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LE MATIN .rais G'Esi Une Monstruosit donner des mdicaments alcoholiques aux enfants. Il n'y en a pas une seule goutte d'aicohol dans L'EmuS&ion tS@ miasott e t cr p p* V s* P ei 8 sa -* s-§ Ci Oj 3 a*. 3 i o la s= ri %  H : a : . FaitsDiverS Nouvelles Etranger es — m m m m — l6 Sepurrbre OBSERVATOIRE DU l'LMT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES Mercredi 14 Septembre 1920 Baromtre Temprature 76/.r minimum 2),; maximum ;6.o 29.7 et une partie Moyenne diurne Ciel nuageux le jour de la nuit. Vent d L ; st chaud et sec. Baromtre presque constant. J.SCHHRLR La crise de 1 Eau La crise de l'eau devient Je plui en pi is aigu. Chaque jour des plaintes nous viennent de .|uariers presque totalement piivi de cet eltuert indispensable. Des personnes avl int tablie marchander (Tenu et pai tombereaux charg] debiIons, de quartauts et de ton ac vont dbiter le prcieux liquide a des prix isonsidrablcs dans les quartiers populaires, Un (Umaiule i i*.]u'.i soixante centlrnes pour une marmite d'eau, de propret pal lois douteuse Comment remdier ce mal Les iircei i|-i approvisionnent l'on .m -l'rncc oui leur di 1 diminu de prs de la moiti, lecierc ne donne plus que -'i litres -i la seconde; teriski est pes* que assch; Plsaoce et Turgeau son .1 l'avenant. Par contre, la population augmente uns ce 1 ,* l'on au-l'niiee a enaque jour de nouvelles usines, il possde un nombre croissant d'automobiles; il voit arriver uns cesse de nouveaux resldents riches ou puissants qui usent d'une gran de quantit d'eau, ht la sCberesM ne nuit pas. Les pluies sont raies. Le rgime des suson semble avoir chang. vM Depuis loiif;ieui| nous avons dam cejourn.il pouss le cri d'alarme a propos des coupes de bois qu'on opre sur les nautcurj sans aucune renie, ni aucune pr.vovaucc. Nous ne savons quand l'iit.it pensera a tablit la lgislation indispensable des Lau\ et l'ort. Pourtant, a notre eomuissance des. insistances opin. aires, mus cames lurent lancs pour lavoir. En attendant souhaitons que le service technique tout en p.enant des mesures vraU Mtent rationnelles poui une distribution bydraulh UM vraiment quitable a Port-au-f rince, conduis: A bien et, au plus vite les travaux d'.ddiu1 ion en ville d.s eaux de Dlquioi et de Butoton comme cela a t annonce dernirement. Vite, vue quelle ^service d'Hygne^se mle aussi ue la question Sa vois aura plus d'eflet que la ntre, ht puis pour -pater ce qu'un ,les ntres a dj crit. Y a-l-il /.iin.us eu nulle par'. de l'Hygine sam eau 1... PARIS— Le Temps s annonce: qiu: ia l'unce 2 decid d appuyer la proposition de la Belgique tendant soumettre l'oilre de l'Allemagne au sujet dis i" 1 .;; a ratio:; s ih commission des rparations au lieu de la discuter a la cohrence de Genve. Le gouvernement franais aurait iuform hier l'ambassadeur ang'ais Paiil de cette dcision. BELGRADE— Patchich a donn sa dmiss.on de dput. PARIS— A la runion des ambass.deursii a t dcid d'envoyer un; cote a l'Allemagss protestant contre la proh bitioo de circuler qui a t tablie centre les embarcations se dir g ant sur D;nlzig. PAKlS— Le premier g oupe d.s chevaliers de Colamb dont tait pirtie Flaherty est parti pour le Havre o il s'embarquer. sur le Litayette pour se rendre aux Etats-Uni PARIS— Les nouvelles parvenant d'Italie.dmontrent que le confit oevrier commue dans tes pnacipaux ceatresdu pays. A Gajj, Trieste tt dans daures villes 01 oig^aie dm.poriantei Dagairei tntic la lor;e arme tt Us guvii'.es. PARIS. tvlDUBiotr biilleraod Ml pri! de Straabourg pour Colmar il Aix 'us bama. PARIS Le prince Carol de Itoumiuie est arriva ici ce matin. A1X LE PAiNS. Mi.lerand est arriv. 11 conversa avec Bir.re co uiaiia a dix hearet11 u eu enta te une entrevue uvec Giotuu. Ctt pre midi une seconde ontrevue aure l eu laquelle preadiout pifi r-ftco beriue ut et lnotti. jBjPAtUi Aionsteui Cunb^aalu lier u tA ooufreuce dea ambajaadeura la protestation do la ougo Slavia con ire lu procUim io:i d^ la rigeuce u Fi urne. ^CO.NSTANTINOl'LK — Le prince nentier qui lectait de s'anfutr a 3*. arrt t-t est survole de piei. JJPAttlS l^es recettes liacalee du lujis d au aonl BUprienree do %  J-'-i millioni am praviaiond budgtaires. Ces 1 ectties upaaaaot de intime de •iu millions celea daot ItfiW. lfAAlS lui ofticiers liusees arrives Paris ca matin SJUI paitis pour liareeilia d ou us te reudront en Crime pour te joindre I 1 anne do Wrangal. Vente sur licitaiioo Bn vcilu d'un jugemni da l'ubunai 1 s Premire inatance do l ort arj'Prinee en da'edo vingt-tto'i jnln mil-neuf c< nt-viogt, eiireistr,oidoii nant le 1 rta^o de la sueCassion de l-i J an Jos; Ii Irosilon Maguv, et d'un second jugement du dit Tubanal en da'e du vingt sept act de ia as si i te enregistre entamant les rapports des r>;peits respectivement nomms pour la vidtte dea immeubles dpendant de la duo suc cession, lesquels immeublea 6oi:t situs tint dans la |uridlC iOu de Por: au 1 rince que dans la juridic110^ du Cap-Iiaitli n, Bt renvoyant les parties litigantei pardavintjlea outairei dsignes cet tflet du paruz, %  %  5 s CV fci j ^ C% t* .w o S: S.? 9 --^. •*. ^ U 5 t*i, w fit ^ rt' j>U| t-S aci-- CD Or 8 CO'/ie millier EdESTEVEAQ PORT-au-PULNCE ucarms ET Les hommes d'affaires tu,. I! sera procd, Potl-au-Piince, le vieg; troia septembre courant, dix heures du matin, en l'lude et par lo mmistro du Notairo Ji ne il \,iy Augustin, demeurant U U, rue Ointes Destoocb d ci devant tue lu Port ou lue l ave* • A la vente anr Ucitation RU piu3 oiltdiit al dernier enchrlaaaur des immenblce suivants : 1 3 U1 emplacement sis Port, au-Prince, en la rut. du la Runion en fice do u flace Petion, consistant en une contenance de vingt-cinq pieds de tsides sur cent quarante sept environ de profondeur, born I L t por la d te rue de la ttuuicu nu sua par la proprit appartenant a la dauij Veuve co'.Lert. a l'ooeft pir un iiuie emplacement de la eus due buccession J. J. Me.gny. Mise u [ riz : Hui: ce..is n oudei(o ) %  J. %  Lue poilion dj terre bise a Port au Prince, rue de h K-voIuii.n ou de l'en trrenient, d'une contenance do vingt pieds d' 1 tde Cu Nord au Sud et uo trente et un pied dd l'ttat 1 Uuest, attenante la pr cdente \ n prlt; elle est borne uu •Nord par ut passage commua do .1 preds do large pour sortir s-ii ladite rue de l Enterrement, an sud par 'stncienoe u-opric-t Elie. l'Eat par 1 emplacemm; 01 dessus dsign et dpendant dd la mme succession du de Ci'jus, et l oaoet par lad uu l'etu Ca t..ouille .Mise uns ; Deux cents gourdes ci G. a 0 ses couveito eu llos, ayant trgj, cuisine, eului toutes ses dpendanCliaqu' 1 encombr : o", commerciale ou Indn^ri!'*. 8 %  IH dtna t^'U-s. so'i spret.? e'ftvecw |,n t-nuii-" l'argent; ...**is la sant d 1 co-, s a d* IVa mit n estells pas Et pourtant, rombi >n d h mmes d ti sant par une somme u • que d, don 1 r I. meilleur^, ton teiu^eNe,^.1 ^^oUf n-ikise ca ipn ft leP rt Deux mots du marchal Foch g |De t Aux Ecoutes # ^Mr. Milleraud, ayant i appel Ciiez Mr. Lioyd (ieorge au cours u\i'.i dner au Neubois, la lanle se trouvait pti'-side par la marclial Eocli— Portez un toagt, lui souffla M. Francoia llaraal. l.e marcbal secoua la lte : — on a porte, dit-il, la sant de la France au djeuner' Je ne pense l as qu'elle mt faibli depuis midi. MrcvtJ •'• M sailli que :e moutiat le marclial i'ocii, c'ttflient des ovat^ous, des em bassades Dans uu cercle d'amis il il racontait comment les dames lui demandaient de l ombiasser. "L'autre jour, disait II, il y en ava t une si pou apptissante, ans le courigi me manquaComme je ne VOUlaia pas la desoo'iger, je lui dis ; Na nvem b.aas z pus, madame, cela me don nerait une trop grande motion— Vous auriez pu, lui dit un da ses inlerlocutauis, faire comme C' ineucoau. Eu un pareil Cal, il se loarn*i! vers le gj..ral liordaca tt lu disait .1 u:i ton imprieux: "Em b a-se, Mordacuj I" ces, sue galsuiant en ia rue de la ll'ivolutiou ou do l'enterrement, elle est situe en face presque da l'Hospice Saint Eram.'jis de .Sales born par la due rue uo la llvoluuon.telle d'ailleurs qu'elle se poursuit ei coin porta. Alise i ptix: (Juatie mille gourdes cy ('> %  i.UOU i 3 Une quantit de cinq carreaux de terre sie Martissan cultive presque en lietbo de gaine i elle coulpor'o deux tours ciiaux et des canotes et es*, estime a raison de trois cents gourdes le carreau soit ; quinze ceins gourdai pour les cinq carreaux, cy G 1 JUU Aux requte.poursuite et diligence du sieur Pbilocli Latynue, propri taire, commis du Parquet du Tribu nal de Premire instance du CapHatien, agissant eu sa qualit uo tuteur uutti de la nomme Marie tartUe Ignoscia Aliette Magny.ayant pour avocats Mes Th. Nicoleau, du baireau du Cap-Haitieu et Camille La ortue de celui de l'ort au Prince avec lection de domicile au cabinet da ca dernier, sis lsMJ rue Dami Uasiouciie, eu prsence du Subrog tu'eur de la dite mineure. Eu prsence galement do la dama Anna Marguerite dite Craz'el'.a Ma gnyi demeurant Cuba et domicili t'oit au Prince, ayant pour avocats M %  Kdgard Pierre Louis.du barreau UJ L.J,) iliiueu et David Jediiuot de tt'.ui de l'oit au i'rince, avec lec lfl ,-on;H'o notent-HIJJ' ni par u.ie somme de travail etsgrt ? Ces. u.;e coupable r. le da don 1 r Imeilleur rie ton le m M* et de son esprit • sa sant, t.h tcun an sait d'eVance lee ave conaquen temps, 01 met sur lncoin.t dun limple svmi'tine d'un pniaern ni l'rianisma b mt de r s stance et la maladie seneus', avec son it t- lia res r^ll iChisse a l'asenco prolongea duo eu f de mso, • lpaieemenr. 11 fl lill ri'll|"C " % %  • •-> %  -1 „J,.aitlAfl „ ,,„e 6oorm, £gSJ passer mdrestio aix e-n.!>loysTojicai OTUU-* P eW ''' l'iteilie [)\xe toi lomme d'.Ul'tues ai', deu WIN : A. RNIS o-, si \ b-soinsaii travail fibga n, un vene bjidj<*ux de ca touiqua Le WiNGARNIS HSI u'tj souroid • vigieur Le rfai reoos'ituaiit s aurason b iraiU in gentil-, ava.it oa le r< ,, n*itf ,dt -" ^de v. lit*urel, Jeiici il nat Wincarnis ^j^^^Ti ^^ V3n e djnae uno n >uVelle vig leur e: amliore la "*D'da par plu 1 de 10000 mdecin* Prpir pi CULL^-Angleieire. L'pol aural cbtz lranch J. Martin igent pour LJaiti,— Port-au-Prince tioa de donicile a'i cabinet de ca dernier, rue Montai 1 r „ l'ou plus smples rei seignements, s'adresser en l'tude de A-i Jime Henry A'gus i-, notaire l'on au Prince, dpositaire >'u tuner d^s charges ou aux avoca s t?ous gus< l'ort au l'rnue.e PJ S p'. mbr I9i0 CAMILLE LATORTUE avocat D.iEANNOf svecat Varits VENDUEDI ^ES MY3Tj|^ w .y; LE MASQU s A^ Entre J



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TE MAI'N I /./!. ' £•"•' [y. .^s• __ -— f... EXTRAITS llUt Ma". VlaltHt. Cyclamen, / 'min. LlUy \Vkful 'm. Hillotiopt, ('*.->LftKta-teW Ml h'Ino'nn rf lirntuU Vayn.ini UUa Frauco-Haitien /4f/M*( gnral pour Hati \m,hue duMayasIn de 'Etat. Pagol" Energique antiseptique '... "naireGa'n*' t'iie Lj c' nkficaltmcRf Su (M !me ta doateari JJ 2a miefton Uciie louie complicaiion t.rygrz la lonnr nouxtUf rn comprime, trs rationntUr tl Mi pratu/ue \ •our i soins intimes \ v N^^ '—< %  *t ^" 7 -r**: Noyiui des Globuiea Oor.ocoqu:* Globule blancs b'ants Ooutie de p %  > % % %  microscope Crnninuni%tloa l'A' % %  >' %  a le Vi < d„ | di i il ri I 4*0. ...---• • %  %  --.-.-..— • J'ai expriment lrgomnl volro Pitgiol rt •• 1 %  trouv d"anr mi |i i' nti i %  alTecUnna uirtl '.'•'' % %  %  f iirti: i liri im 1 >' blM rragii-. le l' pre* '" "' %  '•• er I a suis convti ,. 1 u 1 iiwi'i ile %  .; ., 11 N:o 1.. 1 itlof %  Sur. eut • | H:,l,l • < i. •• Lu!. •• v' (MtiMim. Prir,l ."• %  •*• \ .,....' %  • I VAMI.' MNE u.. ,.. %  . B >"r la* UombTHSMI *•*! W*Jj '-V ,di, nuis.:, u... i .. %  .•:.,!.i.. •-ni .-le !'•.• fntliion u>nj .urs ton Pl0( dalla, lei .T. .i.-. ... de > Munit l< %  ipeUlFmtni dam i> i. .,;.!.• U w"i ijM .r..nir " %  ',. w. oudra faire lasept'e CofflpItH Ce>r.-; >, %  ..,„ %  <.• < I • %  Inrn €*!.• f Li anl< gtnral. •• la IWHM i Hd •• • •*• '•'•• i. r I. . i I AT rwf.i. i-ti%  >*. II V'T. •-' •: i> iiltafcuBiaj*i BJeapka ...-.i ivuai i • ••••" %  ptes (es commendes oui reuei W aucuns frai* de combinaison Victor GENTIL! B e du Magasin d'l'Etal No 17:U Comptoir FRANCO-HATIEN Reprsentant pour la Rpublique d'Hati 1720 Rue du Magasin de l Etat Anton "•""" Jtaxwell Construction sohjne r II n' a pus actuellement le voilure, quel qu'on soi le prii.qni emploie de l'acier pluH fin que li MAXWELL L'acier Maxwell est rsistant et peut nnpnorter des chocs trs rudesKn conaquence. lea conatrudeura de la MAXWKLL ont pu faire une voiture tia lgre, aana nullement sacrifier la forceCeci exp ique poorauoi la MAXWELL possde la beaut et les qualita ri conomie rie la voiture lgre, en mme temps que lo confort et Tendu iai ce do lu gTOlM voiture. Murad & Son %  • l'oit-aa-t'rince, lltiti a*" m % MAXWKLL liOTOB SALES CORPORATION WEST INOIES Aihesse tlgraphique : y tiMco Servie* Atxportatton : Te, Htoadway, N,Y ^u %  .v. ^.. SivA'.'Aaf. ok i^i %  J.rim.rJ P7T V>" •V HT x*? A de Maltis <& C,lieprsentants Pour ta Rpublique d'Huiti



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LE M-TIN POLITAIN n* i.. liaison lie commue Angle tk$ UUC du Ptvpfe et Dante Deslouchet Chose jamais vue eu Hati I.a Maiscn vimt 'Hu dote dan no veau ty Urne qui vie ,ux clients h peine daller la caisse pour payer U ur s arhnis. I dis o ittf unnu sousl* mm >le t'ASIl <'.\IUitJl [porte espfae) traneporte au raitsiev la note et l'argent i>>ni lesoili es achets O ruppoite aux riants le borderi au %  %  la mot aa\ %  Outre cela, nous avons r/ CM aussi un grand stock de mnrchnrdises nouvelles, lesquelles se trouvtnt des AflMEOdllXPHS, n i htm copr ^e r mettant de liter de copies que l'un coudra dun seul original. f?or*bons de chocolat Crvches en verre pour et u Amidon PrtinP Poudre de sucre Sirop Karo Pches dci cachs Argt nteries Papeteri \ Presses pour pomm? de terre Moulins viande Col lie s po tr chiens Cravate pou* hommes Crayon* imitation anj', ( RETONNES ET RIDEAUX. c PALM-BEACHS ... TUSSORS de Shantung, DENTELLES v.lenc'taocei et tnr;nll> AI/F. brod-e et < n'piicement, 2in N [ !S n drer F v' 0 5 dive,res H FP ; S su ^' !" ORhlLlLKS plumes, Mousiqaaires, D tn •>, coton, Toile a d.ars, ( REMISES t h'tniaettes, Oaleour, ( OUVKE-I ILS piqu, Couvertures'ds Ititf i-XS fe da L: f '' ,: eron de soie GeofgeHe ( VOIuFS uns.! rantmie, E'otfes pour lupei, NAI INiiS. r, baidioe, Serges dcossai, DrilK MALE1 TES ne VOYAGr? Colliers fantsie, KUHANS, C tites, Sweaters, Jupes et Corsactl* HAS ei Chausstte?, en fi', soie, simili, co'oa Cb-ptau de paille et de laine e;c. armacie F. Avale dos Bues Houx et du Cern 2 Mdailles d'argert Exposiion de Bruxelles i91( Laboratoire a Chiuiie Mdicale Droguerie, Produtls chimiques et pharmaceuuqu Spcial lis fiao lises et amricaines. Prparation de. tcutes ampoules mdicamenteusesstrfl et injectables Spciales. —Srum r.vrostheniqce s : mple et ferrujin^ui loJliydrarg/rti. .>rum i.e ftforard remplaant le iaque rcalc fiantl 'le Kerrler et de //obiu* 11.y a toujours en Btock : *evrosthficHV Siiop pec:oral, Eliiir de Pensvlvani Dpositaire du VHEVENFYL Reprsentant des laboratoire Tcn LACTlF£RM. — Ferment laetiqua, contre ail^iioti? gasti tinalei et cutanes. L4YARINK, S rpA i! cjre do la con^io lion U Produits de premier choix ((Princesse, TIOHALE i Voient chaque jour auginener leur repuialion Elles rivaiiseht avec les meilleures cigarettes importa



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} itorzime anne No 383 Port au Prince.Haiti Jsudi 16 Septembre 1920 DIRSCTEDR-FROPRIETAIRE (y 0 nt MAGLOIRK MAGISTRAT COMMUNAL LE NUM EFO 15 CENTIMES C0DJC1B G: 200 UEI-ARTEMINTS jNii œ" trois moi TRANGER G. 1 2.50 7.00 8,00 ,. .nonces ycnt reues au Comptoir IiES %t Fublicit, 9 Rue TiorcM, F: = jl, 33. L^g* Hill, Londres, Quotidiei L'homme ne croit jamais avoir atteint le terme prescrit ses passions. REDACTION; Rue Amricaine No. loua TELEPHONE. 48 m Chronique L'art Se payer ses letlu Docteur HYSOM le langage des lœi .jet a difi des retraitas loiaot que dcrtes, o lie |D vi:l giaiure les gensind [.iMhient k Lire dts em,er* jtruaia les payei. Il ett %  Diqu'iioutlcrdie, bdisper. Ijooi qoou dUi. de ptiyei ss ndetmrja en lemr. le Bys ^iilei'e* uccumu'es ne pt.u iijiiiiiiiKDt nom i ir son hom kibiller 'ire i minele ( uaisu'iK lieu ordonn'8, fcieuitnts leffis-j uent d une U(jjlre : Il y a plusieurs cmi La premire — t elle e<*t i i mon avis — consista iicoDomis pa i.vanco les cota icceseairert mules Us acqa II projetesCstte inA hode e a t ces ^ns prudents, des peti s in,petits bourg oie, peti s em qui paient tout comp ant . .fournisseurs, point de note i, chique jour on achte ce lut pour la. i JUI ne e: Ion paie ttieoaae !' %  uime, si lu le m Ktjudque expdition d uchats tu inagaHu, l'objo livr couBureaciui le ebt immdiatetold Ces', une t.iliire enten point de soucr, poi n d'aias, IN plbOCCUpatlUlla comptabilit de ces g ns est lie l'i savent exacemme ce ootdpe: s- la lin au IUO.B, laie i la tii de lanna. Aucune M daag ab e ne tes atte id. ir. ayntematiqu'-meut, ai les Ida mari ne perm jteut pas epense puj te. ils se la reton la remettent plus tard. i savent que la privation de t dlir sera autrem mt moias que la proccupation rt le connue i d uu-j fa;ture non %  qui louibera> neuf lois sur dix, lnompc il sera tout a t'ait Nie de la ig!er. Sas gens [p, chez eux, la logique pr "me ae disent pas que a ici imois. telle ou tehe opia M tel buelice inattendu pet ^probablement de taire lace w.gageiiifiitri mptudemmet t tti.Ue iprobableinei.t # ttiH plein d'viiiiju mes ne ae ra IWaia et il faut iud liuime.it [wendre le maiclianu ou le car. • cett9 caste de familles labo ,tt sages, on est implacable W.qae. Wous ce systme qui a pour [* m.tre de 1 ordre dans la ~"tde laisser toute trauqoiin I* 'nari; il sait que l'erI 1 gagne sera toujours sul.iL 'f taire lace es allaires. la aiaiao:i at loujouri "OOD la situation, l/eat nu l clmse rare il d autant |*hrqaable. F 11 que ion leur train, ceux P* Jn [ a 'Q8i jouissent du bien P CB .1 dignit que leur conHie8iuiie et i k u i re. Ils TJJ UB8 tt taut-it en nrj? ^dration dts fourmswainent beaucoup !e modo '"eut au C0IUu atlt j. a j 0u f "*> D passain, que cer aines m. sans avoir i,j moyen de foeauL'oop leurs toile.te.--, *Ji usncnoina do ires WLttjnres. n'auront qu un i que m y e d'.io piises J wr *Uoii tt d tre aussi |nen ccm iM e feron P t comtae *i"'4"s les yens dpensiez.. Japayer comptant. Imm elles prendiont, dar.s aWIm ^outumie eu quesC'7 l1 ace its if3ells, les i(Lo?' 80a8 iiuiaiiiueaut'Mup iJC^nilequileuipei-mot cent Uaflaiies plus onsi ,2! Ui| nobilitai|f.Mi proloo ,c, Wtlu, Mais il y a une deuxiire manire d payer ses de tes : c'pst celle qui, co .tmuellemant. escompte l'avenir. C tto m liode e^t beaucoup moim avao PL; -use; J. le e3t brisse de daag-rs. Car es, parfois, la bonne veir e BoUtii a ceux qui remploient, e*, par un coup Inattendu de la fortunn ou de* ci:contUnet *, ils arrivent jayer sa..s tio^i de peines des cotes depuis loi g sapa tranes le romorqae, llis ii veine est fimais et Oomtns telle, c pr'cieusj personne. SJ reposer sur ede du soin de procor r lei ressoirces ncessaires est presque toujoun un leurre. Les nens qui e uploient c tte mthode sont djnc perpluolleninnt en retard. Ils |) >''at de tempe en tempsc'est entendu, mais ils ne sont jamais la hauteur de leurs ail nies, comme on d.t dans le commerce. C est le gyttme d-^s femmes qm, eu payant la note d'Hiver chez, la couturire, commandent les robej d't qu'tlles paieront probablement I liii/er prochala : condition que, d ici l, leur situation de fortune ne se soit pas modifie et quelles puisseni .oujours disposer de la mme mensualit' Beaucoup de femmes d'ailleurs, om cettj proccupation con mueilementcii e sur leur v.sage soucieux, (i i sent qu'elles ne respirent jain us comp lment l'aise. Eues vivent avec la perptuelle mainte u'un lendemain factieux qui leur apportera une note trop lourde pour leur boursal C'est en elfe', qu'avec ce systme la comptabilit est extrunment pnible. Ou se laisse aussi trop facilement eutrainer commander un peu plus qu'il ne le faudrait, parce que lustemaut on ne paie pas de suite et qu ou se dit que d ici l l'co nomie ralise sur tel autie chapitre du budget permettra Je faire face aux trop grosses dpenses engiges. Mais si. prw hasard, les choses tournent mal, on se trouve avoir des dettes dont ou u'arrive p*s se librer. Cette mthode peut imssi susciter de tels ennuis et d i telles discuaBtOOS dans un ranag) q le, franchemeut, je lui trouve plus d'incoevnieuis que d avantages, v .... i fardeau pour le mari que de toujours ae soucier des factures 1 horizon et de 8-3 sautlr toujours le dbiteur da queiquun! Il est en droit d) redou ter tout de la vio : et la maladie qui viendra 1 arrter dans t>on travail et les malchMices qai peuvent mo:nen ta.imeal diminue: soi gan annuel etc. Il vit doao dans uni couliuuelle ijiisiou d esprit; et lutter contre se ennuis mesquins, Ihomma perd si fore, son indpendance d'esprit, et, quelque lois mme, un peu de sa diguite personnelle. Il hait par s aigrir cout-.e le mnage qui 1 crase, contt e sa lemm i tt sa maison. C.i.9 m'.hole pjut donc avoir des consquences lcheuses au point de v e pycliologique; lie paut eu avoir gahmerl au poini do vue ma'riel. cqr un homme perptuellement soucieux ne dve opeu pas aussi facilement sa Bitua ion'qu un l. > n M qui sa sent libre, m.nt.o de lneuro et sans aucune proccupation d'avenir. 1344 Grand'Rue A cot de Montbrun Elle Consultations de 7 \) lires a ni. el de 3 5 p. m Tous les jours dimanche except. Service d'Hygine Ce Service a des raison? suffisantes pour cro raque la fivre typhode tead i intiUsr plus ou iroins dans tous les psy*, ch*s les bfitiens aussi bien que les titraugers particulirement dans les ports d'entre, tel que celui de Fort au Prince ou l'entre et la sotlie d'individus sont trs frquentss. Il y a eu plusieurs cas posi ti/i de livre typhode. Parmi les hatien?, il &f a ci des tas reconnus par des mdecin de cette localit de fivre iat?sunuie, direction intestinale, et: Ces cas, quoique n'ayant pas t dclars des ois de typhoid; s'accompagnent de sympt ns et de livre semoiab.es, — quant aux genre et X la dure,— i ceadi latyphoils et de la para yphaide, et devront d sormais nous paratre suspecs. C'est pourquoi ce Bureau dsire avertir la population d: l'existence probible d'une infection typhode et demande que tout cas suspect soit port notre attention. Nous recommanio.is aussi de faire b juilur l'eau devaat servir a la boisson, d ne pas y mettre de g'ace et de ne pas manger de vgtaux noncuits ou des fruits expose a la contaminai. o a. Toi? les plats et ustensiles devant servir la prparation ou la consommation des aliments et boissons doivent tre lavs l'eau chaude. Prenez vos prcsdtiooi l'avance et vitez une longu: et srieuse maladie CAUSERIE SCIENTIFIQUE Vieux Neuf %  %  i ofla, je dirai un simple mot de la troisime inaaicio de payer ses dettes : C eat celle qui consiste ne point les payerCette mthode se vulgarise beaucoup, surtout dais }e> Liasses riches ou les tournis seurs ont l'ennui de prsenter tsar t douloureuse plus de cinquante foiB... pour ne pas tN paya. Pour tau • aire les rclamations, on passe UM u-u. k i les commandes, on engage Parisiaua JEUDI UN MARIAGE AUX FLAMBEAUX PU m color FI.N3K COURAGEUX Comique LE TANGO Dti LA MORT Comique dramatique, genre parisien par les artistes des Folies Entre G 1 oo Balcou 100 do nouvelles d^panses, sans du tout ae soucier de savoir quaud il sera possible de faire face taut de chargea crasantes 1. 1 li i de l'anii'je arrive, et alorb c'est la dbcle. OA bouche las trous avec des exp diema buJgtaires comma celui qui c insiste prendre sur le capital, ou a faire des o uprunts dos taux plus ou moin! onreux, Piteux calcull LARli A l'inverse des animaux, qui exami K-nt avec uue ex'rne aitentior, avant de l'approclur. tou' obiet inconnu, 1 homme se hisse vo'ooliers prendre i l'appt de lt nouveaut ; la mode du jour a toujours unefoule de partisans fanatiques; pour eux, tille ou raisoinable, el e vi derrire le? tagOtl, dinien^r des c intimes du boa vieux temps, qu'el:e eih b; conme uitra-moierne. Comme ailleurs, en mdecine,elle rgn? en soiveraiu: losque, avec P.iesmitz, elle eut suscit la vogue des applicit.oas d eau,— biias.douchcs,compr:sses— el e se lassa vite ; apr= de longues annes d'c ipse, ce.te otithois J hydrothrapie outrance rparai sous Piniluence de Kieip. qui, pour renouveler si paru re, y adjoignit quelques exsicicei bi serres, destins i trapper Pimaginatton. EtKn.ip, soa tour, fut oubli tajoarahii nul ne songe p'.us au iveii, se promener piedi nus dans 1 herbe humide. Mais nous avons conserv une conlnnce justilie dans l'hydrothrapie judicieusement app'.i que, sur des ailections nettement dtermines. Les bienlai s de l'eau chaude sont au;si trop mconnu; — domicile du moins— gcar, maint perclus s en vont bien loin, dans quelque ameuse station, chercher une eau identique celle de sa bouilloire. Mme phnomn? pour la saigne aprs les mdecins du temps de Molire, qui en avaient abus, survint une priode de silence relatif; puis, au dbut du sicle dernier, les c grands seigneurs se livrrent i une orgie sanguinaire (24 ) sang sues eu un jour, tandis que de no> jours, le sang est considr comme trop prcieux pour le rpandre sinei en cascades. Il fut uu temps o tout malade engrais tat guri..., d o la suralimentation; il fallait toute heure, sans cesse, ingurgiter des aliments ; mais la maladie quelquefois ne cdait pas, malgr l'embonpoint..., et on dut reconnatre que le malade engraissai lorsqu'il gurissait et non qu il gu'issait par suite de lobsit L'antique cataplasme de tuine de Un... a-t-il t assez blagu ?.. vilipend, honni ?.. dclar rpugnant, malpropie, inutile Pourtant, corn b en de patients le rclament, dont il a calm les crampes d'intestin ou attnu les douleurs des furoncles Il a r-^tsl, parce qu'il est rellement On atssaij de comprendre le lan'jii'je des singes, et voici que le pro/es* se>'r de zoolooit John Buirouyhstparle le bauf, si Ion ntut ainsi dire. £< %  vache le taureau, el le veau et la ovme n'a pas perdu son temps. bieulaisaut : mais il a tau peau neuve,sous la forme c d'ouataplasme *, empl.i'.re antiseptique, qui, dcoup en dimensions voulues, est ensuite tremp a l'eau chaude. Sans aucune vertu spciale, quelques remdes ont joui d une clbrit vaste, mais passagre, parce que leur vente n'tait soutenue que par une lub le rclame U.i inventeur de pilules purg t ves, avait acquis une belle situation, et 1 un indiscret qui lui demandait ce que valaient ses pilules : c Pas grand'chose, rien de nouveau Mais j'ai russi, i l'aide dejournaux, persuader tout bon citoyen qu'il ne doit se purger qu'avec mes pilules . Vous souvenez vous de la tuberculine de Ko;k ? Au grand tapage de la presse allemande, accoururent i Berlin des multitudes de tuberculeux : les htels taient combles ; on taisait la queue la porte des cliniques le prix de la drogue s'levait chique jour... l'ui>, de tout cela, il ne reste que de l'argent dans les cli niques, des malades non guris... et l'oubli. Jusqu'ici, quelques maladies, 02 n'a pas trouv de remde eiucace, telle e.t, par exemple, la coqueluche si on parvient soulager l'enfant, soutenir ses forces, on peu; Parais ncr jusqu'i la gurison : mais on d sucrait un procd qui permette dabrger coup sr sa dure, de le soustraire promptement aux complications trop frquentes. Comme le remde demeure inconnu, on tente divers moyens qui, aprs quelques mois de vogue,sont recouverts d'une paisse couche de poussire parce qu'ils n'oit donn que des insuccs. Sur la chirurgie, la mole tend aussi son po avoir ; nagure, les malades insistaient pour subir des oprations, reconnues aujourd'hui dpourvues de ncessit, et remplaces par des moyens aussi puissants et moins violents. En ralit, l'esprit humain recherche la nouveaut dans les traitements conme dans les habits ; et, puisqu'on ne peut pas toujours crer des remdes nouveaux, les inventeurs. vont souvent puiser dans l'ancienne d'o.uerie. et rajeunissent le produit par une tiquette moderne. VJihNILV •'


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05216
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, September 16, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05216

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} itorzime anne No 383
Port au Prince.Haiti
Jsudi 16 Septembre 1920
DIRSCTEDR-FROPRIETAIRE
(y0nt MAGLOIRK
Magistrat Communal
LE NUM EFO 15 CENTIMES
C0DJC1B g: 200
UEI-ARTEMINTS
jNii " trois moi TRANGER G. 1 2.50 7.00 8,00
,. .nonces ycnt reues au Comptoir Ii-
ES%t Fublicit, 9 Rue TiorcM, F: =
jl, 33. L^g* Hill, Londres,
Quotidiei
L'homme ne croit jamais
avoir atteint le terme pres-
crit ses passions.

REDACTION; Rue Amricaine No. loua
TELEPHONE. 48
m
Chronique
L'art Se payer ses letlu
Docteur hysom le langage des li
, .jet a difi des retraitas
loiaot que dcrtes, o lie
|D vi:l giaiure les gensind
, [.iMhient k Lire dts em-
,er* jtruaia les payei. Il ett
Diqu'iioutlcrdie, bdisper.
Ijooi qoou dUi. de ptiyei s- s
ndetmrja en lemr. le Bys
^iilei'e* uccumu'es ne pt.u
iijiiiiiiiKDt nom i ir son hom
kibiller 'ire i mine-
le(uaisu'iK lieu ordonn'8,
fcieuitnts leffis-j uent d une U-
(jjlre : Il y a plusieurs cm-
i La premire t elle e<*t
i i mon avis consista
iicoDomis pa i.vanco les cota
icceseairert mules Us acqa -
IIprojetes- Cstte inA hode eat
ces ^ns prudents, des peti s
in,petits bourg oie, peti s em
qui paient tout comp ant .
.fournisseurs, point de note
i, chique jour on achte ce
lut pour la. i jui ne e: Ion paie
ttieoaae !' uime, si lu le m
Ktjudque expdition d uchats
tu inagaHu, l'objo livr cou-
Bureaciui le ebt immdiate-
told Ces', une t.iliire enten
point de soucr, poi n d'aias,
IN plbOCCUpatlUlla
comptabilit de ces g ns est
lie l'i savent exacemme ce
ootdpe: s-- la lin au iuo.b,
laie i la tii de lanna. Aucune
M daag ab e ne tes atte id.
ir. ayntematiqu'-meut, ai les
Ida mari ne perm jteut pas
epense puj te. ils se la re-
ton la remettent plus tard.
i savent que la privation de
t dlir sera autrem mt moias
que la proccupation rt le
connue i d uu-j fa;ture non
qui louibera> neuf lois sur dix,
lnompc il sera tout a t'ait
Nie de la ig!er. Sas gens
[p, chez eux, la logique pr
"me ae disent pas que a ici
imois. telle ou tehe opia
M tel buelice inattendu pet
^probablement de taire lace
w.gageiiifiitri mptudemmet t
tti.Ue iprobableinei.t # tti-
H plein d'viiiiju mes ne ae ra
IWaia et il faut iudliuime.it
[wendre le maiclianu ou le
car.
cett9 caste de familles labo
,tt sages, on est implacable
W.qae.
Wous ce systme qui a pour
[* m.tre de 1 ordre dans la
~"tde laisser toute trauqoiin
I* 'nari; il sait que l'er-
I1 gagne sera toujours sul.i-
L 'f taire lace es allaires.
la aiaiao:i at loujouri
"OOD la situation, l/eat nu
"l clmse rare il d autant
|*hrqaable.
F11 que ion leur train, ceux
P*Jn[ a'Q8i jouissent du bien
PCB .1 dignit que leur con-
Hie8iuiie et ikuire. Ils
TJJ *UB8 tt taut-it en nrj?
, ^dration dts fourms-
wainent beaucoup !e modo
'"eut au C0IUu atlt j.aj0u f.
"*> D passain, que cer aines
m. sans avoir i,j moyen de
foeauL'oop leurs toile.te.--,
*Ji usncnoina do ires
WLttjnres. n'auront qu un
ique mye" d'.io piises
Jwr*Uoii tt d tre aussi |nen
ccmiMe feron Pt comtae
*i"'4"s les yens dpensiez..
Japayer comptant. Imm
elles prendiont, dar.s
aWIm ^outumie eu ques-
C'7l1ace its if3ells, les
i(Lo?'80a8 iiuiaiiiueaut'Mup
iJC^nilequileuipei-mot
cent Uaflaiies plus onsi
,2!!',Ui|nobilitai|f.Mi proloo
,c,Wtlu, '
Mais il y a une deuxiire manire
d payer ses de tes : c'pst celle qui,
co .tmuellemant. escompte l'avenir.
C tto m liode e^t beaucoup moim
avao pl; -use; j.le e3t brisse de daa-
g-rs.
Car es, parfois, la bonne veir e
BoUtii a ceux qui remploient, e*, par
un coup Inattendu de la fortunn ou
de* ci:contUnet *, ils arrivent ja-
yer sa..s tio^i de peines des cotes
depuis loi g sapa tranes le ro-
morqae, llis ii veine est fimais et
Oomtns telle, c pr'cieusj personne.
Sj reposer sur ede du soin de pro-
cor r lei ressoirces ncessaires est
presque toujoun un leurre. Les nens
qui e uploient c tte mthode sont
djnc perpluolleninnt en retard. Ils
|) >''at de tempe en temps- c'est en-
tendu, mais ils ne sont jamais la
hauteur de leurs ail nies, comme on
d.t dans le commerce.
C est le gyttme d-^s femmes qm,
eu payant la note d'Hiver chez, la
couturire, commandent les robej
d't qu'tlles paieront probablement
I liii/er prochala : condition que,
d ici l, leur situation de fortune ne
se soit pas modifie et quelles puis-
seni .oujours disposer de la mme
mensualit'
Beaucoup de femmes d'ailleurs,
om cettj proccupation con mueile-
mentcii e sur leur v.sage soucieux,
(i i sent qu'elles ne respirent jain us
comp lment l'aise. Eues vivent
avec la perptuelle mainte u'un len-
demain factieux qui leur apportera
une note trop lourde pour leur
boursal
C'est en elfe', qu'avec ce systme
la comptabilit est extrunment p-
nible. Ou se laisse aussi trop facile-
ment eutrainer commander un
peu plus qu'il ne le faudrait, parce
que lustemaut on ne paie pas de
suite et qu ou se dit que d ici l l'co
nomie ralise sur tel autie chapitre
du budget permettra Je faire face
aux trop grosses dpenses engi-
ges. Mais si. prw hasard, les choses
tournent mal, on se trouve avoir des
dettes dont ou u'arrive p*s se
librer.
Cette mthode peut imssi susciter
de tels ennuis et d i telles discua-
BtOOS dans un ranag) q le, franche-
meut, je lui trouve plus d'incoev-
nieuis que d avantages, v .... i fardeau
pour le mari que de toujours ae
soucier des factures 1 horizon et de
8-3 sautlr toujours le dbiteur da
queiquun! Il est en droit d) redou
ter tout de la vio : et la maladie qui
viendra 1 arrter dans t>on travail et
les malchMices qai peuvent mo:nen
ta.imeal diminue: soi gan annuel
etc. Il vit doao dans uni couliuuelle
ijiisiou d esprit; et lutter contre
se ennuis mesquins, Ihomma perd
si fore, son indpendance d'esprit,
et, quelque lois mme, un peu de sa
diguite personnelle. Il hait par s ai-
grir cout-.e le mnage qui 1 crase,
contt e sa lemm i tt sa maison.
C.i.9 m'.hole pjut donc avoir
des consquences lcheuses au point
de v e pycliologique; lie paut eu
avoir gahmerl au poini do vue
ma'riel. cqr un homme perptuel-
lement soucieux ne dve opeu pas
aussi facilement sa Bitua ion'qu un
l. > n m qui sa sent libre, m.nt.o de
lneuro et sans aucune proccupa-
tion d'avenir.
1344 Grand'Rue
A cot de Montbrun Elle
Consultations de 7 \)
lires a ni. el de 3 5 p. m
Tous les jours
dimanche except.
Service d'Hygine
Ce Service a des raison? suffisan-
tes pour cro raque la fivre typhode
tead i intiUsr plus ou iroins dans
tous les psy*, ch*s les bfitiens aussi
bien que les titraugers particulire-
ment dans les ports d'entre, tel que
celui de Fort au Prince ou l'entre
et la sotlie d'individus sont trs fr-
quentss. Il y a eu plusieurs cas posi
ti/i de livre typhode. Parmi les
hatien?, il ? a ci des tas reconnus
par des mdecin de cette localit de
fivre iat?sunuie, direction intesti-
nale, et: Ces cas, quoique n'ayant
pas t dclars des ois de typhoid;
s'accompagnent de sympt ns et de
livre semoiab.es, quant aux genre
et X la dure, i ceadi latyphoils
et de la para yphaide, et devront d
sormais nous paratre suspecs.
C'est pourquoi ce Bureau dsire
avertir la population d: l'existence
probible d'une infection typhode et
demande que tout cas suspect soit
port notre attention.
Nous recommanio.is aussi de faire
b juilur l'eau devaat servir a la bois-
son, d ne pas y mettre de g'ace et
de ne pas manger de vgtaux non-
cuits ou des fruits expose a la con-
taminai.o a.
Toi? les plats et ustensiles devant
servir la prparation ou la con-
sommation des aliments et boissons
doivent tre lavs l'eau chaude.
Prenez vos prcsdtiooi l'avance
et vitez une longu: et srieuse ma-
ladie
CAUSERIE SCIENTIFIQUE
Vieux Neuf

*
i ofla, je dirai un simple mot de
la troisime inaaicio de payer ses
dettes : C eat celle qui consiste ne
point les payer- Cette mthode se
vulgarise beaucoup, surtout dais
}e> Liasses riches ou les tournis
seurs ont l'ennui de prsenter tsar
t douloureuse plus de cinquante
foiB... pour ne pas tN paya. Pour
tau aire les rclamations, on passe
UM u-u.kiles commandes, on engage
Parisiaua
JEUDI
UN MARIAGE AUX
FLAMBEAUX
PU m color
FI.N3K COURAGEUX
Comique
LE TANGO Dti LA MORT
Comique dramatique, genre parisien
par les artistes des Folies
Entre G 1 oo
Balcou 100
do nouvelles d^panses, sans du tout
ae soucier de savoir quaud il sera
possible de faire face taut de
chargea crasantes 1.1 li i de l'an-
ii'je arrive, et alorb c'est la dbcle.
Oa bouche las trous avec des exp
diema buJgtaires comma celui qui
c insiste prendre sur le capital, ou
a faire des o uprunts dos taux plus
ou moin! onreux, .
Piteux calcull
LARli
A l'inverse des animaux, qui exa-
mi K-nt avec uue ex'rne aitentior,
avant de l'approclur. tou' obiet in-
connu, 1 homme se hisse vo'ooliers
prendre i l'appt de lt nouveaut ;
la mode du jour a toujours unefou-
le de partisans fanatiques; pour eux,
tille ou raisoinable, el e vi derrire
le? tagOtl, dinien^r des c intimes
du boa vieux temps, qu'el:e eih b;
conme uitra-moierne.
Comme ailleurs, en mdecine,elle
rgn? en soiveraiu: losque, avec
P.iesmitz, elle eut suscit la vogue
des applicit.oas d eau, biias.dou-
chcs,compr:sses el e se lassa vite ;
apr= de longues annes d'c ipse,
ce.te otithois J hydrothrapie ou-
trance rparai sous Piniluence de
Kieip. qui, pour renouveler si paru
re, y adjoignit quelques exsicicei bi
serres, destins i trapper Pimagina-
tton. EtKn.ip, soa tour, fut ou-
bli tajoarahii nul ne songe p'.us
au iveii, se promener piedi nus
dans 1 herbe humide.Mais nous avons
conserv une conlnnce justilie dans
l'hydrothrapie judicieusement app'.i
que, sur des ailections nettement
dtermines. Les bienlai s de l'eau
chaude sont au;si trop mconnu;
domicile du moins gcar, maint
perclus s en vont bien loin, dans
quelque ameuse station, chercher
une eau identique celle de sa
bouilloire.
Mme phnomn? pour la saigne
aprs les mdecins du temps de Mo-
lire, qui en avaient abus, survint
une priode de silence relatif; puis,
au dbut du sicle dernier, les
c grands seigneurs se livrrent i
une orgie sanguinaire (24 ) sang
sues eu un jour, tandis que de no>
jours, le sang est considr comme
trop prcieux pour le rpandre sinei
en cascades.
Il fut uu temps o tout malade
engrais tat guri..., d o la sura-
limentation; il fallait toute heure,
sans cesse, ingurgiter des aliments ;
mais la maladie quelquefois ne c-
dait pas, malgr l'embonpoint..., et
on dut reconnatre que le malade
engraissai lorsqu'il gurissait et non
qu il gu'issait par suite de lobsi-
t
L'antique cataplasme de tuine de
Un... a-t-il t assez blagu ?.. vili-
pend, honni ?.. dclar rpugnant,
malpropie, inutile Pourtant, corn
b en de patients le rclament, dont il
a calm les crampes d'intestin ou
attnu les douleurs des furoncles !
Il a r-^tsl, parce qu'il est rellement
On atssaij de comprendre le lan-
'jii'je des singes, et voici que le pro/es*
se>'r de zoolooit John Buirouyhstpar-
le le bauf, si Ion ntut ainsi dire. <
vache le taureau, el le veau et la iiis.se ont lait aussi l'objet tes tudes, it ce savant est maintenant
en mesure de nous instruire sur le sens
du dialogue chez ces ruminants.
Le beuglement sur le ton bas est
a/)\ctueux et tendre il ss prodwt chez
la vache tioiammenl, quand elle est
spare de son veau. Plus lev, plu
impt-rieux, c ett le ton de la faim, il
comporte b en des nuances, selon que
l apptit est vit ou d/ quelque peu
rassasi. Il faut distinguer encore les
furieux accents de la colre, ceux de la
passion soigneusement nots par le na-
turaliste. Mais ta forme du langage la
plus curieuse atsurmenl est celle qui
correspond un vague sentiment po-
tique tsic;, d un- -mi te de nostalgie,
vers les prs les plus herbeux Ce beu
gltmtnt expressif est celui du lever da
jour et du crpus, nie. A ces heures,
bauft et vaches ont un peu de vague
hhne...
tin conviendra qu' ilcouvrir ce*
sentiments cachs, le pro/esseur de lan
gue l>ovme n'a pas perdu son temps.
bieulaisaut : mais il a tau peau neu-
ve,sous la forme c d'ouataplasme *,
empl.i'.re antiseptique, qui, dcoup
en dimensions voulues, est ensuite
tremp a l'eau chaude.
Sans aucune vertu spciale, quel-
ques remdes ont joui d une cl-
brit vaste, mais passagre,parce que
leur vente n'tait soutenue que par
une lub le rclame U.i inventeur de
pilules purg t ves, avait acquis une
belle situation, et 1 un indiscret qui
lui demandait ce que valaient ses
pilules : c Pas grand'chose, rien de
nouveau Mais j'ai russi, i l'aide
de- journaux, persuader tout bon
citoyen qu'il ne doit se purger qu'a-
vec mes pilules .
Vous souvenez vous de la tuber-
culine de Ko;k ? Au grand tapage
de la presse allemande, accoururent
i Berlin des multitudes de tubercu-
leux : les htels taient combles ; on
taisait la queue la porte des clini-
ques le prix de la drogue s'levait
chique jour... l'ui>, de tout cela, il
ne reste que de l'argent dans les cli
niques, des malades non guris... et
l'oubli.
Jusqu'ici, quelques maladies, 02
n'a pas trouv de remde eiucace,
telle e.t, par exemple, la coqueluche
si on parvient soulager l'enfant,
soutenir ses forces, on peu; Parais
ncr jusqu'i la gurison : mais on d
sucrait un procd qui permette da-
brger coup sr sa dure, de le
soustraire promptement aux compli-
cations trop frquentes. Comme le
remde demeure inconnu, on tente
divers moyens qui, aprs quelques
mois de vogue,sont recouverts d'une
paisse couche de poussire parce
qu'ils n'oit donn que des insuccs.
Sur la chirurgie, la mole tend
aussi son po avoir ; nagure, les ma-
lades insistaient pour subir des op-
rations, reconnues aujourd'hui d-
pourvues de ncessit, et remplaces
par des moyens aussi puissants et
moins violents.
En ralit, l'esprit humain recher-
che la nouveaut dans les traitements
conme dans les habits ; et, puis-
qu'on ne peut pas toujours crer des
remdes nouveaux, les inventeurs.
vont souvent puiser dans l'ancienne
d'o.uerie. et rajeunissent le produit
par une tiquette moderne.
VJihNILV
'


LE MATIN
.rais

G'Esi Une
Monstruosit
donner des mdicaments alcoholi-
ques aux enfants. Il n'y en a pas
une seule goutte d'aicohol dans
L'EmuS&ion tS@ miasott

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.
FaitsDiverS Nouvelles Etranger es
.------------ m m m m-------- l6 Sepurrbre
OBSERVATOIRE
DU
l'LMT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
Mercredi 14 Septembre 1920
Baromtre
Temprature
76/.r
minimum 2),;
maximum ;6.o
29.7
et une partie
Moyenne diurne
Ciel nuageux le jour
de la nuit.
Vent d L;st chaud et sec.
Baromtre presque constant.
J.SCHHRLR
La crise de 1 Eau
La crise de l'eau devient Je plui en pi is aigu.
Chaque jour des plaintes nous viennent de .|uar-
iers presque totalement piivi de cet eltuert
indispensable.
Des personnes avl int tablie mar-
chander (Tenu et pai tombereaux charg] debi-
Ions, de quartauts et de ton ac vont dbiter le
prcieux liquide a des prix isonsidrablcs dans les
quartiers populaires, Un (Umaiule i i*.]u'.i soi-
xante centlrnes pour une marmite d'eau, de pro-
pret pal lois douteuse !
Comment remdier ce mal Les iircei i|-i
approvisionnent l'on .m-l'rncc oui leur di 1
diminu de prs de la moiti, lecierc ne donne
plus que -'i litres -i la seconde; teriski est pes*
que assch; Plsaoce et Turgeau son .1 l'ave-
nant.
Par contre, la population augmente uns ce 1 ,*
l'on au-l'niiee a enaque jour de nouvelles usi-
nes, il possde un nombre croissant d'automo-
biles; il voit arriver uns cesse de nouveaux re-
sldents riches ou puissants qui usent d'une gran
de quantit d'eau, ht la sCberesM ne nuit pas.
Les pluies sont raies. Le rgime des suson
semble avoir chang. vM
Depuis loiif;ieui| nous avons dam cejourn.il
pouss le cri d'alarme a propos des coupes de
bois qu'on opre sur les nautcurj sans aucune
renie, ni aucune pr.vovaucc. Nous ne savons
quand l'iit.it pensera a tablit la lgislation indis-
pensable des Lau\ et l'ort. Pourtant, a notre
eomuissance des. insistances opin.aires, mus
cames lurent lancs pour lavoir.
En attendant souhaitons que le service
technique tout en p.enant des mesures vraU
Mtent rationnelles poui une distribution bydraulh
UM vraiment quitable a Port-au-f rince, condui-
s: A bien et, au plus vite les travaux d'.ddiu-
1 ion en ville d.s eaux de Dlquioi et de
Butoton comme cela a t annonce dernirement.
Vite, vue quelle ^service d'Hygne^se mle
aussi ue la question Sa vois aura plus d'eflet
que la ntre, ht puis pour -pater ce qu'un ,les
ntres a dj crit. Y a-l-il /.iin.us eu nulle par'.
de l'Hygine sam eau 1...
PARIS Le Temps s annonce:
qiu: ia l'unce 2 decid d appuyer la
proposition de la Belgique tendant
soumettre l'oilre de l'Allemagne au
sujet dis i"1.;; a ratio:; s ih commis-
sion des rparations au lieu de la
discuter a la cohrence de Genve.
Le gouvernement franais aurait iu-
form hier l'ambassadeur ang'ais
Paiil de cette dcision.
BELGRADE Patchich a donn
sa dmiss.on de dput.
PARIS A la runion des am-
bass.deursii a t dcid d'envoyer
un; cote a l'Allemagss protestant
contre la proh bitioo de circuler qui
a t tablie centre les embarcations
se dir g ant sur D;nlzig.
PAKlS Le premier g oupe d.s
chevaliers de Colamb dont tait pir-
tie Flaherty est parti pour le Havre
o il s'embarquer. sur le Litayette
pour se rendre aux Etats-Uni .
PARIS Les nouvelles parvenant
d'Italie.dmontrent que le confit
oevrier commue dans tes pnacipaux
ceatresdu pays. A Gajj, Trieste tt
dans daures villes 01 oig^aie dm.-
poriantei Dagairei tntic la lor;e ar-
me tt Us guvii'.es.
PARIS. tvlDUBiotr biilleraod Ml
pri! de Straabourg pour Colmar il
Aix 'us bama.
PARIS Le prince Carol de Itou-
miuie est arriva ici ce matin.
A1X LE PAiNS. Mi.lerand est ar-
riv. 11 conversa avec Bir.re co
uiaiia a dix hearet- 11 u eu enta te
une entrevue uvec Giotuu. Ctt pre
midi une seconde ontrevue aure l eu
laquelle preadiout pifi r-ftco
beriue ut et lnotti.
jBjPAtUi Aionsteui Cunb^aalu lier
u tA ooufreuce dea ambajaadeura la
protestation do la ougo Slavia con
ire lu procUim io:i d^ la rigeuce u
Fi urne.
^CO.NSTANTINOl'LK Le prince
nentier qui lectait de s'anfutr a 3*.
arrt t-t est survole de piei.
JJPAttlS l^es recettes liacalee du
lujis d au aonl BUprienree do J-'-i
millioni am praviaiond budgtaires.
Ces 1 ectties upaaaaot de intime de
iu millions celea daot ItfiW.
lfAAlS lui ofticiers liusees arri-
ves Paris ca matin sjui paitis pour
liareeilia d ou us te reudront en
Crime pour te joindre I 1 anne do
Wrangal.
Vente sur licitaiioo
Bn vcilu d'un jugem- ni da l'ubu-
nai 1 s Premire inatance do l ort
arj'Prinee en da'edo vingt-tto'i jnln
mil-neuf c< nt-viogt, eiireistr,oidoii
nant le 1 rta^o de la sueCassion de
l-i J an Jos; Ii Irosilon Maguv, et
d'un second jugement du dit Tuba-
nal en da'e du vingt sept act de ia
as si i te enregistre entamant
les rapports des r>;peits respective-
ment nomms pour la vidtte dea
immeubles dpendant de la duo suc
cession, lesquels immeublea 6oi:t
situs tint dans la |uridlC iOu de
Por: au 1 rince que dans la juridic-
110^ du Cap-Iiaitli n, Bt renvoyant
les parties litigantei pardavintjlea
outairei dsignes cet tflet du par-
uz, - 5 s
CV fci j
^ C% t* .w
o S:
S.?

9
--^. *. ^
U 5
t*i,
w -
fit ^
rt'
j>U|

t-S
aci---
CD
Or 8 CO'/ie millier
EdESTEVEAQ
PORT-au-PULNCE

ucarms
ET
Les hommes d'affaires
tu,. .
I! sera procd, Potl-au-Piince,
le vieg; troia septembre courant,
dix heures du matin, en l'lude et
par lo mmistro du Notairo Ji ne
il \,iy Augustin, demeurant U U, rue
Ointes Destoocb d ci devant tue lu
Port ou lue l ave*
A la vente anr Ucitation ru piu3
oiltdiit al dernier enchrlaaaur des
immenblce suivants :
1 3 U1 emplacement sis Port,
au-Prince, en la rut. du la Runion-
en fice do u flace Petion, consis-
tant en une contenance de vingt-cinq
pieds de tsides sur cent quarante
sept environ de profondeur, born
I L t por la d te rue de la ttuuicu
nu sua par la proprit appartenant
a la dauij Veuve co'.Lert. a l'ooeft
pir un iiuie emplacement de la eus
due buccession J. J. Me.gny.
Mise u [ riz : Hui: ce..is 'noudei(o )
J. * Lue poilion dj terre bise a
Port au Prince, rue de h K-voIuii.n
ou de l'en trrenient, d'une conte-
nance do vingt pieds d' 1 tde Cu
Nord au Sud et uo trente et un pied
dd l'ttat 1 Uuest, attenante la pr
cdente \ n prlt; elle est borne uu
Nord par ut passage commua do .1
preds do large pour sortir s-ii ladite
rue de l Enterrement, an sud par
'stncienoe u-opric-t Elie. l'Eat par
1 emplacemm; 01 dessus dsign et
dpendant dd la mme succession
du de Ci'jus, et l oaoet par lad uu
l'etu Ca t..ouille
.Mise uns ; Deux cents gourdes
ci g. a 0
ses couveito eu llos, ayant trgj,
cuisine, eului toutes ses dpendan-
Cliaqu'1
encombr
:o", commerciale ou Indn^ri!'*. 8 '
ih dtna t^'U-s. so'i spret.? e'ftvecw
|,n t Qu'est ce qai se passe lEst'.'
Nous ntrayooi Je notre coulure La Inlor-
iwciosi de Sauitagjo ( Hep. Demiakaioc I 11
traoga InlormarJon suivante paxua dans le No
du 10 aot sous le litre : Action sur les fron-
tires : SjSJI
l.e correspondant du Listin Dianj u
San Juan de la Maguana a tait ce journal le
5 du courant, la communication tlphonique
que. d ordre du touveroetnni militaire Ion a
commenc a dloger les hatiens des territoires
dominicains qu'ils avaient occupes depuis la der-
nire mvas:on hatienne. *
Q.u est-ce a dire!'... Nous nous attendons a
ce u,ue par uu communiqu de presse It gCUVflf-
meut donne le dmenti a cette information que
nous voulonscroire sans aucun fondement., m ,
A l'Ecole deStenodactylogra-
phie
.e samedi |8 Septembre courant auront lieu
a cette importante cole de nouveaux examens de
stswgraprue.
Le |ury sera cottpos de Mme LnceArchin-
Mes Vilnius G Morpeau, Vrech
Cltelaln, Mt Henri Jones, Dr J. t). Dorsain
vil. Me Jules Deviens, Mr Gmeni a. Coicou,
M l'iionias Price.
Cts examens aurc-.: lieu sous la prsidence
de MrteDr a V. t:.irr. lom Inspecteui dis
Lcoles.
\ Decs
I st dcd hier' soir I o heures^ Aki-
te. Ig d '' I Imprimei 1
tionale. Ses luin
*ii I 1 lieuies en ine.
pr Spa
prof*
; c pn In latte pour U
1 Une prop.its lo.ids et btis- ses consaicicas- Les plus rob'te .' J t-nuii-"
l'argent; ...**is la sant d 1 co-, s a d* IVa mit n estells pas
Et pourtant, rombi >n d h mmes d ti
sant par une somme u ,
que d, don 1 r I. meilleur^, ton teiu^eNe,^.1 ^^oUf
n-ikise ca ipn ft lePrt
Deux mots du marchal Foch
g |De t Aux Ecoutes #
^Mr. Milleraud, ayant i appel
Ciiez Mr. Lioyd (ieorge au cours
u\i'.i dner au Neubois, la lanle se
trouvait pti'-side par la marclial
Eocli-
Portez un toagt, lui souffla M.
Francoia llaraal.
l.e marcbal secoua la lte :
on a porte, dit-il, la sant de
la France au djeuner' Je ne pense
l as qu'elle mt faibli depuis midi.
MrcvtJ ' m ,
sailli que :e moutiat le marclial
i'ocii, c'ttflient des ovat^ous, des em
bassades Dans uu cercle d'amis il
il racontait comment les dames lui
demandaient de l ombiasser. "L'au-
tre jour, disait II, il y en ava t une si
pou apptissante, ans le courigi me
manqua- Comme je ne VOUlaia pas
la desoo'iger, je lui dis ; Na nvem
b.aas z pus, madame, cela me don
nerait une trop grande motion-
Vous auriez pu, lui dit un da
ses inlerlocutauis, faire comme C'
ineucoau. Eu un pareil Cal, il se
loarn*i! vers le gj..ral liordaca tt
lu disait .1 u:i ton imprieux: "Em
b a-se, Mordacuj I"
ces, sue galsuiant en ia rue de la
ll'ivolutiou ou do l'enterrement, elle
est situe en face presque da l'Hos-
pice Saint Eram.'jis de .Sales born
par la due rue uo la llvoluuon.telle -
d'ailleurs qu'elle se poursuit ei coin
porta.
Alise i ptix: (Juatie mille gourdes
cy ('> i.UOU
i 3 Une quantit de cinq carreaux
de terre sie Martissan cultive
presque en lietbo de gaine i elle
coulpor'o deux tours ciiaux et des
canotes et es*, estime a raison de
trois cents gourdes le carreau soit ;
quinze ceins gourdai pour les cinq
carreaux, cy G 1 juu
Aux requte.poursuite et diligence
du sieur Pbilocli Latynue, propri
taire, commis du Parquet du Tribu
nal de Premire instance du Cap-
Hatien, agissant eu sa qualit uo
tuteur uutti de la nomme Marie
tartUe Ignoscia Aliette Magny.ayant
pour avocats Mes Th. Nicoleau, du
baireau du Cap-Haitieu et Camille
La ortue de celui de l'ort au Prince
avec lection de domicile au cabinet
da ca dernier, sis lsMJ rue Dami
Uasiouciie, eu prsence du Subrog
tu'eur de la dite mineure.
Eu prsence galement do la dama
Anna Marguerite dite Craz'el'.a Ma
gnyi demeurant Cuba et domicili
t'oit au Prince, ayant pour avocats
M Kdgard Pierre Louis.du barreau
uj l.j,) iliiueu et David Jediiuot de
tt'.ui de l'oit au i'rince, avec lec
lfl ,-on;H'o notent-HIJJ'
ni par u.ie somme de travail etsgrt ? Ces. u.;e coupable r.
le da don 1 r I- meilleur rie ton le m M* et de son esprit
sa sant, t.h tcun an sait d'eVance lee ave conaquen
temps, 01 met sur lncoin.t dun limple
svmi'tine d'un pniaern ni .
l'rianisma b mt de r s stance et la maladie
seneus', avec son it t- ( 1 e tout homme d > lia res r^ll iChisse a
l'asenco prolongea duo eu f de mso, lpaieemenr.
. 11 fl lill ri'll|"C " -> -- 1 J,.aitlAfl
,,e 6oorm, gSJ
passer mdrestio aix e-n.!>loys- Tojicai otuu-* PeW'''' l'iteilie
[)\xe toi lomme d'.Ul'tues ai', deu
WIN : A. RNIS o-, si \ b-soinsaii
travail fibga n, un vene bjidj<*ux de ca touiqua
Le WiNGARNIS hsi u'tj souroid vigieur
Le rfai reoos'ituaiit
s
aura-
son b iraiU
in gentil-, ava.it oa
le r<,,n*itf,dt-"
^de v. lit*-
urel, Jeiici
il
nat
Wincarnis ^j^^^Ti ^^
V3n e djnae uno n >uVelle vig leur e: amliore la "*D'-
da par plu 1 de 10000 mdecin* Prpir pi CUll^--
Angleieire. L'pol aural cbtz
lranch J. Martin
igent pour LJaiti, Port-au-Prince
tioa de donicile a'i cabinet de ca
dernier, rue Montai 1 r
l'ou plus smples rei seignements,
s'adresser en l'tude de A-i Jime
Henry A'gus i-, notaire l'on au
Prince, dpositaire >'u tuner d^s
charges ou aux avoca s t?ous gus<
l'ort au l'rnue.e PJ S p'. mbr I9i0
CAMILLE LATORTUE avocat
D.iEANNOf svecat
Varits
VENDUEDI
^ES MY3Tj|^w.y;
LE MASQUsA^
Entre
J


Te mai'n

I /./!. m if- L'"'"r
BOUQUETS :
LyitrnA. V"mlti Oui. R
, t l'Anitfi menrllltut.
umm i"> ' "'
[y. .^s-
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EXTRAITS
llUt Ma". VlaltHt. Cyclamen, / 'min. LlUy
\Vkful 'm. Hillotiopt, ('*.->-
LftKta-teW
Ml h'Ino'nn rf lirntuU Vayn.ini
UUa
Frauco-Haitien
/4f/M*( gnral pour Hati
\m,hue duMayasIn de 'Etat.
Pagol"
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Ga'n*' t'iie
Lj c' nkficaltmcRf
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trs ration-
ntUr tl Mi
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-r**:
Noyiui des Globuiea Oor.ocoqu:*
Globule blancs b'ants
Ooutie de p > microscope
Crnninuni%tloa
l'A' >' a le Vi <
d | di !i il ri I
4*0. ...--- - --.-.-..
J'ai expriment lrgomnl volro Pitgiol rt 1 trouv
d"anr mi |i i' nti i alTecUnna uirtl '.'''' .
fiirti: i liri im 1 >' blM rragii-. le l' pre* '" "'' er I
a suis convti ,. 1 u 1 iiwi'i i- le
.; ., 11 N:o 1.. 1 itlof Sur. eut |
H:,l,l........ < i. Lu- !. v' (MtiMim. Prir,l ." * \
.,....' I
VAMI.' MNE !
u.. ,..
H f.'uuiir.u .1. '.... .
!Y*rar* iliu tm
laboratoun -
de $,.-"
rUKOOONAl
el | PfjMAUW
* mme*
JUtJBtldl
tltDliU'lum
- Aut Madame u eonsou Avec ciir tn:f
de GyraldoK c mc/oijw iwww -'''* "".*'
L'ONMOJV Mffffl
N* conrlusl.in>. B >"r la* UombTHSMI **! W*Jj '-V
,di, nuis.:, u... i .. .:.,!.i.. -ni .-le !'. fntliion
u>nj .urs ton Pl0( dalla, lei .T. .i.-. ... de > Munit l<
ipeUlFmtni dam i> i. .,;.!. U w"i ijM .r..nir Dilrlw. la KlplBfiK It tlt < !.( --'. Joi i- >"',. w.
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Be du Magasin d'l'Etal No 17:U
Comptoir FRANCO-HATIEN
Reprsentant pour la Rpublique d'Hati
1720 Rue du Magasin de l Etat
Anton
"""" Jtaxwell
Construction sohjne
r II n' a pus actuellement le voilure, quel qu'on soi le prii.qni emploie
de l'acier pluH fin que li MAXWELL L'acier Maxwell est rsistant et
peut nnpnorter des chocs trs rudes- Kn conaquence. lea conatrudeura
de la MAXWKLL ont pu faire une voiture tia lgre, aana nullement
sacrifier la force-
Ceci exp ique poorauoi la MAXWELL possde la beaut et les qualita
ri conomie rie la voiture lgre, en mme temps que lo confort et Tendu
iai ce do lu gTOlM voiture.
Murad & Son

l'oit-aa-t'rince, lltiti
a*"
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P7T
V>"
V HT
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Pour ta Rpublique d'Huiti


LE M-TIN

POLITAIN
n*
i..
liaison lie commue
Angle tk$ Uuc du Ptvpfe et Dante Deslouchet
Chose jamais vue eu Hati
I.a Maiscn vimt 'Hu dote dan no veau ty Urne qui vie ,ux clients h peine daller
la caisse pour payer U ur s arhnis. I dis o ittf unnu sousl* mm >le t'ASIl <'.\IUitJl
[porte espfae) traneporte au raitsiev la note et l'argent i>>ni lesoili es achets O ruppoite
aux riants le borderi au , la mot aa\ .
Outre cela, nous avons r/cm aussi un grand stock de mnrchnrdises nouvelles,
lesquelles se trouvtnt des AflMEOdllXPHS, n i htm copr ^ermettant de liter
de copies que l'un coudra dun seul original.
f?or*bons de chocolat
Crvches en verre pour et u
Amidon
PrtinP
Poudre de sucre
Sirop Karo
Pches dci cachs
Argt nteries
Papeteri \
Presses pour pomm? de terre
Moulins viande
Col lie s po tr chiens
Cravate pou* hommes
Crayon* imitation anj Porte monnaie
parmi
a ttant
- J...... T.?
tSSSuimmm
"*'-
Cm.
S^^SI^

-JE
Vous trouverez des cercueils
tous p;;lspprmet(aut dlivrer
le travail i iieure aprs,
'(uilaume Pitchatellie
2i01,'GrGnd'Ruet prt del Gare du Nord
\
Htel Restaurant
L'Htel FWaurant de, N venir se recommande ai
bon soin pi la rg laiit de son service, Iw voyarreui s.W
l*o tau Piirce v trouveront Mw satisfaction Pi <1U.'B
vaincre on n'a qif pesser au No 225 de la Rue Jv! Sen
bureau des'uftphea 1erreslies. 0Ut P'<
C< ndiiioi.s trs avants r eu se*.
A SU LLA, Propritaire.
Grand Hlel de franci
Le -tard H'el de Fiance a le plaisir d'anrorcer sa r
breu ce tt choisie qu'il vient de recevoir par Caravelle de, * i!(
c-o-x/'e toutes les qualits ^veue des vins de
Vin rouge Gourdes 9 le qaiu
t blanc Bar sac Gourdes lOeaai
Di?s vint en bouteilles rouges et blancs
Vermouth franais (Cmmm
d~\ i \ l (,enre Nollw DM
Quinquina des Princes et le fameux
du Cap Corse nu quinquina.
Vins mousstux tt CHAMPAGNE
Lqueun frariise, Marie Briard
U toit des prix trs rrodi
p- P. PATRKI
La Mais 3u "^~~~"
Paul E. Auxila
RUE l l MIGASIN DE L'ETAT KTTIUVER8W
A RBQ
FSSrWS^ fi.ncs.Pcr bornu.es. femmes et CDfantf,
( OIM-IS fraoas derniers mode!-s ( Liane norm>',
( RETONNES et RIDEAUX. c
PALM-BEACHS ... TUSSORS de Shantung,
DENTELLES v.lenc'taocei et tnr;nll>
AI/F. brod-e et < n'piicement,
! 2inN[,!Sn.drer' F v'0"5 dive,res' H"FP;-S su^'!
ORhlLlLKS plumes, Mousiqaaires,
D tn>, coton, Toile a d.ars,
( REMISES t h'tniaettes, Oaleour,
( OUVKE-I ILS piqu, Couvertures'ds Ititf
i-XS feda L:" f'' ,: eron de soie' GeofgeHe(
VOIuFS uns.! rantmie, E'otfes pour lupei,
NAI INiiS. r, baidioe, Serges dcossai, DrilK
MALE1 TES ne VOYAGr? Colliers fantsie,
KUHANS, C tites, Sweaters, Jupes et Corsactl*
HAS ei Chauss- tte?, en fi', soie, simili, co'oa
Cb-ptau de paille et de laine e;c.
armacie F.
Avale dos Bues Houx et du Cern
2 Mdailles d'argert Exposiion de Bruxelles i91(
Laboratoire a Chiuiie Mdicale
Droguerie, Produtls chimiques et pharmaceuuqu
Spcial lis fiao lises et amricaines.
Prparation de. tcutes ampoules mdicamenteusesstrfl
et injectables
Spciales. Srum r.vrostheniqce s:mple et ferrujin^ui
loJliydrarg/rti. .>rum i.e ftforard remplaant le iaque
rcalc fiantl 'le Kerrler et de //obiu*
11.y a toujours en Btock : *evrosthficHV Siiop pec:oral,
Eliiir de Pensvlvani .
Dpositaire du VHEVENFYL
Reprsentant des laboratoire Tcn
LACTlFRM. Ferment laetiqua, contre ail^iioti? gasti
tinalei et cutanes.
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