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LE MAIiA Nous extrayons du IOUNALOIHCIEL de la Rpublique : Correspondance Echange entre le Mtauur Gnral le Conseiller Hnancier. le Impunment On finances et celui des Relations bxUrmret braftos Je la non remue 'les chques de lutllet 1920 pour son excellence le Prsident de la Rpublique. Messieurs les Secrtaires d Etat. ne, RPUBLIQUE D'HATI ^STAIRERIE D'ETAT DES FiNANLLS &DUCOMMERCL Port-ac-Princf, le 2 ao* 1920 £*Q 2o2 A Monsieur A. J Maumus Receveur Gnral de; Douanes de la Rpublique Ton-au-Prince. Monsieur le Receveur, Selon li suggestion fora au Conseiller Financier par dp he du 24 Juillet dernier, au No 855, vo rr Office a commenc dis le 30 juillet au malin, le paiement des appointements du mme mois ?ux tan-^Bnaires et employs publics Portu-Piincr. Cependant, iusqu'i ce matin 2 aot, il na pas t dlivr de chques pour : Son Eicellence Mr le Pts dent de Il Rpublique ; Messieurs les Secrtaires dEh, Messieurs U* Conseillers d'Etat, L'Interpite-T.aducteur du Palais, fcn appelant votre attention sur ce ml, je vous demande de vouloir bien me renseigner sur les causes qui ont pu le motivir. Recevez. iMonsieur le R cevet-r Gnral, rexpre>sion de ma considration distingue, (SignO Fleuiy FfiQUlfiM, Mbh AC Secrtaire d'Bat d Fmances Pour copi*contoime : Le chet de bureau des nuances COLBERT, av. RAPUBUQUB D HA TI BUREAU DDRECEVEURGEN'ER^L DES DOUANES No 9,3/ Faits Divers Nouvelles Etrnjjres Blanchisserie hatienne RENSEIGNEMENTS METEO HOLOGIQUES OUSEUVATOIUE DU 17 2CUI Alexina Giordani, rue amricaine No IJ45 I ELIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTI \L Mardi 17 Aot 1920 Baromtre 762.8 minimum 22 8 Temprature maximum 3/ 0 Moyenne diurne 27 1 Ciel clair jusqu' } h. el couvert ensuite. E:laiis et tonnerre. O.age au Nord a 5 h. Baromtre en hausse. Une secousse de 'remble nent de terre local a ; h. 40 a.m intensit II i 111. Bruit du goullre enten'u. J.SCHERER Le concert dhier soir Hiir soir la place du clump de Mari l lit remplie d une loule d'iuditeori u ojru> pour entendre le leau concert oiicrtcu l'honneur Je S. Bl. le Prsident d'Hati. L'i \ccution du programme dont nous avons tait connatre les allchants numros provenu Us applaudissements enthoysiastes du public .mi se renia enfilante. Mariage Hier oir, d.ms la plus stricte intimit, a eu Heu a riioielCom11111n.il le mariage civil de Mr Allrjd WalJmar IVVC Melle Lucie Alexandre. Les tmoin* taient, du lt le I poux : Mrs Maurice Chriez, et Paul / non; du cot de l'pouse : Mis LUC Mios et Sydney l'aret. la bndiction nuptiale leur sera donne demain ly Aout a 7 heures eo la Basilique NotreHaine. Remerciements Mme Vve Jh. Uunnwllc Jean U -es enlan.s %  in 1 .| ie lai autres parents et llllj, reuic-rcien' bien Mucercmcni les imia, lani dici uue des autres localit*, tjui ont bien voulu leur donner des preuves Je sympathie a I occasion pc la mon de leur rejrrttt : Jh. Durinville Jean. 1 s les prient Uc croire leur prolOfldc gratitude. ( ayes, le 30 Juillet 1920. Port-su Prince, le 2 cot 1920 Au Secrtaire d Etat d(s Emances & du Commerce Poit-au-Prince. Monsieur le Secrtaire d Etat, j'ai l'avantage de vous accuser i ception de votre dpche en date du 2 du cornant au No 282,par laquelle vous demanda cet Ollice de vous renseigne! sur it* causes qui ont pu motiver la uon remise ju'qu'ici des chques de S. li. Monsieur le Prsident de la Rpublique, des Secr'ai s d'Etat, des Conseillers dEtit et de l'Interprte-T'adu leur du palais pour le mois de Juillet coul. En rponse, cet O fi;e s'empresse de VJUI informer que jusqu ici. il n'a pas t mis en possesron des mandat* et ordonnances atlrents ces dpensts. Veuillez agrer. Monsieur le Secr laire d Etat, mes salutations distingues. fc (S.) A. I. MAUMUF, %  w A|M,MB. Receieur Gir.il l^ Pour copie confoime : .^^ Le chef de bureau aes finances [UU COLBfcRT, av MB Ki.ruBLiQUE n HATI • ^2 SECREIAIREK1E D'ETAT DES.F1NANCES cSiDUCOMMl.RCE No 849 Poitau Prince, le 2 Aot 1920 A Monsieur le Conseiller 1-i'iancter En ses Bureaux. Monsieur le Conseiller, Le Dpartement des Finances, inform que jusqu' ce matin 2 aot' il n'a pas t dlivr de chque; pour. Son Excellence Mr 'e Prsident de la Kqub. que. Messieurs les S.-crtaires dEUt, Mess eursles Conseillers d'Etat, L'interpr e Traducteur du Palais, en a donn avis, par dp.he de ce jour, an No 282, a Monsieur le Receveur Gnral des Douane, avec prire de bien vouloir le rtnseigner sur les causes qui ont pu motiver ce jetard Par lettre, au No 9/;3.MleReceveura tout de su te rpondu ^ reiard provient de ce que jusq ^.,t J1 ii a j-as t mis cu possession du rrundjts et ordonnances iilrents a ces dpenses. Ces pices, cependant, vous ort t adresses par dpcdie au No 777, du 21 juillet dernier du Dpartement dei Finances, et remises, Je 20 du mme mois, par le seivice du paiement du Dpartement de l'Intrieur, depuis donc huit jours. le vous communique, sous le cou vert de la pisenle, la dpche du Dpartement de* Finances < No 282 de ce |our ) adresse Mr le R;ceveur Gnral des Douanes, it la tronse ( No y 13$ du 2 aot ro ) e Moasieur A. |. Miumus. J aimr croire qu'il m'aura suffi de vous signaler es retard iourqu',1 y soit mmeditmeat rcm.i. Recevez, Monsieur le Cojseiller, m .s salutations trs distingues. Li Secrtaire d'Etat des Finances. (S J Fieury FOU.KRE Pour copie conforme; Le chef de bureau des ftnanw. C0LBER1', av. RPUBLIQUE D'HATI SECRETAIREKIE D'ATAT DES FINANCES & DU COMMERCE N 1772 Pori-au-Piince.le s ar t 1923 Au Secrtaire d'iitat au Dpuilement des Relations* txineures Mon cher Collgue, J ai l'avantage de voui temtlre, sous ce couveit, i toutes tins utiles a) copie de la dpche en da e du 2 act courant au No 282 que le D partement des Fuances a adresse au Receveur Gnral relativement I la non remise des chques du rro ; s de juillet 1920 pour: Son Excellence le t'isid-ct de la Rpublique Messieuis les Secrtaires i Etat Messieurs les Consei lers d Rtt LInterprteIraducleur du pilais. b| Copie de la rpouse en d. t; du 3 aot 19:0 du Rrc;veur Grerai O Copie de la dp.he d te du 2 IO*. IQtodu Dipntement de F.narces au Coas .ler Fintociti rel*tiv; au mre suj ". Avec mes sinctr; co d al tes, Sgn F.euiy i-EOUIERE MSE.Av. Secrtaire d litatdes l-inances Focr copie co forme : Le tl>n de bureau des finances 1 OLBEKT. j.v. lui a demain PARIS. Les chevaliers de Colomb arrivrent Pari; ils furpnt Mlon |ir Kneettt reprsentant Millerand. l'a fuient toogoiment acclams par de 1.ombreux amricains tt paf fien. La dlVgt'ion de* son arrive en France envoya monsieur Deschanel Millerand ainsi qn au mai 4 chai Fcch un message de sympa ilne. Li dlgation visitera le 7 act Chteau Thierry Soiaaona^et d'aut-ea localita, HOME La direction du parti po puhure adopta un ordre du jour de clarant qu eu prsence d'une tenta tive tien .Bolchevis'es d'imposer la dic'tfore communiste l Europe par la vio'enc^ militaristn renouvel'e et slflrma le droit des peuples de choi ait Ibur ferme de gouvernement eaus 11 gerence trargre particnli rement le dioif de la Nation po'o.iai se en comn'ie indpendance. HElSlNGFOaS L'armisicA en tre la 1-iulande a le G >nvcrnem.it des ^ov v s fuc signe le 19 aot, kox 1er iii8 de cet armistice les tio p*-a Qlai da ses pourrjnt occuper R >i o la Porajana etEncareli. Les to ces des deux armps |j-| ligaran es e ratl.onf cinij kilouie ties d la iVontire. AIIIKN'ES' Un mouvement anti coestantisie clata. On srgoale que plusieurs magasins et plusieurs mti nous hsbitva par ded politiciens forent assaillies it pilles. On a dcouvert hier un complot tendant renverser I tat de jliotai actuel. De nombreuses arrestulioriS ont t opreB. On apprend que le iils d'un ex mioistre a t tu au couru de* dernires manifeatationi qui ont clat A hues. PARIS— Les cuaespondants des joumaux parisiens Londres signaknt l'activit des dlgus bolchviit's dont la piopagande s'intensitie chique jour. Le Petit lourna! a cioit que les auioii es devront inctssammer.t prendre des mesures us ne'giquis pour y mettre un terme. VARSOVIE— Un radiocs noint'rt'ui arDll hatien au nom des.iucls -. parle MLBroeal C. Antoine.— Voici le, courtes et touchmes paroles qui, prononces avec beaucoup d motion par Me Amollie remurent ptolondunui l'assistance : Mesdames, Messieurs, La imnt de harry Sbea a caus une motion si douloureuse et si vraie parmi ses amis tant hatiens qu trangers qu il serait pnible de laisser descendre le cercueil de cet homme Je bien dans la fosse sans lui dire un dernier adieu. Rien ne pouvait faire prvotr une fin si brusque ci n prmature La robustesse de *i*me semblait dlier tous les dangers qu'oc caswnne la maladie. Joui en iui paratssatl respirer la force et la sanle Il nen Hait rien puisque quelques heures sur un lit d hpital ont suffi pour L conduite i la tombe Harry Shea est arrive ici, il y a environ une.li laine d'anne AV au Canada, il avait emprunt au san anglais qui coulait' dans m mtm aes qualits m %  :' %  > e, de conscience et de tena.u. Une grande vertu le dominait, celait sa bont pour tout le monde. Shea a t un ami d Hati, dpourvu de tout prjug, il a toujours dsir le bien de notre pays; el dans sa sphre mod sie dhlelier, travaill constamment intresser Ions ceux qui pouvaient nous tre utile. Harry Shea cependant a connu des jous amers en haiti. Dcourag parfois, il se remettait toujours vite a la besogne, ayant devant les yeux U dsir inlense d assurer le bien tre et le confort de sa famille, en mme temps qu il essayaient de faire russir une œuvre utile pour nous, li tait ami d'Hati, oui je puis l'affirmer, moi oui pendant sept anes conscutif, s lai pratiqu presque chaque jour. Je savais te vonse rvolter contre 1er laines tnjusUctl qui nous flagellent, et certaines heures d'fjusion, il m'ouvrait tout son cœur en me causant J'mon pays lit voil qu I dge Je quarante cinq ans alors qu il pouva t e pe edes jours meilleurs il est tomb en pleine activit. La mort de cet homme Je bien est une Perte pour ses amis hatiens. Il leur sera difficile de regarder 7 //j. tel Montagne 1 sans voir surgir devant eux le bon brave visage, la physionomie affable de Harry Sbea. l ouloir apporter cette minute une consolai ton I pouse d'Harry Sbea et a ses citants est presque impossible. Dieu seul (aime les douleurs. Mais i'J leur reste quand mme pour attnuer leur chagrin, le souvenir et I exemple de ce bon et honnte travailleur. Ed ESTEVE&A PORT-AU-PRINCE^ U Corps des Pompiers W> H tribuer i U .f S genSqUidsi ^ f ii tnbuer la rorganisation du C des pompiers suivant se* tr l£ sont aviss qu'un registre ffl %  on est ouvert i U SiationcS LA COMMISSION ARYS. 3. q u d, la p a ;,, Par!t 1780 Hue du Magasin da l'Etat A vendre EXCELLENT OCCASION Une voiture Automobile bUld cylindres. Pour plus amples rcrneignetniiJ s adresser su Bureau de la ComJ gnia Haidennede Construction pS e la Douane. 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NhUl*5Illt>!. %  BU d* POUHINE, CtWV! I %  Mmeal •> J „ * eaw % 



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Quatorzime anne No 38£8 Port au Princcllaiti Aiercrtdi i*Aowt 1920 jUBECTETJR-FROPRIETAIRE XAGISTBAT COMMUNAL / G: 2.O DEPRTEUEKTS nii mois TRANGER G., 2.50 % 7.00 i • 800 Le mot que tu retiens entre tes lvres est ton esclave ; celui que tu prononces mal propos est ton matre. (Prcveibe arabe) ..nonces sont reues au ;Comptoir la'3 de Publicit, 9 Ru* Troochet, P* : Jsi, 2h Lad S ate Hm Londres, COUPS DE GRIFFE Quotidien REDACTION ; Rue Amricaine No, lo\>8 TELEPHONE: 78 A l'Ecole de StnoDactylographie y ISG CP PARIS 18 Tuillei.— Plw duo million de parisiens ont dfi' hier devant le cercueil de Tlmpr.nnce Eugnie. puerait d tous mes deytrs si (flwroiipM quelques lignes a Gestion de M. Joseph P,udM a tu lieu Sceaux, dans charmante dont les journaux compte, * ^ ani Le dpouille mortelle te Hmp Ar a trice a tf transfre h ; er d'35pgue o doit avo'r lieu. rflenri ieonnier.que le dictionlUroiuw nous prsente comme moderne de la nullit satisw j$la banalit magistrale . Is'iMcris 3 faux contre cette pri tt aussi contre cette autre du Larousse que c Monsieur tmt se rencontre un peu par Mis particulirement dans la iktrgtoitie, o il se /ait lacile ireeonnai'fre la solennit banale langage . M. ioscpli Prud ut mon rie il ami et il vaut la rputation de soit ne et te qu'on lui a laite, ie ne \4ailuurs quenotm confrre t, qui a organis l apothose de rloseph 'rudhomme, ait cher ridiculiser le bonhomme. Il uni voulu rappeler ce. type , qui est celai de la navet et \friitnlitin au beau langage, lautoeobisme bourgeois et de tacite, qui a survcu la .Aussi bien Monsieur Prudhom \ie tout les temps. tbitneonsutr, les ides qu Henri o attribues son hros ne lltsoUtt quon le prtendtk-ioseph Prudhomme af/lr nettement c que le char de Imigue sur un volcan , il est iptU emploie desimages impro [m un char ne flotte pas tt le tiunvolcan nest pas navigable, v en gire d'Austerlitz 9 h. 40, le fourgon funbre a t transform ea chapelle ardente. A u heures, les personnes dsireuses de renire un dernier hommage la mmoire d;l l'Impratrice ont t admises dti er devant le corps. Les amis et les intimes formaient autour du cer cueil une gitde d honneur. Le CI eu il a qu V Paris par train spcial destina'ion du Havre 2 h. ?o Le roi et la reine d Ang'eterre, le roi tt la reine d'F.spigne, l'ex roi de fo-tagal Nrand:l. le prince Victor et la princesse Clmen'iae assiste ront aux obsques de limpratric qui auront lieu le 2t Faraborougi A en croire les journaux de Madrid, l"Impratrice Eugnie laisserait deux testaments, l un reiu CU Ci II Vers la milieu de l'inne I9I5, tindis que la terre devenue un immerise volcan dont lecr-ate, IKurope. vomissait las larve* de la dsolation et du deuil, dam une petite ile du cm'inent amricain, dont les habitant.-,baUyure du lobe %  OUI remarqaables cmendaii' par leur foi dans lea choses ternelles et vivent on 00m mnion avec I) eu. un vnemmt retentissait s'accouipUsait et une l m • ineffaable venait maculer pour tomours les pages glorieuses de -lnstoire de leur aoe trs, il ne nous appartient pas de rstraser les sc ea eifroyables qui ont provo in cette intervention tas* tendue : Il nest pas d not-e ressort de formuler lei droits des um, de li niter lea droits des autres : N enregistrons pas mi plai ess cria ila de justice t de veigjance, ces rles ds maribonds qi> taisaieat prince u uurv. pro-timna de la Patrie aux mains ds l'Ivrtnger ; lafortune lUi i, re'oiruez-vous en voui mme et rfl-ta se z Le miecin que vo re Dieu vous envoie a dcouvert votre plaie et s'e it appr h gurir ; Li mdication est douloureuse, l opra ion laissera des cicatrices, des cicatrises profondes, isais il fallait en arriver l. . Daja semole .il, le changeaient si souhaits jj.-e ; as clia-n.js daQS la paix dsarmais pmvo.it tructilier, notre car pagnol et instituent comme .hritier laduitn* tous lei jours de nouvelles universel de tous ses biens situs en usines e'enriciut, notre commerce Espagne son pHit neveu Ferdinani ac 1 iert une i nportaucs croi3aaut'\ Stuart Fitz lames coiatedel .M a ntijo Si .es rapiles aitos, eacjdant de sa Mejr la duchesse nos scila;re3 voitures, travjrsaut nos ruea et diminuent les distance petit fils de sa sœar, d'Alb. Son dsir ourait t que c< t hritier perptue par sa maison le souvenir de la maisoa Guziure, qui a reu en 1559, le tire de comte del Montijo. Elle laisserait dans ce but qui sparant nos villes, si les aroplanes qui dcliireut no'.re a mas plire ne oustituent pas en eux pomas, pauvre luitieu.. votre bien tre, ue sont ils pas au moins, a ce neveu, une trs importan e par cependant, ces engins du XX sicle, lie de sa fortune. un gftge,des avants coureurs de cette Ua deuxime testa mat serait d priole de travail intense, de SuqVTfeTdirTe^Z^ "~Ua deuxime testament serait d priple de travail intense, de pros^if^S^Le : pos. en Angleterre Jl instituerait le ^^^^£*^ des boa ifs affaires M1M 1 a mais 1 Salvandy, publique j^*&B ^rn.rmu^^enUeai.tS ^^^ssemen, qu, ne se fait ^prZon prud'hommesque: • Malmaison. G.i |) tardera pas e d voir d employer pour aa cor.es formes viendront s'y installer, notre pays est un beau paysEt que faut-il, bienveillants auditeurs, pour que cette uitamoip:i ne se prolm.-e '.' uce une inacbine crire,quel es' le ngociant all'air qui ne r. claii,=> dans son personnel des stno graphes ".' Uua roaveils re a nrnimsne. R'j u as z vous, jeunes li los.jeunes carrire nouvelle est Hati, iront certains, toutes ograpues seront elles tua ne dpassera ^-elle pus la. demande Arrire, arrire.pessimistes, esprit otnlrageux, hommes de peu de foi l'Eure, s'cria k voyez, konsieur Joseph Pru — A la f, le van manque pas de bot} en; mcontent de i>*\* t il exprime des ides dans U'iif"'" u l,ara il comique, "quenct parlementaire de noire *u* offre aes exemples de ce t""ll A, itotterdam. f.W. Dahlstroua, Elbhof, Streinhoft S,11, Hamburg. U. L. JUNKEH, InspecteurUuelle torture, quel supplice! Camraereant rtrograde, de l'art d'cono miser le temps apprenez donc te secret? Le temps qui. plus que vous, peut dire ce qu'il vaut? Voyez donc cet crivain, ce pote, ce compositeur. La tte dans les mains, sou sujet de son cerveau rempli: les cellules ; Son morceau bien mri, il lui faut sur le papier le coucher-A son crayon, sa plume, il recourt; il sent la chaleur d une violente iuspiration c'est le moment opportun d crire : Son visage cou tractses traits convulss dnoncent I abondance de s s idos. : Maie )uoi, pourquoi cet sir dconfcit, ce geste de lassitude, cotte expression de regret:' Ouelle Image grandiose qui tout 1 be.uro traversait son ima gination et. que si mmoire au rtit crayon, refusant de co.Hiier une attire inu.ns brillante, vulgaire, sans, originalit, vient de faire place? Jue de tournures de phrases, que de mtupbores, que da ligures uclatantei/quede locutions beureuses en foule daus votre esprit se p.ussent : HateZ-VOUS den preudre uute H eu soitira une oeuvre de gnie, uu chef d'œuvre pour 1 bumauita.' Mais quos a (n'iii -• da la preuiieiu ave/.vous socle papier laiss les traces que les* suivantes, comme la lame de. votro pipe, se sou dissipes! Jaunes gens qui, des facults do droit ou de mdecine suivez les cours imposants, pourquoi, une lois rentrs chsz vous, de retour de> lcola o, penaut des heures entires, le :ii ifiit professeur a parlO, poat jaui les yeux fixs sur vos. liotjs, dites-vous si souvent cee gestes de dissatistactiou et de d&ea poir? 1> me taudraii. dites-vous pour; Lien suivre des cours si abstraite, uvoir de .i .-s bouquins, des eucycloj'edtus ou tout au muiua, pouvoir prendre des notes exactes ; Au, je comprends votre ombarras : vos. notes tncomptJns force debrivet sont rsodaee

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, August 18, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Quatorzime anne No 388
Port au Princcllaiti
Aiercrtdi i*Aowt 1920
jUBECTETJR-FROPRIETAIRE
Xagistbat Communal

/
g: 2.o
DEPRTEUEKTS
nii mois
TRANGER
G., 2.50
% 7.00
i
800
Le mot que tu retiens en-
tre tes lvres est ton es-
clave ; celui que tu pro-
nonces mal propos est
ton matre.
(Prcveibe arabe)
..nonces sont reues au ;Comptoir la-
'3 de Publicit, 9 Ru* Troochet, P*:
Jsi, 2h LadSate Hm Londres,
COUPS DE GRIFFE
Quotidien
REDACTION ; Rue Amricaine No, lo\>8
TELEPHONE: 78
A l'Ecole de Stno- Dactylographie
y
ISG
CP
PARIS 18 Tuillei. Plw duo
million de parisiens ont dfi' hier
devant le cercueil de Tlmpr.nnce
Eugnie.
puerait d tous mes deytrs si
(flwroiipM quelques lignes a
Gestion de M. Joseph P,ud-
m a tu lieu Sceaux, dans
charmante dont les journaux
compte, * tdtration des artistes me- l'inhumation.
., L? weoa f'n4ra"re. QUI svai
tmmltconmuplusoumon* quitl Madrid avec lexrress quoti-
^symbolique, rendu *l- J.^ destmation de ,,aris> ^ ani.
Le dpouille mortelle te HmpAra
trice a tf transfre h;er d'35pgue
o doit avo'r lieu.
rflenri ieonnier.que le diction-
lUroiuw nous prsente comme
moderne de la nullit satis-
wj$la banalit magistrale .
Is'iMcris 3 faux contre cette pri
tt aussi contre cette autre
, du Larousse que cMonsieur
tmt se rencontre un peu par
Mis particulirement dans la
iktrgtoitie, o il se /ait lacile
ireeonnai'fre la solennit banale
langage . M. ioscpli Prud
ut mon rie il ami et il vaut
la rputation de soit ne et
te qu'on lui a laite, ie ne
\4ailuurs quenotm confrre
t, qui a organis l apothose de
rloseph 'rudhomme, ait cher
ridiculiser le bonhomme. Il
uni voulu rappeler ce. type
, qui est celai de la navet et
\friitnlitin au beau langage,
' lautoeobisme bourgeois et de
tacite, qui a survcu la
.Aussi bien Monsieur Prudhom
\ie tout les temps.
tbitneonsutr, les ides qu Henri
' o attribues son hros ne
lltsoUtt quon le prtend-
tk-ioseph Prudhomme af/lr
nettement c que le char de
Imigue sur un volcan , il est
iptU emploie desimages impro
[m un char ne flotte pas tt le
tiunvolcan nest pas navigable,
v en gire d'Austerlitz 9 h. 40, le
fourgon funbre a t transform
ea chapelle ardente. A u heures,
les personnes dsireuses de renire
un dernier hommage la mmoire
d;l l'Impratrice ont t admises
dti er devant le corps. Les amis et
les intimes formaient autour du cer
cueil une gitde d honneur. Le CI
eu il a qu V Paris par train spcial
destina'ion du Havre 2 h. ?o
Le roi et la reine d Ang'eterre, le
roi tt la reine d'F.spigne, l'ex roi de
fo-tagal Nrand:l. le prince Victor
et la princesse Clmen'iae assiste
ront aux obsques de limpratric
qui auront lieu le 2t Faraborougi
A en croire les journaux de Ma-
drid, l"Impratrice Eugnie laisserait
deux testaments, l un
reiu
CU Ci
II
Vers la milieu de l'inne I9I5,
tindis que la terre devenue un im-
merise volcan dont lecr-ate, IKu-
rope. vomissait las larve* de la
dsolation et du deuil, dam une
petite ile du cm'inent amricain,
dont les habitant.-,baUyure du lobe
OUI remarqaables cmendaii' par
leur foi dans lea choses ternelles et
vivent on 00m mnion avec I) eu. un
vnemmt retentissait s'accouipU-
sait et une l m ineffaable venait
maculer pour tomours les pages
glorieuses de -lnstoire de leur aoe
trs, il ne nous appartient pas de
rstraser les sc ea eifroyables qui
ont provo in cette intervention tas*
tendue : Il nest pas d not-e res-
sort de formuler lei droits des um,
de li niter lea droits des autres :
N enregistrons pas mi plai ess cria
ila de justice t de veigjance,
ces rles ds maribonds qi> taisaieat
prince u uurv. pro-timna de la
Patrie aux mains ds l'Ivrtnger ; la-
fortune lUi i, re'oiruez-vous en
voui mme et rfl-ta se z Le mie-
cin que vo re Dieu vous envoie a
dcouvert votre plaie et s'e it appr
h gurir ; Li mdication est dou-
loureuse, l opra ion laissera des ci-
catrices, des cicatrises profondes,
isais il fallait en arriver l. . Daja
semole .il, le changeaient si souhai-
ts jj.-e ; as clia-n.js daQS la paix
dsarmais pmvo.it tructilier, notre
car
pagnol et instituent comme .hritier laduitn* tous lei jours de nouvelles
universel de tous ses biens situs en usines e'enriciut, notre commerce
Espagne son pHit neveu Ferdinani ac 1 iert une i nportaucs croi3aaut'\
Stuart Fitz lames coiatedel .Mantijo Si .es rapiles aitos, eacjdant
de sa Mejr la duchesse nos scila;re3 voitures, travjrsaut
nos ruea et diminuent les distance
petit fils de sa sar,
d'Alb. Son dsir ourait t que c< t
hritier perptue par sa maison le
souvenir de la maisoa Guziure, qui
a reu en 1559, le tire de comte del
Montijo. Elle laisserait dans ce but
qui sparant nos villes, si les aro-
planes qui dcliireut no'.re a mas
plire ne oustituent pas en
eux pomas, pauvre luitieu.. votre
bien tre, ue sont ils pas au moins,
a ce neveu, une trs importan e par cependant, ces engins du XX sicle,
lie de sa fortune. un gftge,des avants coureurs de cette
Ua deuxime testa mat serait d priole de travail intense, de
SuqVTfeTdirTe^Z^ "~Ua deuxime testament serait d priple de travail intense, de pros-
^if^S^Le : pos. en Angleterre Jl instituerait le ^^^^*^
des boa
ifs affaires
M1M 1 a mais
1 Salvandy,
publique
j^*&B ^rn.rmu^^enUeai.tS ^^^ssemen, qu, ne se fait
^prZon prud'hommesque: Malmaison. G.i |) tardera pas ,e d,voir d employer pour aa cor.es
formes viendront s'y installer,
notre pays est un beau pays-
Et que faut-il, bienveillants audi-
teurs, pour que cette uitamoip:i ne
se prolm.-e '.' cette exoce de millions treogera
vers Ben nouvelle terre promise .'
Ne nous le demandons pas; c'est
Uperila : soyons aux aguets, et ne
perdons ias de vue cette loi de l'tiis
toire qu les millions que possde
un pays loi attirent toujours de nou
veaux : ce ne sera pas un miracle,
bienveillai.tt auditeurs, que cde
trmosf irisation complte se ralise
en un jour !
Et alors, nous ne vous demande
rons pas, o femmes, de seconder I *s
b'as arms de fer de ceux U de 1:03
litres dont le mission sera d'extrai-
re des entrailles, da la terra les
ricta sses un a Mises dont llamestla
dpis taiie nous ne vous demanda
rois pas,orot^ees par des acapbao
Ares, d'exploier les lits de nos mers
et de nous en rapporter les milliards
qui perforent tes montagnes e; (natal
ldut ihs tunaels, mm n'exigerons
pas de vos eer/eaus le gms qui
cre ou qui simplifie, unis vous
serez avec nou*, dans nos bureaux,
Il Il :l -!..:! il ':!. : UOS bail
quss et vous vous y adonnerez pas
a.SLuo Dactylographie.
(J pauvre veuve dsole, que le
brave compagnon q ie le 'Jiel vous
avait lu, soudainement par le mal-
heur emport, vitnt da laisser.seule,
01 p!utot, comme vous le dites
vous-.nom , obarge de filles, aux
firises avec las d;lii cultes amres de
s via, ne dites plus que ^oi tilles
c instituent pour vous une charge :
Le temps es', venu ou, filles et gar-
ons, garons et Uii-s, o'iit tout
,_tl : BientO 1 bientt, comme los li s
d . entres, par les fruits de leur
travail elles feront reneitre la joie
et le bien-tre sous le toit maternel'
Sans perte de temps, qu elles sj pro
curent, par anticipation, lea armes
ncessaires la lutte ; la Stno-
Dactylographie 1
Quel.eit donc, btenveil'an es au-
ditrices, ce verre grossissant denire
lequel vos aptuuues spciales seront
exposes, quel est donc cet instru-
ment (.rcieux, cette science ing<
oieuse qui vous retraucuant des
champs i tia l inactivit, va vous placer au niveau.
La Compagnie Hollandaise porte
la connaissance de 6es clien's que
Bea vapeurs sur la < Ligne de Guate
niala f clnrgeront llambourg.Ains
terdam et Rotterdam pour les ports
suivan'.s :
M Thomas (Jap Hatien
S" J- da Pto Itico l'ort au Prince
Sancbez H- D. Santiago de Cuba
Puertoflata B.D. Kicgstor,.lamaica
Monte Christy H. 0- l'io Uarrios
Guatemala
Les prochains dparts sont lixs
comme suit :
DEPARTS
SS.PriasFraderik llendrik Un cargo
De Hambourg
G Aot 10 Sept.
d'Amsterdam
19 Aot '. Sept.
de Rotterdam
IV Aot
1er Oct.
1" Oct.i
on opinion et je la partage,
*mpiM dune charmante ironie
temps que d'une douce can
connaissez vous beaucoup
En
"* politiques qui *partageui
nt qu'ils prolessem 7
savoir.
Toutes le disposition? militaires
ont t prises au camp d'Aldershot
pour les fuorailles. Depuis le 18
les iroupes tool la haie sur tout le
i aotfrs,
garde nationale de tu *"~T.~"~n-,.ra ies coul"rs du
rlo* mme du second Km dont 1 un V*^J%*ffJ*
WO ta vu le 4 Septembre 170 roi, escortera le cetcqeil o,u
^i UmmesQu i\apolon lit plac sur qne prplon-e
d'artillerie-
pona>uce une inacbine crire,quel
es' le ngociant all'air qui ne r.
claii,=> dans son personnel des stno
graphes ".'
Uua roaveils re a nrnimsne.
R'j u as z vous, jeunes li los.jeunes
carrire nouvelle est
Hati,
iront certains, toutes
ograpues seront elles
tua ne dpassera
^-elle pus la. demande '
Arrire, arrire.pessimistes, esprit
otnlrageux, hommes de peu de foi
l'Eure, s'cria
*k voyez, konsieur Joseph Pru A la f, le van
manque pas de bot} en; mcontent de i>*\*
t il exprime des ides dans
U'iif"'" 'u' l,arail comique,
"quenct parlementaire de noire
*u* offre aes exemples de ce
t""ll "j"Pa' manqu de recuedl.r et
:Z*Jliierrii Lazes qui
7 c*"e phrase
e
vient de p,onur son essor. Notre
norinand est mdUstrie fera de uouveux progri,
notre commerce pendra de nouvell js
proportions, les capitaux trangora
aiilueront tt ou tard daiaB d'iiu-ueii
Rhne, on
4 M. Gourd, Hip.*U du
attribue ce mot :
_./ qon dresse son saucisson emnme ses proport ons da.iis ^Qtre pays;
U brandon de la di%a,rde. nourrisgqqs i espmr qu a 1 instar de
J ne vous garantirqitpat te**cUlu ibs, un jour vien Ira on notro Ch;
de le ces paroles mmorables, mais reliait regorgCN dfangsrs qui
dles tu sent ni moins rties, m mein* viendront demsnder a ses usines le
l invraisemblables que Us mots quo* a pain quotidien Nous n aurons, paji
IJ"J,lw'-a ly\aailaM la boa:hede cette synthse ioulement,
r -/de
l'as de f abriter sous
U Uci.
RaiViSaS Au Cap Hsitieu
11 Sept' 11 Oct. U Nbre
l'ort au Prince
15 Sept 12 0c. lu Nbre
V-etto Ligne, oiVrant uu service
i ,i i i et sur entre l'huropo et llaiu,
nul doute que nos clients voudront
Lieu en proliter pour leurs importa
tions, auitout de tn d'anne.
Bureau pnnoipal ; Royal liatbSJ
ranis West India Mai1, Sctieep1
vaart huis. Amsterdam.
Agan-.es. Iludin ft Veder, Wif
lamsksde > A, itotterdam.
f.W. Dahlstroua, Elbhof,
Streinhoft S,11, Hamburg.
U. L. JUNKEH, Inspecteur-
Uuelle torture, quel supplice! Cam-
raereant rtrograde, de l'art d'cono
miser le temps apprenez donc te
secret? Le temps qui. plus que
vous, peut dire ce qu'il vaut?
Voyez donc cet crivain, ce pote,
ce compositeur. La tte dans les
mains, sou sujet de son cerveau
rempli: les cellules ; Son morceau
bien mri, il lui faut sur le papier
le coucher-A son crayon, sa plume,
il recourt; il sent la chaleur d une
violente iuspiration c'est le moment
opportun d crire : Son visage cou
tract- ses traits convulss dnon-
cent I abondance de s s idos. : Maie
)uoi, pourquoi cet sir dconfcit, ce
geste de lassitude, cotte expression
de regret:' Ouelle Image grandiose
qui tout 1 be.uro traversait son ima
gination et. que si mmoire au rtit
crayon, refusant de co.Hiier une
attire inu.ns brillante, vulgaire, sans,
originalit, vient de faire place? Jue
de tournures de phrases, que de
mtupbores, que da ligures uclatan-
tei/quede locutions beureuses en
foule daus votre esprit se p.ussent :
HateZ-VOUS den preudre uute H eu
soitira une oeuvre de gnie, uu chef
d'uvre pour 1 bumauita.' Mais quos
a (n'iii - da la preuiieiu ave/.- vous soc-
le papier laiss les traces que les*
suivantes, comme la lame de. votro
pipe, se sou dissipes!
Jaunes gens qui, des facults do
droit ou de mdecine suivez les
cours imposants, pourquoi, une lois
rentrs chsz vous, de retour de>
lcola o, penaut des heures en-
tires, le :ii ifiit professeur a parlO,
poat jaui les yeux fixs sur vos.
liotjs, dites-vous si souvent cee
gestes de dissatistactiou et de d&ea
poir? 1> me taudraii. dites-vous pour;
Lien suivre des cours si abstraite,
uvoir de .i .-s bouquins, des eucy-
cloj'edtus ou tout au muiua, pouvoir
prendre des notes exactes ; Au, je
comprends votre ombarras : vos.
notes tncomptJns force debrivet
sont rsodaee
gout'crnsmrm du .petit bourgeois quon a
11 parc de
le
de
l autre jour,
son.,.
dans
glorifi
lioblii-
dans notre ssln, ues hommes de
pe;ne t ues obscurs, nous aurons
iei une lite trangre, des culti-
de la fcinme trangre, quelle dt
cette chose mystrieuse, qui} une
fois qu'on la possjde. QnqKiaaiSjns
B63 uiutres un c-rac'^re particu-
lier de mu i.-r....o.'.ii- e^de distinction?
(ju'es.-ja la iV^'O-dsctylograpbie?
Lntrop. d'abord un jour de cour-
rier daus une maison de commerce.
Le patron son bureau de corres-
pondance charg, recherche les pi-
; qu'il pourra couder au soia de
Se* correspotidanciers et met de
cot celles qui rclament so.i atten-
tion personnelle, il est uu.i heures
du matin; il vient d ouvrir son bazar:
plus de vingt cm.4 tires auxquelles
il taut dc.natf uuo rponse imun-
di,ate sous peine de perdre des af-
; ures excellentes. Le voil qui se
met en tram : 11 prpare ses BtfSMH
crits : miis que de \JWf* employ,
que da minutes, dpuiisees une
ourle faturo que sou corrsspoadaot
en une minuta lira, de| lui conte
plu de einq minutes : Lacoriespou
dauoe comiiurciale serai-elle ua
seule occupation de ce matin : ijaet
moyeu employer pour abrger ce
travail? Mus cependant, Ibaure
passe % son copiste ou cailigrapbe,
;i vient de remettre ou 6 uu'ius-.
ci ils : Il se remet avec ardeu^ ,t lu
lche, h'chaulle cw tau', qu'il piendre deajfoies compltes et pour
u iisse. Voye* c^erne son ImpaPSocs, y parveai^fytea appel la ^tou-
sa mauvaise humeur. Il n'en peut, gmj hie
mata e\ eu tut uicme u luoruaure; A Suivait
lez pas boulement da possder les
ouvrages cats par vos maitree.uieu
aouveut, leurs OfMOT valent -uieux
deajjbt
.





LE MAIiA
Nous extrayons du IounalOih-
ciel de la Rpublique :
Correspondance
Echange entre le Mtauur Gnral le
Conseiller Hnancier. le Impunment
On finances et celui des Relations
bxUrmret braftos Je la non remue
'les chques de lutllet 1920 pour son
excellence le Prsident de la Rpubli-
que. Messieurs les Secrtaires d Etat.
ne,
Rpublique d'Hati
^STAIRERIE D'ETAT DES
FiNANLLS &DUCOMMERCL
Port-ac-Princf, le 2 ao* 1920
*Q 2o2
A Monsieur A. J Maumus
Receveur Gnral de; Douanes
de la Rpublique
Ton-au-Prince.
Monsieur le Receveur,
' Selon li suggestion fora au Con-
seiller Financier par dp he du 24
Juillet dernier, au No 855, vo rr Of-
fice a commenc dis le 30 juillet au
malin, le paiement des appointe-
ments du mme mois ?ux tan-^B-
naires et employs publics Port-
u-Piincr.
Cependant, iusqu'i ce matin 2 aot,
il na pas t dlivr de chques
pour : '
Son Eicellence Mr le Pts dent de
Il Rpublique ;
Messieurs les Secrtaires dEh,
Messieurs U* Conseillers d'Etat,
L'Interpite-T.aducteur du Palais,
fcn appelant votre attention sur ce
ml, je vous demande de vouloir
bien me renseigner sur les causes
qui ont pu le motivir.
Recevez. iMonsieur le R cevet-r
Gnral, rexpre>sion de ma consi-
dration distingue,
(SignO Fleuiy FfiQUlfiM,
Mbh AC Secrtaire d'Bat d Fmances
Pour copi*- contoime :
Le chet de bureau des nuances
COLBERT, av.
RApubuqub d Ha ti
BUREAU DDreCEVEURGEN'ER^L
DES DOUANES No 9,3/
Faits Divers Nouvelles Etrnjjres Blanchisserie
hatienne
RENSEIGNEMENTS
METEO HOLOGIQUES
OUSEUVATOIUE
DU
17 2CUI
Alexina Giordani, rue amricaine
No ij45
I ELIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTI \L
Mardi 17 Aot 1920
Baromtre
762.8
, minimum 22 8
Temprature
. maximum 3/ 0
Moyenne diurne 27 1
Ciel clair jusqu' } h. el couvert
ensuite.
E:laiis et tonnerre.
O.age au Nord a 5 h.
Baromtre en hausse.
Une secousse de 'remble nent de
terre local a ; h. 40 a.m
intensit II i 111.
Bruit du goullre enten'u.
J.SCHERER
Le concert dhier soir
Hiir soir la place du clump de Mari l lit rem-
plie d une loule d'iuditeori u ojru> pour enten-
dre le leau concert oiicrtcu l'honneur Je S. Bl.
le Prsident d'Hati.
L'i \ccution du programme dont nous avons
tait connatre les allchants numros provenu
Us applaudissements enthoysiastes du public .mi
se renia enfilante.
Mariage
Hier oir, d.ms la plus stricte intimit, a eu
Heu a riioielCom11111n.il le mariage civil de Mr
Allrjd WalJmar IVVC Melle Lucie Alexandre.
Les tmoin* taient, du lt le I poux : Mrs
Maurice Chriez, et Paul / non; du cot de l'-
pouse : Mis Luc Mios et Sydney l'aret.
la bndiction nuptiale leur sera donne de-
main ly Aout a 7 heures eo la Basilique Notre-
Haine.
Remerciements
Mme Vve Jh. Uunnwllc Jean U -es enlan.s
in 1 .| ie lai autres parents et llllj, reuic-rcien'
bien Mucercmcni les imia, lani dici uue des au-
tres localit*, tjui ont bien voulu leur donner des
preuves Je sympathie a I occasion pc la mon de
leur rejrrttt : Jh. Durinville Jean.
1 s les prient Uc croire leur prolOfldc gratitude.
( ayes, le 30 Juillet 1920.
Port-su Prince, le 2 cot 1920
Au Secrtaire d Etat d(s Emances
& du Commerce
Poit-au-Prince.
Monsieur le Secrtaire d Etat,
j'ai l'avantage de vous accuseri-
ception de votre dpche en date du
2 du cornant au No 282,par laquelle
vous demanda cet Ollice de vous
renseigne! sur it* causes qui ont pu
motiver la uon remise ju'qu'ici des
chques de S. li. Monsieur le Prsi-
dent de la Rpublique, des Secr'ai
s d'Etat, des Conseillers dEtit et
de l'Interprte-T'adu leur du palais
pour le mois de Juillet coul.
En rponse, cet O fi;e s'empresse
de vjui informer que jusqu ici. il
n'a pas t mis en possesron des
mandat* et ordonnances atlrents
ces dpensts.
Veuillez agrer. Monsieur le Secr
laire d Etat, mes salutations distin-
gues. fc
(S.) A. I. MAUMUF,
w A|M,MB. Receieur Gir.il
l^ Pour copie confoime :
.^^ Le chef de bureau aes finances
[UU COLBfcRT, av.
mb Ki.ruBLiQUE n Hati ^2
SECREIAIREK1E D'ETAT
DES.F1NANCES cSiDUCOMMl.RCE
No 849 Poitau Prince, le 2 Aot 1920
A Monsieur le Conseiller 1-i'iancter
En ses Bureaux.
Monsieur le Conseiller,
Le Dpartement des Finances, in-
form que jusqu' ce matin 2 aot'
il n'a pas t dlivr de chque;
pour.
Son Excellence Mr 'e Prsident de
la Kqub. que.
Messieurs les S.-crtaires dEUt,
Mess eursles Conseillers d'Etat,
L'interpr e Traducteur du Palais,
en a donn avis, par dp.he de ce
jour, an No 282, a Monsieur le Re-
ceveur Gnral des Douane, avec
prire de bien vouloir le rtnseigner
sur les causes qui ont pu motiver ce
jetard
Par lettre, au No 9/;3.MleRece-
veura tout de su te rpondu ^ re-
iard provient de ce que jusq ^.,t j1
ii a j-as t mis cu possession du
rrundjts et ordonnances iilrents a
ces dpenses.
Ces pices, cependant, vous ort
t adresses par dpcdie au No 777,
du 21 juillet dernier du Dpartement
dei Finances, et remises, Je 20 du
mme mois, par le seivice du paie-
ment du Dpartement de l'Intrieur,
depuis donc huit jours.
le vous communique, sous le cou
vert de la pisenle, la dpche du
Dpartement de* Finances < No 282
de ce |our ) adresse Mr le R;ce-
veur Gnral des Douanes, it la t-
ronse ( No y 13$ du 2 aot ro )
e Moasieur A. |. Miumus.
J aimr croire qu'il m'aura suffi
de vous signaler es retard iourqu',1
y soit mmeditmeat rcm.i.
Recevez, Monsieur le Cojseiller,
m .s salutations trs distingues.
Li Secrtaire d'Etat des Finances.
(S J Fieury Fou.kre
Pour copie conforme;
Le chef de bureau des ftnanw.
C0LBER1', av.
Rpublique d'Hati
secretairekie d'atat
des finances & du commerce
N 1772 Pori-au-Piince.le s ar t 1923
Au Secrtaire d'iitat au Dpuilement
des Relations* txineures
Mon cher Collgue,
J ai l'avantage de voui temtlre,
sous ce couveit, i toutes tins utiles
a) copie de la dpche en da e du
2 act courant au No 282 que le D
partement des Fuances a adresse
au Receveur Gnral relativement I
la non remise des chques du rro;s
de juillet 1920 pour:
Son Excellence le t'isid-ct de la
Rpublique
Messieuis les Secrtaires i Etat
Messieurs les Consei lers d Rtt
LInterprte- Iraducleur du pilais.
b| Copie de la rpouse en d. t; du
3 aot 19:0 du Rrc;veur Grerai
O Copie de la dp.he d te du
2 io*. IQtodu Dipntement de F.-
narces au Coas .ler Fintociti rel*-
tiv; au mre suj ".
Avec mes sinctr; co d al tes,
Sgn F.euiy i-EOUIERE
MSE.Av. Secrtaire d litatdes l-inances
Focr copie co forme :
Le tl>n de bureau des finances
1 OLBEKT. j.v.
lui a demain
PARIS. Les chevaliers de Colomb
arrivrent Pari; ils furpnt Mlon
|ir Kneettt reprsentant Millerand.
l'a fuient toogoiment acclams par
de 1.ombreux amricains tt paf
fien. La dlVgt'ion de* son arrive
en France envoya monsieur Des-
chanel Millerand ainsi qn au mai 4
chai Fcch un message de sympa
ilne.
Li dlgation visitera le 7 act
Chteau Thierry Soiaaona^et d'aut-ea
localita,
HOME La direction du parti po
puhure adopta un ordre du jour de
clarant qu eu prsence d'une tenta
tive tien .Bolchevis'es d'imposer la
dic'tfore communiste l Europe par
la vio'enc^ militaristn renouvel'e et
slflrma le droit des peuples de choi
ait Ibur ferme de gouvernement
eaus 11 gerence trargre particnli
rement le dioif de la Nation po'o.iai
se en comn'ie indpendance.
HElSlNGFOaS L'armisicA en
tre la 1-iulande a le G >nvcrnem.it
des ^ov v s fuc signe le 19 aot, kox
1er iii8 de cet armistice les tio p*-a
Qlai da ses pourrjnt occuper R >i o
la Porajana etEncareli.
Les to ces des deux armps |j-|
ligaran es e ratl.onf cinij kilouie
ties d la iVontire.
AIIIKN'ES' Un mouvement anti
coestantisie clata. On srgoale que
plusieurs magasins et plusieurs mti
nous hsbitva par ded politiciens
forent assaillies it pilles.
On a dcouvert hier un complot
tendant renverser I tat de jliotai
actuel. De nombreuses arrestulioriS
ont t opreB. On apprend que le
iils d'un ex mioistre a t tu au
couru de* dernires manifeatationi
qui ont clat A hues.
PARIS Les cuaespondants des
joumaux parisiens Londres signa-
knt l'activit des dlgus bolch-
viit's dont la piopagande s'intensi-
tie chique jour. Le Petit lourna! a
cioit que les auioii es devront incts-
sammer.t prendre des mesures us
ne'giquis pour y mettre un terme.
VARSOVIE Un radio me R] bier annonce que la batail'e
pour Varsovie lergsgta le 13 act
dans les conditions prvues par les
milieux militairesfrarji^.LeaMaiin
croit que la bataille sera de trs
comte dune.
Le Petit Parisien annon eque
le commandant TetM'd, mmo e de
la lommission de plbiscite interal-
lie, qui lors de l'occupt on deSol-
dau par les troupes bolchvistes se
liugu en territoire ail mud fut
in.ero par les autorits grmaii-
ques malgr ses proNatlUoa*.
BERLIN Le gouverneme''nt pro
testa i Paris, Londres et Rome coa-
tre la de;ision prise pu le cons*il
supr ne sparant la Prusse orientale
de la P/usse occidentale et attribuant
li r'o'ogne le foit de Kurscbuh.
BERUN Uae dp;he de Steitia
su Journal annoace qui la fertm:
dua olhcier frac;is de la missioa
de conttolifut attaque etmalraene
par la foule. Les man t siants atta-
qurent eosuite un dtachement de
soldats ai couleur charg de la pro
tectioi d- la missioa interallie.
Franc 13,65, ;Livre sterling ; 65.
funrailles de
Uarrtj Shea
La mort Je ce parlait lioniiOte liOwtM que lui
le proprittire de r.H6ttl Montagne a conbter-
ne >cs noint'rt'ui arDll hatien au nom des.iucls
-. parle Ml- Broeal C. Antoine.
Voici le, courtes et touchmes paroles qui, pro-
nonces avec beaucoup d motion par Me Amol-
lie remurent ptolondunui l'assistance :
Mesdames, Messieurs,
La imnt de harry Sbea a caus une
motion si douloureuse et si vraie parmi
ses amis tant hatiens qu trangers qu il
serait pnible de laisser descendre le cer-
cueil de cet homme Je bien dans la fosse
sans lui dire un dernier adieu. Rien ne
pouvait faire prvotr une fin si brusque
ci n prmature La robustesse de *i*-
me semblait dlier tous les dangers qu'oc
caswnne la maladie. Joui en iui pa-
ratssatl respirer la force et la sanle
Il nen Hait rien puisque quelques
heures sur un lit d hpital ont suffi pour
L conduite i la tombe
Harry Shea est arrive ici, il y a en-
viron une.li laine d'anne AV au Ca-
nada, il avait emprunt au san anglais
qui coulait' dans m mtm aes qualits
m ":'> e, de conscience et de tena.u.
Une grande vertu le dominait, celait sa
bont pour tout le monde.
Shea a t un ami d Hati, dpourvu
de tout prjug, il a toujours dsir le
bien de notre pays; el dans sa sphre
mod sie dhlelier, travaill constamment
intresser Ions ceux qui pouvaient
" nous tre utile.
Harry Shea cependant a connu des
jous amers en haiti. Dcourag parfois,
il se remettait toujours vite a la beso-
gne, ayant devant les yeux U dsir in-
lense d assurer le bien tre et le confort
de sa famille, en mme temps qu il es-
sayaient de faire russir une uvre utile
pour nous, li tait ami d'Hati, oui je
puis l'affirmer, moi oui pendant sept
an- es conscutif, s lai pratiqu presque
chaque jour. Je savais te von- se rvolter
contre 1erlaines tnjusUctl qui nous fla-
gellent, et certaines heures d'fjusion,
il m'ouvrait tout son cur en me causant
J'mon pays lit voil qu I dge Je
quarante cinq ans alors qu il pouva t
e pe e- des jours meilleurs il est tomb
en pleine activit.
La mort de cet homme Je bien est
une Perte pour ses amis hatiens.
Il leur sera difficile de regarder 7 //j.
tel Montagne 1 sans voir surgir devant
eux le bon brave visage, la physiono-
mie affable de Harry Sbea.
l'ouloir apporter cette minute une
consolai ton I pouse d'Harry Sbea et
a ses citants est presque impossible.
Dieu seul (aime les douleurs. Mais i'J
leur reste quand mme pour attnuer
leur chagrin, le souvenir et Iexemple de
ce bon et honnte travailleur.
Ed ESTEVE&A
PORT-AU-PRINCE^ U
Corps des
Pompiers W>H
tribueriU.fS.genSqUidsi^fii
tnbuer la rorganisation du C
des pompiers suivant se* tr l
sont aviss qu'un registre ffl
on est ouvert i U SiationcS
La Commission
, ARYS. 3. qu, d, la pa;,, Par!t.
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