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" Ej ta i • 1 .> 4 propos J'arorJs " wrr/c/ officiel il ZZs 6 *L,a,s Un,s dont 'e grand souci a M* "*. An %  soii ,„,,„,/,/,,,/, tonjon.s ^ deplpire dm e f on spcial %  "lettre sous les yeux de nos lecteurs cea V eill, le ,,,s m ,es I our Ce M"' a lui du 24 Aot 1918 : Noie Adresse par Mr Louis Borno, setri* i'rj %  [ t" **Waw Bxtnmra i MrBMjh. Blanchard, ministre des Etats* VS|I d Anitrique. DpartementdesKelatiorsfcxtrieures A la Lgation des Etats-Unis f Amrique Les tteui gouvernements des ElaifrUO dAmerique et d Hati ayant conclu en /915, une convention par laquelle ils se sont engags a cooprer i la restauration des 1 inances Hatiennes, au maintien de la tranquillit en Haiti et i l'excution d'un programme pour le dveloppement conomique et la prosprit de cette rapport la conalrucncn des vonui\.s automobile! tient fie la re l'envoi de L vritables merveille s 1 milan us • 1 0 cylindre* 5 psasagers oriil'U C Derni r modle) 1 7 passagers b.5Q (Voiture de famillej £ n Ci os machines runusenl luules les ccmli ions de confort et de luxe (carrosserie, coupure, dernire l ga-ce. assise moelleuse) et w"..ilS. Ue i.l? s rtaire d/Etat des posid ml un systme de ressorts contra lesq els \>$ terrains lts >[i accidents restent impuissants. Venez seulement les Relations Extrieures a l'honneur a aviser Monsieur le Ministre des Etats US, que conformment l'entente arrte entre eux, tout projet de lui portant sur l'un des objeis du trait sera, avant d'tre prsent au Pouvoir lgislaiii d'Hati, communiqu au Reprsentant des Etats-Unis pour 1 information de son gouvernement et, s'il est ncessaire, pour une discussion entre les deux gouvernements. Port-au Prince, le 24 Aot 1918. voir diez L. Preelzmaan Aggerhol n Nouvelles Etrangres ^Septembre La nouvelle direction du c Nouvelliste Dan; noire cduioa d: marii nou; que Mr h'nest Ci (JhtuPAR.S. Su/.mne Grandais l'E oi e du cinma et son dirrc'.eur se sont tus dans un accident d automobile r aitsDivers p rs de ,,rovins VARSOVIE. A cause des difficults de communication par T. S. F, entre Minsk et Varsovie les ngocia t ons entre les polonais et lts IJolchvii'.es seront tcnstits a CigJ. BELGRADE — Le Mirchal Jofl e METEOROLOGIQUES a ptgid< U n d 1er cfter! en son hon Je not J. e ) 0JrQal sympathiques dea Jijdi 2 Septembre 1920 neJ r par les otiicLrs de la garnisen ['^ divers. Lund eux. Lveau.d,. OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL RENSEIGNEMENTS annoncion Vit directeur du Souvelliste s'adjoindrait M Fnd. Divigneau avec le titre de Rd.cUur ei cfcuf N J te contre a annonc a ses lecteurs que sz nouvelle direction se composait d M s Chauvet, DJV.gneaud et Laleau. Les ifo's directeurs sont trois am's Baromtre 762; t minimum 3^,7 Temprature maximum ;.j.2 Moyenne diurne 28.6 Ciei clair jour et couvert une partie de la nuit, Orsge passant par le No'd 8 h. (Joutes de pluie. Baromtre constant. J.SCHERER Pour les abonns au Tlphone L'AdnninfairatfoB Ji* Tlphones, dun* le but de donner suite aux jiutci rclamation! Je:. abonot, u nomme un laspacteui charg Je \i rificr Id boitM ilcuxlois par semaioe. C'est aHurmeni une bonne Ide. Au Dpartement des Finances Mr Louis tthijrt, tlie! Je division .iu iltOUm tcmciit tu. finance! jjam at relev u> ses IdaCttoaii M Secrtaire u but du romances jour le remplacer, proposa l'agrcmcni au chei ue l'Ftat, Mr fuite rtnsetme. DBM l'ordre htcrarchM)ne, Mr Anselme qui Ml pa)tur Ju Dpartement vient aprei Mr vurelc mlbul i]Ui C8l bhd ue l'Uicau. Lell-Cl uuiir.sionnaesumant avoir JOUIOU .1 une ptomouon, nuis il esl toujours J .a clique eu alUaManl que Il question --ou solutionne pat le prsident ue la kpubUque. 11 ncsi pas exact que Mr Anselme ait t comnussioiuie cncl ic tlivisioa. Mr Louis Ethart / Nous renouveioni nos tympatbiesa Mr Louis Btheartqui a su pendant longtemps eacicci avec coin l'Alice les loncttons de chi ue division au lA'l^uafltotni des finances. Justitia I Nous avons reu le Nouu 2 ; Aot, de Justilia qui S dite Jus Caves, sous la dUOCUOU ue Me |o n p h Vtctor Oclenuc, avocat, Dcs Les nmraUles de Iris Joseph dcide mer minuit, aprs-midi en la basilique Noue Dame. Maison mortuaire: ltuel.un.irie No 1 ,oj. Syndicat des Typos L.i runion d*hitl soir n'a pas pu avoir lieu a canal d'un deuil lurvtnu dans la iamiilc d'un des membres du Conseil d'Administration, (Convocation.— Conlorniment a l'article 21 •,e alina de nos :>t.itut>, :oii!i les typos sont convoqus le lundi << Septembre courant .1 I|i ancistl de l'aprs-midi toujours Cin Va* rits. Port*M l'iince J19I3 0 Le Secrtaire Ren Isidore Messe St Joseph Mme S Lenuire invite ses amis une messe qu'elle l'ait chanter mercredi prochain six heures du p .'tin, in l'Eglise St-|osepli, en l'honneur de la Vierge Catida. S H.3.M.H. Convocation.— Loi Membres de la Socit Hauicnne de Secours Mutuels et de Bienfaisance, sont COOVOquri en Assemble ordinaire, pour le Dimanche Septembre courant, a neui boutes etdenrie 1res prcises du matin. Le Secrtaire-gnral, ld Thrasybuk de Beigr.de. Le ministre e la Gurie et le marchal Jotfre ihjjgrentdes toast Le marchal repartira ce soir pour Paris. VARSOVIE, Les oprations parais sent limites pour le moment a des actiors locales. Une itt.rmation de souice liokhviste dit que l'tat major pioteste contre l'cuvoi de tenions saus armes. PARIS. — Li presse e.t unanime a exprimer ses ICgtetl de la mort du cardinal Amehe. LUCcRN' On annonce que Millerand a invit L.oyd c>to;g': pour une confrence a Aix les batus. ROMi: — Le pape a'ckb: une messe devant les chtvaheis de i.o %  lomb; ensuite il a t photographi avec les chevaliers. PAK1S— Le ministre de la guerre a reu ce matin le gctial Wrygacd qui l'a tciitliLu sur les sultali de la mission franaise en i'olcgne. Le gnral Weygaod a t nomm Grand otlicier de la Lgion d'honneur. BRESLAU. Le consul Franc .is a quiit Bieslau pour licrlin saus inci nentf. Les troupes gaulaient la gaie et les autorits alkmandts oit renouvel leurs regrds avant le dtp; rt du Consul. Le COBSQat franais bua 'itouvtrt apis que le gouveictnunt Allemand aura do in assiz de g.tantie. PARIS.li dlgationdescheulicri de Colomb adressa Muleiand un tlgramme le remeiciaut pour l'hos pitalit et la bienvenue que les ch:vaheis de Colomb uouot en France. Ces dermeis ont ttUgiaphi i Jusseracd ainsi qu au g*i.rai Wtygand leur opnmant kur pictci.ue atteclion pour la Fiance si la lologne. WASHINGTON. Monsi.ui Bu isson annonce que le sirvice ar.tn entre Cuba et les Etats Uais co.nmmeera en automne. PARIS. Des II.jOO tabiiques d batr au Mutin do >t il devint ces jours derniers le rdacteur en ch f. Nous leur souhaitons du su.ces dans leurs dlicates toictions. Mouvement maritime GENERAL GU.THAL. attendu de New-York le 8 Septembre. ARIANE, a laiss Amstndtm le 12 aot, attendu ici le 10 S p embre. Repanira le mme jour pour Gaantauamo,Santiago de Cuba Manzini'l t. Kingston et Guati*m ila. ARINS FREDERICH HENDRICH B'iecdu le 22 Octobre. Les excs k eriii eus Us Amricains aujourd'hui veulent venir cher nous. Rjouissons nous de si favorables visites, ei n'allons pas couler 1rs murmures des cahminiateurs qui bre* tendent n qui veut t entendre que la ration d un si bel exode e>l une soit MMX* tinguibk Joutelois, il faut reconnatre quelaiool est interdit aux Llals-Lnis, et qu il ne 11H [us en l'rance — pas du tout h faut aussi leconnailre que ces malheureux gosiers secs qui embarquent ue pirdert bih Je tiinps pour se rai ratdur le gosier Ils commenai le rgime mouill ds leur arriiee bord du uansallantique qui les amnera eu l'rance, et dont ta qiltilite vidente est de n'tre p. i terr am/ricains, Les compagnies maritimes ont d prendre eurs mesures en consquence. four son dernier voyage de Xcw Yoik au Havre, la France avait embarqu une cargaison de aao caisses de liqueurs assorties, b >o caisses de Champagne et S co > caisses de vins divers Cette provision suffit fane Aprs six iours de traverse, le bar < n C3 OQ n> P & ** a o a i' co rx -. n n x? 1< a 0 ... "" 3 Q. a *f O a f a o r^ < h rt ? f o rr O C c a ut T3 n t/ o' u 3.8. es rt rt 2 • s. S rr M r • / %  n 3 fi. fi 5 ^ a rt^ g. %  n • a O -* '** — r% ro Tt ET) _^ ^ 5 S ?: -~3' T. •, v b c %  S'asTUVKISH a BLENO ? D CIGARETTES „ Or le 9.60m--|-P' I PORT-au-PRINCE Joanny Cordasco 319 9 Une des Fronte-lort*, IS? Avenue, — P.t) R 0 x 2 Port-au-Prince, Hati. Vente* sensationnelles avec'granu rabais laissant de gros bn/ceeij aux plus presss. j Assortiment trs complet d'articles poi_ Cordonfiprie et marchands cordonnieiil Vous trouverez galement en stock : Pemltre Ceifj, chaussettes, machines coudre 1 et \ Aecesschrs pour automolulfs.articles maills, fournituresasn| poor raalletiers, cirage (Iriflin et de la c/lcbre marque if pour roulierj de toutes les avances etc, etc, Pr es ses-nous > car ces prix ne se\ pas maintenus longtemps. 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Le grand Htel de Irance a le plair d'annoncer a S i fibreuse et choisie qu'il vient de recevoir par Caravelle des „• li '< cho'x de toutes les qualits ttl • -1.:.:. J__ Maison de confiance 4?0e (tes imites du reuple et Dants DestQuchet i\ous venons de recevoir : Chocolat l'amande marque Bordent >/ e JS labl Dtem ,% paq Raisins de Corlnlhc 45 Ib. Tapioca 20 paq Sardine l huile Cold Label 35 ferb MM de la Caroline 19 Ib Crme de ple de guimauve pour gteaux 50 bout Rduction pour une semaine Cornichons C Couve *de lair, ( Rbi'fc de Chine, L epon de soie, Georcette VUILhS unis et fantaisie, Etoffes pour jupes KATINnS. Gabardine, S.-rges cossais, Unll MALE1TES DE VOYAGr, Colliers fantiiaie RUB\NS. Ciavatts, Sweaters, Jupes et Corwm BAS et Chaussettes, en fi', soie, simili, coton Chapeau de paille et d: laice etc. •5 i Articles Choisis Pour ia Toilette et Parfums Prfrs. On peut juger du raffinement d'une personne par le choix qu'elle fait d'articles exquis pour sa toilette et par son parfum favori. Lea parfums de fabrication franaise Tentation et Rve, sont employs Kulement, par lea personnea raffines, lgantes et op n i6qi]e de \ 9 cor.slip?Uo n %  ottes Lalfatiooale Produits de premier choix Prince, tare" LA NATIONALE Voient chaque jour augmenter leur rputation Elles rivalisent avec les meilleures cigarettes import 1



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L^rilm anne No J72 Port au Prince.Haiti Vendredi 3 Septembre 920 -L u rTEDR-PROPRIETAIRE ^Dt-MAGLOIRK MAGISTRAT COMMUNAL ^UHEFO IL CENTIUM G I.QP •oi 0IPARTEMEKTS iBOil i mon ITRANGER G. 250 7.OU f 800 Garde-toi d'entreprendre ce que tu ne sais pas Lire: commence par l'instruire Je ce que tu dois savoir. Lsooctf sont reues au .Comptoir fart de Publicit, 9 Rue Tronchet, P., „ 2j, Ludgate Hill, Londres, Quotidien PYTHAGORE REDACTION; Kce Amricaine Nc\ I38 tt1?3'JXXl 1* -w FANTAISIE ,e salut HQii:lo lei sparatistes L o loi trouva i court avec le malade, Sa r^oan lant gnAraleimnt aoia la f triai pil'rniqu', e les envahissant uia mai-on entire un q iiilier.une ville mme. £ les o)," eut le t cou i npreaslOQQ nt attirant l'aUention de to s> me tant en mo ve uent tout le p rsonnel de l'bygr epibhque, mobilisant tout l'arsen.l d*8 JAsinfictaots et des dainfe IMIS ofhcnls. Kt cependant elles fout cil q ie anne dix fois moins de viuiimesque la tubirculose, Cette maladie se rpani moins bruyauimaut. son closion passe inaperue,aea causes parussentinex phcabl s. Siavaiit, dans lea ftmilles non avrils, elh se pr.jpan* aoua lea uiaaquii habituels de t'anmie, do la faiblesse gnrule, du rhume n^g' gUn jour, le mdecin vieut. Plus attenif,il dicouvre un vieux tousseur. la vieux catarrhaux, le vieil aathirutique, qui, depuis plusieurs anneei, raus aggravation appa eo'e de eon >at, lpand partout si s dangereux crach its, o pn'lulen t eu uombi'e conaidraDe' |pa bacilles tub rculeuxOn peut, li :t, vivre impuument penuaut un certain temps Dia d'un tuberculeux. Les I. MU JS imualee, d ailleurs, ne re entisse t pas d'emtle tur I tat gnital. La contagion ne se fai' pas eu quelquea heures; l air expir par le malade ne contamine pas, il ne contient pas de bacilles Ce soat les crachais et lea f postillons projets dans l'atmosphre au moment de la toux ou au cours de la conversation qui sont la grande cause du mal. Disperss uconsidrmtnt autour du malade par l'ag tation du linge peisoiinel ( moucho rs, literie, etc.. ) par le balayage sec dea parquets, i s deviennent une menace constante Lour les g us sains. DivibB aprs c'eBfcicaiion eu particules trs linep, ils (.ntrent dans l'oiganisme. ei si cette absorption ae r.te tis frquemment, la contagion ne peut tre vite. Lea contamination maasives, frquentes, sont redoutables. Dana uu milieu toujours intect, o les malades crachent et postillonnent sans relche, au tnsard de leur caprice, les organismes indemnes ne (oussent d'aucune immunit, si le contact est de longue dureLes apports nombreux de bacilles dans l'atmosphre peuvent mme accl ter ou aggraver la maladie des tuberculeux eux mmes. Les dsordres piovoqus par le bacile tuberculeux sont toujours en i apport avec, la nombre, la qualit, l'orig ne des lments infecta its. l'lua le bacille sera virUlen'. plu la maladie sera grave Un bacille, au contraire, dqot U vital . sera amoindrie par une longue exposition au soleil ou la lumire, ( a erminera des lsions 4 marcha p us lente, plus susceptibles de rgn saion ou d arrt. Cette volution favorabla peut aus ai dpendre de nos moyens de dfan se. L mmunit, sans doute, n'existe pas, mais notre organisme lutte con tre legresseur. 11 est capable, de rsister une invasion in>crobienne de faible importance. Peut-tre mme par une contagion peu intense, acqu.ert il une rsistance plus glande vis-a-vi des contaminations uitr/ieu ras. Au contraire, toute cause d'allai bhssement. da dchance organique. fc fc ii avra ia situation, Daua, la [| Vo ti z vous lire nn dea dernier BiicT.-s de I.H) aire T taoarz au bu reau du MAILS tl dtmandez : LA lSURRbCTIOS de la CHAIR par llttiiy Bordeaux Ce romain qui se droule en Alaace e 1 • n Daurhin durant la premire e 1 i < %  < %  de la guerre dveloppa un th lui a la lois prefondment humain et douloureux, le rachat par le de vouHinent sur la terre d Alsace. Li veille il>' H m dpart pour la bataille o il devait ire tu l'ilartmannvei lerkopl, la tte de sa compagnie,le jeune capitaine de chasseura, Andr llermance, dans un dernier adieu Maria Ri zen. n'a pu dominer son amour, et Maria Iti'zen a du faire la mre de aon Hsuc sa confeaaioo. I> WIH ces pages pn Tantes sur la ailidarit dans l'rtfhctiou entre au t-es scnes qu'o ne peut lire Bans trouble, celle de l'aveu est des plus e n M v ut s Piise d'une immense pr.i pour celle quisoiilie p;r son UU, la mre bravera l'opinion publi M i, et le tils d Andr u dira s JUS la protection du toit familial. Q loi qu'il en aoit, et quoi qu'en pensa la foule ii HtiU le un: acie de la vie s'est accompli. C'eU U rsurrection de la chair. (Da la Revue des Deux Mondes) Avis commercial Le soussign annonce ses client tant de la Capitale qus de la l'roviu ce et au commerce eu gnral que pendant son absence, Mme Franck J. Marin, aon pouse, a la procuration de pa maison de commerce. II rpond de sa eignature comme de la sienne propre. For -au-l'nnce, le 'Il Aoi.it i9flQ. Franck JMAHT1N t --. — L'Ame Etrngr Encore une oeuvre originale et gaie qui vient d'arriver i la Librairie du Matin Elle nous dpeint avec un sens aigu de la vrit et de l'actualit ce qu'est le mariage entre des tres derace dillrente Peuvent ils tre heureux ? C'est ce que vous dira Marcelle Adam qui l'on doit ce beau livre dont le prix est seulement de cinq gourdes 75 centimes > % %  %  %  %  I I UMll —M> mile, o,i ne aurait douter da l'inn nM.ee n: uste d une habitation insalubre, malpropre, d'un logement surpeupl o ne pntrent ni air, ni liiuifeChez 1 individu, la misre physiologique, la dnutrition, les fatigues rsultant de veilles inutiles au cabaret, lea longues convaleacen ces, toutes les causes hrditaires ou acquises, enrio; s ui tendront diminuer les defeos s organiques, seront des conditions favorables pour l'volution I taie de la maladi .. A dfaut de mdica ion radical j. suaoeptibla d enrayer dlimtivem.ei t la maladie, ces notions essein.ell s doivent nous guidar dins U lutte, contre la tuberculose. II faut en savoir tirer des conclusion* judicieu SJS Ht tii:ices. DisQOSPDus que la tuberculose est avant tout une nul* die vitable, i-uur en triompher, il faut la vouloir rsolument. Il taut iveue eu a.non tout ce qui peut tre otite, i. problme est complexe. A la socit, sas reprsentants, appartient le soin de lutter utilement contre les causes sociales du l'tiau. et l'iadividu' sain ou malade, celui d'assurer, pjr tous les moyens idoi ns, aa proiecttou et celte de son entourage SCltNXiA.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 03, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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L^rilm anne No J72
Port au Prince.Haiti
Vendredi 3 Septembre 920
-L
urTEDR-PROPRIETAIRE
^Dt-MAGLOIRK
Magistrat Communal
^UHEFO IL CENTIUM
g i.qp
oi
0IPARTEMEKTS
iBOil
i mon
ITRANGER
G. 250
7.OU
f 800
Garde-toi d'entreprendre
ce que tu ne sais pas Lire:
commence par l'instruire
Je ce que tu dois savoir.
Lsooctf sont reues au .Comptoir fa-
rt de Publicit, 9 Rue Tronchet, P.-
, 2j, Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
PYTHAGORE
REDACTION; Kce Amricaine Nc\ I38
tt1?3'JXXl 1*
-w
FANTAISIE
,e salut
HQii:lo lei sparatistes
L o loi trouva Eieutea tanl' dans un gre
. dans un h'.el garoi.Un-
I^oechambre bngne; dna
loleidogmas les plus ri-
ijoaenu par des I o aines
,oa orgueil'eux, trouven
ibi vous seriez un peu
|hoi doute, de m entendre
icoame tant d'autres, sur
tvous pourtant, c'oat une
loi oe ma prendra jamais
et ce n'est pas du moyeu
[utre salt, ruais de notre
|4i saluer que )e dsire vous
pour le moment.
convenir que l'usage fut
isovers le sexe masculin
it parmi nous l'obliga
Putat; il voulut qu'une lgre
lofii: aux il imes en pa-
ktaodii qu'il eojj;guit aux
de se dcouvrir entire
[*,etdier une partie de
aot, qui par cela inraa
lin Ihe bo iJd ii nt. Que
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Modle 1921
Prix : or 2.250
Chez Eug. Le Boss
Causerie scientifique
agrable de l'tre encore pour tout
le publfc ? Faut I que led pissants
soient mines aux vicissitudes de
votie cbef, au dauemeut de votre
crne, qu'on sactie du s 'oui le paya
que vous manquez de cheveux f Lu
couacience quand il est loisible a un
sexe de tout faire pour voiler aea
dfauts physKjn h, esc il jus e que
l'autre soit forc de les aler sur la
grande route '.'
Avez-vous arrang galamment vo-
tre ctievelure, avez-vous construit
un ditice capillaire sur lequel vous
compte pour produire de l'effet
dans une assemble, eh bien, voici
qu'an vous y rendant la rencontra
de quelques amis vous force d'aban
u a'isul pis rsult de donner au zphyr l'espoir fragile de s'imaginant que vous les saluez.
'IT. Voy?z Plu'. les volie toilette et que vous perdez les luent toutes a l'envi les u les de
chancas de vos succs par suite des
coups de chapeau que vous prodi-
guez.
M lis je n'a me pi?; cet usage pnir
une ra sou bien plus srieuse : cent
que l'orguei. l'imoertinence. 'a b.s-
sesse tl les plus tables petitesses hu
marnes trouvent un interpi e dins
cette malheu-euse coutume Qui n'a
subi 1 s saluis protecteurs de iinso-
len .e ti'.re.'ceux d u-i Ce u; mb-
ci;e, d'un pdant reulorc ? Qui n'a
vu, de mme, les salut* deg'ants penchez avec ri lesse,
de li flnerie, de es res vils qui
se cou b.mt conm; d s arcs devant
ceux dont ils ch:rch:nt i cap.er la
fiv-ur, tl qui semb.eut j-.t;r leur
chipeau avec l:ur dgit dhonn-
au oiei de I idole q i i s eue iceut /
J'arive mimtemu du silu s
pit o e.qieset m nus dgradiuts pour
['ftp*;* hirrnin:. le les di.tiaguerai
en plu ieurs cla.ses, djut voici les
! de vivre
vent : combien de cha
dans la rue et s'loi
it du chef qu'ils
fqae de gens qui galopent
(Caquette mli.i q i s'a t
m loult e de Tttqjilon '
lioiroores gro.esques n'ont
|bdividu8,aiors que le ci aie
f, le chevaux eu dsordre
itngoiiie Us croient mettre
peur la coiffa e qu un tourb 1
tMoitraira leurs dsira
fdmat eux dans la vo e
Heureux encore quand
|fcu une mare ou un lac voi
39 luit pas voile pour la
fui mettre la chose au pis.
1er les chances fcheuses
ino orage exposi notre
i que d'ennuis I usage de ta
comporta t'il point encoie
luires homm 8. Fait-il
oei vous dans la rue en
Wi un drap protecteur, ,.., ,,,, ,., v
cinque personne da coa pius saillantes:
que voua recontrez, il u salut manqu : est celui qu'on
S^ToZl^lT ^'M-nd la pLoone reconnu? trop
tt je man vre ave: assez d intelli-
g nce pou. en faire de ce'te esp e
toutes les fo.s que l'OCCasiau se pr-
sente*, en ce cas, il convient de sa
luer en tice de soi pour que le par-
tage soit gal, tt que votre honntet
sat'stisse i gauche comme a droit?.
Le salut d toute porte Si le Ciel
vous a grat li d'une bonne vue et
que vous avisiez de tort loin une
connaissance, vous hisarJez le salut
toute porte. Les consquences en
soni fort comiques, car il p*ut arri-
ver et il arrive .'ouvenl q e les per-
sonnes comprises dan; l'espace qui
vous spire de votre connaissance.
si-
es au
trs, tandis que celle qui vo're po-
litess est rellement adresse ne
s'en dout? pa; le moi s du monde.
Le salut rembarr C est le plus tr -
te; vous voyez venir de loin urje jo
lie dam: a laquelle vous voulez
plaire ec tmo'guer tout votre atta-
chement ; vois ne regudez donc
plus qu'elle, et.quani eue pisse p
de vous, vous vous ttfjrcez de dire
un salut bien anoidi.bien ptofond,
mais pendant q ae vous souriez et vous
votre chipeau
va cho'.r sur la 'te ou dans la poi-
trine dun malo'.ru.qui vous heurte,
crase votre feutre entre vou-. et lui,
vous jette la renverse et vous lait
fiire la plu pnea'e figure possible
deva t celle dont lt prsence vois
dsole dins cette msaventure.
Vraiment, en voyant le; inconv-
nient du chapeau d'homme et les
fcheuses consquences du si lut mis
culin, l'envie le turban des Turcs et
la coutume dis Anglais. car les pre-
miers ne peuvent pas saluer et les
force* une manuvra gla Urd a 1UI ,l esl diStm est di* der' seconds ne salueut presque pas.
W excuiez de la plus rire vous et que la crainte de pas- v- ARSENE
trace du monde si bien ser pour un impoli ses yeux vous
si bien
loign d'une ligure con lut f are une rvrence trouble qu'-
,c*use un certain tlroi. et elle ne voit pas.
.Hasse^ psr ledouter la Le salut perdu : Celui-ci appartient
la plus uombieuse classe .les gens
distraits, proccupas, ceux qui ne
veulent pas voir ou qui ne voient
pis ; toutes ces perfouoes-la vous
mettent en frais de salut qu'elles ne
vous remboursent nullement ; et
vous vous trouvez tout mal 1 l'aise
de vos avaoces perdues, rflchissant
, .. ......... -- aux divers motifs qui ont pu faire
jjtt-a; quand, par un froid laisser sans rponse la courtoisie de
, et chapeau bas devant vo'.re feutre.
W^a% trouv,?-i *ur le seuil
JJJJ fle fraverae, expos aax
KTii. -STuS coca,.... ,!, ua t qu'on dou
'tomicide civil ti fait pla c'est bien celle ou celui que Ion
*" catarrhe, rhume do Teqt gratifier d'uqe politesse. Irrso-
lu, on lve le bras en attendant un
--""-t par
'un parent ou d un ami
Matant que celle qu'un cr
"qu'est ce grand Dieu,
or ainsi de l toffe rauel
i?*?rice' V0UB V0U8 trou
m dune dame da votre
ipvous fait passer de ltat
de momie chaudement
i- ' celai d'un navire d
'"Mlles voiles flottent au
vous trouvez f ur le aeuil Le sanl angos'. Oj le fait d'une
m.u re indcise, lot:qu'on croit re-
Avis
une
- grippe et
u vou
refroidissement.
F portez on paquet
L.T..^ votre canne de lautie
S rt Q ,l8rable aalpt avort
^"'gracieux, qui excite le
fPrtu Peraoone laquelle
iniii0,ez 8i comique ment la
,^8 votre civilit et lera
prvenances.
.iil'on
consent i lre
Kit
signe correspondant i celui qu'on
ne fa t qu'esquisser, et s'il n'a pas
lieu, assur d'avoir commis une er-
teur, on se graltti la tte assez dcon
lenanc, ou bien on a l'air d'arran-
ger sou cdapeau, genre de civilit
avorte qui cause ui vritable em-
barras.
Le salut double Se lait en passant
entrrdeux amis;il est conomique ;
On dem'ir je acheter
bonne paiif de'jumelles:
S'adresser L PBEEZtlNN-
AtiUEKUDLM
Ul du Une bonne nouvelle
Un Camio i automobile laissera
Mirago no tous les lundi, Mercredij
Vendredi de chaque semaine a
heures du matin pour Port au Prince
prenant passagers. ,
Pour conditions s'adresser Mr
1K\S lrtESSltU,Carrefour Desruis
seau,Miragone'
Vaille Yaille
Chez ETESSE MONSANTO
Meux de ses proches:de
e ceux en uu mot avec
"ppelj a vivre, eit-il fort c'est une bonne toitune co
ur moi
Chipeaux pour hommes, teutres,
pailles poar gironnets, ti;let es, g r
nies et formes pour dmes,
peinture gros et dtail
tJoaboi-i assortis.
La tub rculo8e ne procd i nulle-
m "it comme lea autres maladies
contngeuaes rongtola. K'ipp- ecar
lat'np, variole- Ll diliusion de ces
mtlaiies est rapide; il siftit d un
con'tc MUtiveue'it >i court avec
le malade, Sa r^oan lant gnArale-
imnt aoia la f triai pil'rniqu',
e les envahissant uia mai-on enti-
re un q iiilier.une ville mme. les
o)," eut le t cou i npreaslOQQ nt ,
attirant l'aUention de to s> me tant
en mo ve uent tout le p rsonnel de
l'bygr epibhque, mobilisant tout
l'arsen.l d*8 JAsinfictaots et des
dainfe Imis ofhcnls. Kt cependant
elles fout cil q ie anne dix fois
moins de viuiimesque la tubirculose,
Cette maladie se rpani moins
bruyauimaut. son closion passe
inaperue,aea causes parussentinex
phcabl s. Siavaiit, dans lea ftmilles
non avrils, elh se pr.jpan* aoua
lea uiaaquii habituels de t'anmie,
do la faiblesse gnrule, du rhume
n^g' g- Un jour, le mdecin vieut.
Plus attenif,il dicouvre un vieux
tousseur. la vieux catarrhaux, le
vieil aathirutique, qui, depuis plu-
sieurs anneei, raus aggravation ap-
pa eo'e de eon >at, lpand partout
si s dangereux crach its, o pn'lulent
eu uombi'e conaidraDe' |pa bacilles
tub rculeux- On peut, li :t, vivre
impuument penuaut un certain
temps Dia d'un tuberculeux. Les
I. mu js imualee, d ailleurs, ne re en-
tisse t pas d'emtle tur I tat gni-
tal. La contagion ne se fai' pas eu
quelquea heures; l air expir par le
malade ne contamine pas, il ne con-
tient pas de bacilles Ce soat les
crachais et lea f postillons projets
dans l'atmosphre au moment de la
toux ou au cours de la conversation
qui sont la grande cause du mal.
Disperss uconsidrmtnt autour
du malade par l'ag tation du linge
peisoiinel ( moucho rs, literie, etc.. )
par le balayage sec dea parquets,
i s deviennent une menace constante
Lour les g us sains. DivibB aprs
c'eBfcicaiion eu particules trs linep,
ils (.ntrent dans l'oiganisme. ei si
cette absorption ae r.te tis fr-
quemment, la contagion ne peut tre
vite. Lea contamination maasives,
frquentes, sont redoutables. Dana
uu milieu toujours intect, o les
malades crachent et postillonnent
sans relche, au tnsard de leur ca-
price, les organismes indemnes ne
(oussent d'aucune immunit, si le
contact est de longue dure- Les ap-
ports nombreux de bacilles dans
l'atmosphre peuvent mme accl
ter ou aggraver la maladie des tu-
berculeux eux mmes. Les dsordres
piovoqus par le bacile tuberculeux
sont toujours en i apport avec, la
nombre, la qualit, l'orig ne des l-
ments infecta its. l'lua le bacille
sera virUlen'. plu la maladie sera
grave Un bacille, au contraire, dqot
U vital . sera amoindrie par une
longue exposition au soleil ou la
lumire, ( a erminera des lsions 4
marcha p us lente, plus susceptibles
de rgn saion ou d arrt.
Cette volution favorabla peut aus
ai dpendre de nos moyens de dfan
se. L mmunit, sans doute, n'existe
pas, mais notre organisme lutte con
tre legresseur. 11 est capable, de
rsister une invasion in>crobienne
de faible importance. Peut-tre mme
par une contagion peu intense, ac-
qu.ert il une rsistance plus glande
vis-a-vi des contaminations uitr/ieu
ras. Au contraire, toute cause d'allai
bhssement. da dchance organique.
fcfcii avra ia situation, Daua, la [|
Vo ti z vous lire nn dea dernier
BiicT.-s de I.H) aire T taoarz au bu
reau du MAILS tl dtmandez :
LA lSURRbCTIOS de la CHAIR
par llttiiy Bordeaux
Ce romain qui se droule en Alaace
e1 n Daurhin durant la premire
e1 i << de la guerre dveloppa un th
lui a la lois prefondment humain
et douloureux, le rachat par le de
vouHinent sur la terre d Alsace. Li
veille il>' h m dpart pour la bataille
o il devait ire tu l'ilartmannvei
lerkopl, la tte de sa compagnie,le
jeune capitaine de chasseura, Andr
llermance, dans un dernier adieu
Maria Ri zen. n'a pu dominer son
amour, et Maria Iti'zen a du faire
la mre de aon Hsuc sa confeaaioo.
I> wih ces pages pn Tantes sur la
ailidarit dans l'rtfhctiou entre au
t-es scnes qu'o ne peut lire Bans
trouble, celle de l'aveu est des plus
e n m v ut s Piise d'une immense
pr.i pour celle quisoiilie p;r son
UU, la mre bravera l'opinion publi
M i- et le tils d Andr u dira s jus la
protection du toit familial. Q loi qu'il
en aoit, et quoi qu'en pensa la foule
ii HtiU le un: acie de la vie s'est
accompli.
C'eU U rsurrection de la chair.
(Da la Revue des Deux Mondes)
Avis commercial
Le soussign annonce ses client
tant de la Capitale qus de la l'roviu
ce et au commerce eu gnral que
pendant son absence, Mme Franck
J. Marin, aon pouse, a la procura-
tion de pa maison de commerce.
II rpond de sa eignature comme
de la sienne propre.
For -au-l'nnce, le 'Il Aoi.it i9flQ.
Franck J- MAHT1N
t --- .-----
L'Ame Etrngr
Encore une oeuvre originale et
gaie qui vient d'arriver i la Librairie
du Matin
Elle nous dpeint avec un sens
aigu de la vrit et de l'actualit ce
qu'est le mariage entre des tres de-
race dillrente
Peuvent ils tre heureux ? C'est
ce que vous dira Marcelle Adam
qui l'on doit ce beau livre dont le
prix est seulement de cinq gourdes
75 centimes >
'* IIUMllM>
mile, o,i ne aurait douter da l'in-
n nM.ee n: uste d une habitation in-
salubre, malpropre, d'un logement
surpeupl o ne pntrent ni air, ni
liiuife- Chez 1 individu, la misre
physiologique, la dnutrition, les
fatigues rsultant de veilles inutiles
au cabaret, lea longues convaleacen
ces, toutes les causes hrditaires
ou acquises, enrio; sui tendront
diminuer les defeos s organiques,
seront des conditions favorables
pour l'volution I taie de la maladi ..
A dfaut de mdica ion radical j.
suaoeptibla d enrayer dlimtivem.ei t
la maladie, ces notions essein.ell s
doivent nous guidar dins U lutte,
contre la tuberculose. II faut en sa-
voir tirer des conclusion* judicieu
sjs Ht tii:ices. DisQOSPDus que la
tuberculose est avant tout une nul*
die vitable, i-uur en triompher, il
faut la vouloir rsolument. Il taut
iveue eu a.non tout ce qui peut
tre otite, i. problme est complexe.
A la socit, sas reprsentants,
appartient le soin de lutter utilement
contre les causes sociales du l'tiau.
et l'iadividu' sain ou malade, celui
d'assurer, pjr tous les moyens idoi
ns, aa proiecttou et celte de son
entourage
SCltNXiA.


" Ej ta i 1 .>
4 propos J'arorJs
" wrr/c/ officiel il ZZs 6*- L,a,s-Un,s dont 'e grand souci a
m* "*. An .* soii ,,,,/,/,,,/, tonjon.s ^ deplpire dm e f on spcial
"lettre sous les yeux de nos lecteurs ce- a V eill,'le ,,,s *m ,es I our Ce M"' a
lui du 24 Aot 1918 :
Noie
Adresse par Mr Louis Borno, setri*
i'rj [ t" **Waw Bxtnmra i
MrBMjh. Blanchard, ministre des Etats*
VS|I d Anitrique.
DpartementdesKelatiorsfcxtrieures
a la Lgation des Etats-Unis f Amrique
Les tteui gouvernements des Elaifr-
UO dAmerique et d Hati ayant
conclu en /915, une convention par
laquelle ils se sont engags a coo-
prer i la restauration des 1 inances
Hatiennes, au maintien de la tran-
quillit en Haiti et i l'excution d'un
programme pour le dveloppement
conomique et la prosprit de cette
rapport la conalrucncn des vonui\.s
automobile! tient fie la re l'envoi de L
vritables merveille s 1 milan us
1 0 cylindre* 5 psasagers oriil'U
C Derni r modle)
1 7 passagers b.5Q
(Voiture de famillej

n
Ci
os machines runusenl luules les ccmli ions de confort et de
luxe (carrosserie, coupure, dernire l ga-ce. assise moelleuse) et
w"..ilS.Uei.l? srtaire d/Etat des posid ml un systme de ressorts contra lesq els \>$ terrains lts
>[i accidents restent impuissants.
Venez seulement les
Relations Extrieures a l'honneur
a aviser Monsieur le Ministre des Etats
US, que conformment l'entente
arrte entre eux, tout projet de lui
portant sur l'un des objeis du trait
sera, avant d'tre prsent au Pou-
voir lgislaiii d'Hati, communiqu
au Reprsentant des Etats-Unis pour
1 information de son gouvernement
et, s'il est ncessaire, pour une dis-
cussion entre les deux gouverne-
ments.
Port-au Prince, le 24 Aot 1918.
voir diez
L. Preelzmaan Aggerhol n
Nouvelles Etrangres
^Septembre
La nouvelle direction
du c Nouvelliste
Dan; noire cduioa d: marii nou;
que Mr h'nest Ci (Jhtu-
PAR.S. Su/.mne Grandais l'E oi e
du cinma et son dirrc'.eur se sont
. tus dans un accident d automobile
r aitsDivers prs de ,,rovins-
VARSOVIE. A cause des difficul-
ts de communication par T. S. F,
entre Minsk et Varsovie les ngocia
t ons entre les polonais et lts IJol-
chvii'.es seront tcnstits a CigJ.
BELGRADE Le Mirchal Jofl e
METEOROLOGIQUES a ptgid< Un d 1er cfter! en son hon Je notJ.e )0JrQal- sympathiques dea
Jijdi 2 Septembre 1920 neJr par les otiicLrs de la garnisen ['^ divers. Lund eux. Lveau.d,.
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
RENSEIGNEMENTS
annoncion
Vit directeur du Souvelliste s'adjoin-
drait M- Fnd. Divigneau avec le
titre de Rd.cUur ei cfcuf
N j te contre a annonc a ses
lecteurs que sz nouvelle direction se
composait d M s Chauvet, Djv.-
gneaud et Laleau.
Les ifo's directeurs sont trois am's
Baromtre
762;
t minimum 3^,7
Temprature
maximum ;.j.2
Moyenne diurne 28.6
Ciei clair jour et couvert une par-
tie de la nuit,
Orsge passant par le No'd 8 h.
(Joutes de pluie.
Baromtre constant.
J.SCHERER
Pour les abonns au
Tlphone
L'AdnninfairatfoB Ji* Tlphones, dun* le
but de donner suite aux jiutci rclamation! Je:.
abonot, u nomme un laspacteui charg Je \i
rificr Id boitM ilcuxlois par semaioe.
C'est aHurmeni une bonne Ide.
Au Dpartement des
Finances
Mr Louis tthijrt, tlie! Je division .iu iltOUm
tcmciit tu. finance! jjam at relev u> ses
IdaCttoaii M Secrtaire u but du romances jour
le remplacer, proposa l'agrcmcni au chei ue
l'Ftat, Mr fuite rtnsetme.
Dbm l'ordre htcrarchM)ne, Mr Anselme qui Ml
pa)tur Ju Dpartement vient aprei Mr vurelc
mlbul i]Ui C8l bhd ue l'Uicau. Lell-Cl uuiir.-
sionnaesumant avoir jouiou .1 une ptomouon,
nuis il esl toujours j .a clique eu alUaManl que
Il question --ou solutionne pat le prsident ue
la kpubUque.
11 ncsi pas exact que Mr Anselme ait t com-
nussioiuie cncl ic tlivisioa.
Mr Louis Ethart
/ Nous renouveioni nos tympatbiesa Mr Louis
Btheartqui a su pendant longtemps eacicci avec
coin l'Alice les loncttons de chi ue division au
lA'l^uafltotni des finances.
Justitia
I Nous avons reu le Nouu 2 ; Aot, de Justi-
lia qui S dite Jus Caves, sous la dUOCUOU ue
Me |onph Vtctor Oclenuc, avocat,
Dcs
Les nmraUles de Iris Joseph dcide mer
minuit, aprs-midi en la basilique Noue Dame.
Maison mortuaire: ltuel.un.irie No 1 ,oj.
Syndicat des Typos
L.i runion d*hitl soir n'a pas pu avoir lieu a
canal d'un deuil lurvtnu dans la iamiilc d'un des
membres du Conseil d'Administration,
(Convocation. Conlorniment a l'article 21
,e alina de nos :>t.itut>, :oii!i les typos sont
convoqus le lundi << Septembre courant .1
I|i ancistl de l'aprs-midi toujours Cin Va*
rits.
Port*M l'iince J19I30- Le Secrtaire
Ren Isidore
Messe St Joseph
Mme S Lenuire invite ses amis une mes-
se qu'elle l'ait chanter mercredi prochain six
heures du p .'tin, in l'Eglise St-|osepli, en l'hon-
neur de la Vierge Catida.
S H.3.M.H.
Convocation. Loi Membres de la Socit
Hauicnne de Secours Mutuels et de Bienfaisance,
sont COOVOquri en Assemble ordinaire, pour le
Dimanche Septembre courant, a neui boutes
etdenrie 1res prcises du matin.
Le Secrtaire-gnral, ld Thrasybuk
de Beigr.de.Le ministre e la Gurie
et le marchal Jotfre ihjjgrentdes
toast Le marchal repartira ce soir
pour Paris.
VARSOVIE, Les oprations parais
sent limites pour le moment a des
actiors locales. Une itt.rmation de
souice liokhviste dit que l'tat ma-
jor pioteste contre l'cuvoi de ten-
ions saus armes.
PARIS. Li presse e.t unanime
a exprimer ses ICgtetl de la mort du
cardinal Amehe.
LUCcRN' On annonce que Mil-
lerand a invit L.oyd c>to;g': pour
une confrence a Aix les batus.
ROMi: Le pape a'ckb: une
messe devant les chtvaheis de i.o
lomb; ensuite il a t photographi
avec les chevaliers.
PAK1S Le ministre de la guerre
a reu ce matin le gctial Wrygacd
qui l'a tciitliLu sur les sultali de
la mission franaise en i'olcgne. Le
gnral Weygaod a t nomm
Grand otlicier de la Lgion d'hon-
neur.
BRESLAU. Le consul Franc .is a
quiit Bieslau pour licrlin saus inci
nentf. Les troupes gaulaient la gaie
et les autorits alkmandts oit re-
nouvel leurs regrds avant le dtp; rt
du Consul. Le COBSQat franais bua
'itouvtrt apis que le gouveictnunt
Allemand aura do in assiz de g.-
tantie.
PARIS.li dlgationdescheulicri
de Colomb adressa Muleiand un
tlgramme le remeiciaut pour l'hos
pitalit et la bienvenue que les ch:-
vaheis de Colomb uouot en Fran-
ce. Ces dermeis ont ttUgiaphi i
Jusseracd ainsi qu au g*i.rai Wty-
gand leur opnmant kur pictci.ue
atteclion pour la Fiance si la lo-
logne.
WASHINGTON. Monsi.ui Bu is-
son annonce que le sirvice ar.tn
entre Cuba et les Etats Uais co.n-
mmeera en automne.
PARIS. Des II.jOO tabiiques d
batr au Mutin do >t il devint ces
jours derniers le rdacteur en ch f.
Nous leur souhaitons du su.ces
dans leurs dlicates toictions.
Mouvement
maritime
GENERAL GU.THAL. attendu de
New-York le 8 Septembre.
ARIANE, a laiss Amstndtm le
12 aot, attendu ici le 10 S p em-
bre. Repanira le mme jour pour
Gaantauamo,Santiago de Cuba Man-
zini'l t. Kingston et Guati*mila.
ARINS FREDERICH HENDRICH
B'iecdu le 22 Octobre.
Les excs k eriii
eus Us Amricains aujourd'hui veulent
venir cher nous. Rjouissons nous de si
favorables visites, ei n'allons pas couler
1rs murmures des cahminiateurs qui bre*
tendent n qui veut t entendre que la rat-
ion d un si bel exode e>l une soit MMX*
tinguibk Joutelois, il faut reconnatre
quelaiool est interdit aux Llals-Lnis,
et qu il ne 11H [us en l'rance pas du
tout
h faut aussi leconnailre que ces mal-
heureux gosiers secs qui embarquent
ue pirdert bih Je tiinps pour se rai rat-
dur le gosier Ils commenai le rgime
mouill ds leur arriiee bord du uan-
sallantique qui les amnera eu l'rance,
et dont ta qiltilite vidente est de n'tre
p. i terr am/ricains,
Les compagnies maritimes ont d
prendre eurs mesures en consquence.
four son dernier voyage de Xcw Yoik
au Havre, la France avait embarqu
une cargaison de aao caisses de liqueurs
assorties, b >o caisses de Champagne et
S co > caisses de vins divers Cette pro-
vision suffit fane Aprs six iours de
traverse, le bar
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