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Pni'i la Maiics neguet le. Vice prsident de la Commission de la Maine militaire la Chambre des dpu.s Juelle devra ire, demain, nclre putasance navale ? La recoastitjtioa ri* U ilote commerciale qoioous est. indispensable dpend.aussi b:m que la scurit uc l.i France et do ses io lonies, de la iage oigapisation de roue marine de gueiie. No re pays, menac de dangers renaissants, don taire tout l'eto l ncessaire ; ru.ai par qustie annes de latte, i| doit s'mteidie tout gaspillage. L indill rence de l'opinion pub.ique, l • %  ard des choses de la mer, est une 2"s causes principales de nos malta cona davant gutire. Nous ne pou vons pins commettre de DO l cueuis. C'est pourquoi le pisent livre vient a son heure. L'ouvrage t >mprend trois par;; Une ode dai doctrines et du teriel ce 1914 &o e contte bistoue de U aueire maritime eau:, laquelle le grand public trouvera poui la pie ruire lois un expose dcnsembte ou vnemen s principaux et d s fars les plus caractnst nues, ei no, dega •gant les leons d'un Ul lu torique, une iude des nc< d'ordietacu que et matriel, auxquelles do t %  ondie une ara ce uavata moderi e Comment constituer no re I > quel, types adorter, quelles co rions directrices devji.s nops suivre? Telles socl, ea deioi.e anslyse, Us qut>l:ons primordiales sur lqu ,:ee ouvrage donoe au grand uub:i; de prauz lments u information La Compagnie des A'Pompter Convocation ~ Tous las p n> pi-ers iaaistlbciement sont convoqus il U Station Centrole le dim cne idu courant a bres pr ...*.. en uniforme, pour tmtendiu une coiBmuulcitiOn du Commandant ..,,...,. Kuuriie Dl QAND Conrn u •:••' dt '" Comsjng au Pvtnpiere. OBSERVATOIRE DU 1 i HT SEMINAIRE COLLtGEST :. ; .-RM. L REN SETG NEMEN S METEOROLOGIQUES |eudi 9 Septembre 1920 Baromtre 7 6 9 i i minimum 24.0 œaxin um ;J t M-yenne diurne 2S 2 Ciel assf/. nusg ux le jour p esqu: clair la nuit E:lairi. Tonnerre. Halo to!aire raib.e. Uarcm'.re constat". f.SCHERER Nomination Nonapplaudissons %  > %  i-Louis comme juge dePaii delirt U1 1 n M M %  %  I"** 1 iue. \l, -, u intgre en J"1 dj Uure apprcie! 1 |iialns de k ux tribun., de Pais le Ciraoae, de Thomaxeau, de Peuon • : ei | % %  %  • vie. deux morceaux de su re ; cor. vnr le rcipient ; taire* cuire Yi cirfminutes. Au moraei 1 de servir marne* duuberstl frais bacb av< e du benne, n#n ttre %  : 1 et l et remuer •vivement vour bien mlanger. 1 1 cuifa le plh:! tiats bacb uvec du beitue, eu meure Ciel l et n rautr vivement pour bien mlanger, sans cuire le persil, vernir do Buite dans un h gntuier ei servir. | IPETIT POIS A L ANGLAISE. t-aiio Cttire un ittre et demi du pe tiu LIOIS Rats dans un grand bassin d'eau buuillanlo et sale, en ob-r vau j t'il doiveni cuue grand leu et tsiih euovercle. i.e terni a do cuis aon ei-pend; bien entendu,* de la qualit des lgumei employs. Mais, 1 utant qilt possible, il tuui que les pttits |IOIH ne oe trouvent cuits que juste au momeii ia i*'s servir.Ou les goutte et ou Isa saute un peu sur le teu pour b en Ps se lier • 1 DU SL'ivs les.avo r lies avec un lion ceau de 0i urre Bn.oo Ita aasaiso:.1 a d<* se. et de sucre e, on les stit huasit' bieu eliauus dans un lgu mier. Ed un iqe, le \rai pois a i : \i glaise e don pas 1e I au bourre 'nus la ctiaeiole • on 1 ou mettre %  i -'*' i8 un ''• mettre uVsue •> %  cou^Uieu de beunc qu uiik'rii ll poi Jaul> """ t MiLUH unoo La question d'eau D'aprslei iniorma'.ioni ijuenous ivon eu i d' ci que. line, euion d'eau jeta en grande partie rsolue. ,, |uini i)ui vienneni d ti 11 -'-'" "' de Chose pouru dani la canalisation nentetonl ient le dbit. Nous n vw dtail ur cette lm| • tante question. M. Briynac p ar dt la LU ne Pan aill upurintendant de la I' C, s. Kailrcad. [I ient 1 ndei Je machines pour la compagnie du wlurl, U P. (J S. ci la il A SCO. h tout espret au'avet l'tivee de co riiachl1 prod lise une nouvelle amlioration dans ces diffrent:! set vices. ,!.,. Delmas 1. ira Dimancht 1 SM| H a ^ourjn; 1 du m ne ma > ,, ,..,... ce en l'l, 0 me de La (len Le V\ • C. du Marche en kiaut On les travaux de coi : du du Mar en hau uv*. On ., Iivrei au public, ou hydradiiquc. a I hy., .., don. en eftet louctionnci vant a l'got . Le paludisme lia ise des villenaturister, Qn si a le %  „ • nu de M irtisan, M wton ei l'nor. es soin obligs de n C'est la un e ces ^"i, licieuses 1 oui les %  d Cad of Thanks n i aiul .u.tiiliihalats.l tO' anJJlowers ftbe laU il M. : l Uunds wbo wtre ptesen 1 al a '.funerul and al.o U %  <.< u 0 ufld tan i and Uitcrs 0) condoUnce ;o tbi Sliiii ot tbe t'uld and General bosfnlal. Mm 11 M Sbea and fanul) Remerciements 1 bien stifferimenl tous ,, 1 t et allis qui ont bien voulu iicus tmoigner dis marques ..Y sym/ ;urs el des cou* u w la iombi at noire regretli h. M Sbea, did ,— OMU que tous 1 qui taient prsents aux funrailles, — et qui nous ont adress des caftes, U • grammes tt lettres de condolances en tetlt doul, ureuse etreonstan Xuus prsentons l expression dt 1 notn mu gratttwte lElai Major du t'uld General Hospital. Mme ll. M. Sbea et famtlle, 10 Sept.n.tie BERLIN le ministre des alf.ii.es tracarea Von Simon visita Pcmbas sadeur dt 1 :. : c? pour lui donner les latistacticn demandes i la sui e de l'attaqne du ccusulat de France a Breilau. La pre se en gaial com mente en termes lis ufavorables dt ac:e qu'elle considre humiliant pour i Al em?gne. NE Y-YORK. — Le service arien entre New Yuik et San Francisco se ia inaugur 1J semaine prochaine. UCbKNE. Aptes un epos de plusieurs jouis Lloyd eieo T ge_est repiili pour Londres. Le premier anglais a accepi le projet de la runion des leaders ouvriers de la Gran de Hretagne. Lloyd ieorge accepte de se runir ave*, ces dernier* dans le but d viter la give gnrale. Les lments con leivateott conseillent i Lloyd Geor ge djgir nerg'qaemtnt coutre le ouvriers pour terminer avec touts menace de give. | f c PAlvtnt .re rtg es entre eux et que le GottreroffflCbt lera le D.essaire pour maintenir l'odre, VKSOVlBi Li commission polo naise a susie^du les relations aye la Lithuanie a cause des divergence* de vues concernant la delimtatoa des houiire tout lut pivoir une gurie entre ces nations. LONDRES Les tlgrammes olfi ciels de Litbuaoij disen^j^que les armes LthJanienass oai ;p.is plu jienrs villages polootts prei de Sa valkiVARSOVIE Les nouvelles du iront de lj rgion de Brest L'.tov.k disent qu'une grande bataille se livre entre Kasses et fo onais. Ces d.rniers ont obteuu de^SUC.i hur toa^ les points Les combati sont violent", l'ouest d la Bug-L"! pi onais avmeni sur HUi z. Ailrcsscz-iuus pour toutes les rparations de vos batterie a Ariuauii iHaliebrauciie \22'i, Avenue Grgoire Apply fur ail ktnds oj repairs o\ storage baltery to % Armand Mallebranche L'z Avenue Grgoire* AVIS Sur l'ordre des S'queetres Liquidateurs, partir du -u iviogt/Sepiem Lie courant. M l'h.nuacie Centrale rebttia uuverte luud les jouis, le dimancb* txctp'., de iu (dix;li.urea midi. Les produit! toxiques ne seront vendus qu'aux perauiinus uutoiisees les revenflrSi mais les autres et les apeciali.s seiout livres a n'importe ijuelie personne et pur n uiporlt) quel e q JUullte. Seul eereint mis en vente les rrcdui s reconnut bu s. l'tiil-iu-t'iiuceiie k-rSeptemli.e I9J0 Les Squtelrtl Liquidateurs 0 aUAUFAct A. J. MA U M US 'CIGARETTES I ._ Varits CE SOIR i^ES MYSTtlHhlS DE UEWYORK I '!> et lie pisodes LE MASQUE AUX DEMA3 BLANCHES Kntuo G. l.UO Mouvement maritime Le L T ?. Creen Lane* 0NDRE9, N.10. ANClXTLKllFPcnsijlvanl'i Caf Propritaire Mm Blanchi' Dpars Cime i la glace, sorbit, Sandviebes, ('onse:ves et toutes sortes de OOiSSOQS. 1 i cil icmei t :itu li u.: Pave ei pourvu de loutss les cerrn uJits modeiaes. Or 4 80 le milii w EdESTEVEA PORT au-tRINCE Wiiicariiis ET Les mres de familli t\ Vf* \ % ^ 1 s' Toute mre a le souci Iran naturel de veiller ce que la -WJJ teigne aucun des siens, cependant -eula les z*u* trs tortuni pen permettre d'evt ir un mdecin constamment leur disnositior. Chacun ri* nouaie rigq-t-il pas tom 1 -n jours d'attrapper q rhume ou q. elque b-oncime? On a oubli son paraplun.on ren,r 8 A — par la pluie, les pi^ds mouills ou transi* de hoid ; la li-ivre se aeo on est otdi^ ce s'al tir. .. ^ |1 y a i.niuuniui moyen bien simple d'viter ces inaiipw" w INC UtMS est dans ce cas le vrai mdecin de la famille. Les naigei a ixquela il peut servir sont sa H limit"; en lemptoy mtbOde, OU ue, raswj vou ?v*..*.,ri.i WiNCARNlSUn veJjf IliHeaux maan ei wj un me lleur prventif et. d-ns beaucoup de cas. le 8 P C!,I 1 u :., Bfi malaiiea dont la cnvaloicance tend toujoars a t- Malleis$W Heprm_lan:s de la Maison Carlo tcuie de M & • N • % 



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Ce qui nous importe le plus en construisant .a voiture UUPMO riLF, c'ei ositiis ue rglage. H Graissage sous pression, cooauibant i huile directement aux paliers. Embrayage de fonctionnement souple, pdale rglable [permettant d'en changer la longueur. Levier du changement de vitesse trs long; fonctionne u m ta coups d'effort extrmement faible. Ressorts demi elliptiques, extra longe; lames en vanadium chrom. Direction du type dit demi irrversible, de construction robuste. Culasse de mo eur dmonta ble permettant de meuler les soupapes et d enlever le dpt de carbonne avec facilitTonneau et compartiment avant extrmement spacieux. Equipement complet, en matriaux de premier ihcix. Hupmobile <,' %  La Maison w wrur ijr *:**— VA.JZ. -*JJU-TT. af^.Vr .a^rs;^j. or. -v.-T.rxr ** •. rsrir.r... WTJ*I Vomvil du lieux Coqg sou Jbil& Prends le PAGEOL ^f%  %  • t %  l v .. ~r f %  \ • FRANCO-HATIEN Beprsentant pour Hiall Bue du Magasin de l'Etat 1720, A. Victor Genlil Rue du Magasin ie F Etat No 1731 rie l de recevoir les marchandises suivantes: Matriel complet d'lectricit Lfipri .le toutes dimensions, til, sockts, counecting plups, fuse plu*>, Minp WI cires, etc. Lampes de luxe pour salons, bourgeoiit a leCMin tour tables de nuit et piano, lampes tliciricit pour bon et buggy. Accessoires pour bicyclettes Moyeuxd'ava.rt et d'arrire-pdales en caoutchouc et en fer.manches, pompt-s, clacksons, ciment clip srotires and tubes foiffthdJ etc Pompes pour autoe Amineters, lampes pour phares d'aulos. TAPIS et Descentes de lil de toutes dimensions Articles de Hn%ar Miroirs, liguions de toutes qualits, In-osses a dents, brosses \ !e, porleplumes, crayons, taille crayons automatiques, boitas (U papier a lettres, sacs main pour dmes, porte-monnaie, bout ou > pressions, peigne de toutes qualits, etc /" 1 I pHl^p^ pour hommes, chemiseties.caleroas, b"e\jllKll lovo telles, chaussettes, jareledes," casinir. ceiuluresi chapeaux de l'eutie etde pail le. Un fort lot de cravates Dernire mode pour hommes. SrV)I//f/'IW |X)Ur l0mmes > amins et bbs W/>frl//•£> en porcelaine de tahle, 42 pices, or llj OC?f PtCsO* Taises caf et a chocolat. Serviettes g fi 1 uappes el S 3rvielles -{()p] *s& *' e ''. enx '' lre el tuyaux en caoniclioue de rechange, MJtrMsn o ,,n e m caou'chouc pour lits poui malades. IValnies, ombrelles, pardessus eaoutcho'c avec capuchons etc, L i Maison a toujours en stock au magasin: du StLti VlGOR.dont a reptation n'est plus faire, vente en gros. Demandez le parfum Koura t'ar/un mystrieux de l Orient, en vogua en Europe. Coffret de luxe, boite en tan, essence, eau de toilette, savon, sachet. P.rixor tlOO. Grands succs la Librairie du Malin c Russir >, Roman de Louis de Robert G. 6 75 Le drame mystrieux du tho Psycholcgis de la gutrre par Henry Spont 7 00 Lrons de la Guerre ; L'Aronautique par Ct O tlub 9 00 Leons de la Guerre ; Alimentation tt ravit.illinunt parR.Ltgendre 8 00 Leons de la Guerre.L'industrie Jran aise pat L. Guillit et |. Don l y 00 Leons de la Guerre. Les leons roi' htaires de la Guerre par Ct Bouvard 9 00 I.i.ons de la Guerre. Marine et gueir. na\aleparCne de 1-te | Vaschald* 900 La bataille de Foch par Riyrr.ond Recouly s Rcnel 5 00 La danse sur le feu et l'eau Elit Faure 00 I e f olril sfclvepar Iules Mary 5 00 Anatomie sentimentale Porto Riche 8 09 Nicole marie par Mathilde Alanic 67^ IMaisir de Chteaux et de grandes mai sons jeux nouveaux Baronne Staff 5 00* La danse devant le miroir, Franois de Curel La femme normale dans la socit nouvelle Les crivains contemporains de l'Amrique espagnole Huit jours Versailles par Paul Guiyer .Wacambira par Caello Netto Le commandement unique par Mermeix Les peuples d'tixtrme One*; La Chine Dialogues d'hier pat Maurice Donaay NJS potes et la per.e de leur temps Srie 0 60 centimes La c'.jserie des gen.s, Fred. Soa 11*. Chatterton, Alrred de Vigny. p e tte Ville, L. B. Picard. L: Chevalier la mode, Daocourt. Louis XI, C simu Delavigne. Le bonhomme j dis, Henry Murgar Les leons de danse, Valse hsitation les nouveaux pas du tango, la vais* le triple boston a G 1 2$ La Revue des deux mondes 2 >o La Revue universelle London News Le Matin, ie fournal, le Petit Parisien, les 7 Nos Le Figaro, le Temps, l'Excelsior les 7 No 2 7* 3 S J If 10 5 OO 7 00 6 75 6 7* J 00 2 1 30 I 0> 75 e&? &f ***•-.. '<*• A de Matlis & C, Reprsentante Pour la Rpublique d'Upiti -* %  4 ^rw-*^-'M^ — • • %  -:' v .^



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I E MATIN BAZAR METROPOLITAIN, ^SsAl!S!!LAJfff Maison de coninnc J angle des lues du l\uple\ct Dante J Desiouche* Nous avons reu par dernier bateau un stock complet de marchandises comprenant : Coton Ilgdi ophUeaneptiqufi J*J,paquetde I cf 2 onces Teinture et Iode Foudre de toilette Ma vis H Lad y May de Viv;iulon Pt h Naphtaline en boule pou* insiets Godets en aluminium poter coliers et voyageurs Purgatif Encs fruit Sait Soutuches de toutes nuances Jatretire pour hommes Lhmisselte.i pour hommes Joutons pour manches Bnmsis dents de l 20 centimes Brosses pour tmrbes :i qualit a Cordonnets Cortie tli Ecopes en aluminium pour farine ete licites en fe*blanc pour piin Datais 3 qualiti Miroirs 3 qualits Attroppe mouches en toile mtallique Sucs de voyage enpeau devpche * Articles Choisis Pour la Toilette et Parfums Pref< I teres. On peut juger du raffinement d'une personne par le choix # qu'elle fait d'articles exquis pour sa toilette et par son parfum favori. Les i>arfums de fabrication franaise Tentation et Rve, sont employs seulement, par les personnes raffines, lgantes et tic S bon got qui lavent distinguer ce qui es) vraiment bon, %  ]'. Le dlicieux Savon Orinoka n'a pas d'gal pour la toilette et \e bain; son parfum exquis el sa douceur inimitable l'ont fait le iS prfr des personnes de peau dlicate. 11 est antiseptique cl prvient toute infection tic la p<7)tu. Employez-le une fois ti S || La Crime Orinoka est uni lit pour dti bouton et vers du nei c;i:i sont si laids dan un \i r< .'• e, et qui ut perdra tont sou charme Cette Crme en mme • l'elli blanchit !.i peau lui donne la puret ei Ui traicheur il un |P< laie de ro e. La Pou' e Orinokt peur fa '".Mire est l'Idal poiii une dam; 'e y r: ns; elle est rai aichi tante fine, parfume en un n i iol dlicieu e S La Pte Orinok,j r-t merveilleuse pour ir sur-l"-clia:ii|> jij \< plu tai hc i : 1*1 nd i od le et ".': elle donn< toute la fa : m de La Mora Bclla i -t une Lotion Tonique pour faire pousser 1rs jj rcux. Elle extermina les pellicules et n'importe quelle autre fi ladie du cuir chevelu, '"ec sou usage I cheveux il I nts, sentent bon et oudulen nal irellement Tout.-i !tt Phirmirirt. DlfUl ri tl c i %  • %  ...I P Qui t ri oujout gm J tfii, ^j M-kaatsi THE ORINOKA PHARMACAL CO., nc, &**, B.IJL • m e gto Htel de Frarce a le plaisir d'anroccer i sa breu.se el choisie qu'il vient de recevoir par Caravelle des v'" n i e choix de toutfs les qualits n d e PW Vin rouge Gourdes i) l e gali Qn t blanc Bar sac Gourdes 10 le aaU Des vins en bouteilles rouges et blancs '""Ci Vermouth franais ( ? ems Quinquina des Princes el le fameux L du* Cap Corse au quinquina. l Vins mousseux tt CHAMPAGNE I.queurs franaises Marie Bnurd U tcut a des pris tri modr PP. PATRIZ! La Maison Paul E. uxila RUE DU IftlGASIN DE L'ETAT ETTRAVERSIno A REU Ml' USSURES liics pour nommes, femmes et entants COR s E TS l'.r is dtmie's caoc'es ( Liens normal.) CR£TONNF.SBT RIDEAUX. PALM-BEACH8 ET TUSSORS de Shaatung, DENI liLLIiS v. Isocicnncci et sur iu!le, AI/.K brrde et impictment, LOTIONS Pondra, Essences diveisef, Houppes suprieures OKblLLLKS plumes. Mousiquaires. 1)Mes toile, coton, Toile draps, CHEMISES, Chemisettes, Calroof, COUVRE-LITS piqu, Couvertures de laine, CREI K de Chioe, Cepon de ? 0 ie, Georgett?, \OIi 1 S unis et fantaisie, Etoffes pour jupes, RATINcS, (iiba'd ne, Siiges cossais, Dr.lh,' M OE1 TES DE VOYAGc, Colliers lantrisie, RUBANS Ci a vftttr, Sweaters, Jupes et Corsagei, BAS ei Ciaussclte-, >-n fi', soir, simili, otoa, Char eau de pailU et de laine eu. Htel Saint-Joseph ET bar Hati Propritaire : Adrien Salomon Vort-au-Pn n rop pectoral, Eliiir de Pensylvanie. Dpositaire du PREVENTYL Reprsentant des Laboratoires Te\ LAC 1 il Mut. — Ferme ut lactique, contre allectioDs gasuO liofllei et cutanes. LVX1RIKF,bcopelot e del? co ^ij-Unn: I 'j atiMle Produite de premier choix Princesse, Rnccre" L A N A T 1 0 N A L E \ Voient chaque jour augmenter leur rputation Elles hYtfliseiil avec les meilleures cigarettes iuiporU t



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Ljofa'm anne No 3aTS Porl au PriiKe,Haiti Vecdreii !0 Septembre 19Q0 . DlB £tfE0R-PROPRIETAIRE |tf0 cnt-HAflLGIBK \IICISTSAT COMMUNAL ipoii IUMEEO 1 5 CENTIMW G. 2.00 DEl'ARTEYEHrS ijioii lOioii mois CTRANGER G. 2 50 7uo 800 Looces sont reues au Comptoir In y de Publicit, 9 Rue Tronche', Fa. 31 JJ, Lucgatc Hi 1, Lcn^re, Quotidien Rl.DAC'IION; Rue Amricaine No, 1\JS CAUSERIE MEDICALE uncux. r !" cela, naturellement, I" Pr lAngibieri-e, mais %  ,^' fonctionne le oude, Pour vous en don aZ' 8 pprenc/ -q u e lorsque p* voulu, Z .u dbut ""•jvr.r Ue b sessions d "s euaemun du paya. Us ir*n7.t ,ie Couver qu un lia.?', nd 'culemeui miJj n ie comte do Wes.? • %  !* affiirn eut lus•c uc u-mj duui ie Ciar, c'tait aucune.,. mieux, il n'y C:J avait iMiii Pourquoi ? Porce que nos pro prs tribunaux avaient tenu au pra labi leurs propies sessions ut que les neuf diximes des affaires y avaient t appeles. Au reste, voici des extrait* de journaux de Loudrep, de Manchester tt d'ailleurs qui, bien que nous lenunt pour des factieux, conviennent (jue nous savons assurer l'ordre public. > El M. Duflv sonliaoe du doigl cette phrase du cDsi.'y Newis (." Juillet); t L'ictivi' de la police rpublicaine ii landaise a mis la crain e de Dieu au eu'ur de* aiminela. Et cttie autie de air Horace Plunkett, dars la *>reFse anylaisse et irlandaise : t L'ordre est asfui avec un succs croissant par le parti Sinn-Fein-' L'ordre •• l'ordre I Nou sommes confond;: • Sans doute il e'agit ici de crimes de droit (oramuo, mais ces tasetaiosta cemmis en pleines meu tes e' que mentionnent ebaque jour tes journaux, anglais :' — Dea essassinsts ? nous dit ne sa voix douce notre infei locuteur. Des aasa-sinats Mais il n'y en a pas. — Permettez, les meurtres de sol data, de policera s pays anvkb'fl Ht iU un so'dat allemand, le tra tu /. vous d'assassin ".' — Evidemment non — Eh bien, uous nous eonsld rots dans un c*s analogue. LAng eterre dt liaine tur nous la guerre, noi s noua dfendonsGuerre de psniaaos goiilla si vous voulez main gnerre de dfense nationale et qui se poursuivra soyez en PU'', JUS qu'au j )ur o le dernier soldat anglais aura repass lu mer. '' K' cela mme vous donne une ide de notre oig>m satiou mili aire. 11 g nisation clandestine, parce q 'e le ne peut re autre, dans les circonstances o nous tommes,meis OfgttU"UOO tout de mme. Sacbtzle, la Rpublique en Irlande n'est p is une entit mais une chose rt Ile. l'roclame par I immense, majon de mes coiupaliiot s, elle s'est cou BO'.ide encore !a suite des lections municipales HI parlementaires de ce3 dern ers non qui envoyrei.t aux Conseils m muipaux et gnraux comme au Parlement une majorit du rpublicains. On ne brisera pas s facilement le l iseeau de nos volonts-D ailleurs l'Angleterre, au fond, n'aurait pas se repentir de reconnatre or lin no tre indpendance. Tant de liens cou raerciaux fatalement continueia eut uous lier elle que je ne redoute rais qu une cb et, un %  fois la H uix tablie.. — Et ce serait — Ce serait que, notre indp3ndance reconnue, nos misres passes oubhee, ces lieus dont |e pat le ne nous attacbenl a elle trorement et ne tir.isseut par nous la faire aimer." Sur ces mo s qui, tout paradoxaux qu'iiu sembi-'ut. expriment 1 otre yuan lo plus cher, DOUS ureno.ua cjng de M. Gavan Duffy, dont les yeux bleus devenus rveurs ne sourient plus derrire leurs grosses lunettes d icaitle blo-idey FuuroLis u // ne faudrait pas croire que la e de millions de tonr.es dt y'ace, ont publi, cet gard des ordonnances de police tanita• sur l origine exacte de la, %  j fut iraJraihir^utHju^eonsjamii^mti Un seul objet mrite d'occuper nos penses : vivre avec douceur jusque parmi des hommes menteurs ou injustes, sans jamais nous carter nous-mmes deU vrit et de la justice. Marc-AURLE TELBPBOMi 4s lUU I aux Etats-Unis Ls gouverneur Cox prtend pouvoir prouver 1 existence des fonds rpublicains D*yloi (Ohioi 24 aot—Le gouverneur Cox, candidat dmocratique i la prsidence, a dclar aujourd'hui qu'il t prouverait ses accusations relatives au montant des tonds repubicains pour U campagn? lectorale. Il a ajout qu'il commuaiqueiait publiquement ses renseigaements jeudi ioir daus son .dresse de Pitt burg ; c Le snateur Harding.dit M. Cox. dment mes accusai onsrelatives aux fouds lectoraux recueillis par l'oligirch e snator'a s, le pense qu'il ignore uae quant l de choses qui se passent autour df lui. Lie snateur Harding Marion Manon, 24 aom— Devant une d lgation a'acieui* tt d'a'.trices repi sentant la h^ue tht''rale Harding et Coohdgf, le snat, ur Harding a dclaie dans un discours que dans la nation, tout citoyen pouvait jouer un rle dans le dveloppement de la dimocraiie arr icaine. Le sDsUur parla galement de l'amricanisme et critiqua la tendanC: des Amricains X se considr r comme t citoyen du monde >', en ajoufar-t que, personnellement, il ne ait pas aussi universel ". La visite de la dlgation occupa la pius grande partie de la journe du candidat rpublicain, mais pendant la matine li eut une longue coufrence avec M. Charles Evans Hughei Le gouverneur Cox Isa, parade de la Cinquime avenue 1-e gouverneur cox, qui fera samedi prochaia sa prem re apparittou a New-York depuO la Conven t o;i de San Franois, prendra pro b bornent la lte d'une pjrade qui don descendre la ) aveuue du Club u itional dmocratique, joe rue, i la fit rue et de la i l'Htel Commo dore, le gouverneur Cox et M. l ; ;a;;i.Vi koo-eve l ou conduit la parade i Dayfon le jour de 1a uotib cation et il est probib e que MCox fera de mne i Ne\v-Yoik. A son arrive New-York samedi i 10 heures du matin, le gouverneur saieudra au Club dmocratique, o uns rception sera douce en son honneur. Aprs la rcepton, un djeuner aura lieu a l'Hoiel (Jommodjre, auquel assisteront le gouverneur S.niih et le maire Hylao. M. COJL parlera au djeuner, mais son principal discours de la journe sua pra.ionc aux PoLce F;eld Day. ^'oublions pas que, dans les ayylo mrations humaints, l'usage de boissons impures est,par excellence, l agent provocateur et vulyarisateur de la plupart des pidmies. Srement en dehors de ces influences infectieuses nous devons aussi faire la part Uti COnditint physiques dicrmtfes pat i'aOUI des boissons aqutu.se& Leur abus est pitoyable et •' est une catgorie trs nomb.reuse de clients auxquels, lous les ts, nous nous occasion de donner des soins ; ce son: les dyspeptique* ptxr iniijestion d'eau, si suri im p.ir l abus des oMions froides Joui les ///> -ni r le contenu, afin que les petits poids se trouvent enrobs par le beurre foodu et le suc rendu par les lgumes par suite de l'action de la chaleur qui ne doit les atteindra* nue doucement I a cuisson des petit pois ne doit se laire que lentement et en tenant la casserole hermtique ment ferme avec son couvercle,alia d'viter le plus possible l'vapora: tion des manations humides produ* les par la cuisson. Lorsque les petits poids sont cuits ils doivent tre enrobs par les suc vi' %  taux rendus par leur cuisson et mlangs avec le beurre sacr qui loi ment comme uue sorte de sirop. On y ajoute alors 50 grsmmen de beurre bien frais st divis par pets morceaux. A mesure que le. beurre fond, on fait sauter les pstit pois, et lorsque ceux-ci se ti ou vent lis par ce beurre tondu, on retire le cœur de laitue.l'oignon et le hou. quet de persil. PETITS POIS A L LAITUE Les pois la laitue se font exactement comme tes pois la franaise, mais on met un peu plus de laitue %  pour cet assaisonnement, on utilise le* feuilles ver es de laitue, dont le c riiis sont rservs pour le salade. Si I on veut, on fera tuver dans le beurre oignons et petits pois, ou laisser* un peu cuire avant de join dre la laitue : mouiller volont avec trs peu d'eau bombante, mai ai lesi'pois sont bieo ,*irsia on peut se dispenser d'ajouter de l'esu. Avec les petits pois, on mot tr bien des carottes nouvelles coupes rgulirement i il veut meux lea mettre d'abord sur le feu pour iraiouter les pois que quelque temps aprs. Ce lgume est une gsroituro parfaite servir avec une noix de veau, uorgigot d'sgeau ou des ctelettes. quelques instants avsot de dresser le plat, on prpare uae lisison de Urine, une forte cuillre aoupe de farine, une forte cuillere de suce semoule, du sel lia et une prise de p'iivre, le tout dkRy avec un peu d'eau froide d'abard. puis avec de l'eau chaude et OQ le mle aux pitlt |)J13. Si le ias tait clair et qu'il y en eut eu abondance, 00 1 preudrsit avec une Caillera po-m uidyer la liaison au beau* cumula on laisserait boui Iar i couveit. NTirS Pois \ |.\ Pt^MANDfMettre un htra d* petits pois dan ono casserai* avec un demi verre ( .^u, ILU % i. do Nftrfca a

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 10, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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Ljofa'm anne No 3aTS
Porl au PriiKe,Haiti

Vecdreii !0 Septembre 19Q0
.
DlBtfE0R-PROPRIETAIRE
|tf0cnt-HAflLGIBK
\Iicistsat Communal
ipoii
IUMEEO 1 5 CENTIMW ,
G. 2.00
DEl'ARTEYEHrS
ijioii
lOioii
mois
CTRANGER
G. 2 50
7uo
800
Looces sont reues au Comptoir In
y de Publicit, 9 Rue Tronche', Fa.
31 JJ, Lucgatc Hi 1, Lcn^re,
Quotidien
Rl.DAC'IION; Rue Amricaine No, 1\jS
CAUSERIE MEDICALE
expose son point de vue.
Lil noc6 avions pu croire ci n*A de .Lmgfori; dans celui de
Ipoclmine des troubles qui
Icrsoif, enfean^lnnfeut l'ir-
ttnt Kortotis dans La Liber
lirait d'un journal irlandais
lie 1 Daily Mail donnait
1(0effet, quo 'es Sinn Feiners
ment le Dominion Home
S le Iraitement rserv
ajlaerre ses colonie*.
_.ipw de M. de Valera,
idalaHpub'ique irlandaise
lue, est venue dissiper
001.
a.vie'drr Etalement, dit
ri, lr jour o le detmer sol
nricue surs quitt l'Irlar dp,
?ela Grarde-Rre rgne gpra
Jinilfrevec I lrl.tr.de comme
^payiapai, ,r:.i"i m iar t et
M
vide connatre les misons
.mous apparaissait un (eu
\m obstination excessive
l'Australie tt le Canada,
diiIp, sernt'lont s'.-.ccoromo-
tbien du rgime que leur
i!i Mtropole nous som
idemander quelques cliir-
i H. tiavari Dell y. dpu
envoy dip'oma ique
tbtiqae d Irlande l'un* *
l-htont de suite, le repr
scei binn Feiners que les
britanniques nous raon-
idea f.ons de band 11
au vitale masqu, aut
t bris ' Memeut par l efTabili
let la grande douceur
aarolt s d caille blon-
Ht i tous les Sinr.-Eei-
xqjise co r oisio et
lier 'Oi ieux, j m a a uuu?
l leur troci.
Quoi nous refusons de
leriraiter par I Angleterre
Ide ses co'omes i un
itoix calme M. C Dull'y
paient parce que nous
science d'tre un peuple
utre race, et que nous
'flependar.ee pour le pre-
Mplus graud bien des na-
Au&tr&lie, le Camuda, dont
'pwitz, sont peuples, eu
dAnjjio-Saxons qui irou-
ut*obir dos lois an-
nous, nous soromjs
pourquoi vouUz-vous
nouaions bnvolement
de l'AntskierreV
"008, malgr toute notro
POur votre pays sj.n-
TJU puisque 'J OJO des
1 tombs sur votre front
JMoerre vous nous cori
g nal en France.
E?.ad. Par exemple que
incapables de nous ou
""mmes, et voua lavez
JJWor I Sache* donc que
Piques l'Jlti nous avons
M Rpublique, notre gou
1? dpu des vnements
J se sont Buccd. a
Jjen de s'organiser avec
g" a laque le rendent
1 S. Annen,l eux mmes.
Pondons, en effet, ur.e
toJf Ce; dea t"*>uncux.
r cela, naturellement,
I" Pr lAngibieri-e, mais
,^' fonctionne le
, oude, Pour vous en don
aZ'8pprenc/-que lorsque
p* voulu,Z .u dbut
""jvr.r Ueb sessions d "s
euaemun du paya. Us
ir*n7.t ,ie Couver qu un
lia.?', nd'culemeui mi-
Jjnie comte do Wes.-
? !* affiirn eut lus-
-c uc u-mj duui ie
Ciar, c'tait
aucune.,.
mieux, il n'y c:j avait
iMiii
Pourquoi ? Porce que nos pro
prs tribunaux avaient tenu au pra
labi leurs propies sessions ut que
les neuf diximes des affaires y
avaient t appeles. Au reste, voici
des extrait* de journaux de Loudrep,
de Manchester tt d'ailleurs qui, bien
que nous lenunt pour des factieux,
conviennent (jue nous savons assu-
rer l'ordre public. >
El M. Duflv sonliaoe du doigl cette
phrase du cDsi.'y Newis (." Juillet);
t L'ictivi' de la police rpublicaine
ii landaise a mis la crain e de Dieu
au eu'ur de* aiminela. Et cttie
autie de air Horace Plunkett, dars
la *>reFse anylaisse et irlandaise :
t L'ordre est asfui avec un succs
croissant par le parti Sinn-Fein-'
L'ordre l'ordre I Nou sommes
confond;: Sans doute il e'agit ici de
crimes de droit (oramuo, mais ces
tasetaiosta cemmis en pleines meu
tes e' que mentionnent ebaque jour
tes journaux, anglais :'
Dea essassinsts ? nous dit ne
sa voix douce notre infei locuteur.
Des aasa-sinats Mais il n'y en a pas.
Permettez, les meurtres de sol
data, de policera Ne sont pas des meurtres, mon-
si ur, mai? des aces de g"rre.
Lorsque pendant la rue de 11)14 in
d-vos paysans d> s pays anvkb'fl
Ht iU un so'dat allemand, le tra tu /.
vous d'assassin ".'
Evidemment non
Eh bien, uous nous eonsld
rots dans un c*s analogue. LAn-
g eterre dt liaine tur nous la guerre,
noi s noua dfendons- Guerre de
psniaaos goiilla si vous voulez
main gnerre de dfense nationale et
qui se poursuivra soyez en pu'', jus
qu'au j )ur o le dernier soldat an-
glais aura repass lu mer.
'' K' cela mme vous donne une
ide de notre oig>m satiou mili aire.
11 g nisation clandestine, parce
q 'e le ne peut re autre, dans les
circonstances o nous tommes,meis
OfgttU"UOO tout de mme. Sacbtz-
le, la Rpublique en Irlande n'est
p is une entit mais une chose rt Ile.
l'roclame par I immense, majon
de mes coiupaliiot s, elle s'est cou
BO'.ide encore !a suite des lec-
tions municipales hi parlementaires
de ce3 dern ers non qui envoyrei.t
aux Conseils m muipaux et gnraux
comme au Parlement une majorit
du rpublicains.
" On ne brisera pas s facilement
le l iseeau de nos volonts-D ailleurs
l'Angleterre, au fond, n'aurait pas
se repentir de reconnatre or lin no
tre indpendance. Tant de liens cou
raerciaux fatalement continueia eut
uous lier elle que je ne redoute
rais qu une cb et, un fois la Huix
tablie..
Et ce serait '
Ce serait que, notre indp3n-
dance reconnue, nos misres pas-
ses oubhee, ces lieus dont |e pat le
ne nous attacbenl a elle trorement
et ne tir.isseut par nous la faire
aimer."
Sur ces mo s qui, tout paradoxaux
qu'iiu sembi-'ut. expriment 1 otre
yuan lo plus cher, DOUS ureno.ua
cjng de M. Gavan Duffy, dont les
yeux bleus devenus rveurs ne sou-
rient plus derrire leurs grosses lu-
nettes d icaitle blo-ide-
y FuuroLis
u
// ne faudrait pas croire que la dont on /ait un si large usage durant
les mois d't, so t l'abri soupon infectieux, Si l'eau qui a ser-
vi sa fabrication n'est compltement
puie de toute contamination, la ylace
peut receler un certain nombre de
i/ermes morbides, momifis et comme
endormis, mais dont l'activit patlm-
gni Ml minemm- nt ntceptibu 'le s",
t veiller dissimuls sous la transita-
retire ou la translucidil caudales dt
icau Cfnip /('(', mfi z-vout des microbes '
L"s Amricain?, qui contommtni an-
nuell ment une viiyt' i> e de millions
de tonr.es dt y'ace, ont publi, cet
gard des ordonnances de police tani-
ta cet gard La tuluoriU de la ylace ar-
tifictlb ne saurait Hre obtenue qnen
imposan' aux fabriants lobligation
dfinployei les eauc de source, soi-
yneusement filtres, pour leur in lin-
tri c Quant la ylice naturelle, luis-
qu'elle provient (f| glarUis suiss.s ou
des fjords Scandinaves elle est d une
puret' indniable, quoique moine di-
ystive coup sur, que la ylace opa-
que bien ptpure parce qu'elle est
presque tntwWtenL prive dit ya:
qui donnent d l'tau sa diyestibiii!';
c'est mme cette absence de yaz que
la ulace naturelle doit, parait-il, sa
superbe transparence.
En dehors de toute laxil inieclueu-
se, la ylace j eut, lorsquon en fait
abvs pend'iid les repas, provoquer de
graves dianh'cs thoUHfomu ou de
congestion* vsoraies mortelles. Ctt
ai' si que Al xa dre le Grand au
rapport de Quinie-Curc, faitlLt prir
a la suite il une inyeclion trop abon-
dante des eaux ylaccs de lOxu,
l'histoire rapporte ausm que le fils Franco $ 1er m wut dune pleureusic
p mr avoir bu un I quide froid tant
en sieur II es' vrai que le ehambel-
la)tl Movt cuculii OCeUi d'avoir em-
poils in le dauphin, avoua qu'il av ut
laiss tomber dans son verre un peu
de poudre (i succession ( acide ar-
snieiu !, fort la mode cette pi-
que Hait cet aveu parait avoir t fait
pour chavp'r la torture et tre, de
suit. tcarteU Si, en effet, on s en rap-
poite aux tymptdnui observs, il sa
gt du^e observa ion typique de mort
par inyistion il'eau Iroide. Un certain
nombre aSOtdnti yraves de ce yenre
furrut Obtttvi*, le nos jours, lan
vienne Rotonde du Palais-Royal, o
les l ganti d: U Restauration se ru
nissaien pour prendre est g aces pen
da-it le tropi al t dt IHiJi L enqute
prouva que Us consommations taient
d excellente quai l et que l ingestion
seule de il glace devait treinertmince.
Il est c rtain en ed-A, que la glace
arrte l) travail aigettf et quelle
suspmd les oprations de l absorption
gaslro-intertttiiile au mme litre que
nous la Vi yons, dans l'industrie, arre
ter la putr< t\ut on des viandes et entra
ver les ferm-t.tatiuns de la brasserie.
I.nrsq notre sany s paitssii et bout, suivant
l'exprtssion vulgaire -- une brusque
action rfrigrants peut trci bien, par
action rflexe, dterminer dis conyes
tion soudaines dans les viscres impt
tants : poumon, foie, cerveau, retentir,
avec m brutalit a'un traumatisme,
tur le Systems circulatottt osnjral ou
sur l'appareil nerveux encpluilo-m
dallatrc. Suppost, enfin, que le corna
sut -i sueur: la transpiration cutane
peut se supprimer brutalement, et l'on
sait que de cette suppression d ta
poitrine, au rhumatisme
aigu, l albuminurie catarrhale, ttc.
il u y a qu un pas Comme conclusion
de ces prnjisses, buvons frais, mus
reiloutons de bu tre froid; /' *OUt,snfl,
d vire difU > sur l origine exacte de la,
j fut iraJraihir^utHju^eonsjamii^mti
Un seul objet mrite d'oc-
cuper nos penses : vivre
avec douceur jusque parmi
des hommes menteurs ou
injustes, sans jamais nous
carter nous-mmes deU
vrit et de la justice.
Marc-AURLE
TELBPBOMi 4s
lUU I
aux Etats-Unis
Ls gouverneur Cox prtend
pouvoir prouver 1 existence
des fonds rpublicains
D*yloi (Ohioi 24 aotLe gou-
verneur Cox, candidat dmocratique
i la prsidence, a dclar aujour-
d'hui qu'il t prouverait ses accusa-
tions relatives au montant des tonds
repubicains pour U campagn? lec-
torale. Il a ajout qu'il commuai-
queiait publiquement ses renseigae-
ments jeudi ioir daus son .dresse de
Pitt burg ;
c Le snateur Harding.dit M. Cox.
dment mes accusai onsrelatives aux
fouds lectoraux recueillis par l'oli-
girch e snator'a s, le pense qu'il
ignore uae quant l de choses qui
se passent autour df lui.
Lie snateur Harding Marion
Manon, 24 aom Devant une d
lgation a'acieui* tt d'a'.trices repi
sentant la h^ue tht''rale Harding et
Coohdgf, le snat, ur Harding a d-
claie dans un discours que dans la
nation, tout citoyen pouvait jouer
un rle dans le dveloppement de
la dimocraiie arr icaine.
Le sDsUur parla galement de
l'amricanisme et critiqua la tendan-
C: des Amricains X se considr r
comme t citoyen du monde >', en
ajoufar-t que, personnellement, il
ne ait pas aussi universel ".
La visite de la dlgation occupa
la pius grande partie de la journe
du candidat rpublicain, mais pen-
dant la matine li eut une longue
coufrence avec M. Charles Evans
Hughei
Le gouverneur Cox Isa, pa-
rade de la Cinquime avenue
1-e gouverneur cox, qui fera sa-
medi prochaia sa prem re appari-
ttou a New-York depuO la Conven
t o;i de San Franois, prendra pro
b bornent la lte d'une pjrade qui
don descendre la ) aveuue du Club
u itional dmocratique, joe rue, i la
fit rue et de la i l'Htel Commo
dore, le gouverneur Cox et M.
l;;a;;i.Vi koo-eve l ou conduit la
parade i Dayfon le jour de 1a uotib
cation et il est probib e que M- Cox
fera de mne i Ne\v-Yoik.
A son arrive New-York samedi
i 10 heures du matin, le gouverneur
saieudra au Club dmocratique, o
uns rception sera douce en son
honneur. Aprs la rcepton, un d-
jeuner aura lieu a l'Hoiel (Jommo-
djre, auquel assisteront le gouver-
neur S.niih et le maire Hylao. M.
Cojl parlera au djeuner, mais son
principal discours de la journe sua
pra.ionc aux PoLce F;eld Day.
^'oublions pas que, dans les ayylo
mrations humaints, l'usage de bois-
sons impures est,par excellence, l agent
provocateur et vulyarisateur de la
plupart des pidmies. Srement en
dehors de ces influences infectieuses
nous devons aussi faire la part Uti
COnditint physiques dicrmtfes pat
i'aOUI des boissons aqutu.se& Leur abus
est pitoyable et ' est une catgorie
trs nomb.reuse de clients auxquels, lous
les ts, nous nous occasion de donner
des soins ; ce son: les dyspeptique* ptxr
iniijestion d'eau, si suri im p.ir l abus
des oMions froides Joui les /// soicupvii omsunoui det maiaJus de
la nuiniijii, ont d observer, wij an*
cit'% doute, it'tif varit importante et
t' curable t a lu, t ibe digestif.
RECETTES UTILES
Les pis pois
Hippocrate recommandait aux ma
lades fivreux ou qui souffraient du
Ion1, de manger des petits pois. Il
est certain que les petits pois nou-
veaux, tendres et sucrs, reprser-
tent plutt une gourmsndise qu'un
vritable aliment- C'est uae sgrsble
primeur qui non seulement secom-
pn-rne paf .temuni volatiles et vian-
des il boucherie.mai* p'pare seul
mrite I estime culinsire qu on lui
ac:orde.
PETITS PUISA LA FRANAISE.
On met ti-i'iK ui:e css*role trois
cuilleres bouche d'rau froide.
7 grsmmes de beurre mani avec
deux cuilleres a bouche de sucre
en jioudre et une bonne pince de
sel tin ; puis on y ajoute un 1 tre et
demi de petits pois lins cossf,deux
0 tmon moyen' .le r ur d une laitue
et cinq six branches de persil lie
en un petit bouquet. On place aloia
aor le feu doux de la casserole que
1 on tient couverte, rosis dont il laut
de temps en temps, faire dlicate'
un nt >>-ni r le contenu, afin que les
petits poids se trouvent enrobs par
le beurre foodu et le suc rendu par
les lgumes par suite de l'action de
la chaleur qui ne doit les atteindra*
nue doucement I a cuisson des petit
pois ne doit se laire que lentement
et en tenant la casserole hermtique
ment ferme avec son couvercle,alia
d'viter le plus possible l'vapora:
tion des manations humides produ*
les par la cuisson.
Lorsque les petits poids sont cuits
ils doivent tre enrobs par les suc
vi' taux rendus par leur cuisson
et mlangs avec le beurre sacr
qui loi ment comme uue sorte de si-
rop. On y ajoute alors 50 grsmmen
de beurre bien frais st divis par
pets morceaux. A mesure que le.
beurre fond, on fait sauter les pstit
pois, et lorsque ceux-ci se ti ou vent
lis par ce beurre tondu, on retire
le cur de laitue.l'oignon et le hou.
quet de persil.
PETITS POIS A L LAITUE Les
pois la laitue se font exactement
comme tes pois la franaise, mais
on met un peu plus de laitue pour
cet assaisonnement, on utilise le*
feuilles ver es de laitue, dont le
c riiis sont rservs pour le salade.
Si I on veut, on fera tuver dans le
beurre oignons et petits pois, ou
laisser* un peu cuire avant de join
dre la laitue : mouiller volont
avec trs peu d'eau bombante, mai
ai lesi'pois sont bieo ,*irsia on peut
se dispenser d'ajouter de l'esu.
Avec les petits pois, on mot tr
bien des carottes nouvelles coupes
rgulirement i il veut meux lea
mettre d'abord sur le feu pour ira-
iouter les pois que quelque temps
aprs. Ce lgume est une gsroituro
parfaite servir avec une noix de
veau, uorgigot d'sgeau ou des cte-
lettes.
quelques instants avsot de dres-
ser le plat, on prpare uae lisison
de Urine, une forte cuillre aoupe
de farine, une forte cuillere de su-
ce semoule, du sel lia et une prise
de p'iivre, le tout dkRy avec un
peu d'eau froide d'abard. puis avec
de l'eau chaude et oq le mle aux
pitlt |)J13.
Si le ias tait clair et qu'il y en eut
eu abondance, 00 1 preudrsit avec
une Caillera po-m uidyer la liaison
au beau* cumula on laisserait boui
Iar i couveit.
NTirS Pois \ |.\ Pt^MANDf-
Mettre un htra d* petits pois dan
ono casserai* avec un demi verre
( .^u, ilu %i. do Nftrfca a
...v.


Pni'i JL iB MISE IlEit nl.wi.'liViTilli'.R
DIMANCHE
l.i s 'd et 10e pi et dei du
DOMiNO BOUGE
Intituls : I.e Cal des jardir.8 et
le Complot .
Partiel icnsatl mu elles.
I i.luo 0. 1 00
B Voulez-vocs lire un des demi
accs de Libraire ? l assez sa I a-
itau au t ma! IN ti demendtz :
Marine & Guerre Navale
par le Cue de Frgfte |. Vaichaldt,
Priace par Jules Cell, ancien sou*
secrtaire d EtaL> la Maiics ne- guet
le. Vice prsident de la Commission
de la Maine militaire la Chambre
des dpu.s
Juelle devra ire, demain, nclre
putasance navale ? La recoastitjtioa
ri* U ilote commerciale qoioous est.
indispensable dpend.aussi b:m que
la scurit uc l.i France et do ses io
lonies, de la iage oigapisation de
roue marine de gueiie. No re pays,
menac de dangers renaissants, don
taire tout l'eto l ncessaire ; ru.ai
par qustie annes de latte, i| doit
s'mteidie tout gaspillage. L indill
rence de l'opinion pub.ique, l
ard des choses de la mer, est une
2"s causes principales de nos malta
cona davant gutire. Nous ne pou
vons pins commettre de DO l
cueuis. C'est pourquoi le pisent
livre vient a son heure.
L'ouvrage t >mprend trois par;;
Une ode dai doctrines et du
teriel ce 1914 &oe contte bistoue de
U aueire maritime eau:, laquelle le
grand public trouvera poui la pie
ruire lois un expose dcnsembte ou
vnemen s principaux et d s fars
les plus caractnst nues, ei no, dega
gant les leons d'un Ul lu torique,
une iude des nc< d'ordietacu
que et matriel, auxquelles do t
ondie une ara ce uavata moderi e
Comment constituer no re I > ,
quel, types adorter, quelles co
rions directrices devji.s nops suivre?
Telles socl, ea deioi.e anslyse, Us
qut>l:ons primordiales sur lqu
,:ee ouvrage donoe au grand uub:i;
de prauz lments u information
La Compagnie des
. A'Pompter
Convocation ~ Tous las p n>
pi-ers iaaistlbciement sont convo-
qus il U Station Centrole le dim
cne i- du courant a bres pr
...*.. en uniforme, pour
tmtendiu une coiBmuulcitiOn du
Commandant ..,,...,.
Kuuriie Dl QAND
' Conrn u :' dt '" Comsjng
au Pvtnpiere.
OBSERVATOIRE
DU
1 i HT SEMINAIRE
COLLtGEST :.;.-RM. L
REN SETG NEMEN S
METEOROLOGIQUES
|eudi 9 Septembre 1920
Baromtre 76' 9
i
i minimum 24.0
axin um ;j t
M-yenne diurne 2S 2
Ciel assf/. nusg ux le jour p es-
qu: clair la nuit
E:lairi. Tonnerre.
Halo to!aire raib.e.
Uarcm'.re constat".
f.SCHERER
Nomination
Non- applaudissons > *
i-Louis comme juge dePaii delirt
U11 n M M...... I"**
1 iue. .
\l, -, u intgre en J"-
1 dj Uure apprcie! 1 |iialns de
kux tribun., de Pais le Ciraoa-
e, de Thomaxeau, de Peuon : ei
' |
vie. deux morceaux de su re ; cor.
vnr le rcipient ; taire* cuire Yi
cirfminutes. Au moraei 1 de servir
marne* duuberstl frais bacb av< e du
benne, n#n ttre : 1 et l et remuer
vivement vour bien mlanger. 1 1
cuifa le plh:! tiats bacb uvec du
beitue, eu meure Ciel l et n rautr
vivement pour bien mlanger, sans
cuire le persil, vernir do Buite dans
un h gntuier ei servir.
| IPETIT POIS A L ANGLAISE.
t-aiio Cttire un ittre et demi du pe
tiu liois Rats dans un grand bassin
d'eau buuillanlo et sale, en ob-r
vau j t'il doiveni cuue grand leu
et tsiih euovercle. i.e terni a do cuis
aon ei-pend; bien entendu,* de la
qualit des lgumei employs. Mais,
1 utant qilt possible, il tuui que les
pttits |ioih ne oe trouvent cuits que
juste au momeii ia i*'s servir.Ou les
goutte et ou Isa saute un peu sur
le teu pour b en Ps se lier 1 DU
SL'ivs les.avo r lies avec un lion
ceau de 0i urre Bn.oo Ita aasaiso:.1 a
d<* se. et de sucre e, on les stit
huasit' bieu eliauus dans un lgu
mier. Ed un iqe, le \rai pois a
i: \i glaise e don pas 1e I au
bourre 'nus la ctiaeiole on 1 ou
mettre i-'*'i8 un ''
mettre uVsue >- cou^Uieu de
beunc qu uiik'rii ll poi
Jaul>"""t MiLUH
unoo
La question d'eau
D'aprslei iniorma'.ioni ijuenous ivon eu
i d' ci que. line,
euion d'eau jeta en grande partie rsolue.
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On les travaux de coi : du
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., Iivrei au public,
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Qn si a le
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d
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n i aiul .u-
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anJJlowers
ftbe laU il M.
: l Uunds wbo wtre ptesen 1
al a'.- funerul and al.o U <.< u 0 ufld
tan i and Uitcrs 0) condoUnce
;o tbi Sliiii ot tbe t'uld
and General bosfnlal.
Mm 11 M Sbea and fanul)
Remerciements
1 bien stifferimenl tous
,, 1 t et allis qui ont bien voulu
iicus tmoigner dis marques ..Y sym/ ;-
urs el des cou*
u w la iombi at noire regretli h.
M Sbea, did , omu que tous 1
qui taient prsents aux funrailles,
et qui nous ont adress des caftes, U
grammes tt lettres de condolances en
tetlt doul, ureuse etreonstan
Xuus prsentons lexpression dt1 notn
mu gratttwte lElai Major du t'uld
General Hospital.
Mme ll. M. Sbea et famtlle,
10 Sept.n.tie
BERLIN le ministre des alf.ii.es
tracarea Von Simon visita Pcmbas
sadeur dt 1 :. : c? pour lui donner
les latistacticn demandes i la sui e
de l'attaqne du ccusulat de France
a Breilau. La pre se en gaial com
mente en termes lis ufavorables
dt ac:e qu'elle considre humiliant
pour i Al em?gne.
NE Y-YORK. Le service arien
entre New Yuik et San Francisco se
ia inaugur 1j semaine prochaine.
UCbKNE. Aptes un epos de
plusieurs jouis Lloyd eieoTge_est re-
piili pour Londres. Le premier an-
glais a accepi le projet de la ru-
nion des leaders ouvriers de la Gran
de Hretagne.
Lloyd ieorge accepte de se runir
ave*, ces dernier* dans le but d viter
la give gnrale. Les lments con
leivateott conseillent i Lloyd Geor
ge djgir nerg'qaemtnt coutre le
ouvriers pour terminer avec touts
menace de give.
|fcPAl a envoy une note i U Pologne Ici
cnseiiuat Jesusp.nJie son attaque
en Lithaanie.
KO.vlH. Le ministre Giolitti a de
clargUS les ditlrendi tntre patrons
et ouvriers do>vtnt .re rtg es entre
eux et que le GottreroffflCbt lera le
D.essaire pour maintenir l'odre,
VKSOVlBi Li commission polo
naise a susie^du les relations aye
la Lithuanie a cause des divergence*
de vues concernant la delimtatoa
des houiire tout lut pivoir une
gurie entre ces nations.
LONDRES Les tlgrammes olfi
ciels de Litbuaoij disen^j^que les
armes LthJanienass oai ;p.is plu
jienrs villages polootts prei de Sa
valki-
VARSOVIE Les nouvelles du iront
de lj rgion de Brest L'.tov.k disent
qu'une grande bataille se livre entre
Kasses et fo onais. Ces d.rniers ont
obteuu de^SUC.i hur toa^ les points
Les combati sont violent", l'ouest
d la Bug-L"! pi onais avmeni sur
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le 6 Septembre en rouie pour Ha ti.
ARIANE, a laiss Amsterdam le
12 aot, attendu ici le 10 Septem-
bre. Repartira le mme jour pour
(i.iintani me-*,Santiago de Cqba.Man-
ziniia. K'nuston et Guatemala
ARINS FREDERICH HENDR1CH
attendu le 22 Octobre.
- Dparts
Par le teamerCOLON de la li-
gne Panama ont laiss merciedi
aprs midi a destination de New-
York, les passaj;eis suivants :
Major Keiler, L. Hockey US.M-C,
Miss rlildegrand, R- llevohon. Miss
M. iielson, Miss M. Meilurtli, Mr
Lon Morgan, Mi Maurice Latoitue,
Mr Raphal Chemaly, Mr Philippe
Le Docte, Mr Dfle J Woods Mr
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ihelier, E i.e Bapsillst.
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les 7 No
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J If
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5 OO
7 00
6 75
6 7*
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A de Matlis & C, Reprsentante
Pour la Rpublique d'Upiti
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J
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prfr des personnes de peau dlicate. 11 est antiseptique cl
prvient toute infection tic la p<7)tu. Employez-le une fois ti S
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et vers du nei c;i:i sont si laids dan un \i r< .' e, et qui
ut perdra tont sou charme Cette Crme en mme

l'elli blanchit !.i peau lui donne la puret ei Ui traicheur
il un |P< laie de ro e.
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