<%BANNER%>







PAGE 1

%  TO UX, BR&iGMTE, CATARRHES, Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c est plus que probable qu'il faudra recourir •• L'EMULSION DE SCOTT 4M m*mm* lellementdrigrre de msin d licmine etdont le rend* mm rVuit depuis longtemps prcaii 1 La terre ces^a d'ogmemer,iea produiis balairent, les salaires aussi lurent rduits'irsi ils ne le lurent que de 0 ojo, taudis oue l'hectolitre ce bl diminuait do 40 o|o, le kro^ianme de viande de 55 0|0. le mtre de drap de :I0 0|0 et ainti pour beaucoup d'autres objets. Ver %  la fit] du XVIIe sicle, les mi* es d'or devinrent moins produc tivcs.Lo pouvoir de.l argent lemonta iJeux cen mille francs, crii Bussy Mme de Svign, le 18 dcembre 1683, ont t de tout temps, un bon mariage ; nais il est vrai qu'en ce temps-ci, la eomme est plus con eidrable qu'elle n'tait, il y a vingt ans... Sooi le ministre de leurv.la paix tant aHsurp.les produit* do l'ayricul ture et de l'indu* lie te mul ipliren Et comme l'argent l'tait rarfi pendant les dernires annes de Louis XIV, les deux lments %  augmentation de production, diminution de la inonneie, entranrent une grande baisse dans le prix de la vie. .Suus ce ministre, les prix taient non seulement plus bas, d'un tiers ou de moiti, soixante ans auparavant.soos Louis XIV, mais encore moins leves a beaucoup d'garl que ceux de lii2u le bornent lie valait que tO fia l'hectolitre au lieu de 13. et le salaire du journalier nourri n'tait que de 0 ir. ;t-J par jour au lieu de i) fr34 ,• Le pouvoir do l'argent n'a vait jamais t aussi grand depuis le milieu du Wle sicle Puis.au milieu du \ Ville si'cle. voil le lilon de Guanaxua o au Mexique, qui nous inonde de mtal prcieux. Aussitt, la vie devient chre : De i.'K) 17.X'., la terre fit plus que dou bier de prix, la plupert des marchan dises moulaient de 50 .">0 o/o ; les salaire peulu, demeuirent eu ani re, sans doute, par suite de l'augmentation nouvelle de la population .On sait que pendant la llvoluticn le* MiignaU se multiplirent, Si bon veut Ineo rflchi ^quelques instants on a aperoit que cette masse de pt piers lit monter le pouvoir d'acbat de l'argent. "Go pouvoir devint en quelques annes L> double, le triple peut tre de ce qu'il tait picdtrument.ei bien qu'exprim en moniale relle, le pnx de la vie parait avoir Laits? prodigieustnieot SJUS la Coir ventiou et le ''Directoire". Eu d'au" trs termes, celui qui ne pouvait pa" yer qu-eu assignats, payait avec une mouuaie dprcie et pour lui, ta vie tsrt fort dureAu contraire, celui qui pouvait payer en numraire,payait avec une monnaie d'autant |iius torte i{ue l'autre tait plus deprcise et le prix de la vie n'tait pas tir-s lev pour lui. De toui£b ces rtlexioua, nous devons retenir tu il importe de retirer le plus de biluvU possibles de la circula 1 ion. Puis, et m rnme temps* de maintenir U paix ;':.i< ; leure-et intrieure, aim que l'elloi' tfjpicple e l industriel multiplie les mai uia.'uhses, bl bien qu'avec des sommes moindres, nous pourrons nous procurer plus de choses, bt c'tst l, au fond ce que cliaum de nous dsire... P. de M. i Avis commercial le aonilign annonce ses clients tant d U Cvpitale que do la l'iovin oe et au commerce en gnral que pendant aOfl absei.ee, .Mme franck J. Martin, son opouse, a la procurao i de pa maisou de commerce, 11 rpond de sa eig;iature comme de la BI> ooe i Eopre. Pert-au-Prince, le 31 An.t 090. rrancM J MAHUN Faits Divers Nouvelles Etrangres RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES I undi 30 Aot 1920 ^aron tre 762,0 Tempr.ture minxum 21,7 maximi m )i 2 Moyenne diurne 27 6 Ciel couvert a partir de 4 h. l'oit vent d'Ett sec perdant la nuit. Orage au SuJ 2 h. Baromtre en hausse. J.SCHHREK Le Nouvelliste Mr Chraquit, un des directeurs du Nouve'.liste M letireec mme temps que Mr Henri Chauvet co-propritaire avec lui du journal, dont luisition .1 W Ernest Chavet qui jeste seul diMcteur-p opritaire. Noua croyons s-ivoir que Mr : Dvnign.iud retourne au journal avec lu titre Je Rdacteur en Runion de journalistes Hier, rpondant 1' invitation de Mr Henri Chauvet, les directeurs de journaux quotidiens -tant rendu!S de BOtdeaUI OU leur et.ut oitert un djeuner d'adieu. En t par le fis Advancc %  M. Cha de sa famille laisse demain pour France, vi New. et il n'a pas \oulu partir sans renouveler .1 -i-. confrres toute sa sympathie et la rdaction du N liste runie i ses entes ses sentiments d'atfection et de gratitude. C'est en ue le Doyen de la Presse prit cong de ; de mrite aussi mus |ue lui a l'vocation des dan t ion si dilfuile, si pnib e cbei vous. v l'ou:. les convives tirent leurs soi:h lits it vaux en des ternies touchants et sincres, au journaliste laborieui qui, pendant i, dirigea le • NoureUite a iravcri des ueils sans nombre Le Nouveau Doyen de la Presse A la runion de a !'; lui eut lieu hier, les journalitesunanimement salurent le nouveau Doyen de la Presse,M.Clment Magtoirc qu depuis plus de vingt-ans est a la tache, n< ngligeant rien pour taire' spprcier notre belle prol on en lui donnant toute l'autoriu et e prestige nr cessaires.— Compliments A notre Direct! Syndicat de la Presr.e L'ide a t repri e. De nouveau* statuts vont tre proposes qui, tout en laissant ans joumaus leur libert d'action, les obligent i Inssn%  nents de nature tablir une solidarit complte entre eut. Anniversaire Royal A L'occasion de l'anniversiire de ta naitssnee de la Reine des Pays-Bas l>-s lgations etC s ulats ont arbor leurs couleurs. %  %  '. n : (t f. M.A0ISS OAliTRO-lNTEBTIHALES. '.otunourrtfirjons.Entritmuboj ai <-on :Ipatlon, 1 i 11 , I -IC, 114. j GitenisOM cgqrAiME p .Let'LUS P0I8S4R1 ANTIsr.PrtQt %  MU Murcpr nt Culrre lii'aliin'i. it'tntui i inimi'Mi tnriUnnii, k I •: % %  • M S>0 t lOO gOtllU Id'ANIOnOL. INTERNE dsi %  fli un d*ortBfW, J i S*' M I AKlOLOL. 60 r.u*. Coaaoi^'t.'**f.f e^ Frochaiu Dpart g de Hrlisle JUSTIN ELIE l.'ftrl Bte Justin Lilie pat au cou rant do cette aemRine po-u' les K ata Unis o il va s'oeccuper il& 1 cJition de BOA u'uvrea mtirficalt-s. Nous avona dj dit tout le L ien que nous pensons non seulement du Rrand talent du compositeur mail de l'entrepnso mme laquelle il 6-esl consacr depuis pn'-a de d x ans ni n'es: litn de moins que la cratiion d une mus ; ']ue nationale Cetie navre difficile estani i'. Mr Klie l'a pleinement n Elise ro'ie avis', ^rce son puissant tonueiament d'ai k :s'ci sur la mer roire Les troupes na tonalistes occuprent Mus>cyie. PARIS— Un olft.ier franais qui .vient d arriver de Varsov.e et membn* d la mission traniise dclare qu'.. rgna en cette ville un en'hoas'a Tue indescrio'-ible. Le: officiers frariis ne peuvent pa sortir dans les ruersins ;re acclams par la po puution et roit^s en triomphe. La plus complte entente existe entre Ptat-major franco-polonais pour la dfense du pays.Les officiers Itanin donnent h plus bel exenp'.e de bra voure en se mettant i la tte des troupes en marche. ANVuRS— Un navire Amricain qui.ta ce port avec des munitions pour Dact/.ig. BRESLAU. (Sil.ie). De .trieuses manifestations rsvtiot un caract e franchement host le contre les missions Franco-Poloaaises se sont pro. duites pour protester contre Ls polonais rsidant en hau e Silsie, Las manifestants pntrrent au consula: Polonais el d:lruisirent tout le mobilier eisuite ils se dirigrent a i h tel ou sigeait la commission iaierat lie et jetrent t JUS les papiers parles fentres. U--pousss par la police les manifestants attaqurent et pillrent t i i |iar.caia< v 2 U' < si E te *< < o n C/3 O.J r a. C 2 E m m p ce le CTQ r ~l a < •* a o C in I 5O a* & .5 B 3 5" 5.2. p n a" 9 o y a a a. v T 5 o ^ b* • n %  r o &• o c c u vt -a ^i n %  6 u Si' .* C vi r S* ni v Ul —i T3 O — E0 •—• lu (/ V) "TJ m -'3 P i/ D-D m\ c S ^ S S* O en — ? Dfl o %  Q 9 Si S tv 9 m/ TURKISH II £!GARETTBS\\ SWSttMi lo % %  i. —' ^ ^? r le 8 -00 miliia EdESTEVE PORTau-PRINCE Vive la concurrence Farine DOS BRONCI Bonne quantit en stock frachement an ISlO prix dfient ceux de totis nos concurri P.N.GRAY&Coli BERL'N. L^s oivriers de la manu facture de Tor Iceavalde p:s de ber.in diruisirent quatre hydravions et du matriel de guerre qui devaient tre remis aux ail es dans la craints que ce matriel fut destin au polonais. BRESLAU. Lt prsident de Silsie adressa i la population de Breslau un appel condamnant les dsordres qui se produisirent hier et conseillant la poplaiioj d'bseiver le plus grand calme. PARIS — Le Ministre Zimviski adressa 1 Monsieur Millerand au nom de PilsudsLi les remerciements du Gouvernement Polonais flicitant la Fiance 4 l'occasion de la g o.ieuse victoire de l'armec t'uroni3c. Pour gurir ou viter h'IOBAiNFS COKSTIPATIOM OItESTlONS-tTOUROISSCMENTa ;/n --i l..'. S CA8TRI30I IL SUFFIT de prendre . l'un clo vos r^pas tous lo." L'CJX jouri sculumr,t iic Pilnlu k D r Dshaut 147. m du FaV St-Denis, Paris Mais il farAcx]pf8il35vriabl8S q*i sort tout & Hit blanches c: sur chacun ecsqutllvs lis mots | DEHAUT A PARIS K .m', trt B> l>l a w a n t l.nprlmt n noir V:\l\HU) S / Pour Ho Time-, et r>r>uD mes J Chtz Loeidi SOLVGES R' e Courb?. C0K8TF .;ro, \ p D L > i i '.-. p, i.U. . d TJ Objets peri\ Un paquet de|vtementj me a t trouv samedi dernierl une auto devint le ragio Ei-gne LE BOSSE. Le propritaire peut le rdisj cet k e adresse contre rembour des frais d'insertion du prsea > ^^^ Varit! CE SOIR Les Mystres de New*] 4. 5 et us pisodes Entr e M' Venie a IVncail En vertu d'ordre de MrJ Maiibi-wd Jr, Reprsentent do veur G4n,al d^s Doone,ilj procc, m-rendi 1er Septr 10 lires du mntiD, devait w de la Oou*ne, la vente I de- i r tic le n muants : aacs d LO on aies d %  iaf ac de cannelle caisse de macaroni n M. W. S, C cause de vermicelle N. L II. Scbrbbes de vermiceie (pie arrives |r < Avril. faiddtu de produits P tiques arriv par Lig; marque Ra orel Porf* caif Bide chapeaux Jj H F. U No 1703 sn* vreur tColunb.f 1920 caisse rfe chaiaea sani taises de conserves res marque A J caisse de gezol ne jm vapeur c Lake Urorge marquecaisse de conseivei res arrives partci.Juillet excdent, sacs de pois lougaj cai^esdepe.nu. %  •• dorzaine de globi ^ •P l "off l EncanW 1 10 '1 1 1 1 1 2 3 1 13 1 1 2' A



PAGE 1

TF MATIN f|V ffpi :*sv DONAL ^•"•tt >, '4 La goutte procde, comme le rhumajsrr.e, svr lequel elle ne saurai'. i.e confondue. i!e le dlsUitse irnr, Iqu-. La MHttl Ml ilor.c. en fin de cc-rnt>*e, une fjrn.e %  J l'uricmie, e'etti>4m de l'empoionnenei.t du ta:, i ptr lic.de unque el les unie* Ce qui intresse les goutteux c'est ds savoir u'ili fabriquent tro r> d' froidisscmtnls, faire de lfxerc.ee de force. brOler leurj ddche;*. H lur faudra, en outre, vacuer le trop plein, au fur et e mesure en liminant l'acide urique. naturellement Indlasol-jMe. par l'Ndontl, dont le pouvoir dissolvant, 31 foi pl.:i ac.lf ,ue la lithine et aosolllIMnl inoffenti, r"'pinc cette dernltre. Lr ; i •: • l.af>ee.'ta*is, anrien prsident de l'Araier -r -i-• • ;'.o ?a.:s. '.' %  -. /.-command dans son TRA.. .w.. ^.w.t, Uii.ii s-^ - %  nombreux mallrea. 5 oint ArtriO'ScUnt Aigreurs H.-B — Et Chttea'.n.truec' iValeoaii •• s. Piria, te, <*u et ta GOUTTE olns de douleurs qu'habituellement, et, en continuant la cure. )M pu cnsU'cr que les attaques venaient de moins en mu >a tt er u:-. lorg Intervalle de l.-mii. • D* Joui f r.NrriNEn, s Baslllcanova. iEto'mLm L'URCrlONAL rial.f an* trltablt $aU OOetttKkMiaoaii r ne unque [KM< ur/qte. urattstt oxotatis). AtUtait M S<>f. et L'URODONAL nettoie le rein. lare le foie et le* articulation. Il asaou,'.it 1rs nrfcpes et vite l'obsit.' y. ixzjz^mz&SEsatsam: iso^izu^szaaKiLaœ v Itn^hchU.adhrent", d'un parfa-r* dlicat, r.j?iS€rz i la fracheur cie la fttnczsc. imb*lUt, jfuce lu rtM do&no un eit do .ys I a A., r.mrteiv itilar.rt-",-:'ii'.r, rou luiu.el. 'ott pou. l-rune Rri fco% Poiouwfc.rt s. .'." *ffi UileinScl). le 1 Ico. J fr ntal] I I %  fes V fards (*oiesieluii-.*fr .J:no.*(r I.U.*.ttu'n'u*< jt-^un enioi zomrt t. ^ftouratIMM Comptoir FRANCO-HATIEN Beprtentani pour ta Rpublique d-Haiti Rue du Magasin de lEtat 1720 ARYS 3. to il Ui Ital* ?'RI3 \£~r^*iv.Jf—%  *..* --t.S ~-*-> — %  1 ^'* r ^*^ Frauco-Haitien !"BAZAR METROPOLITAIN /4(/e/te gnral pour Hati b0,Hue du Magasin de V/Slal [limeuse Fabiique Sludebaker te-Unis dont le grainl souci a lde p lai'-e dune 1 on sptiala pttKle des Ami'les pour ce qui a [ la construction des vemures ilas vient de la j fitni'le) il toiles las condi ions de confort el de a,dernire lgance, assise moelleuse) et ressorts coutre lesii'ie's les terrains les llschioes runissent toiles las condi ions de confort el de Jf*frosserie, coupures dernire lf T^unsyMrjoe de ressorts coutn Wcots restent impuissants. Venez seulement les voir chez L Freelzmann Aggerholm Maison de confiance Angle des Rues du Peuple et Danls Destouchek Nous venons de recevoir : Chocolat l'amande marque Bordens or e i8 labl Dtes % f'/ lUisin* de Corlnthe 45 lo. Tapioca 30 paq Sa-dine l huile Gold Label 25 ferb WA de la Caroline M lb Crme de pte de guimiuve pour gteaux 50 bout Rduction pour une semaine Cornichon* C et B UOet or maintenant SObou 1 Brama je Roquefort Elkhorn 55 >0 fe b Bire Shaeljers S.75 maintenant 2,25M Vin Mdoc et Grave M maintenant 8~>bout Champagne Charles Heidseickii^bt 2/U01.50 Ceinture cuirftblanc et noir 80 maint 70 Pte pour barbe Colgate 33 cls maintenant 38 tub Surette C&B QOcts maintenant 4>~> bou Sur les rubans et bou ions nous donnons une rduction de 10 0(0i V de Mattis & C%Reprsentants four la R&pnbl*que d'ilaili



PAGE 1

Lk A! AT l\ %  * %  > % %  •*: A&sirez vous mk L"£ EEU ^dressez, vous la puis forte compagnie desJ] # J J LE HOME l.\SU(ii\GE Co de N-Y agent gnral pour Hati Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince ProIf>z votre Maison, Totia llsg un, Wi dVpts au laux ie plus rai:orab'e. Aucun Irais de comissioD ni ie couriaga payer Pi.nseiguezvous sa.s frais par cor espondance oa ve-ez discuter vo^ra problme h z Eog. LE BOSSE, 95 Hue lu Quai ..*.* J- Pneus et Chambres a L \ surface Nor.-Fkid de j Firestona vous usure nue prise sre partout, ainsi que de kilomtres additionnels de service; lu coi ; s ii (la carcasse) est fort et soutenant; la qualit excellente ducaoutchoued Utl roulement agrable, om bonne traction ainsi quanti protection remarquable l'auto. Un essay vous prouvera le BUS-dit; ensuite, vous continuerez logiquement de vous quiper avec le i'neu et Chambre Air portant le nom Firestone. i Los Chambres ;'i Air Firestone nnent des services de longue dure car elles conservent l'lasticit. L. Pre^irmaan -Agqerliolm Agent ycur liai'i Fireitoif Tiie rai Rulitr C*. AUrn, Obi, E. U. A. Grand Htel de Frantt Le giand Hel de l'rarce a ie plaisir d'anroccer i. breuse et choisie qu' 1 vif et de recevoir par Csiavelle : di| Mfit chox de tcules les qualits (es irndt. Vin rouge Gourdes / P Q ,. t blanc farsac (lourdes loi Des vins m court )ilr S roupea et blanc W Vermouth franais ( G tnrflK Quinquina des Princes ei iefa^n" du L.vp Corse au quinquina. Vins rr.ousstux tt CHAMr AGNE bqucuis trace uses Mane Brziid ie tout i des prix ni modr P P. PATRIZI la liaison Paul E. Auxila HUE DU MIGASIN.DE LETA I:T n A \ v mwi A REU npft U S h ? es .P hommes, femmes et enfin' J OR^ETs (•:.• a-s dern, rr mo. 'ts ( LUns narrai. / ( IŒTONNFS ET RIDFAUX male Kl !" !^." TlJSS0RS de Shautung, DHNrBLLbb wlenciennces ei sur mile, AlZfi brode et empicement, LOTIONS Poudres, Essences diverse^. Hounn ,,,.!.• OREILLERS Plume.. Mousiquaires su l*rieote. DM S loHe, coton, Toile a draps CHEMISES. Ch-miseltes, Cilrons S9SX^ mi n? !" u> Couvenurrs'de laine, v V, .; %  •?': { ep0n de soie > ^orgette l?i£? nn i*. a totoi-i*i totfei pour jures. 1 Chapeau de paille et de laine etc. Htel Saint-Joseph Bar Hati \ Propritaire : Adrien Salomoh Dm.-, ,3i eidl issemmt ou irouVende* chambres louereti i ))>> is ,i • la meilleure qua'it J >s prix MUonnabto.T Venex uatV et vous serez sUslaits. iii il %  F. s; Angle des Rues Roux et da Cent* 2 Mdailles d'arcjsrc Exposiion de Bruxelles 4910] L*iboratoir lu Chimie Mdicale Droguerie, FVodu.ts chimiques et pharmaceutiques. D s pciIiis fianaises et amricaines. I rparation de toutes ampoules mdicameateuses striliL, o . .. et injectables, ^pc.ahis. — ^rum r.vrostitnque simple et ferriginsoti loin y Ira v/re. Srum ue Alorard remplaant le pa<]iH|Q reaicifiaais .le f-'erier et de /obin* Il.y a toujours en stock : iVevrosihosy Sirop pectoral, Elixir de Pensylvani*. Dpositaire du PUEVENTLj Renrzs'ntant des Laboratoires Tei LACTIFE U!.— Ferment lactique, oonire atlections gi t'oales et euhnes. L.\Xifii K -S.-' p .que -Je la corV'ipitln I n a n e 0 u I 0 Produite dc]]premier choix 5J .Prineesse,Kncore" LA HATIOIAL voient chaque jour augmenter leur rputation Elles rivalisent avec les meilleures < farctes importa



PAGE 1

j> [crzime anne No 'itf) Port au Prince,Haitj Mardi 31 Aot 1920 --RECTEUR PROPRIETAIRE MAGISTRAT COMJH-'NAL G. 2 00 i)gPAHTEME?TS f iDOii iTttANOfiK G. 2 50 8 00 fiM sont reues au Comptoir Lde Publicit, 9 R" Pronchet, P, J E a}. Ludgste Hill, Londres, Quotidien \ecli : he pas briller par tes discours, mais les reiidre utiles. PHOCYLIDE REDACTION ; Rue Amricaine No, iU-s TELEPHONE; 78 Fle de l'Universit IfopurJ pour publter le faut-il f-ire pour ror.ir not s peuple n sunant prononce par \le dl'impasse fatale '• court qui Messieurs, mau^urtra ChaiHjeiuciU de Local i. BARREYRE Ingnieur mcanicien brevet de louer Le Garage FO la Ce qu il faut faire— et c'est i quoi menait tout ce long piambul-,— ce qu'il laut (aire, c'est org;n ser par SrffiSr tiSZ Informe les Automobilistes qu'il vient ciaie qui est l'œuvre de salut. Que dans icues les voies de l'activii des groupements compte I se constituent en vue d'un dveloppeOuverture de l'Atelier Lundi 30 aot Gasoline, Huile, graisse, Pices dtaches *Ford> Service Station Rparations— T fafa %  ** Causerie conomique L tournants dansl'existen0 pic o il convie-t de s-ar idresier le b.Uu du pass, constituent en vue d'un dveloppeIVpftf ItullV; IV ulilHI Ca nette cousc.ence des n ment p'us rapide et d'un perfection" tbl luuli *• %  %  •IUI"!J yo U prsent afin de soiien 1er, nament p us intense de nos tacul's Ru?, llll Centre, COill lie 1(1 HllC P&Ve et oe no; ressources. Noue intrt le plus pressant, le plus immdiat, nous tait un devoir d encourager de notre bourse et de la plus sain; propagande toutes ces œuvresoilestfaii appel au concours deia c ollectivit : amicalesdes tablissements secondaue sou primaires, can Unes scolaires,caisses communales des coles, cours d'adultes, crations de Mlles de specticlesoude confrences, syndicats peur 11 fondation dh plt uix, cotwdtes di vacances pour le plus palpitant d'iot'ret. sauv;tigi de l'ejfance, toutes tSK* J coup dœl prome ciatioas enfin qui auraient pour ob iiioa iespe.1 vedesoa :uns ]t la libre manifestation et le plein distincte m: et que le m.n panouissement de la vie nationale. L)io d'attenire passivement du bra le problmatique de l'E'.il la socit nouvelle o nos conditions de vie seraient mieux assures.leplulogque ne semb erait il pas de travail 1er d'urgence i son ivnement par la coopration sociale ? Mus la coopra UOJ sociale, pour s'exercer u ilement exije, outre le concert des volonts, ire qu'aucun agrgit po il'accord parlait des intelligences, len unz stable pour prtentente complte des e.prit-. au sourd embrasement O comment raliser l'entente des proch: en pioche cornesprits dans un mi.ieu o le plus g'aud nombre croupi' dans l'tgno lance et les supeistitions ? C.tle question vita'e pour nous, se rsume docc en u;.c prcm ; re qui est la principale : celle de 1 ducation sociale c'est ce point qu'il ,srg t p alabiement d'obtenir et qui u ctssne, sous peine de mort, tout l'effort de h nation. < Il faut trouver le moyen d obte nlr, que le p.us grand nombre possi ble de citoyens, deviennent bref d i'\, de tres pensants Tel est,formul en style lapidaire, l'aspota tt des temps nouveaux. lia instituant aujourd'hui la fte de l'universit haitienne que j'ai Pin V ers un meilleur avenir, lPuu de ceux-l. [sous est rest pour comp notre avnement sur la inonde comme gloire iraliaUotque fautes accu mu liet dit et redit sat.i. it-il maintenant quel :mme ne pas y tusis leut des choses au contrai ide au plu> haut pjint jet pour ni t p. r i: ne sais eencore a cet'e heure une 1,0a l'a assz d.t l'h'sto rc, pau'es, a'cll e ga e l anaituembe traugemmt lloorniue c m; aux p:B.bts grosse es srient im'e eu vue d'une lefonte iL'iannens; crcu.et fi t i etce ns pas lmnl %  die gnra!. ace umaine, ap'is s'en Wlethree, en sub t p sentsoultie empoisonn et sem [Klaisrerdsagrger peu a fcprvoit-on le mcm.nt c [fiods principes, ba es des lieront 'mis en question %  l'autre continents. C'est i primitive lutte pour le [ilU puissance qui reparait ^guerre du pioktariat onle privilge et lecapiria]oufd'hui rendue p.us i atroce parc;que accrue, (toutes les aspirations, ^revendications de l'esUne boone nouvelle Un Camion automobile laissera MlraqolH tous IM lundi, Mercredi, Vendredi de chaque semaine k 7 heures du matin pour Port au Prince p enant papsagers. Pour condition s'adresser Mr JEAN PHESS*UD, Carrefour Desiuis seau.MiragoneU-fl %  T Pntrons-cous donc de cette ide que c est par une saine propagande, p.-r lcole mutuelle, par Peustigne ment fcondant tou'es les' forces vi ves du pays que don tre entreprise e conduite a bonne fin .'œuvre de r d raption et de salut du peuple h;itien. lit si ce matin, imbus des mmes ides, secous du mme tntliousiat> m.\ ducateurs et ligueurs, nous cUb ois la mme date deux crations qui nous honorent, ne croyez pas. Mesdames, Messieurs, que ce soit la Ptlfet du hasard. Gardienne inconteile de lame na tionale,l'universit hatienne ne pou vait choisir une aulie date pour ses -pays, bnficiant pour W la nu-.t ict.-Uectuelie c Jfcse h. b .tan's o t vc-cu [f^ges ne connu lira pas 1 horrcuis d^sgranis s sociaux. 11 coatiMdaasle passe.de sub.r farts, pour la bonne manifestations que celle de l'annisigee honneur dinaugurer, le ^par versaire du drapeau hainen dont elle tement de l'iast uction Publique.enentend sauver, ccte que cote, les tecd comacreraux yeux d; tous.cette auslre mission qui nousech.t i t ou • -. Le bur supime de ceite ciatioa est qu; :oas tes membres d: l'enseigne ment, i quelque degr qu'ils appart ennect ne tassent qu un corps et n aient qu'une seule ame; qu'ils corn me n'y existe pas p enneiit qu'unis,sol.danss i mme dgnier la race par la dgradation | llhom tout entie'r crer. question s y pose 3 tnt une solution im! qu'elle e:t autant me' jeia le sort fait a la e t Q ue deviendiont les HJ ce violent dchaineJl ? Angoissant probll'idal i atteindre ils sachent gravir 10 les consciences averla cte ardue avec allgresse tt cou •fit les Iront qui pen r;ge sans s'inquiter des asprits ui des tnbres de la voie, rfponse n'est point deu N't t-on pas dit jvec toute appa* *asirn ent t^tal serait rence de raison que le vainqueur en r** e i b ve chance si ib;o a t le maiue d'cole aile nous rig r dans notre mand ? lit aujouid hui encore, qui, W. dans cete coupa, parmi vous -grore que l'immortel foch a t, jusqu'en 1914 le Directeur incomparable Ce l'Ecole de pril ? Qa guerre franaise plis glorieux du naufrage dfinitif. Pour en arr.ver ce merveilleux rsuit t, cuis c i ns nous do c es, jeunes et vital, 1 œuvre de la dfense sociale. Mis orginisons-)a irieusement.cn combattant aussi avec outrance toutes Ici causes qui lont lc bras croiss et 1,' 4 IC0: ijurer le p*ril 5 aux tia.ils doivent travailler sans re ft.hr, de l'individu Ayons lt mle courrge a lalterttir 1 me ntionale.'a relever de traquer dan leurs repaires, l'ai dtns ses def allances.la soutenirdins ccol'Mne qui dsole notre sotie t, ie argoisscs, l'encoursger dans ses 1 avarie qui la dcime. Faisons lO.lif espoits; qu'avec le reg.iJ in'.b anla de terre, par la seule mag'.e de notre bUmeiit tendu vers le sommet o velout et dans un bel lan de sau resplendit en une lutur d'apothose vitrge social en nuise de cabarets et de upanars.de tonnes bblioihquts o l'nomme aille relevtr sou niveau moral et scit ainsi moins tent par le> jouissances de la b e.Travai.iocs a toute cette œuvre de salut avec amou;, avec loi, sacs df.illance, chacun selon ses aptitudes, mais dans toute la mesure de notre ener gie, cer-tuple pas l'efiort. 10 Mai 1^20 Pieue HUD1COURT ','uaii i noua parlons de la vie cliie. noufc ti.vi.r.Mlirs une ralit — Irop vraie, hlas! — mais nanmoins relative. Car les clull'res ne siynilient lieu, rt le veau tix BOUS rouvait tre totli cher qu' dix lites, s'il tait totli difticile de EU procurer tix sous que six fiaccp. La queBtion de la vie chre peut donc se ramener celle du pouvoir de l'argent' Aujourd'hui les lorlunes des citoyens n'ont u.tire diminu nominuiL'inent, cerlaints se sont mme accrues, mais elles ont perdu beaucoup de leur pouvoir. Si elles avaient subi une peite nominale de moiti, par exemple, nous Eoiions moins tonnas devant le phnomne et nouscomprtndriooi iislmco pir exemple que celui qui avait tu lve cent un iiliar.es so>t te LU des conomies sikucs. Tendis que nous ne 1 cuvons admetue que le toRfeseeur de cent mille frtnes au • ( but de la pierre et qt 1 se trotve aujeurd hui la tte de ct-nt trente mille francs, eoit aussi gn que s il avait perdu la moiti de ta toitureA en < roire n'A v. ni, l'axiome de la dcroissance iu:i le du pouvoir de laifceiit est une trieur. U n y a aucune raison pour que le fienc vaille moins au X.\ sicle 7 par exemple, un mmoire se soucia de l'lvation du prix des denres, llientot, cette hausse s'arrte et de 1.VJ0 l-ti'O, la baisse des prix commence et va en s'accentuant. Avec un franc, on obtenait en 1470, deux fois plus de marchandises qu'on ne s'en fut procur, avec la mme aom me, cent ans auparavant. Puis la (''" %  >; '• de la vie lit sa rentre en scne et brusquement. Ne venait on pas de dcouvrir l'Amri que:' : Les fonctionnaires r\ai pays Saa reoivent; ds 127, des suppl ments de gages — cause de U chert des vivres qui est prsent. Les Franc-Comtois dplorent en 154tf cette chert — qui rgne partout et principalement dans le comt d bourgogneQuand on lit les lettres de Pi/..in i> et de ses compagnons au Prou il533) on voit qaa l'Europe fit un rve des Mile et une Nuits, cea explorateurs da l'autre ct do l'Atlantique, disaat — qu'on leur dire tant d'or qu'ils en seraient saouls — ont l'ivresse, la folie, le dtraquement du mtal vnr. Ce n'est pas de l'or qu'on nous oihv ou point de nous en saouler, et nous n'avons roint dcouvert l'Amrique. Mais nous subissons I inondation du papier; nous sommes perdus dans un ocan de pBpier Et peut-tre que les remdes s la vague de l'or seraient applicables la vague du papier. Il lit vident que le nombre des marchandises, s'il s'accroit, reud l'argent un peu du pouvoir qu'il a peidu, Cest ce que tout le monde allume aujourd'nui en disant quil faut produire La production entiaine la concurrence, qoi, elle, force a Lwiefer 1rs prix, 8i le nombre des habitants s'accrot, ou si de nouveaux pays se civilisent et s'ouvrent la vague d argent, cellt-ci dferle et perd de son nermit en s'tendant au loin. (Juacd es mines d'er eurent multipli le prlcitUI mtal, des gota de luxe te i| acdirei IOr. dsira de la vaisselle plaie, des bijoux, des chaires doi;et toutes sottes d objets d'oifvrerie. Ce qui eut eour consquent de diminuer la masse d or en circula ion. C.-lui qui la transformait en œuvre dart.la n.\ nt pour ainsi dire lnnmo bihsait et lui interdisait d'aller peser de tout son poids pour dprcier le pouvoir d achat de I or, et, par ricochet, bccroitre la chert de la vie. Et celui qui enterrait son or.celui qui 11 lu.nsst.it sts iiesois et qui tait turbin psr la mort sans avoir ind que sa cachette, rendait le mme service la socit. Si nos nouveaux riches pouvaient obir une mode bien simple pourtant et loitonieuse.cclle de tapisser leur iqipsr emtnt avec des billets de mille 1res au heu de simple papier de tu.tures, ils contribueraient a cette œuvre de prvoyauce nationale l'asschement de I ocan de papier Avec Henn IV. la tranquiht revint clans le royaume. Aussitt le travail agricole reprit et ses rsultats furent merveilleux En 1000, ce fut une fivre rgricole qui s'empara de nos pre e l'on se remit.avec une hte joyeu* •e, a gratter et.a eolhctter ce aol.pax


Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05202
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, August 31, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05202

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
j>
[crzime
anne No 'itf)
Port au Prince,Haitj
Mardi 31 Aot 1920
--RECTEUR PROPRIETAIRE
' Magistrat Comjh-'Nal
G. 2 00
i)gPAHTEME?TS
f

iDOii
iTttANOfiK
G. 2 50
8 00
fiM sont reues au Comptoir L-
de Publicit, 9 R" Pronchet, P- ,J
E a}. Ludgste Hill, Londres,
Quotidien
\ecli : he pas briller
par tes discours, mais
les reiidre utiles.
PHOCYLIDE
REDACTION ; Rue Amricaine No, iU-s
TELEPHONE; 78
Fle de l'Universit
IfopurJ pour publter le faut-il f-ire pour ror.ir not s peuple
n sunant prononce par \le d- l'impasse fatale '
court qui
Messieurs,
mau^urtra
ChaiHjeiuciU de Local
i. BARREYRE
Ingnieur mcanicien brevet
de louer
Le Garage FO
la Ce qu il faut faireet c'est i quoi
menait tout ce long piambul-,
ce qu'il laut (aire, c'est org;n ser par
SrffiSr tiSZ Informe les Automobilistes qu'il vient
ciaie qui est l'uvre de salut.
Que dans icues les voies de l'ac-
tivii des groupements compte I se
constituent en vue d'un dveloppe-
Ouverture de l'Atelier
Lundi 30 aot
Gasoline, Huile, graisse, Pices dtaches
*Ford> Service Station
RparationsTfafa **
Causerie conomique
L tournants dansl'existen-
0pic o il convie-t de s-ar
idresier le b.Uu du pass, constituent en vue d'un dveloppe- IVpftf ItullV; IV ulilHI Ca
nette cousc.ence des n ment p'us rapide et d'un perfection- tbl luuli * IUI"!J yo
Uprsent afin de soiien 1er, nament p us intense de nos tacul's Ru?, llll Centre, COill lie 1(1 HllC P&Ve
et oe no; ressources.
Noue intrt le plus pressant, le
plus immdiat, nous tait un devoir
d encourager de notre bourse et de
la plus sain; propagande toutes ces
uvresoilestfaii appel au concours
deiacollectivit : amicalesdes tablis-
sements secondaue sou primaires,can
Unes scolaires,caisses communales des
coles, cours d'adultes, crations de
Mlles de specticlesoude confrences,
syndicats peur 11 fondation dh pl-
t uix, cotwdtes di vacances pour le
plus palpitant d'iot'ret. sauv;tigi de l'ejfance, toutes tSK*
J coup dl prome ciatioas enfin qui auraient pour ob
iiioa iespe.1 vedesoa :uns ]t la libre manifestation et le plein
distincte m: et que le m.n panouissement de la vie nationale.
L)io d'attenire passivement du
bra le problmatique de l'E'.il la so-
cit nouvelle o nos conditions de
vie seraient mieux assures.leplulo-
gque ne semb erait il pas de travail
1er d'urgence i son ivnement par la
coopration sociale ? Mus la coopra
Uoj sociale, pour s'exercer u ilement
exije, outre le concert des volonts,
ire qu'aucun agrgit po i- l'accord parlait des intelligences,len
unz stable pour prten- tente complte des e.prit-.
au sourd embrasement O comment raliser l'entente des
proch: en pioche corn- esprits dans un mi.ieu o le plus
g'aud nombre croupi' dans l'tgno
lance et les supeistitions ?
C.tle question vita'e pour nous,
se rsume docc en u;.c prcm;re qui
est la principale : celle de 1 ducation
sociale c'est ce point qu'il ,srg t
p alabiement d'obtenir et qui u
ctssne, sous peine de mort, tout
l'effort de h nation.
< Il faut trouver le moyen d obte
nlr, que le p.us grand nombre possi
ble de citoyens, deviennent bref
d i'\, de tres pensants
Tel est,formul en style lapidaire,
l'aspota tt des temps nouveaux.
lia instituant aujourd'hui la fte
de l'universit haitienne que j'ai Pin
,Vers un meilleur avenir,
lPuu de ceux-l.
[sous est rest pour comp
notre avnement sur la
inonde comme gloire ira-
liaUotque fautes accu mu
liet dit et redit sat.i.
it-il maintenant quel
:mme ne pas y tusis
leut des choses au contrai
ide au plu> haut pjint
jet pour ni t p. r i: ne sais
eencore a cet'e heure une
1,0a l'a assz d.t l'h'sto rc,
pau'es, a'cll e ga e l ana-
ituembe traugemmt
lloorniue c m; aux p:-
B.bts grosse es srient
im'e eu vue d'une lefonte
iL'iannens; crcu.et fi t i
etce ns pas lmnl
die gnra!.
ace umaine, ap'is s'en
Wlethree, en sub t p sen-
tsoultie empoisonn et sem
[Klaisrerdsagrger peu a
fcprvoit-on le mcm.nt c
[fiods principes, ba es des
lieront 'mis en question
l'autre continents. C'est
i primitive lutte pour le
[ilU puissance qui reparait
^guerre du pioktariat on-
le privilge et lecapi-
ria]oufd'hui rendue p.us
i atroce parc;que accrue,
(toutes les aspirations,
^revendications de l'es-
Une boone nouvelle
Un Camion automobile laissera
MlraqolH tous Im lundi, Mercredi,
Vendredi de chaque semaine k 7
heures du matin pour Port au Prince
p enant papsagers.
Pour condition s'adresser Mr
JEAN PHESS*UD, Carrefour Desiuis
seau.Miragone-
U-fl
T
Pntrons-cous donc de cette ide
que c est par une saine propagande,
p.-r lcole mutuelle, par Peustigne
ment fcondant tou'es les' forces vi
ves du pays que don tre entreprise
e conduite a bonne fin .'uvre de r
d raption et de salut du peuple h;i-
tien.
lit si ce matin, imbus des mmes
ides, secous du mme tntliousiat>
m.\ ducateurs et ligueurs, nous c-
Ub ois la mme date deux crations
qui nous honorent, ne croyez pas.
Mesdames, Messieurs, que ce soit la
Ptlfet du hasard.
Gardienne inconteile de lame na
tionale,l'universit hatienne ne pou
vait choisir une aulie date pour ses
-pays, bnficiant pour
W la nu-.t ict.-Uectuelie c
Jfcse h.b.tan's o t vc-cu
[f^ges ne connu lira pas
1 horrcuis d^sgranis
s sociaux. 11 coati-
Mdaasle passe.de sub.r
farts, pour la bonne
manifestations que celle de l'anni-
sigee honneur dinaugurer, le ^par versaire du drapeau hainen dont elle
tement de l'iast uction Publique.en- entend sauver, ccte que cote, les
tecd comacreraux yeux d; tous.cette
auslre mission qui nousech.titou-.
Le bur supime de ceite ciatioa est
qu; :oas tes membres d: l'enseigne
ment, i quelque degr qu'ils appar-
t ennect ne tassent qu un corps et
n aient qu'une seule ame; qu'ils corn
me n'y existe pas p enneiit qu'unis,sol.danss i mme dgnier la race par la dgradation |
llhom
tout entie'r crer.
question s y pose
3tnt une solution im-
! qu'elle e:t autant me-
' jeia le sort fait a la
e t Que deviendiont les
HJ ce violent dchaine-
Jl ? Angoissant probl- l'idal i atteindre ils sachent gravir
10 les consciences aver- la cte ardue avec allgresse tt cou
fit les Iront qui pen r;ge sans s'inquiter des asprits ui
des tnbres de la voie,
rfponse n'est point deu N't t-on pas dit jvec toute appa-
* *asirnent t^tal serait rence de raison que le vainqueur en
r**eibve chance si ib;o a t le maiue d'cole aile
nous rigr dans notre mand ? lit aujouid hui encore, qui,
W. dans cete coupa, parmi vous -grore que l'immortel
foch a t, jusqu'en 1914 le Direc-
teur incomparable Ce l'Ecole de
pril ? Qa guerre franaise
plis glorieux du naufrage dfinitif.
Pour en arr.ver ce merveilleux
rsuit t, cuis c i ns nous do c es,
jeunes et vital, 1 uvre de la d-
fense sociale. Mis orginisons-)a i-
rieusement.cn combattant aussi avec
outrance toutes Ici causes qui lont
lc bras croiss et
1,' 4
IC0:ijurer le p*ril 5
aux
tia.ils doivent travailler sans re ft.hr, de l'individu Ayons lt mle courrge
a lalterttir 1 me ntionale.'a relever de traquer dan leurs repaires, l'ai
dtns ses def allances.la soutenirdins ccol'Mne qui dsole notre sotie t,
ie argoisscs, l'encoursger dans ses 1 avarie qui la dcime. Faisons lO.lif
espoits; qu'avec le reg.iJ in'.b anla de terre, par la seule mag'.e de notre
bUmeiit tendu vers le sommet o velout et dans un bel lan de sau
resplendit en une lutur d'apothose vitrge social en nuise de cabarets et
de upanars.de tonnes bblioihquts
o l'nomme aille relevtr sou niveau
moral et scit ainsi moins tent par
le> jouissances de la b e.Travai.iocs
a toute cette uvre de salut avec
amou;, avec loi, sacs df.illance,
chacun selon ses aptitudes, mais
dans toute la mesure de notre ener
gie, cer-tuple pas l'efiort.
10 Mai 1^20
Pieue HUD1COURT
','uaii i noua parlons de la vie
cliie. noufc ti.vi.r.Mlirs une ralit
Irop vraie, hlas! mais nan-
moins relative. Car les clull'res ne
siynilient lieu, rt le veau tix bous
rouvait tre totli cher qu' dix
lites, s'il tait totli difticile de eu
procurer tix sous que six fiaccp.
La queBtion de la vie chre peut
donc se ramener celle du pouvoir
de l'argent' Aujourd'hui les lorlunes
des citoyens n'ont u.tire diminu
nominuiL'inent, cerlaints se sont
mme accrues, mais elles ont perdu
beaucoup de leur pouvoir. Si elles
avaient subi une peite nominale de
moiti, par exemple, nous Eoiions
moins tonnas devant le phnomne
et nouscomprtndriooi iislmco pir
exemple que celui qui avait tu lve
cent un ii- liar.es so>t te lu des
conomies sikucs. Tendis que
nous ne 1 cuvons admetue que le
toRfeseeur de cent mille frtnes au
( but de la pierre et qt 1 se trotve
aujeurd hui la tte de ct-nt trente
mille francs, eoit aussi gn que s il
avait perdu la moiti de ta toiture-
A en < roire n'A v. ni, l'axiome de
la dcroissance iu:i le du pouvoir de
laifceiit est une trieur. U n y a au-
cune raison pour que le fienc vaille
moins au X.\ sicle I histoire ablit que des vanatious
fort curieuses se icnt produi e6,
amenant tantt un 1 tut hrisse mer t
de la vie et taniiit une diminution
du cot de 1 txisteice.
Du temps de Socralr.cinq s clea
avant notre :e,l btctolitte de b; te
contait pa moins cher qu'au temps
de Philippe Augutte, cest-'dire en
viron quutro francs et un mouton
valait le ne me prix scua olon que
aous CtiBtiCd Vill, c'est jiio peu
prs un franc. La vie itit trfl utr-
tainement meilleur marcha au lie
sicle, aprs Jsus-Chris?, dans la
Gaule caalpine, o la nourntuie
d'un homino ne ruvenait, si l'on en
croit Polyue. ^u' uctlciatl ceutiuac-s
/
par jour, qu'elle ne l'tait en Egypte
deux c il < o Quanta sus auparavant,
la Home nu triais payait son vin
ordinaie 0 centimes, psr cons-
quent l'farrctp plus qu'il ne vaut
aujourd l:i i 1810 dans nos de*
partemi r.ts du Midi. U ne parait pas
que le pouvoir de l'argent fut plus
bas lavent ment de Saint Louis,
qui! ne 1 tait l'avnement de Pem
pereur Auguste et la terre sa louait
bien plus cher en lia i sous les
Csars pi es de l(i) lianes l'hectare,
dit Fuatal de Conlanges qu'eu
France scus^les Valoil.i
Voil qui est encourageant. Nous
ne descendons pas suivatit une ligne
fatale. Nous pouvons ragir. En \IM>7
par exemple, un mmoire se soucia
de l'lvation du prix des denres,
llientot, cette hausse s'arrte et de
1.VJ0 l-ti'O, la baisse des prix com-
mence et va en s'accentuant. Avec
un franc, on obtenait en 1470, deux
fois plus de marchandises qu'on ne
s'en fut procur, avec la mme aom
me, cent ans auparavant.
Puis la (''">; ' de la vie lit sa ren-
tre en scne et brusquement. Ne
venait on pas de dcouvrir l'Amri
que:' : Les fonctionnaires r\ai pays
Saa reoivent; ds 127, des suppl
ments de gages cause de U
chert des vivres qui est prsent.
Les Franc-Comtois dplorent en 154tf
cette chert qui rgne partout et
principalement dans le comt d
bourgogne- Quand on lit les lettres
de Pi/..in i> et de ses compagnons au
Prou il533) on voit qaa l'Europe
fit un rve des Mile et une Nuits,
cea explorateurs da l'autre ct do
l'Atlantique, disaat qu'on leur
dire tant d'or qu'ils en seraient
saouls ont l'ivresse, la folie, le
dtraquement du mtal vnr.
Ce n'est pas de l'or qu'on nous
oihv ou point de nous en saouler,
et nous n'avons roint dcouvert
l'Amrique. Mais nous subissons
I inondation du papier; nous sommes
perdus dans un ocan de pBpier Et
peut-tre que les remdes s la vague
de l'or seraient applicables la va-
gue du papier.
Il lit vident que le nombre des
marchandises, s'il s'accroit, reud
l'argent un peu du pouvoir qu'il a
peidu, Cest ce que tout le monde
allume aujourd'nui en disant quil
faut produire La production entiaine
la concurrence, qoi, elle, force a
Lwiefer 1rs prix,
8i le nombre des habitants s'ac-
crot, ou si de nouveaux pays se
civilisent et s'ouvrent la vague
d argent, cellt-ci dferle et perd de
son nermit en s'tendant au loin.
(Juacd es mines d'er eurent mul-
tipli le prlcitUI mtal, des gota de
luxe te i| acdirei I- Or. dsira de la
vaisselle plaie, des bijoux, des chai-
res doi;et toutes sottes d objets
d'oifvrerie. Ce qui eut eour cons-
quent de diminuer la masse d or
en circula ion.
C.-lui qui la transformait en uvre
dart.la n.\ nt pour ainsi dire lnnmo
bihsait et lui interdisait d'aller peser
de tout son poids pour dprcier le
pouvoir d achat de I or, et, par rico-
chet, bccroitre la chert de la vie.
Et celui qui enterrait son or.celui
qui 11 lu.nsst.it sts iiesois et qui
tait turbin psr la mort sans avoir
ind que sa cachette, rendait le mme
service la socit.
Si nos nouveaux riches pouvaient
obir une mode bien simple pour-
tant et loitonieuse.cclle de tapisser
leur iqipsr emtnt avec des billets de
mille 1res au heu de simple papier de
tu.tures, ils contribueraient a cette
uvre de prvoyauce nationale
l'asschement de I ocan de papier
Avec Henn IV. la tranquiht re-
vint clans le royaume. Aussitt le
travail agricole reprit et ses rsultats
furent merveilleux
En 1000, ce fut une fivre
rgricole qui s'empara de nos pre
e l'on se remit.avec une hte joyeu*
e, a gratter et.a eolhctter ce aol.pax


.
!

TOUX, BR&iGMTE, CATARRHES,
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c est
plus que probable qu'il faudra recourir

L'EMULSION DE SCOTT

4M
m*mm*
lellementdrigrre de msin d licmine
etdont le rend* mm rVuit depuis
longtemps prcaii1. La terre ces^a
d'ogmemer,iea produiis balairent,
les salaires aussi lurent rduits'irsi
ils ne le lurent que de 0 ojo, taudis
oue l'hectolitre ce bl diminuait do
40 o|o, le kro^ianme de viande de
55 0|0. le mtre de drap de :I0 0|0
et ainti pour beaucoup d'autres ob-
jets.
Ver la fit] du XVIIe sicle, les
mi* es d'or devinrent moins produc
tivcs.Lo pouvoir de.l argent lemonta
iJeux cen mille francs, crii Bussy
Mme de Svign, le 18 dcembre
1683, ont t de tout temps, un
bon mariage ; nais il est vrai qu'en
ce temps-ci, la eomme est plus con
eidrable qu'elle n'tait, il y a vingt
ans...
Sooi le ministre de leurv.la paix
tant aHsurp.les produit* do l'ayricul
ture et de l'indu* lie te mul ipliren .
Et comme l'argent l'tait rarfi pen-
dant les dernires annes de Louis
XIV, les deux lments augmenta-
tion de production, diminution de la
inonneie, entranrent une grande
baisse dans le prix de la vie. .Suus
ce ministre, les prix taient non
seulement plus bas, d'un tiers ou de
moiti, soixante ans auparavant.soos
Louis XIV, mais encore moins le-
ves a beaucoup d'garl que ceux
de lii2u le bornent lie valait que
tO fia l'hectolitre au lieu de 13. et le
salaire du journalier nourri n'tait
que de 0 ir. ;t-J par jour au lieu de
i) fr34 , Le pouvoir do l'argent n'a
vait jamais t aussi grand depuis
le milieu du Wle sicle
Puis.au milieu du \ Ville si'cle.voil
le lilon de Guanaxua o au Mexique,
qui nous inonde de mtal prcieux.
Aussitt, la vie devient chre : De
i.'K) 17.X'., la terre fit plus que dou
bier de prix, la plupert des marchan
dises moulaient de 50 .">0 o/o ; les
salaire peulu, demeuirent eu ani
re, sans doute, par suite de l'aug-
mentation nouvelle de la population
.On sait que pendant la llvoluticn
le* MiignaU se multiplirent, Si bon
veut Ineo rflchi ^quelques instants
on a aperoit que cette masse de pt
piers lit monter le pouvoir d'acbat
de l'argent. "Go pouvoir devint en
quelques annes L> double, le triple
peut tre de ce qu'il tait picdtru-
ment.ei bien qu'exprim en moniale
relle, le pnx de la vie parait avoir
Laits? prodigieustnieot sjus la Coir
ventiou et le ''Directoire". Eu d'au"
trs termes, celui qui ne pouvait pa"
yer qu-eu assignats, payait avec une
mouuaie dprcie et pour lui, ta
vie tsrt fort dure- Au contraire,
celui qui pouvait payer en numrai-
re,payait avec une monnaie d'autant
|iius torte i{ue l'autre tait plus de-
prcise et le prix de la vie n'tait
pas tir-s lev pour lui.
De touib ces rtlexioua, nous de-
vons retenir tu il importe de retirer
le plus de biluvU possibles de la cir-
cula1 ion. Puis, et m rnme temps*
de maintenir U paix ;':.i< ; leure-et in-
trieure, aim que l'elloi' tfjpicple el
industriel multiplie les mai uia.'uhses,
bl bien qu'avec des sommes moin-
dres, nous pourrons nous procurer
plus de choses, bt c'tst l, au fond
ce que cliaum de nous dsire...
P. de M.
i
, Avis commercial
le aonilign annonce ses clients
tant d U Cvpitale que do la l'iovin
oe et au commerce en gnral que
pendant aOfl absei.ee, .Mme franck
J. Martin, son opouse, a la procura-
o i de pa maisou de commerce,
11 rpond de sa eig;iature comme
de la bi> ooe i Eopre.
Pert-au-Prince, le 31 An.t 090.
rrancM J mahun
Faits Divers Nouvelles Etrangres
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
I undi 30 Aot 1920
^aron tre 762,0
Tempr.ture
minxum 21,7
maximi m )i 2
Moyenne diurne 27 6
Ciel couvert a partir de 4 h.
l'oit vent d'Ett sec perdant la
nuit.
Orage au SuJ 2 h.
Baromtre en hausse.
J.SCHHREK
Le Nouvelliste
Mr Chraquit, un des directeurs du Nouve'.-
liste m letireec mme temps que Mr Henri
Chauvet co-propritaire avec lui du journal, dont
luisition .1 W Ernest Chavet qui
jeste seul diMcteur-p opritaire.
Noua croyons s-ivoir que Mr !:. Dvnign.iud
retourne au journal avec lu titre Je Rdacteur en
Runion de journalistes
Hier, rpondant 1' invitation de Mr
Henri Chauvet, les directeurs de journaux quoti-
diens -- tant rendu- !S de BOtdeaUI OU
leur et.ut oitert un djeuner d'adieu. En t
par le fis Advancc , M. Cha
de sa famille laisse demain pour France, vi New-
. et il n'a pas \oulu partir sans renouveler
.1 -i-. confrres toute sa sympathie et la r-
daction du N liste runie i ses entes ses
sentiments d'atfection et de gratitude. C'est en
ue le Doyen de la Presse prit cong de
. ; de mrite aussi mus |ue lui a
l'vocation des dan t ion si dilfuile,
si pnib e cbei vous. v
l'ou:. les convives tirent leurs soi:h lits it
vaux en des ternies touchants et sin-
cres, au journaliste laborieui qui, pendant
i, dirigea le NoureUite a iravcri des
ueils sans nombre
Le Nouveau Doyen de la
Presse
A la runion de a !'; lui eut lieu hier, les
journalitesunanimement salurent le nouveau Do-
yen de la Presse,M.Clment Magtoirc qu depuis
plus de vingt-ans est a la tache, n< ngligeant
rien pour taire' spprcier notre belle prol on
en lui donnant toute l'autoriu et e prestige nr
cessaires. Compliments A notre Direct!
Syndicat de la Presr.e
L'ide a t repri e. De nouveau* statuts vont
tre proposes qui, tout en laissant ans joumaus
leur libert d'action, les obligent i Inssn-
nents de nature tablir une solidarit com-
plte entre eut.
Anniversaire Royal
A L'occasion de l'anniversiire de ta naitssnee
de la Reine des Pays-Bas l>-s lgations etC
sulats ont arbor leurs couleurs.
'. n :
(t f. M.A0ISS OAliTRO-lNTEBTIHALES.
. '.otunourrtfirjons.Entrit- mubo- j
ai <-on :Ipatlon, 1
i 11 , I
. -IC, 114. j
GitenisOM cgqrAiME p
.Let'LUS P0I8S4R1 ANTIsr.PrtQt
mu Murcpr nt Culrre
lii'aliin'i. it'tntui i inimi'Mi tnriUnnii,
k I : M S>0 t lOO gOtllU
Id'ANIOnOL. INTERNE
dsi fli un d*ortBfW, J
i S*' M I AKlOLOL. 60 r.u*. Coaaoi^'t.'**f.f e^
Frochaiu Dpart
g de Hrlisle
JUSTIN ELIE
l.'ftrl Bte Justin Lilie pat au cou
rant do cette aemRine po-u' les K ata
Unis o il va s'oeccuper il& 1 cJition
de boa u'uvrea mtirficalt-s.
Nous avona dj dit tout le L ien
que nous pensons non seulement
du Rrand talent du compositeur
mail de l'entrepnso mme laquelle
il 6-esl consacr depuis pn'-a de d x
ans ni n'es: litn de moins que la
cratiion d une mus;']ue nationale
Cetie navre difficile estani i'. Mr
Klie l'a pleinement n Elise ro'ie
avis', ^rce son puissant tonueia-
ment d'aik:s' et une capacit du tvaval viaiiunt
surprenantes-
f^ ".'8 publications rpiuJronti on
viimi du public baitien qui les attend
dt-puis si longtemps, et olles donne-
ront dlinitivement Mr li, la
haute place qu il occupe dj dans
ijdit uatiouai.
i cot
PARIS Le snateur cubain l.a
Torriente est parti hier pour Madrid.
Avant son dpart, le directeur du
protocole lui remit au ncm du gou*
vernement de la rpublique l'indigna
de con mxndejr de lgion dbODttCCI
pour les m^ntnts services qu'il n"a
cess de ren-lre i la ouse des allis.
Eq remerciant le gouvernement Iran
ais pour sa touchante attention, le
gniteur La Torriente a dit que son
pays serait toujours aux cts de la
noble nation t anaie.
PARIS D:'p:s le dernier com-
muniqu o'ticel de Varsovie la gran
de bataille est concentre sur le iront
du nord dans la rgion de Grodno.
Sur la Bug les forces polouaiscs
avancent rapidement Dans la direc-
tion du nord-eil, par suite de la cap
ture d'un point stratgique trs im-
portant ethetue par les troupes po-
lonaises, la position des forces bol-
chviaies est des plus difficiles.' Le
centre de l'arme polonaise avance
galement au dtl de Ostrolenka
dans U direction du nord, tandis
qu'au sud deLemberg les russes se
retirent -aussi. Les tlgrammes de
source allemande disent que ioo
i2coco bolchvs'.cs ont dj traver
se la fro ilire allemnd: Interviewe
par le Pttit Parisien , le gnral
Vv'ejrgaed a fiit de grands loges de
1 arme polonaise et a eiprim son
espoir que la paix serait conclue
avant 1 hiver.
COPENHAGUE- Les premiers
nrnistres de Danemark, de la Suia
et de la Norvge se rencontieront le
2fc' i Copenhague dans le but d"exa-
m:ner plusreurs attestions politiques
internationales spcialement la ques?
t:on e la ligue des nations.
LONM ANriNO?LE-Oa annoi
ce c llkiel ement que les troupes da
gnral Wiangcl occuprent cinq non
v.lles vilIis. L'arme du Sad a rem-
port une grande victoire au nord
de la province de Tanaide en taisant
un g and nombre de prisonniers ei
captuiant un norme butin de guer-
re.
CONSTANTINOPLE-Oa infor-
me qu'une rectuiescence s'est pro-
duite dans l'agitation des nationalis-
te. Plusieurs olciers kimalis;es d-
barqoreat dans le pttit port de Bar.
t>ci sur la mer roire Les troupes na
tonalistes occuprent Mus>cyie.
PARIS Un olft.ier franais qui
.vient d arriver de Varsov.e et mem-
bn* d la mission traniise dclare
qu'.. rgna en cette ville un en'hoa-
s'a Tue indescrio'-ible. Le: officiers
frariis ne peuvent pa sortir dans
les ruer- sins ;re acclams par la po
puution et roit^s en triomphe. La
plus complte entente existe entre
Ptat-major franco-polonais pour la
dfense du pays.Les officiers Itanin
donnent h plus bel exenp'.e de bra
voure en se mettant i la tte des
troupes en marche.
ANVuRS Un navire Amricain
qui.ta ce port avec des munitions
pour Dact/.ig.
BRESLAU. (Sil.ie). De .trieuses
manifestations rsvtiot un caract e
franchement host le contre les mis-
sions Franco-Poloaaises se sont pro.
duites pour protester contre Ls po-
lonais rsidant en hau e Silsie, Las
manifestants pntrrent au consula:
Polonais el d:lruisirent tout le mo-
bilier eisuite ils se dirigrent a i h
tel ou sigeait la commission iaierat
lie et jetrent t jus les papiers parles
fentres. U--pousss par la police les
manifestants attaqurent et pillrent
t i i |iar.caia<
v
2
U'
<
si
E
te
*< <
o
n C/3
O.J
r
a.
C
2
E
m
* m
p
ce
le
CTQ
r
~l
a <
* a
o
C
in
I
5-
O
a*
&
.5
B
3 5"
5.2.
p n
a" 9
o y

a a
a.
v T 5
- o
^ b*
n
* r
o &-
o
c
c
u
vt
-a
^i
n

6
u
Si'
.* C
vi
r
S*
ni v
Ul i
T3 -
O
- E-
0
lu (/
V)
* "TJ
m
-'3
P i/
D-D m\
c S ^
S S*
O en
? Dfl
o Q
9 Si S
tv 9 m/
TURKISH II
!GARETTBS\\
SWSttMi lo
i. '
^ ^?r le 8-00 miliia
EdESTEVE
PORTau-PRINCE
Vive la concurrence
Farine DOS BRONCI
Bonne quantit en stock
frachement an
ISlO prix dfient ceux de
totis nos concurri
P.N.GRAY&Coli
BERL'N. L^s oivriers de la manu
facture de Tor Iceavalde p:s de
ber.in diruisirent quatre hydravions
et du matriel de guerre qui devaient
tre remis aux ail es dans la craints
que ce matriel fut destin au polo-
nais.
BRESLAU. Lt prsident de Silsie
adressa i la population de Breslau
un appel condamnant les dsordres
qui se produisirent hier et conseil-
lant la poplaiioj d'bseiver le
plus grand calme.
PARIS Le Ministre Zimviski
adressa 1 Monsieur Millerand au
nom de PilsudsLi les remerciements
du Gouvernement Polonais flicitant
la Fiance 4 l'occasion de la g o.ieuse
victoire de l'armec t'uroni3c.
Pour gurir ou viter
h'IOBAiNFS COKSTIPATIOM
OItESTlONS-tTOUROISSCMENTa
! ;/n --i l..'. S CA8TRI30I
IL SUFFIT de prendre
. l'un clo vos r^pas
tous lo." l'cjx jouri sculumr,t
iic Pilnlu k Dr Dshaut
147. m du FaV St-Denis, Paris
Mais il farAcx]pf8il35vriabl8S
q*i sort tout & Hit blanches
c: sur chacun ecsqutllvs lis mots
| DEHAUT a PARIS
K .m', trt B>l>lawant l.nprlmt n noir
V:\l\HU) S /
Pour Ho Time-, et r>r>u- D mes J
Chtz Loeidi SOLVGES
R' e Courb?.
C0K8TF .;ro, \
p
d l > i i '.-. p,
i.U. .
d Tj
Objets peri\
Un paquet de|vtementj
me a t trouv samedi dernierl
une auto devint le ragio
Ei-gne LE BOSSE.
Le propritaire peut le rdisj
cetke adresse contre rembour
des frais d'insertion du prsea
' > ^^^
Varit!
CE SOIR
Les Mystres
de New*]
4. 5 et us pisodes
Entre M'
Venie a IVncail
En vertu d'ordre de MrJ
Maiibi-wd Jr, Reprsentent do
veur G4n,al d^s Doone,ilj
procc, m-rendi 1er Septr
10 lires du mntiD, devait w
de la Oou*ne, la vente I
de- i r tic le n muants :
aacs d lo on
aies d iaf
ac de cannelle
caisse de macaroni n
M. W. S, C
cause de vermicelle
N. L II. S-
cbrbbes de vermiceie
(pie arrives |r <
Avril.
faiddtu de produits p
tiques arriv par Lig;
marque Ra orel Porf*
caifBide chapeaux Jj
H F. U No 1703 sn*
vreur tColunb.f
1920
caisse rfe chaiaea sani
taises de conserves
res marque A J .
caisse de gezol ne jm
vapeur c Lake Urorge
marque-
caisse de conseivei
res arrives partci.-
Juillet excdent,
sacs de pois lougaj
cai^esdepe.nu.
dorzaine de globi ^
Pl "off l
EncanW1
10
'1
1
1
1
1
2
3
1
13
1
1
____
2'

A


TF MATIN
!f|V
ffpi
:*sv


DONAL

^"tt
- >--------, '4
La goutte procde, comme le rhumajsrr.e, svr lequel
elle ne saurai'. i.e confondue. i!e le dlsUitse irnr, Iqu-.
La MHttl Ml ilor.c. en fin de cc-rnt>*e, une fjrn.e j l'u-
ricmie, e'etti>4m de l'empoionnenei.t du ta:, i ptr
lic.de unque el les unie*
Ce qui intresse les goutteux c'est ds savoir u'ili fa-
briquent tror> d' Il le.ir fsudrs, tout d'abord, se mettra lu ri'jlm, n'a-
buier de* Kv.iies c-hoses,s'aV,ci;;r Ci tr.iff ; ci de bour-
gogne, d 'ira-dry et de gibier, loi t ri < liant 1ta re>
froidisscmtnls, faire de lfxerc.ee de force. brOler leurj
ddche;*.
H lur faudra, en outre, vacuer le trop plein, au fur
et e mesure en liminant l'acide urique. naturellement
Indlasol-jMe. par l'Ndontl, dont le pouvoir dissolvant,
31 foi pl.:i ac.lf ,ue la lithine et aosolllIMnl inoffen-
ti, r- "'pinc cette dernltre.
Lr ; i : l.af>ee.'ta*is, anrien prsident de l'Ara-
ier -r -i- ;'.o ?a.:s. '.'-. /.-command dans son
Tra.. .- w.. ^.w.t, Uii.ii s-^ - nombreux mallrea.

5
oint
ArtriO'ScUnt
Aigreurs
H.-B Et Chtte-
a'.n.truec' iValeo-
aii s. Piria,
te,
<*u
et ta GOUTTE
.-. i Goutteux
L'OPINION MEDICALE :
- Administr l'occasion dee pousses
sigf dam la goutte. IURODONAX n a aucun
retentissement fcheux, comme les aille-
lates, rien des effets dangereux, redoutables
parfois, du eolchiq it el de la eolch'dlne Les
douleurs perdent rap.dein! de leur acuit
et 'a dure mme de !i pousse est parfois
iri nolablemi..l uor'e * \
D' F. MOUL.
Kedfctn major de !* cl. en r-l-alt*. ancien mdecin
des hpitaux de la mar..ie ri des colonies
. J'ai fait usige de l'URODONAL sur un
homr.e d'ge moven. souffrant d'attaques
rptes de goutte l.c rsultat fui 1res bon
pendant une atlaq c iigile parce que le ma-
l-ide ressentit n>olns de douleurs qu'habituel-
lement, et, en continuant la cure. )M pu
cnsU'cr que les attaques venaient de moins
en mu >a tt er u:-. lorg Intervalle de
l.-mii.
D* Joui f r.NrriNEn, s Baslllcanova.
iEto'mLm L'URCrlONAL rial.f an* trltablt $aU
OOetttKkMiaoaii r ne unque [kM< ur/qte. urattstt oxotatis).
AtUtait M S<>f. et
L'URODONAL nettoie le rein.
lare le foie et le* articulation. Il as-
aou,'.it 1rs nrfcpes et vite l'obsit.'
y- .
ixzjz^mz&SEsatsam: iso^izu^szaaKiLa
v" Itn^hchU.adhrent", d'un parfa-r*
dlicat, r.j?iSrz i la fracheur cie la
fttnczsc. imb*lUt, jfuce lu rtM
do&no un eit do .ys
I a a., r.mrteiv itilar.rt-",-:'ii'.r, rou luiu.el. 'ott pou. l-rune
Rri fco% Poiouwfc.rt s. .- '." *ffi
UileinScl). le 1 Ico. J fr ntal] I I
fes V fards (*oiesieluii-.*fr .J:no.*(r I.U.*.ttu'n'u*<
jt-^un enioi zomrt t. ^ftouratIMM
Comptoir FRANCO-HATIEN
Beprtentani pour ta Rpublique d-Haiti
Rue du Magasin de lEtat 1720

ARYS 3. to il Ui Ital* ?'RI3
\~r^*-----iv.Jf-*..* --t.S ~-*-> 1- ^'*r ^*^
Frauco-Haitien !"BAZAR METROPOLITAIN
/4(/e/te gnral pour Hati
b0,Hue du Magasin de V/Slal
[limeuse Fabiique Sludebaker *
te-Unis dont le grainl souci a
ldeplai'-e dune 1 on sptiala
pttKle des Ami'les pour ce qui a
[ la construction des vemures
ilas vient de la nr.er?ei!|es roulades
[cylindres, passagers
(. Uerni r modle)
< 7 passagers
CVoilure d>j fitni'le)
il toiles las condi ions de confort el de
a,dernire lgance, assise moelleuse) et
ressorts coutre lesii'ie's les terrains les
llschioes runissent toiles las condi ions de confort el de
Jf*frosserie, coupures dernire lf
T^unsyMrjoe de ressorts coutn
Wcots restent impuissants.
Venez seulement les voir chez
L Freelzmann Aggerholm
Maison de confiance
Angle des Rues du Peuple et Danls Destouchek
Nous venons de recevoir :
Chocolat l'amande marque Bordens or e i8 labl
Dtes -% f'/
lUisin* de Corlnthe 45 lo.
Tapioca 30 paq
Sa-dine l huile Gold Label 25 ferb
Wa de la Caroline M lb
Crme de pte de guimiuve pour gteaux 50 bout
Rduction pour une semaine
Cornichon* C et B UOet or maintenant SObou1
Brama je Roquefort Elkhorn 55 >0 fe b
Bire Shaeljers S.75 maintenant 2,25M
Vin Mdoc et Grave M maintenant 8~>bout
Champagne Charles Heidseickii^bt 2/U01.50
Ceinture cuirftblanc et noir 80 maint 70
Pte pour barbe Colgate 33 cls maintenant 38 tub
Surette C&B QOcts maintenant 4>~> bou
Sur les rubans et bou ions nous
donnons une rduction
de 10 0(0-
i
V de Mattis & C%Reprsentants
four la R&pnbl*que d'ilaili


Lk A! AT l\
*>*:
A&sirez vous mk L" EEU
^dressez, vous la puis forte compagnie desJ]#JJ
LE HOME l.\SU(ii\GE Co de N-Y
agent gnral pour Hati
Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince
ProIf>z votre Maison, Totia llsg un, Wi dVpts au laux ie plus rai:orab'e.
Aucun Irais de comissioD ni ie couriaga payer
Pi.nseiguezvous sa.s frais par cor espondance oa ve-ez discuter vo^ra problme h z
Eog. LE BOSSE, 95 Hue lu Quai
..*.*
j-
Pneus et Chambres a
L\ surface Nor.-Fkid de
j' Firestona vous usure nue
prise sre partout, ainsi que de
kilomtres additionnels de ser-
vice; lu coi ; s ii (la carcasse)
est fort et soutenant; la qualit
excellente ducaoutchoued
Utl roulement agrable, om
bonne traction ainsi quanti
protection remarquable l'auto.
Un essay vous prouvera le
BUS-dit; ensuite, vous contin-
uerez logiquement de vous
quiper avec le i'neu et
Chambre Air portant le nom
Firestone.
i Los Chambres ;'i Air Firestone
nnent des services de
longue dure car elles
conservent l'lasticit.
L. Pre^irmaan
-Agqerliolm
Agent ycur liai'i
Fireitoif Tiie rai Rulitr C*.
AUrn, Obi, E. U. A.
Grand Htel de Frantt
Le giand Hel de l'rarce a ie plaisir d'anroccer i.
breuse et choisie qu' 1 vif et de recevoir par Csiavelle :* di|Mfit
chox de tcules les qualits (es'irndt.
Vin rouge Gourdes /P Q ,.
t blanc farsac (lourdes loi
Des vins m court)ilrS roupea et blanc W
Vermouth franais (GtnrflK
Quinquina des Princes ei iefa^n"
du L.vp Corse au quinquina.
Vins rr.ousstux tt CHAMr AGNE
bqucuis trace uses Mane Brziid
ie tout i des prix ni modr
P' P. PATRIZI
la
liaison
Paul E. Auxila
hue du migasin.de leta i:t nA\vmwi
A REU

, npftU-S h?es.P hommes, femmes et enfin'
J OR^ETs (:. a-s dern,rr mo. 'ts ( LUns narrai. /
( ITONNFS et RIDFAUX male '
Kl!^." TlJSS0RS de Shautung,
DHNrBLLbb wlenciennces ei sur mile,
AlZfi brode et empicement,
LOTIONS Poudres, Essences diverse^. Hounn ,,,.!.
OREILLERS Plume.. Mousiquaires sul*rieote.
Dm s loHe, coton, Toile a draps
CHEMISES. Ch-miseltes, Cilrons
S9SX^min? u> Couvenurrs'de laine,
v V, .; ?': {' ep0n de soie> ^orgette
l?i?nni*.a totoi-i*i totfei pour jures.
1
Chapeau de paille et de laine etc.
Htel Saint-Joseph
Bar Hati \
Propritaire : Adrien Salomoh
Dm.-, ,3i eidl issemmt ou irouVen- de* chambres louereti
i ))>> is ,i la meilleure qua'it J >s prix MUonnabto.T
Venex uatV et vous serez sUslaits.
iii il

F. s;
Angle des Rues Roux et da Cent*
2 Mdailles d'arcjsrc Exposiion de Bruxelles 4910]
L*iboratoir lu Chimie Mdicale
Droguerie, FVodu.ts chimiques et pharmaceutiques.
D spciIiis fianaises et amricaines.
I rparation de toutes ampoules mdicameateuses striliL,
o . .. et injectables,
^pc.ahis. ^rum r.vrostitnque simple et ferriginsoti
loin y Ira v/re. Srum ue Alorard remplaant le pa<]iH|Q
reaicifiaais .le f-'erier et de /obin*
Il.y a toujours en stock : iVevrosihosy Sirop pectoral,
Elixir de Pensylvani*.
Dpositaire du PUEVENTLj
Renrzs'ntant des Laboratoires Tei
LACTIFE U!. Ferment lactique, oonire atlections gi
t'oales et euhnes.
L.\Xifii K -S.-' p .que -Je la corV'ipitln I


n a n e
0 u I 0
Produite dc]]premier choix
5J
.Prineesse,Kncore" LA HATIOIAL
voient chaque jour augmenter leur rputation
Elles rivalisent avec les meilleures < farctes importa


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM