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A vendre l'n lot de chevelu eti feft Pour W* conditions s'adtester l'Usine Glace du l'oit au l'rir ce. Depuis au\ clarts de la lune molle. Son bras • %  ou:, le mien, nous mous le soir. Je lui dis Allons sous la lune molle. EH; nie dit • Allons-y chaque soir. bur la dune |mne o la lame toile Brille en paillons dor. seuls on \a s'asseoir. L'amour danse sur l'eau comme une toile El l'on s'oublie a tres longtemps s".isseoir,.. De mmo que Maurice Doonay composa La Gerbt, M. Duracin Vtval fait pour la femme aime an bouquet de tout ce que les tropiques peuvent offrir de suuisant, el termine par ces tercets Et je prendrai de tout, fleurs ou murmures, Ombre des palruisu-v retrain discret S Des colibris, odeur des mangues mures, Pour l'arranger un idal bouquet. Et comme rcompense douce et bonne, Un seul baiser de ta bouciie, o mignonne I Le liocrit caractrise M. Vie or Mangona dont la candeur potique •si surprenante : l'ai sujyi.Jean-l.orrain.tous tus pas dans les bouges I ai cd ma pudeur pour ma par', de beaut. J ai le got des parlums trop lorts.dcs lvres vr_ rouges: Mon corps couve un irisson Je bestialit. De Mme Ida Fauben, je ne dirai rien aujouidhui. Les lecteurs du Crapouillot connatront prochainement des (livres de cette nouvelle Desbordea Valmore. M. Jean Joseph Vilain publia un volume o se dcle, dit la noticr, I influence de Lamartine. Il est actuelle nent notaiie Le tbleau qu'il uouh donne ICI forme une gracieuse illustration : Un vieillard portant Parc, mont sur un radeau, : approche pour chasser prs les joncs de la berge. Or, un jeune Indien de oui la tte merge Dun cocotier touilu, l'appelle et lui lait voir J a grappe trop r. belle au dsir du vieil .'ige. Et dont la masse haute et lourde va pleuvoir : C est qu il veut 1 changer contre un canard ... , isauvage. Uni nostalgie de ce pc.'me de MFeinand Ambroise! II pleut depuis hier; Quand il pleut, j'aime lire itoophile Gauthier, Elle est sourde, sa lyre. CJuand il faitfroid dehors, Dans les nids, dans les leui les bous le* saules, alors Chez moi je me recueille, Pench sur mon Gauthier, Pour entendre sa lyre; 11 pleut depuis hier, Je m en vais le relire. Si la place m'tait moins mesure. j'aurais plaisir vous citer des pomes de Mr Georges Lescoullair Toi inotbe Paret, Lon Vieux, Nerva Latadlade, Uerthoumieux Lahens Christian Hgulus, Ez Vilaire. Alcibiade PommayracPresque tous Chantent des amours de jeunesse, ainsi que le fail M. Dominique Hip. poli:e dans ce quatrain dlicatement imag et dont je fais un sincre loge: Je verrai de 1res loin i clat de tes dents blauches DtOI ta l.icc camuse et couleur de la nuit; bous les avocatier aux verdoyantes branches, Nous irons savourer l'amonr comme un beau t'ruit. M. Frank Lassgue, pote avant de devenir chirurgien dentistecomposa ce gracieux tonnet ; Oiseau Uni passeRepasse Plus beau Tu cliasBes Mes maux. Tes sauts Dlassent, i Toujours Tu bmes L'Amour. .! t'ainte. Oi eau bi beau. Je termine par une citation de M. Louis Morpeau qui, avec une modes tu dlicieuse, s'est mis la suite de ses confrres, par ces petits vers, S ia fois traditionnalistes,dans l'inspira tioo et si modernes dans la forme : Je ne suis ; Pas poieMais je ptis Trs humb'emeot } Vous offrir mon cœur. Marquise qui, A la cour -, Du grand Roi, *" Aux sons grles et doux De Gluck ou De Hameau Dtaefttei La pavane et Le menuetTelle est cette anthologie hatienne. Je souhaite que la presse franaise en parle avec la faveur dont ces veis sont dignes et ie suis heureux d'avoir pu contribuer, d'une faon qui n'est malheureusement que liguree, lancer un pont entre la France et Ikiti, un pont intellectuel qui* chez nous, commence en dur cordage, mais oui. lbas, s enrubanne de lianes ileunes ou le soleil fait clore des Heurs mei veilleuses sous U soleil de ce si beau pa)sl DDDB BROTHERS S Ne renvoyez pas demvn ce que \cv> rmvrz faire aujourne a ad JEAN PK£SSARD,C(| seau.Wiragcaesieurs villes, hn GtlUte 'e? iroup s Pologae ne demanderait que les terpolonaise ont coa-r.i t Jqu les bol n'oires qoiioci habite en m 3 jeure chvistes en leur i 11 guo\ des prCatholique J.SCHERER Ce^que fait l'Amicale du Sminaire A la suite Je la lotciic entreprise avec tant de WCCtl par cettt; inipoi tante association, elle a vers l'tablissement }ooo dollars pour rparation des locaux, 3.000 dollars que l'Amicale s'est engage V03CI mensuellement aux dvous Ftes uu St-tsprit.— Toutes nos llicitation?. A. C. M. E. Convocation.— Les membres de la Section de la Bibliothque de l'iicolier Hatien Je l'A.M.C. b. au si que les membres des dt> autres sections. Je l'Association sont invits a se runir au sige de llnspecnon Scolaire de cette ville, le lundi %  !o Aout cotant, a 4 heures de l'apres-mldi pour entendiect discuter une inipoitanic communication : De la ncessit d a\oir un manuel u'Histone de la Littrature Hatienne, a l'usage de nos hcoles d'Unseignemuit seconuaue , Les particuliers qui ont n s u dis invitations sont pi ts de rectitier l'erreur ue date glisse dam leur leurre,— Le Prsident, Gianvil.c Auguste. La Ste Rose C'est lundi ;o Aout, la grande ltc de SainteHosc de Lima, p&tronne de la ville de LoglM. 4^Un wit avec quel clat cette fte est eteore chaque anne dans la ville voisine Ou se rendent en toute a cette occasion, les habitants de fortau-Priuce. Grand (io.ive, Petit-Gove, Mirago.ine et iiien e partois des Caves. | jLe l'erc Ivoyer le digne tur de la paroisse met tout en ceuvre pour que la Sainte-Hose sou tte avec le plus grand ciat. • La H. C. S. a mis un train spcial lr disposition du public. Nouveaux comptables A l'inspection Siolaire les levs suivants de l'Lcole de Commerce ont subi IVCC succs leurs derniers examens en vue d'obtenir leurs diplmes de comptables : Jeaninue liord.iv, Phocion Laineux, Louis Altxis, Nemours Thomas tut. Pian* Archer, Andr Salomon, Auguste uou, Alphonse Irancaur. Le Jury prsid par l'Inspecteur Tessier, tait partie par la population Polonaise. DANTZfG. L'arrive du cuirass amricain Pr.Uburg et deux Destroyers ainsi que la Hotte lranaise i caus une grande impression -n Allemagne. La prsence de ces navires amricains tt franai contribuera a assu rer la iranquillii et iprimer les dsordres provoqusjpar les lments pangermaniates. VARSOVIE. Entre O.trolenka et Loni^a les Bolchvisies se trouvent dans une dacgeituse situation et seraient obi gs de battre iramdiatimrnt un retraite. LUCEKNE — Gioii.ti arriva et fut salue 1 la g ire par L!oyd George. La iemontr. des ctui piemiers minisms lui u cordiilt. l.s ont dcid de seUbrer leur premire confrence dans les appariernsnts j de Lloyd George. CONSTANTWQPLBLes franais ont occup Tarsustt coutinutnt leur avance dans la direction d'Ada na ANVERS Ko'.ilemiinen A gagn la cou.se d-Aiiraihoa tablissant un nouveau recoid. Il a fait la course en )2 minutes \) secoudes il tait i 400 yardi devaut Eield qui est aniyj sicood. 27 Aot DOLLAR : 14 20 NANCY— Les chevaliers de Cogtaoi ati ptes corisidrab fi, L poloiaii o;t fait plus d-; j) >o prisonoiete et 20.) prisonniers so^t toitbs entre leurs mains. NOUVEAUX iltl ;jy i:s:rj.imj h3 s ui U'JM J h' fiH-JM, L0 ;. • • 1 *; a n. M N 1 {il VJV .TS.MH c-. MANI *.lb itauv: it T tfi'f iiu/sr** it* ••^ %  "f"" u JUI> piesiuc jur i inspecteur i cssiei, ei.ni %  . — w compos de MM. Lacroix ptre, X. Laieau et ii. iomu sont arrivs i Nancy et ont t acclams par une foule norme i la gare. Une grande rception eut lieu eu leur honneur i l'htel de ville ou plusieurs discours ont t prononcs. Une crmonie lut clbre sur la place Stanislas o le rvrend pTerlonge. Tous nos compliments et ferai de succs aux nouveaux comptables. | Translation de restes Mme Vve Ba.-m Vilgrain, M. le juge Lli>> Vilgrain. MM. LouiSCI llerinanii N ilgrain, M clic s Lucie et.Ahce Vilgram puent leurs amis de bsm vouloir assister le 2^ Aout courant aux CCTmO' mes de tianslation des lestes de Y. lia/m Vilgrain leur legrettc poui et pre. Les dpouilles seront expose s eu l'ancienne Ca.liediale u'on p.uuia le convoi pour se rendre 4 heures a la tttStliqtM Notre-Dame ou seron: clbres les inninMIai. Nos sincres coi.dolances aux l.iiuilles prouvcs. Renaissance Les acteurs qui iterprtent les ''Deux Ff" soin aviss que les rptitions commenceront ce soir a partir de Lundi,;o du courant cru z Normtl L.. ai.es. Le bureau 5a! lieptica S^ttWi^ l0litcs ^ conimamles sont reue *& Vielttle contre (anarchie bolchviste. CUDS frais (le COUlUliSSiOU ClltZ Dans la scuee les chevaliers de Co-my ^1 rimTrilf Victor GEI\TIL Hue du Magasin de l'Etat 3J> Agent gnral pour n 1 lomb sont partis pour Strasbourg. VARSOVIE-Les communications par TSfr, avtc la dlg lion polonaise a Mnsk coatmueni mais avec de g'andes aitliculti. Sipieha a.rtu uu udioile^umme numro 2 sans W j



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LE MATIN BAZAR METROPOLITAIN xUaisoi^ de confiance Ingle des Rues du Peuple et Dan tes Des Jonches Nous venons de recevoir : Chocolat l'amnde^marque Bordens or c.lS tabl Dates ; 35 paq Raisins de Corinthe*JJ 43 if,. Tapioca 6 ; ; ^>0 ^ SardiHe" l'huile Gold Label i ferb Riz tte (a Caroline l'Jtfb Crme de pte de guimauve pour gteaux 50bout Rduction pour une semaine Cornichons C $• B UO cls or maintenant 80 bout fromage Roquefort Etkhorn 55 c 50 ferb Bivre Shaef/ers 2.75 maintenant 2,25 as. Vin Mdoc et Grave 1.00 maintenant 85 bout Champagne Charles Heid&ek 1\2 bt 2 t i)0 1 50 Uinture cuir blanc et noir 80 maint 70 pte pour barbe Colgate 33Jci8 maintenant 28 tub Sureues C & H O e t* maintenant 45 bou Sur les rubans etboutonsnous donnons une rduction de 10 0[o # f .,; prw* EsP Un teint de ly*. :^^%$ Us tours du monde, que le lll'l'Mi MilLIiS ont fait eu l'Mu et en 1912, ont prouv lout le monde combi> n de puis tance peut avoir une voiture d'un .prix modr, et cea voyages-l onttabli la grande rputation de rsistance et de rendement extraordinaire de,la Hupmobile. Equipement ordinaire Types de Carosseries : Voiture de Tourisme cinq places, ou voituies routieres| deux places. Compteur de vitesse, Dmarreur lectrique l'haes, lampes ae tablier ei lauttroe arrire, l'aie brise de vue claire en tempe pluvieux. Indicateur de niveau d'essence Indicateur de pression a' huile Trompe lectrique -M Ampremtre. If Porte maiiieuu, et repose pieds Porte pneus, Jante de inchang Tendelets latraux, Supports de tendeiot pourles portires. Tapia poui le tonneau. Canote ( noire ou khaki ) Compresseur graisse, j 'ompe Outillage complet. H y a dans ce pays une rgion disponible^pour tes agents et nous serions heureux de recevoir, desi" maisons srieuses et solvables, les demandes con. cernant cette reprsentation. Hupmobile Conserve la Fracheur de la Jeunesse. •: %  : Cri-'.," TrindrlTi l'ot i i u.l i! i -. l'ouo, • reindelyt l Minci chair rofn*.lu r II, roy pour brur.e. rr the! clan, i :h.-i font ei Bain Tcir.dclyv. l>u Temdcly* l.i.i Temdelya •'.'. %  **... Si\oa Tctodclyt •-^ m. PUdMlOUuN leml. .1 x Taxe coinpnit Aucun t'.ioi co'.Ht remboursement FIIVOI v.ir (Ifmsndf du Carnet de UcauL' du W Iteymondon, -*—>*f— -AAT —w— •*? —•*** %  %  ***— ^IM# •vffut — %  Mfct— w9 CipiOirFRANCO-HAlTIIV Reprsentant pour Haiti Rue du Magasin de VEtat physiologique, le seul faisant la rducation fonctionnelle de l'intestin. Ceaattpatlofl Entrite Vertiges Htnorrefdea DytfMpla 1 A\ ,-, COMMIJNIOIIO?g 4 TAttimU *' Mtiitcint (il dcembre UM). .•: fauWaHi de* itfc w M ( jojn 4soo). JU BOL Eponge et nettoie l'intestin, i-..ita l'Appendicite et l'Entrite, Curit les TUmnirMa, Enpcha l'excs d'esntonpoint, RguleriM l'harraoni: des formes. vopimou unsicAiig: % % %  vvlmt chaque aoir •J'. .-nona leur lnletln • P*"' %  l lej Uvi'iueiiis. ion • •i -.u. < J i leur servira '*' • r' • siiou miaailnilo si vimu I %  %  '. ool, pi-ui-Mre l'iusio.re du • %  • •! ICttf ii :*,&*, HimiiniTilM u-.f.j/n. rM .....,%  — y* 1 1 Mil M >LITAN| i'.,..-...cj ..'. ej by Frabco-Haitien Atjont gnral pour Hati 1720, Rue du Magasin d? ''Etui



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jSpis anne ^ ^^ Port au Prince,!Taiti Vendredi 27 Aot 1920 f[TE 0R-PROPRIETAIRE UflDt-HAflLOIBI I4.STRAT COMMUNAL G: 2.00 DIPARTEMENTS G 2.00 • 70U *> fTRANGER s 800 ,fl,, md y,ces sont reues au Comptoir InjSTpublicit, 9 R" Tronchet, Ps,i, 2j, Ludgate Hill, Londres, Quotidien S'abandonner la colre, c'est souvent venger sur soi la faute d'un autre* SWIFT REDACTION ; Rue Amricaine No. IJod TELEi>HOi\E; 78 AUTOUR DE L VIE CHRE idansFalimenfation etl'indusfrie ? La Muse Antillaise IV du mate e b-comme noua Ittotjent aussi sucresucre I avons l'Ornoque aimant le Ma s uve: une sorte de passion, doue Ikomme a tir pirti pour leur tendre ui ptg. Ma Monde, les habi ture de ce; grands quadrup les qui, iqaeet du l'erou expri dune 8 n • vous uleQt ua h5mm.' deux cylindres le sus parterre, est t es diffi.i'e et qu.lque _ot les tiges, le concen fois trs dmg:reuse Avec le p-ge |feu, laissaient refoidir au Mais, la crusse cei grands aac 'oset obtenaient ainsi trs de l'huminit est devenue un sucre que les Espa jeu amusant. Vo ci commmi oa pro ign sous le nomade cde.O.-i verse du Mais dans un g-and vase de terre trs fort et trs lourd, doutle col est allong tt l'ouverture tort troite. Oi po.t; et on att-chs ensui e ce vas^ au pied d'un arbre o Ion apeioit quelque singe perch, puis on s'loigne. Le singe, presque aussit', d.-scend de l'a.-b-e, introduit une de ses mains, ordinaire ment 1A droite, dans l'ouverture du du vase, prend au tond une poigne de mais et essaie de retirer sa main, mais il ne le peut tant qu'il la tient ferme, et il ne peut se rsoudre l'ouvrir, ne voulant pas lcher le mais qu'il tient L'embarras o il se trouve lui fait jeter de grands cris qui avertissent le chasseur, il accourt et assomme le singe qui se laisse frapper et tuer pluti que de lcher prise. 11 n'y a pas d'exemple qu'ua „,„,,„, seul ait ouveil la main pourechap K ye . drele P au chasseur, s recouvrir avec la terre MDielde camz de mais) les contres de l'AmSad on fait une soi te de tme jvsc les grains de I. On rduit ceux ci en idlaye cet: peudre avec Indu miel dans de l'eau dsleshab.Unts prennent, su, celte liqueur en guise (Mali— Dis essais faits tout montr que le pelque sorte, rem isole bl dans la prpV [Wre, Voici le vieux pro [taployait pour taire le IMM. 11 a d tie sentioun dans ce pays agricoles et indus[tel des progrs si tonSte a creuser le ol bout de dix douze .selon la temprature, st et verdi'. On l'enlve i en le lave, on le ven• |0r le dbarrasser des egres qui le salusent .immdiatement apis. Si l'avoine est gnralement prfre pour les chevaux, et les levs pour les btes a corne, le mais e>.t le grain par excellence pour nourrir les porcs et leur donner a la fois une graisse ferme et dlicate. Les gallinaces ne sont pas moins Ifcne tuve; puis ou h avides de ce grain, cm ou cuit, en Idifirentes prparations iarine ou en pte. Aucun aliment ne lia brasserie, les engraisse aussi rapidement i\i [lest pas seulement un aussi sainement. Les Bressans ont '•* %  t plus appropris une mthode pour engraisser les v< idel'jjomme.il estUiile, Lu. les qui consiste a leur donner, j Dmes, ^ l'entretien pendant quelque temps, du mais en wlnbre d'animaux. Le iarine ou. en g'a'n, amolli dans de *tte gramine ollre au l'eau chaude, ensuite, pour terminer """Htaux vaches lanires, l'engrais, on les tient dans une loge (saine et apptissante, troite et obscure, o on les nourrit, 'M leur plat davanladans une vingtaine de jours, avec ce lourrage vert les dts boulettes lormes ae farine de [•eneni leurs forces, les mais, de sarrasin et d'orge; on trem ^*t les chaleurs de l't pe ces bo.ilettes dans du lait ou du %  scrtion de leurs p Mit -lait et on les fait avaler de Jorcc. • %  Wes.A ce s^jet,Spren I^s oies,oui jouent un si grand rle %  H" a fait les expdans l'conomie domestique des onientinteressantes.il partements du sud et de l'est de la £*oe fourrage la valeur France, reoivent une nourriture a wpeces de paill, et s peu p.es semblable, let dans un vi%  4* 800/0 les parties fuer, la faiine ou le grain du mais £• Mes du M ii, n pi ac c engraisse rapidement Je poisson. B j D B' 'imiffiatel>ns le i\fas tfetf W PQW les *m du rriijlet. 'tandis animaux : les ra ( les fraches et couf'*J 0 Be ne met qu'en di. pcs par morceaux, ol ent une nour M*Pite du b'..Les tigs riture que quelques espces ne rebu "5>eniuusu: r sieth.cr lent pas ; l'ane, par exemple, qui vit ['files. Dans plusieuis 'de but et qui sait vivre te nen, les [jwprig.ui, | e M>s formange volontiers. ^unourriture ues aui pufcltaj u,3 R-iljei du ni.:; pro. 5* uls mangent le grain cur i l'conomie domesl que'et iniemb.e et les chevaux d. trie lie des ressources prtci.'uses. [ laissent la rafle. Si Les feuilles, et principalement les r. | disperse l'appt de jpathes, servent taire des najjjasaet ^1/fli.v sullit pour le lej.res ; ptf|?rafc(pi 4 U pafue de 1. hl par leur ''astic^ et leur OUr'f?* i **' 1 ans soa ouvraplse ; eiks seraient aus:i d'une l'i. f rft0 ? w '//ws/rracoote plus longue dur*e. Pour diminuer IaD (ie et eatimement le bruueemeni ues cailles, on le, a l 'ffce;dtsboidsde divise en lanires tis ttot •. Vient d'installer une suceurs tle J TION-VILLE eniface Usine s b'rancia Grand choix de rubans, dentelles, broderies, tissus lgers, tulles paitu merie, bonbons, cartes postales, tils i coudre, i broder, boutons pressions, chaussures, etc. etc. e^—^ Les spathes peuvent aussi setvir i fabriquer du papier. On dit mme qu'elles sont d'un bon rendement : 100 livres de feui les de m is peuvent donner 20 livres de pspie* Mathieu de Ho.ufous. loco cilalo ). Avec ces spthes oa tresse des nattes qui sont d'agrables et conomiques tapis de pieds. Cette petite industrie tait assez en usage dans les Pyrnes, lia Amrique oa en co.ifji.t oane des chapeaux .elles servent aussi i lier les greffes au froment.Dans les laudes de Gascogne, d t le mme auteur, 1 homme des t lumps ne vit, pour ainsi dire. que de pain de Mms rr.iitti d^as du via ou aqelque^cs mime simple menl dsosae l'eau .presque tous les Cltvateurs, nctamment sur la ^ lV - gauJie de 1 Adour, pass^ t des sc maiues ulre aanl jouter autie chos; 4 tjy r pai n j e ra ^ ls q ae dup:eut ou de 1 ail. Dans cette contre es Umilles les plus aises, composes., l'uqe dans l'autre, de quatre in dwidus, ne consomment quun porc par anne et quelques oies; ce qui donne, en rsum, tis peu de mat re animale, par jour, pour chaque iAR Paul Ileboux is Chacun sait Paris que la Rpublique d'Hati compte un graua uutu bie de potes. Mais ICUIH auvms ne sont pas. si je puis dire, tuf tous IPS pianos Aussi faut-il savoir gr M. I. uia Worpeau de nous faite cen unit e par unianthologie uiiprime Pott-'iu-l'rince, ces aimables conf ces dout le style mme est natutellement coloiBeoucoup de pom s imprims en c t ou\r $<$ sont encore indite. Ainui que nous iofoiOM M. Morpeau •"> de bavan'93 et prcises notices bib 1 ).i s 'i que?, un grand noiuore d Apol ous Hatiens ont des lyres conliaen ielles. Ainsi les vers de M. A'ciDtade l'cinmayrac ^ o i t encore dans les limbes de l'indit* l.-s C/ian/.s intime de M> Mac Donald Alexandre eoi t gardes en carton. Le po e Louis Botno n'a pas tait parai re de volume de vers.^Le inanus eut de h'ieurs de* 'lropiqu.es, par M, Lon Loutns se co:net.te due dpos dans une imprimerie' Les iVtraitins de M Juaiiu Ltierisson n'out jimais vu ie grand jour. Gerbes de rve, de M. Ain hune MerUt, n'ont p.-s quitte la grange. Le ecueil de M. Tnoby vieux est encore eu prparalion. M. Frdric Idynaud con serve les Horizons voUti eu portefeuille ,. Et il est riste pour les amis d s 1 Art de songer que tant de papillons demeurent en curysaiides. Ne crosez vous pas que faire connatre tous ces n neuis gracieux ou singuliers servitait mieux la cause de inumanit que d imprimer tant de journaux iuuolts et selon la forte parole du snateur Christophe Couyon, ttant de tracts aux uausanondes tendances bolcheviques qui tout la honte de leurs auteurs, et le mal* heur de leurs des nataires! Je ne prtends pas, de l'examen de tabt d œuvras, tirer des conclurions d histoire littei aire. M. Louis Morpeau a eu la si^sse de ne pas le ici er lui'inmeoonteutons-cous de tourner ensemble les pages et d y urapill.r les fruits les plus quatonaax. Aprs Oswald Durand, ^, on i i 4 Choucoune, idylle eu p<'. d is crole, est bien prs dgale; \ d Mireille de Mistial, voici son. i'ousj divorce, Mme Virgirnp. Sismpeur. L?q al^opl^s ingnieusement choi |i4 P.S^ Sa. Louis Morpeau voquent un f^ra.me tropical. l-n eil'et, MmeVirginie Sauipeur, dans l Abandonne, s'crie : Mail roua D'ta pas mon.' O douicjr sans mesure Ab .' i|ue B'tW-VMU mort CepeaaaiH que M. Uswalcl Durand clunte uve.c une Uo&ne humeur bidine 1 \*pn\ la, toile caresse \erse eu mon total l'ivresse... %  A\ raes brai noirs, la vigoureuse treinte Vaut bien les plus tendres aveux... l'our vou>, mes nu tresses (iriiionnes a ngresses, l-.t jaunes raulirOM, Vers aux doux sons. Chansons Ur\ \Wipif* s'impose entre ces c\^uii extrai,;. ti le conflit des cœurs y ett perceptible, bien que cach, comme an serpeut BOUS des Heure d'ar^oquiru. personne. Nanmoins on peut allumer qu'a mesure que la culture et l'emploi du mais se sont piopags dans les Landes, les habitants ont perdu leur teint blme, pour se revtu d-'s formes et du colons de la sant. Ce n'est pas l'embonpoint qui annonce leur force, c'est un systme musculaire lorteuient dessin. Docteur UViSEUS Plus loin, Mertulien Guilbau', diplomate trs distingu qui reprtsente son pays au coi grtf de Veisailles puisque, lo P_' juillet 1017, ilai'i dclara la guerre eux empues centraux — ne fait de l'aaour qu'un badinage o revivent la manire noire les v. "ces des estampes du X V ille sicle. Et si je m'ouoluis, n"en ayant pas le droit. A pif du votre main pour y pour tv.a bouche. Levez votre vuuaii, o in.i beaut urouche. Et, sans plus vous lcher, tape/.-moi sur le doigt, M. deorges bylvaiu a donn dans cette anthologie des preuves varie de son talent. Il s'exprime ausii< bien eu notre langue in H r'aus le patois crole et c'est une charmant posie que celle qui a pour ti re> t Tta qui cou 11 capab gros cot bel M. Henri Chauve', un des journic listes minents de Port-au Prince,, raconte en triolets sp rituels une. idylle qui s achve par ce trait : Bn y songeant je meurs de honte. bile avait dit un mot en... ot. Dont le souvenir,., c'est un mot... En y songeant je meurs de honte / l-.i la rougeur au Iront me monte Quand je l'entends comme un 'jc'io.., Bn y songeant, je meurs de liottc. Elle alait oiui dit... idiot .'!' Laissons tomber un LJeur sur le po^e Massillon Coicou, tuaul dans la nuit du n au 10 mars iia, t venons M, Justin Lhnsson. Il' e st l'auteur de la 'D^ssalinienne qui fut adopte comme hymne national par le Conseil d ttat, et d o j'extrai cette belle strophe, remarquable par la simplici dj l'expiessiou : four les Aeux, Pour la Patrie, U l)i. u des preux (bisi bous ta gai de mlluie Prends uoa droits n0 frfl VP WmO Dieu des p.eu^j'^j Vie Pour les Ai'eux #t Pour la Pat' 4ie : Upieu.or ieu ',0Dieu des preux, loai iesAieux, pourla Patnel ss. ui'. d iie8 Moravia est un des e8 P ri '.s les plus distingus de Port* -'-Prince, Sa biographie fourmi uu exemple d'une belld carrire, et montre que, dans cet heureux pays, les prtes arrivent des dealinett* progressivement glorieuses. H serait aouiiaitable que les .places et le honneurs leur tussent chez nous pareillement accessibles List/ plutt : Professeur de l ensaiynement pn maire; employ au Cabinet du Prti dcnl .Sorti AttOSs; Dl'ju des Firmn ces aux Gaye (1UU7-1UU8): secrtaire de la prsidence ( 1913-1 Jld); Dput de Marigot (1914); Consul gnrai d Hati a Nsss-orik (19l&.laitfi; Ministre plnipotentiaire et E. k\d HaUi a Washington (1919); Officier d'Acadmie (l'JiJ;. Je voudrais vous fsire connaitra de nombreux extiaits de ses peines, mais je me contenterai de ca passage baiidelauien : Car c'tait —cette UiniBC—une de ces marchande* De ptrole |id vout, empuantissant l'air, Dooi le corps imprt|B4 de 1 huile qu'elles vendeat. Mle l'odeur du t^n au relent ue leur chair Elle pu. beaucoup d'odeurs de mainte sorte*. Le tance, le moisi; m.us de mme qu'ua son Domine en un accord, l'odeur du bouc.pWs lorte. Se distinguait surtout dans son exhaUon / te M. Ldmond Lalorest est remarquable par sa gice et sa cuituvw littraire. No trouvez.vous pas dsna ces quatre strophes comme un paitum doarystis et quelque chose comme une odeur qui serait jaun. f Jcvis son c.rur; c'tait un chrysantliine Dor de rayons d un j mue bruni. Je chantai : ton COMK est un chrysanthme „ lia La Unues l'ont jauni • uisce rve en traits de leu : Je t'aime /. -.s 4ue U.s cieux ont Pnis ' i 1 |IM |< tanne !. je A

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, August 27, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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jSpis anne ^ ^^
Port au Prince,!Taiti
Vendredi 27 Aot 1920
,f[TE0R-PROPRIETAIRE
UflDt-HAflLOIBI
I4.STRAT Communal
g: 2.00
dipartements
G 2.00
70U
*>
fTRANGER
s 800
,fl,, md
y,ces sont reues au Comptoir In-
jSTpublicit, 9 R" Tronchet, Ps-
,i, 2j, Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
S'abandonner la colre,
c'est souvent venger sur
soi la faute d'un autre*
SWIFT
REDACTION ; Rue Amricaine No. IJod
TELEi>HOi\E; 78
AUTOUR DE L VIE CHRE
idansFalimenfation etl'indusfrie ?
La Muse Antillaise
IV
du
mate e
b-comme noua
Ittotjent aussi
sucre-
sucre
I avons
l'Ornoque aimant le Ma s uve: une
sorte de passion, doue Ikomme a
tir pirti pour leur tendre ui ptg.
Ma Monde, les habi ture de ce; grands quadrup les qui,
iqaeet du l'erou expri dune 8 n vous uleQt ua h5mm.'
deux cylindres le sus parterre, est t es diffi.i'e et qu.lque
_ot les tiges, le concen fois trs dmg:reuse Avec le p-ge
|feu, laissaient refoidir au Mais, la crusse cei grands aac
'oset obtenaient ainsi trs de l'huminit est devenue un
sucre que les Espa jeu amusant. Vo ci commmi oa pro
ign sous le nomade cde.O.-i verse du Mais dans un g-and
vase de terre trs fort et trs lourd,
doutle col est allong tt l'ouverture
tort troite. Oi po.t; et on att-chs
ensui e ce vas^ au pied d'un arbre
o Ion apeioit quelque singe per-
ch, puis on s'loigne. Le singe,
presque aussit', d.-scend de l'a.-b-e,
introduit une de ses mains, ordinaire
ment 1a droite, dans l'ouverture du
du vase, prend au tond une poigne
de mais et essaie de retirer sa main,
mais il ne le peut tant qu'il la tient
ferme, et il ne peut se rsoudre
l'ouvrir, ne voulant pas lcher le
mais qu'il tient L'embarras o il se
trouve lui fait jeter de grands cris
qui avertissent le chasseur, il accourt
et assomme le singe qui se laisse
frapper et tuer pluti que de lcher
prise. 11 n'y a pas d'exemple qu'ua
,,,, seul ait ouveil la main pourechap
K ye.drele P au chasseur,
s recouvrir avec la terre
MDielde camz de mais)
les contres de l'Am-
Sad on fait une soi te de
tme jvsc les grains de
I. On rduit ceux ci en
idlaye cet: peudre avec
Indu miel dans de l'eau
dsleshab.Unts prennent,
su, celte liqueur en guise
(Mali Dis essais faits
tout montr que le
pelque sorte, rem
isole bl dans la prpV
[Wre, Voici le vieux pro
[taployait pour taire le
IMm. 11 a d tie sen-
tioun dans ce pays
agricoles et indus-
[tel des progrs si ton-
Ste a creuser le ol
bout de dix douze
.selon la temprature,
st et verdi'. On l'enlve
i en le lave, on le ven-
|0r le dbarrasser des
egres qui le salusent
.immdiatement apis.
Si l'avoine est gnralement prf-
re pour les chevaux, et les levs
pour les btes a corne, le mais e>.t
le grain par excellence pour nourrir
les porcs et leur donner a la fois une
graisse ferme et dlicate.
Les gallinaces ne sont pas moins
Ifcne tuve; puis ou h avides de ce grain, cm ou cuit, en
Idifirentes prparations iarine ou en pte. Aucun aliment ne
lia brasserie, les engraisse aussi rapidement i\i
[lest pas seulement un aussi sainement. Les Bressans ont
'* tplus appropris une mthode pour engraisser les v<
idel'jjomme.il estUiile, Lu.les qui consiste a leur donner,
j Dmes, ^ l'entretien pendant quelque temps, du mais en
' wlnbre d'animaux. Le iarine ou. en g'a'n, amolli dans de
*tte gramine ollre au l'eau chaude, ensuite, pour terminer
"""Htaux vaches lanires, l'engrais, on les tient dans une loge
(saine et apptissante, troite et obscure, o on les nourrit,
'M leur plat davanla- dans une vingtaine de jours, avec
* ce lourrage vert les dts boulettes lormes ae farine de
[eneni leurs forces, les mais, de sarrasin et d'orge; on trem
^*t les chaleurs de l't pe ces bo.ilettes dans du lait ou du
* scrtion de leurs p Mit-lait et on les fait avaler de Jorcc.
Wes.A ce s^jet,Spren I^s oies,oui jouent un si grand rle
H" a fait les exp- dans l'conomie domestique des o-
nientinteressantes.il partements du sud et de l'est de la
*oe fourrage la valeur France, reoivent une nourriture a
wpeces de paill, et s peu p.es semblable, let dans un vi-
4* 800/0 les parties fuer, la faiine ou le grain du mais
Mes du M ii, n piacc engraisse rapidement Je poisson.
B jDB' 'imiffiate- l>ns le i\fas tfetf W PQW les
*m du rriijlet. 'tandis animaux : les ra(les fraches et cou-
f'*J0Be ne met qu'en di. pcs par morceaux, ol ent une nour
M*Pite du b'..Les tigs riture que quelques espces ne rebu
"5>eniuusu: rsieth.cr lent pas ; l'ane, par exemple, qui vit
['files. Dans plusieuis 'de but et qui sait vivre te nen, les
[jwprig.ui, |e M>s for- mange volontiers.
^unourriture ues aui pufcltaj u,3 R-iljei du ni.:; pro.
5*uls mangent le grain cur i l'conomie domesl que'et in-
iemb.e et les chevaux d. trie lie des ressources prtci.'uses.
[ laissent la rafle. Si Les feuilles, et principalement les
r.!| disperse l'appt de jpathes, servent taire des najjjasaet
^1/fli.v sullit pour le lej.res ; ptf|?rafc(pi 4 U pafue de
1. hl par leur ''astic^ et leur ou-
r'f?*i**' 1*ans soa ouvra- plse ; eiks seraient aus:i d'une
l'i.frft0?w '//ws/rracoote plus longue dur*e. Pour diminuer
IaD(ie et eatimement le bruueemeni ues cailles, on le,
*al'ffce;dtsboidsde divise en lanires tis ttot .
Vient d'installer une suceurs tle
jtion-Ville eniface Usine s b'rancia
Grand choix de rubans, dentelles,
broderies, tissus lgers, tulles paitu
merie, bonbons, cartes postales, tils
i coudre, i broder, boutons pressions,
chaussures, etc. etc.
e^^
Les spathes peuvent aussi setvir i
fabriquer du papier. On dit mme
qu'elles sont d'un bon rendement :
100 livres de feui les de m is peu-
vent donner 20 livres de pspie* Ma-
thieu de Ho.ufous. loco cilalo ).
Avec ces spthes oa tresse des
nattes qui sont d'agrables et cono-
miques tapis de pieds. Cette petite
industrie tait assez en usage dans
les Pyrnes, lia Amrique oa en
co.ifji.t oane des chapeaux .elles ser-
vent aussi i lier les greffes tir le 1 onc des aibres que l'on veut
garantir du soleil ou mme da iroid.
Au Guatemala et Cuba on a
employ les spathes a prparer le?
enveloppes de cigares qu'on expor-
tait sous le nom de tusas ou de pail-
las ( Mathieu de Bonaious ) Ces ci-
gares avaient une certaine -enom-
me.
Le iViiii, d'aprs Maison, peut
fournir une huile grasse propre a
l'clairage uu la peinture. Les In-
diens, semblc-t-il,connaissaient cette
proprit du Mais Dts essais ont t
laits dans c: sens aux Htats UoiJ
Nous en ignorons les rsultats. Les
rafles, appeles, dans certaines co 1
tres, charbon blanc sont un excellent
combustible, de mme que les tiges,
Hl'es excitent l'ignition du bois verry
brlent vite et rpandent peu de fu
me.
Rpandu sur presque la moiti de
l'Europe mndioaale, sur plusieurs
parties de l'Afrique et de l'Asie, sur
l'Amrique du Sui et sur diffrents
po nts, des L- ats Unis du Nord, le
mais, ditvqo, parait rendre, sous les
mmes ftnits, parmi les popula
tions qui s'en nomrissent.la longvit
plus glande que celles qui en sont
S rives. L'habitant des campagnes,
it de lio.i.iiou;, nourri de ce grain,
est plus robuste et plus capable de
supporter les labeurs champtres que
l'habitant des contres dont l'orge,
le seigle ou le sarrasin tornr-r.; la
piincipale nourrilure Les Derarxu:;-
ques, continuc-t-il, pftftol lesquels
se trouve a d^s hommes u'une force
ataUtiquc les Tyro i ns, que l'on
voit s'ex;ler, chaque anne, de leurs
foyers pour exercer les tats de enar
peatier, de scieurs de long, de qu
vreurs; les habitants des, ftfttyes,
orientales, en Fsp&^ne t en fiance,
les Barnais t les Basques, vifs.lan
s et sUes^tQDS ces hommes vigou
(eux sul* t tuent, la plupart, le M ,<>
au froment.Dans les laudes de Gas-
cogne, d t le mme auteur, 1 homme
des t lumps ne vit, pour ainsi dire.
que de pain de Mms rr.iitti d^as
du via ou aqelque^cs mime simple
menl dsosae l'eau .presque tous les
Cltvateurs, nctamment sur la ^lV-
gauJie de 1 Adour, pass^t des *sc,
maiues ulre aanl jouter autie
chos; 4 tjyr pain je ra^ls qae dup:-
eut ou de 1 ail. Dans cette contre
es Umilles les plus aises, compo-
ses., l'uqe dans l'autre, de quatre in
dwidus, ne consomment quun porc
par anne et quelques oies; ce qui
donne, en rsum, tis peu de ma-
t re animale, par jour, pour chaque
iAR
Paul Ileboux
is
Chacun sait Paris que la Rpu-
blique d'Hati compte un graua uutu
bie de potes. Mais icuih auvms ne
sont pas. si je puis dire, tuf tous
Ips pianos Aussi faut-il savoir gr
M. I. uia Worpeau de nous faite cen
unit e par uni- anthologie uiiprime
Pott-'iu-l'rince, ces aimables con-
f ces dout le style mme est natu-
tellement coloi-
Beoucoup de pom s imprims en
c t ou\r $<$ sont encore indite. Ain-
ui que nous iofoiOM M. Morpeau ">
de bavan'93 et prcises notices bi-
b 1 ).is 'i que?, un grand noiuore
d Apol ous Hatiens ont des lyres
conliaen ielles. Ainsi les vers de M.
A'ciDtade l'cinmayrac ^oit encore
dans les limbes de l'indit* l.-s
C/ian/.s intime de M> Mac Donald
Alexandre eoi t gardes en carton. Le
po e Louis Botno n'a pas tait pa-
rai re de volume de vers.^Le inanus
eut de h'ieurs de* 'lropiqu.es, par M,
Lon Loutns se co:net.te due d-
pos dans une imprimerie' Les iV-
traitins de M Juaiiu Ltierisson n'out
jimais vu ie grand jour. Gerbes de
rve, de M. Ain hune MerUt, n'ont
p.-s quitte la grange. Le ecueil de
M. Tnoby vieux est encore eu pr-
paralion. M. Frdric Idynaud con
serve les Horizons voUti eu porte-
feuille ,. Et il est riste pour les amis
d s 1 Art de songer que tant de pa-
pillons demeurent en curysaiides.
Ne crosez vous pas que faire con-
natre tous ces n neuis gracieux ou
singuliers servitait mieux la cause
de inumanit que d imprimer tant
de journaux iuuolts et selon la forte
parole du snateur Christophe Cou-
yon, ttant de tracts aux uausanon-
des tendances bolcheviques qui tout
la honte de leurs auteurs, et le mal*
heur de leurs des nataires!
Je ne prtends pas, de l'examen
de tabt d uvras, tirer des conclu-
rions d histoire litteiaire. M. Louis
Morpeau a eu la si^sse de ne pas
le ici er lui'inme- oonteutons-cous
de tourner ensemble les pages et
d y urapill.r les fruits les plus qua-
tonaax.
Aprs Oswald Durand, ^,oni i4
Choucoune, idylle eu p<'.dis crole,
est bien prs dgale; \d Mireille de
Mistial, voici son. i'ousj divorce,
Mme Virgirnp. Sismpeur.
L?q al^opl^s ingnieusement choi
|i4 P.S^ Sa. Louis Morpeau voquent
un f^ra.me tropical.
l-n eil'et, Mme- Virginie Sauipeur,
dans l Abandonne, s'crie :
Mail roua D'ta pas mon.' O douicjr sans mesure
Ab .' i|ue B'tW-VMU mort !
CepeaaaiH que M. Uswalcl Durand
clunte uve.c une Uo&ne humeur
bidine 1
\*pn\ la, toile caresse
\erse eu mon total l'ivresse...
A\ raes brai noirs, la vigoureuse treinte
Vaut bien les plus tendres aveux...
l'our vou>, mes nu tresses
(iriiionnes a ngresses,
l-.t jaunes raulirOM,
Vers aux doux sons.
Chansons !
Ur\ \Wipif* s'impose entre ces
c\^uii extrai,;. ti le conflit des curs
y ett perceptible, bien que cach,
comme an serpeut bous des Heure
d'ar^oquiru.
personne. Nanmoins on peut allu-
mer qu'a mesure que la culture et
l'emploi du mais se sont piopags
dans les Landes, les habitants ont
perdu leur teint blme, pour se re-
vtu d-'s formes et du colons de la
sant. Ce n'est pas l'embonpoint qui
annonce leur force, c'est un systme
musculaire lorteuient dessin.
Docteur UViSEUS
Plus loin, M- ertulien Guilbau',
diplomate trs distingu qui reprt-
sente son pays au coi grtf de Vei-
sailles puisque, lo P_' juillet 1017,
ilai'i dclara la guerre eux empues
centraux ne fait de l'aaour qu'un
badinage o revivent la manire
noire les v. "ces des estampes du
XVille sicle.
Et si je m'ouoluis, n"en ayant pas le droit.
A pif du votre main pour y pour tv.a bouche.
Levez votre vuuaii, o in.i beaut urouche.
Et, sans plus vous lcher, tape/.-moi sur le doigt,
m. deorges bylvaiu a donn dans
cette anthologie des preuves varie
de son talent. Il s'exprime ausii<
bien eu notre langue in h r'aus le
patois crole et c'est une charmant
posie que celle qui a pour ti re>
t Tta qui cou 11 capab gros cot
bel
M. Henri Chauve', un des journic
listes minents de Port-au Prince,,
raconte en triolets sp rituels une.
idylle qui s achve par ce trait :
Bn y songeant je meurs de honte.
bile avait dit un mot en... ot.
Dont le souvenir,., c'est un mot...
En y songeant je meurs de honte /
l-.i la rougeur au Iront me monte
Quand je l'entends comme un 'jc'io..,
Bn y songeant, je meurs de liottc.
Elle alait oiui dit... idiot .'!'
Laissons tomber un LJeur sur le
po^e Massillon Coicou, tuaul dans
la nuit du n au 10 mars iia, t
venons M, Justin Lhnsson. Il'est
l'auteur de la 'D^ssalinienne qui fut
adopte comme hymne national par
le Conseil d ttat, et d o j'extrai
cette belle strophe, remarquable par
la simplici dj l'expiessiou :
four les Aeux,
Pour la Patrie,
U l)i. u des preux (bisi
bous ta gai de mlluie
Prends uoa droits n0frfl vp
WmO Dieu des p.eu^j'^j Vie
Pour les Ai'eux#t
Pour la Pat'4ie":
Upieu.or ieu',0Dieu des preux,
loai iesAieux, pourla Patnel
ss. ui'.diie8 Moravia est un des
e8Pri'.s les plus distingus de Port*
-'-Prince, Sa biographie fourmi uu
exemple d'une belld carrire, et
montre que, dans cet heureux pays,
les prtes arrivent des dealinett*
progressivement glorieuses. H serait
aouiiaitable que les .places et le
honneurs leur tussent chez nous
pareillement accessibles List/ plu-
tt : Professeur de l ensaiynement pn
maire; employ au Cabinet du Prti
dcnl .Sorti AttOSs; Dl'ju des Firmn
ces aux Gaye (1UU7-1UU8): secrtaire
de la prsidence ( 1913-1 Jld); Dput
de Marigot (1914); Consul gnrai
d Hati a Nsss-orik (19l&.laitfi; Mi-
nistre plnipotentiaire et E. k\d HaUi
a Washington (1919); Officier d'Aca-
dmie (l'JiJ;.
Je voudrais vous fsire connaitra
de nombreux extiaits de ses pe-
ines, mais je me contenterai de ca
passage baiidelauien :
Car c'tait cette UiniBCune de ces marchande*
De ptrole |id vout, empuantissant l'air,
Dooi le corps imprt|B4 de 1 huile qu'elles vendeat.
Mle l'odeur du t^n au relent ue leur chair !
Elle pu. beaucoup d'odeurs de mainte sorte*.
Le tance, le moisi; m.us de mme qu'ua son
Domine en un accord, l'odeur du bouc.pWs lorte.
Se distinguait surtout dans son exhaUon /
te
M. Ldmond Lalorest est remar-
quable par sa gice et sa cuituvw
littraire. No trouvez.vous pas dsna
ces quatre strophes comme un pai-
tum doarystis et quelque chose
comme une odeur qui serait jaun. f
Jcvis son c.rur; c'tait un chrysantliine
Dor de rayons d un j mue bruni.
Je chantai : ton comk est un chrysanthme
lia La Unues l'ont jauni
uisce rve en traits de leu : Je t'aime /.
-.s 4ue U.s cieux ont Pnis '
i 1 ......|IM |< tanne !.
je A

A vendre
l'n lot de chevelu eti feft
Pour W* conditions s'adtester
l'Usine Glace du l'oit au l'rir ce.
Depuis au\ clarts de la lune molle.
Son bras ou:, le mien, nous mous le soir.
Je lui dis Allons sous la lune molle.
EH; nie dit Allons-y chaque soir.
bur la dune |mne o la lame toile
Brille en paillons dor. seuls on \a s'asseoir.
L'amour danse sur l'eau comme une toile
El l'on s'oublie a tres longtemps s".isseoir,..
De mmo que Maurice Doonay
composa La Gerbt, M. Duracin
Vtval fait pour la femme aime an
bouquet de tout ce que les tropiques
peuvent offrir de suuisant, el ter-
mine par ces tercets .
Et je prendrai de tout, fleurs ou murmures,
Ombre des palruisu-v retrain discret S
Des colibris, odeur des mangues mures,
Pour l'arranger un idal bouquet.
Et comme rcompense douce et bonne,
Un seul baiser de ta bouciie, o mignonne I
Le liocrit caractrise M. Vie or
Mangona dont la candeur potique
si surprenante :
l'ai sujyi.Jean-l.orrain.tous tus pas dans les bouges
I ai cd ma pudeur pour ma par', de beaut.
J ai le got des parlums trop lorts.dcs lvres
vr_ rouges:
Mon corps couve un irisson Je bestialit.
De Mme Ida Fauben, je ne dirai
rien aujouidhui. Les lecteurs du
Crapouillot connatront prochaine-
ment des (livres de cette nouvelle
Desbordea Valmore.
M. Jean Joseph Vilain publia un
volume o se dcle, dit la noticr,
I influence de Lamartine. Il est ac-
tuelle nent notaiie Le tbleau qu'il
uouh donne ici forme une gracieuse
illustration :
Un vieillard portant Parc, mont sur un radeau,
: approche pour chasser prs les joncs de la berge.
Or, un jeune Indien de oui la tte merge
Dun cocotier touilu, l'appelle et lui lait voir
J a grappe trop r. belle au dsir du vieil .'ige.
Et dont la masse haute et lourde va pleuvoir :
C est qu il veut 1 changer contre un canard
... isauvage.
Uni nostalgie de ce pc.'me de M-
Feinand Ambroise!
II pleut depuis hier;
Quand il pleut, j'aime lire
itoophile Gauthier,
Elle est sourde, sa lyre.
CJuand il faitfroid dehors,
Dans les nids, dans les leui les
bous le* saules, alors
Chez moi je me recueille,
Pench sur mon Gauthier,
Pour entendre sa lyre;
11 pleut depuis hier,
Je m en vais le relire.
Si la place m'tait moins mesure.
j'aurais plaisir vous citer des po-
mes de Mr Georges Lescoullair Toi
inotbe Paret, Lon Vieux, Nerva
Latadlade, Uerthoumieux Lahens
Christian Hgulus, Ez Vilaire. Al-
cibiade Pommayrac- Presque tous
Chantent des amours de jeunesse,
ainsi que le fail M. Dominique Hip.
poli:e dans ce quatrain dlicatement
imag et dont je fais un sincre loge:
Je verrai de 1res loin i clat de tes dents blauches
DtOI ta l.icc camuse et couleur de la nuit;
bous les avocatier aux verdoyantes branches,
Nous irons savourer l'amonr comme un beau t'ruit.
M. Frank Lassgue, pote avant de
devenir chirurgien dentiste- compo-
sa ce gracieux tonnet ;
Oiseau
Uni passe-
Repasse
Plus beau
Tu cliasBes
Mes maux.
Tes sauts
Dlassent, i
Toujours
Tu bmes
L'Amour.
.! t'ainte.
Oi eau
bi beau.
Je termine par une citation de M.
Louis Morpeau qui, avec une modes
tu dlicieuse, s'est mis la suite de
ses confrres, par ces petits vers, S
ia fois traditionnalistes,dans l'inspira
tioo et si modernes dans la forme :
Je ne suis ;
Pas poie- Mais je ptis
Trs humb'emeot }
Vous offrir mon cur.
Marquise qui,
A la cour -,
Du grand Roi, *"
Aux sons grles et doux
De Gluck ou
De Hameau
Dtaefttei
La pavane et
Le menuet-
Telle est cette anthologie hatienne.
Je souhaite que la presse franaise
en parle avec la faveur dont ces veis
sont dignes et ie suis heureux d'a-
voir pu contribuer, d'une faon qui
n'est malheureusement que liguree,
lancer un pont entre la France et
Ikiti, un pont intellectuel qui* chez
nous, commence en dur cordage,
mais oui. lbas, s enrubanne de
lianes ileunes ou le soleil fait clore
des Heurs mei veilleuses sous U so-
leil de ce si beau pa)sl
Dddb Brothers
MOTOR. CAR
t/*
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Ne renvoyez pas demvn ce que \cv> rmvrz faire aujour Consultez ceux qui fosjd.nt Us autos DODQE BKOTHERS MOTOR CARS
L:ai saiislaction sca pour nous la p\p* grande rclame et la
meilleure recommandation
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Sirne d'aJ
Un *e rapptU. on. ^f
dernirement f&i*
de la police, d* * dt.ne a fonction^ '^l
d- f-eue sirne seil Ie
essaye ce soir
Nous nous i,;. J*
Portant le pi*ideot dtl
bi Pacha et d'autres m
laqu par des bandits."'
du Conseil et Yods,,!-,.
<'. il y*;*
times parmi les voweal
galais ont t t!Gn
queot. T
VARSOVIE-Surlei
ennemi attaquant Pr*
tention de traverser la Va
repouss avec de it '
HEMORRODE
iiu.-n- i.n certain et comoitj,,
POMMA3.S DU OOCTEU
E. 1U.-.8 formant 1
FRUHRL1E COHKOOl't
ONHE TOUJOURS (ML
Ufiort! MJPRE. OS. m UirlitWl
farttu-Prtiui"
P. c. s.
Le pub'.i; est prvenu,
ion de la tte patronaleu
le 1-indi ;o Aciit couraDCl
spcial laissera la Gue de]
FaitB DlVerS ^OUVelleS EtranfireS *? le .premier luisoitparvenu.ee 'uoganl hpoari0Ie12J;
2{ t qul laisse croire que la dlgation PM.
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE S r MARTIAL
Jeudi 26 Afft 1920
2; cent
PARIS La situation en haute Si
lsie s'est 3rrlioi et aujouid hui On ne signa'; aucun
incident. Les troupes d'occupation
sont les matres de la situation.
KAKIS Le gouverne m* ot tran-
que la dlgs
des soviels cause de grandes dilficul-
ts la dlgation po'onaise pour
communiquer avec le minist e S -
pieha qui tlgraphia au gouverne-
ment russe lui demandant d'assurer
une bonne communication avec la
dlgi ion rci/onaise.Le dernier com-
L\DIREC
Baromtre
Terap.'ature
Moyenne diurne
"Ciel assez clair le
6 h.
Pluie u'orage i 7 h.
Pluviomtre 4 4 mm.
Buse de mer 1 h.
Barora:rc constat t.
ais accepta l'ambassadeur de l'Aile- muniqu publi confirme la vic'oi-e
763 2 magne Paris. de^ polonais sur les trois fronts S.r
PARIS. L-ambassadeur anglais Sir
minimum 2^ ; Derby est paili jiour Londres ce ma-
tin.
VARSOVIE. Les dlgus Pc-
maximum 37.0
28.0
jour, couvert a
le iront du nord,les bolchviste? qii
se trouvent entre la Vi-tule et la
ftoitire allemande bittmt en r -
traite. Au centre, les polonais piu
ionais sont partis pour Minsk avec suivant les rotin ont occup plu-
un progimme qui indique que la
Lno Ir)ine n
Un Camion autoraol
Miragone tous les lai
Vendredi de cUqae
heures du matia i:our Portj
jjreiiar'.t passa^erp.
Pour co-iditi >ne a ad
JEAN PKSSaRD,C(|
seau.Wiragcae-
sieurs villes, hn GtlUte 'e? iroup s
Pologae ne demanderait que les ter- polonaise ont coa-r.i tJqu les bol
n'oires qoiioci habite en m3jeure chvistes en leur i 11 guo\ des pr-
Catholique
J.SCHERER
Ce^que fait l'Amicale du
Sminaire
A la suite Je la lotciic entreprise avec tant
de WCCtl par cettt; inipoi tante association, elle a
vers l'tablissement }ooo dollars pour rpa-
ration des locaux, 3.000 dollars que l'Amicale
s'est engage V03CI mensuellement aux dvous
Ftes uu St-tsprit. Toutes nos llicitation?.
A. C. M. E.
Convocation. Les membres de la Section de
la Bibliothque de l'iicolier Hatien Je l'A.M.C.
b. au si que les membres des dt> autres sections.
Je l'Association sont invits a se runir au si-
ge de llnspecnon Scolaire de cette ville, le lundi
!o Aout cotant, a 4 heures de l'apres-mldi pour
entendiect discuter une inipoitanic communica-
tion : De la ncessit d a\oir un manuel u'His-
tone de la Littrature Hatienne, a l'usage de nos
hcoles d'Unseignemuit seconuaue ,
Les particuliers qui ont nsu dis invitations
sont pi ts de rectitier l'erreur ue date glisse dam
leur leurre, Le Prsident, Gianvil.c Auguste.
La Ste Rose
C'est lundi ;o Aout, la grande ltc de Sainte-
Hosc de Lima, p&tronne de la ville de LoglM.
4^Un wit avec quel clat cette fte est eteore
chaque anne dans la ville voisine Ou se rendent
en toute a cette occasion, les habitants de fort-
au-Priuce. Grand (io.ive, Petit-Gove, Mirago.i-
ne et iiien e partois des Caves.
| jLe l'erc Ivoyer le digne tur de la paroisse
met tout en ceuvre pour que la Sainte-Hose sou
tte avec le plus grand ciat. .
La H. C. S. a mis un train spcial lr dis-
position du public.
Nouveaux comptables
A l'inspection Siolaire les levs suivants de
l'Lcole de Commerce ont subi IVCC succs leurs
derniers examens en vue d'obtenir leurs diplmes
de comptables : Jeaninue liord.iv, Phocion Lai-
neux, Louis Altxis, Nemours Thomas tut. Pian*
Archer, Andr Salomon, Auguste uou, Alphonse
Irancaur.
Le Jury prsid par l'Inspecteur Tessier, tait
partie par la population
Polonaise.
DANTZfG. L'arrive du cuirass
amricain Pr.Uburg et deux Destro-
yers ainsi que la Hotte lranaise i
caus une grande impression -n
Allemagne.
La prsence de ces navires amri-
cains tt franai contribuera a assu
rer la iranquillii et iprimer les
dsordres provoqusjpar les lments
pangermaniates.
VARSOVIE. Entre O.trolenka et
Loni^a les Bolchvisies se trouvent
dans une dacgeituse situation et
seraient obi gs de battre iramdia-
timrnt un retraite.
LUCEKNE Gioii.ti arriva et fut
salue 1 la g ire par L!oyd George. La
iemontr. des ctui piemiers minis-
ms lui u cordiilt. l.s ont dcid
de seUbrer leur premire confrence
dans les appariernsnts j de Lloyd
George.
CONSTANTWQPLB- Les fran-
ais ont occup Tarsustt coutinutnt
leur avance dans la direction d'Ada
na
ANVERS Ko'.ilemiinen A gagn
la cou.se d-Aiiraihoa tablissant un
nouveau recoid. Il a fait la course
en )2 minutes \) secoudes il tait i
400 yardi devaut Eield qui est aniyj
sicood.
27 Aot
DOLLAR : 14 20
NANCY Les chevaliers de Co-
gtaoi ati p-
tes corisidrab fi, L poloiaii o;t
fait plus d-; j) >o prisonoiete et 20.)
prisonniers so^t toitbs entre leurs
mains.
NOUVEAUX iltl
;jy i:s:rj.imj
h3s ui U'JM
J h' fiH-JM, L0
;. 1 *; a n. m n 1
{il
VJV .tS.MH c-. MANI *.lb
itauv: it ttfi'f iiu/sr** it*
^"f""
u jui> piesiuc jur i inspecteur i cssiei, ei.ni .---------------- w
compos de mm. Lacroix ptre, X. Laieau et ii. iomu sont arrivs i Nancy et ont t
acclams par une foule norme i la
gare. Une grande rception eut lieu
eu leur honneur i l'htel de ville ou
plusieurs discours ont t pronon-
cs. Une crmonie lut clbre sur
la place Stanislas o le rvrend p-
Terlonge.
Tous nos compliments et ferai de succs aux
nouveaux comptables. |
Translation de restes
Mme Vve Ba.-m Vilgrain, M. le juge Lli>>
Vilgrain. MM. LouiSCI llerinanii N ilgrain, M clic s
Lucie et.Ahce Vilgram puent leurs amis de bsm
vouloir assister le 2^ Aout courant aux CCTmO'
mes de tianslation des lestes de Y. lia/m Vilgrain
leur legrettc poui et pre.
Les dpouilles seront exposes eu l'ancienne
Ca.liediale u'on p.uuia le convoi pour se rendre
4 heures a la tttStliqtM Notre-Dame ou seron:
clbres les inninMIai.
Nos sincres coi.dolances aux l.iiuilles prou-
vcs.
Renaissance
Les acteurs qui iterprtent les ''Deux Ff"
soin aviss que les rptitions commenceront ce
soir a partir de Lundi,;o du courant cru z Normtl
L..ai.es. Le bureau
5a! lieptica

S^ttWi^ l0litcs ^ conimamles sont reue *&
Vielttle contre (anarchie bolchviste. CUDS frais (le COUlUliSSiOU ClltZ
Dans la scuee les chevaliers de Co- -my ^1 rimTrilf
Victor GEI\TIL
Hue du Magasin de l'Etat 3J> '
Agent gnral pour n1
lomb sont partis pour Strasbourg.
VARSOVIE-Les communications
par TSfr, avtc la dlg lion polonai-
se a Mnsk coatmueni mais avec de
g'andes aitliculti. Sipieha a.rtu
uu udioile^umme numro 2 sans

"Wj


LE MATIN
BAZAR METROPOLITAIN
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Nous venons de recevoir :
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Dates ; 35 paq
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Rduction pour une semaine
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Bivre Shaef/ers 2.75 maintenant 2,25 as.
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Uinture cuir blanc et noir 80 maint 70
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Sureues C & H Oet* maintenant 45 bou
Sur les rubans etboutonsnous
donnons une rduction
de 10 0[o#
f .,; prw*EsP Un teint de ly*. :^^%$


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