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L L'ENULSIM de SCOTT est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires | pour donner la sant et la force Prennez-la pour vous convaincre. H S %  % ss:~ s .; O%  • C re S.*. o.| n o 9 # 2 r S. M M 2 • S A S D§'|g. S 2 2 %  S o S • r* O ST W3 2 S i tort rmncain et que c'est le Nouveau Monde qui l'a donn a l'Ancien. lois de la dcouverte de l'Amrique ajou le-t-il, le lia Mais, en langue aztque UaoUi,tn Itaitien Muni:, en quin cua cara, tait dj cultiv depuis lu partie la plus mridionale du Chili jusqu-eu Pensylvanie. 1) aprs une tradition des peuples aztques, ce lont les Toultques, qui au vile sicle de notre re, ont introduit &u Mexique la culture du Mais M co'.on et du piment 11 se pourrait cependant que ces d llrentes branches d'agricultures existasse t avnt les Tou tcques, et que cette nation dont les historiens ont clbr la graade civi lisation, n'ait fait que les tendre avec succs (i) Il ne semb'e pas dou teux d'aprs le rcit de plusieurs vo yageurs, du XVIe sicle qui rapportent que lesfcuropens qui mirent les premiers le pied dans le Nouveau Monde, furent trappes d'tonn m :nt. entre mille autres merveilles, la vue d'un bl qui paraissait gitans-; que, aux feuilles longues et lisses, la tige lgante et au giain doi ; ce bl merveilleux tait le Mais. Il ne manque, comme on le voit, ni faits, ni textes, ni auteurs l'appui des diffrentes opinions sur la patrie du Mais. Ces diffrents points admis, c'en est assez pour conclure que le Mais tait connu dans l'Ancien Monde avant la dcouverte du Nouveau ; qu'il n'est pas improbable que les Arabes ou Croiss l'aient intioiu't les premiers en Europe et que, plus tard, la dcouverte de l'Amrique ait donn heu a une nouvelle introduction et a une culture plus hndue de cette crale reniermc jusqu'alors ua --uvoi dans d'troites limites. Mais que l'existence du Mais dans les deux Mondes soit attribue a sa production spontane sur les deux hmisphres, ou sur l'un des deux seulement, et que, dans cette demieie conjecture, il ait pass de l'un l'autre avec leurs anciens peuple.', il est prsumer que la premire habitation du Mais restera incertaine jusqu' ce qu'on dcouvre le lieu o il cioit sans culture, si les rvolutions 2 ue la terre a subies ae lendentcette couverte impossible. Docteur OASSEUS ( A suivre.) FaitsDivei s li>ie Saint touu de Tuvyeau O n> o A. H 1 %  < yi K m g 1 n m g 3 < ^r m • %  g* — £ra o. .S J i" * S' H a %  • 8. si '/ RENSETP NEMENTS METEOROLOGIQUES Lundi ?; Aot 1^20 Baromtre 763,0 ) minimum 2/,o Temprature 1 ( maximum 32.9 Moyenne diurne 28 4 Ciel clair la nuit, un peu nuageux le |our. Bip rot. baromtre lgrement en hus:e. J SCHERER Le wharf du cabotage Les. travaux de remblai q-i'oo excute i I'IJUOII des ii.mt'.n -. .le u douane n qui ont pour but d'augmenter l'tendue du warfou cabotage, mar* chent activement. Nous applaudissons a cette etcelknte initiative, U surface du pont wharf (uni devenue insufnaame |i mr Ici oprations de! nombreuses embarcations qui lont notre service cttsr. Au Dparteooeat des Travaux Publics Le commander A. Pirsons remplace le con mander Gayler, ingnieur en chel au Dparie ment des Travaux l-'ublcs, dont Ltemps de service est termin. Bruiomant Ce matin il a t livr au-, llammes par les soins de la Commission de contrle du Keirait 1a somme de .i.ooo gourdes de billets i et rai tl. J_e Bulletin de la Section de Pdagogie de 1 A.M G E. I.e premier bulletin de a tte importante MCtioo de l'A. M. C. K. vient de paraine. il contient une allocution du Prtinent de la Section, Mr |. C. Dorsaiavil, un discours de Me \ IJoiunn ; une communication laite par le K. l're SchneiJrr .1 la Section Pdagogique, lundi le HT mars lujoet un rapport tri documente sur la baisse .i. l'Hnieigneaient secondaire classique. Cl numro es; a lire Nous remercions la WCtion de PdagOgifj de l'A. M. C. K. de son graLa Renaissance Les membres de cette Intressante assodation sont convoque a ti heutes pour la distribution do rles de la comdie 1 es i Ff qui sera reprsent* prochainement. La runion aura lieu au No i > l l de la rue du Montalais. Mariage Hier aprs-n idi a t clbr la Mairie le mariage de Mlle Virginie Oii avec Mr Wi.bertorce rord. Les tmoins taient, pour l'poux : MM. Augustin Hron et Granville Salomon; pour l'pouse : MM Muus Millort et J. Brd.. Le b.-n-diction sera donne I intre sa nt couple demain a ; iieures du matin, en I lia i, c jn.Aune. Nos ineilleu s VOUU de bonhiur. Loterie Saint Martial Le tirage de la boteric St-Martial aura lieu mercredi J> du courant i:tlis 112 a Pariaiana. Lis lots gagnants seront publis le lendemain et, 21 heures aprs cette publication, les ayant* droi:s peurrem toucher, contre remise des numros gagnants, i lu maison 11. Brotlird, Aux Armes de l'aris. (1) Mathieu de Uonnel'ous, iicononrique du Mais • hist. Nat. et Nouvelles Etrangres 23 aot LONDRES. Les nouvelles provenant en Kattowi L (Silsie) signalent ds nouveaux clioc entre les soldats franais et les ouvriers allemands il y eut jusqu'ici 9 (rinais et 50 allemands tus. BUTTE (Montana ) les, Franklin Roosevelt candidat la vice priic h flm suivant^; importt o"nT919 dence des fi.ats-Unis pour le parti 19,022 ; 240 Irancs. 1920 ; 21,760 dmocrate a prononc hier un dis742,000 I aies soit une aut^mmu cours au cours duquel il a tout sp tion de 2 758 502,000. Export lion cialement insist sur la valeur du 1^194,776^02000 la (01 le pression des po'onais. Cri derniers maintiennent vlgoareu ement leut offensive et ont occup la ville de Novonicsk peu de distan ce lest de Varsovie. D'api es les observations ralises p:r les aviateurs Polonais il semblerait que les troupes Bolchvistes se prparent viruer Brest Litovsk. PARISL O.liciel publie la st tis t que compare des importations et exportations pour les sept premiers mois d? 1916 et 1920 donnant les succs obtenu par la Prsident Wilson en faisant attribuer douz; voix aux petites Rpubliques Amicaines repiieutes A la Ligne des Nations. D'aprs Monsieur Roosevelt le con cours de ces petites Nations permet tra aux Etats Unis de cont er les travaux de la Ligue des Nation car il donnera une majorit mme sur l'Angelerre qui a obtenu plusieurs voix pour se-colonie. VARSOVIE. Les troupes dolchfines ont du repasser la vitfrjl IOUJ 1920 111,0)9 ; 6 5 0,000 soc uae augmentatioi de 7 2}o.22j,ooo francs. 1* R S. Il sz coul r.Tis que la con te offensive a eu pie n surci I! troupes Bolcli*visie> ont du ItCOlci surtout le front d; Varsovie sur une protouiwur et variant Je 43 80 kilo w tres. S lollinsive polontiss sz mua* t^n* encore un jour ou deux il est pcb.b'e que l'adversaire se trouvera en t ce d un diastr? complet. Dollars ; 14,12 Turgrau ra cillbrfr dimarche la fte du grr.nd sainl qui pratiqua toute sa vie le patriotisme et la (ni. Saint L uis oi tte Frioce. Superbe s'annoice la cimonie religieuse, A propos, on a dfi enltniu dis rptitions ravissantes : voix harmonieuses avec accomp'gnement d"orgue, piano, violon et clarinette. > . a c 'a rri 5 a % S. •* r n c-: • S a ...an SB ^ n "t ^> % 4 d S>l) il r O 3 Or 8.00 le millier Ed ESTEVEQ rOItT-AU-PRINCE • •— %  Agence Gnrale De Manufactures Ztrangres 1903, Hue du Magasm de l'Etat, Nous sommes mesure de faire eiculer pour nos amis les commerauU des commandes de marcliandiaos suivantes aux Kia'j Unis d Amrique : Toileries fines, loUaiies ordi niites, quincaillerie, provisions en gt-nral, farine* savon, par lu met Ida; rafram du k icli gan. pio duiis pharmaceutiques A-lvD.A. du Michigan Peiottes Colonial \\'or' !; s. ba/-iuin ( ). liorrin de St Thomas, planche, citni-nt, |?r. rlicles pour lu eaux, Lubltcidt Carbon tiemovtr -e la South tiarolina pour chasser le carbone des moteurs d'autos ans frais dj nettoyage La Maison accepte en oura des commandes pour J lurope centrale e! occidentale. 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I E COMIT Varits MERCREDI Cosetta Grand film d'art italien Enlre G. 2.U0 Le plus puissant Sans Mercure ni CUITT aulrant la travail 1 Chimiste de l'Institut Ik-lruil irista: laTi-'ment tous 1(1 BiCNtMj t-st; dnCboii:ltn*rr*,r • t Dynfrtmt des Kaunu Indispensablejcontriler Io i On franda aatUera nu Utra d'o pour t—a IM (eolM ** ,-, !IOOOL.3, Iw **l imillBi • I %  I ...II.II. TUUM M fLK-mU* SJ U goolta proeidt, oomsM le rhumatlame, avec amal M O-,„,,-. | tr-c,; 1 rr., I( ue.rfeladl.th S e.ruTrUaJ U r l u ; ( V &yu n t ? n dc f om P to "^ forme de l'£ ^ {'-,*}• C K U '$\t ue lt P"iwnoeraent du sang ptr J, lii-.o^ i Ct lai tirtes ""B jcr ' f*r faudf, tout d t.crd. te mettre au reVIme n'a£? 2 e 1 5" n "5 •••^•••balMlr de truffe et Te bo u 0 ixtra-Ory et de gibier, tout eo S9&ST: leV 1 menu, lalr. Oc l'exartUa ue force, irl ie Jl Vf Rhumatisant GrctwIAi Artirio*8eltcta Aiy^ -urj •: •9 St Cilla' la, 2. rueda Vtlaa> -%  u. t? : '" f % %  %  '-'i*. ancln prsider! d|*AM ra !' MW ;• £t Paria, n rVommand "in, MS m TtairiN i-* OVTT, alatl .lue de nombreux ni-!ire, NAL et la GOUTTE L'OPINION MEDICALE • Administr a l'occasion dt '""£ a.gOcs uans la goutte, l'UIUH)NAJj "HJ* retentissement fcheux, comme ''*„,,,.^ lalea, rien de effets dangersus. reown^y parfois, du colchique et de I "'^'TL-I douleurs perdent rapidement de r *J?E et la dure mme de la pousse en pw trs noUblementeabrge • D> F. Moud. Mdecin major de t" cl. en retraite. *:'" Jjr oe hpitaux d# la marine et dl eoloom homr,., ^"ge moyen. f"-"' Tr n, 11 d f ITl V repicea le \-ouf.c Le rsultat fu' H .i 1 '-.P rce ?.i lade resscnllt iu.ir.ad; douleurs I. i4?mlr 6i MtOrciat (tOnc.fb'c t'JC( ; acad^r.if -iei ai Itpcai lwutttioai). %  •it>tiiii ••va* — -itr# l'SJ r lement. et. en continuant la eure. j ^ UmP D' Jean StMtn.tK SuShi-* L'URCnON AL rSalitt on* """'••'J'J ini* urique (acide urlqut.uratlttt o'" L'URODCNAL nettoie le rela. lavs le foie et les articulations. 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fct; i^i x xi^ L. PREETZMNN-GGERHOLM Agent gnral pour Hati et Disques sont prfrs des connaisseurs. Aujourd'hui, j'ai l'honneur de commencer la publication de la liste des Disques Columbia reus par[[un des derniers bateaux. Ces Disques forment une partie dema grande commande prpare soigneusement avecl'aide lable de quelques connaisseurs en la matire. mute suivante et celles qui vont auivre, ont le but de faciliter le choix %  taOUaue< mon aimable clientle de la ville et de la province, Pour Y** la diiuae dsir, il suffit d'indiquer le numro d oidre. ITosoriiwut do mon stock se composant de : Solis de Soprano, lenor, liitoc Violon Piano. Orcbeatre renomm, etc, etc. permettra aux gonriTadgda musique et de chant de satisfaire leur passion artistique. ILM c hevaliers de la danse auront I e mbarras du choix avec mes One Ln lwo lin*, Vox trotta, Valses, voir contie-dancas. Ui intressas sont invits paiaer un bon quart d heure au magasin [MOT prouver les moiceaux qu ils cherchent. Chants et chantons franais m. 1 Le Chant du M part Le Itiiiiiient de Surabre el Meuse Noldea Bergers Minuit Chrtien La Ferarne Un mouvement d curiosit Quand les papillons Le dernier Tau go N Oublions le pass Cliaoons l'amour 3j TAs yeux k Si tu le veux Rigoletto Le Hve passa Les Gais de la Marno Le Chant du dpart (jMarcha patriotique ) La Marseillaise Eiotete faire au8culter(ch?nsonneUe corn) S:ne de mnage Quand il viendra chez nous 11B ce passeront pas Aux tranches Le chien du boche Mlodie des baisers Je pouvais mourir Par la fentre Le mollet de Rose Simplement pour une feraraa C'est un petit beguiu Je m balance j Lei petits pois Via le bon vent laabeau s'y promne Le Credo du paysan La chanson du peuplier Tes yeux Si tu le veux Les chateignes de Redon Srnade de Don Juan Le cycle du via Ma grand mre L'Htel du No 3 U dfense inutile 34 61 62 II 83 94 95 90 ,97 fil 122 123 124 125 Par. TorcomB'zazian, Uariloo Joseph Sanner c Yvette Gailbert J c T Busziam Lan ion c 4 C • t Joseph Saucier Alphonse Thbodtau Maria Barrientor.R Si ace Torcom Bezzian Mme Vota, contralto Mme Julieite Dika, contMallet Joseph Saucier, bariton Mme Vota, contralto •i Georges Flateau J. H' Mallet Pelletier . }• M. Megnan Joseph Saucier M 11 Alphonse Mhbodeau Louis Chartier, bariton II Yvetta Guilbert ii ndoo-Man w JVhippBdCeain J> w T fi Dod y' doing it now *" Je Dever to late to be sorry ta T^ Q the ro d to Calais 'HO the roll u calledupyonderChantauqua T. Bezazian, Laiiton Klleiy Bande Orchestre Columbia Fanfare A. F. Thaviu Povada & Nova Guitar Du et Russian Balalaika, oreb. Columbia Band •i L. Peparcllo's Mandoline Orcheara Banda municipale di Milano Russian Balaika orchetlra Military Bsnd LittleSympgony Orchettra Van Eps Banio. Orch. n ii Fred Van Kpg Guido Deiro Sterling Trio Al Jolson Preachers Ouai lotte Nos 758 7S0 781 782 783 78 i 811 819 818 15 Jl 1503 I5u;t 1531 1/533 1501 1582 1591 1502 1621 1022 1G23 1051 1652 1653 1054 1081 1682 1683 1084 1685 1711 1712 1713 1714 1715 1741 1742 1743 17*5 1745 1740 1747 17 W 1740 1750 1751 1752 I ln the gard h Sleigb riding ia Switzarland Uld Folki o! SwitzerlanJ Chinese Lullaby (.hacone Oriental procession Bright si,mes the moon Love and money Dance russe du printemps \ 5a et 6e Marches rglementaires 7e et 8e Marches rglementa rfs La Marsiillaise (La fanfare Columbia) 7J et Se MarcheB rglementairea La Barbacone (Hymne national Belge) Pre de la Victoire (Marche) Ki Marche nuptiale L l a Vierge Garde ( Marthe) w ouaior di Trompes do etiause Artsienne Suite-Farandole Li Folia Suite espagnole Madame Butierlly 1-2 Ameiica (Pbtrol) Star spangled baoner Araarica lial.'e: gyptien (Fins inovemeni) Eapana Hhapsody William Tell Pat. 1, 2 3 tt'4 Srason and Dahlah Capricio espagnol Caroavaal de Veuice Part. 1-2 Washington Post March Father W Vie ory Mardi La Gioconda Aida M ai eh Ballet music from Faust Baj. 1 ... .. 2 Lahergrin Parsifal The triumphal entry ot the Bojaren Coppelia Ballet No 2 Malagueua Capriscio e6pcgnol Suite d'Ail3bienii9 Carmen The french Army on i lie Marne Le coquet Wedding March • Spring Le Prophte Cavrllena Rusticana Sympheny No 0 Dio walcure J Filth Syraphony Part1 et 2 Snegourotchka. danse des huilons Wal z trom ie Pavillon d'Aimide Grande vale from sui e d'Amour Madiigale Momen' muaical Paghacci Bar. VAsher & BKodebeaver International Col. Orch. l'.olun.i ii CirchesUe Itu6siau Ralakr Orchestre .3 u Garde Rpublicaine •i Ftmtare militaire Colum. Garde Rpuclicaine •i Fanf des amis de S/Hub. Freuch army haud Metro(olitan Op. Houae Chioago Sympqouie orch. Assembla March Fire Drill '^ilop lmpressious ot Italy Giocondu. dauce ot the llours Tge Bride eiuect March Seventh Rgiment Marcb Princes Oichestra ColumbiaSymobonie orch Frencb Sympbooy orchBand of the Garde Rpob. Prince'a Han Mtropo|itan opr. liouce Orchestra Chicago Syraphony Orch. M Cinciniti Sympbooy Orc. Philarmonie orch. of N.Yii Columbia Symph. Orcb, %  • ii Band cl the Garde Rpub. Chicago Sympkony orch. l'nrife's Symphony orch. Il II Columbia Symphony orch Philarmonie ooeb of N'Y Ernest Ansermet Chicago Symphosy breb. • >< Columbia Opra Cboraa Columbia Symphony orch Columbia Raud Bder G/nt Suite Farts I. 2. 3 et 4 Firts whisper of love doar one fear away C^rress She's suen a love Sailors Joy Parts 1 et 2 Genius l.OCCi llumoresque on two American folk Songa lime and old folks at home Beautiful llrwlian Love Valse lliawrtha s Melody of love Valse La fora del de&lmu A l;oman caimval Ku bateau tmlaodia Sylvia Bellet • Sonata ln a monaslery garden Signal lire to Mountain God Dreara of the ancient red man Sccnea r-ittoresques (Fte Bohme) I" Angelua j French Symphort orcli. Parts 1 et2 Princes Symphony orch. Princes Band •• ii Columbia Symphony oreb Columbia Orchestre c c Prince's Oichestre Xoellner String Ouartelte • c c Princes Orchestre Columbia Symphony orch i French Syrapb 0 ^ orciu. Columbia .. Prince'a rthMtrt **. •



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C et t peut c.hmic U m0 n enlant aux doux veux de soir triste, •Ct. Par CODtie, UOUS ne Ou, parle, simplement, car chagrins ou remords, JIMI une prcieuse qualit, celledeagens l'ioids. lesquels Tout l'envoie ta voix na s'tonne et persiste L'me des vieux rebecs et des clavecin morts *otlturjog a men\ rservent kbaioo, examinent et cribla quolibet n'est pas une le, La ciitique tn est uneI n e veut pas dire • se moICriliqner: cela signifie voir, ai: mettre des lunettes et il Souris, car ton sourire e>t la rieur du Silence... Lorsqu'ils nous feraient mal les pauvres m jts liu[ mains, Que je i.e pu s avoir tes caresseuses wains, Tu soaris : un parfum sitbiil llottc et s'l.ince lit ton sourire aljrs est la il ur du silence. Pareil au chant divin d'un violon lointiin Qui lentement enroule et droule son thme Ton clair sunre est la musique du Je t'aime , Echo meloJieui qui berce mon destin. Pareil au son divin d'un violon lointainr Mais surtout ton sourire est un eitlcurement tendre Qui sur ma lace vient a peine se poser : N'ai ne la voit passer cette ombre du baiser— la. dlicat duo, nul ne pourrait l'entendre, Sourire exquis Baiser mystrieux et tendre !. Luc GRIMARO duc Matin* Grtnd assortiment de journaux de Mode entre autres : Chic et •.implicite . L>s grandes modes Paris , t La vritable mode tran aise . L femme chic Le li vre de la Mode Pans , journaux trs facile, v a 1 oublions pas uorvoer,d'avo r ne grands luminaires et taux, ds par•joraliBations et du tptpr IOIS outeo fdki e Mais coin tnielleur de no pas perdie de vue, de savoir qu il y a te, puis un tournant, ID p assage dangereux, Savoir r i temps, savoir t'arrter, irt.tJene comuiends plus.' navenU'on s'aperoit que si comprend plus, c'est que ce ,_ ^ guide vous montrait n'eDaos le monde .nielle .., • • |desqui 6e ptoposent sont ex 1(1 l%Olr(M%lri>0 lit braves gens, mais hier tilt 'garentSoit qu ils 113 pas la route, soit que le se trouve lgrement •.Aussi ne convientil pas tea yeux ferms. Kegar, avant de nous extasier, llli nous y invitent SachOLS leteacfions douuer I lirai qu'il est Inen moins Ittbie plus agrable no te 1 pareiaeuse d'accepter tout ise rpte : Si les temps sont |c'Mt la faute DU gouverncuieu'. lue travaillait presque plus, dor! Si tout le monde [ncae, tout le inonde strait l! Voil pour un ct de U |t pour l'autre : 51 les itnp s •oit le gouvernemen aurait %  S i Ion avait de la poigne et "rit dorganisation, la prosp (pu, etc. 1 loua ces souhaits, il v a une Hrit et une tint d'erreur. %  wsceement ceux qui les l'oit '• Veulent voir que la par'ils s indignent quand Memlusi'it d'appliquer leur loagique-llg ne peuvent corn 'quuue solutiou simpliste • tenir bout de problmes jet terriblement complexes. %  avots renonc a la ren la pierre philoEophale et mit ces alchimistes qui muer tout m or' Mais IODS-UOUH pas rire dans JKuerche d'une pieue philo Politique et sociale qui. d'un 'Pilerait disparai're tous les J trancherait le g diffrends, Jitlea conlli s et nous ouvri fument l voie sacre, celle %  N l'ge d'or. De tom les problmes conomiques qui se sont pos^s den lia que la France victorieuse travaillai passer ses plaira intrieures, il n en pst po : nt de plus grave et uni demanda une solution plus immdiate q >• le problme agricole. Celui ci place en premire ligne la question du bl ; car, le souci du pain quotidien pi avant tous les autres. Or, le minfe re de l'Agriculture disait l'antre jour (|ue la Fiance tait as=ez riche avant la guerre, pour nourrir largement '• I millions d'habitants. U 1 enseimnc lit en 19181914 6500-000 h "'re-j de bl*, environ; en L91& 4.448.710 ; en 1919, 4,579,330 et pour les bls rt'hi ver 19191920. 4.UJ1 OOu. Ue 1911 191 i 1910 1920 ladiniinulion afomt presque I UJOUU hectare?. Ivi 191 5 on a rcolt 88 131,000 quintaux de grains ; en 1918. la rco! e tombi t 81 135.840 quintaux: et en 1819 48438171 En moins de six annes la rcolte en grains a baiss de prs de la moiti.La France no peut donc plus nourrir que la moiti de ses habitants C'est une cons.atationdont la porte socia'e no doit chapper personne Ce n'est poj U par des dlibrations officielles, par la cra tion de commissions plus ou moins spciales,par l'augmentation du prix du pain, notre aliment essentiel, que nous arriverons franchit le passage dillicilo que nous spara du rgime normal Four parer l'insuffisance de la production, pour ne pas aug meoter davantage les charges budg taires, et pour faire la soudure, il de broderie Les grandes quotidiens de I ar's faut des aliments de remplacement sont toujours la disposition des des eraat:, pour_ employer le mot qui Kteuri hliliaai et rarg-rs ; Le Mi'in, le |ournal. le Pttt Parisien, le Petit Journal, l'Echo de Parisetc etc. L'hel RBUurant di l'Avenir se recomnunde i tous pour le bin soin et la rgularit de son service, les voyageurs qui passent i Port au P.ince y trouveront pleine satisfic tioo. Pour s'tu convaincre ou n'a qu' passer au No 22; de la Rue Prou,prs du bureau des tlgraphes comme itrrestres. Conditions trs avanhgeuses A. SYLLA Propritaire Vieux timbres poste D tous pays. Achat et vente. — Hugtns Htel Central Champ de mars. Poit au Prince de 1 i s heu res. On peut se demander, il est vrai, si la majorit des hommes en est capable. Ce n'est pas hier, en effet, semble avoir fait fjrtune ces der Diers :empsU faut de plus une poli tique agraire de ralisations pratiques et immdiates. En ce qui concerne le bl, aucune crale n'est p us Indique pour le remplacer que le Mais. I,s .V/aw,dont l importance agricole est considrable, est une des plantes les plub pii ieuses et !PS plus utiles que l'on connaisse. Gice de mul tiplespioprits, juBqu'ci imparfaitement apprcies, sa vulgarisation dans l'alimentation gnrale, et succdan da bl, est une ncessit v Ule dans un moment o la r< connaissance de l'agriculture lianoiise, le besoin d'aliment de remplacement, et la question do la vie chre ont pos ues problmes d'une solu ion aussi complexe et difficileLe Mais a t l'objet' dans presque tous les paya d'Europe, d grands et nombreux travaux. Son histoire, ses espce*, ses varits, sa culture o t intress plusieurs auteur, d'au lies si sont occup. do ses maladies des insectes qui fatta ruent d;s parasites qui l'envahissent ; d autrui enlin se sont particulirement employs dcrire ses diffrents usage i Le mais a eu mme s-s dtracteurs. '•nous sommes' toujours en qe'liacon crivait: cOr. qu'est-ce lt:en ne manque donc a cette crul, ! "alits. Tous les %1\Z qu'a .cours auprs du peupla:' Ce pour prtendre une croyance la Fatalit et "eeiioei plus ou moins lira l me denande si ces 1.,, e le P r 8enteraieiJt pas une (Dde vent: l'i teinte de la "• imoginons. rvons, souhaili i U0M l e rel "o "'en sou•JmiDue tre et il nous : oji* ne pouvons loi chap* 1 „(..[*' m '^ re. nous devons jet nos actions. N u B de le corr -i irendrfi sont les doctrines contentieuses et bruyantes, ou celles qui ont de belles formes et peu de fonds, qui sont telles en uu mot qu'elles doi venf re, pour surprendre ton asee; timent ou llatter 6es passions- place dlun ueur presque au rar ne titre que le bl dans l'alimentation journa l.ie. Parmentier.i grand agronome et conomiste fraoaif, dont toute la vie fat consacre amliorer la DOQ riture de l'bomms a pub'.i une I! inafoup. publi Fars, en 1830La queel on relative la vritable patrie du Maii a donn heu de 1 mgu ; coatrovereee dont le dernier mot n'n peut-tre pss encore t dit.L'tiietoire i->t 0 si peu de lumires s ircette matire q ie l'on est,encora 8 nander si 1 1 plue belle et la plus fconde; des c4rtlp< .-st originaire do l'Ancien ou du Nouveau Monde. S il vaut d'imooriau es autorits et d'aprs des ui's qui paraissent irtfaables, l'introduction du Mais en K irope s* lie ta dcouverte de l'A. m-ique C'p nJint des affirmation* et des argnuen s non moins srieux ne semble 1' pas permettre de s'urr ter uue s miblablo conclusion La premier butanis'e qui ait parl du Mais. Becclt, dans un ouvrage lite eu Allemagne eu f>!-\ c est due quarante ans aprs la dcouver t^ de l'Amrique, d.t l'A able heureuse en Allemagne, et qu'o 1 la nommait 1>U d'Arit, grand bl, grand roseau, ate. ti'.pha Magna) Verra la mme po qui toujours an Allemangne, Kuel e Fuchs l.38 15VS BDUtienoeut la tbseda Ueck et a .miirment Porigme oriental-' du Mais."Ce bl.dit Fuebs, est venu de pays trangers ; de l Asie et d-j la Grce il a pass en Allemagne, ce qui 1 a fait appeler t df 'ittrqit : car le Turc aujourd'hui possda l'Asie entire. Oae les temps sont changs! et cesta cause dti pays d'o il a t tir que les Allemands le nomment /'/,•' turc. Cette opinion a t reprise plus tard par un grand nombre d'auteurs parmi lesquels .moreux, Kjyuier — un des hommes de son temps les pins versas dans les questions agricoles — qui contea'ent l'Amrique le bienfaii de l'utroduction du .Vais MiclnuJ, i/j'is / histoire di Crol tadt\ Dam, dans celle de la Hipubli qas ae Vm$$, e'. de Crgori. dans •es Annales de l'Jijriculture franaiii s au'oiisiiit d'un ; charte latine du XUIe sijle pour avancer que le liais tait connu dans l'Ancien Mon de avant la dcouverte du Nouveau. Salon cetio chatte, publie ( "J ), ce lut daiis l'arme l'JOt, une de ces poques o Repeuples de l'Furope se mlrent avec ceux de l Orient que deux compagnons d armes de lioui lace III, maiq lis de Montferrat, rap portrent de l'Asie-Mineure une espce de grain blanc et jaune qu ils donnrent aux habitants du bourg d Vucisa, dans le liau!-Montfuridt> eri leur dligoaut ce grain sous le nom de Aetig, Les magistrats, observe l'nistoriou des Croisades, reu relit a/tc solenuit les dons innocents do la vic.oire, et lirent bnir ur les autels une proJuction qui devait fane uu jour la richesse des campagnes de fltal e. Santa Kosa de Viteibo, d'apr; un acte dat di 128^, d t que le Mais uit coanu au Ponugil au .Mlle s;e;le,Viiis Mdhieu de doaalous dclare quun tmogn.ge plu; solide sollre aux investigations des auteurs qui cherchent fixer la patrie du M.ns ; c'est la figUM di cette plan'.e qui Vieni d'installer une succorsali Pi IION-VII.I.K en fare UsinesPiancis Grand choix d? rubans, dentelles, broderies, tissus Itg'tf, lulles paitu merir, bonbonr, cartes postales, lils coudre, broder, boutuns pressions chaussures, etc. etc. M soit due cet* dcouverte. U est difficile de s'anter i cette dernire hvpo'hselorsque personnen'ignote l'isolement dans lequel ont vcu les Chinois, et la lenteur de C peuple a adopter les cultures trangres. A c de cit argument capable d'branler les opinions les plus assises quant a l'origine du Mais, il en est un qui semblerait prouver de maniredccisive l'existencedu .V/msdans l'Ancien-Monde une poque des plus recules, ce serait sa prsence dans les monuments de la plus haute antiquit. M. Hitaud, cit par Bonaous, conou par les fouilles qu'il a fait faire en Egypte, assuie avoir trouv des grains de celte crale dans le srr;ophage dune momie dcouverts Thbes en i8i

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, August 24, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Yilr*6
ie anne No 33G3
Port au Prince, llaiti
Manli 24 Aot S
-IBCTEUR-IJR0PBILTAIRE
Oclent-MAGLOIRK
iCisTFAT Communal
0OI
HCMEBO ] 5 CENTIMI
g: 2.00
DEPARTEMENTS
foii
I0OH
TRANGER
G 2 50
* 700
8.00
-onces sont reues au compter le
.7de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa:
7,1%, Lcdgate HiH; Londres,
Quotidien
En (ont et partout,c'est le
blrld devoir de l'homme
d'aider au progrs del'hu-
uiaDit.
MAZZINl
REDACTION ; Rue Amricaine No. 13.-0
^ELEPHO^E; 78
Coups de G rifle
Cantique
AUTOUR DE LA VIE CHRE
Comme un rcl'rain perdu de miclque guitariste
Dont, vaguement, le soir, on demeure berc,
Si lu chantes pour moi, que la chanson soit triste,
Qu'elle soit triste et lente et parle du l'asse...
Le Mas dan
s
Citante la de ta voix si banne mer penses,
Ainsi qu une pinette ancienne au son voil,
Qui -.ous l'essor fan des clun.ons cadences
de tes cris profond1- de cesuf inconsol !!!
|W de nous qur noua tiena
,! ,n.iqueur, p.Biamt,. et A
lM i dcouvrir les points
(t le ridicule?. C et t peut c.hmic U m0n enlant aux doux veux de soir triste,
Ct. Par CODtie, UOUS ne Ou, parle, simplement, car chagrins ou remords,
jimi une prcieuse qualit,
celledeagens l'ioids. lesquels
Tout l'envoie ta voix na s'tonne et persiste
L'me des vieux rebecs et des clavecin morts
*otlturjogamen\ rservent
kbaioo, examinent et crib-
la quolibet n'est pas une
le, La ciitique tn est une-
Ine veut pas dire se mo-
ICriliqner: cela signifie voir,
ai: mettre des lunettes et
il
Souris, car ton sourire e>t la rieur du Silence...
Lorsqu'ils nous feraient mal les pauvres m jts liu-
[ mains,
Que je i.e pu s avoir tes caresseuses wains,
Tu soaris : un parfum sitbiil llottc et s'l.ince
lit ton sourire aljrs est la il ur du silence.
Pareil au chant divin d'un violon lointiin
Qui lentement enroule et droule son thme
Ton clair sunre est la musique du Je t'aime ,
Echo meloJieui qui berce mon destin.
Pareil au son divin d'un violon lointainr
Mais surtout ton sourire est un eitlcurement tendre
Qui sur ma lace vient a peine se poser :
N'ai ne la voit passer cette ombre du baiser
la. dlicat duo, nul ne pourrait l'entendre,
Sourire exquis
Baiser mystrieux et tendre !.
Luc Grimaro
duc Matin*
Grtnd assortiment de journaux
de Mode entre autres : Chic et
.implicite . L>s grandes modes
Paris , t La vritable mode tran
aise . L femme chic Le li
vre de la Mode Pans , journaux
trs facile, va 1 oublions pas
uorvoer,d'avo r ne grands
luminaires et taux, ds par-
joraliBations et du tptpr
iois outeo fdki e Mais coin
tnielleur de no pas perdie
de vue, de savoir qu il y a
te, puis un tournant,
idpassage dangereux, Savoir
r i temps, savoir t'arrter,
irt.tJene comuiends plus.'
navenU'on s'aperoit que si
comprend plus, c'est que ce ,_, ^
guide vous montrait n'e-
Daos le monde .nielle- ..,
|desqui 6e ptoposent sont ex 1(1 l%Olr(M%lri>0
lit braves gens, mais hier
tilt 'garent- Soit qu ils 113
pas la route, soit que
le se trouve lgrement
.Aussi ne convientil pas
tea yeux ferms. Kegar-
, avant de nous extasier,
llli nous y invitent SachOLS
leteacfions douuer I
lirai qu'il est Inen moins
Ittbie plus agrable no te
1 pareiaeuse d'accepter tout
ise rpte : Si les temps sont
|c'Mt la faute du gouverncuieu'.
lue travaillait presque plus,
dor! Si tout le monde
[ncae, tout le inonde strait
l! Voil pour un ct de U
|t pour l'autre : 51 les itnp s
oit le gouvernemen aurait
Si Ion avait de la poigne et
"rit dorganisation, la prosp
(pu, etc.
1 loua ces souhaits, il v a une
Hrit et une tint d'erreur.
wsceement ceux qui les l'oit
' Veulent voir que la par-
'- ils s indignent quand
Memlusi'it d'appliquer leur
loagique-llg ne peuvent corn
'quuue solutiou simpliste
tenir bout de problmes
jet terriblement complexes.
* avots renonc a la re-
n la pierre philoEophale et
mit ces alchimistes qui
muer tout m or' Mais
iods-uouh pas rire dans
JKuerche d'une pieue philo
Politique et sociale qui. d'un
'Pilerait disparai're tous les
J trancherait le g diffrends,
Jitlea conlli s et nous ouvri
fument l voie sacre, celle
N l'ge d'or.
De tom les problmes conomi-
ques qui se sont pos^s den lia que
la France victorieuse travaillai pas-
ser ses plaira intrieures, il n en pst
po:nt de plus grave et uni demanda
une solution plus immdiate q > le
problme agricole. Celui ci place en
premire ligne la question du bl ;
car, le souci du pain quotidien pi
avant tous les autres. Or, le minfe re
de l'Agriculture disait l'antre jour
(|ue la Fiance tait as=ez riche avant
la guerre, pour nourrir largement ' I
millions d'habitants. U 1 enseimnc lit
en 19181914 6500-000 h "'re-j de
bl*, environ; en L91& 4.448.710 ; en
1919, 4,579,330 et pour les bls rt'hi
ver 19191920. 4.UJ1 OOu. Ue 1911
191 i 1910 1920 ladiniinulion afomt
presque I UJOUU hectare?. Ivi 191 5
on a rcolt 88 131,000 quintaux de
grains ; en 1918. la rco! e tombi t
81 135.840 quintaux: et en 1819
48438171 En moins de six annes
la rcolte en grains a baiss de prs
de la moiti.La France no peut donc
plus nourrir que la moiti de ses
habitants C'est une cons.atationdont
la porte socia'e no doit chapper
personne Ce n'est poj U par des
dlibrations officielles, par la cra
tion de commissions plus ou moins
spciales,par l'augmentation du prix
du pain, notre aliment essentiel, que
nous arriverons franchit le passage
dillicilo que nous spara du rgime
normal Four parer l'insuffisance
de la production, pour ne pas aug
meoter davantage les charges budg
taires, et pour faire la soudure, il
de broderie
Les grandes quotidiens de I ar's faut des aliments de remplacement
sont toujours la disposition des des eraat:, pour_ employer le mot qui
Kteuri hliliaai et rarg-rs ; Le
Mi'in, le |ournal. le Pttt Parisien,
le Petit Journal, l'Echo de Parisetc etc.
L'hel RBUurant di l'Avenir se
recomnunde i tous pour le bin
soin et la rgularit de son service,
les voyageurs qui passent i Port au
P.ince y trouveront pleine satisfic
tioo. Pour s'tu convaincre ou n'a
qu' passer au No 22; de la Rue
Prou,prs du bureau des tlgraphes comme
itrrestres.
Conditions trs avanhgeuses
A. SYLLA
Propritaire
Vieux timbres poste
D tous pays. Achat et vente.
Hugtns Htel Central Champ de
mars. Poit au Prince de 1 i s heu
res.
On peut se demander, il est vrai,
si la majorit des hommes en est
capable. Ce n'est pas hier, en effet,
semble avoir fait fjrtune ces der
Diers :emps- U faut de plus une poli
tique agraire de ralisations prati-
ques et immdiates. En ce qui con-
cerne le bl, aucune crale n'est
p us Indique pour le remplacer que
le Mais.
I,s .V/aw,dont l importance agricole
est considrable, est une des plantes
les plub pii ieuses et !ps plus utiles
que l'on connaisse. Gice de mul
tiplespioprits, juBqu'ci imparfai-
tement apprcies, sa vulgarisation
dans l'alimentation gnrale, et
succdan da bl, est une
ncessit v Ule dans un moment
o la r< connaissance de l'agriculture
lianoiise, le besoin d'aliment de
remplacement, et la question do la
vie chre ont pos ues problmes
d'une solu ion aussi complexe et
difficile-
Le Mais a t l'objet' dans presque
tous les paya d'Europe, d grands
et nombreux travaux. Son histoire,
ses espce*, ses varits, sa culture
o t intress plusieurs auteur, d'au
lies si sont occup. do ses maladies
des insectes qui fatta ruent d;s pa-
rasites qui l'envahissent ; d autrui
enlin se sont particulirement em-
ploys dcrire ses diffrents usage i
Le mais a eu mme s-s dtracteurs.
'nous sommes' toujours en qe'liacon crivait: cOr. qu'est-ce lt:en ne manque donc a cette crul,
! "alits. Tous les %1\Z qu'a .cours auprs du peupla:' Ce pour prtendre une
croyance la Fatalit et
"eeiioei plus ou moins lira
l me denande si ces
1.,,e.lePr8enteraieiJt pas une
(Dde vent: l'i teinte de la
" imoginons. rvons, souhai-
li i ,U0M'le rel "o "'en sou-
JmiDue tre et il nous
: oji* ne pouvons loi chap*
1 (..[*' m'^ re. nous devons
jet nos actions.
N u B de le corr-iirendrfi.
sont les doctrines contentieuses et
bruyantes, ou celles qui ont de
belles formes et peu de fonds, qui
sont telles en uu mot qu'elles doi
venf re, pour surprendre ton as-
ee; timent ou llatter 6es passions-
place dlun
ueur presque au rar ne titre que
le bl dans l'alimentation journa
l.ie. Parmentier.i grand agronome
et conomiste fraoaif, dont toute
la vie fat consacre amliorer la
DOQ riture de l'bomms a pub'.i une
I! inafoup. publi Fars, en 1830-
La queel on relative la vritable
patrie du Maii a donn heu de
1 mgu ; coatrovereee dont le dernier
mot n'n peut-tre pss encore t
dit.L'tiietoire i->t 0 si peu de lumires
s ircette matire q ie l'on est,encora
8 nander si 11 plue belle et la plus
fconde; des c4rtlp< .-st originaire
do l'Ancien ou du Nouveau Monde.
S il vaut d'imooriau es autorits et
d'aprs des ui's qui paraissent irt-
faables, l'introduction du Mais en
K irope s* lie ta dcouverte de l'A.
m-ique C'p nJint des affirmation*
et des argnuen s non moins srieux
ne semble 1' pas permettre de s'urr
ter uue s miblablo conclusion
La premier butanis'e qui ait parl
du Mais. Becclt, dans un ouvrage
lite eu Allemagne eu f>!-\ c est
due quarante ans aprs la dcouver
t^ de l'Amrique,d.t fat apport d-> l'A able heureuse en
Allemagne, et qu'o 1 la nommait 1>U
d'Arit, grand bl, grand roseau, ate.
ti'.pha Magna) Verra la mme po
qui toujours an Allemangne, Kuel
e Fuchs l.38 15VS BDUtienoeut la
tbseda Ueck et a .miirment Porigme
oriental-' du Mais."Ce bl.dit Fuebs,
est venu de pays trangers ; de
l Asie et d-j la Grce il a pass en
Allemagne, ce qui 1 a fait appeler
t df 'ittrqit : car le Turc aujour-
d'hui possda l'Asie entire. Oae les
temps sont changs! et cesta cause
dti pays d'o il a t tir que les
Allemands le nomment /'/,' turc.
Cette opinion a t reprise plus
tard par un grand nombre d'auteurs
parmi lesquels .moreux, Kjyuier
un des hommes de son temps les
pins versas dans les questions agri-
coles qui contea'ent l'Amrique
le bienfaii de l'utroduction du .Vais
MiclnuJ, i/j'is / histoire di Crol
tadt\ Dam, dans celle de la Hipubli
qas ae Vm$$, e'. de Crgori. dans
es Annales de l'Jijriculture franaiii
s au'oiisiiit d'un ; charte latine du
XUIe sijle pour avancer que le
liais tait connu dans l'Ancien Mon
de avant la dcouverte du Nouveau.
Salon cetio chatte, publie ( "J ), ce
lut daiis l'arme l'JOt, une de ces
poques o Repeuples de l'Furope
se mlrent avec ceux de l Orient que
deux compagnons d armes de lioui
lace III, maiq lis de Montferrat, rap
portrent de l'Asie-Mineure une es-
pce de grain blanc et jaune qu ils
donnrent aux habitants du bourg
d Vucisa, dans le liau!-Montfuridt>
eri leur dligoaut ce grain sous le
nom de Aetig, Les magistrats, ob-
serve l'nistoriou des Croisades, reu
relit a/tc solenuit les dons inno-
cents do la vic.oire, et lirent bnir
ur les autels une proJuction qui
devait fane uu jour la richesse des
campagnes de fltal e.
Santa Kosa de Viteibo, d'apr; un
acte dat di 128^, d t que le Mais
uit coanu au Ponugil au .Mlle
s;e;le,Viiis Mdhieu de doaalous d-
clare quun tmogn.ge plu; solide
sollre aux investigations des auteurs
qui cherchent fixer la patrie du
M.ns ; c'est la figUM di cette plan'.e
qui
Vieni d'installer une succorsali
Pi iion-Vii.i.k en fare UsinesPiancis
Grand choix d? rubans, dentelles,
broderies, tissus Itg'tf, lulles paitu
merir, bonbonr, cartes postales, lils
coudre, broder, boutuns pressions
chaussures, etc. etc.
M soit due cet* dcouverte. U
est difficile de s'anter i cette der-
nire hvpo'hselorsque personnen'i-
gnote l'isolement dans lequel ont
vcu les Chinois, et la lenteur de c
peuple a adopter les cultures tran-
gres.
A c de cit argument capable
d'branler les opinions les plus as-
sises quant a l'origine du Mais, il en
est un qui semblerait prouver de ma-
niredccisive l'existencedu .V/msdans
l'Ancien-Monde une poque des
plus recules, ce serait sa prsence
dans les monuments de la plus haute
antiquit. M. Hitaud, cit par Bona-
ous, conou par les fouilles qu'il a
fait faire en Egypte, assuie avoir
trouv des grains de celte crale
dans le srr;ophage dune momie d-
couverts Thbes en i8i Voyons en quelques mots avant
de tirer aucune conclusion les ar-
gument* d'aptes lesquels on peur,
tablir que cette crale est o igmaire
d Amrique. Fout d'abord, le nom
de bl d huit voque l'ide o taient
les anciens que le Nouveau-Conti
nent faisait partie des rgions de l'A
sie dsignes alors sous le nom g
nial d'Inde.
A l'opinion des auteurs et des bo
tanistes qui font venir le A/aa d'O
rient, nous pouvons opposer celle
de plusicuis crivains clbres, tels
qu; Camerarius, Malhioli, etc ; le
premier, dans un ouvrage publi en
1)88 s'est lev contre l'assertion des,
auteurs allemards, en soutenant que
le Mdli fut apport des Indes Occi
dentales et non d'Asie. Le second,
Math.oli : dit : c On peut raisonna
bl meut comprendre parmi les bls
c-lui que l'on appelle mal a propos
bl Turc et je dis mal propos, par
cr qu'on doit le nommer blc dinde
(ijtmento indiano) et non bl Turc,
parce qu'il nous est venu des Indes
0:cdentales et non d'Asie ni deTur
quie, comme l'allirment les auteurs
allemands.U est cuiieux de constater
que chacun des pays d'o le Mais
est cens avoir w son origine lut
donne un nom diffrent celui indi
que par les auteurs dont nous venons
de parler. D'rutre part, la dnomma
non de bl Je Turquie indique-t-ellry
mieux l'origine du Mais que .es
noms de bl d Egypte que les Turcs
eux mmes lui dounent.de Jourab de
Syrie qu'il porte chez les CgyptiaM.
et fit gram sicilien qu'ils chez les
Toscans, tandis qu'eu Sicile le Maii
s'appelle bl d'huk% en Lorraine ei
dans les Vosges, bl de Rome, dans
les valles 4eePyiaa*,fea'd's^/it*
ble de Bessarabie ou bl de Guine eu
Provence ?
Ce oui revient dire que les peu- tude rar le Mais qa fat couronne
nies ont toujours de grands en- parlAcaiinie Royali eBardeaui
f.n V I' le faut sans dont- pour le En Italie, llarasti, en Allemagne.liar
bjolirarde l'Humanit C'est ce qui ger.au dbut du sicle deru.er.brent
!'us permette douter de la bienfai paratre des tudeo d'une grande
Lance absolue de mthodes ecienti- richesse d'observations et de faits
liMues et ce qui nous explique qu'un sur l'histoire naturelle, la culture et
Quoique le mot Mais, par lequel
cette gramine est universellement
a trouve dans l'ouvrage ch;- ds'gne de nos jours, soit un mot
uo:sLi:hit:hin compos vers lemi- bailwx, nous ne nous autoriserons
lie du \V'i si;!e. L se demande si jus de cette dnominalion pour i.lhr
le peu a'annes boules entre. l'A- mer que le Mais est originaire des
po.j ie o t livre p rut et la cou- Antilles,par consquent d'Amrique
veite de l'Am^rque permet d'admel- (Cependant parmi les patlisaDS de
t:e que l'intriai'ion en Chine du l'origine amricaine du MON on trou
ve des auteurs tels quede ilumboldt^
----------------- ce savant universel qui dit : 11 n'est
pas douteux patmi les botanistes que
1e AJun ou bl turc t un vritable Bit
(1) HumboUt e< pdttW*
Ml is royaume i ^(jne.


L
L'ENULSIM de SCOTT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
| pour donner la sant et la force
Prennez-la pour vous convaincre.
H S ?
ss:~ s
.; O- C re
S.*. o.|
n o 9 # 2
r S. M M 2
S A S
D'|g.
S 2 2
S o S
r* *
O
ST
W3
2 -
S i to-
rt
rmncain et que c'est le Nouveau
Monde qui l'a donn a l'Ancien.lois
de la dcouverte de l'Amrique ajou
le-t-il, le lia Mais, en langue azt-
que UaoUi,tn Itaitien Muni:, en quin
cua cara, tait dj cultiv depuis lu
partie la plus mridionale du Chili
jusqu-eu Pensylvanie. 1) aprs une
tradition des peuples aztques, ce
lont les Toultques, qui au vile si-
cle de notre re, ont introduit &u
Mexique la culture du Mais M co'.on
et du piment 11 se pourrait cependant
que ces d llrentes branches d'agri-
cultures existasse t avnt les Tou tc-
ques, et que cette nation dont les
historiens ont clbr la graade civi
lisation, n'ait fait que les tendre
avec succs (i) Il ne semb'e pas dou
teux d'aprs le rcit de plusieurs vo
yageurs, du XVIe sicle qui rappor-
tent que lesfcuropens qui mirent les
premiers le pied dans le Nouveau
Monde, furent trappes d'tonn m :nt.
entre mille autres merveilles, la
vue d'un bl qui paraissait gitans-;
que, aux feuilles longues et lisses,
la tige lgante et au giain doi ; ce
bl merveilleux tait le Mais.
Il ne manque, comme on le voit,
ni faits, ni textes, ni auteurs l'ap-
pui des diffrentes opinions sur la
patrie du Mais.
Ces diffrents points admis, c'en
est assez pour conclure que le Mais
tait connu dans l'Ancien Monde
avant la dcouverte du Nouveau ;
qu'il n'est pas improbable que les
Arabes ou Croiss l'aient intioiu't
les premiers en Europe et que, plus
tard, la dcouverte de l'Amrique ait
donn heu a une nouvelle introduc-
tion et a une culture plus hndue
de cette crale reniermc jusqu'alors ua --uvoi
dans d'troites limites.
Mais que l'existence du Mais dans
les deux Mondes soit attribue a sa
production spontane sur les deux
hmisphres, ou sur l'un des deux
seulement, et que, dans cette demie-
ie conjecture, il ait pass de l'un
l'autre avec leurs anciens peuple.', il
est prsumer que la premire habi-
tation du Mais restera incertaine jus-
qu' ce qu'on dcouvre le lieu o il
cioit sans culture, si les rvolutions
2ue la terre a subies ae lendentcette
couverte impossible.
Docteur OASSEUS
( A suivre.)
FaitsDivei s li>ie Saint touu
de Tuvyeau
O n> o a. H1
< yi
k m g 1
n m g 3 < _
^r m * g*
ra o. .S J i"
* S' H a
8. si '/
RENSETP NEMENTS
METEOROLOGIQUES
Lundi ?; Aot 1^20
Baromtre 763,0
) minimum 2/,o
Temprature 1
( maximum 32.9
Moyenne diurne 28 4
Ciel clair la nuit, un peu nuageux
le |our.
Bip rot.
baromtre lgrement en hus:e.
J SCHERER
Le wharf du cabotage
Les. travaux de remblai q-i'oo excute i I'ijuoii
des ii.mt'.n -. .le u douane n qui ont pour but
d'augmenter l'tendue du warfou cabotage, mar*
chent activement.
Nous applaudissons a cette etcelknte initiative,
U surface du pont wharf (uni devenue insufnaame
|i mr Ici oprations de! nombreuses embarcations
qui lont notre service cttsr.
Au Dparteooeat des
Travaux Publics
Le commander A. Pirsons remplace le con
mander Gayler, ingnieur en chel au Dparie
ment des Travaux l-'ublcs, dont L- temps de ser-
vice est termin.
Bruiomant
Ce matin il a t livr au-, llammes par les
soins de la Commission de contrle du Keirait 1a
somme de .i.ooo gourdes de billets i et rai tl.
J_e Bulletin de la Section de
Pdagogie de 1 A.M G E.
I.e premier bulletin de a tte importante MCtioo
de l'A. M. C. K. vient de paraine. il contient
une allocution du Prtinent de la Section, Mr |.
C. Dorsaiavil, un discours de Me \ IJoiunn ;
une communication laite par le K. l're Schnei-
Jrr .1 la Section Pdagogique, lundi le ht mars
lujoet un rapport tri documente sur la baisse
.i.- l'Hnieigneaient secondaire classique.
Cl numro es; a lire Nous remercions la WC-
tion de PdagOgifj de l'A. M. C. K. de son gra-
La Renaissance
Les membres de cette Intressante assodation
sont convoque a ti heutes pour la distribution
do rles de la comdie 1 es i Ff qui sera
reprsent* prochainement. La runion aura lieu
au No i > l l de la rue du Montalais.
Mariage
Hier aprs-n idi a t clbr la Mairie le
mariage de Mlle Virginie Oii avec Mr Wi.ber-
torce rord. Les tmoins taient, pour l'poux :
mm. Augustin Hron et Granville Salomon; pour
l'pouse : MM Muus Millort et J. Brd..
Le b.-n-diction sera donne I intre sa nt cou-
ple demain a ; iieures du matin, en I lia i,c jn.-
Aune. Nos ineilleu s VOUU de bonhiur.
Loterie Saint Martial
Le tirage de la boteric St-Martial aura lieu
mercredi j> du courant i:tlis 112 a Pariaiana.
Lis lots gagnants seront publis le lendemain
et, 21 heures aprs cette publication, les ayant*
droi:s peurrem toucher, contre remise des nu-
mros gagnants, i lu maison 11. Brotlird, Aux
Armes de l'aris.
(1) Mathieu de Uonnel'ous,
iicononrique du Mais
hist. Nat. et
Nouvelles Etrangres
23 aot
LONDRES. Les nouvelles prove-
nant en Kattowi l (Silsie) signalent
ds nouveaux clioc entre les soldats
franais et les ouvriers allemands il
y eut jusqu'ici 9 (rinais et 50 alle-
mands tus.
BUTTE (Montana ) les, Franklin
Roosevelt candidat la vice prii- ch flm suivant^; importt o"nT919
dence des fi.ats-Unis pour le parti 19,022 ; 240 Irancs. 1920 ; 21,760
dmocrate a prononc hier un dis- 742,000 I aies soit une aut^mmu
cours au cours duquel il a tout sp tion de 2 758 502,000. Export lion
cialement insist sur la valeur du 1^194,776^02000
la (01 le pression des po'onais. Cri
derniers maintiennent vlgoareu e-
ment leut offensive et ont occup la
ville de Novonicsk peu de distan
ce lest de Varsovie. D'api es les
observations ralises p:r les avia-
teurs Polonais il semblerait que les
troupes Bolchvistes se prparent
viruer Brest Litovsk.
PARIS- L O.liciel publie la st tis
t que compare des importations et
exportations pour les sept premiers
mois d? 1916 et 1920 donnant les
succs obtenu par la Prsident Wil-
son en faisant attribuer douz; voix
aux petites Rpubliques Amicaines
repiieutes A la Ligne des Nations.
D'aprs Monsieur Roosevelt le con
cours de ces petites Nations permet
tra aux Etats Unis de cont er les
travaux de la Ligue des Nation car
il donnera une majorit mme sur
l'Angelerre qui a obtenu plusieurs
voix pour se-- colonie.
VARSOVIE. Les troupes dolch-
fines ont du repasser la vitfrjl iouj
1920 111,0)9 ;
650,000 soc uae augmentatioi de
7 2}o.22j,ooo francs.
1* R S. Il sz coul r.Tis que la con
te offensive a eu pie n surci I!
troupes Bolcli*visie> ont du ItCOlci
surtout le front d; Varsovie sur une
protouiwur et variant Je 43 80 kilo
w tres.
S lollinsive polontiss sz mua*
t^n* encore un jour ou deux il est
pcb.b'e que l'adversaire se trouvera
en t ce d un diastr? complet.
Dollars ; 14,12
Turgrau ra cillbrfr dimarche la
fte du grr.nd sainl qui pratiqua
toute sa vie le patriotisme et la (ni.
Saint L uis oi tte Frioce. Superbe
s'annoice la cimonie religieuse,
A propos, on a dfi enltniu dis
rptitions ravissantes : voix harmo-
nieuses avec accomp'gnement d"or-
gue, piano, violon et clarinette.
>
. a c '- a
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et Disques sont prfrs des connaisseurs.
Aujourd'hui, j'ai l'honneur de commencer la
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reus par[[un des derniers bateaux.
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commande prpare soigneusement avecl'aide
lable de quelques connaisseurs en la matire.
mute suivante et celles qui vont auivre, ont le but de faciliter le choix
taOUaue< mon aimable clientle de la ville et de la province, Pour
Y** la diiuae dsir, il suffit d'indiquer le numro d oidre.
ITosoriiwut do mon stock se composant de : Solis de Soprano, lenor,
liitoc Violon Piano. Orcbeatre renomm, etc, etc. permettra aux gonr-
iTadgda musique et de chant de satisfaire leur passion artistique.
ILmchevaliers de la danse auront Iembarras du choix avec mes One
Ln lwo lin*, Vox trotta, Valses, voir contie-dancas.
Ui intressas sont invits paiaer un bon quart d heure au magasin
[mot prouver les moiceaux qu ils cherchent.
Chants et chantons franais
m.
1
Le Chant du M part
Le Itiiiiiient de Surabre el Meuse
Noldea Bergers
Minuit Chrtien
La Ferarne
Un mouvement d curiosit
Quand les papillons
Le dernier Tau go N
Oublions le pass
Cliaoons l'amour
3j TAs yeux k
Si tu le veux
Rigoletto
Le Hve passa
Les Gais de la Marno
Le Chant du dpart (jMarcha patriotique )
La Marseillaise
Eiotete faire au8culter(ch?nsonneUe corn)
S:ne de mnage
Quand il viendra chez nous
11b ce passeront pas
Aux tranches
Le chien du boche
Mlodie des baisers
Je pouvais mourir
Par la fentre
Le mollet de Rose
Simplement pour une feraraa
C'est un petit beguiu
Je m balance j
Lei petits pois
Via le bon vent
laabeau s'y promne
Le Credo du paysan
La chanson du peuplier
Tes yeux
Si tu le veux
Les chateignes de Redon
Srnade de Don Juan
Le cycle du via
Ma grand mre
L'Htel du No 3
U dfense inutile
34
61
62
II
83
94
95
90
,97
fil
122
123
124
125
Par.
TorcomB'zazian, Uariloo

Joseph Sanner
c
Yvette Gailbert J
c
T Busziam Lan ion
c
4
C
t
Joseph Saucier
Alphonse Thbodtau
Maria Barrientor.R Si ace
Torcom Bezzian
Mme Vota, contralto
Mme Julieite Dika, cont-
Mallet "
Joseph Saucier, bariton
Mme Vota, contralto
i
Georges Flateau
J. H' Mallet
Pelletier
. -
} M. Megnan
Joseph Saucier
M11" Alphonse Mhbodeau
Louis Chartier, bariton
II
Yvetta Guilbert
ii
Thtw et Orchestre
* La Marseillaise
m Camirades (Marche) ,
m Valae dlicieuse
^ tDRo espagnol
** sommer night
M Alpine Violet
g J'opular Neapoiitad Mlodies
A'nerica Fantasy
^ The Star Spangledtbanoor
' Medled Neapolitan Songa Pan. 1
** Novena di natale Pastoral
ft r!a nt*e di natale-
,ai ^ODKofthe Volga Roatman
lf t?"8'"15 for our Country
i'le march of the Riorneborgs
*, ,ihe royal Gotha Artillery ( March)
53 U Feria La Reia
*. Jabade No 1
Juacks for the Lobster
fe ul l>ndoo-Man
w JVhippBdCeain
J> wTfi Dody' doing it now
*" Je Dever to late to be sorry
ta t^q the rod to Calais
'ho the roll u calledupyonderChantauqua
T. Bezazian, Laiiton
Klleiy Bande
Orchestre Columbia
Fanfare A. F. Thaviu
Povada & Nova
Guitar Du et
Russian Balalaika, oreb.
Columbia Band
i
L. Peparcllo's
Mandoline Orcheara
Banda municipale di
Milano
Russian Balaika orchetlra
Military Bsnd
LittleSympgony Orchettra
Van Eps Banio. Orch.
n ii
Fred Van Kpg
Guido Deiro
Sterling Trio
Al Jolson
Preachers Ouai lotte
Nos
758
7S0
781
782
783
78 i
811
819
818
15 Jl
1503
I5u;t
1531
1/533
1501
1582
1591
1502
1621
1022
1G23
1051
1652
1653
1054
1081
1682
1683
1084
1685
1711
1712
1713
1714
1715
1741
1742
1743
17*5
1745
1740
1747
17 W
1740
1750
1751
1752
I
.
ln the gard h
Sleigb riding ia Switzarland
Uld Folki o! SwitzerlanJ
Chinese Lullaby
(.hacone
Oriental procession
Bright si,mes the moon
Love and money
Dance russe du printemps \
5a et 6e Marches rglementaires
7e et 8e Marches rglementa rfs
La Marsiillaise (La fanfare Columbia)
7j et Se MarcheB rglementairea
La Barbacone (Hymne national Belge)
Pre de la Victoire (Marche)
Ki Marche nuptiale L
l a Vierge Garde ( Marthe) w
ouaior di Trompes do etiause
Artsienne Suite-Farandole
Li Folia Suite espagnole
Madame Butierlly 1-2 .
Ameiica (Pbtrol)
Star spangled baoner Araarica
lial.'e: gyptien (Fins inovemeni)
Eapana Hhapsody
William Tell Pat. 1, 2 3 tt'4
Srason and Dahlah
Capricio espagnol
Caroavaal de Veuice Part. 1-2
Washington Post March
Father W Vie ory Mardi
La Gioconda
Aida M ai eh
Ballet music from Faust Baj. 1
... .. 2
Lahergrin
Parsifal
The triumphal entry ot the Bojaren
Coppelia Ballet No 2
Malagueua
Capriscio e6pcgnol
Suite d'Ail3bienii9
Carmen
The french Army on i lie Marne
Le coquet
Wedding March
Spring
Le Prophte
Cavrllena Rusticana
Sympheny No 0
Dio walcure J
Filth Syraphony Part- 1 et 2
Snegourotchka. danse des huilons
Wal z trom ie Pavillon d'Aimide
Grande vale from sui e d'Amour
Madiigale Momen' muaical
Paghacci
Bar.
V- Asher & B- Kodebeaver
International Col. Orch.
l'.olun.i ii CirchesUe
Itu6siau Ralakr Orchestre
.3
u
Garde Rpublicaine

i
Ftmtare militaire Colum.
Garde Rpuclicaine
i
Fanf des amis de S/Hub.
Freuch army haud
"
Metro(olitan Op. Houae
Chioago Sympqouie orch.

Assembla March
Fire Drill '^ilop
lmpressious ot Italy
Giocondu. dauce ot the llours
Tge Bride eiuect March
Seventh Rgiment Marcb
Princes Oichestra
ColumbiaSymobonie orch
Frencb Sympbooy orch-
Band of the Garde Rpob.
Prince'a Han
Mtropo|itan opr. liouce
Orchestra
Chicago Syraphony Orch.
' M
Cinciniti Sympbooy Orc.
Philarmonie orch. of N.Y-
ii
Columbia Symph. Orcb,
ii
Band cl the Garde Rpub.
Chicago Sympkony orch.
l'nrife's Symphony orch.
Il II
Columbia Symphony orch
Philarmonie ooeb of N'Y
Ernest Ansermet
Chicago Symphosy breb.
><
Columbia Opra Cboraa
Columbia Symphony orch
Columbia Raud
Bder G/nt Suite Farts I. 2. 3 et 4
Firts whisper of love doar one fear away
C^rress She's suen a love
Sailors Joy Parts 1 et 2
Genius l.OCCi
llumoresque on two American folk
Songa lime and old folks at home
Beautiful llrwlian Love Valse
lliawrtha s Melody of love Valse
La fora del de&lmu
A l;oman caimval
Ku bateau
tmlaodia
Sylvia Bellet
Sonata
ln a monaslery garden
Signal lire to Mountain God
Dreara of the ancient red man
Sccnea r-ittoresques (Fte Bohme)
I" Angelua
j French Symphort orcli.
Parts 1 et2 Princes Symphony orch.
Princes Band
ii
Columbia Symphony oreb
Columbia Orchestre
c c
Prince's Oichestre
Xoellner String Ouartelte

c c
Princes Orchestre
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