<%BANNER%>






Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05197
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, August 25, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05197

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )


Full Text
Worzim anne Xo ;864
Pojt au PrinceJIaiti
Mercredi 25 Aot 1920

PIRCTKUR-PROPR l ETAl RE
Clmiit-MAGLOIRE
.Magistrat Communal

U NUMERO 15 CENTIMES
lljinoii
DEPARTEMFMTS
JBioii
flQUlflOll
Iftoiimois
g: s.co
G. 2.50
* 700
ETRANGER
8.00
! -.
L nonces sont reues au Comptoir In-
Lenil de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
fj79i ii, aj, LudgateJHill, Londres,
Quotidien
Disons-nous chaque malin
pour nous fortifier que le
devoir seul importe et que
le reste n'est lien.
M1CHELET
REDACTION ; Rue Amricaine No. Mbo
TELKMIOSE; 78
>--!
AUTOUR DE CI VIE CHRE
idaflsl'aliineofaliojieirioduslrie
h
Dise dans la G ce Antique les
tts phases de la vgtation
lime taient pour l'imagination
liatitants les ac es divers d'une
Ik merveilleuse,i la fois divine
une, plusieurs peuples cel
la rcolte du Mais par des
^religieuses. Dans la ville sainte
'liaient les Incas,les vierges du
prparaient avec le fruit de
"lelepaindu sacrifice qu'elles
itda sang des victimes. Au
i, on en moulait des idoles
Iprtres, eu grande crrao
ent et distribuaient en par
ili toule recueillie et silen
* 1-exemp'e de la vieille
Mj Dmler, d'aprs la tradi-
Wiique, personnifiait lagu
particulirement le bl !)<
ttfileg ain broy de D.mi
1 parlant du pain, il y avait
^omne divinit spciaiequi
aille Mas. Cette desse v
[*> lt nom de Cmleutl, de
| nom mexicain du Mais, rece
lUfunde les prmices de la
tous les peuples au
lu Prou, au Brsil, a l'O-
aux Antilles, se nourris-
cette gramine. Le Mas
J*[wwe b, uu nouveau h-
^'1 y servait quelquefois de
eoude,ype d'change. L%
a les Mexicains, frappait de
capitale quiconque avait d
P'pu de Mais.
Mejada rapporte que sous le
[;Mnezuma, les inonda-
~went une si grande dise: te,
'tains se vendaient com-
''5 pour avoir des aliments,
apoar u,H cents pis de
m femmes pour quatre
*P'e de plusieurs de ses
I' emprun:reat des
^'de.iPi.neetd'au-
Pour les appliquer des
1 ^onnus des anciens, ou
rns par eux.Lmn donna
tUe nom de /^.lequel
rpMUeoiJquel-
hua 7 ie VIS lm Parul
V a cette plante, une des
J que Ion connaisse, que
&e.*udsd'vs auteuis
ij"!*.^" avec le bl.
LX,$1;rs. Seriner et de
00 adopt comme nom
de Ma,s qne cette
L, ,en H'^Tourne(ort,
i" aclu,e, lui a conser^
bm, botaQis'es t:s soa-
wi cette crale par Us
te 11 COmn)e pour inda-
cit.1 ?tcc et toute la vi-
p* plante.
K^00*' dan* la 2le claa
Kur- l18Ur,emine'Ddi
"Dar/*" 8 l'' des lleU,H
KS'i,w"'iapparli8nt
"dorit ? e a 1,faini"e d8
P* Indna, Madrid i;aj.
Fleurs Monoiques. Fleur
mles, disposes eu pmncnle tenu'
nate, un calice bivalve, b llo e, une
corolle bivalve et trois teuainea.
Fleurs fe-uelles, disposes en pis
exillaaree ; un calice bivalve, bilorp,
dont un- des fleurs est neutre ; une
corolle bivalve ; un siyle tts long
graues solitaires, runies sur un
axe conoide.
La racine du mais est annuelle et
orme uue touffe libreuse de lequel
lt l'lve une tige g.-bre.Cete tige
est articule et garme a chaque
ueoud d uue feuille lancole, longue
d'un ou de deux pieds.de 2 ou 3 pou
ces. cilie sur les bords, pubescente
en dessous.engainaute, ttrie long tu
dldalemeat et Bidonne par une ner
vuie creuse tt Llanchtre. A 1 origi
ne de chaque feuille est une languit
te on verdicile. ou ligule:
Les fleura mles forment au s un
met de la tige uue panicule jiuu re
ou .purpurine, oagao de huii douze
pouces. Lee neuis femelles, situes
1 aisselle des feuilles, forment ua
pi envelopp par une spatlie coin
pose d'une vingtaine de feuilles
membraneuses, sur lesquelles re-
tombent un grand nombre de B'yles
tililormes lies longs, dont la runion
Offre l'aspect duce baibe pendante,
mais pour que les sexes pient sept
res or la mme plante, il n'est pas
rare de trouver de* fleurs femelles
mies.daus les panicules.aux fleurs
mules, ei rciproquement des fleurs
rnles dans 1 epi ues fleurs femelles.
Les ovaires, a leur tat de matume,
prsentent autant do graines hases)
anond'es leur sommet,anguleuses
a leur base, demi Infoncaee daoe
des alvoles creuss la surface de
l'axe de 1-j.i- Ces gtaiuet. disposes
par suies icguhres ou coufuses,
fjimeut des ranges lougnudinales
dont le nombre est toujours pair.
E lia e Hmm eenible.tte du pttt
nombre des vegeiaux dont la tempe
rature est sensiblement plus leve
I poque de la floraison-
Parmi leavants dveloppes par
la culture, ou peut citer; le mais qua
raittai'ifo mais d'et,\e mais Uautom
ne, le mais poulet, dont les grains
sont ns petiis. plus quelques uu
trs vanlea que caractrise la cou
leur des grains, qui varie du blanc
au jaune dor, uu brun, au rouge
et mme a des teintes panache*.
Vous avez aussi le mais velu de la
Californie et des rives du Missouri
et eu le 'Mais cailles" rouges
dont les grains eplatis sont colo-
rs en rouge. Le mail lantain. dont la culture peut tre
obtenue dans presque toutes la
rgions de la Frpn:e, est une des
vauetesles plus intressantes. 6a
vgtation rapide ''quaiaule jours,
do le nom quarautttiu" permet un
ensemencement plus raidit et donne
ainsi 1 avantage d'oprer la culture
pendant les mois les plus chauds de
l'anne. Aucune crale na permet
de tiiro la soudure avec plus d'ai
tance.
Le Niai! poasie cetie organisa
tiou ruttiqne qui distingue la famille
des gommes, il croit, sous les
tropiques depuis le bord de l'Ocan
Jusque des hauteurs pouvant attein
die celles des l'yines. l'ins senei
ble que le i aux atteintes du froid
le Mais a l'avantage de reverdir plus
facilement aprs de lu; ^ues sche
resses. Les pluies souvent cootraues
au bl sont une eau?1 de f-condit
La Petite Maison
Viint rj QStalldr ua^ suceurs le
Pkiio\-Villk en face Usinesbancia
Grani ch^ix de rubans, dentlles,
broderies, tissus lgers, tulles pat a
merie, bonbons, cartes postales, fils
i coudre, broier, boutons pressions,
chaussures, etc. etc.
pour le Mais S. s longues feuilles
coutiibuent a n force vgtHihvt; et
for uei t autant de gouiti
reti-nnecit la pluie et .la rose pour
les dverser sur les. racines.
11 est peu de terrains qui, par une
bonne cul uro et par le choix de
quelques varias de Mais, ne soient
suscept.bles d en produire, non seu-
lement danR les pays tis chauds,
mais encore par out o io fruit de la
vigne et du marier parvient matu-
rit.
Malgr la facilit avec laquelle se
cultive le mais duus les sols les plus
diffrents, cette plante pousse av^c
plus de vigueur et de beaut mme
dans les terres riebee, profondee,
d'une consistance inuyenn0, fraches
sans tre humides, expoae's 1 in-
fluence prolonge du soleil. Comme
1 enseigne de Can.iolle dans sa l'hy
Biologie vg'ule les plantes suc
doux et rarucilagineux. telles que les
lgumineuses, amliorent le terrain
par leurs excrtions radicales ou
leurs dbris. Le Mais, riche de ma-
tire sucre et du mucilage jouit de
C.te proprit d'une manire trs
tendue; et,loin de nuire la plante
au bl par exemple,qui lui succde:
il lui sert d'aliment par les ma res
qu'il dpose dans le sol.
Le Mats pour des raisons de la'i-
tude et de culture, est trs inga1
dans son produit-
Dans les rgions chaudes et
hu ni l--s de l'Amrique, o lav-
getation est daua une activit con-
tinuelle, il est courant de faire, cha-
que anne, deux rcoltes de Mais
sur le mme champ: les agriculteurs
d Hati eu font jutqu trois, que que
fois M. Delegre rapporte qu a Cuba,
sur les terres arroses, ou voit se
Buccderjusqu' quatre rcoltes : la
premire eu fvrier, la seconde en
mai, la troisime uu ai ut et la der-
nire en octobre. Dana le sud te la
France, 1 u est pas impossible d ob-
tenir deux cueiiieitea. Boit eu fetea tt
sur le mme Cbam I deux cultures
conscutives do mais prcoce, scii
eu sernaat de nouveau, au mois de
juillet, daus l'intervalle des Hg es de
Mais sem>, on avril-
La multiplicit ues rcoltes do Mais
prsente uu intrt colossal pour
tous les avantages qu'on eu tire, ivu
dehors de la quantit qui est plus
giande, il faut valuer aussi, d.us
le produit brut du Mais, le feui l..ge,
les tiges, I s pauicules, les rafles,
enii'j tout le corps de la plante dont
toules les parties sont utihs bls.
Le Mais, qui occupe uu rang si
lev parmi les crales, tient une
place importante parmi ie3 plant:s
fourrag:es, il douue un fourrege
riche et substantiel.Ses racines,rom
pues la aherrue ou la houe,
on se sert encore de ce dern'er ins
trurnent dans certaines coutroa de
l'Amrique, rendent la terre une
partie d<:s p.iucipos absorb3.
Docteur C\SSEU$
Varits
MEItCllKDl
Coi et ta
<.iand film d'art italien
Lutrea G. auo
Causerie maternelle I?..|. n j^ r -
_____ ttmoae Logtme
il est une chose assez rare et qui
devrait tre frquente : ce sont dt-s
liens d'amiti relle et profonde
entre une mre et ses lils. Toutes
les mres aiment leurs lils d'une
temlieisj immense et dvoue, mais
combien d e>;tro elles conservent la
coafUoce le leare lils q uw.d ils ne
sont plus des enfants:' Beeocoop
t op peu en tous eus. Kl -'.e la faute
des une, pst.ee la faute des autres'.'
Ce u est d ailleurs pas le | roblme
qoe |o veux tsoudre. C- qui im-
porte' cest d'tudier ca que devrait
tre une im're pour tre la hauteur
de la mission charmante de conseil-
1re et d'aune de ses lils.
A mon avis, il y a deux cuoils
viter dans l'ducation des femmes :
l'golease, qui les rend inaptes
do-iner du bonheur aux autres, o*. la
fnvohia exagre qui en fait des
poupes incapables d remplir les
srieux devoirs qui leur incombent.
Une femme altruiste t srieuse a
toutes chances dire une bonne
pouse tt uue bonne mre. Sera-t-
elle pour cJa l'amie de s:s li a? Nom
il laut qu'elle soit capub e de se te-
nir au niveau de leurs besoius in-
tellec uels et moraux.
F euuie Lamy a crit :
t L'instant vient vite o 1 enfant
passe, comme en disait autrefois,
des mains des foinmes aux mainsdes
hommes. C'est alors qu'il commence
discerner uue dillicuce entre les
enseignements voix du dehors- Les fcepticismes du
inonde soufllent eur les confiances
comme les brises d'avril sur le prin
temps des bls et les desschent. II
divine sur les visages et dans les
conversations que la raison des
femmes n'est pas celle des hommes,
que les femmes croient, que les hotn
mes savent. Son oeeui reste avec sa
mre, mais 1 orgueil le fait dj't
homme, il tient a penser tr. nomme,
et, mesure qui grandit, les fa-
mes de la science montent son
cerveau.
Los incrdulits du philosophe
imberbe s'prennent de quelques
laits le quelques lois physiques, do
quelques formulas doctrinales; et il
va, colportant ses preoyee, tout fier
de taire sss premires armes du
doute-
A ce moment, sa mre, qui il
opposo ses raisons, en sent bien le
sophisme; mais, d orrhuaire, elle ne
ait pas rendre aux faite qu'il cite
leur sens eaecl, rfuter les phno-
ma les qu il invoque par une science
iulorme et prcise et, dans les
raieonneiujnts qu'il tien pour in-
tacts, lui montrer la f.'luro. Faute
dces lipostes du savoir, paifois
iiuie d'un mu: qui et iti dcisif,
mais pue la mre n'a pas appris,
lu ne do l'enfan chappe l'iulluen
ce m ternelle. U garde tuut sou res
pect. toute sa gratitude il reprend
sa aooflioce, Il pense a suu tour
t qu'il u y a pas raisonner avec us
femmes, il raisonne avec les hom-
mes qui savent et sont d leur
temps. Par eai.il se confirme dans
ua scepticieun que bientt ses pas-
Bio.s lui rendront commode, et par
suite dmontre. I, anivo aiusi a l at-
titude quilpjgeia plus de f rente
pour sa luie, et o se truint au
contraire un dJaiu inconscient et
dehnitif, il vite les controverses
religieuses ou morale; :!, aepaitage
plus les croyan:es d sa mre, il
les mnage,
u ne pourrait misai dira e'.
crois sincrement que bien souvent
ce deaccord involontaire u,ur des
quntione loiidamentales est le plus
granii, obstacle ce qu'une mre
auii t amie do oj3 lii, Li hn^onej en
Jeudi dernier a eu lieu i Mathieu,
section de Grande Rivire le pique-
nique de l'Ecole du Dimanche de,* La
Rdemption , Grand succs. *'
Le comit d l'Ecole, sous la pr-
sidence du dvou instituteur Victor
Robin, avait prpar a cette occasion
un intressant programma excut
avec un tact dont il faut le compli-
menter.
Ds l'arrive des convives, com-
mencrent desdivenissements varis:
promenades, jeux, bains etc. Vers 2
heures et demie, arr<: un succulent
diner ou =e rend t i la chapelle pour
prendie part a une pf lite f e litt-
raire et religieuse. Magnifique pro-
gramme excut a la satisfaction g-
nrale.
Aprs U p ire et les chants ex-
cuts par les vee, b.-lle allocution
de M. Salomon Liodor, le prsident
de la tte. L'ora'.eur donna entre au-
Iref, aux lves de salutaires conseils
propos de leuis devoirs dans l'E-
g'ise, dans la famille et dans la so-
cit.;
Puis, nu son de la musique, la
collecte lut faite ; aprs quoi ce fut
la partie rcrative.Posies, monolo-
gues, chants, rien n; manqua 1 cette
partie de la fte o se firent remar
quer de nomb eux jeuues gens:
Signalons spcialement les succs
obtenus par Carmlie Miltiade, Elie
Michel, Km. Ovide, Grgoire et Ma-
nigat Gilles. iL'Ecolier Musard dit
par Daniel Paraison lut tij got.
Enfin le Prsident se leva, et, en
des termes heureux, il remercia les
convives d'tre venus si nombreux
et loua le courage et le dvouement
du directeur Kobin qui poursuitsans
relche son uvre d'ducation mo-
rale de la jeunesse.
H tait 5 heures quand la fte se
clture par un joyeux chant aprs
lrquel on se spara charm d'avoir
pu passer des moments si agrables.
CoRRllSi'OMDANT
Bte Saint Louis
de Tu rg eau
Tairgeeu va clbrer dimanc'.t la
fti du grand sainl qui p-.atiqua
toute sa vie le patriotisme .t h toi,
Saint Lauis roi de France. Superbe
s'annonce la cimonie religieuse.
A propos, on a dj, entendu des
rptitions ravissantes : voix hirmo-
DteiiMl avec accompagnement d'or-
gue, piano, violoa ei clarinette.
eUet, pour que l'aiaili eutre eux
existe, que leurs intelligences, leur
curs e leurs moi soient eu con-
Uauce, c est--dire. ne se dlient paa
les unes des autres, mais s'ouvrent
au contraire volontiers pour l'cuen
ge non seulement de sentiment.mai
de penses-
Il faut que la mre fasse effort pour
pour comprendre la jeeuesse, se*
illusions, ses aspirations, ses indi-
gnations parfois et mme, aes fautes.
IU que lu hls n'ait pas I orgueil de
se croire supneur su mre.
supposer mme qu'il soit plua iotel-
hgent quelle, 11 doit se rendre co.up
V,,Ur J ^m "'"'a turl* jeunesse
1 lucoetestable supriorit de l'eio-
iance, del vitt oia vcue et paT-
tant BoaHertt, NeeUi pointa dsirer
que1 tous deux puisent, uans leu
usuelle tendresse uUe comprhec-
Ju absolue de ce uuii y ado me,,.
^* t et ia force de se faire
one nces&auev, et yei-
dimi, oaiurelleronBt, pour conser-
"' iiitecie et puu.U a ur mei-
veilleuse d l'ahoiue contaanct.!T
bLZA.N.Nt CAUWiS
I
*
L


LE MAI i5*

Nouvelles Etiangres ,FaitsDiv Gl S
24 aot
PARIS On tlgraphie de Varso
vie que l'arme du gnral Pilsuds-
ky continue son avance au centre
de la Bug dans la direction de Os-
trolenka dans le but de couper les
communications entie Varsovie et
BlatystoV.
L'aile gauche polonaise se trouve
maintenant en iace de Biest Litosk.
Les forces polonaises dans cette rt-
eon sont appuyes par une division
Ikranienne et de l'arme de volon-
taires Russes commandes par le
gnral Balchev.it/.
VARSDVIE. L'avance des polo-
nais continue avec succs le commu
nique officiel annonce la reprise des
places de lOsokolow Drohlozyn tt
Biala ainsi que la capture d'un grand
nombre de prisonniers et une gran-
de quantit de matriel de guerre.
A Siedlece les Polonais captur-
rent des dtachements de juifs arms
de la localit du nord oueft de Var-
sovie.
VARROVlE.Les Bo'chvistes atta-
qurent Plock mais dans leur contre
attaque les Po'onais les ont repous
ses avec de grandfs pertes. Les der-
nires nouvelles annoncent l'occupa
tion de Brest Littovsk par les Polo-
nais.
L'arme du gnral Wrangel a
arrt l'avance des Bolchvistes dans
la direction de la Russie mridio-
nale tt les a epousss sur la rivire
du Nieper. Les torces du gnral
Wrangel ont captur au cours de
cette semaine une g'ande quantit
de mitrailleuses et 34 canons ainsi
qu'un grand nombre de prisonniers.
Les Soviets ont vacu Lukcw a
68 milles au Sud ouest de Varsovie.
i Radin. Le succs des polonais con
tinne sur les plans du gnral f ai-
4ais et de son Etat major compos
de plus de six cents otliciers franais
de la grande gurie Dans la captuie
de Brest L'tovik par les polonais 3
divisions ennemies ont t dtliuites
LUCERNE. ( i>ui:o ). La police
Suisse a pris des mesures cour prot
ger Lloyd George contre la cocspi
ration qu'elle a dcouverte contre
le premier ministre anglais.
PARIS Rente 1 0/0 56,35, Livit
sterling 51 1/2, D liais 14.15 !/*
NEW-YORK Eiancs i/,46,Livie
sterling 3,5b'.
MOSCOU Le communiqu of-
ficiel publi par le gouvernement
annonce que de violents combats
continuent 1 se livrer sur dirlients
points du front de bataille. Dans le
secteur de Vysnof et sui la ligne de
.Varsovie. La lutte est trs acharne
ainsi que dans les environs de Brest
Litovsk et an nord de la Bug.
PARIS La Belgique a montr
son intention de se maintenir neutre
dans le conilit russc-polounis. Un
train qui transportait Soo chevaux
que la Erance dirigeait sur la Polo-
gne a t ant par les autorits bel-
ges au moment qu'il allait traverser
fa Frontire malgr la dclaration du
gouvernement polonais que ces che
\aux seraient utiliss pour l'agricul-
ture.
LONDRES Les informations of-
ficielles reues du sud de U Russie
disent que .'oensive commence
mercredi dernier par le gnral Wran
gel se dveloppe avec satisfaction.Les
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
U OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE'
COI LLGEST MARTIAL
Mess euts les membres du Cercle
Haitien sonteonvequs en ass'tnbWe
gnrale pour le mercredi 2; act
courant. Si ce jonr le quorum n'est
pas atteint, la runion aura lieu le
lendemain 26 aot.
Le Comit
Mardi
Baromtre
24 Aot 1920
763,7
minimum 21.7
Temprature
maximum >;."
Moyenne diurne 28.0
2Ciel clair la matine, nuageux l'a
prs midi.
Orage au Nord 7 h. )
Barom re constant.
J.SCHERER
Un Orchestre Mirajone
Il MUI tetieni que MiraKone Itl bientt dote
d'un erckcitre. ''out atteindre >:e Lut, un groupe
de jeune* gens, a pris l'initiative d'organiser
une souscription qui a M couverte avec empres-
sement et gnrosit par la population. La com-
mande d instruments sera lance Incessamment,
et dans quelques mois, on espire que l'orchestre
pourra apporter sa i.ote ,oyeusc aux ltes de la
charmante cit.
Nous adressons ncs compliments et nos meil-
leurs ttllll de HKCa l'intressante population
miragoanuise.
Mendiants prcoces
On rous prie de ligMKr a l'attention une
bande de jeunes vagabonds de 10 a 14 ans, tou-
jours aux aguets aux abord des restaurants et
des cafs.
Mendiants prcoces, ils sont toujours prts a
vous tendre la main et malheur vous si vous
nglige/, de surveiller votre pore monnaie !
Il y a l une bonne r.ilie taire.
Arrive
Far le s|s a Panama sont arrivs ce matin ve-
nant de New-York: Chemaly Haul, Constantin
Hotert, P. Conviilon, Mme Dialdcr et entant,
Mr et Mme l-'orest, Mr et Mme Poster, Louis
Fouiard, Melle Agns llart.C. H. Ilerman, W.
D. Holland, Laon Logaline, Bugne Le Koss,
Lieut. Newhans. W. C. Petty, J. Quessado, A.
Samsoo, Mme Smith et 2 enfants, A. l'alamas,
Melle Marie Trabilsv, C. T. Wood.
"Victime d un accident
Dimanche Las Cahobas, le jeune Kgnier 14
UH, lve de 7 me du Lyce Petion lut \i t'iue
d'un acculeat stupide.
H se faisait expliquer le manie ment d'une ar-
me dont malheureusement le canon portait en. o e
une balle. Le coup partit et le projectile attei-
gnit le malheureux enfant l'abdomen.
Aprs un violent vomissement de sang, il ex-
pira.
En dplorant ce regrettable accident, nous adres-
sons nos sincres condolances aux parents
prouvs.
Avis important
Le Magistrat Communal
de cette Ville
Croit devoir rappeler au public les
dispositions suivantes de la loi du
26 Juillet de :ette anne.
Art. 8. Dans les crmonies pu-
bliques, les cortges tt les convois,
les voitures s'en iront a la Jile de
chaque ct de la rue. Il est expres-
sment dtendu et s voitures de
rompre et de quitter la file sice n'est
pour tourner dans une rue s ou-
vrant, bien entendu iur leur main.
Si, dans le parcours d'un coitgs
ou d'un convoi ou dans toute autre
circonstance, il surv ent un engage-
ment dans la circulation, aucune
voilure ne doit non plus essayer de
passer devant une autre en abandon
nant l'ordre de marcl e pris ai d-
part.
On ne pourra le faire dans tous
les cas, que seulement avec l'inter-
vention d'un agent de la Police tt
sur le vu d'un coupe-hle que 'a
Gendarmerie dlivrera, de 'e dbit
de chaque anne, aux Repraentar U
Diplomatiques, la Presse it sus.
personnages en vue.
En outre, il est dfendu aux voi-
Courrier maritime
Le steamer c Panama venant de
New York est entr cr matin avec
26 pa sagers, 79 sacs de correspon
dance et 450 rennes de machandises
Il 'aissera aujourd'hui pour Cristo
bal.
Le steamer e Aurora de la
ligne hollandaise ryanl laiss New
Yoik le 20 coursnt pour Poit au
Pnuce est attendu ici le 27 en route
peur les } oris du Nord et du Sud,
cutfcao et l'Europe
-- Le steamer a Ariane est alten
du ici le 10 Sert'robre prochain, il
partira le mme jour r/cur Guantana
mo, Santiago, Maczacillo tt Kings
ton
Le Purgatif Idal
c'est la
Pilule nu DrDehaut|
147,R.i du FaubourgCoint-Cems Pari?
Facile prendre,
Ne iicoMltanl aucun prcparatlf,
elle r Supprimant ladtt
elfe ne iKbiiii pu le rcateJc.
N'exigeant pas de n poe u la cHambra,
fll m cause cucunc parte de tm?s.
1 lu BOttVe (;: I Il .iiliaxres,
elle en, par consequott, n.oins chre.
LOf-L : FurtGAnvE, sas piioica
L*XATltfc. I pilulo.
i.-fmmi n

ihj.

C'BPT LE M EU : ri3 --
DES IUIi Al 1: .
vovt'r- A 'o -L*. t 11 j' :
V.fr.l'EfMUS. I' .-m-c-i ALI ^> lu.l
Fh>rin*o'< dur ju vr*KT>
ro"'M
tf.a-d 6.
0 - ? c ^
>.?*
n ~ ^ c
S ** _
v2d -
05'S^
Il II
c % n c
C 2 n H
.Sm
^t a. -
Stnographie
anglaise
Un cours de Stnographie an-
glaise sera onv-rt a I Kcclo S no-Dsctylofiapliie le mercredi 1er
Septembre prochain 7 heures du
matin. Les intresss sont pris de
s'inscrire avant le mardi 31 Aot.
Demander proppectua.
/.-.;-'-......' I- *-
University of Florida Home Page