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anne No 3870 Port au Prince,Haiti Mercredi 1er Septembre 920 lFCT ETjR-PaOPRlETAIRE JentMAGLOIRK ^GJSTRAI COMMUNAL grjMfRO 1 5 CENTIIIIS a. soo IPAKTEIHWTS G. 2.50 • 7.0U \ sont reues an Comptoir Ir* Tpoblicit, 9 Ru* Tronchet, Pi\i, *h Ludgate Hill, Londres, Quotidien Il est moins douloureux de supporter un moment le coup qui nous crase que de souffrir longtemps le supplice de la crainte. REDACTION ; Rue Amricaine No, JS TELEPHONE: 78 A travers Hati Perdegal et Salladre CHOSES & AUTRES < o laiiu le pays notre ri Chauvet. nous juJI de reproduire celle r mj crivit, il y a longinou avons trouve dans m Ihoiti publis par Sa[jtnta BelUnarde,A.l)uval S Inis frres, la tri ni t $\Han Saimed'o ou "lo g porte de vue; fjfju, Pensez-y-bien, Morne hscbeis dillicultueux; et jWfM de \ allure qui tes sjston de cet tiynislaya n^bbao; -teites, voua avez ivtoir liorriblemem vijnWmoire, et poartaut i poiui comparailei au • jiraida. amupte, aux laceta la tnoindie plat* loi_._ pour permettre uue iliwer touiller gna et [pdant une demi-heure Ulut.er dsespr me ut, Itfloria ceux dea moa Mincie ion ascensiou Jia avoua heureuae. Mais truiireusemeut lia la descente. Ifioneur du contraste tu as tal a uoa Pardrgal le panorama ls ceiie longue et untiatapie qui semble UD ^Wdare. o comme un ilt Crabahal fait luire au faut la blancheur de •tes rustique* ; tu as I nous soutire *ur lu i %  t par de minuscules aa%  cadres de rochers su • forme et de dimension. Ida ci de l. poi-r animqkqualquts vaches au tuu1 ttplacide,.. M.u tiaitreu I sot attendais la des WH Figurezvoup, car il MOJ amer de votre i m agi TAx-vous le mme chemin lœraect. mais plus loide, 1tans sinuosit, c'est-Ijpic, et quil taot dea• fois sur un sol rocail %  couvert de roches a Huli mobiles, rpulent J la cheval, tantt Incrus •jl morne, preteutent ou Tirailles ou des excava JI mais profondes, de • •monture ne sachant o **>'. aprs avoir chercne IWche, un passage in lJreioine deseapree PJMw pour demander un [JN paa tput encore. — ^* lp aol sutpiombe un a trois pu du qu'il faut •lOOber, sur quoi? Sur • Mens a ravei qui rou^entent j C j j eurg ^enta Tt JM loin lepra (roua lsw Mtpai tout encore I rjwwion critique, o toute raou daespiment JZ?**i i l faut auaai le"Pour se garer la iota jnw branches d arbres, "w a ne se point broyer BI l'troit passade ^cochers ou des troues rJJw Pins foudroys, [T p Mdegab m uoug M fcjf Pour la premire fois %  PreKimaiious, nous t** a terre. • 1,1 oVloul l'horrible %  comme le mal, n'est pas continuel aur cette te ne; apia l'orage; le beau temps; aprs lelarmes, tu sourire. A la chute du moine, un spectacle enchanteur noua tait rserv, qui, momentanment, nous devait chasser du cœur tout souvenir de Tinter nal trajet que nous venions de faire. A Œau Paul, noua obliquons a droite par un sentier couvert qui nous conduit au SALTADRE. Merveille innarrable I Le Saltadre qui se trouve au JN-E de II niche, troia lieues de distance, est pour ce bourg ce qu'est pour le Cap la CitadelleJLa\err\re ; on ne peut avoir sjourne quelques jours ilmche saus|,itvoir viaue cette merveilleuse cbuti d'eau. Comme noua I avons dit. c'est la rivire S'amena que noua avons Iran cina en quittant Crabahal, laque le, travdraant aouterraioement le Fer* degal, vient jaillir da liane infrieur de ce morne par une large excavation. La cote a lieu d'abord lente* ment, par une pente iouce, pendant une trentaine de mres, laissant couler avec aeruit une eau lacte, uuduiaut en une dliait de petits cercles aux gracieuses dentalurea qui a.Irtseot aux rayons du aoioii; puis, brusquement, se prutpinj d une hauteuide huit a dix mtres, eu Ilots bouillonnai: ts, dans uu large baaaio circulaire d une centaine de pieda de diamtre et dont on n'a pa encore sond le fond. Cette chute admirable a, nous pou vous le dire aaus tmrit, et i aspect grandiose d une cataracte u m bau potique d une cascatelle : C'JSI doux ei grand la foisCu qui cnaruxi,— ouue le siie pittoresque qui 1 encadre. — c tst d abord la u JU Ceur huileuse de cette tombe d'eau, qui semble du lait na urel, ensuite }a h; utahi JJ la cli ne d eau dont le ducus s'enteud ue (jit iui.i, — et enfin la couleur particulire doqt se rd.ei loude dans le bassin, une puauce vai\ bicii'.ee, cer^lenue • dirons-nous, pour employer 1 exprs s uu favorite de VugUu quand il pane de la mer d Italie. Le Saltadre, ou le panae, est l'ob jet de la ciainte supeittitieuse des gens d'alentour, Four rien au monde ils ne le visitent la nuit, pour moins encore ils ne s'y baigueraient. Ha V.ua disent que c'est le sjour dea zxnys ou auges mauvais ; de la le nom de bassin des zings donn au SaltadieLe mot /.my tant certainement 1 abrviation de zinghien. on y reconnat facilement la corruption uu nom indien. A certainea poques, al'iiiine-i-uu, on entend a plusieurs lieues de distance la veix iormuable. lurieuse des ?iogs, qui clate comme des coups de canon : c'est, n'eu pas douter, la mme phnomne physique qui se produit aux environs de i'ori-au-Pru.ce, au Oo,ui fre, c'ael-a-dire le yeut qui. de la vaste .sayano de Crabaljal s eogou-|iant par le mi^e onjice que la Sarpsna oana lea piofondeuts souteri a ines du Perdegal, clate avec tracas a sa soitie du moine par l au fiactuosit du Salladre. Nous avons poussa le scrupule jusqu a demander a un indigne s'il a jamais apeiyu un zing.ee mythe, oous a .-ii repondu, ne Fe montie aux regards humains que sous l'apI artt.ee d'uu gios poisson qui nage dai.s le bassin, auaai, inallieur l'audacieux qui y vaut je.er sa ligue ou aa ussse : il est toudroy sur place — Et il puait qu'il est mort des individus dans ces condition"... D'autres voua avancent que, semblaJe n'ai jamais dni, pour ma part, que nos sœurs, les btes, eussent un langage qui ne nous est pas plus inintelligible, en somme, que le chinois.. L'Acadmie des Sciences vient d atlirmer que les animaux parlent. En mme temps,un naturaliste nous livre quelques mots de la langue si miesque. Elle n'est pas dpouivue d'harmonie. lugezen: Our'r'signifie c O es tu ? f — (hi nb : Ici. Koui € l'ai faim .— Kn-ou attention.- ki'OU ouh P. . ons le camp / l ai connu nag" re ui vnrable natural ste qui avait pris i la lettre les thories de Daiwin. H tait all au coeur de l'Af ique observer de P rs les moeurs des < anctres > de homme et bien que, dsillusionn par son sjour, il avait ramen p'a sieurs couples de singes qu'il co"ti nu* d'obseiver dans les cag?s du Musum Il notait, notait, nouit des traits d'tnt;llig:n:e, dat(ectUJiit.de m lice, que sa i i je ? E il piai* avec anxtt la manife tttioi, ch-z ses pa rents et arai<, d> Up:ase formule par quelque chue qui re.ssmb't i la parole nuinai a. U i jour, e xaspr d'e.iteidre ses nensiooaaires s'obsti ner crier ou piller singe, il se f;ha, saisit une trique et se mit i taper dans le tas I . Ce fut un beau tipage et un joli sciudale. Les cousins de Dirwin, grands et petits, stupfaits de celte fureur, se conduisirent comme de vrais poilus. Les girdiens durent leur ar ach,:r le malheureux savan\ mis en piteux tat et la cervelle de plus q plus drange I II traita Daiwin d'imposteur, les singes de macaques et donna sa dmission. le le rencon trai deux ans pre plus rassis, mais adversaire dteimm du transformis me. 11 ne cessait de me rpter • t jamais, monsieur, jamais je n'ai pu leur taire dire deux mots de franais ou d'anglais! Et comme je lui faisais respectueusement observer qu'ils eussent peut-tre t plus apt;s a pro noacer l'allemand ou le hongrois, il me traita d'orang-outang, {e n'insistai pas Oue les btes parlent entre elles c'est ceilain. Mais elles font en outre par tiiie im nt cap: b es de nous comprendre. | ai connu un caniche qui tait insensible aux pires injures et qui courait se cacher ds qu ou, disait : c Ou va te laver gueu gueule et tu mangeras pain-pain apis I l'.u une petite horreur de chien trou y sans race ni prte tons trs sub-. til du reste qui disparaissait pour huit jours ds qu'il entendait le mot: Cochon. Et cependant cet animal -M mem^m bUs aux gouapes*, aux isiraLia, • n. ai>tes d'eau des autres paitiea du paya, les zirga ae manifestent •OCB la forme de sirnes, avec le haut du corps dune femme longue cbtvelure et le bas en queux de poisson. Quelques-uns H lin, plus savant?, allument doctement qu'insi que l'indique leur nom, les 211 gs ne eeiaient que de vritables indiens, ces u% tochtonea a'Hsiti, qui, chappe la deatruction eapa^nolevivent en petits groupes isoles, dane on tffroi sauvage.au fond de grottes invisibles o ils n'ont d' cis qu'en ploi gant eous loude, la tteon d'Ariste quand il eut a visiter sa mrti.yieL. Y aille Y aille Chez ET6SE MONSVNTO Chapeaix par hanmis, feutres, pailles poir girauts, rillettes, gif ni:s et for n :s piur dan:*, peinture gros et dtail Bonbons assortis. tait d'nne intelligence suprieure et d'une sensibilit raffine, h causais longuement avec lui : il me rpondait par des aboiements diffrent ment modul*, tournait la tte et agi li t trs comiquement ses oreilles et ses pattes. De nous deux, c'tait moi la bte puisque je comprenais beaucoup moins son parler que lui le mien... Pourquoi d'ailleurs vous racoutje tout a ? J'avais l'intention de vous entretenir de U paix. Ce sont les singes qui ont dtourn un instint mon al eotion des Boches, le voulais simplem ni vous engiger cnmpiendre le battra et vous convaincre que la ptix n'a pas la mme s guihcation i Weimar qu' Pantir..: Une grve avorts T'ai assist un cosmencement de g ve. Ls jour iaut ne lont point sigiale. E.le ne s'en produisit pas moi os entre 6 et 7 heures, en un cit des boulevards t'quent par de paisibles commeriuts. L'expoil-cassis qai.jusqu'a ce|ourD, n' ait tax qu'un franc vingtcinq, se vit port, sans aucun motif, i un franc cinquinte.. Le doyen des consommateurs, qu'on appelle le Docteur, encore qu'il ne puisse exercer sans s'exposer i des poursuites pour exercice illgal de la mdecine, ddaia, de faon tre entendu de toute la clientle de la terrasse et de l'intrieur : — Puisque c'est comme a. je me mts en grve, (e ne boirais plus, ft ce un bock, dans un caf. Le choeur des buv*urs arquiesi. Tii embtrrass, le grant s'en vint, la serviet.e sous le bras, vers ces paisibles mamlleurs sur qui souillait un vent de rvolte : — Messieurs, leur dU-il, c'est la moit dans 1 raequej'ai t contraint d'augmenter de deux dcimes t demi \t piix de vos soucoupes. Soyez persuads que si la vie ch e d'une part, d: l'autre l'augmentation de mes frais gnraux... — Nous connaissons l'antienne, protesta le Docteur, on ne items la fait plus.. — Pa i i'.ement.opinrent du bonnet les autres consommateurs. —; Mitiezvous 1 mi place, Missieurs. — C'est une bien bonne place. Nous y serions |rop bien.. — Quelles illusions vous vous latV.s ... — Quoi qu'il en soit, nous ne paierons pas 1,50 ce qui ne vaut mm: pas 125 I... — J'y perdrai, Messieurs. — ta bien I vous y perdrez. — Et mon commerce ? — El noue bourse? J^Apis avoir mrement rflchi, le giact, qui savait qu'il avait ailai^i de tis vieux habitus, proposa la transaction suivante %  — bh bien c'ait entendu, Mtssieuis, le^ieaeitrai l'export-carsis 1 MS nuis une condition, c'est qui vous consentirez faire \% joaiae de huit heurts... Et cela gna


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i.b MA i nr FaitBDivers PETIT SFMiNAIfiE D ^ ,~ E? 1 J ( ,E ST MARTIAL ENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES Mardi 31 Ac 1920 Barcrrtre 762,2 \ %  minimum 22 S Tempiuturc > ( iraximum ;6 s Moyenne diorne 26 Crtl clair jour et nuit. BarciL:rc conitant. J.SCHERER La Ste Rose Elle a tU clbre avec son fc M !i bitvel logne o s'tait rnduc une fouleCMttMwae. la grand messe a tU otficie par Mai Beaut assist des Pires Cosptn, vUaire de Fta.OoAve tt Marc Jean, vicaire de la Basilique Noire Uamc. Le pangyrique de Me-Kose a eu prononce par le pre l'oinsard, cur de AiiugouiK. La crmonie tait agrmente par de beaux chants lithurgyqucs et p.ir des morceau* ex etes par la Musique du l'alais. Immdiatement aprs la ment, le pre Leroux, vicaire a St.-Aiine donna la beiiMtCtion du •saint-Sacroment. A midi, baptme d'un camion richement detore de Heur et appartenant a M. ficire Da>eck. Aprt> qtoi II vo ture parcourut la \i!lc mpo.taiil ses sept parrains et marraines aux *.ri> de joie de la population. A 5 iieuies moins 1; arrive .lu Prsider t Uarligucnave salu par des UCiamakmi enthousiaste. Le chei de ILtat accompagn de u.eml>ret du cabinet, se ictira ve.s ruure, enclume oc I accueil qui lui avait t tait. A 6 heures 112 au Bureau de la Gendarmerie, reprsentation thtrale au profit de l'JW t le soir, cette be.le journe se termina par ucs rjouissances publiques. Brlement H a . brl hitr par le soins de la Con mi-, sion du contolc la omme de vingt nulle gourde de billet ; une, deux tt cinq gourdes. Fianailles jJhVi* cnre .'J. istrons av P*** les lianaillas de Casteia.— Meilleurs coinpiiiucnts. Compagnie des Pompiers Les Pompiers en activit de serv.ee ta! nouveau, inscrits sont avta*. que la |„,e „",„ok ai.e-.e par la Commissiou ct anche" au Ration (.entiale a ,ar.,r du a sep.en.bic eouran et que les lection, du Commandant et du \ ce Commandant sont lie, au dimanche j sep.lm ^ncoursavheu,esdu rva.ina^S 1 • !" i L* Comiiiission Cambrioleur an t La police a pos la main sur un COmbrloleof SU. neu est pas a son coup d essa, C'est nom n Petit Paul, r,,,, % Uu% £JJ *"J* quelque mois. > a Ji avait pu pntrer par tflraetion. Au moment ou .1 ouvra,, de harnques de pet,, sal, un K ar dien 1m tira quelques coups oc revolver et le La Ete de 1 Universit ?i.5 ^ >', T' p ub,l J ns no,re tdiii !" A.M C E. que de loolkr ha. .en de l'AJI.C.fc a eu heu < I heure, I Imptc** *££*£ "" mupiution de Me Grandie Auguste sur ?.T5 cess.t d avo.r un Manuel d Hifioire de la Lut utu.c hatienne a Usage de nos coles d en-tignement secenda.re n a pas , d.scu.c'tn %  aison de I absente ue quelques uns Je nos poie K.ur5, pnne,paiement des pre.essears de cou s lUipc.ieurs du *„„na,re Col gt. Il n'y a eu que *J change de vue sur le mcanismedu P an emmm m r o !M ,„.ue de composer un: S te coiiiplete.'utiit originale. pioj.ran.n.c ue Mr Augus est un trvail te lorgne haieme qui coi.ti,,.t ,ou, £ c ,n uu^lnte.alu.ecemplte, et „0ce,si,, en cnssuu.ee, une haute cuiwrt in.clleciuelle. Nous •v^Ss ui 5jvo,r * pi.on, car H est vraiment nooicui de chante! Utine nest comacrc dan aucun manuel a ILsagede i.ose.ole, quand nous dvr., "„„U *ie iniraite ue nos crivains hommes et ummes qui nous lailaeW des ctuv.es de errit *i.Hiits de passer I la pos.nt. F iou : moi i u,, iS l uov M da,,lc TMSS llollv a propose a distribution aux membre d une ce pie du pian labor, de lacon que chacun pu" cldVcau^ T C ?*" d,S4:u, connais^neede cause. Le qui a t agre. ^La prochaine runion aura heu l'ouverture Dcs JMtlSV Laurent *"* —" iWff AS? *— No condoltancts au, l.mWn eprouves „ r ._ cipalemciit a Ica-dtiute I K I K p S tait la me-.'e J "" Uuint * h i ..^"^'ciements la laimlle Viigra.n ramcrela „.. • A V.drique Ba i ,„ V,| g ", n '"" d **"* m f prie de croire 4 sa p totonde KrilituUei mandent de ns srieuses amendes pour les coupables et qu'on prenne de ceitaims m$ures pour viter le retour de paieils incidents. Le M.lini dclare que le gouver oement Allemand a fourni des excuses insulfi antts et que Monsieur Milkrand ne serait ps satisfait VARSOVIE— On annonce que le total d s privoroiers pii? ces c^er piers }iuu s ve i 120000 liolch If M, P AI TO BUICK neuve Momie 1921 Prix : or 2.250 Chez Euy. Le Boss t Varits Avis CE son; Dei 11re de Cosetta Entre G. iJ.iJO AVIS Sur l'ordre des equeEtres Liquidifcurj,a |JBI tir du LU (vlngt)9epttu) Lie coulant, lu l'Iui macic Ct-i.lraio letlera ouverte tous les jouis, le dioiEnclie except, de 10(dix>hturt8 midi. Us produits toxiques ne seront vendus qu aux personnes autences les i vendit', mais les autre et Us %  ptuialit8 seront livrs a u'impoite quelle pereonue et par nim{.oile quel.e quantit. Seuls seront mis en vente les j:roduus reconnus bous. i'eildU-Piiuct;ie leiSepteml) e 19.0 Les Squtttns Li(ju l dalttus 0. bCAht^Aft A. J. MAUML'S Service a'aulo CAMION MLLE Le public apprtndra avec, plaisir fiiakttttttnml a un senuc de transport du Sacr Citui t'tittl de tranc, Ctltnratre del voiture est acr-Lour, Bois Veina, Hond point bt Louis.Chemin dis DalUs, Champ de Mars, Hue pave, H.el de fronce Lliamp de Mars 050 Sacr Leur (j.75 Le service commence le mutin ds huit heures au acr CœurA midi et une heure, on pat de la Banque et deux hem es du acr Litur. — Le service sainte 4 heures, le camion laissant a \ hr es'lfi pour : i toremer d or (OU Lugane {,•£) Grand Gove 2 A) Elle laisse Grand Votive 5 Attira 1/2 le matin et Ltogne 0 l/i. Elle peut prendre 15 pes sonnesLe sert ice se /ail tous les jours sau/ le dimanche. On detnttda acheler une Lnniie pai.r de jumelles. S'afrtss.r L. PHEEZM.^NNAtatiEUilOLM liue dujjuai Objets perdus Un paquet de vtements d'homme a t uouv samedi deinier dans une suto devant le magasin de Mr. Eogai LE BUSSE. Le piopiitane peut le rclamer i cet t e ae ese contre rembourstmeit des Ira s dinsemon du prsent avis Panamas f Pour Ilommer, et pour Dames Chu l.onide SOLAGES Kue Courbe. A vis commercial Le iaiijgn annonce ses clients tant do la Ctpitalo que de la Provin CH tt au commerce en gnral que pendant son absci.ee, Mme Franck J. Manin. son pouse, a la piocuran de fa inaisuu de commerce. Il repond de sa eignature comme de la situne propre. t cr.MU-l'nuce, le .il Acnt 1880. Frmck iMARTIN" —I ——Mi Avis au public g Noua mfotraou le public et le commerce qterluiunt l'absente de Foi I au L'rince ds notre situr U.4.LUKD, Mr Llilb FliOL.S cAttbaig ce la piocurat.'on de nulle niciison. Fil. UIMY& Golnc: HCR.10RROIDK8 fiii.p .'in % %  • %  r.i.in t coinpirt* pap la POMMADE DU DOCTEUR ZYLOM i:. TUBrs roi; M.-:T BCHINOOC •flHlfUiJt CMMCOI' DONNE TOujjunS UN RSULTT USoriialn ~w*t 83. r\ e CktrtH-Uan nLiilUT iltlii'. Ptrl-ui-Prl-t" : n. 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I 1 y a pouit*nt un moyen b-en simple d'viter CM I WiNCAltMS f si dan ce cas le vrai mdecin de la fatnile ^ Les listes a ixqueU il peut servir sont sans limite; eu 1 empa* m Imd", on vitera bien des malndies. .. -u Ltfatigop, le surmenage, I puisement ou l'tat febri '• ^. consquent Lormele des rbumes auxquels rliacun eat a'P 1 qistent pas un traitement au WINGAHNIS, traiteraaoi (ju'agrable tuiv e pf ndar.t quelque temps. , Q Vcus sent/.-vous dprim, fatigu, sujet des nidaiiea. r vous avec da "WINCARNISUn verre Uurdeaui raaun uu meilleur prventif et, dans beaucoup de cas. le spcinq" malad es doi.t ta convelescence tend toujours tramer eu K" ir/iiiM>mV Lft rai reconsiituant na^f 1 ', vwintarnis &Alu i luli v m in t et lo.-^ verre d >nne une nouvelle vigjeur et amliore lj 8 J n l^v d) pir p'us -le 10(MO mdecinsPrptre par COLbM-Augleteird. Dpt gural chez brunch J. Martin gi pour [Jaiti,— Pjrl-au-Prm" 8IBO SS58 Brssar NOUE. *u>*£2r^ %



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anne No 3870 Port au Prince, Hati Mercredi 1er Septembre 930 jjCTECR-PROPRIETAIRE pent-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL IOH0O 15 NTIM W d |PARTEMKMTS ITRANGKH il* G. 200 G. 2.50 • 7.00 • 800 sont reues a Comptoir Ir* ^Publicit, 9 Ru Tronchet, Pi', 3J. Ludgate HiU, Londres, Quotidien 11 est moins douloureux de supporter un moment le coup qui nous crase que de souffrir longtemps le supplice de la crainte. REDACTION ; Rue Amricaine No, 1338 TELEPHONE; 78 mm A travers Hati Perdegal et Salladre M CHOSES & AUTRES Y aille faille/ Chez ETESSE M3NSVNT0 Chapeau pur hanms, feutres, piilles poir giruueu, fillettes, gr aiis et for n:s p>ur danii. peinture gros et dtail Bonbons assortis. ( ou luttai le pays notre &nri Chauvet. nous juiMpoi de rtproduire celte fZu crivit, il y a longIHOUI avons trouve dan t'Jwuii publi* ttar SoTunl BtlU'jarde t A.Uuval Iwit frres, la trinit %  M an Sainte' d'o I uu pne de vue; 1, Penatzy-oien, Morne ctwi& dillicultueux; et 1 de 1 allure qui tes de cet Hycualaya (jibaoi-i-eites, voua avez tir horriblement vimmoire, et poartaut point comparai les au |feida. teUi upte, aux lacet la uioindie plot loi_ pour permettre uue jlwer souiller gens et isadant une demi-heure lllut.er dsesprment, leflorta ceux dea mua teincie ion aacensiou jba avons heureuse .Util tratreusement il la descente. Il horreur du contraate te, tu as tal a nos 4 Perdrgal le panorama nis ccite longue et im\Latapie qui semble un Indur, o comme un ilt [M Crabahal fait luire au ojwjt lu blancheur de •tias rustique*; tu as Il noua soutire ur ip 1 fi par de minuscules *usadres de rochers su lionne et de dimension. lot ci de l. poi-r animi r kquelquts vaches au mu* placide,.. Mkia liaitreu IIMi atteudaiB la des U Figurezvoup, car il Tas aiuer de votre nuagi -vous le mme chemin loraeet. mais plus loide, ,taus sinuosit, c'est-> P-c, et quil tant desItois sur un sol rocail1 couvert de roches a tault mobiles, rpulent laa cheval, tantt Incrus IJ morne, preteutent ou MtfQUIea ou dea excava Js mais profondes, de amooture ne sachant o } %  •, spra avoir cherene L* JMcae, un passage in ^ %  r etourne dsespre TNlM pour demander un 1 P Iput encore. — 1 le sol suipiombe un 1 a trois pu ri qu'il faut •toches a ravet qui routPaeeptent ici leurs dents P|na loin lpre trous •neat pas tout encore! iTa 00 cm ". ue o toute •• ttoit dsiispiment a a!L p,s i l fftul au -e|TPour se garer U tte f ;L 8 braD ches d arbrta, "* a ue se point broyer wa l'troit passaue .rochers ou des troncs i^P'Qa foudroys, T^rdegal. tu nous as |,J[ Pour la premire fois 1,2 ^g mations, nous W a terre. ifi* •OH lou! l'horribl e comme le mal, n'est pas continuel sur cette tene, api es l'orage; le beau temps; aprs le* larmes, lu sourire. A U chute du morne, un spectacle enchanteur noua tait rserv, qui, momentanment, nous devait chasser du cœur tout souvenir de Tinter nal trajet que nous venions de faire. A lEau Paul, nous obliquons a droite par uu sentier couvert qui nous conduit au SALTADRB. Merveille innarrable I Le Saltadre qui se trouve au N-E de Ihnche, a trois lieues de distance, est pour ce bourg ce qu'est pour 1* Cap la CitadelleJba\tmre \ on ne peut avoir sjourne quelques jours a tiincbe saus| ( avoii VIBIIO cette merveilleuse chut i d'eau. Comme noua I avons dit. c'est la rivire Samana que noua avons Iran chie en quittant Crabahai, laque le, traversant souterraioement le Perdegal, vient jaillir du flanc infrieur de ce morne par une large excavation. La cote a lieu d'abord lentement, par une pente iouce, pendant une trentaine de mtres, laiaaaut couler avec srnit uue eau lacte, oiidaian'„ en une dUait de petite cercles aux gracieuses dentlures qui s.irtsent aux rayons du aoloil, pais, brusquement, se prcipite a une hauteur de huit a du mtres, en Ilote bouitlonuacts, dans uu large bassin circulaire d une centaine de pieda de diamtre et dont on n'a pas encore sond le fond. Cette chute admirable a, nous pou vous le dire saus tmrit, et I aspect grandiose d une cataracte il ta bdau potique d une cascatefle : C'JSI doux ei grand la foisCu qui enanu .,— ouire le site pittoresque qui lencadre — ctst d abord la dju Ceur huileuse de cette tombe d'eau, oui semble du lait na vrel, ensuite (a brutalit do la cli ne d eau dont le Iracus s'enteud ae fjrt lojn, — et eniiu la coqleur particulire doqt se re.oi loude dans, le. bassin, une puauce vei'i bleute, ceru.lenue • duous-nous, pour employer Texprtc B.QJ favunie de Yugile quaud U pane ue la mer u Italie. Le Saltadre, ou le panse, est l'ob jet de la ciamte superstitieuse des gens d'alentour, Four rien au monde ils ne le visitent la nuit, pour moias encore ils ne s'y baigueraient. Us v us disent que c'est le sjour des zmys ou auges mauvais ; de la le nom de bassin des zings donn au SaltadieLe mot /.my tant certainement 1 abrviation de zinghien. ou y reconnat facilement la corruption Uu nom indien. A certaines poques, al'tiime-ion, on entend a plusieurs lieues de distance la vclx lormidable. furiepse des xiogs, qui clate comme des coups de canon : ces), a n'en pas douter, le mme phnomne physique qui se produit aux. environs de l'ort au -Prince, au Gaui frt, c'eel-a-dire le yam qui, de la yaate .sayano lie Crabalial s engou? jrant par le mi|)e ori(jce que la Sarpana dans lea piofondeuis souterisipee du Perdegal, clate avec tracas a sa soi tie du morne par l au fiactuosit du Salladre. Nous avons poussa le scrupule jusque demander a un indigne s'il a jamais speiu un 2111g, ce mythe, nous a-.-ii repondu, ne fe muntie aux regards humains que sous l'apI arti.ee d'uu gios poisson qui nage dans le bassin, aussi, meilleur l'audacieux qui y vaut je.er sa ligue ou sa nssse : il est foudroy sur place — Et il ptiait qu'il est mort des individus dans ces condition... D'autres vous avancent que, semblaJe n'ai jamais dni, pour ma part, que nos tosars, les btes, eussent un langage qui ne nous est pas plus inintelligible, en somme, que le chinois.. L'Acadmie des Sciences vient d affirmer que les animaux parlent. En mme temps,un na'uraliste nous livre quelques mots de la langue si miesque. Elle n'est pas dpourvue d'harmonie, fugez-eo : O url>} signifie c O es tu ? — Qu nb : Ici. £0**' < l'ai faim .— Ktt-ou attention.— Ki'OU ouh : l". . ons le camp / I ai connu nagure ui vnrab'e natural ste qui avait pris la lettre les thories de Darwin. U tait all au coeur de l'AMque observer de F rs les moeurs des < anctres > de homme et bien que, dsillusionn par son sjour, il avait ramen p'u sieurs couples de singes qu'il conti nua d'obseiver dans les cages du Musum Il notait, notait, notait des traits d'intslligm:e, d'attectu 3iite.de m lice, que sais j* ? E il pi J* avec anxit la manife titioi, ch-z sa pa rents et amis d; la pea*e formule par quelque ch:>e qui re.ssmb't i la parole nuuui le. U 1 jour, e xaspr d'e.neidre ses pensionaaires s'obsti n;r crier ou puler singe, il se l.in, saisit une trique et se mit i taper daos le tas I . Ce fut un beau tapage et un joli sctndale. Les cousins de Dirwin, grands et petits, stupfaits de celte fureur, se conduisirent comme de vrais poilus.Les girdiens durent leur ar achsr le malh-ureux sivan', mis ea pileux tat et la cervelle de plus eq plus drange I II traita Darwin d'imposteur, les singes de macaques et donna sa dmission. le le rencon traj deux, ans apr plus rassis, mais adv:fsaire dteimm du transformis me. U ne cessait de me rpter • lamais, monsieur, jamais je n'ai pu leur taire dire deux mots de franais ou d'anglais! Et comme je lui faisais respectueusement observer qu'ils eussent peut-tre t plu 1 ; aptes a pro noncer l'allemand ou le hongrois, il me traita d'orang-outang, {e n'insistai pas. Uue les btes parlent entre elles c'est certain. Mais elles ronten outre parfaitement cap:b es de nous comprendre. 1 ai connu un caniche qui tait insensible aux pires injures et qui courait se cacher des qu ou, Si sait : < On va te laver gueu gueule et tu mangeras pain-pain apies l'ai une pUte horreur de chien trou y sans race ui prter.tons trs subtil du reste qui disparaissait pour huit jours ds qu'il entendait le mot: Cochon. Et e'pendattj cet animal bls aux gouapes, aux siroLia, • u aiiies d'eau des autres paities du pays, les zings ae manifestent sou la forme de sirnes, avec le haut du corps d'une femme a longue chevelure et le bas en queux de poiaeon. Quelques-uns u hn, plus Bsvantp, allument doctement qu'insi que l'indique leur roui, les zu gs ne seiaient que de vritables indiens, ces >itochtones d'Hati, qui, chapps la drstruction espn^noLevivent en petits groupes isols, dans un •. 11 roi sauvage, au fond de grottes invisibles o ils n'ont d' ces qu'en ploi gant eous loude, la leon d'Ariste quand il eut a visiter sa mre Lyi eue. tait d'nne intelligence suprieure et d'une sensibilit raffine, le causais longuement avec lui : il me rpondait par des aboiements ditlrem ment modul, tournait la tte et agi t. t trs comiquement ses oreilles et ses pattes. De nous deux, c'tait moi la bte puisque je comprenais beaucoup moins son parler que lui le mien.,. Pourquoi d'ailleurs vous racontj-e tout a ? J'avais l'intentioa de vous entretenir de h paix. Ce sont les singes qui ont dtourn un instint mon al ention des Boches. le voulais simplem m vous eagiger cnmpiendre le bxbe et vous convaincre que la piix n'a pas la mme s gnitication i Weimar qu' Paatir..^ Une grve avorta l'ai assist i un commencement de g ve. Ls jour rau t ne 1 ont point slgiale. H.le ne s'eu produisit pas moins entre 6 et 7 heures, eu un cit des boulevards t'quent par de paisibles commerints. Lexpoit-cassis qai.jusqu'acejourII, n'tait tax qu'un franc vingtcinq, se vit port, sans aucun motif, i un franc cinquinte.. Le doyen des consommateurs, qu'on appelle le Docteur, encore qu'il ne puisse exercer sans s'exposer des poursuites pour exercice illgal de la mdecine, dclaia, de faon tre entendu de toute la clientle de la terrasse et de l'intrieur : — Puisque c'est comme a, je me mets en grve, fe ne boirais plus, ft ce un bock, dans un caf. Le chœur des buveurs arquie;i. Tii embirrass, le grant s'en vint, U serviet.e sous le bras, vers ces paisibles mamlleurs sur qui soufflait un vent de rvolte : — Messieurs, leur d t-il, c'est la moit dans 1 mequej'ai tconiraint d'augmenter de deux dcimes et demi le prix de vos soucoupes. Soyez persuads que si la vie ch e d'une part, de l'autre 1-augmentation de mes frais gnraux... — Nous connaissons l'antienne, protesta le Docteur, on ne MMIS la fait plus.. — Pa l i'.ement.opinrent du boanet les autres consommateurs. —• Mitiezvous i ma place, Missieurs. — C'est une bien bonne place. Nous y serions trop bien.. — Quelles illusions vous vous fait.s l ... — Ouoi qu'il en :oit, nous ne paierons pas 1,50 ce qui ne vaut mme pas 123 I... *J'y perdrai, Messieurs. — hn bien I vous y perdrez. — Et mon commerce ? — Et notre bourse? ^.Apis avoir mrement reflchi, le giact, qui savait qu'il aviit afiai^ de trs vieux habitus, proposa la transaction suivante — Lh bien -sl entendu, Mtssieuiy. ie.ienititrai 1 export-carsis a I A %J nuis a une condition, c'est qui vous consentirez i faire \% joaiae de huit heures... Et cela gna (tournent le Docteur, qui a/starit a y heures du matin, pour ne sortir qu'a la frrja/.u:. du caf... Freu\TO,lani. 1er Septembre PARIS— Le cardinal AmMte est dcd. PARIS— Le tlournal

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 01, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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anne No 3870
Port au Prince, Hati
Mercredi 1er Septembre 930
jjCTECR-PROPRIETAIRE
pent-MAGLOIRE
magistrat Communal
IOH0O 15NTIMW
d|PARTEMKMTS
ITRANGKH
il*
G. 200
G. 2.50
7.00
800
sont reues a Comptoir Ir*
^Publicit, 9 Ru Tronchet, Pi-
', 3J. Ludgate HiU, Londres,
Quotidien
11 est moins douloureux de
supporter un moment le
coup qui nous crase que
de souffrir longtemps le
supplice de la crainte.
REDACTION ; Rue Amricaine No, 1338
TELEPHONE; 78
mm
A travers Hati
Perdegal et Salladre
M
CHOSES & AUTRES
Y aille faille/
Chez ETESSE M3NSVNT0
Chapeau pur hanms, feutres,
piilles poir giruueu, fillettes, gr
aiis et for n:s p>ur danii.
peinture gros et dtail
Bonbons assortis.
( ou luttai le pays notre
&nri Chauvet. nous ju-
iMpoi de rtproduire celte
fZu crivit, il y a long-
ihoui avons trouve dan
t'Jwuii publi* ttar So-
Tunl BtlU'jardetA.Uuval
Iwit frres, la trinit
Man Sainte' d'o I uu
pne de vue;
1, Penatzy-oien, Morne
ctwi& dillicultueux; et
1 de 1 allure qui tes
de cet Hycualaya
(jibaoi-i-eites, voua avez
tir horriblement vi-
mmoire, et poartaut
point comparai les au
|feida. teUi upte, aux lacet
la uioindie plot loi-
_ pour permettre uue
jlwer souiller gens et
isadant une demi-heure
lllut.er dsesprment,
leflorta ceux dea mua
teincie ion aacensiou
jba avons heureuse
.Util tratreusement
il la descente.
Il horreur du contraate
te, tu as tal a nos
4 Perdrgal le panorama
nis ccite longue et im-
\Latapie qui semble un
Indur, o comme un ilt
[M Crabahal fait luire au
ojwjt lu blancheur de
tias rustique*; tu as
Il noua soutire ur ip 1
fi par de minuscules *-
usadres de rochers su
lionne et de dimension.
lot ci de l. poi-r animi r
kquelquts vaches au mu*
placide,.. Mkia liaitreu
IIMi atteudaiB la des
U Figurezvoup, car il
Tas aiuer de votre nuagi
-vous le mme chemin
loraeet. mais plus loide,
,taus sinuosit, c'est--
> P-c, et quil tant des-
Itois sur un sol rocail-
1 couvert de roches a
tault mobiles, rpulent
laa cheval, tantt Incrus
IJ morne, preteutent ou
MtfQUIea ou dea excava
Js mais profondes, de
amooture ne sachant o
}, spra avoir cherene
L* JMcae, un passage in
^retourne dsespre
TNlM pour demander un
1 P Iput encore.
1 le sol suipiombe un
-1 a trois pu ri qu'il faut
toches a ravet qui rou-
tPaeeptent ici leurs dents
P|na loin lpre trous
neat pas tout encore!
iTa00 cm".ue. o toute
ttoit dsiispiment a
a!Lp,sil fftul au -e-
|TPour se garer U tte
f ;L 8 braDches d arbrta,
"* a ue se point broyer
wa l'troit passaue
.rochers ou des troncs
i^P'Qa foudroys,
T^rdegal. tu nous as
|,J[ Pour la premire fois
1,2 ^g mations, nous
' W a terre.
ifi*

OH lou! l'horribl e
comme le mal, n'est pas continuel
sur cette tene, api es l'orage; le beau
temps; aprs le* larmes, lu sourire.
A U chute du morne, un spectacle
enchanteur noua tait rserv, qui,
momentanment, nous devait chas-
ser du cur tout souvenir de Tinter
nal trajet que nous venions de faire.
A lEau Paul, nous obliquons a
droite par uu sentier couvert qui
nous conduit au Saltadrb.
Merveille innarrable I Le Salta-
dre qui se trouve au N-E de Ihn-
che, a trois lieues de distance, est
pour ce bourg ce qu'est pour 1* Cap
la CitadelleJba\tmre \ on ne peut
avoir sjourne quelques jours a tiin-
cbe saus|(avoii vibiio cette merveil-
leuse chut i d'eau.
Comme noua I avons dit. c'est la
rivire Samana que noua avons Iran
chie en quittant Crabahai, laque le,
traversant souterraioement le Per-
degal, vient jaillir du flanc infrieur
de ce morne par une large excava-
tion. La cote a lieu d'abord lente-
ment, par une pente iouce, pendant
une trentaine de mtres, laiaaaut
couler avec srnit uue eau lacte,
oiidaian' en une dUait de petite
cercles aux gracieuses dentlures
qui s.irtsent aux rayons du aoloil,
pais, brusquement, se prcipite
a une hauteur de huit a du mtres,
en Ilote bouitlonuacts, dans uu large
bassin circulaire d une centaine de
pieda de diamtre et dont on n'a
pas encore sond le fond.
Cette chute admirable a, nous pou
vous le dire saus tmrit, et I as-
pect grandiose d une cataracte il ta
bdau potique d une cascatefle :
c'jsi doux ei grand la fois- Cu qui
enanu., ouire le site pittoresque
qui lencadre ctst d abord la dju
Ceur huileuse de cette tombe d'eau,
oui semble du lait na vrel, ensuite
(a brutalit do la cli ne d eau dont
le Iracus s'enteud ae fjrt lojn, et
eniiu la coqleur particulire doqt se
re.oi loude dans, le. bassin, une
puauce vei'i bleute, ceru.lenue
duous-nous, pour employer Texprtc
b.qj favunie de Yugile quaud U
pane ue la mer u Italie.
Le Saltadre, ou le panse, est l'ob
jet de la ciamte superstitieuse des
gens d'alentour, Four rien au monde
ils ne le visitent la nuit, pour moias
encore ils ne s'y baigueraient. Us
v us disent que c'est le sjour des
zmys ou auges mauvais ; de la le
nom de bassin des zings donn au
Saltadie- Le mot /.my tant certai-
nement 1 abrviation de zinghien. ou
y reconnat facilement la corruption
Uu nom indien. A certaines poques,
al'tiime-ion, on entend a plusieurs
lieues de distance la vclx lormida-
ble. furiepse des xiogs, qui clate
comme des coups de canon : ces),
a n'en pas douter, le mme phno-
mne physique qui se produit aux.
environs de l'ort au -Prince, au Gaui
frt, c'eel-a-dire le yam qui, de la
yaate .sayano lie Crabalial s engou?
jrant par le mi|)e ori(jce que la Sa-
rpana dans lea piofondeuis souter-
isipee du Perdegal, clate avec tra-
cas a sa soi tie du morne par l au
fiactuosit du Salladre.
Nous avons poussa le scrupule
jusque demander a un indigne s'il
a jamais speiu un 2111g, ce mythe,
nous a-.-ii repondu, ne fe muntie
aux regards humains que sous l'ap-
I arti.ee d'uu gios poisson qui nage
dans le bassin, aussi, meilleur
l'audacieux qui y vaut je.er sa ligue
ou sa nssse : il est foudroy sur
place Et il ptiait qu'il est mort
des individus dans ces condition...
D'autres vous avancent que, sembla-
Je n'ai jamais dni, pour ma part,
que nos tosars, les btes, eussent un
langage qui ne nous est pas plus in-
intelligible, en somme, que le chi-
nois.. L'Acadmie des Sciences vient
d affirmer que les animaux parlent.
En mme temps,un na'uraliste nous
livre quelques mots de la langue si
miesque. Elle n'est pas dpourvue
d'harmonie, fugez-eo:Ourl>} signifie
c O es tu ? Qu nb : Ici. 0**'
< l'ai faim . Ktt-ou attention.
Ki'OU ouh : l". . ons le camp /
I ai connu nagure ui vnrab'e
natural ste qui avait pris la lettre
les thories de Darwin. U tait all
au coeur de l'AMque observer de
Frs les moeurs des < anctres > de
homme et bien que, dsillusionn
par son sjour, il avait ramen p'u
sieurs couples de singes qu'il conti
nua d'obseiver dans les cages du
Musum Il notait, notait, notait des
traits d'intslligm:e, d'attectu 3iite.de
m lice, que sais j* ? E il pij* avec
anxit la manife titioi, ch-z sa pa
rents et amis d; la pea*e formule
par quelque ch:>e qui re.ssmb't i
la parole nuuui le. U 1 jour,exaspr
d'e.neidre ses pensionaaires s'obsti
n;r crier ou puler singe, il se
l.in, saisit une trique et se mit i
taper daos le tas I..
Ce fut un beau tapage et un joli
sctndale. Les cousins de Dirwin,
grands et petits, stupfaits de celte
fureur, se conduisirent comme de
vrais poilus.Les girdiens durent leur
ar achsr le malh-ureux sivan', mis
ea pileux tat et la cervelle de plus
eq plus drange I II traita Darwin
d'imposteur, les singes de macaques
et donna sa dmission. le le rencon
traj deux, ans apr plus rassis, mais
adv:fsaire dteimm du transformis
me. U ne cessait de me rpter la-
mais, monsieur, jamais je n'ai pu
leur taire dire deux mots de franais
ou d'anglais! Et comme je lui fai-
sais respectueusement observer qu'ils
eussent peut-tre t plu1; aptes a pro
noncer l'allemand ou le hongrois, il
me traita d'orang-outang, {e n'insis-
tai pas. '
Uue les btes parlent entre elles
c'est certain. Mais elles ronten outre
parfaitement cap:b es de nous com-
prendre. 1 ai connu un caniche qui
tait insensible aux pires injures et
qui courait se cacher des qu ou, Si
sait : < On va te laver gueu gueule
et tu mangeras pain-pain apies
l'ai une pUte horreur de chien trou
y sans race ui prter.tons trs sub-
til du reste qui disparaissait pour
huit jours ds qu'il entendait le mot:
Cochon. Et e'pendattj cet animal
bls aux gouapes, aux siroLia,
u aiiies d'eau des autres paities
du pays, les zings ae manifestent
sou la forme de sirnes, avec le
haut du corps d'une femme a longue
chevelure et le bas en queux de
poiaeon.
Quelques-uns u hn, plus Bsvantp,
allument doctement qu'insi que l'in-
dique leur roui, les zu gs ne seiaient
que de vritables indiens, ces >i-
tochtones d'Hati, qui, chapps la
drstruction espn^noLe- vivent en pe-
tits groupes isols, dans un . 11 roi
sauvage, au fond de grottes invisibles
o ils n'ont d' ces qu'en ploi gant
eous loude, la leon d'Ariste
quand il eut a visiter sa mre Lyi eue.
tait d'nne intelligence suprieure et
d'une sensibilit raffine, le causais
longuement avec lui : il me rpon-
dait par des aboiements ditlrem
ment modul, tournait la tte et agi
t. t trs comiquement ses oreilles et
ses pattes. De nous deux, c'tait moi
la bte puisque je comprenais beau-
coup moins son parler que lui le
mien.,.
Pourquoi d'ailleurs vous racont-
j-e tout a ? J'avais l'intentioa de
vous entretenir de h paix. Ce sont
les singes qui ont dtourn un ins-
tint mon al ention des Boches. le
voulais simplem m vous eagiger
cnmpiendre le bxbe et vous con-
vaincre que la piix n'a pas la mme
s gnitication i Weimar qu' Paatir..^
Une grve avorta
l'ai assist i un commencement
de g ve. Ls jour raut ne 1 ont point
slgiale. H.le ne s'eu produisit pas
moins entre 6 et 7 heures, eu un
cit des boulevards t'quent par de
paisibles commerints.
Lexpoit-cassis qai.jusqu'acejour-
II, n'tait tax qu'un franc vingt-
cinq, se vit port, sans aucun motif,
i un franc cinquinte..
Le doyen des consommateurs,
qu'on appelle le Docteur, encore qu'il
ne puisse exercer sans s'exposer
des poursuites pour exercice illgal
de la mdecine, dclaia, de faon
tre entendu de toute la clientle de
la terrasse et de l'intrieur :
Puisque c'est comme a, je me
mets en grve, fe ne boirais plus,
ft ce un bock, dans un caf.
Le chur des buveurs arquie;i.
Tii embirrass, le grant s'en vint,
U serviet.e sous le bras, vers ces
paisibles mamlleurs sur qui soufflait
un vent de rvolte :
Messieurs, leur d!t-il, c'est la
moit dans 1 mequej'ai tconiraint
d'augmenter de deux dcimes et de-
mi le prix de vos soucoupes. Soyez
persuads que si la vie ch e d'une
part, de l'autre 1-augmentation de
mes frais gnraux...
Nous connaissons l'antienne,
protesta le Docteur, on ne mmis la
fait plus..
Pa l i'.ement.opinrent du boa-
net les autres consommateurs.
Mitiez- vous i ma place, Mis-
sieurs.
C'est une bien bonne place.
Nous y serions trop bien..
Quelles illusions vous vous
fait.s l...
Ouoi qu'il en :oit, nous ne
paierons pas 1,50 ce qui ne vaut
mme pas 123 I...
*- J'y perdrai, Messieurs.
hn bien I vous y perdrez.
Et mon commerce ?
Et notre bourse?
^.Apis avoir mrement reflchi, le
giact, qui savait qu'il aviit afiai^
de trs vieux habitus, proposa la
transaction suivante .
Lh bien -sl entendu, Mts-
sieuiy. ie.ienititrai 1 export-carsis a
IA%J nuis a une condition, c'est qui
vous consentirez i faire \% joaiae
de huit heures...
Et cela gna (tournent le Doc-
teur, qui a/starit a y heures du ma-
tin, pour ne sortir qu'a la frrja/.u:.
du caf...
Freu\TO, No 11 velles Etrangres
)l ac lit
PARIS. Les derniers rapports sur
l'incident de Breslau parvenus au
ministre des affaires trangres
disent qu'i l'issue d'un grand
meeting Pan Germaniste au
cours duquel les officiers Prussiens
qui reviennent de haute Silsie par-
urent violemment contre la France
le la Pologne,des manifestant dcid
rent d'attaquer les consulats franais
et polonais.
STOCKHOLM. Comme cons-*
quences des difficults des communs
catious avec Minsk les autorits Rua
so polonaises proposent de transpor-
ter les ngocit ous en pays neutre.
BERLIN. Les srieux incidents
dont Breslau fut hier le thtre ont
revtu une eit me violence.
Le drapeau tricolore franais tiB
arrach et brl. Le consulat fut en-
suite pih compltement. Les man
testants ont cherch d'attendre U
consul et les officiers de la commis
sion franaise pour les mettre a mort
L: Consulat franais restera ferm*
jusqu' ce que les autorits (ranux
ses fournissent des garanties.
VARSOVIE. Aprs la prise d'Osso
ve l et de Graievo les polonais cor
tinuent leur avance irrsistible en ta
sint un grand nombre de prisonnier.
Dans 1a rgion de Mtava les polonais
cap'urreot tooo prisonniers et trois
g os canons. Au sud de Lemberg les
troupei po onaises arrivrent aux
portes de Krasne et occuprent Pre-
zen>lani.
1er Septembre
PARIS Le cardinal AmMte est
dcd.
PARIS Le tlournal annonce que la rencor'ire Giolitti et
Millerand a t fixe au u Septem-
bre prochain.
PARIS Le correspondant du
Temps i Rome dit qu'une cei-
taine anxit existe a Rome concer-
nant l'accord entre Prague et Bel-
grade que certains considrent corn,
me un premier pas dans la forma-
tion du bloc slave anti-italien dans
les centres europens et balkaniques.
PARIS Le ministre de- aftlires
rangres allemand a Paris ea ve-
nu ce) aprs-midi au secrtariat des
afiaires trangres et a exprim ses
sincres regrets eour le pillage du
consulat transis a Breslau et a don-
n l'assuiance que les coupables se-
ront punis et que le gouvernement
allemand donnera au gouvernement
toutes les satisfactions oossible*.
PAKIS-Legnral Weygand ainsi
que Monsieur lusserand ront retour-
ns Psris.
BERLIN. Simons ministre d^t -
faires trangres est aniv Berlin!
VARSOVIE Le commi',iqu of
ciel du 27 aot dit que sur le front
du Nord la situation tjst inchange.
Au centre les irej-^r, polonaises oat
int.tg une irrA^i^nte dfaite l'eu
nrmi I
Les WouaVi ont captur la station
de labyp^a en taisant 650 prison-
uiera * capturant 13 canons et 4
H'.'.omobiles. Dans la rgion de sud
et i l'est de Lopol la bataille achar-
ne continue. Dans le secteur de
Bobkren et Iwitz les Polonais ont
lpouss dit tirettes attaque de l'en
nemi. A Oipohorylce Les polonais
ort dduit un rgimens entier dm-
tanterie Bochviste et fsit 120 pri-
sonniers. Aux bords du Dniester la
situation est inchange.
PARIS. Se rfrant aux incidents
de biciiau le* tournai a l'aiureuad,
I
i I
I
iav
ISJBJ
r*P*


anne No 3870
Port au Prince,Haiti
Mercredi 1er Septembre 920
lFCTETjR-PaOPRlETAIRE
JentMAGLOIRK
^gjstrai Communal
grjMfRO 1 5 CENTIIIIS
a. soo
IPAKTEIHWTS
G. 2.50
7.0U
\
sont reues an Comptoir Ir*
Tpoblicit, 9 Ru* Tronchet, Pi-
\i, *h Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
Il est moins douloureux de
supporter un moment le
coup qui nous crase que
de souffrir longtemps le
supplice de la crainte.
REDACTION ; Rue Amricaine No, JS
TELEPHONE: 78
A travers Hati
Perdegal et Salladre
CHOSES & AUTRES
< o laiiu le pays notre
ri Chauvet. nous ju-
ji de reproduire celle
rmj crivit, il y a long-
inou avons trouve dans
m Ihoiti publis par Sa-
[jtnta BelUnarde,A.l)uval
S Inis frres, la tri ni t
$\Han Saime- d'o ou
"lo g porte de vue;
fjfju, Pensez-y-bien, Morne
hscbeis dillicultueux; et
jWfM de \ allure qui tes
sjston de cet tiynislaya
n^bbao; -teites, voua avez
ivtoir liorriblemem vi-
jnWmoire, et poartaut
i poiui comparailei au

jiraida. amupte, aux laceta
la tnoindie plat* loi-
_._ pour permettre uue
iliwer touiller gna et
[pdant une demi-heure
Ulut.er dsespr me ut,
Itfloria ceux dea moa
Mincie ion ascensiou
Jia avoua heureuae-
. Mais truiireusemeut '
lia la descente.
Ifioneur du contraste
tu as tal a uoa
Pardrgal le panorama
ls ceiie longue et un-
tiatapie qui semble ud
^Wdare. o comme un ilt
Crabahal fait luire au
faut la blancheur de
tes rustique* ; tu as
I nous soutire *ur lu i
t par de minuscules aa-
cadres de rochers su
forme et de dimension.
Ida ci de l. poi-r animq-
kqualquts vaches au tuu-
1 ttplacide,.. M.u tiaitreu
I sot attendais la des
Wh Figurezvoup, car il
Moj amer de votre i m agi
TAx-vous le mme chemin
lraect. mais plus loide,
1tans sinuosit, c'est--
Ijpic, et quil taot dea-
fois sur un sol rocail-
couvert de roches a
Huli mobiles, rpulent
J la cheval, tantt Incrus
jl morne, preteutent ou
Tirailles ou des excava
JI mais profondes, de
monture ne sachant o
**>'. aprs avoir chercne
IWche, un passage in
lJreioine deseapree
PJMw pour demander un
[JN paa tput encore.
^* lp aol sutpiombe un
a trois pu du qu'il faut
lOOber, sur quoi? Sur
Mens a ravei qui rou-
^entent jCj jeurg ^enta
Tt Jm loin lepra (roua
lswMtpai tout encore I
rjwwion critique, o toute
raou daespiment
JZ?**iil faut auaai le-
"Pour se garer la iota
jnw branches d arbres,
"w a ne se point broyer
bi l'troit passade
^cochers ou des troues
rJJw Pins foudroys,
[TpMdegab m uoug M
fcjf Pour la premire fois
, PreKimaiious, nous
' t** a terre.

1,1 oVloul l'horrible

comme le mal, n'est pas continuel
aur cette te ne; apia l'orage; le beau
temps; aprs le- larmes, tu sourire.
A la chute du moine, un spectacle
enchanteur noua tait rserv, qui,
momentanment, nous devait chas-
ser du cur tout souvenir de Tinter
nal trajet que nous venions de faire.
A au Paul, noua obliquons a
droite par un sentier couvert qui
nous conduit au Saltadre.
Merveille innarrable I. Le Salta-
dre qui se trouve au JN-E de II ni-
che, troia lieues de distance, est
pour ce bourg ce qu'est pour le Cap
la CitadelleJLa\err\re ; on ne peut
avoir sjourne quelques jours ilm-
che saus|,itvoir viaue cette merveil-
leuse cbuti d'eau.
Comme noua I avons dit. c'est la
rivire S'amena que noua avons Iran
cina en quittant Crabahal, laque le,
travdraant aouterraioement le Fer*
degal, vient jaillir da liane infrieur
de ce morne par une large excava-
tion. La cote a lieu d'abord lente*
ment, par une pente iouce, pendant
une trentaine de mres, laissant
couler avec aeruit une eau lacte,
uuduiaut en une dliait de petits
cercles aux gracieuses dentalurea
qui a.Irtseot aux rayons du aoioii;
puis, brusquement, se prutpinj
d une hauteui- de huit a dix mtres,
eu Ilots bouillonnai: ts, dans uu large
baaaio circulaire d une centaine de
pieda de diamtre et dont on n'a
pa encore sond le fond.
Cette chute admirable a, nous pou
vous le dire aaus tmrit, et i as-
pect grandiose d une cataracte u m
bau potique d une cascatelle :
c'jsi doux ei grand la fois- Cu qui
cnaruxi, ouue le siie pittoresque
qui 1 encadre. c tst d abord la u ju
Ceur huileuse de cette tombe d'eau,
qui semble du lait na urel, ensuite
}a h; utahi Jj la cli ne d eau dont
le ducus s'enteud ue (jit iui.i, et
enfin la couleur particulire doqt se
rd.ei loude dans le bassin, une
puauce vai\ bicii'.ee, cer^lenue
dirons-nous, pour employer 1 exprs
s uu favorite de VugUu quand il
pane de la mer d Italie.
Le Saltadre, ou le panae, est l'ob
jet de la ciainte supeittitieuse des
gens d'alentour, Four rien au monde
ils ne le visitent la nuit, pour moins
encore ils ne s'y baigueraient. Ha
V.ua disent que c'est le sjour dea
zxnys ou auges mauvais ; de la le
nom de bassin des zings donn au
Saltadie- Le mot /.my tant certai-
nement 1 abrviation de zinghien. on
y reconnat facilement la corruption
uu nom indien. A certainea poques,
al'iiiine-i-uu, on entend a plusieurs
lieues de distance la veix iormua-
ble. lurieuse des ?iogs, qui clate
comme des coups de canon : c'est,
n'eu pas douter, la mme phno-
mne physique qui se produit aux
environs de i'ori-au-Pru.ce, au Oo,ui
fre, c'ael-a-dire le yeut qui. de la
vaste .sayano de Crabaljal s eogou--
|iant par le mi^e onjice que la Sa-
rpsna oana lea piofondeuts souter-
iaines du Perdegal, clate avec tra-
cas a sa soitie du moine par l au
fiactuosit du Salladre.
Nous avons poussa le scrupule
jusqu a demander a un indigne s'il
a jamais apeiyu un zing.ee mythe,
oous a .-ii repondu, ne Fe montie
aux regards humains que sous l'ap-
I artt.ee d'uu gios poisson qui nage
dai.s le bassin, auaai, inallieur
l'audacieux qui y vaut je.er sa ligue
ou aa ussse : il est toudroy sur
place Et il puait qu'il est mort
des individus dans ces condition"...
D'autres voua avancent que, sembla-
Je n'ai jamais dni, pour ma part,
que nos surs, les btes, eussent un
langage qui ne nous est pas plus in-
intelligible, en somme, que le chi-
nois.. L'Acadmie des Sciences vient
d atlirmer que les animaux parlent.
En mme temps,un naturaliste nous
livre quelques mots de la langue si
miesque. Elle n'est pas dpouivue
d'harmonie. lugezen: Our'r'- signifie
c O es tu ? f (hi nb : Ici. Koui
l'ai faim . Kn-ou attention.-
ki'OU ouh P. . ons le camp /
l ai connu nag" re ui vnrable
natural ste qui avait pris i la lettre
les thories de Daiwin. H tait all
au coeur de l'Af ique observer de
Prs les moeurs des < anctres > de
homme et bien que, dsillusionn
par son sjour, il avait ramen p'a
sieurs couples de singes qu'il co"ti
nu* d'obseiver dans les cag?s du
Musum Il notait, notait, nouit des
traits d'tnt;llig:n:e, dat(ectUJiit.de
m lice, que sa i i je ? E il piai* avec
anxtt la manife tttioi, ch-z ses pa
rents et arai<, d> Up:ase formule
par quelque chue qui re.ssmb't i
la parole nuinai a. U i jour,exaspr
d'e.iteidre ses nensiooaaires s'obsti
ner crier ou piller singe, il se
f;ha, saisit une trique et se mit i
taper dans le tas I..
Ce fut un beau tipage et un joli
sciudale. Les cousins de Dirwin,
grands et petits, stupfaits de celte
fureur, se conduisirent comme de
vrais poilus. Les girdiens durent leur
ar ach,:r le malheureux savan\ mis
en piteux tat et la cervelle de plus
q plus drange I II traita Daiwin
d'imposteur, les singes de macaques
et donna sa dmission. le le rencon
trai deux ans pre plus rassis, mais
adversaire dteimm du transformis
me. 11 ne cessait de me rpter t ja-
mais, monsieur, jamais je n'ai pu
leur taire dire deux mots de franais
ou d'anglais! Et comme je lui fai-
sais respectueusement observer qu'ils
eussent peut-tre t plus apt;s a pro
noacer l'allemand ou le hongrois, il
me traita d'orang-outang, {e n'insis-
tai pas '
Oue les btes parlent entre elles
c'est ceilain. Mais elles font en outre
partiiieim nt cap:b es de nous com-
prendre. | ai connu un caniche qui
tait insensible aux pires injures et
qui courait se cacher ds qu ou, di-
sait : c Ou va te laver gueu gueule
et tu mangeras pain-pain apis I
l'.u une petite horreur de chien trou
y sans race ni prte tons trs sub-.
til du reste qui disparaissait pour
huit jours ds qu'il entendait le mot:
Cochon. Et cependant cet animal
-M
mem^m
bUs aux gouapes*, aux isiraLia,
n.ai>tes d'eau des autres paitiea
du paya, les zirga ae manifestent
ocb la forme de sirnes, avec le
haut du corps dune femme longue
cbtvelure et le bas en queux de
poisson.
Quelques-uns h lin, plus savant?,
allument doctement qu'insi que l'in-
dique leur nom, les 211 gs ne eeiaient
que de vritables indiens, ces u%
tochtonea a'Hsiti, qui, chappe la
deatruction eapa^nole- vivent en pe-
tits groupes isoles, dane on tffroi
sauvage.au fond de grottes invisibles
o ils n'ont d' cis qu'en ploi gant
eous loude, la tteon d'Ariste
quand il eut a visiter sa mrti.yieL.
Y aille Y aille !
Chez ET6SE MONSVNTO
Chapeaix par hanmis, feutres,
pailles poir girauts, rillettes, gif
ni:s et for n :s piur dan:*,
peinture gros et dtail
Bonbons assortis.
tait d'nne intelligence suprieure et
d'une sensibilit raffine, h causais
longuement avec lui : il me rpon-
dait par des aboiements diffrent
ment modul*, tournait la tte et agi
li t trs comiquement ses oreilles et
ses pattes. De nous deux, c'tait moi
la bte puisque je comprenais beau-
coup moins son parler que lui le
mien...
Pourquoi d'ailleurs vous racout-
je tout a ? J'avais l'intention de
vous entretenir de U paix. Ce sont
les singes qui ont dtourn un ins-
tint mon al eotion des Boches, le
voulais simplem ni vous engiger
cnmpiendre le battra et vous con-
vaincre que la ptix n'a pas la mme
s guihcation i Weimar qu' Pantir..:
Une grve avorts
T'ai assist un cosmencement
de g ve. Ls jour iaut ne lont point
sigiale. E.le ne s'en produisit pas
moi os entre 6 et 7 heures, en un
cit des boulevards t'quent par de
paisibles commeriuts.
L'expoil-cassis qai.jusqu'a ce|our-
D, n' ait tax qu'un franc vingt-
cinq, se vit port, sans aucun motif,
i un franc cinquinte..
Le doyen des consommateurs,
qu'on appelle le Docteur, encore qu'il
ne puisse exercer sans s'exposer i
des poursuites pour exercice illgal
de la mdecine, ddaia, de faon
tre entendu de toute la clientle de
la terrasse et de l'intrieur :
Puisque c'est comme a. je me
mts en grve, (e ne boirais plus,
ft ce un bock, dans un caf.
Le choeur des buv*urs arquiesi.
Tii embtrrass, le grant s'en vint,
la serviet.e sous le bras, vers ces
paisibles mamlleurs sur qui souillait
un vent de rvolte :
Messieurs, leur dU-il, c'est la
moit dans 1 raequej'ai t contraint
d'augmenter de deux dcimes t de-
mi \t piix de vos soucoupes. Soyez
persuads que si la vie ch e d'une
part, d: l'autre l'augmentation de
mes frais gnraux...
Nous connaissons l'antienne,
protesta le Docteur, on ne items la
fait plus..
Pa i i'.ement.opinrent du bon-
net les autres consommateurs.
; Mitiez- vous 1 mi place, Mis-
sieurs.
C'est une bien bonne place.
Nous y serions |rop bien..
Quelles illusions vous vous
latV.s ...
Quoi qu'il en soit, nous ne
paierons pas 1,50 ce qui ne vaut
mm: pas 125 I...
J'y perdrai, Messieurs.
ta bien I vous y perdrez.
Et mon commerce ?
El noue bourse?
J^Apis avoir mrement rflchi, le
giact, qui savait qu'il avait ailai^i
de tis vieux habitus, proposa la
transaction suivante .
bh bien c'ait entendu, Mts-
sieuis, le^ieaeitrai l'export-carsis 1
MS nuis une condition, c'est qui
vous consentirez faire \% joaiae
de huit heurts...
Et cela gna teur, qui a/iiivit 9 heures du ma-
lin, pour ne sortir qu' la icnnfjtuie.
du cal...
fctd, 1XMX
Nou velles Etrangres
;i act
PARIS. Les derniers rapports sur
l'incident de Breslau parvenus au
ministre des affaires trangres
disent qu' l'issue d'un grand
meeting Pan Germanisti; au
cours duquel les olliciers Prussiens
qui reviennent de haute Silsie par-
lrent violemment contre la France
le la Pologne,des manifestant dcid
rent d'attaquer les consulats franais
et polonais.
STOCKHOLM. Comme cons-
quences des difficults des communs
catious avec Minsk les autorits Rus
so polonaises proposent de transpor-
ter les ngocit ous eu pays neutre-
BERLIN. Les srieux incidents
dont Breslau fut hier le th'tre ont
revtu uue eit me violence.
Le drapeau tricolore franais tiB
arrach et brl. Le consulat fut en-
suite piU compltement. Les nunt
testants ont cherch d'attendre U
consul et les officiers de la commis
sion franaise pour les meUre mort
L: Consulat franais restera ferm
jusqu' ce que les autorits fraoc
ses fournissent des garanties.
VARSOVIE. Aprs la prise d'Oes
ve z et de Graievo les polonaia cor
tinutnt leur avance irrsistible en tas
sant un grand nombre da prisoaoier
Dans la rgion de Mlava les polonais
cap'urreot iooo prisonniers et trois
g.os canons. Au sud de Lemberg les
troupei po onaises arrivrent aux;
portes de Krasae et occuprent Pre-
zenlani.
1er Septembre
PARIS Le cardinal Amr.ite est
dcd.
PARIS Le tlouroal le* Dbats
annonce que la reocorire Giolitti ei
Millerand a t xe au u Septem-
bre prochain.
PARIS Le correspondant du
t Temps Rome dit qu'une cei-
taine anxit existe Rome concer-
nant l'accord entre Prague et Bel-
grade que certains consideenf corn.
me un premier pas dans la forma-
tion du bloc slave anti-italien dans
les centres europens et balkaniques.
PARISLe ministre de- aftiires
rangeras allemand Paris e*t ve-
nu ce aprs-midi au secrtariat des
aliaires trangres et a exprim ses
sincres regrets eour le pillage du
consulat franais a Breslau et a don-
n l'assuiance que les coupables se-
ront puais et que le gouvernement
allemand donnera au gouvernement
toutes les satisfactions ooasibles.
PARIS-Legnral Weygand ainsi
que Monsieur lusserand ront retour-
ns Paris.
BERLIN. Simons ministre d^g.
faires trangres est aniv Berlin!
VARSOVIE Le commi'#iqu offi
ciel du 27 aot dit que sur ]. iront
du Nord la situation %st inchange.
Au centre les rov^i polonaises ont
inflig une ir&i^Qtc dfaite l'en
nrmi [
Les iWj ont captur la station
Ce sytft en taisant 650 prison-
mers *. capturant 12 canons et 4
&l'.'.omobiles. Dans la rgion de sud
et l'est de Lopol la bataille achar-
ne continue. Dans le secteur de
Bobkren et Iwitz lea Polonais ont
lpouss dit tirer, tes attaques de l'eu
nemi. A Oiponorylce Les polonais
oct dtruit un rgimens entier din-
ianterie Boichviate et fait no pri-
sonniers. Aux bords do Dniester le
situation est inchang*.
PARIS. Se rfrant aux incident
de bUeslau les tournai 1 l'ii&ieuac*.
I
..
^w*'- 'm


i.b ma i nr
FaitBDivers
PETIT SFMiNAIfiE
D^,~ E?1 J *(,E ST MARTIAL
ENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
Mardi 31 Ac 1920
Barcrrtre 762,2
\
minimum 22 S
Tempiuturc >
( iraximum ;6 s
Moyenne diorne 26
Crtl clair jour et nuit.
BarciL:rc conitant.
J.SCHERER
La Ste Rose
Elle a tU clbre avec son fc M !i bitvel
logne o s'tait rnduc une fouleCMttMwae.
la grand messe a tU otficie par Mai Beaut
assist des Pires Cosptn, vUaire de Fta.-
OoAve tt Marc Jean, vicaire de la Basilique Noire
Uamc. Le pangyrique de Me-Kose a eu pronon-
ce par le pre l'oinsard, cur de AiiugouiK.
La crmonie tait agrmente par de beaux
chants lithurgyqucs et p.ir des morceau* ex e-
tes par la Musique du l'alais.
Immdiatement aprs la ment, le pre Leroux,
vicaire a St.-Aiine donna la beiiMtCtion du
saint-Sacroment.
A midi, baptme d'un camion richement de-
tore de Heur et appartenant a M. ficire Da-
>eck. Aprt> qtoi II vo ture parcourut la \i!lc
mpo.taiil ses sept parrains et marraines aux
*.ri> de joie de la population.
A 5 iieuies moins 1; arrive .lu Prsider t
Uarligucnave salu par des UCiamakmi enthou-
siaste. Le chei de ILtat accompagn de u.em-
l>ret du cabinet, se ictira ve.s ruure, enclume
oc I accueil qui lui avait t tait.
A 6 heures 112 au Bureau de la Gendarmerie,
reprsentation thtrale au profit de l'JW t
le soir, cette be.le journe se termina par ucs r-
jouissances publiques.
Brlement
H a . brl hitr par le soins de la Con mi-,
sion du contolc la omme de vingt nulle gourde
de billet ; une, deux tt cinq gourdes.
Fianailles
jJhVi* cnre.'J.istrons,av P*** les lianaillas de
Casteia. Meilleurs coinpiiiucnts.
Compagnie des Pompiers
Les Pompiers en activit de serv.ee ta!
nouveau, inscrits sont avta*. que la |,e ",-
ok ai.e-.e par la Commissiou ct anche" au
Ration (.entiale a ,ar.,r du a sep.en.bic eouran
et que les lection, du Commandant et du \ ce
Commandant sont lie, au dimanche j sep.lm
^ncoursavheu,esdu rva.ina^S
1 i L* Comiiiission
Cambrioleur an t
La police a pos la main sur un COmbrloleof
SU. neu est pas a son coup d essa, C'est nom
n Petit Paul, r,,,, %Uu% JJ *"J*
quelque mois. > a
Ji avait pu pntrer par tflraetion. Au moment
ou .1 ouvra,, de harnques de pet,, sal, un Kar
dien 1m tira quelques coups oc revolver et le
La Ete de 1 Universit
?i.5 ^ >', T' p.ub,l J-ns no,re tdiii
. A.M C E.
que de loolkr ha. .en de l'AJI.C.fc a eu heu
< I heure, I Imptc** ** ""
mupiution de Me Grandie Auguste sur ?.T5
cess.t d avo.r un Manuel d Hifioire de la Lut
utu.c hatienne a Usage de nos coles d en-ti-
gnement secenda.re n a pas , d.scu.c'tn
aison de I absente ue quelques uns Je nos poie
K.ur5, pnne,paiement des pre.essears de cou s
lUipc.ieurs du *na,re Col gt. Il n'y a eu que
*J change de vue sur le mcanisme- du P an
emmm m ro!M,.ue de composer un: S te
coiiiplete.'utiit originale.
pioj.ran.n.c ue Mr Augus est un trvail te
lorgne haieme qui coi.ti,,.t ,ou, c ,n '
uu^lnte.alu.ecemplte, et 0ce,si,, en cns-
suu.ee, une haute cuiwrt in.clleciuelle. Nous
v^Ss,ui 5jvo,r * p-
i.on, car H est vraiment nooicui de chante!
Utine nest comacrc dan aucun manuel a
ILsagede i.ose.ole, quand nous dvr., "-
U *ie iniraite ue nos crivains hommes et
ummes qui nous lailaeW des ctuv.es de errit
*i.Hiits de passer I la pos.nt. F
iou : moi iu,,iS 'l'uov' M-da,,lc tmSS
llollv a propose a distribution aux membre d une
ce pie du pian labor, de lacon que chacun pu"
cldVcau^ TC -?*" d,S4:u, connais^n-
eede cause. Le qui a t agre.
^La prochaine runion aura heu l'ouverture
Dcs
JMtlSV Laurent *"* " "
iWffas? * -
No condoltancts au, l.mWn eprouves r._
cipalemciit a Ica-dtiute I k i K p ,
S tait la me-.'e J' "" Uuint * h
i ..^"^'ciements
la laimlle Viigra.n ramcrela .. a
V.drique Bai, V,|g",n '"" d" **"*
m f prie de croire 4 sa ptotonde KrilituUei
mandent de ns srieuses amendes
pour les coupables et qu'on prenne
de ceitaims m$ures pour viter le
retour de paieils incidents.
Le M.lini dclare que le gouver
oement Allemand a fourni des excu-
ses insulfi antts et que Monsieur
Milkrand ne serait ps satisfait
VARSOVIE On annonce que
le total d s privoroiers pii? ces c^er
piers }iuu s ve i 120000 liolch
If M,
P
AI TO BUICK neuve
Momie 1921
Prix : or 2.250
Chez Euy. Le Boss
t
Varits
Avis
ce son;
Dei 11re de
Cosetta
Entre
G. iJ.iJO
AVIS
Sur l'ordre des equeEtres Liqui-
difcurj,a |jbi tir du LU (vlngt)9epttu)
Lie coulant, lu l'Iui macic Ct-i.lraio
letlera ouverte tous les jouis, le
dioiEnclie except, de 10(dix>hturt8
midi.
Us produits toxiques ne seront
vendus qu aux personnes autences
les i vendit', mais les autre et Us
ptuialit8 seront livrs a u'impoite
quelle pereonue et par nim{.oile
quel.e quantit.
Seuls seront mis en vente les j:ro-
duus reconnus bous.
i'eildU-Piiuct;ie leiSepteml) e 19.0
Les Squtttns Li(juldalttus
0. bCAht^Aft A. J. MAUML'S
Service a'aulo
CAMION MLLE
Le public apprtndra avec, plai-
sir fiiakttttttnml a un senuc de
transport du Sacr Citui t'tittl
de tranc, Ctltnratre del voi-
ture est acr-Lour, Bois Veina,
Hond point bt Louis.Chemin dis
DalUs, Champ de Mars, Hue
pave, H.el de fronce
Lliamp de Mars 050
Sacr Leur (j.75
Le service commence le mutin
ds huit heures au acr Cur-
A midi et une heure, on pat
de la Banque et deux hem es du
acr Litur. Le service sainte
4 heures, le camion laissant a
\ hr es'lfi pour : i to Ovtla voilure prend des passa
yeis pour (>remer d or (OU
Lugane {,)
Grand Gove 2 A)
Elle laisse Grand Votive 5
Attira 1/2 le matin et Ltogne
0 l/i. Elle peut prendre 15 pes
sonnes- Le sert ice se /ail tous les
jours sau/ le dimanche.
On detnttda acheler une
Lnniie pai.r de jumelles.
S'afrtss.r L. PHEEZM.^NN-
AtatiEUilOLM
liue dujjuai
Objets perdus
Un paquet de vtements d'hom-
me a t uouv samedi deinier dans
une suto devant le magasin de Mr.
Eogai LE BUSSE.
Le piopiitane peut le rclamer i
cette ae ese contre rembourstmeit
des Ira s dinsemon du prsent avis
Panamas
f
Pour Ilommer, et pour Dames
Chu l.onide SOLAGES
Kue Courbe.
A vis commercial
Le iaiijgn annonce ses clients
tant do la Ctpitalo que de la Provin
ch tt au commerce en gnral que
pendant son absci.ee, Mme Franck
J. Manin. son pouse, a la piocura-
n de fa inaisuu de commerce.
Il repond de sa eignature comme
de la situne propre.
tcr.MU-l'nuce, le .il Acnt 1880.
Frmck i- MARTIN"-
I Mi
Avis au public g
Noua mfotraou le public et le
commerce qterluiunt l'absente
de FoiI au L'rince ds notre situr
U.4.LUKD, Mr Llilb FliOL.S
cAttbaig ce la piocurat.'on de
nulle niciison.
Fil. UIMY& Golnc:
HCR.10RROIDK8
fiii.p .'in r.i.in t coinpirt* pap la
POMMADE DU DOCTEUR ZYLOM
i:. TUBrs roi;m.-:t bchinooc
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