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%  : i i -H FaitsDivers P^Hs OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAII COLLEGE ST MARTIAL BENSETffNFJMENTS METEOROLOGIQUES Mardi i \ Septembre 1920 HaromUre 76/ 5 1 minimum 2;,! maximum )) 2 Moyenne diurne 27 1 Ciel clair jusqui midi et couvert ensuite. Vert d Est (rais. Bom:rc cotant. J.SCHERER Une excellente mesure de la Compagnie lectrique La I %  1 icm j e une excellente j u Wlil Les Mjpprimt .1 le fils ariens seront rem des nli louteri i)n 1 e 1,4 lera des plu, aise: sur le u/ari Je la capilalc a Publications reues Noua avou i n u ; PRO PA 1 ItlA 0 im I mtionaliMe dominioa ne et du comit pro Santoix>r.in).-.i de Sam L CRAPOI LLwT, arts, lettn PRAN .:; %  11 RG, |ue conoruiq ic, littraire. Compagnie des Pompiers Libres Le Conseil d'admini iration i C igne des r irme poui de i. : ; de cette co voquos ce >oir 7 h Centrale. %  ici ( ; ion. Disparition du courrier de Jacr Grande Idvir i %  courant de J U tut oient %  recherche . .::.. r i .-. par 1 Administi ition Postale dao ver les tacj lu: :\a-,\. Mariage Porte-Paix.— Jeudi courant, ;i |uatre heures de I aprs-rn Mme Re 1 de la civil de Monsieur liliiei Odei ci de Mademoi tadi ird. l de la marie MM. les Du ( 1 Champ 1 et du cot de 1 po : 1 le Di ... u et Mi Ha. niel Thomas. La bnd le leur .1 %  donne don %  lin A parrain, i m s., di irmante co 1 Rochemont Mille vusua de bon nouveau cou| Cadet et Pohard. Oue ceux qui marier, t des eigo'S ou bsptisent des mmes, continuant. nuis qu'ils en informent i mes les popuUtions,s'ils CQleatque a se sache. Si les contirenciers et les eantitricas tiennent absolument ace qu'en parle de Icuis petites manifestations — et ils y tiennent hlas — qu'ils se couvrent de louanges eui-mmes. Ce n'est pas malin* Ou n'a qu' dite : tt paroles enchanteiesses du distingue pioltssuir, 1 heure seloula irop vue Ou bien: c (amais notre :ympathique contralto ne lut plus en lorene que dans le scheizo de Macbmskof • Uae la malandrin qui a euforcii la vanne Uu bijeuUel nune lui-n.c; nie 100 eventure,avec humour, dnia colonue des laits diveis , s'il titnt a ce qu'elle soit rendue publique. Leniiiuio suivant donnera U rplique du Djouticr, si cet bot ble cemmeiant a uu autre point de vue.* De tn.re de l'asassain et .U'sa vie iine chacun p'end'ait la plume a sou toui a supposer qi e la v,. ne ^o.t pas tout a fsit mo te Ce que j; demande.c'et le j i p^r la collabort 00 de lous. Les journali tes, alors debarrasMi de I de menus Li s qui prennent le plus claii de leur temps et de leur in elligesce, pounaient enfin se consi a dm.. ii u 1• tj que... JEUDI UN MARIAGi, AUX FL' I .. ',UX Kliru cot r • FIAN3K OOUBAQEUX Comiq LE TANGO Dii LA ;.. Con l'n e dram Iqoe, PI ;. 1 r tes artieti -'3 I ntre D. 1 ni •on "J I A propos de mai chandises par anticipation No're confrre le Nonve'.iitte i a n qu' la si i l'inc lent FUI vnu la sera >' %  rn e en l justem nt pop J I de livre; • rebut cii pai an i l il n en ter i ; 'us d iv. i cette 1 cn aux e a Li % %  • 1 I 1 ;i lo fait d'un i mploye de confi n e d 01 tan m ''on -i ; la \ 11 e •'• i puis assez i Dgtempa n'a ?a) Us droite en toiffran'-e alors :ejU4 Ite patrons avai i t toutes lea tailOM d'otro cocvil us que le avait t fait. D un autre CO un u ici 1 i i ouaae a ,-.:. pi, %  i ; os en prison tua ordres do a i u!oy do co est en 1 M aigu %  ••'' de i.o re cooi 'w qoe la mes r petme de dlivrer. m irchi %¡ i e i i, D ation, et ml il : .-,' m au teramerce, U n'y • pas la rap.'-trter pour un sim le incilcu^. Imposantes f une' raides d'au Sergent hatien 11: ODt < . SloAuue.lfeS Andral.si i ;uta ne i' ;>t> Q'IlDi;.', J'olice ;i iiuo na .ui • u ndus. le LU t et i : du la r i fun a llea • i.i Muhiq e du l'.iL.ii u s de bu ux ;. o .i i iicon lim corbillai t qo entouraient d i : : en tenue JJe salvee lurent tii i c • %  iii i f : ur l'A ombe iiu Qt qui i tau. un hum ne du devoir, trs estima de ses chefs. Nos cuiidoleai.ctd ta fimille. Avis 1 Iministratifi l'os tes s en et au con D erce qu : les j es l< ru.a; ... o i du 10 S'pien b c rour..: t, di lacmel p rots Prie. i oports p r U t de-l; ire, dans --i nuit de \ Samedi de ia semaine dei i.rc. .. ..s rechetch i tes | lus ac tives lattes sur les lieux, le sac d-s pbjets tecommands compris dans cet envoi n" vatt ; ail a roat en dplorant vivement ce c B de ton | aie, LA mi i^b... U O.J donne aux i uiesas 1 tssuiance que de i ouveaux oidies sont pa s| ouf que les invtst'gations cummeccei se poursui\eut sans relient, en vue de retrouver le : ..c manquant. Pou au Prince.le i i S pei :;2o Pourj viter %  %  i-tTouc. INTS lARRAS o;.:, IL SUFFIT do prends %  tua 1er Caux jour. iiSlshaut 147,1 iris Hais il iaut exiger Y> Mes qui sorit tant fait MaadsCfl et sur elkieuna doi^uctics les mots OEHUT A PARES nt imprims en noir Varits CE SOIR Pour la don i %  e La Cuve Les Tanno* G -.00 Nouvelles EirifRjres ; j Si pten b:_ GENOVA S' r loi i de uurnement dos Soviets lea on vi ien iti i >ns sa pont empara du %  ir 11. sto qui ••: pai %  ni an gou vern nier? anti b >!cli \i to do la le. NEW k'ORK. Le cheval do Wailer J. ^nlmon a Ri'gn la conrae dins o .t Pa k II a c invert une du • ce do un m Ile ot demi en deux minutes 28 ae :ood< i, N \\ .;;, A ca 1 si d i h Rrve d • i in loy i de 11 Br-k'y i l! \\ il Transi d na ramwaya conduite pur descnip'ovOi Inex eitsontfait colli sion. <> i Fig a'e un mort et unt cm ta ne d • bleaas. it >W.E Lee di rnlera rapporta pu b i s dirent (pie i lusde cert vi'lages ont dtruits dans le dernier trem ble m 11 de terre. MILVN MlneUurs f.-rames ait .que rerjt plog de X ; i.O f b:ipies de pro doi's ciiiin.ijjts L s ouvriers ont nbl no un i u„in nti'ion de salaire d UO 70 89e-a |:u gouv^nement des • avec ks nations occiden taies d :. oce. il y a un grand m cntentrn M t entre les Russes et le ; SJV c t On craint une grand: :r:se u. iractre Joe J. bio kliOLM-Onan on que le g,ojvernement des soviets a envp \ plusieurs rfgenti en i ah >. peu y diriger Us tttiques contre les Ubri ques par #, ouvriers et tgl e r :.ver :..r |e gouvernement de Giolilti. ROME— les g vistes se soat mi pa de 'a !b; qae des autounb is Michelin noaiqje ce ceesde Prsttmo.i et t' r: i sa ^. P a --! *" U. ~. a. :• -' £ 2 so "1 5 et. fi: PS •<. e*" o r* %  7 ^ os (> • cK c2 !" <" -m •S ~. ^ ^ 3 & 2 r* a R 2.2 ^o = S S. c g Sa. .* rsrs o tMtk jumfm& Or 8 C9 le millier EdESTEVE&Qa POHT-au-PRINCE w t : \0 I %  • %  u %  ILLE1 %  %  %  i ... Sur l'ordre des Squestres l.iquire, pat tir dn ^(J(viqgt)Septem bre ci uiant la 1 baimacie Centrale testera ouverte loua i^s joinp, le ri manebe except, de \ (dix)beurea m Lea produits toxiques ne seront vi, dus qn'aui pereoim.s nutorises li i : vi ndre. mai I1 nutres et les spciefils seront livr! n'importe M • personne et par n'importa i] I it. Seule Kt n il mis tn vente k-s proi s n connus ho. . reil-ic*Piino< ;'s h Septembre 1920 /.' I Sqii .•'... I I -firtlulrurs 0 SCARk4& A. J. MAUMUS Wiucarnis ET Les Convalescents Il arrive malheureusement chaconj nous de tomber nm'ade pour un !* tt %  ! %  i \ rircavnoiii I IM. h.w Y.,t u I, A. Joanny "Cordasco •ii>, Hue des Fronts-tort** 181 Avenue, — P. O Box 2 Poit-au Prince, Hati. Ventes sensationnelles avfcyrandt rabais laissant de yros bnfices aux plus press*. 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vitrr&n nne No '^ Poit au Prii.ce.Haiti McicreJHbSpiUlUiiWW plRCTEDRPROPRIETAIRE (jUrent-MAfiLOIRB VIAGISTRAT COMMUNAL tf NUMERO 15 CENTIMI G: 2.00 iinoi DEPARTEMENTS ITRANGER {roi* mois G. 2.50 „• 7.00 • 800 .nonces sont reues au Comptoir InSS de Fubiicit, 9 Rue Tronche!, Fu lier. I) C ireux de me surpasser, je cou sa ;rai l'article de fond de mon second numro au guano : Cet oiBamb'irg 1"> aot.— L'agitateur Laufnbrg, pourtuivani sa campagne de propagande en fitemdu bo'.chvitm nationalit, a parl hier t)ir dat le faubourg J Eppendorf devant planteurs milliers dauditeur, parmi lesquels on rem trquait a aueoup dancienscomb.it tant.* portant oslensiide aient la croix de f r L orateur aprs s tre longuement tendu sur les crimes commis par la France, a dclar qae Lan ces par is politiquee, lexxption peut tre de* dmocrates trop timor* taient a'.i'cord pour recon>x>it--e qa une nonn.dh gutre ave-U tfunot ne pourrait tre vite li a ajout qu'il fallait, dit << p i seul, s y prparer et qu'il importait de conclure lans ce but avec la Russie des so'jits une alliance, forai dis et sans rserve. li-ie trouvai install sur les gpaQ M ,i P crivais-je en subs'ance, .1 :i _->.. .„!, ..„ ..,..,11.,.ri *'. ..__ ._.!! I „ !.,.. ...,,.. 4, Bfeer c il m'attenaait, un vi'-illard WriLle et rus'ique qui semblait quelque chose sur l'eslounc. Liions, lui ditt-je, ma pe!i e ptnqae : Consuls du mde~in.\ l'oastea. me domunda-t-il sans ciraptede cet excellent avis, le IWIU rdacteur en chef'.' j ai cet honneur, vieillard BWriole, lui rpondis-j. le suis, moi. teprit-il, i'adrain ; ir dlgu de t Caiottes et l'oi%  NUI m'inclinai et attendis les flici* U. Awz-vous de& connaissenrea continua ter, matire d'agriculture Oui,certesMais thoriques plu '.thoriques : surtour thoriques. Je m'en doutais. Et c'est sans I i vos connaissances thori i que vous avez fah appel pour (Rponses aux lucteuis larues le dernier numro de tCarofea Poireaux ? -Oui, c'est cela mme, vitilvnrable et adminisrateur ju, lui dis je. Y auriez-vous J quelque erreur ? Ear quoi non homme lut hau'e Hi ce qui 6Uit : A. Jim : Les raves doivent jamais tre cueillies la M, cela leur fait tort. Il est ind !" >ent prfrable d envt.yer un m pour eecouer l'arbre, la MU. Ainsi, pourj VOUK. les rav#a faisentaur les arbres, demanda fkieor l administrateur, sans dou [ %  corieux de s'instruire. "en / c'est une faon de parler. 8 Peut prendre cela comme on loi.,. doit tre trait avec les plus grands g*rde. Il ne doit pas re import avant Juin ni ploi tard que septein hre. l'our la reproduction; il vaut mieux prendre des femelles, aux q lelles on doit do mer en hiver un local bien chaud o elle3 n'a vit pas les pieds mouills, es qui o*ut causer des ongplures •oivent ilengerflnsos, Vril <• SIK ont nos coura iM o'di. pendant l'allaitement des petits. Connu 3 l'almauach, ce printemps IX an ouait une anne tardive, i ed g g?ai les agriculteurs faire leurs aeiuailles un mois plu3 t', pour viter le re ard. Un lecteur assidu la otetaiqu i vieil abonn — ayant crit Ci o tes et Poireaux pour de mn.d.r comment il pou rait le pus i iclleoneat protg r ses cho/aux aoa VA Tamis f Panamas/ Pour Honines, et paoi Dunl Ch;z Lloiidi SOL%GES Rue Courb?. ire ta pm'i e des ta)ns. duran. \as [ %  i'a OM, j lui conseillai di laisser Sr's bt' sal :uii i duraut les ebahuri et de f mer plutt en h ver, sai Bon durant la jualle j avais cru re marquer que lei HOJi Uient raoics uomb.ejx. norme On se I arrachaEt je las reproduit un peu partout, Les jour Dans h'imois.i jues spcialement firent de larges emprun s ma uro se E i ci rot, fait d gne d'tre relev et tou' 1 eh ge de leur honntet profdssion'.elie Carottes et Poir-aux qui la clnse il une rclame nor un i ais au |it, des salresdoivent tre tires. Lu clair! dtum clairs de lourds grondements'. Le cuirass tremble Le cuisinier aussi. Ses cot aux et fourchettes sont partis ds la premire salve. Comme le canon est dirig vers la terre, ils sont pat s droit sur le Grand llotel Ils s abattent au milieu des lgantes qui, assises sur la terrasse, savourent les ijlacis 'Des vitres sont brises. La faade est crible II n'g a heureusement aw un bless. Us Anglais voient dans cet accident la preuve que les chaleurs t un honnit un verse',qu'aucune manitstaiion publique ne saurait laus-, indiilrent. Actuellement, il ne se mange pas un g got entre copains, ne se tue pas un cochon, ne se baptise pas un mo.me dans le canton, sans que la presse sou convoque i la tte. Kt que si uu chat est tomb d'un toit ci que leur journal ne soit pas te premier i telater 1 vnement, -o- les lecteurs menacent violerni4it.il de se dsabonner. t, c'en est trop U propo>e et d mande que les intresss tissent ofi co:uts-fndu, eux mmes.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 15, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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vitrr&n *nne No '^
Poit au Prii.ce.Haiti
McicreJHbSpiUlUiiWW
plRCTEDR- PROPRIETAIRE
(jUrent-MAfiLOIRB
VIagistrat Communal
tf NUMERO 15 CENTIMI
g: 2.00
iinoi
DEPARTEMENTS
ITRANGER
{roi*
mois
G. 2.50
7.00
800
.nonces sont reues au Comptoir In-
SS de Fubiicit, 9 Rue Tronche!, F *oB'.\, Trotta Hill. Londrer!
rti, 2}, Lct'giW Hill, Londres"
Quotidien
REDACTION; Rue Amricaine No. 1&8
Les querelles ne dure-^
raient pas longtemps si le
torl n'tait qae d'un et^
LA ROCHEFOUCAULD
TLSrBOM: W
FANTAISIE
I
I
Viennent d'arriver par
dernier lileau
R'z de Saison, Tabac en feui!le9,
Pneus et chambres air *j \xt de
toults les dirneneiona
I.e ton' des piix tn'a avar lageux.
I. N.CRlY & COMPANY INC.
CHOSES ft AUTRES
Une nouvella guerre avec la
France no peut, tre vite
r;i
Mvtitr I0.;je devina rdacteur
kffdfl -O.b'es et Poireaux ,
Blricole. qoiqne hobdorna-
, Ce qoim'.i^te accepter
i aggfz rinmrateur, c est
Luut d'shord, j ais bc. ht
S ji possdais, eur l'agriculture
-ral. quelques coniiBissouces.
E issez souvent, mang des
Kl et des poirenux. Je connais
Salement de vue le* choux et
pommes de terre. Kn outre j -
ttpsble de distinguer un r eu
une fourche et nn cochon
une poule J'tais don,', je
le dire sans fau-so mnd sali*.
bien prpar ma tche. E',
gd beau zle, j m'y attelai,
crmier numro, d ma
!, parut. Et l'attendais, avec
ineimpa'ienee, le jugement de.
tences. Le lunch matin, 11
ireiet demie, en arrivunt la
ticilon heures de bureau : '
IK
tce,
lesquels rar a I ration, que j avais
rois sur ruon nez par prcaution.
Sur quoi il me traita de veau marin
et sortit en battant furieusement la
porte. Bref, il se conduisit de tHie
f-con au'aprs rllexion j'en arrivai
a me demander si quelque chose
ne lavait pas mconten'- Comme
j'iguorftia toutefois, 11 cau^e de. sa
mauv 1*8 humeur, je ne pus y ap-
peler de soulagera^nf...
Si c tait, par hasard, de mes ser-
vices qn'il o'eUH oae satisfait, c'est
qu il tait bien d'Ilhile, Car cCarottes
et Poireaoij *ous mon habile et
in ullig^nte imuul-ioi. avait un suc-
cs proligieux1 Kt son rdac eur,
dans la pe ite ville, tait doveau une
gloire. Il m arrivait parfois, dans la
rue do rencontrer des groupes qii
eu chucln'aut, ma dsignaient du
doig'. C'est lui, disaient-ils Et je
n'tais pas p->u lier.
I)Cireux de me surpasser, je cou
sa ;rai l'article de fond de mon se-
cond numro au guano : Cet oi-
Bamb'irg 1"> aot. L'agitateur
Laufnbrg, pourtuivani sa campagne
de propagande en fitem- du bo'.ch-
vitm nationalit, a parl hier t)ir
dat le faubourg J Eppendorf devant
planteurs milliers dauditeur, parmi
lesquels on rem trquait a aueoup dan-
cienscomb.it tant.* portant oslensiide aient
la croix de f r
L orateur aprs s tre longuement
tendu sur les crimes commis par la
France, a dclar qae Lan ces par is
politiquee, lexxption peut tre de*
dmocrates trop timor* taient a'.i'-
cord pour recon>x>it--e qa une nonn.dh
gutre ave-- U tfunot ne pourrait -
tre vite
li a ajout qu'il fallait, dit << p i
seul, s y prparer et qu'il importait de
conclure lans ce but avec la Russie
des so'jits une alliance, forai dis et
sans rserve.
li-ie trouvai install sur les gpaQ M,iP crivais-je en subs'ance,
.1 :i _->.._____.!, .. ..,..,11.,.ri *'. ..__ ._.!!______I___!.,.. ...,,.. 4,
Bfeer c il m'attenaait, un vi'-illard
WriLle et rus'ique qui semblait
quelque chose sur l'eslounc.
Liions, lui ditt-je, ma pe!i e
ptnqae : Consuls du mde~in.\
l'oastea. me domunda-t-il sans
ciraptede cet excellent avis, le
iwiu rdacteur en chef'.'
- j ai cet honneur, vieillard
BWriole, lui rpondis-j.
le suis, moi. teprit-il, i'adrain;
ir dlgu de t Caiottes et l'oi-
nui
m'inclinai et attendis les flici*
U.
Awz-vous de& connaissenrea
continua
ter,
matire d'agriculture
Oui,certes- Mais thoriques plu
'.thoriques : surtour thoriques.
Je m'en doutais. Et c'est sans
I i vos connaissances thori
i que vous avez fah appel pour
(Rponses aux lucteuis larues
le dernier numro de tCarofea
Poireaux ?
-Oui, c'est cela mme, vitil-
vnrable et adminisrateur
ju, lui dis je. Y auriez-vous
J quelque erreur ?
Ear quoi non homme lut hau'e
Hi ce qui 6Uit : A. Jim : Les raves
doivent jamais tre cueillies la
m, cela leur fait tort. Il est ind
>ent prfrable d envt.yer un
m pour eecouer l'arbre, la
MU.
" Ainsi, pourj vouk. les rav#a
faisentaur les arbres, demanda
fkieor l administrateur, sans dou
[corieux de s'instruire.
- "en / c'est une faon de parler.
8 Peut prendre cela comme on
loi.,.
doit tre trait avec les plus grands
g*rde. Il ne doit pas re import
avant Juin ni ploi tard que septein
hre. l'our la reproduction; il vaut
mieux prendre des femelles, aux
q lelles on doit do mer en hiver un
local bien chaud o elle3 n'a vit pas
les pieds mouills, es qui o*ut cau-
ser des ongplures oivent ilenge-
rflnsos, Vril < sik ont nos coura iM
o'di. pendant l'allaitement des petits.
Connu 3 l'almauach, ce printemps
IX an ouait une anne tardive, i ed
g g?ai les agriculteurs faire leurs
aeiuailles un mois plu3 t', pour
viter le re ard. Un lecteur assidu
la otetaiqu i vieil abonn ayant
crit Ci o tes et Poireaux pour de
mn.d.r comment il pou rait le pus
i iclleoneat protg r ses cho/aux aoa
Va Tamis
f
Panamas/
Pour Honines, et paoi Dunl
Ch;z Lloiidi SOL%GES
Rue Courb?.
ire ta pm'i e des ta)ns. duran. \as
[i'a OM, j lui conseillai di laisser
Sr's bt' sal :uii i duraut les eba-
huri et de f mer plutt en h ver, sai
Bon durant la jualle j avais cru re
marquer que lei HOJi Uient raoics
uomb.ejx.
norme On se I arracha- Et je las
reproduit un peu partout, Les jour
Dans h'imois.i jues spcialement
firent de larges emprun s ma uro
se E i ci rot, fait d gne d'tre relev
et tou' 1 eh ge de leur honntet
profdssion'.elie Carottes et Poir-aux
qui la clnse il une rclame nor
un i ais au | me'aeinandai djidans quel ternies
j allais scepter l'augmentation que
la conseil d alministration de Carot
tes et Poireaux, immanquablement
muterait pour molfrir.
L nomro 8 avait paru le samedi
01.'. Et lundi.en arrivant U ldac
lettre du Conseil.
Les Anijlais affirment que l'aven-
ture suivante est absolument authen-
tique. Us la discutent lon'juimenl en
en tirant des commentaires comp iqus.
Voici les laits :
Dans la rade de Port au-1'rince se
trouvait dernirement, un cuirass
anglais Le temps tait beau La plu-
part de.* matelots dormaient sur li
pont. Seul, accoud au bastingage,
un cuisinier travaillai', travaiLait il
srieusement t II serait bien dii/icile
de le dire Atais U avait nunt, de sa
eambvt touffante, un panier rempli
de couteaux et ,ourchelles [qu'il devait
nettoyer.
Soudain, un officier surgit, qui de-
mande qu'on lui apporte d urgence
une boisson gladf.
Le cuieinttr pour se ^mettre en
,;/,./. a excuter l'ordre, regarde
o provisoirement il peut ranger ses
couteaux et fourchettes Aucune hsi-
tation In immense canon tel l qui
Und sa gueule bante Cett un asile
tout trouv. Dans I ouverture cglindri-
que o brillent des rainure, couteaux
tt fou bettes dieparaistnt...
La eonroionte tranquille, U cuisinier
se dirige vers la cabine de l officier...
llijest peine arriv qu'une nonncne
ritmtit. Lee matelots se dressent. Les
cunonmers se. prcipitent d leurs pi-
ces. En l honneur Oc l A aurai qui vie>it,
des salresdoivent tre tires. Lu clair!
dtum clairs de lourds grondements'.
Le cuirass tremble Le cuisinier aussi.
Ses cot aux et fourchettes sont partis
ds la premire salve. Comme le ca-
non est dirig vers la terre, ils sont
pat s droit sur le Grand llotel Ils
s abattent au milieu des lgantes qui,
assises sur la terrasse, savourent les
ijlacis 'Des vitres sont brises. La
faade est crible II n'g a heureuse-
ment aw un bless. .
Us Anglais voient dans cet accident
la preuve que les chaleurs les ont une influence dplorable sur la
diseipluie mUitairt,
tio i. i i trouvai une lettre du
. Ah I au^meniation, me dis-ie. Je suis
La rubiuue- Animaux utiles a vra,miit curieux de voir ce qu'ils
1-flgrica.t'Jie et qu il convient de pro ^olli'en*- J lVm et i* li:3 ;
tjcr fut l'objet de toute mon a ten ,P ipjn8,bour-C'.!y, -il Mars 19
tion. Jjd^iivis longuement le han Monsieur,
neton, en indiquant aux agriculteurs Noua V0JS prions I vouloir bien
le meilleur moyeu d'en favoriser la ce931f irnidiatennni voire ac'ivit
multiplication tt la propagation, grav CtI0,.ea et Poireaux et d allai
ce la slection des espces. Ja lis .)rM filleuls vjs connaissances
di mme pour la t counerole et le [Conques en matire d'agriculture,
ver blanc, qui, convenablement le Voug ncu, pa,uissez plutt ds'g.i
v<5set eoigit, peuvent rendre les f p.e.1(j,e la direct ou d'un jour
plus signales services l'dgricuhu ^i intfotlrtot t nous nous ferons
re- un plaisir et un devoir de vous
Bref, je na ng ige.i aucune occa- rtCJinnihndor au Syndicat des fumis
lloo d'clairer nos paysans, paifois (e, con)pta crer un organe, pa
si arrirs, sur leurs devoirs et sur r^\n Nous vous aatonsons mme
leurs avantages- Arrosez, leur disais rep,0duue quelques uns de voa
je de prfreuce en t et quaud il f uJreti,( tj de Cirottea et Poireaux,
n'ipaspluil peut'tre ut le dnie fcttt]- ll)ua ci er, bien entendu
var, I hiver, la nei^o qui recouvre lNjUjV.u) paierons trois mrs
les champs et de ta retourner. La d lrftjleieii.- oo.iditioa que vous
campagne, ainsi, a intilleuro fiou. Vl n x, mmidiatement les lieux et
:::.,;.. ,., t Qivcr t tre Eu hiver, il eit. de plus, absolument que v0 :8 n ectivie/. plus une ligne
^eiet t ro es Us ont ce a indispensable que ceux qu. ont. dans g (.aoltts et Poireaux.
*^*n"\il*ml leurs propritesdes tangs carpes V Ag (z, etc.
-Redouezvousn ut tre v- ou brocha, pratiquent d ms a j, uia at,asourdi. Si d, li queje
^vSd^rui'dis'je que cee gUce tous le. UjU DU de. o^ ^ ^ u, bHuaid. lha.,i*i..
???te plaisanterie n'ait mdispo d'un pied dj d u.r^JWJ
.""Bien ,. bien. Je centinue. ^1 lom'.
" plutt avantage semer lea
IJiies avec les mucaroniB, cela
mphUe i ouvrage des incegrca.
H train ne doit pas.tre sec; les
I renia, en mut cas, doivent tre
ispo
. n08 lecteurs:^ Auquel cas, jo
If1!618 mettre, dans le piochant
IJWro, un petit eiretum au
| 'dlecteurs lisz vermicelles.
r'Miout ce qu'il y i de plus simple.
. *o lieu de rpondre, mon iuUrlp
I * cchira le jouirai en cent
I ""ucmaux. .|u'il pitina, luis,
"tai.Lt li mit en nielles toute
I ne G'cLjcib tubikt, jffciaj
pour que ! polteoni puissent tes
oirer et chapper ainsi une moit
certaine. K,. et\ pal contre, De pas
laisser les v.vieis sans eau plus do
viugt quat-'o benl Les laissons
eu aoailnraieul.
Le second numro, un vntable
trsor diuformalions prsentes
sous une forme tout la lois tcien
i li^ue tl flaieuatc.uvuit pTtt5U|
nature, cette noire ingratitude me
ccnfondit.
E-, pour me verger, j envoya a
la cou-urrence, un article sur la
Cu'i.lott d asperge* eu branche
que jafls, prpari pour le numro
t:a leir appiendra !
AHSLNE
Service .'d Hygine
Ce Service a des raisons suivan-
tes pour cioire que la bevretyphode
tend i inl uer plus ou moins dans
tjus les |*tyi, chz les hait ens aussi
bieu que les trangers, particulire-
ment dans les poris d'entre, tel que
celui de Port au Prince ou l'entre
et la sotie d'individus sont t.i fr-
quentes, li y a eu plusieurs cas posi
lus de fttn typhode. Parmi les
hxitienf, il y, a eu des cas reconnus
p;r des sdtiias de cette localit de
ii nilc, et:.. Ces cas, quoique n'ayant
pas : dclars des cas de typhoide
accompagnent de symptmes et de
tivie s.-mblab es,quaui aux genre
et i la dure, ceux de la typhode
et de ia para^yphoide, et devront d
sonnais nous paratre suspects.
C'jst pourquoi ce Bureau dsire
avertir la population de l'existence
prcbibl d'une nlection ivphoide et
demande que tout cas suspect soit
port no;re attention.
Nos recommandons aussi de faire
bouillir l'eau devant servir la bois
son, de ne pas y mtttre de glace et
de ne pis nw.oger de vgtaux non-
cuits ou des h uns exposes i la cou-
tarnin loa.
Tous les plats et ustensiles devant
servir i la ^.ip3ra\ion ou la con-
so n:n.ition des .linieots ei boissous
doivetit eue lavs .i l'eau chiuJe.
Prenez vos prcautions. 4 l'avance
et viuz une longue tt ieuv: ma.*
Udi
Je rencontrai hier, au caf, un
brave homme suant ssng et eau der
rire les quatre grandes pages de son
journal Moi mme j'tais plong dans
la lecture peu aise des vnements
polonais.Ap/s une demi heure nous
nous rapprochions insensiblement
pour unir nos etlotts contre une t-
che aussi ingrate, lit le brave hom-
me s't'porgeant et suant toujours
me li* part de ses condo'snces :
Vols vous rendez bien cornple,
me dil-il, de ce qu'il est malais d -
tre plus ou moins au courant de la
foule d'vnements qui se passent
chaque jour sur notre globe. N'allez
pas croire qu'il n'y ait aucun moyen
de remdier ce mal. Ce serait m-
me trs simple. Il suffirait de crer
un emploi, un seul pour toute l'Eu-
rope. Le titulaire s'appellerait par
exemple* Ordonnateur des vne-
ments ordinaires et extraordinaires.
Sa u:he consisterait i tablir une-
sorte de programme suivant lequel
les enttevues politiques.les incidents
diplomatiques, les catastrophes et les
etimes se drouleraient, et ce. de
telle sorte, qu'il n'y ait janwis ou
trop ou trop peu de matire.
Ainsi, aujourd'hui, dites-moi, s'il
est possible d'en sortir. M stinguette
lait de l'*vion prcisment lorsque
tout le monde s occupe de la malle
mystrieuse. Et c'est alors aussi que
Landru rapparat en scne. Mais ce
n'est pas tout.L mir Eaycal ne cona
prend pas qu'il choisit mal son mo-
ment pour aspirer un trae, ec
bokhvistes et polonais soniinuent
nous achvera coups de commu-
niqus.
Vous voyez la ncessi qu'il y a
de confrer mon emploi dordor.ua*
teur. Aussi t tout serait class'..uue
eu deux sema ns durant, on ne
s'occuperait que d uu beau crimt.
puis, pendant quelques jours on par-
lerait poliliqueif Mistiugueite aurait
son lour, ainsi que le dernier immor
tel nomm ou les pourparlers l
Krassine. Quel rve, n'est-ce pas f
j*1 Ht moi bonhomme continuait
s'^ongr, pour reprendre courageu-
sement luide approlondie des ve-
nemen s du ]our.
COMPTES RENDUS
Les comptes-rendus, c'^sl ce qui
gte le mtier des jourialisUi, m-
\ er, par ailleurs si vlein de char-
mes. Sans cela, leur vie serait ex-
quise, de mme que l'existence des
protesseurs arait pleine d'agrmeni
si ,ces iminents fonctionnaires n'a-
vaient pas de le vans i donner.
Le journaliue, c'est entendu, e>t
un honnit un verse',qu'aucune ma-
nitstaiion publique ne saurait lau-
s-, indiilrent.
Actuellement, il ne se mange pas
un g got entre copains, ne se tue
pas un cochon, ne se baptise pas un
mo.me dans le canton, sans que la
presse sou convoque i la tte. Kt
que si uu chat est tomb d'un toit
ci que leur journal ne soit pas te
premier i telater 1 vnement, -o-
les lecteurs menacent violerni4it.il de
se dsabonner.
t, c'en est trop U propo>e et
d-mande que les intresss tissent
ofi co:uts-fndu, eux mmes.
-


: i i -h
FaitsDivers P^Hs
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAII
COLLEGE ST MARTIAL
BENSETffNFJMENTS
METEOROLOGIQUES
Mardi i \ Septembre 1920
HaromUre 76/ 5
1
!' minimum 2;,!
maximum )) 2
Moyenne diurne 27 1
Ciel clair jusqui midi et couvert
ensuite.
Vert d Est (rais.
Bom:rc cotant.
J.SCHERER
Une excellente mesure de
la Compagnie lectrique
La I 1 icm je
une excellente ju
Wlil
Les
Mjpprimt .1 le fils ariens seront rem
des nli louteri
i)n 1 e
1,4" lera des plu, aise:
sur le u/ari Je la capilalca
Publications reues
Noua avou i n u ;
- PRO PA 1 ItlA 0 im I
mtionaliMe dominioa ne et du comit pro Santo-
ix>r.in).-.i de Sam
- L CRAPOI LLwT, arts, lettn ,
PRAN .:; 11 rg, |ue
conoruiq ic, littraire.
Compagnie des Pompiers
Libres
Le Conseil d'admini iration i C igne
des r
irme poui
de i. : ; de cette co
voquos ce >oir 7 h Centrale.

ici ( ; ion.
Disparition du courrier de
Jacr
Grande Idvir i *
.
courant de J .
U tut oient
recherche . ,..::.. ri .-. par
1 Administi ition Postale dao
ver les tacj lu: :\a-,\.
Mariage
Porte-Paix. Jeudi courant, ;i |uatre
heures de I aprs-rn
Mme Re 1
de la civil de
Monsieur liliiei Odei ci de Mademoi
tadi ird.
l de la marie MM.
les Du ( 1 Champ 1
et du cot de 1 po : 1 le Di ... u et Mi Ha.
niel Thomas.
La bnd le leur .1
donne don

lin A
parrain, i m s., di irmante co 1
Rochemont
Mille vusua de bon nouveau cou|
Cadet et Pohard.
Oue ceux qui marier, t des eigo'S
ou bsptisent des mmes, continuant.
nuis qu'ils en informent i mes
les popuUtions,s'ils CQleatque a se
sache.
Si les contirenciers et les eanti-
tricas tiennent absolument ace qu'en
parle de Icuis petites manifestations
et ils y tiennent hlas qu'ils
se couvrent de louanges eui-mmes.
Ce n'est pas malin* Ou n'a qu'
dite : tt paroles enchanteiesses
du distingue pioltssuir, 1 heure se-
loula irop vue Ou bien: c (amais
notre :ympathique contralto ne lut
plus en lorene que dans le scheizo
de Macbmskof
Uae la malandrin qui a euforcii
la vanne Uu bijeuUel nune lui-n.c;
nie 100 eventure,avec humour, dn-
ia colonue des laits diveis , s'il
titnt a ce qu'elle soit rendue publi-
que. Leniiiuio suivant donnera U
rplique du Djouticr, si cet bot
ble cemmeiant a uu autre point de
vue.*
De tn.re de l'asassain et .U'sa
vie iine chacun p'end'ait la plume
a sou toui a supposer qi e la v,.
ne ^o.t pas tout a fsit mo te
Ce que j; demande.c'et le j i
p^r la collabort 00 de lous. Les
journali tes, alors debarrasMi de I
de menus Li s qui prennent le plus
claii de leur temps et de leur in elli-
gesce, pounaient enfin se consi
a dm.. ii u 1- tj
* que...
JEUDI
UN MARIAGi, AUX
FL' I .. ',UX
Kliru cot r
FIAN3K OOUBAQEUX
Comiq
LE TANGO Dii LA ;..
Con l'n e dram Iqoe, pi ;.
1 r tes artieti -'3
I ntre D. 1 ni
on "J I
A propos de mai -
chandises
par anticipation
No're confrre le Nonve'.iitte i
a n qu' la si i l'inc lent
fui v- nu la sera >' rn e en
l justem nt pop j i de li-
vre; rebut cii - pai an i l
, il n en ter i ; 'us d iv. i
cette 1 cn aux e a Li
1 I 1 ;i lo
fait d'un i mploye de confi n e d
01 tan m ''on -i ; la \ 11 e ' i
puis assez i Dgtempa n'a
?a) Us droite en toiffran'-e
alors :ejU4 Ite patrons avai i t toutes
lea tailOM d'otro cocvil us que le
avait t fait. D un autre
CO un u ici1 i i ouaae
a ,-.:. pi, i ; os en prison tua
ordres do a i u!oy do
co est en 1
M aigu ''
de i.o re cooi 'w qoe la mes r
petme de dlivrer. m irchi ? i e i
i, D ation, et ml il :.-,' m
au teramerce, U n'y pas la
rap.'-trter pour un sim le incilcu^.
Imposantes f une'
raides d'au
Sergent hatien
11: ODt < .
SloAuue.lfeS
Andral.si i ;uta
ne i' ;>t> Q'IlDi;.', J'olice
;i iiuo na .ui u n-
dus. le LU t et i : du la
r i fun a llea
i.i Muhiq e du l'.iL.ii
u s de bu ux ;. o
.i i iicon lim cor-
billai t qo entouraient d i
: : en tenue JJe salvee lurent
tii i c iiiif : ur l'A ombe iiu
Qt qui i tau. un hum ne
du devoir, trs estima de ses chefs.
Nos cuiidoleai.ctd ta fimille.
Avis
1 Iministratifi l'os
tes s en
et au con d erce qu : les j es l< r-
u.a; ... o i du 10 S'pien b c
rour..: t, di lacmel p rots
Prie. i oports p r U t
de-l; ire, dans --i nuit de \
Samedi de ia semaine dei i.rc.
.. ..s rechetch i tes | lus ac
tives lattes sur les lieux, le sac d-s
pbjets tecommands compris dans
cet envoi n" vatt ; ail a -
roat en dplorant vivement ce c b
de ton | aie, LA mi i^b...uo.j
donne aux i uiesas 1 tssuiance que
de i ouveaux oidies sont pa s| ouf
que les invtst'gations cummeccei
se poursui\eut sans relient, en vue
de retrouver le : ..c manquant.
Pou au Prince.le i i S pei :;2o
Pourj viter

i-tTouc. INTS
lARRAS o;.:,
IL SUFFIT do prends

tua 1er Caux jour.
iiSlshaut
147,1 iris
Hais il iaut exiger Y> Mes
qui sorit tant fait MaadsCfl
et sur elkieuna doi^uctics les mots
OEHUT A PARES
nt imprims en noir
Varits
CE SOIR
Pour la don i e '
La Cuve
Les Tanno*
G -.00
Nouvelles EirifRjres
; j Si pten b:_
GENOVA S' r loi i de
uurnement dos Soviets lea on
vi ien iti i >ns sa pont empara du
ir 11. sto qui : pai ni an gou
vern nier? anti b >!cli \i to do la
le.
NEW k'ORK. Le cheval do Wailer
J. ^nlmon a Ri'gn la conrae dins
o .t Pa k II a c invert une du
ce do un m Ile ot demi en deux
minutes 28 ae :ood< i,
N \\ .;;, A ca1. si d i h Rrve
d i in loy i de 11 Br-k'y i l! \\ il
Transi d na ramwaya conduite pur
descnip'ovOi Inex eitsontfait colli
sion. <> i Fig a'e un mort et unt cm
ta ne d bleaas.
it >W.E Lee di rnlera rapporta pu
b i s dirent (pie i lusde cert vi'lages
ont - dtruits dans le dernier trem
ble m 11 de terre.
MILVN MlneUurs f.-rames ait .que
rerjt plog de X;i.O f b:ipies de pro
doi's ciiiin.ijjts L s ouvriers ont
nbl no un i uin nti'ion de salaire
d UO 70 89e-a | h 1X1 O Le gnral M'guel Pi-
i e la, la te r de ieux c t:t- hom-
s", s: ic m armes contre le
&0U1 ernement Lea troupes ldra'es
s I 9 fcursuil.
W tUING l'OM- Des informations
ci!hc;e!lesdei su.ii des dioutcs rptes sou:t.jr;es
pai les troupes bo'chvistes sur tout
le front polonais et les difficults
>:u gouv^nement
des avec ks nations occiden
taies d :. oce. il y a un grand m
c- ntentrn m t entre les Russes et le ;
Sjv ct On craint une grand: :r:se
u. iractre Joe J.
bio kliOLM-Onan on que
le g,ojvernement des soviets a envp
\ plusieurs rfgenti en i ah >. peu y
diriger Us tttiques contre les Ubri
ques par #, ouvriers et tgl e r :.ver
:..r |e gouvernement de Giolilti.
ROME les g vistes se soat mi
pa de 'a !b; qae des autounb is
Michelin noaiqje ce ceesde Prstt-
mo.i et t' r: i

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Or 8 C9 le millier
EdESTEVE&Qa
POHT-au-PRINCE w
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i
...
Sur l'ordre des Squestres l.iqui-
re, pat tir dn ^(J(viqgt)Septem
bre ci uiant la 1 baimacie Centrale
testera ouverte loua i^s joinp, le
ri manebe except, de \ (dix)beurea
m .
Lea produits toxiques ne seront
vi, dus qn'aui pereoim.s nutorises
li i : vi ndre. mai I-1 nutres et les
spciefils seront livr! n'importe
m personne et par n'importa
i] I it.
Seule Kt n il mis tn vente k-s pro-
i s n connus ho. .
reil-ic*Piino< ;'s h Septembre 1920
/.' I Sqii .'... I I -firtlulrurs
0 SCARk4& A. J. MAUMUS
Wiucarnis
ET
Les Convalescents
Il arrive malheureusement chaconj
nous de tomber nm'ade pour un ! plus ou moii s lon et dVlre ainsi cl
de garder le lit ou la chambre.
Au bout d'un certain temps, la raaledsl
est passe; mais on reste puis eansforrj
et Fers apptit, on se trame du lit au
ituil, ( u lai t uil eu lit. Cet c'tat [tu ie
longer pendant lorglcmps, C'est pitc
ment a!o a qu'il imi.orte de dotner
convftjescen'r-, de temps* autre, uni
doWincarnis De la sor e- la prw
chique, contiVutive une malad'e gra
peut ic considrub ement enorte, au
ivite Vo iltz vous essayer de rduire
quelques jours une convalescence qui,dj
temps ordinaire,durerait plusieurs semaiat
Faites un essai de WINCARNK
Aliment ideil du convalescent, bai
d'ixtrande malt, extrait de viande et i
vitux Porto, le IHNCAKMS vous toaM
par la rnpidit: de son action.
L'est le coup du fouet, le stimulent a
sairn au san^ tt i' l'eEtomac aprs
n aladie.
,___ Apptit, benne digestion et vi^uenr,
soi i ira itbu.ii.ia lumdiati de tt nantmcnt donicile.
\\7l\li*iy*ij / ^ *rai recanslituant naturel, dlicieu^
Ww IIICUI liCo siriuljiil, vaviiiaiit et lo tiliant. thqi
verre donne une n ii-Ve-lle vigjeur et amliore 1 sani- Hecrratm
d^ n^r p!tn de 11)00 mdecins. Prpare pi-- CU LEMAN & Coti
Angle e'rj. L'.joi gurei eh z
L ranch J. Martin
Agent pour tia li, Port-au-Pnnca
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