<%BANNER%>







PAGE 1

LF MATIN' Comrre l'annotait notre confrre Le Nouv itte, t otre Jami et ro la Lorateur Clmiles Moravia le Miuislie d'Ha i Waibiog'oa sera bien t Purt-au-Pnnce pour ellairos de Bahanle fore ion. Il fat aniv New-Yotk le 10 Septembrede retour d'Europe o il avait e placer *n lille dai.a un* malaon d'ducation ae Lausanne De New York. Moravia regagna son pos'e Wa>liington avant de se rendie ici pour contrer av*-c son (Gouvernement. M lia par toutes l r CR d'intrts divers, les uns, mis en dsarroi par quelques difliculU's publiques qui, comme toutes les diflicultes,ont leur solution, les autres, ds-il eux de trouver un bouc expiatoire sur qui passer leur peur pour le pril qu en couient leurs ifnirea personnelles, des gens ont rois en action contra Mr Moravia les pires intrigues et les bruits les plus extravagant*. NanrooinH, de toute I abondante publication de documents qu'on a tane, nous n'avons pas encore vu, npu pas une opin.on, mais un acte que le Ministre WaibiDgOO ait fait seul et qui eoi? de natuie des Bervir lmit public baitien C'est l une ait gulitre tuonie bal* tienne dont jusqu' bier encore 110 tre admirable l'isideril a fait per aonuellernet.t l'exprience duiant cinq ar.nt'es d'Administta'icn g'orieu se, entour des ingratitudes do ceux piciirment [oor lerqnels il fout trait la foule l.i lie COUlbe le do* et baisse IM yeux dtVADl ceux dont elle ci oit avoir a se plaindre et c'est l'agent lui ien (|ui le d fend q.:'e!io aC'Hblo d BPS fun urs. En at godant | o tou9 les faits de i ^ocia ions actuelles et non une parut! dei lans soient rendus publics. retenons no ie jugement et lais.-ons au Gouvernemei.t l'entire libert d • ne< dlei mina ions et de ses eCtei. Pour ce qui est ds notre Ministre aux Ktits-l is. dnotis qu'il a la cooliarice ei l'aunti peisoonella du Prsident et que, dans les cotjonc tures actuelles, il Berb.it peut tre dillicile de trouver un mlsaionnaire aussi agtable que lui Washington. e— Panamas/ Panamas .' t GROS kDElAlL CHEZLOPE RIVERA tolet est un rxercice qui comporte un certain danger pour les tmoins. Quant au duel l'pe, on sait qu'il se termice gals ment par des piqres extrmement douloureuses. 1 y a donc lieu de se iliciter que les combats singuliers soient dtuai tivement passs de mede. Il en sera dsormais du duel corn me de la gueiic:l'arbitrage sera obligatoire en principelit II la gravit des circonstances rend une rencontre invitable, il sera de bosi ton de s'acquitter de la cimonic dans la plus stricte intimit:,plus de rclame, dans la presse, plus de communiqus tapageurs, plus d'inte.ivicws et, le cas chant, m Heurs ni couronnes. Dans les cas tout tais simples les attires|d'honneur se traiteront par correspondance, ce qui pargnera un drangement aux amis des in' lesss. ^L'oltens crira Sun inulieur quelque chose dans ce genre .Monsieur, on n'envoie pas e tmoins i un bandit de vont soile.Oa le -ouflttie. |e n ai pas a'..cl e intention. TtMZ veus donc pour souitlete sur les deux joues. Kemercu/.-moi de n'avoir pas eu i cours la cravache. i t 1 autre npOiieta : "Monsieur, le vous remercie, si Ion votre dsir, e m'avoir adress par crit plutt des soult eis quejdes coups de cravache''. Souflltt par crit, je vous loge dau la tbsix ba Us de revolver et vous tue par cut. Cooiidnz vous comm; un homme mo.t d> la dniera ligne de ce billet. |e salue vo.re cada vre". li l'on inscrira au p:o.s verbil ; -'Deux lettres out (t change! lion itsuiiat. L honneur tst sai>taii" FRED FaitsDivers PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES M %  rdi :i Septembre 1920 Maiemiic 70 j 1 I minimum 21 8 Temprature / ( maiimoni ;2,o Moyenne diurne 26 2 Ciel ci? i r jusqu' midi et couvert l'ap's midiPJoic su Sud a 5 ii. B.romire lfgremert en hausse. ^ J.SCHERER L'orque de la Basilique Notre Dame Tous ceu-:, haitiCAS 11 iMr.inpers, q'ii assistert lgu.ii renient aux crmonie, religieuses en U Basilique Notre-Dame sont d'accord pour recor,n.iiire qu'il est temps de remplacer la vieille orgue qu'on y voit par un instiument m nument. I digne d'une glise de cette importance. < 'n scia UCurcui d;'i>pi<-ndrc .;ue cette ide qui mrite de prendre corps, proccupe depuii loogtemps le digne '.arc de la Cathdrale, le U. I'. J.m. Dj il a eu des pourparlers avec l'une des plus grandes malsons de l'aris qui lui a remis un devis qui se moire, tous [rail compris, i Cent m lie irancs. Mais comment raliser cette tomme? Nous pensons que l'Initiative prive, si fructueuse de* puis quelque temps en Hati, pourrait y ai 1 r dans uno large mesure. 11 faudrait donner des fte, organiser des loteries, ouvrir des souscriptions, demander cinmas et aux entreprises thtrales leur prcieuse contribution. Et c'est ce qu'on fera,'nous ne craignons pas de l 'affirmer, pour que bientt, la Basilique Notre-Dame possde une orgue digne de.on importance. Mutualit Scolaire du Bel-air UatK do eoiicrintioti ~M.M Dante Bellegarde (i 50, L. C.'LhrWsoa •,. Osmin Clura 15, Louis Koy ii. Jus in Bar u 10, Dt J. (.. Dorsinvil 10. 1). Bourmd ro, C Benoit 10, Cator 10, Cn. tiautier 10, EUE, Jeanty 10, W. Bellegarde ;, Dr Carr ;, Dr 1. 1 ;, Rigal ;. Aug. liosq j, Louis Fthart ;. C. Alexandre ,, Mme [instant Auguste 5, D fers ,7. M.rt du soldat Marc-1 Molenthiel Noua apprenons avec regret |uc le -.'Mat Marcel Mo'enthiel, du 144e rgment d infanterie, iecompagnie Gironde de Bordeaux, entr! llio.it. il le 10 Mai 1920 est mort ie 1: du mme mois. Nos sincres condolances a la famille Motenihiel. • Non MM les boulangers Mous sommet de revenu sur laqueslion du pain. Malgr la baisse de !a larine signale par tous les lournisseurs de la place, MM. las boulangers s'obstinent a frustrer le consommateur en (abri* quant des pains au dessous du poids Iqjal. Tout le monde proteste et rclame des m sures svres contre cette iniraction. —a—ci Le Purgatif Idal c'est la HkiIed U D r D ehaut| 1 i7, Ri'3 du Faubourg Ceint-Denis Paris i l Ils u pri r. N; 1.. esaltanl nncari prparattti elle M provoque |amaia ce igut. ::nl la dlJte, clic ne d llil l .n^ladc. ;. %  •. is de 1 ii ii chambre! gCc ;.: cause :.-: %  : %  %  • %  .. parti li t.nip3. pins aotlvo crue Uus les similaire*, c'.'.c est, par custjqncct, noloa chre. DOSE ; ?nr la rromuigalion faite au fooniteur e amedi l'apiilitali n du systme mtrique en Uaiti C' intne nn /•' a I, nous nous s mm s tervit dan diffrentes trawaciion' mesMogts des terrains, ventes de non il v.is produite tic •di mesuns r<e silualiun qui est nu profit de tout le monde. Cette mesure. >era en vlguiur a partir du premier OAobre et elle d L >tr ,feu J ari Jo8i?pii rr^ilon Ma^rnv. et d'un second jugement du d:t Tubunal cri du!e du ving' aept aot do la mme anne j enregistr entrinant les rapporte il^s experte reepective* ui^nt nommas pour le virto dee immenblea dpendant de la dite suc cession, leeqnein immeublos sot t situs tant dans la juridictlu do l'oit au 1 rince qae dans la juridiciiai du Cap'Hii'ien, at renvoyait les parties liiigantee coiieitat ti; pa • devait lis nuteirea dsignes cet tll t du pan ge Il ara pro d, Poil-an-Priooe, le vin^ u ois septembre commit, dix heures du matin, en l'tude tt par le mil istre du Notaire Jtaie Uenrv Augustin, demeurant ;'.'(! vue Danls Destonches ci devant rue do Port ou rue taveA la vente sur Iicilation au p!us offrant et dernier enchrisseur dta immeubles suivan s : 1 Ua emplacement sis p..u au l'iititji*, en la rut, de la Runioo, en lf;o do !a I lece Ption, cou itant en uns coalsnanee devn g' ci q pieds de tecados HUT cent qosranU sept eaviru 1 de profoi dear, born l'Est par 1 1 ditd rue de ia Kuuicn au sud par la p opril Bppatt'Uiai t 1a daui) Veuve o I ert. l'ouest par un au re emplacement de !a eus dite 8UC3JSS10H J. J. legny. Mise prix : H.JI: cents goedei(800) J Une portion da terre sise a Pori au P iiiCe. rue ue U U.nolutian ou de Pemerrement, d'uno contenance de vingt pieds dj faade du Nui a nu Sad et de tient i et un piedi drt l'Est l'Oaeet, ktte&aote la pre cdenie proprit; elle ejt borne au Nord par un passage commun do 3 preds de largo pour s >rtir sur la dite rue de l'Enterrement, au eud par l'ancienne proprit Elie. l'Est par l'emplacement ci dessus dsigne et dpendant de la mme succession du de Cvjas, et a I'oacat par la dame Petit C Conille H4sa prix : DeK.x cents gourdes ci G. 2 O a O N 4^ B c • VI 23 3 *• at — .-1 -1 n n z, ol • S ^ o .< 8 s %  :.. D o X m a o .3 — n, < O* -j n, u f a 3 S !.!• %  n. t ., . o.?> —, •* 3 o •„~ us % < %  H w, O' -i. r, 3 B O w s S f* a 2 — < s 1? T3 ~r*. (3 ut ta n a. r: B 22 7* • 2: T "-1 H*r ni ~ r. 'A~n7 r, n A a z, 3 n o a ; -^ %  • 1 %  %  : -„.^ VRKISH % cm/ iiieNu % iRETTBsk C Cmrwi Co. 3 s* Or 9 60 1em'iiii^ EdESTEVE& PORT-au-PRINCE iiicariiis ET Les Convalescents Il snivp'.nalbeurcoreraeni dieu nous de tomber melade rotr un tcd Mes en moins long et d'tre aioei oh de pardt rlo lit ou la chambre. Au beut d'un ceitsin temps, la mat est passe; mais on reste puis sansl tt r-iu.i apptit, on se (raine do lit; ti'uil. du lailn-il au lit Cet tat peu n loneer pendant loi temps, C'est pr ment alo.s qu'il imi.orte de donner cotivHitsctnl, de temps autre, ui deVVincarnis. De la sorte. l4 ciitique, conscutive une maladie pent ("rro cor sidrab meut ecourte.t vite. Vo 1U z vous essaye'* deriioL, quelque jours une convalescenco qoi, 1 tempdcriiin;ii[t',diirtraitplnsieurfcniKearai d^ uar plue de 10000 mdecins. Prpare par COLEMAN & Vo, Anglele re. Upot gnral chez tranck J-. Martin sont 1 a i>6uit .is imu igeiti pour Uaili,— Port-au-Prince n Palm oU.— Talni otl Hair Crower tau Cream — faitillc, t \altbsrs %  Sont les 4 pro.luits qui sont i l'ordre du jour tt que "vtjnsisur h St Cloud 1622 rue Kpubhcaiu, vient d'otlnt a-sa bienveillante clien tle.—Le Palm oiijeiijbellit,allonge et reluit les cheveux. Le Palm ol I feo 3 ; -vo: •' %  ' %  r I r 'fl ' Dri ' : : ' ; : ia '' 11 U /!!, 7.11. ."v I -/ iJH e. ) 1 v %  • ll i ; J CE %  '.:•' i>:t' .LjypJ l'ecncmi ces cncveoi cipt cream tetl'C les ch s U ligure supprime les lides. Indispensable aux cticltux. aux g ntiemens, aux dames Les PaJilks Naiihers doot •leirica U tit touls t preuve sont arrives p.r le dernier Panama pour Avis de divorce arrives p.r le dernier Panama pour ,. con naissance sauver as malades del vre li• e l P !h AnininP Glaude, act pho.de et de toutes altections p.ove f ,eur T? nlfa o une r^ nant du sace V " ^ uba ., <1U _""uTmeR Mla dernier, rue Wontalais d.vorce. prseute par Madame — = gSH Pinckombe, Monsieur le Dey l rince, depos.tairt, du cahier des dience du 7 Ocobre i92opof charges ou aux avoca's soussignsA uA.^ndc ta ^OH Port au Prince.* 12 Sent.mbre 19*) j?" 0 .? d f a \* $Zi ,2 aot 19 CAM1LLK LATOHTUK avocat Flt iPoitaU F DC '', i. I). JEAMNOT avitM W AL %  ^nc — fluprni'iir la Tiin ... ii .. ui ffrrupnrui dont U plupart iblment <-s oies <*^""'* 7 a t Js"l'' opiiau* de Paru. i>s le premier flacon, le auiidei nier renltre •" 8IRO SwSSrs rresorit par plu ,„ jn.^ plus minents da M j^rtSP | d. poiiaiHE.coav.US^-, u „ w" -nt Ifi oies


PAGE 1

^itorzime anne No '68S Port au Prince,Haili Mercredi 22 Septembre ltf* DlRKCTtOR-l'ROPRIETAIRE rueKt-MAGLOIKE MAGISTRAT COMMUNAL Il NU iinci |B9 l5 CKNTlkM DOIS i moi OOli CTUANGKH G. 2 00 1% 7 00 • 800 ||BD0D ce sont reues au Comptoir K M /f JJ Y i#/,/ !///#> I ai, 3J, Ludgaie Hill, Londits, REDACTION; Rue Amricaine;No. 13&8 Le vritable bien est celui qui est le lot de tous les hommes la fois,sans division ni]jalousie ; nul ne peut lejperdre,.saut celui nui le veut, fe v PASCAL TELEPHOSE: 4$ 9 tati la Montagneuse Est la bien nomme u rit'U* m / M /i^e swantes, conta |Mr .M rorbin, d noire pave ui Hppolile. Mr Eorbin est je Guerre civile, reprsente ,„u /t dtre Sylvain. liste Goba, cest ll.iti, qui est la des Grandes Antilles. Eilo oe entre deux rpubliques: Hati, : l'ouest, celle de Dorningo, l'est. H nous occuperons que de re, en rappelant avant tct fut terre franaise pendant deux sicles, EOUS le nom it-Domingue. M que la rpublique vo:sir;e race et de langue uspag m'e, .ieHati a cou-uivu notre lancotnme langue olticielle. [les iea personnes dducaiion sont nombreuses ea Hati | tis coirecteinont ut Ion (Uns leur nombre des lilteV des po es d un rel talent. rie un pa'ois(le crole) logea un franais corrompu i a origine africaine et quel I termes d origine anglaise, esi on carabeiexpliquerons ce mlange ea ot comment s est tonne la l antienne. larrive de Christo.•lu Cofile tait habite par une tuie population i dieune, par In deux races : les Ibiiiens Dtot dits, et les Carab %  .-, s au luiliropoph-gsa qui avaient lia partie orientale. Espagnols massacireit les et contraignirent les sur vide dura travaux de minus, idcuiirent lapidement. rlis remplacer. l'Espugue orI lit:aile des noirs. Des murde btail humain miiiede la cote d Afrique des nl'ila revendaient au\ culous. I temps, de hardis aventuriers n'taient tablis dans la par'entale. ou ils chassiieu'les Hiiavtges, et taisateut soc Ut r Iwnde en la fumant, {lurent les fameux boucaniers, QtwU ou a publ tant de d'aven urea 1s entirei t teu luite ut m c av.c les Eide la partie orientale, et, Winlrieura eu nombre, lus Tirent. *> la France les [ r.t sous si •il fonda la colonie da omingue qui connut rapideJtoe prosprit m.rveiliduse. wolu'ion de 178J eut sa J•JU daus notre colonie. Les daroaudrent leur hbjri. pijanie guerre c.vile clatu ueut, Bonaparte envoya une 'arme, sous l> s ordres de r wfiie. iu gnral Leclerc, J*cijler lire. La livre jaune la p, finalement, notre au'coloaiec'uviot uue rpub iqaa todanie. i A l Aventure, nous de montagnes,spares par de belles plaines d une fer ilit inimaginable. Les montagnes l'iles mmes, couvertes d'une v'gliation luxuriante, ce demandent qu' tre dfrichs pour pioduired'ubindaules rcol es. Dans un rayon de quelques lieues au our de Port-au-Prince, la capiU le, vous pourrez rencontrer toutes les cultures imaginables C'est d abord, dans la plaine, la canne sucre qui devrait tre uue source de richesses inpuisables, si elle tait cultive d'une faon plus mthodique. l'un;, les bananiers, qui poussent aveu une lapidit incroyable et produisent des fruits abondants ut dlicieux. Toutes les plantes tropicales, y compris le cotonnier, prospre:-1 uai.s ces plaines li i iennes,qui sont d'uuu fertilit sans gale, et n'imposent pas aux cultivateurs les soins assidus quelles rclament dans d'aubes pays. S ir les montagnes et jusqu' une altitude de 800 1.000 mtres, le cafier se trouve chez lui. O y voit des plauts qui,plants du temos des Francns> produisent encore d aion dantes recolles. ijuaud on dpasse cotte altitude, on retrouve nos arbres fruitiers da Fiance. Les forts abon lent en bois prcieux et sur.out eu bois de teinture qui s'exportent en grosses quantits aux K'..t-. 1,'nis. Le pays produit de beaux ch waux ds sellede petits unes d unu endurtnee toute preuve, du gros btail et des porcsl.a mr fournit dos poissons d'une chair exquise et des h litres savoureuses. Rien ne mauque au bien-tre des habitauts, pas mme la >abic qui eit aussi bou que celui do Cuba. Uuaud uous' aurous ajout que 111e no renferma pas de btes fauves que les serpents venimeux y brillent p-ar leur absence, que le climat est dlicieux et que la chaleur tropicale est toujours adoucie par la brise du mer, vous conclurez que lia.Ici est uue sorte de succursale..* du Para dis Terrestre I Mais il y a un mais 1 ce paradis fut toujours, depuis ledpait des Franais empoisonn par ls poli ticioi.s, tous, pie i lue sans excep ion doubls de gnraux ambitieux. Eu I espacj duo. sicle, llaiti a travers un nombie fantastique de guerres civiles et de rvolutions qui ont retard son dveloppement. Ce pays devrait tre le plus riche dts AntillesIl possde dus pons natirels magnifiques et des ressour eea u^puisabieMais il manque de i o lies 11 de chemins de fer. l'arlous do la population, qui n'a limais t recense et dont le nombre est valu entra un et deux mil i-ms. Ea grande mnjorit, elle est composte de ngres^ U.i estime qu ils on forment les Proclamation de son indpenneuf diximes, le restant tant corn' le jour de l'an d- 180 j tut po>u de mul res qui descendent des P*)MOcot accompagne dun colons fiarais. tt 18 Btnral des Fraucais qui Li graodu mas e du peuple est %  aient pas dcid, abandon faite de biaves gens, ti hospitaliers fKtorre natale. et d une honn t a laquelle il faut '"'•.'e regretter pour ILi'.i. qui tendre hommage. ,tu i.si les lmen s de pro L'auteur a vcu plusieurs annes ^eussent cer.aineuiei.l ciiau parmi eux. Seul, sans guide, il a dmets souvent travers les massifs monta fclaraant son indpendance, gueux de l'Ile et jamais il no lui est ^cieane coloure reprit le nom arriv da rencontrer, hors des villes, ; e l'iie, lUiti, qui aiguillait un homme malfaisant. dialectes des au ocii'.oues Non point que lus paysans haitieus, •"uiagueuse., les habitants, comme uu les appellu •"•eest appropri La partie sn crole,soient tousde petits saints, ^particulier, est Hrisse Mais rameur ne connat pas un Bonne Occasion Il nous reste quelques paires de souliers caoutchouts de ditrentes grandeurs pour hommes, femmes et entai.ts de la mai que United States Rubler Co Venez les voir avant qu'ils soient puise. Prix dfiant toute concurrence. United West lies Corporation H.P. DAVIS, Vice-prsident En lace (Iila Compagnie Me Donald, CHOSES ET AUTRES H purile il seul cas o un tfauger, voyage an t dans l'intrieur du piVJ, ait t ultaqu. inalmon ou vol. La p'upart d:s habitants p o'esseut avec zle la religion chri'unne. Mais il en est. inilheureusement qui sont rests p us ou moins secrtement attachas a une re'lgioa d'origine africaine, appele vaudoux. Ce cul e paie lase prires ( / Lin, I lgaut ta, blissement de Miriissan', -que lesMembres du Hotary Club SJ sont, runis mer. t'renaient pat crttte cordiale runion MM Hoy et Billegurde.Sicr taires d'Etat,tS: Aude. Mayard, Conseillers d'i'. st. Clment Magloire, Dr Anuoual, Normu Chailes'. atenio Dominique, du Conseil Communal, Louis Ooriio, ihig .ac, Thompson. Camille Lon, Lud Lamotbe, Uocker A L. Darton.Jire;teur du la Foreigu Dankmg Corporation, E. I'. Pawiey, Lope ue llivera, D'Eiaery Dejoiu llauquier, l' l'awley, L Eny, Direc leur de la Nationale. Ed.Etve, Dr ly Journal o'jih d usaaut 18 (/<• ci moi contient l arrte suivent pris p ir Son Excellence le Prisidtnl de la Rjpubliqut que nom nous tUJpffSSOlU de reproduire Arrt D4RTUHJEWAVE Prsident Je la Hdpublbjue Va 1 nticle 117 d.* la Constitution Coisidran* qu'il y a lieu de pro roger pour l'Eterciza 19231911, la loi du 24 Octobre 1876, sur la rgie des impositions directes, ainsi que les art.cles 17, t8. 19/20, 21. 22, 2', 24, 52 et s 3 de la loi du 13 Aot i?r; Considrant qu'il impoite de remettre en vigueur pour le mme Exercice 1919.1920, la partie du Tarif de la loi du 3 Aot 1930 concernant cet! unes industries non pr vues par la loi du 2\ Octobre 1876 Sur le rapport d;s Secrtaires dEt.tdes Finances et du Commerce ds l'Intrieur et de l'avis du Conseil des Secrtaires dEut. A AtUTd BI ARRETE CE QUI SUIT Article ier. — Sant prorogs pour lkxerjice 1920 1921, la lor du 24 Octob e 1876 les ailicles 17, 18, 19, 2u, 2 22. 2} 24. 52 et 53 de h loi du 3 Ac 11 1900 tt la partie du Tajif de celle ci couceroaat les prolessiois et indu^tti^s nouvelles noa prvu :s par la 01 du 24 Oc tobre 1876 A t.:1e 2.— L: prsent Arrt se ra publi et excut i U diligence des Secret lires d'iitit de; Finances et du Commerce el de l'Iatrieur Dmn au Pilais National, Pott au Pi nce, le 14 s ptimbri 192c, au ii/;ne de 1 Indpendance. DARJ1GUENAVE Par le l'/sident Le Secrta're dliiat des Finances et du Commerce Fleury FQUIRB U Secrtaire d'Etat de ilnlcriettr B. DARTIGUENAVE Danie', <. Lunr", Me IIllogartb, Dni/. 1 C'nlds. Hipwelle. B O.Bcpwo, Harnti-ld, l'addock. Il y eut, comun toujours, d'excot. l.-nti clnng'S de vue et 1 on nu se spara quuvec regret, emportant d'heureuses impressions. Varits CE SOIR Christ un De Moise,auteur du premier trait de civilit purile et honnte nos jours, il existe une ctuine de mo listes qui se rptent ave-: une per> vrance digne d'un meilleur succs; A quelques variantes prs c'est tou jours la rnrr.e fecon c'e se tenir dans le monde qui estrecomminde. Voyez, i notre poque, la 1 meuse Mme de Chantai, qui prodigua les conseils de son expiience i plusieurs gnrations de jeunes person ns : Ceux de ses prceptes qui, au premier abord, semblent particulire ment originaux, se rtt ouven textuel lement dans le dlneux 'Chasoiement des dames que Robert de Blois crivit i l'usage des contemporaines de Philippe Auguste. "Quand le danseur parle sa danseuse, celle-ci, dit Mme de Chan tal, au lieu de baisser les yeux, ce qm serait une allectation, doit regar der a la hauteur de l'paule de celui qui lui adresse la parole." La j-.une bile s'abitiendra de demander quoi que ce soit aux hommes qu'elle ne connat pas. D.bout, elle vitera de s'appuyer ngligemment contre les meubles et suitout" de porter tout sou corps sur une jambe en allongeant l'autre comme un maitre d'ar mes. A table, elle ne m.i:hera pas de faon tre entenJue de la pice d' cot, ne jettera pas d'os par terre.ne s vanouira pas pour une mouche tombe dans la mayonnaise. Elle ne ngligera pas sa toi et e : "Quoique les pieds ne paraissent pas dcouvert, on doit les laver au rcons une lois par semaine. U est bon aussi de couper les ongles de temps en temps Pour ne point incommoler les personnes qui l'on parle 1 ', se laver galement les dents etc.. Tout cela est dans le "Chastotement des dames*. Les regards sont messagers d'amour, indique Robejt de Blors ; que les jeunes dames se dlien-. Qu'elles se titnuent droites et adoptent un maintien modeste et digne. Qu'elles ne se laissent mettre la main aux seins par personne. — Mme de Chantai ne prescait que le dcolletage. Qu elles ne montrent pas leurs jambe;. Invites i dner, qu'elles mangent modrment et ne s'essuient pas le nez la nappe. Qu'elles se coupent les ongles, au iaS ( de U chair que celles qui ont l'haleine mauvaise prennent garde d: souffler la figure des gens ; que les person ns pales prennent un bon coup de vin de; le matin etc.. e c. Depuis le temps que ceschoses sont dites, on ne devrait plus avoir beso n de les rpter, voyons mesde moiselles.. PLUS DE DUELS. Un Gascon racontant on duel qu'il avait eu avec un autre Gascon, disait que s'ils n'taient pas morts tous les deux,ils ne le devaient qu' leur extrme adresse, vu que, s'tant couchs tous les deux en joue, sa balle tait entre dans le canon du pistolet de son adversaire et la balle de son adversaire dans le canon du sien. Tous les tireurs n'ayant pas semblable virtuosit, le duel au pis 1


Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05221
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 22, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05221

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
^itorzime
anne No '68S
Port au Prince,Haili
Mercredi 22 Septembre ltf*
DlRKCTtOR-l'ROPRIETAIRE
rueKt-MAGLOIKE
Magistrat Communal
Il NU
iinci
|B9 l5 CKNTlkM
DOIS
i moi
OOli
CTUANGKH
G. 2 00
* 1% 7 00
800

||BD0Dce sont reues au Comptoir K M /f JJ Y i#/,/ !///#>
I ai, 3J, Ludgaie Hill, Londits,
REDACTION; Rue Amricaine;No. 13&8
Le vritable bien est celui
qui est le lot de tous les
hommes la fois,sans divi-
sion ni]jalousie ; nul ne
peut lejperdre,.saut celui
nui le veut, fe
* v Pascal
TELEPHOSE: 4$
9
tati la Montagneuse
Est la bien nomme
u rit'U*
m /M /i^e swantes, conta
|Mr .M rorbin, d noire pave
ui Hppolile. Mr Eorbin est
je Guerre civile, reprsente
,u /t dtre Sylvain.
liste
Goba, cest ll.iti, qui est la
des Grandes Antilles. Eilo
oe entre deux rpubliques:
. Hati, : l'ouest, celle de
Dorningo, l'est.
H nous occuperons que de
re, en rappelant avant tct
fut terre franaise pendant
deux sicles, eous le nom
it-Domingue.
M que la rpublique vo:sir;e
. race et de langue uspag m'e,
.ieHati a cou-uivu notre lan-
cotnme langue olticielle.
[les iea personnes dducaiion
sont nombreuses ea Hati |
tis coirecteinont ut Ion
(Uns leur nombre des lilteV
des po es d un rel talent.
rie un pa'ois(le crole)
logea un franais corrompu
i a origine africaine et quel
Itermes d origine anglaise, es-
i on carabe-
iexpliquerons ce mlange ea
ot comment s est tonne la
l antienne.
larrive de Christo.lu Co-
file tait habite par une
tuie population i dieune, par
In deux races : les Ibiiiens
Dtot dits, et les Carab .-, s au
luiliropoph-gsa qui avaient
lia partie orientale.
Espagnols massacireit les
et contraignirent les sur vi-
de dura travaux de minus,
idcuiirent lapidement.
rlis remplacer. l'Espugue or-
Ilit:aile des noirs. Des mur-
de btail humain miiie-
de la cote d Afrique des n-
l'ila revendaient au\ culous.
Itemps, de hardis aventuriers
n'taient tablis dans la par-
'entale. ou ils chassiieu'- les
Hiiavtges, et taisateut soc Ut r
Iwnde en la fumant,
{lurent les fameux boucaniers,
QtwU ou a publ tant de
d'aven urea 1s entirei t
teu luite ut m c av.c les E-
ide la partie orientale, et,
Winlrieura eu nombre, lus
Tirent.
*> la France les [ r.t sous si
il fonda la colonie da
omingue qui connut rapide-
Jtoe prosprit m.rveiliduse.
wolu'ion de 178J eut sa j-
Ju daus notre colonie. Les
* daroaudrent leur hbjri.
pijanie guerre c.vile clatu
ueut, Bonaparte envoya une
'arme, sous l> s ordres de
r wfiie. iu gnral Leclerc,
J*cijler lire. La livre jaune la
* p, finalement, notre au-
'coloaiec'uviot uue rpub iqaa
todanie.
i A l Aventure, nous de montagnes,spares par de belles
plaines d une fer ilit inimaginable.
Les montagnes l'iles mmes, cou-
vertes d'une v'gliation luxuriante,
ce demandent qu' tre dfrichs
pour pioduired'ubindaules rcol es.
Dans un rayon de quelques lieues
au our de Port-au-Prince, la capiU
le, vous pourrez rencontrer toutes
les cultures imaginables
C'est d abord, dans la plaine, la
canne sucre qui devrait tre uue
source de richesses inpuisables, si
elle tait cultive d'une faon plus
mthodique.
l'un;, les bananiers, qui poussent
aveu une lapidit incroyable et pro-
duisent des fruits abondants ut d-
licieux.
Toutes les plantes tropicales, y
compris le cotonnier, prospre:-1
uai.s ces plaines li i iennes,qui sont
d'uuu fertilit sans gale, et n'impo-
sent pas aux cultivateurs les soins
assidus quelles rclament dans
d'aubes pays.
S ir les montagnes et jusqu' une
altitude de 800 1.000 mtres, le
cafier se trouve chez lui. O y voit
des plauts qui,plants du temos des
Francns> produisent encore d aion
dantes recolles.
ijuaud on dpasse cotte altitude,
on retrouve nos arbres fruitiers da
Fiance.
Les forts abon lent en bois pr-
cieux et sur.out eu bois de teinture
qui s'exportent en grosses quantits
aux K'..t-. 1,'nis.
Le pays produit de beaux ch waux
ds selle- de petits unes d unu endu-
rtnee toute preuve, du gros b-
tail et des porcs-
l.a mr fournit dos poissons d'une
chair exquise et des h litres savou-
reuses. Rien ne mauque au bien-tre
des habitauts, pas mme la >abic
qui eit aussi bou que celui do Cuba.
Uuaud uous' aurous ajout que
111e no renferma pas de btes fauves
que les serpents venimeux y brillent
p-ar leur absence, que le climat est
dlicieux et que la chaleur tropicale
est toujours adoucie par la brise du
mer, vous conclurez que lia.Ici est
uue sorte de succursale..* du Para
dis Terrestre I
Mais il y a un mais1 ce paradis
fut toujours, depuis ledpait des
Franais empoisonn par ls poli -
ticioi.s, tous, pie i lue sans excep ion
doubls de gnraux ambitieux.
Eu I espacj duo. sicle, llaiti a
travers un nombie fantastique de
guerres civiles et de rvolutions qui
ont retard son dveloppement.
Ce pays devrait tre le plus riche
dts Antilles- Il possde dus pons
natirels magnifiques et des ressour
eea u^puisabie- Mais il manque de
i o lies 11 de chemins de fer.
l'arlous do la population, qui n'a
limais t recense et dont le nom-
bre est valu entra un et deux
mil i-ms.
Ea grande mnjorit, elle est com-
poste de ngres-
^ U.i estime qu ils on forment les
Proclamation de son indpen- neuf diximes, le restant tant corn-
' le jour de l'an d- 180 j tut po>u de mul res qui descendent des
P*)MOcot accompagne dun colons fiarais.
tt18 Btnral des Fraucais qui Li graodu mas e du peuple est
aient pas dcid, abandon faite de biaves gens, ti hospitaliers
fKtorre natale. et d une honn t a laquelle il faut
'"'.'e regretter pour ILi'.i. qui tendre hommage.
,tui.si les lmen s de pro L'auteur a vcu plusieurs annes
^eussent cer.aineuiei.l ciiau parmi eux. Seul, sans guide, il a
dmets souvent travers les massifs monta
fclaraant son indpendance, gueux de l'Ile et jamais il no lui est
^cieane coloure reprit le nom arriv da rencontrer, hors des villes,
;e l'iie, lUiti, qui aiguillait un homme malfaisant.
*' dialectes des au ocii'.oues Non point que lus paysans haitieus,
. "uiagueuse., les habitants, comme uu les appellu
"eest appropri La partie sn crole,soient tousde petits saints,
^particulier, est Hrisse Mais rameur ne connat pas un
Bonne Occasion
Il nous reste quelques paires de souliers caoutchouts de ditrentes
grandeurs pour hommes, femmes et entai.ts de la mai que
United States Rubler Co
Venez les voir avant qu'ils soient puise.
Prix dfiant toute concurrence.
United West lies Corporation
H.P. DAVIS, Vice-prsident
En lace (Ii- la Compagnie Me Donald,
CHOSES ET AUTRES
H purile
il
seul cas o un tfauger, voyage an t
dans l'intrieur du piVJ, ait t ulta-
qu. inalmon ou vol.
La p'upart d:s habitants p o'es-
seut avec zle la religion chri'unne.
Mais il en est. inilheureusement qui
sont rests p us ou moins secrte-
ment attachas a une re'lgioa d'ori-
gine africaine, appele vaudoux.
Ce cul e paie lase prires ( / n-ilois), ses temp.es {lion/ors) et ses
crmonies sauvages.
Mais il ne faut pas pr er l'oreille
aux dtrac eues de la Itpublique
Noire. To it traog.T (|ui n'a pas fait
fortune en Ha i se croit le droit de
proclamer qu'on y pratique encore
le cannibahsmel
Noas admettions que, dans cer
ta us di j'.ticts, on trouve encore des
cratures atmi prim tives que les
s.i iva-'js a t i j i : i s q n ijreuc leurs
acetiMS Miii ce so:it des excep
tions-
Daus leA villes, oi pourrait se
coire en Fiance, au milieu dune
civilist ou rafline. A l'oi t-au-.'ri ice,
uux Gouaives, aox Caves, joui reo
conlrorez de nomb.oiises familles o
la culture Fraoalse ost exclusive
ment eu honneur.
Le pre est ubanr. un quotidien
parisien- Li mamin refait dos jour
naux qui la tiennent au courant des
modes parisiennes. Lti enfants se
QoarrisMQt esprit dj aoi grands
auteuis c'asaiques.
Les Qootlvss, jolie ville miritime
de dix m 11 i h tbitauts, avait organis
une socit thtrale o de jeunes
amateurs joaa o t av c un rel talent
les tragdies dj Corneille et de Ha
cine.
Chaque ville a son ou ses jour
naux. qui ne sont pas plus mal rdi
gs que b uu des feu lies parisiennes.
El lautear se loivieot de pice! do
tiire, crites par des auteurs
hatiens, qui ne manquaient ni de
style ni d imagination.
Eu rsum, la Hpublique da Hati
est loin d'tre ce quu'ses dtracteurs
nous dpeignent-
C'est uu beau et pittoresque pays
qui accueillerait volontiers leB ner
gies franaises !
V. FORBIN
Rotartj Club
C est a Saa Sri > Lin, I lgaut ta,
blissement de Miriissan', -que les-
Membres du Hotary Club sj sont,
runis mer.
t'renaient pat crttte cordiale r-
union MM Hoy et Billegurde.Sicr
taires d'Etat,tS: Aude. Mayard, Con-
seillers d'i'. st. Clment Magloire,
Dr Anuoual, Normu Chailes'. atenio
Dominique, du Conseil Communal,
Louis Ooriio, ihig .ac, Thompson.
Camille Lon, Lud Lamotbe, Uocker
A L. Darton.Jire;teur du la Foreigu
Dankmg Corporation, E. I'. Pawiey,
Lope ue llivera, D'Eiaery Dejoiu
llauquier, l' l'awley, L Eny, Direc
leur de la Nationale. Ed.Etve, Dr
ly Journal o'jihdusaaut 18 (/<
ci moi contient l arrte suivent pris
p ir Son Excellence le Prisidtnl de la
Rjpubliqut que nom nous tUJpffSSOlU de
reproduire
Arrt
D4RTUHJEWAVE
Prsident Je la Hdpublbjue
Va 1 nticle 117 d.* la Constitution
Coisidran* qu'il y a lieu de pro
roger pour l'Eterciza 19231911, la
loi du 24 Octobre 1876, sur la rgie
des impositions directes, ainsi que
les art.cles 17, t8. 19/20, 21. 22, 2',
24, 52 et s 3 de la loi du 13 Aot
i?r;
Considrant qu'il impoite de re-
mettre en vigueur pour le mme
Exercice 1919.1920, la partie du
Tarif de la loi du 3 Aot 1930 con-
cernant cet! unes industries non pr
vues par la loi du 2\ Octobre 1876
Sur le rapport d;s Secrtaires
dEt.tdes Finances et du Commerce
ds l'Intrieur et de l'avis du Conseil
des Secrtaires dEut.
A AtUTd BI ARRETE CE QUI SUIT
Article ier. Sant prorogs pour
lkxerjice 1920 1921, la lor du 24
Octob e 1876 les ailicles 17, 18,
19, 2u, 2 22. 2} 24. 52 et 53 de
h loi du 3 Ac 11 1900 tt la partie
du Tajif de celle ci couceroaat les
prolessiois et indu^tti^s nouvelles
noa prvu :s par la 01 du 24 Oc
tobre 1876
A t.:1e 2. L: prsent Arrt se
ra publi et excut i U diligence
des Secret lires d'iitit de; Finances
et du Commerce el de l'Iatrieur
Dmn au Pilais National, Pott
au Pi nce, le 14 s ptimbri 192c,
au ii/;ne de 1 Indpendance.
DARJ1GUENAVE
Par le l'/sident
Le Secrta're dliiat des Finances et
du Commerce
Fleury FQUIRB
U Secrtaire d'Etat de ilnlcriettr
B. DARTIGUENAVE
Danie', <. Lunr", Me II- llogartb,
Dni/.1, C'nlds. Hipwelle. B O.Bcpwo,
Harnti-ld, l'addock.
Il y eut, comun toujours, d'excot.
l.-nti clnng'S de vue et 1 on nu se
spara quuvec regret, emportant
d'heureuses impressions.
Varits
CE SOIR
Christ un
De Moise,auteur du premier trait
de civilit purile et honnte nos
jours, il existe une ctuine de mo -
listes qui se rptent ave-: une per>
vrance digne d'un meilleur succs;
A quelques variantes prs c'est tou
jours la rnrr.e fecon c'e se tenir
dans le monde qui estrecomminde.
Voyez, i notre poque, la 1 meuse
Mme de Chantai, qui prodigua les
conseils de son expiience i plu-
sieurs gnrations de jeunes person
ns : Ceux de ses prceptes qui, au
premier abord, semblent particulire
ment originaux, se rtt ouven textuel
lement dans le dlneux 'Chasoie-
ment des dames que Robert de Blois
crivit i l'usage des contemporaines
de Philippe Auguste.
"Quand le danseur parle sa
danseuse, celle-ci, dit Mme de Chan
tal, au lieu de baisser les yeux, ce
qm serait une allectation, doit regar
der a la hauteur de l'paule de celui
qui lui adresse la parole." La j-.une
bile s'abitiendra de demander quoi
que ce soit aux hommes qu'elle ne
connat pas. D.bout, elle vitera de
s'appuyer ngligemment contre les
meubles et suitout" de porter tout
sou corps sur une jambe en allon-
geant l'autre comme un maitre d'ar
mes. A table, elle ne m.i:hera pas de
faon tre entenJue de la pice d'
cot, ne jettera pas d'os par terre.ne
s vanouira pas pour une mouche
tombe dans la mayonnaise. Elle ne
ngligera pas sa toi et e : "Quoique
les pieds ne paraissent pas dcou-
vert, on doit les laver au rcons une
lois par semaine. U est bon aussi de
couper les ongles de temps en temps
Pour ne point incommoler les per-
sonnes qui l'on parle1', se laver
galement les dents etc..
Tout cela est dans le "Chastote-
ment des dames*. Les regards sont
messagers d'amour, indique Robejt
de Blors ; que les jeunes dames se
dlien-. Qu'elles se titnuent droites
et adoptent un maintien modeste et
digne. Qu'elles ne se laissent mettre
la main aux seins par personne.
Mme de Chantai ne prescait que le
dcolletage.
Qu elles ne montrent pas leurs
jambe;. Invites i dner, qu'elles
mangent modrment et ne s'essuient
pas le nez la nappe. Qu'elles se
coupent les ongles, au iaS( de U
chair que celles qui ont l'haleine
mauvaise prennent garde d: souffler
la figure des gens ; que les person
ns pales prennent un bon coup de
vin de; le matin etc.. e c.
Depuis le temps que ces- choses
sont dites, on ne devrait plus avoir
beso n de les rpter, voyons mesde
moiselles.. .
PLUS DE DUELS.
Un Gascon racontant on duel
qu'il avait eu avec un autre Gascon,
disait que s'ils n'taient pas morts
tous les deux,ils ne le devaient qu'
leur extrme adresse, vu que, s'tant
couchs tous les deux en joue, sa
balle tait entre dans le canon du
pistolet de son adversaire et la balle
de son adversaire dans le canon du
sien. Tous les tireurs n'ayant pas
semblable virtuosit, le duel au pis
1


LF MATIN'
Comrre l'annotait notre confrre
Le Nouv itte, t otre Jami et ro la
Lorateur Clmiles Moravia le Miuis-
lie d'Ha i Waibiog'oa sera bien
t Purt-au-Pnnce pour ellairos de
Bahanle fore ion. Il fat aniv
New-Yotk le 10 Septembrede retour
d'Europe o il avait e placer *n
lille dai.a un* malaon d'ducation
ae Lausanne De New York. Moravia
regagna son pos'e Wa>liington
avant de se rendie ici pour contrer
av*-c son (Gouvernement.
M lia par toutes l r cr d'intrts
divers, les uns, mis en dsarroi par
quelques difliculU's publiques qui,
comme toutes les diflicultes,ont leur
solution, les autres, ds-il eux de
trouver un bouc expiatoire sur qui
passer leur peur pour le pril qu en
couient leurs ifnirea personnelles,
des gens ont rois en action contra
Mr Moravia les pires intrigues et les
bruits les plus extravagant*.
NanrooinH, de toute I abondante
publication de documents qu'on a
tane, nous n'avons pas encore vu,
npu pas une opin.on, mais un acte
que le Ministre WaibiDgOO ait
fait seul et qui eoi? de natuie des
Bervir lmit public baitien
C'est l une ait gulitre tuonie bal*
tienne dont jusqu' bier encore 110
tre admirable l'isideril a fait per
aonuellernet.t l'exprience duiant
cinq ar.nt'es d'Administta'icn g'orieu
se, entour des ingratitudes do ceux
piciirment [oor lerqnels il fout
trait la foule l.i lie COUlbe le do*
et baisse Im yeux dtVADl ceux dont
elle ci oit avoir a se plaindre et c'est
l'agent lui ien (|ui le d fend q.:'e!io
aC'Hblo d bps fun urs.
En at godant | o tou9 les faits
de i ^ocia ions actuelles et non une
parut! dei lans soient rendus publics.
retenons no ie jugement et lais.-ons
au Gouvernemei.t l'entire libert d
ne< dlei mina ions et de ses eCtei.
Pour ce qui est ds notre Ministre
aux Ktits-l is. dnotis qu'il a la
cooliarice ei l'aunti peisoonella du
Prsident et que, dans les cotjonc
tures actuelles, il Berb.it peut tre
dillicile de trouver un mlsaionnaire
aussi agtable que lui Washington.
e
Panamas/
Panamas .'
t
GROS kDElAlL
CHEZLOPE RIVERA
tolet est un rxercice qui comporte
un certain danger pour les tmoins.
Quant au duel l'pe, on sait
qu'il se termice gals ment par des
piqres extrmement douloureuses.
1 y a donc lieu de se iliciter que
les combats singuliers soient dtuai
tivement passs de mede.
Il en sera dsormais du duel corn
me de la gueiic:l'arbitrage sera obli-
gatoire en principe- lit II la gravit
des circonstances rend une rencon-
tre invitable, il sera de bosi ton de
s'acquitter de la cimonic dans la
plus stricte intimit:,plus de rclame,
dans la presse, plus de communi-
qus tapageurs, plus d'inte.ivicws et,
le cas chant, m Heurs ni couron-
nes.
Dans les cas tout tais simples
les attires|d'honneur se traiteront
par correspondance, ce qui pargnera
un drangement aux amis des in'
lesss.
^L'oltens crira Sun inulieur
quelque chose dans ce genre .Mon-
sieur, on n'envoie pas e tmoins i
un bandit de vont soile.Oa le -ou-
flttie. |e n ai pas a'..cl e intention.
TtMZ veus donc pour souitlete sur
les deux joues. Kemercu/.-moi de
n'avoir pas eu i cours la cravache.
i t 1 autre npOiieta : "Monsieur, le
vous remercie, si Ion votre dsir, e
m'avoir adress par crit plutt des
soult eis quejdes coups de cravache''.
Souflltt par crit, je vous loge dau
la tb- six ba Us de revolver et vous
tue par cut. Cooiidnz vous com-
m; un homme mo.t d> la dniera
ligne de ce billet. |e salue vo.re cada
vre".
li l'on inscrira au p:o.s verbil ;
-'Deux lettres out (t change! lion
itsuiiat. L honneur tst sai>taii"
FRED
FaitsDivers
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
M rdi :i Septembre 1920
Maiemiic 70 j 1

I minimum 21 8
Temprature /
( maiimoni ;2,o
Moyenne diurne 26 2
Ciel ci? i r jusqu' midi et couvert
l'ap's midi-
PJoic su Sud a 5 ii.
B.romire lfgremert en hausse.
^ J.SCHERER
L'orque de la Basilique
Notre Dame
Tous ceu-:, haitiCAS 11 iMr.inpers, q'ii assistert
lgu.ii renient aux crmonie, religieuses en U
Basilique Notre-Dame sont d'accord pour recor,-
n.iiire qu'il est temps de remplacer la vieille orgue
qu'on y voit par un instiument m nument. I
digne d'une glise de cette importance.
< 'n scia UCurcui d;'i>pi<-ndrc .;ue cette ide
qui mrite de prendre corps, proccupe depuii
loogtemps le digne '.arc de la Cathdrale, le U.
I'. J.m. Dj il a eu des pourparlers avec l'une
des plus grandes malsons de l'aris qui lui a remis
un devis qui se moire, tous [rail compris, i Cent
m lie irancs.
Mais comment raliser cette tomme? Nous
pensons que l'Initiative prive, si fructueuse de* -
puis quelque temps en Hati, pourrait y ai 1 r
dans uno large mesure.
11 faudrait donner des fte, organiser des lo-
teries, ouvrir des souscriptions, demander .....
cinmas et aux entreprises thtrales leur prcieu-
se contribution.
Et c'est ce qu'on fera,'nous ne craignons pas
de l'affirmer, pour que bientt, la Basilique
Notre-Dame possde une orgue digne de.on
importance.
Mutualit Scolaire du Bel-air
UatK do eoiicrintioti
~M.M Dante Bellegarde (i 50, L. C.'LhrW-
soa ,. Osmin Clura 15, Louis Koy ii. Jus in
Bar u 10, Dt J. (.. Dorsinvil 10. 1). Bourmd ro,
C Benoit 10, Cator 10, Cn. tiautier 10, Eue,
Jeanty 10, W. Bellegarde ;, Dr Carr ;, Dr
1. 1 ;, Rigal ;. Aug. liosq j, Louis Fthart
;. C. Alexandre ,, Mme [instant Auguste 5,
D fers ,7.
M.rt du soldat
Marc-1 Molenthiel
Noua apprenons avec regret |uc le -.'Mat Mar-
cel Mo'enthiel, du 144e rgment d infanterie,
iecompagnie Gironde de Bordeaux, entr!
llio.it. il le 10 Mai 1920 est mort ie 1: du m-
me mois.
Nos sincres condolances a la famille Moten-
ihiel. '
Non MM les boulangers
Mous sommet de revenu sur laques-
lion du pain.
Malgr la baisse de !a larine signale par tous
les lournisseurs de la place, MM. las boulangers
s'obstinent a frustrer le consommateur en (abri*
quant des pains au dessous du poids Iqjal.
Tout le monde proteste et rclame des m sures
svres contre cette iniraction.
aci
Le Purgatif Idal
c'est la
HkiIedUDrDehaut|
1 i7, Ri'3 du Faubourg Ceint-Denis Paris !
i
l Ils u pri r.
N; 1.. esaltanl nncari prparattti
elle M provoque |amaia ce igut.
::nl la dlJte,
clic ne d llil l .n^ladc.
;. . is de 1 ii ii chambre!
gCc ;.: cause :.-::... parti li t.nip3.
pins aotlvo crue Uus les similaire*,
c'.'.c est, par custjqncct, noloa chre.
DOSE ; ? UJtATIVI, : piibis.
La in d'
Ainsi que nou? lefjisions pre-ser-
tir hier, le contlit qui, 1 un certain
moment, tait tellement grave que
le Chet del EUtcrol bon de convo-
quer i l'extraordinaire le Consul
d'ii'a, le conflit, g-ce aux bonnes
disposrtions et l'esprit de justice
de l'Amiral Knapp, est sur le point
d'tre solutionn.
Depuis hier, ce que Monsieur Jus-
tin B*rau, Secrtaiie d E at de* Rela-
tions Extrieures, appelait c une
mesure de violence qui est une 'A-
teinte faite a Ud*gniti du Gouverne-
ment et du peuple hutien a cess
d'exister, c'est dire que Us in-
demnits soct payes au Prsidentde
la Kpub ique, aux Secrtaires d'Etat
et aux Conseillers d'Etat.
Nous avions bien raison de dire
que notre coutiaii ? tait entire et
l'ortimisme just li
Tous les citoyens iadiiliocUaa ent
doivent se rjouir de l'vnement
beoreu qui met ti 1 aux angoisses
nervant-s de ces jours derniers.
Pour demain
LE M \1I.N publia dsomio une
megoiflqus lettre de lie i\. rr iludi
cour eur 1 I id^perjdiace d t-gyitf,
Le Systme met ri-
que. en Hati
Ci ncs! pu MM salinjaction ./ publie fi 'ii'iirendre i>nr la rromui-
galion faite au fooniteur e amedi
l'apiilitali n du systme mtrique en
Uaiti
C' intne nn /' a I, nous nous s mm s
tervit dan diffrentes trawaciion'
mesMogts des terrains, ventes de non
il v.is produite tic - di mesuns r<<-
riVe'i it inconlrabls Ce n'ett pas
trop tard pour la Pouvoirs Publics
de p user a rga ariser u>e silualiun
qui est nu profit de tout le monde.
Cette mesure. >era en vlguiur a par-
tir du premier OAobre et elle dL>tr dfinitivement is meturis anciennes
diins un dlai de six mois partir
de la ddte de lu promulgation de lu
loi.
t.v.Auznca
Vente sut1 Heitttion
En vertu d'un jugement du Tribo.
nal de Pjremire insiance de Port-
e Prince en date do vin mil-n ut cent-vingt, enre^iat'.oriJiin
nant lo partage de la euccession d>
,feu J ari Jo8i?pii rr^ilon Ma^rnv. et
d'un second jugement du d:t Tubu-
nal cri du!e du ving' aept aot do la
mme anne j enregistr entrinant
les rapporte il^s experte reepective*
ui^nt nommas pour le virto dee
immenblea dpendant de la dite suc
cession, leeqnein immeublos sot t
situs tant dans la juridictlu do
l'oit au 1 rince qae dans la juridic-
iiai du Cap'Hii'ien, at renvoyait
les parties liiigantee coiieitat ti; pa
devait lis nuteirea dsignes cet
tll t du pan ge
Il ara pro d, Poil-an-Priooe,
le vin^ u ois septembre commit,
dix heures du matin, en l'tude tt
par le mil istre du Notaire Jtaie
Uenrv Augustin, demeurant ;'.'(! vue
Danls Destonches ci devant rue do
Port ou rue tave-
A la vente sur Iicilation au p!us
offrant et dernier enchrisseur dta
immeubles suivan s :
1 Ua emplacement sis p..u -
au l'iititji*, en la rut, de la Runioo,
en lf;o do !a I lece Ption, cou i-
tant en uns coalsnanee devn g' ci q
pieds de tecados hut cent qosranU
sept eaviru 1 de profoi dear, born
l'Est par 11 ditd rue de ia Kuuicn
au sud par la p opril Bppatt'Uiai t
1a daui) Veuve o I ert. l'ouest
par un au re emplacement de !a eus
dite 8UC3JSS10H J. J. legny.
Mise prix : H.ji: cents goedei(800)
-J Une portion da terre sise a
Pori au P iiiCe. rue ue U U.nolutian
ou de Pemerrement, d'uno conte-
nance de vingt pieds dj faade du
Nui a nu Sad et de tient i et un piedi
drt l'Est l'Oaeet, ktte&aote la pre
cdenie proprit; elle ejt borne au
Nord par un passage commun do 3
preds de largo pour s >rtir sur la dite
rue de l'Enterrement, au eud par
l'ancienne proprit Elie. l'Est par
l'emplacement ci dessus dsigne et
dpendant de la mme succession
du de Cvjas, et a I'oacat par la dame
Petit C Conille
H4sa prix : DeK.x cents gourdes
ci G. 2 3= Une proprit! lo.ids tt boe-
ses couveitu eu tles, uyant tage,
cuisine e lin toutes sos dpendan-
ces, sise galement eu la rue de la
K'voiu ion ou cit.- l'enterrement, elle
est situe en face presque de l'Hos-
pice fjiut Franois de .Sales born
par la dite rue de la Rvolution,telle
d'ailleurs qu'elle ao poursuit et coin
porte.
biiis I prix: Quatre mille gourdes
cy <; i.uuu
i 3 I ne quantit de cinq carreaux
de terre sise a Martissair, cultive
presque en herbe de guinu i elle
comporte deux tours chaux et des
canutes tt est esiime raison de
trois cents gourdes le carreau soit ;
qumzo cents gourdes pour les cinq
carreaux, cy G 1500
Aux requte.poursuite et diligence
du eieur l'hilocls Latortue, propri
taire, commis du Parquet du Tubu
nul de Premire instance du Cap-
Hatien, ngit-sant en sa qualit de
tueur dat f de la mineure Marie
Marthe lgnoscia AUette Maguy,ayant
pour svocatf Mes Th. Nicoleau, du
baireau du Cip-Haitien et Camille
La ortue de 32lui de Tort au l'rinca
avec lection de dom'cile au cabinet
dj ce deruier, sis 1'JO ruo Dan'es
DestOJclies.,ien prsence du Subiog
tu air du la dite mmeure
En prsence galement do la dame
Anna Marguerite dite (irziella Ma
guy. demeurant Cuba Vit domicilie
l'o;t hu Piiuce, ayant pour nvnrats
Mes Edgard Pierre Louis,du barIeau
du Cap Hatien et David Janoot do
Celui de Port au Prince, avec lec
tioc de domicile au cabinet de ce
8"c
n <*
%J N
n ^
2, sa
ru
r, 1
c 2
a- v
O
3 o

v> O
a ON

4^
B
c
-
VI
23 3
* at
.-1 -1
n n z,
ol

S ^ o

.< 8
s
:..
D
o X m a o
.3
- n,
<

O* -j n,
u f a
3 S
!.!
n. t .,
. o.?>
, * 3
o - ~
us ?-
< H w,
O' -i.
r, 3
B O
w s
S f* a
" 2

<
s
1?
t3 ~-

r*.
(3
ut
ta
n
a.
r: B
22
7*
2: T -
"-1 H*- r
ni ~ r.
'A~n7
r, n A
a z,
3 n
o
a
; -^ '

1

: -.^
VRKISH %
cm/
iiieNu
%
iRETTBsk
C
Cmrwi Co.
3 s*
Or 9 60 1em'iiii^
EdESTEVE&
PORT-au-PRINCE
iiicariiis
ET
Les Convalescents
Il snivp'.nalbeurcoreraeni dieu
nous de tomber melade rotr un tcd
Mes en moins long et d'tre aioei oh
de pardt rlo lit ou la chambre.
Au beut d'un ceitsin temps, la mat
est passe; mais on reste puis sansl
tt r-iu.i apptit, on se (raine do lit;
ti'uil. du lailn-il au lit Cet tat peu n
loneer pendant loi temps, C'est pr
ment alo.s qu'il imi.orte de donner
cotivHitsctnl, de temps autre, ui
deVVincarnis. De la sorte. l4
ciitique, conscutive une maladie ,
pent ("rro cor sidrab meut ecourte.t
vite. Vo 1U z vous essaye'* deriioL,
quelque jours une convalescenco qoi,1
tempdcriiin;ii[t',diirtraitplnsieur Faites 1 n essai do VVINCARN1S.
Aliment iderI du convalescent, i|
d'extrai' de malt, extrait de viande 1
vieux Porto, le H INCAHNIS voua tOfl
par U rapidit de eon action.
C'est lo coup de fouet, le siimulani n
suiro eu sing tt l'oetornac aprs 1
maladie.
Apptit, bonne djgestiou tt vigueur,
ia'.e de ce traitement domicile.
l/j/Yll/*;*/* is /o L.e *ra' recoosiiluant naturel, dlicie
WW titt.tl illa siimulant, viviliant et iorliliant vene donne une nouvelle vigueur et aiiiiioie la s>fcni- Kearai
d^ uar plue de 10000 mdecins. Prpare par COLEMAN & Vo,
Anglele re. Upot gnral chez
tranck J-. Martin
sont 1 a i>6uit .is imu
igeiti pour Uaili, Port-au-Prince
n
Palm oU. Talni otl Hair Crower
tau Cream faitillc, t\altbsrs

Sont les 4 pro.luits qui sont i
l'ordre du jour tt que "vtjnsisur h
St Cloud 1622 rue Kpubhcaiu,
vient d'otlnt a-sa bienveillante clien
tle.- Le Palm oiijeiijbellit,allonge
et reluit les cheveux. Le Palm ol
-
I feo 3 -; -vo:
'' .

r Ir'fl ' Dri- :' : ';* :" ia''
11 U /!!, 7.11. ."v I -/ iJH
e. ) 1 v '
ll i;J ce '.:' i>:t' .LjypJ
l'ecncmi ces cncveoi cipt
cream tetl'C les ch s U ligure
supprime les lides. Indispensable
aux cticltux. aux g ntiemens, aux
dames Les PaJilks Naiihers doot
leirica U tit touls t preuve sont
arrives p.r le dernier Panama pour
Avis de divorce
arrives p.r le dernier Panama pour ,. connaissance
sauver as malades del vre li- e l P!h AnininP Glaude, act
pho.de et de toutes altections p.ove f,eur T? nlfa o une r^
nant du sace V " ^uba.,<1U_""uTmeR
Mla
dernier, rue Wontalais
d.vorce. prseute par Madame
=gSH Pinckombe, Monsieur le Dey
l rince, depos.tairt, du cahier des dience du 7 Ocobre i92opof
charges ou aux avoca's soussigns- A uA.^ndc ta ^OH
Port au Prince.* 12 Sent.mbre 19*) j?"0.? dfa\* $Zi ,2 aot 19
CAM1LLK LATOHTUK avocat Flt iPoitaU F"DC '', i.
I). JEAMNOT. avitM WAL
^nc
fluprni'iir
* la Tiin
... ii

.. ui ffrrupnrui dont U plupart iblment <-s oies <*^""'*,7a"tJs"l''
opiiau* de Paru. i>s le premier flacon, le auiidei nier renltre "
8IROSwSSrs
rresorit par plu , jn.^
plus minents da M j^rtSP
| d. poiiaiHE.coav.US^-,u w"
-nt Ifi oies

University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM