVE&C l'OHT-au-PRINCE Le Service dhygi' ne signale des cas de petite vrole in avit du Service J Hygine publi 1:1 il Jai;* tous lt* quotidiens de la Cfl" pi laie luit savoir que j cm de petile vi* rle ont t constats Port m Prince' t dans la famill bt ilant l'immeuble &}} rue de la Rvolution. 'Joules les prcautions ncessaires ont t prises immdiatement; les \ malades, Carmen Raytnor.d, Anna koberl, Ro' bertfils 11, 4. 9, 7 cou et Roseline Victoi 8 ans ont t transports Ib* pilai en m. me temps que Alice Brulus tf uns, IveMc Donald Bourgeois']) ans, Vve Emile Jus, 56 ans, susbects. tous ces malades ont t native!!.ment isols] La maison a cl compltement disin l'cde. Les habitants du quartiers ont cl vaccins but il par cable le Senne d'bygiilu a lanc une commanda de tubes vaccins. On ne saurait hrendre trot) de pr cautions contre un jleau qui causa tant de mctails en Hati en KS8O i88r et et dont le diagnostic, s il tait confirm, alarmerait juste litre la population. D'A nnunzlo procla me le nouvel Etat de lia me %  FIL'.VU-., y Septembie L a crmonie de la |'U.|,,I;I,!|'OD de la a Kgence italienne e (Juatnero > a eu heu aujourd nui devant le p-lais eu prsence des lgionnanes de d'Annur.zio it des habitants, U ,\ni urzio en qualit de chef du nouvel btai a pit le serment suivant : c Moi, Gabiiel d'Annutzio, premier lg-oanairs de la Lgion, je pro clame ta Kgtnce italienne da Quar ntro. |e jure sur ce drapeau sacr, sur celle relique hroque et sang.ane et sur mon me, que je con unuerai combattre de toutes mes lorces et jusqu a mon dernier souille peur que c? sol italien soit a jamais runi i i'italie. > l J ort au P.ince, Hati. le 23 Septembre ] Bureau de 1 Ingnieur charg Servce National d'Hygine publique (.ii.e, cas de Petite Vrole ai rurent i Port au Prince, le 22 \ timbre 1920. dans une seule fam La source de celte inleclion pas t dtermine. La famille a cale tl les hab.tants de la Re> que sort informs par la pi qu'ils doivent considrer cet i mtnt comme tant trs grave et 1 requis de rapporter tout cas inti au Bureau du Service d'hygi Publique. Si atte maladie se pi geait dans la Rpublique, elle 1 sionnerait de grandes soutlraccts de nombieux dcs. C'est pourqi il est ncessaire d'emplcyer tou, moyensposs;bhs pour empcher le mal se propage. Le Commerce d Us autres | sont aviss que la Petite Vrole a en Hati. W E. EATON Adjoint de 1 Ingnieur charg Service National d Hyg'ne Publique, HEMORRODES Occ-iion 1 1 i-,.i 11. I complet par la POMMADE UU 0OCTLUR ZYLO.i E • TTTbr rCflMAWT fcEHINfJOl. *fflU % %  RUE COMMCO/rf UJHf.E TOUJOURS US nfSUl TiT LiDoriloln lUPR. ni. r.e Cnarles-L Wm NUIU.T ihlH t Ptrl'u Prh'ct : ti. PETRUS 1 1 f a i ma^awaaaaiaVaaaaaaaMai A VnJVDRE Une Automobile Ford et Un piano Sadretsif, aprs 6 heures du soir au iWo 1101 de la rue II. Dpart Le steamer c Otb de U li hollandaise a laiss hier vers h' ures de l'a prs midi avec les j gers suivants : JRtMiE— L. R. Miseri, I.J. ley, iMeile Larrieui, Mme LCbi Melle U Belmonl, Mme L. Viio C Lavaud, Sir sœurs de du Melles Clri,ViIaire et Louise Mme Lindingue, Mr A. Franc Blanche, |ohn Blass. CAVES— H. Bridault, P. P A. Pmpps, |. M. Brdy, B. SU D Hall, L. Friedman. IACMBL— O. deRod.igoex,r' nends Mouvement J marin 1 Les'eamer.Mdraijej] hollandaise a laiss New o^ courant directement pour nouji Il laissera le mme jour poorn Plata, Cap Hatien, Gonv* Marc, Petit Gove, Mirago m mie, Csyes, Jacrael et CurW* CH ,NE FLUGEL^ _, MM Avis Commercial Pendant mon absence M. M. flenru Kvppjer et Paul Darloli auront la procuration de ma maison ( Giand Htel de France ) et sujnerort conjointement. P. PATRI/I rMtratlon -•< <;*"" partait*|, 1 „ ru cu>^ r • ,u "•* ,M-0NtUUM"'5l Ta^oT^S Pmand' le '•""f M naica.cdsgs2 •



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te ,nm n Un teint de lys s Vnicheur I j J eunesse. LTM*I l _y ilitv u, etalr Luitrcl, ros* L:;in' ' %  lotir, itclid lMleiyi*" *• |::(flandf du Garnil ilnui' o '-)' ltiymut. "... ...,,., loterie wrad acheter le billets Jfte de GrandGove, "'mmunale, l'Impri" %  lia et de l'Essor au pis gourdes. Au salon duLouvre Vowi trouverez les produits dlirais et exquis de la Parfumerie Vi vaudou de Paris Coffret* bien prsents pour cadeaux de fianailles, d ( anniversai res, etc, depuis 1 jusqu' 20 dol. Chaque coffret contient une boite de poudre, une lotion, un extrait, %  un snvon et de l'eau dentifrice Vous trouverez galement de la Parfumerie Colgate $• Co [tXcellenles conditions > Panamas-' Panamas / GROS kDFAAIL CHEZ LOPE IUVERA Aux Armes de Paris 2 eintures instantanes pour cheveux. Bijouterie FixProduits de l'abb .Soury.Jouvence, hvginitine, Durtriqui, L)rage3. Laxatif, DoloroSlao, Baume du Marinier, ehiussettes lil pour hommes et cadets, I8|22 Doucef, mouchons b'tstelil pour dames, Toile drap tii et coton, llanalles, filets de llanelle pour homme, chapelets nacre et arg:n, chiussures poir p iules Hbll, anioJol externe, .Ner Vigon c aitar Lebœuf, sirop Delabtrre, SMcp chloral de Follet, Salsepareille Hris'ol, elixir Virginie \yrdliai, comprims Lactozymase, eurylhmme Dethan.comp ims d'aspirine, p ries d'ther du Or Glertin, Pagol, (iloboi, grams d3 Vais, elixir Bravai r pltre Onchylon gomm Pte de il. ub;rtier, pilules dDrRost, magnsie calcine en petites boi es, pilules D.hiut. FructiiHS Vich7. ii.ulsion Scott grand t petit flaconSantal Midi Mouhide en feuilles. Jubol Coton hydiophile en boite d une once. Gaze siiup'e, viole ei iodoforme. lotiou Ptrole llahn infa'llible contre la chiite des ehfi eui. 1 m n/ji/Z/fo Cuprase. CellobiiSB de soufre huile cam/ lipU H HZ** plire, cacodyla:e de Strychnine, cafine. Thermo utres et seringues de Luer. Produits chimiques JSJSSSLm chaux, jalap. borate de soude, sulfate fe.reux, manne eu sortes, 101licu'es do sn, encens en sortes, prcipit rougsj'ucre de lait, huile d'amandes douces, alcoolat de mlisse compos. Savons antiseptiques l'acide phnique et au sublimExtrait de quinquina rouge, coca, essence d'anis, Extraits pour liqueurs |^ e 0 ,iSa che gi lie, vanilh Pour sirops: pche, orgeatiue. conceu r ue maudaiiue. Bonilkateur pour alcool (Ji I g rammes de bomliue pour un hectolitre d'alcool)Tub's caoutchouc^ oor irrigateur. biberons et tt'iies; Almanacti Hachette Pat.h pour automobile. A \ et. ".I uval c li ••' t. .•. |IM J'JI'''H. I'"" 1 '. t "" >l''*inl UU COTM km*< i'I .'. ...ut ana aiill u li • uarlkiiUira at LxSlRQPKSm "omnoKA DO MOINt." AOUILCS .•-st r %  ; ciVIi 4 i %  •••r Wr affraliaiM %  i r-le. • m d W .'. M l< M i!l t .lutte i • I i rt vit .. Il M -• I, i .%  1 i M •!"• %  •' \r i !-,-. -. Ii nu fjt.1 %  '-, 1 1 I atal i i .-...-. %  u Sa •\r,-; r %  ' Ej ."ie nr, **u*^ l* inr, '.•*.• t PMft M Pi i....uua.—Ui ,.•...'.-. T | eu T • %  Ot^iOKA FHAP.MACAL tO.. Irf ktN Tl'U d I I • ;__ ; J Cigarettes La Nationale Produits de premier choix Princesse)), Encore" L A N A T 1 0 N A L E oient chaque jour augmenter leur rputation Elles rivalisent avec les meilleures cigarettes imports



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(_/ / C7 •> ~^ ^jtorzina e anne No 3o90 Puit^au Prince.Haiti Vendredi 24 Septembre 1920 PIRECTEUR-PROPRIETAIRE QmeDt-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL JMI'MEBO 15 !" NT. MIS ^flcii 0KfART£MKNT8 toi œii CDii CTRANGBH iuu G 2 50 700 • 800 rtwnceJ sont reues au Comptoir lo' l de Publicit, H KU* Tioncet, Pipi, a}. Ladite Hill, Londrt, / Quotidien REDACTION; Hue Amricaine No, 1388 TELEPHO.\E: 48 la mission de la vraie cri* tique u'osi pas seulement de snjualer les erreurs trop relles et trop nombreuses rpandues dans les divers systmes, mais de dmler et de dgager du milieu de ces erreurs les vrits qui peuvent et doivent y tre mles. Victor COUSIN La juste Paix 9V i jjroier livre de M. Kaphatl rLtvy : c La Juste l'ait ou la Jar le Trait ch Versailles, m'oas'y arr.e e: qu'on mHivernent la leon qui s'en L'oavrag-i est divis en qaa Ldi cbapitrea avec des subdiK S i l'ou ne devait en consid tu premire partie o 1 au ne point par point avec uue fwtorit et une forte docutOD la perlide et teudaocieuse iikr Keynes. un des dlgus tiques la Confrence de la ior les clauses conomiques ne de Versailles, ce clair et si %  ut expos et constitu, a ii, une œavie d'actualit niint utile. La vigoureuse ritt snateur de la .Seine tait it plus ncessaire au crdit ielaFrance et au maintien du lit de la sympathie de ses a'aier et de ses Amis d aujour qo6l,oavrage de Mr Keyues, H profusion l'tranger, ilircment dans les paya de i anglaise, avait fauss l'opi(nogriBd nombre de citoyens i paya. Mr Keynes. danayson de plaider devant l'unrVara %  dil'Allemayee, de dmon•on son entiie innocence dchainernnnt de l'elTroyable ne de 1914, mais de 1 en en partie, a fait table rase fcnees, des sou lira n ces et des ions dd tout le .Nord de la les critiques de l'auteur an i jou un rle considrtes dlibrations du Conseil conomique, puisqu'il a t, su dit Conseil, le Chance l'Echiquier, c'est- dire le des Finances d'Angleterre, Kpreiates d'une pailialit et rt-pna si vidents contre la et certaines nations, ses alto Allemands eux. mmes, • "tonnent pas facilomen tre surpris de l'audacieuse ration ae leur cifauaaur. •t j usqu' affirmer -ou Me avec curiosit, sinou petactioii. d o lui pu vt"MMiion — que MM Cl1 et Uoyd George avaiei.t prsident Wilaou et que tions avaient t conduire manire frauduleux, yt; daaonoran e Devant claratiua.il fautcroiio wynes n'a pas lu ou n'a ""%  d eux erreuis napar %  Jles critiques juatifieta %  et de l'opinion tranaue J> es plus lgi mea *:8p"utl abandon quelquefois ajustes revendications. [Ijog le dlgu britannique ;*05-rire s'il n avait ahJtntits de clrllea appu"jrsisonntmert hussi fautai wiiiigb dont il a tir parti JJlrsr les lourdes chargea . De B 'lie fait peser sur i'AI e "a.t de Versailles, son f. J>.euede de payement, %  manœuvres de la Kran F Peur, veut anantir ^conomique Ua bou el H ^Ple allemand. 3nea. co nclut la fa uni 4 0 nnemenl q"'* doit n u cowprendie- la „•""• et simple du paite de ,u Pioht ue l'Allemagne | ru t 08 a ccusation porte S^cean tuueulement *iue i ,*P aix d e I Europe *1 rrance a cuuseiiti tant el tant de sacilices t fit t assisesur des bases plus solide**. Il, Raphal Gaorgaa-L4vy rfute les allgations de 1 auteur anglais avec des preuves et des tmoignage* crasants. Il montre, aprs avoir considr la richasse de l'Allemagne, proclame par sts propres hommes d Etat la tribune du Keichstag et dans des publications, sa force productrice, les iljliesBts de son sous-sol, le nombre t ses usineB — toutes intactes et, pour la plus grande partie,en plein travail — tt le nombre de ses habitants, coin par a celui de la France, sss villes debout, etc; il montre combien les charges imposes l'Allemagne sont loin, bien loin de dpasser ses for ce?. Au rquisitoire de Mr Keynes, aux dolances de l'Allemagne — la bonne foi n'est pas une ver u germa nique,— il oppose un vivant tableau de la France victorieuse, mais se reine tant courageusement au travail pour panser se.i plaies el rpara ses ruines. Elle n'a nulle envie de s endormir SOT ses laariari' Nous regrettons, pour notre p art, que M. lupin : Georges-Lvy u ait pas cru devoir faire ressortir en mme temps les faiblesses et l'imprvoyance des Reprsentants de la France la Confrence de la l'aix devant certaines suggestions et exi gences do puissances soi disant trom peai selon les affirmations da Mr fveyneaIl avait l l'occasion qu'il retrouvera sans doute — car il ne fait jamais les choses a demi — de montrer l'ignorance et la mauvaise foi de ceux qui veulent quand mme accrditer la lgende de l'esprit imprialiste de la rranea. Quoiqu'il ait voulu raitar — comme il la dit dans 8a prlaco — dans lo cadre de< con squences conom ques du Trait du-J juin 1919, personne na l'aurait blm de nous donner, avec l'autorit da son exprience rt d3 son savoir qoe'ques considrations politiques sur la pista de Versailles. Il est bien difficile — M. Raphal (Jeorg* Lvy a ru3-i ci tour de force — de sparer alitement les clauses conomiques des cousqusn ces politiques 11 a au, sans doute, la praocciioauoQ et le souci, dans un livro de propagande, de ne sou lever ^aucune discussion ni aucuue controverse susceptible de troubler la epaix' intrieur*San pitrio'.bme le lui a dfendu. Est-ce l, cepeu liant lintic bien conpns do la France y De la discussion, dit-on, js.ii l.t la lumireCela semble si vrai qua les auteurs du Trait do Versailles n'y ont vu clair — nous pou vous le dite, ils l'ont avou euxmmes — et n'en ont compris toute la ports qu'ap:3 qa- los Chambies franaises e: 1 eurent longuement etu di, diicut> comment dm* leur* moindres dtails toutes les clause i. Mais reveiuns aux j istis rernar ques de Mitapliai' -t,vyDdpuis que les nations ir.tro.sees. dit-il, ont pris solennellement les ejgagenients contenus dans la pacte de Versailles, una atmosphre' trange a envahi uue parue dj ICuiope. Au lieu de songer excuter loyalement les conditions acceptes „pir elles, cailames usions us semblent plus avoir qu'un but, celui de se drober 1 accomplissement de ieur devoir, de dissimuler leurs rssaour ces, de se prsenter aux yeux du inonde comme infiniment plus mise rbles qu'elles ne le sont en ralit, de se relusur l'elloit ncessaire et aux rparations indispensables i^uel Le nouveau Prsident de la Rpublique B rau r aise C'est Mr Etienne-Alexandre Milleraud qui. amsi que 1 anconceit les dpchai a '.e lu par 893 voix comre o!F>. N Parti en 1850, kir Millerand fut tour tour journalibte, homme publique occupant les si nations les plus lemarqusbles el c't s: de la pre sidence du COIISHII de sir Deschanel qua l'Assemble Na'i'">"alo Franaise le tira, malgr son re'us obsliu et les raisins qu'il allguait l'appui, pour lui conlier le posta important et dlicat que la maladie contraignit son digne prdcesseur abandonter. L^ nouveau Prsident de la llpubliq ie franaise entre ei fonctions immdiatement— %  — %  %  ' %  %  %  %  contraste, ajoute -t-il, entre cette atii tude des Germains qui, peine un trait signne cherchent que le mo yen de se drober l'accomplissement de leurs obligations solennelle ment contractes, et celle du vaillant peuple de France qui, au lieu de s'endormir sur les lauriers de la victoire, sa met courageusement au travail aux champs et • laville. Nous voudrions pouvoir cier ici toutes les baille pages o M. tUpbalaor g-es-Lvy trace de maiu de matre la siuatiou de la France. Dans son patriotique expos, il n'oublie pas I hroiqute lielgtque. Il nous dit combien, en Balgiqai occu pe, les tt eolats contre les personnes ont eu un caractre odieux. Il numre, d'aprs des donnes ofti culles, des chillres re.atifs aux d gta matriels, au.v rquisitions, aux contributions forces, aux amendes imposes aux cicoyeus sous les moin dres pr extes etc: et il ajoute : '• Nous ne pouvions pu no pas ins crire parmi les glorieuses victimes de la guerre calle qui a donn le plus bel exemple d nergie, de cons tance> ds lidlit au devoir et Thon neur." E i ce qui concerne la Belgique, q o Mr Iveyues a soumise au mme traitement qui la France, celui-ci a encore une loi • donnlibre cours ses lutentions fantaisistes, sans aucun gard pour la vrit des faits. C'est ls tour de ls lloumauie, de Titille, de la Soi bit), tous pays martyrs, ayaut subi la bo te de Feu vahisseur,qui viennent complter la liste interminable al mono oue des dvastai oosTout le livre de Mr Raphal Ueor gei-Lvy, crit dans un style concis el net, avec uu souci deMa forme qui eu rend la lecture extrmement attrayante, malgr une avalanchs de chilTres et des calculs arieux. est un long'cri de patriOliami ardent et un everc ssement aolonnei la clair yovance les hommes d Etat appels dtfeudt-e les lgitimes intrts de la Franco et k obten r <>n fsvenr des vaillantes populations du Nord, si duremeir et si c mile meut prouves, les justes rpara ions qu'elles attendent avec tait Jo cjaragl et da digni'-. M EUpbail'Lvy a dmontr avec 'oumence que l'AIIsmigae a les moyens — et au tlel — de rparer les dom nages matriels ii'alle a dlibrment causs Elle peut payer donc elle payera. ; Ce bon livre, qui vient tomps jeter une vive lumire sur le Trait de Versailles et qui expose au juge ment du monda la situation respective ds l'Allemagne et de la Fiance, doit tre rpandu profusion en l/ance et le rrnger. De tous les commentaires qi'i ont para jusqu'ici sur le pacte sicomplexe de Versailles, c est le seul qui soit prssut avec une nettet et une documentation aussi compltes. Dr CAiSSUS CHRONIQUE MARITIME Histoire p croyaDl 8 L'Amrique entreprend de^conqu rir h prdoninai e mantimtet d en lever i la Granit-Uritagoe le sceptre de N.*p;une. Latarhe n'est pas ais-ie' Mais de rencontrer de grosses difficults n'aUrme pas le Yjnkee, et il semb'e, au contraire, que le triomphe serait pour lui de peu de mrite qui n'anrait ^as exig t prodigieux sacriii :es. A assumer ctt eliort, toutes les nergies amricaines s'emploient. Et ce qui donne i leurs tienu un intrt sxceptionsel, c'est Laide puissant: de l'Etat, lequel ae craint pas d'assuier de lourdes responsabilits. El cela,pour s'en tenir au seul point de vue amricain, est logique. Puisqu'il souhi'te que soit assur le dveloppement conomique des EtatsUnis et SOI essor vers lous les pays du moud;, il convient qu il metle au servi:s t 1 iadustrie et du commerce amricains l'outil dont ils ont besoin le transport. C est lu raisoa pour laquelle l'Etat amricain a mis A l'tude un projet de craiiou dune marine mardi in Je amricaine nationale qui est appele devenir un formidable (acteur de la vie conomique des EtalsUnis. Faut il dire que cette organisation est tout entire base sur le principe d'exclusivit cher aux Amne lins. Dans son prambule, le projet stipule bien que la loi nouvelle doit avoir pour rsultat d'assurer le dveloppement normal du commerce amricain et de pourvoir le pays d'un; Hotte auxiliaire utile en temps de guerre. Mail les stikuts qu'il propos tout en favo issnt les entreprises journalires, imposent uue action de l'Etat de nature bouleverser le rgtme tmli jusqu' prsent au point de vue des rapports interrat ouaux, C'est ainsi que .'adoption du projet entraiaera la rvision d'au moins virgt cinq traits de commerce entre les Etats U nis et les puissances tran gies.l. contient, en effet, une clause perlant que le Prsident devra, dans les quatre-vingt-dix jours qui suivront ton adoption, dnoacer tous les traiter aux termes desquels il et interdit aux Etats Unis d imposer des droits ou des taxes de tonnage vaiiab.es suivaut les relations avec les diti :.". titei nations Il en rsulte une modification comple de la politique suivie par les Etats-Unis depuis I.S'I ,, date i laquelle fut conclu le premier trait acco dint des droits gaux au counui:e maritime et; anger. Depuis celle date, les Etals-Unis ont conclu des traits semblables avec la plupart des nations civilises. Une des clauses du projet traite de la question des assurances et aflecte, en eliet, le Lloyd de Londres elle prvoit que le Bureau amricain du Shipping sera charg de la classi bcattoo de lous les navires Le projet encourage, en outre, l'organisation de compagnies amricaines pour cou viir les risques et prvoit la garantie du gouvernement au cas o les capi taux privs fsraient dfaut. A l'heure actuelle, io o/o seulement des navi resamneains sont asuis des com pagnies amricaine?. La cration d'une flotte marchande p. le gouvernement amricain n'est pas un aboutissement. Elle n'est Mr Henri Dabi Je alesumi,e>\ Norvge naturaliste distingu et fervent Jarivimsle. voulut suivre Jans toutes set pbius l volution dtm tre animal. A cet effet il se procura un hareng piebi tout vif au l'iord voisin; tl le plaa dans un aquarium dont il renouvela leau de mer. en diminuant ebaqut jour la quantit de liquide. I) abord un t>eu gM, notre hareng se mmti a philosophe et, ne pouvant plus se livrer ses nautiques bats, shabilua peu peu vivre ta amphibie, tantt dans lair, tantt dans leau. Mr Dabi poursuivit lexprience; il vida I aquarium. Le hareng parut in* commode, mais il en prit son parti, s'accoutuma au rgime sec, respira comme un terrien et s leva d un degr dans l chelle des itres. four le rcompenser, Mr Dabi le tira du bocal inutile, le posa sur le sol et lut apprit ixvre ainsi que le comportait sa nouvelle dignit. La bte tait intelligente, affectueuse, souple, elle lit tout ce qu'on voulut Elle s accomoda de nourriture inusite cbe; les poissons, mangea dans la main de sou bute et s brit pour son matre d une amiti si vive quille tmoigtuvt d'un chagrin vritable quand celui ci la quittait pour serendre ses occupations (sic). Alors, Mr Dabi \ugea le monent venu de franchir la seconde tape; il sVn* truistt le docile animal ramper comme font les strbents. Aprs quelques mois d entranement, le brave hareng se meu • vait avec agilit, le naturaliste l emme %  nat dans ses prome nades et s en taisait suivre comme d un caniche (sic). Abrgeons et arrivons au drame ; Un jour que Mr Dabi el son fidle hareng se brome laient dans le quartier du port, voil qu ils s engagrent sur un pont fait de planches disioinles. hlas la malheureuse brte, glissant par une fissure, tomba dans le bassin. ... Et le journal d o sont tir.s ces lignes, aioute froiaement : Il v a tout dieu de croi-e que, desba> bitu de leau le hareng s est nov Adolphe ALLAIS qu'an moyen. Ea effet, le propt ad met que celte tormidable : latte na tionale pourra devenir proprit d'en trepnses prives Et le Shipping Bjard est nb.e de ces dcisio is ea ce qui concerne 1 poque et ies cond lions de vente des navires. Mais on voit quelle srme po. nieront bientt les compagnies amricaines, qui auront leur disposition uu matriel et des moyens d'action garantis par 1 Etat. Dj une activit extraordinaire se manifeste outre Atlantique, prcisment parce que l'on compte sur l'ventualit du retour aux entreprises particulires de l'outil forg par l'Etat. L'accord est fait au sujet 4e l'entre des intrts amricains dins les en treprises allemandes de la l a mburg A 'nen..i. Cette eateate est conclue pour vingt ans.Oa ouvrira les ligues; au fur et i mesure des possibilits matiielles et des besoins i satisfaire en s'sttachtat en p.emier lien su tra tic entre Hambarg et l'Amrique. puis on dveloppe les services Ham burg-LiPhts ft Himburg-I ides occidentales. Chacune des deux parties contractan es peut placer ainsi jus qu' \o o/o de son cipital dans l'entreprise .. F


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 24, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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(_/ / C7 > ~^
^jtorzina
e anne No 3o90
Puit^au Prince.Haiti
Vendredi 24 Septembre 1920
PIRECTEUR-PROPRIETAIRE
QmeDt-MAGLOIRE
Magistrat Communal
jMI'MEBO 15 NT. MIS
^flcii
0KfARTMKNT8
toi
ii
CDii
CTRANGBH
iuu
G 2 50
700
800
rtwnceJ sont reues au Comptoir lo-
' l'de Publicit, h Ku* Tioncet, Pi-
pi, a}. Ladite Hill, Londrt,
/
Quotidien
REDACTION; Hue Amricaine No, 1388
TELEPHO.\E: 48
la mission de la vraie cri*
tique u'osi pas seulement
de snjualer les erreurs trop
relles et trop nombreuses
rpandues dans les divers
systmes, mais de dmler
et de dgager du milieu de
ces erreurs les vrits qui
peuvent et doivent y tre
mles.
Victor COUSIN
La juste Paix
9V
i
jjroier livre de M. Kaphatl
rLtvy : c La Juste l'ait ou la
Jar le Trait ch Versailles,
m'oas'y arr.e e: qu'on m-
Hivernent la leon qui s'en
L'oavrag-i est divis en qaa
Ldi cbapitrea avec des subdi-
kSi l'ou ne devait en consid
tu premire partie o 1 au
ne point par point avec uue
fwtorit et une forte docu-
tOD la perlide et teudaocieuse
iikr Keynes. un des dlgus
tiques la Confrence de la
ior les clauses conomiques
ne de Versailles, ce clair et si
ut expos et constitu, a
ii, une avie d'actualit nii-
nt utile. La vigoureuse ri-
tt snateur de la .Seine tait
it plus ncessaire au crdit
ielaFrance et au maintien du
lit de la sympathie de ses
a'aier et de ses Amis d aujour
qo6l,oavrage de Mr Keyues,
H profusion l'tranger,
ilircment dans les paya de
i anglaise, avait fauss l'opi-
(nogriBd nombre de citoyens
i paya. Mr Keynes. danayson
de plaider devant l'unrVara
dil'Allemayee, de dmon-
on son entiie innocence
dchainernnnt de l'elTroyable
ne de 1914, mais de 1 en
en partie, a fait table rase
fcnees, des sou lira n ces et des
ions dd tout le .Nord de la
les critiques de l'auteur an
i jou un rle considr-
tes dlibrations du Conseil
conomique, puisqu'il a
t, su dit Conseil, le Chance
l'Echiquier, c'est- dire le
des Finances d'Angleterre,
Kpreiates d'une pailialit et
rt-pna si vidents contre la
et certaines nations, ses al-
to Allemands eux. mmes,
"tonnent pas facilomen ,
tre surpris de l'audacieuse
ration ae leur cifauaaur.
tjusqu' affirmer -ou
Me avec curiosit, sinou
petactioii. d o lui pu vt-
"MMiion que MM Cl-
1 et Uoyd George avaiei.t
* prsident Wilaou et que
tions avaient t condui-
re manire frauduleux,
yt; daaonoran e Devant
claratiua.il fautcroiio
wynes n'a pas lu ou n'a
""-deux erreuis napar
J- les critiques juatifieta
* et de l'opinion tranaue
J> es plus lgi mea *:8p-
"utl abandon quelquefois
ajustes revendications.
[Ijog le dlgu britannique
;*05-rire s'il n avait ah-
Jtntits de clrllea appu-
"jrsisonntmert hussi fautai
wiiiigb dont il a tir parti
JJlrsr les lourdes chargea
. .De.B 'lie fait peser sur i'AI
"e "a.t de Versailles, son
f. J>.euede de payement,
manuvres de la Kran
F Peur, veut anantir
^conomique Ua bou el
H
^Ple allemand.
3nea. conclut la fa.
uni 40nnemenl q"'* doit
nu cowprendie- la
"" et simple du paite de
, ,u Pioht ue l'Allemagne
| rut08'accusation porte
S^cean tuueulement
*iue i ,-*Paixde I Europe
*-1* rrance a cuuseiiti
tant el tant de sacilices t fit t
assise- sur des bases plus solide**.
Il, Raphal Gaorgaa-L4vy rfute les
allgations de 1 auteur anglais avec
des preuves et des tmoignage*
crasants. Il montre, aprs avoir
considr la richasse de l'Allema-
gne, proclame par sts propres
hommes d Etat la tribune du
Keichstag et dans des publications,
sa force productrice, les iljliesBts
de son sous-sol, le nombre t ses
usineB toutes intactes et, pour la
plus grande partie,en plein travail
tt le nombre de ses habitants, coin
par a celui de la France, sss villes
debout, etc; il montre combien les
charges imposes l'Allemagne sont
loin, bien loin de dpasser ses for
ce?. Au rquisitoire de Mr Keynes,
aux dolances de l'Allemagne la
bonne foi n'est pas une ver u germa
nique, il oppose un vivant tableau
de la France victorieuse, mais se re-
ine tant courageusement au travail
pour panser se.i plaies el rpara
ses ruines. Elle n'a nulle envie de
s endormir sot ses laariari'
Nous regrettons, pour notre p art,
que M. lupin : Georges-Lvy u ait
pas cru devoir faire ressortir en
mme temps les faiblesses et l'im-
prvoyance des Reprsentants de la
France la Confrence de la l'aix
devant certaines suggestions et exi
gences do puissances soi disant trom
peai selon les affirmations da Mr
fveynea- Il avait l l'occasion qu'il
retrouvera sans doute car il ne
fait jamais les choses a demi de
montrer l'ignorance et la mauvaise
foi de ceux qui veulent quand mme
accrditer la lgende de l'esprit im-
prialiste de la rranea. Quoiqu'il ait
voulu raitar comme il la dit dans
8a prlaco dans lo cadre de< con
squences conom ques du Trait
du-J juin 1919, personne na l'au-
rait blm de nous donner, avec
l'autorit da son exprience rt d3
son savoir qoe'ques considrations
politiques sur la pista de Versailles.
Il est bien difficile M. Raphal
(Jeorg* Lvy a ru3-i ci tour de
force de sparer alitement les
clauses conomiques des cousqusn
ces politiques 11 a au, sans doute,
la praocciioauoQ et le souci, dans
un livro de propagande, de ne sou
lever ^aucune discussion ni aucuue
controverse susceptible de troubler
la epaix' intrieur*- San pitrio'.bme
le lui a dfendu. Est-ce l, cepeu
liant lintic bien conpns do la
France y De la discussion, dit-on, js.ii
l.t la lumire- Cela semble si vrai
qua les auteurs du Trait do Ver-
sailles n'y ont vu clair nous pou
vous le dite, ils l'ont avou eux-
mmes et n'en ont compris toute
la ports qu'ap:3 qa- los Chambies
franaises e:1 eurent longuement etu
di, diicut> comment dm* leur*
moindres dtails toutes les clause i.
Mais reveiuns aux j istis rernar
ques de M- itapliai' -t,vy- Ddpuis
que les nations ir.tro.sees. dit-il,
ont pris solennellement les ejgage-
nients contenus dans la pacte de
Versailles, una atmosphre' trange
a envahi uue parue dj ICuiope. Au
lieu de songer excuter loyale-
ment les conditions acceptes pir
elles, cailames usions us semblent
plus avoir qu'un but, celui de se
drober 1 accomplissement de ieur
devoir, de dissimuler leurs rssaour
ces, de se prsenter aux yeux du
inonde comme infiniment plus mise
rbles qu'elles ne le sont en ralit,
de se relusur l'elloit ncessaire et
aux rparations indispensables i^uel
Le nouveau Prsi-
dent de la Rpu-
blique B rau r aise
C'est Mr Etienne-Alexandre Mille-
raud qui. amsi que 1 anconceit les
dpchai a '.e lu par 893 voix
comre o!F>.
N Parti en 1850, kir Millerand
fut tour tour journalibte, homme
publique occupant les si nations les
plus lemarqusbles el c't s: de la pre
sidence du CoiishiI de sir Deschanel
qua l'Assemble Na'i'">"alo Franaise
le tira, malgr son re'us obsliu et
les raisins qu'il allguait l'appui,
pour lui conlier le posta important
et dlicat que la maladie contraignit
son digne prdcesseur abandon-
ter.
L^ nouveau Prsident de la llpu-
bliq ie franaise entre ei fonctions
immdiatement-
* " ' ' ....... "
contraste, ajoute-t-il, entre cette atii
tude des Germains qui, peine un
trait sign- ne cherchent que le mo
yen de se drober l'accomplisse-
ment de leurs obligations solennelle
ment contractes, et celle du vail-
lant peuple de France qui, au lieu
de s'endormir sur les lauriers de la
victoire, sa met courageusement au
travail aux champs et laville. Nous
voudrions pouvoir cier ici toutes
les baille pages o M. tUpbalaor
g-es-Lvy trace de maiu de matre la
siuatiou de la France.
Dans son patriotique expos, il
n'oublie pas I hroiqute lielgtque. Il
nous dit combien, en Balgiqai occu
pe, les tt eolats contre les person-
nes ont eu un caractre odieux. Il
numre, d'aprs des donnes ofti
culles, des chillres re.atifs aux d
gta matriels, au.v rquisitions, aux
contributions forces, aux amendes
imposes aux cicoyeus sous les moin
dres pr extes etc: et il ajoute :
' Nous ne pouvions pu no pas ins
crire parmi les glorieuses victimes
de la guerre calle qui a donn le
plus bel exemple d nergie, de cons
tance> ds lidlit au devoir et Thon
neur." E i ce qui concerne la Bel-
gique, q o Mr Iveyues a soumise au
mme traitement qui la France,
celui-ci a encore une loi donnlibre
cours ses lutentions fantaisistes,
sans aucun gard pour la vrit des
faits. C'est ls tour de ls lloumauie,
de Titille, de la Soi bit), tous pays
martyrs, ayaut subi la bo te de Feu
vahisseur,qui viennent complter la
liste interminable al mono oue des
dvastai oos-
Tout le livre de Mr Raphal Ueor
gei-Lvy, crit dans un style concis
el net, avec uu souci deMa forme qui
eu rend la lecture extrmement at-
trayante, malgr une avalanchs de
chilTres et des calculs arieux. est
un long'cri de patriOliami ardent et
un everc ssement aolonnei la clair
yovance les hommes d Etat appels
dtfeudt-e les lgitimes intrts de
la Franco et k obten r <>n fsvenr des
vaillantes populations du Nord, si
duremeir et si c mile meut prou-
ves, les justes rpara ions qu'elles
attendent avec tait Jo cjaragl et da
digni'-.
M EUpbail'Lvy a dmontr avec
'oumence que l'AIIsmigae a les
moyens et au tlel de rparer
les dom nages matriels ii'alle a
dlibrment causs Elle peut payer
donc elle payera. ;
Ce bon livre, qui vient tomps
jeter une vive lumire sur le Trait
de Versailles et qui expose au juge
ment du monda la situation respec-
tive ds l'Allemagne et de la Fiance,
doit tre rpandu profusion en
l/ance et le rrnger. De tous les
commentaires qi'i ont para jusqu'ici
sur le pacte sicomplexe de Versailles,
c est le seul qui soit prssut avec
une nettet et une documentation
aussi compltes.
Dr CAiSSUS
CHRONIQUE MARITIME
Histoire p croyaDl
8
L'Amrique entreprend de^conqu
rir h prdoninai e mantimtet d en
lever i la Granit-Uritagoe le sceptre
de N.*p;une. Latarhe n'est pas ais-ie'
Mais de rencontrer de grosses diffi-
cults n'aUrme pas le Yjnkee, et il
semb'e, au contraire, que le triom-
phe serait pour lui de peu de mrite
qui n'anrait ^as exig t prodigieux
sacriii :es.
A assumer ctt eliort, toutes les
nergies amricaines s'emploient. Et
ce qui donne i leurs tienu un in-
trt sxceptionsel, c'est Laide puis-
sant: de l'Etat, lequel ae craint pas
d'assuier de lourdes responsabilits.
El cela,pour s'en tenir au seul point
de vue amricain, est logique. Puis-
qu'il souhi'te que soit assur le d-
veloppement conomique des Etats-
Unis et SOI essor vers lous les pays
du moud;, il convient qu il metle
au servi:s t 1 iadustrie et du com-
merce amricains l'outil dont ils ont
besoin le transport.
C est lu raisoa pour laquelle l'E-
tat amricain a mis A l'tude un pro-
jet de craiiou dune marine mar-
di in Je amricaine nationale qui est
appele devenir un formidable (ac-
teur de la vie conomique des Etals-
Unis. Faut il dire que cette organi-
sation est tout entire base sur le
principe d'exclusivit cher aux Am-
ne lins.
Dans son prambule, le projet sti-
pule bien que la loi nouvelle doit
avoir pour rsultat d'assurer le d-
veloppement normal du commerce
amricain et de pourvoir le pays
d'un; Hotte auxiliaire utile en temps
de guerre. Mail les stikuts qu'il pro-
pos tout en favo issnt les entre-
prises journalires, imposent uue ac-
tion de l'Etat de nature boulever-
ser le rgtme tmli jusqu' prsent
au point de vue des rapports inter-
rat ouaux,
C'est ainsi que .'adoption du pro-
jet entraiaera la rvision d'au moins
virgt cinq traits de commerce entre
les Etats-Unis et les puissances tran
gies.l. contient, en effet, une clause
perlant que le Prsident devra, dans
les quatre-vingt-dix jours qui sui-
vront ton adoption, dnoacer tous
les traiter aux termes desquels il et
interdit aux Etats Unis d imposer des
droits ou des taxes de tonnage va-
iiab.es suivaut les relations avec les
diti :.". titei nations
Il en rsulte une modification
comple de la politique suivie par
les Etats-Unis depuis i.s'i ,, date i
laquelle fut conclu le premier trait
acco dint des droits gaux au cou-
nui:e maritime et; anger. Depuis celle
date, les Etals-Unis ont conclu des
traits semblables avec la plupart
des nations civilises.
Une des clauses du projet traite
de la question des assurances et af-
lecte, en eliet, le Lloyd de Londres ,
elle prvoit que le Bureau amricain
du Shipping sera charg de la classi
bcattoo de lous les navires Le projet
encourage, en outre, l'organisation
de compagnies amricaines pour cou
viir les risques et prvoit la garantie
du gouvernement au cas o les capi
taux privs fsraient dfaut. A l'heure
actuelle, io o/o seulement des navi
resamneains sont asuis des com
pagnies amricaine?.
La cration d'une flotte marchande
p. le gouvernement amricain n'est
pas un aboutissement. Elle n'est
Mr Henri Dabi Je alesumi,e>\ Nor-
vge naturaliste distingu et fervent Jar-
ivimsle. voulut suivre Jans toutes set
pbius l volution dtm tre animal.
A cet effet il se procura un hareng
piebi tout vif au l'iord voisin; tl le pla-
a dans un aquarium dont il renouvela
leau de mer. en diminuant ebaqut jour
la quantit de liquide.
I) abord un t>eu gM, notre hareng
se mmti a philosophe et, ne pouvant plus
se livrer ses nautiques bats, shabilua
peu peu vivre ta amphibie, tantt
dans lair, tantt dans leau.
Mr Dabi poursuivit lexprience; il
vida I aquarium. Le hareng parut in*
commode, mais il en prit son parti, s'ac-
coutuma au rgime sec, respira comme
un terrien et s leva d un degr dans
l chelle des itres.
four le rcompenser, Mr Dabi le tira
du bocal inutile, le posa sur le sol et lut
apprit ixvre ainsi que le comportait
sa nouvelle dignit.
La bte tait intelligente, affectueuse,
souple, elle lit tout ce qu'on voulut
Elle s accomoda de nourriture inusite
cbe; les poissons, mangea dans la main
de sou bute et s brit pour son matre
d une amiti si vive quille tmoigtuvt
d'un chagrin vritable quand celui ci la
quittait pour serendre ses occupations
(sic).
Alors, Mr Dabi \ugea le monent ve-
nu de franchir la seconde tape; il sVn*
truistt le docile animal ramper comme
font les strbents. Aprs quelques mois
d entranement, le brave hareng se meu
vait avec agilit, le naturaliste l emme
nat dans ses prome nades et s en taisait
suivre comme d un caniche (sic).
Abrgeons et arrivons au drame ; Un
jour que Mr Dabi el son fidle hareng
se brome laient dans le quartier du
port, voil qu ils s engagrent sur un
pont fait de planches disioinles. hlas !
la malheureuse brte, glissant par une
fissure, tomba dans le bassin.
... Et le journal d o sont tir.s ces
lignes, aioute froiaement :
Il v a tout dieu de croi-e que, desba>
bitu de leau le hareng s est nov !
Adolphe ALLAIS
qu'an moyen. Ea effet, le propt ad
met que celte tormidable : latte na
tionale pourra devenir proprit d'en
trepnses prives Et le Shipping Bjard
est nb.e de ces dcisio is ea ce qui
concerne 1 poque et ies cond lions
de vente des navires. Mais on voit
quelle srme po. nieront bientt les
compagnies amricaines, qui auront
leur disposition uu matriel et des
moyens d'action garantis par 1 Etat.
Dj une activit extraordinaire se
manifeste outre Atlantique, prcis-
ment parce que l'on compte sur l'-
ventualit du retour aux entreprises
particulires de l'outil forg par l'E-
tat.
L'accord est fait au sujet 4e l'entre
des intrts amricains dins les en
treprises allemandes de la !lamburg
A'nen..i. Cette eateate est conclue
pour vingt ans.Oa ouvrira les ligues;
au fur et i mesure des possibilits
matiielles et des besoins i satisfaire
en s'sttachtat en p.emier lien su tra
tic entre Hambarg et l'Amrique.
puis on dveloppe les services Ham
burg-LiPhts ft Himburg-I ides oc-
cidentales. Chacune des deux parties
contractan es peut placer ainsi jus
qu' \o o/o de son cipital dans
l'entreprise ..
F


L! mu ii'
Nouvelles Etrangres
l'A H CAB1 E
23 Septembre
PARIS L'Impression estj que
Milleiand sera oLliv; de einclii 1
devant le dsir du imilenient ifin de
doi ner la politique Irsnais-e toute
la puissance quo les ciicon*tBi:c8
exigent. Iliiand a dtclar que M. 1
rand est en ce inor.ent le^beul cand'
dat capable d'asHuier la France
tout le prestige dont elle a besoin
pour continuer uccuper la place
prpondrante qu'elle acquise i!u
luiit la guerre. t
jPARIS Suivant le 'Kiyaro'
lcolto du bl sua do lui radiions
de juintaux.ee qui permettra d'attein
dre la prochaine rcolle.
VABSOVIE. Les Polonais ont ebli
g I ennemi a passer la r-jtiyps.
BUDAPEST Lei reprsentant! de
la socit1 1 acalae sont ai rivs, ici
pour organiser le uoavean lervice
arien.
VARSOVIE I.es Polonais ont OC
1 u, lernopol et Biudy.
PARIS Les ronioui bc multi-
plient ponr amener Millerand a ne
l as lelutt-r le pote que la majorit
Ue la Nation lui dunuuded'acct'i?U r.
L'Oplnoo ^nrul est que Miln rai d
ce peut plue rsister et qu'il ceiitia
sn 11 tut a la manifestation parle*,
mentaire qui ne manquera pas do
de produire avant 1 lection.
PARIS Milierand t st lu prsi-
dent i!e la K:.publique par 892 voix
contre 6y;.
PARIS Les |Oui naon:enl
que Petit ce saot de Monsieur Des-
chanel tst extimemenl ... Le
prsident est 11 : g udei le lit.
Aucun visiteur n# vet du prsident.
ROMt La clbration du 15e
anniversaire de l'union il eau
sa des dmom
dsn sud nombre de villes 1) I-
talie piincipalemc.ru Komc o le
01 qui 1 u contrle lut
ch i t rcusci
PARIS Dans sou message que
Des leurs et
dputs il du que son tat de :
ne lui permet plu.
tes (onctions de chet de l'Etal et
ajoute sou profond renon-
cer cette noble lche qui lui .1 t
confie.
PAl<;StKfy-Ucs: )- u. ice
en fort cyclone i l'ouest de New
Orlans. A la dernire heure i'obser
vatoire .... ,-e qu'il y a grand dan
ger pour les vapeurs qui naviguent
dans le KOlte.
La crise actuelle
n'est pas minist-
rielle'
Cest le Pays qu'il
tant sortir de crise.
En construisant la HUPMOBiLB, nos ingnieurs se proccupent
toujours du point de vue sous lequel le conducteur envisage la
chose. Les Hupmobil.stes ont lieu dtre 11 ire -ij l'appareaca, de U
coiiiiuodite.de la puissance, de U .bulidi et du fonctionnement
conciniquo de leurs voitures.
BREFS DETAILS
Types de carrosseries.
Vuiture de tourisme S 5 placer,
voiture routire 1 places.
E rapattement. 112 pou-
Cl -: ( -.11 Si;
Cylindres. Quatre, fondus
en un seul bloc, oulaese dmon
table : alsage : > l|i poucec,
courte o li'2 pouces(83-140mm)
Mise en marche et clai-
rage Systi lectriqu ', de
deux unit .
Allumage.- Par msgaeto
h i.ie tenait
Carburateur.- Rglable.
Aoaene cic combustible-
Systme ds dpression (de vide)
Graissage. Soua pression,
j :! 1 orupe.
Embrayage. Du type
a si es i sens gralsssge ).
Sept plaqut.
84
x 10"; m m
du
Pneus
ly| e ft tslocf; ou 32 x i nonces
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HUIT DETROIT 1 i>-i!'- a. 1: C. > *dUior
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Nous trouvons ncessare d'en--a-
ger une nouvelle fols lo pubhc %e
ardai.: porteurs de carcans
des dsu'uviH i|ui, eour couleur de
prendio intrt la bonne direction
des affaires pabliqui s. troub! ni 1 at
roospbre de srnit ncessaire au
Pouvoir, en huant et en d; faisant
(lob ""' ; J. en Imaginant dos
mouvements diplomatiques, en ci-
tunt tout propos et hors de tout
propos, le nom i bomi u s publics
qui n'ool | our le inoraei.t pour uni
que rve et pour unique munition
patin t.que, que do voir I union sa-
cre ae maintenir entre tous les cito
yens, que de voir s'teindre les coin
ptitions stupides et dantj ireuaea
Le CIifI de. l'Etat ;la coi liance
de tons, lui seul a les donnes unies
pour savoir quels auxiliaires il doit
choisir quand il doit les choisir et
quand 11 doit ies dianger Ai sur-
plus, ce eont l des points secondai
rai qui ne doivent pas taire question
pour le moment, (ju'on continue au
Prsident l'appui que le pays entier
lui a donn jusqu' ce jour; sa sa-
r.se.son expert oce et son habilet
nous tirerai t loul mit de la crise
dangereuse o le pays s'est trouv
engage.
w* *vy.l':.';.*r ^m*-i
aits Divers
OBSERVATOIRE
DU
. i il SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
"Me c eii 22 Septembre 1920
'..in l 761 I
inmimuni sa,8
Temprature
maximum 12 4
Moyenne diurne 0
Ciel clair jusqu' midi nu gens et
couvert l'apis-midi.
Eclairs au NE.
Pluie i 7 h ij m.
Pluviomtre 1,9 mm.
Baromtre presque constant.
J.SCHERER
Syndicat des Fonds
d>; Pouvoirs de Port au Pi inro
Lei membres du ront pries de te r-
la dimanche 6 Ju courant 10 hcon d i
m.mu au local de l'aiaociaikm, No 1340 H 1
l.i IUunion pour :
i Bntcndre le lappon Ju Conaeili lui
donna dcharge.
2 Procder au renouvellement d
pour l'exercice .'o--':.
,- statuer sur loutet questiooi d'iattl
nral. '-e si
lui. Trcuillot.
Contra Torpilleur amricain
Ce matin .1 pria rnouil ige en notre rade le
contre-torpilleur No )i battant pavillon
c.un.
Dcs
Leslunrailles de Aurcl Csmeau cerna-
tin .1 huit heures auront lieu demain Same
Septembre courant ihuit heurea prciKi du ma-
tin. Lo partira Je la maison mon
ie du Magasin de l'El No 1095, en
de la Nationale, pour ae tendre a Siint-
|o ,
- I e Ji'iunt tait un honmie .iu\ iiiar.
les et distingues au- laisse-t-il Je* pro
incn anecs
aux ramilles prouves, principalement i sa
n .^- 1 mile (i.iine.iu.
Les produits Gailbaud
obtiennent
la mdaille d'or
X )!.' Corn: i ; : PaO'ftlOl Qtt
bauJ vient de recevoir de l'ttxposi-
tion Riinile 1 I.trora de Milan qui
eu lieu :-. it? anne, la mdaille
do- pour se; c l^ r tfs et son tabacJ
Ojsaits* c quelle persvrance
M. Guilbaud 1 u vaille pendant de
nombreuses annes amlorer 1 s
produits d sa fabrique; qui sont a -
t tellement parmi les plus estims
du pijrs,
\-j'.is le flicitons vivement d'avoir
o' r: u ce beau i-'-sultat industriel ft
d avoir su ni^i t.r ce succs la
K-. n le espositioa italienne.
En change
Contre 100 timbres poste obitrs
de H-iti et des pay< voisin?, je vous
donnerai des caries postalf-sillustres
l'eh grande gterre liuropenne,
des'vues "-R'aise^ lampuses etc,....
Miss TEE, K-a Ora, SlOCatWli
Londres, Angleterre-
Joyeux badauds
il . apri midi, une (oue de b--
dauds scivaieot en pou"iAnt des cris
ds [Oie, deux atilo nobiles o se
t ouvsicot M l'autaK'on Guilbaud et
s.'s ami ;
t) 1 sait qu il vient de recevoir la
mdaille dur* il c'est pour s'en r-
jouir, qu'il parcourait la ville jetant
la loule des pognes de monnaie
de nickel.
Cela li', comme bien l'on pense
un beau tiojge dans lou; les quar
liers par o pas-rent les autos pro
digues
Varits
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En famille
Quand on aime
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l'.n /ace de la Compagnie Me Dmald.

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Or 9.60,1e millier
EdESTEVE&C
l'OHT-au-PRINCE
Le Service dhygi'
ne signale des cas
de petite vrole
in avit du Service J Hygine publi
1:1 il Jai;* tous lt* quotidiens de la Cfl"
pi laie luit savoir que j cm de petile vi*
rle ont t constats Port m Prince't
dans la famill bt ilant l'immeuble &}}
rue de la Rvolution.
'Joules les prcautions ncessaires ont
t prises immdiatement; les \ malades,
Carmen Raytnor.d, Anna koberl, Ro'
bertfils 11, 4. 9, 7 cou et Roseline
Victoi 8 ans ont t transports Ib*
pilai en m. me temps que Alice Brulus
tf uns, IveMc Donald Bourgeois']) ans,
Vve Emile Jus, 56 ans, susbects. tous
ces malades ont t native!!.ment isols]
La maison a cl compltement disin
l'cde. Les habitants du quartiers ont cl
vaccins but il par cable le Senne
d'bygiilu a lanc une commanda de
tubes vaccins.
On ne saurait hrendre trot) de pr
cautions contre un jleau qui causa tant
de mctails en Hati en kS8o i88r et
et dont le diagnostic, s il tait confirm,
alarmerait juste litre la population.
D'A nnunzlo procla
me le nouvel Etat
de lia me
FIL'.VU-., y Septembie__La cr-
monie de la |'u.|,,i;i,!|'od de la
a Kgence italienne e (Juatnero >
a eu heu aujourd nui devant le p--
lais eu prsence des lgionnanes de
d'Annur.zio it des habitants,
U ,\ni urzio en qualit de chef du
nouvel btai a pit le serment sui-
vant :
c Moi, Gabiiel d'Annutzio, pre-
mier lg-oanairs de la Lgion, je pro
clame ta Kgtnce italienne da Quar
ntro. |e jure sur ce drapeau sacr,
sur celle relique hroque et san-
g.ane et sur mon me, que je con
unuerai combattre de toutes mes
lorces et jusqu a mon dernier souille
peur que c? sol italien soit a jamais
runi i i'italie. >
lJort au P.ince, Hati.
le 23 Septembre ]
Bureau de 1 Ingnieur charg
Servce National d'Hygine
publique
(.ii.e, cas de Petite Vrole ai
rurent i Port au Prince, le 22 \
timbre 1920. dans une seule fam
La source de celte inleclion
pas t dtermine. La famille a
cale tl les hab.tants de la Re>
que sort informs par la pi
qu'ils doivent considrer cet i
mtnt comme tant trs grave et 1
requis de rapporter tout cas inti
au Bureau du Service d'hygi
Publique. Si atte maladie se pi
geait dans la Rpublique, elle 1
sionnerait de grandes soutlraccts
de nombieux dcs. C'est pourqi
il est ncessaire d'emplcyer tou,
moyensposs;bhs pour empcher
le mal se propage.
Le Commerce d Us autres |
sont aviss que la Petite Vrole a
en Hati.
W E. EATON
Adjoint de 1 Ingnieur charg
Service National d Hyg'ne
Publique,
HEMORRODES
Occ-iion 1 1 i-,.i 11. I complet par la
POMMADE UU 0OCTLUR ZYLO.i
E TTTbr rCflMAWT fcEHINfJOl.
*fflU RUE COMMCO/rf
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et
Un piano
Sadretsif, aprs 6 heures du
soir au iWo 1101 de la rue II.
Dpart
Le steamer c Otb de U li
hollandaise a laiss hier vers
h' ures de l'a prs midi avec les j
gers suivants :
JRtMiE L. R. Miseri, I.J.
ley, iMeile Larrieui, Mme LCbi
Melle U Belmonl, Mme L. Viio
C Lavaud, Sir surs de du
Melles Clri,ViIaire et Louise
Mme Lindingue, Mr A. Franc
Blanche, |ohn Blass.
Caves H. Bridault, P. P
A. Pmpps, |. M. Brdy, B. SU
D Hall, L. Friedman.
Iacmbl O. deRod.igoex,r'
nends
Mouvement J
marin1
Les'eamer.Mdraijej]
hollandaise a laiss New o^
courant directement pour nouji
Il laissera le mme jour poorn
Plata, Cap Hatien, Gonv*
Marc, Petit Gove, Miragom
mie, Csyes, Jacrael et CurW-
* cH,ne FLUGEL^
_, MM
Avis Commercial
Pendant mon absence M. M.
flenru Kvppjer et Paul Darloli
auront la procuration de ma mai-
son ( Giand Htel de France ) et
sujnerort conjointement.
P. PATRI/I
rMtratlon -< <;*""
partait*-
|,1rucu>^r,u"*
,M-0NtUUM"'5l
Ta^oT^S
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|::(fl MJ..- * -**.
[ftMfcly V.:.'. II.
HKlUlDICtl*' ... .
rut campnu .,
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ilnui' o '-)' ltiymut toir FRANCO-HATIEN
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