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'.! '!i. t Nouvelles trangres il Act I./JO RAMBOUULET— Milliard visita Deschaoel et l'entretint des dcisions prises Hythe. TOULON—Le dirgeable 172 suirns par )a nuit n'a pu pu atterrir. 11 continue d voluer attendant le jeur. 11 signala radiotlgiaphiquen ent que tout allait bien bord. FLORENCE— Un dpt de musitions eiplosa la suite d un incendie. On signale deux morts et (lusieuis blesss. PARIS— La troisime confrence de Hythe aboutit 1 une dUeimina tion plus netie de l'orientation poli tique anglo-franaise a l'gard de la Russie. MINSKLes bolchvistes oflrent U Pologne des conditions irraison nables. Les allis prendiont les me sures de scurit dmontres indis pensables. Le blocus de la Russie est dj assur par les Hottes Iran aises tt britnniques.Les P.tats UDIS et les Etais neutres voisins de la Russie seront sollki's de ne plus envoyer de produits et de munitions en Russie. ventuellement les allis feront appel au concours de l'Aile magne pour raliser lisolenent par ierre. On l'ablira le trent dfensif en taisant sppel tu concours des tats dtachs de l'arcienne Russie. L'envoi de noupes ; liies en Russie n'est pas envisag. Si les soviets s'obstinent dans leur intransigeance provocante, Kra.sine et Kamenetl fouiront tre invits quitter Loo clref. • .PARIS Rente j 0/0 }6,20,L.50,59 S. M ,96 NEW YORK Franc t)M I. )M 12 Clit ROME— I"rancesco Tedeseo, ministre des linances, dmissionna pour raison de sant. Il tut remplac far le dpu' Fada. VARSOVIE— Le Conseil de la dfense nationale tint une iunicn au cours de laquelle du mesures ie la plus haute impoitance turent envisages en vue de la dfense de h capitale et de la rorganisation de l'arme. Le Conseil oifrit au gnral Weygand le commar Jement suprme et Ici responsabilits de l'cpration. Oa croit que Weygand accepteiait sous ceitaines conditions. entre autres 1 vacuation temporaire de la Galicie oiientale et celle de la rgion de Lubin jour concentrer les forces dispomb'es en vued une grande offensive ultrieure. Les milieux polonais hsitent et paraissent ue pas vouloir se rsigner un tel sacrifice. Weygand aurait subordonn sa dcision a la rponse des soviets U dernire ne te de la Pologne. PARIS— Le gouveinement franais reconnut le gouvernement du Sud de la Russie comme gouvernement de fait. Le gouvernement enverra un reprsentant diplomatique Sbastopol. PARIS— Au sujet de la reconnaissance c"u gouvernement de Wran gel par la Fiance ( le c Temps dit qu'en accordant cette reconnaissance, la Fiance manifeste l'impoilance qu'elle at ache au caractie national de tout gouvernement constitu en Russie. Le gnral VVrangel pit des mesuies reimettant de von lgitime ment en lui it ses colhboiateurs les reprsentants librement accepts. Un journal sovitique, au contraire, dclare que le rgime en lui-mme n'est qu'une dictature. Ses mthodes d'administration exclurent con.tamment jusqu'ici toute possibilit de vn table consultation nationale. La l'ran ce est pit a reconnsltretoutgouver Bernent detaitjqui riUtiri en Russie qu'elle que soit la torme de ses institutions,mais i la condition expresse qu'il aparaisse vraiment comme le reprsentai t de la nation Russe ou une fraction de la Nation Russe. PARIS— L'ambassadeur d'E p grie remit i Mitlerand le collier de l'ordre de Chties III PARISLe dirigerbe L. 72 Atle rit i 6 h uies 20 a 1 icircleu sars incident. FLORENCE Une explosion due lmpruu-rce d un soldat se pioluisit dans un drt de munitions On compte <, mo't et sj blesss. W. ShINCTON— L'altitude du La goutte proche, -.orr.rr. lo rhu.-natli.-ne, avse tomMl lie neaiuralt "tre confondue, de la diathse arthritique. La goutte est donc on lr. de compt-, une furme ds l'urlcrnle, c'est--dire de renpo!aonnu:i6nt eu sang par l'acide urique et les uralea. Ce qui intresse les goutteux c'est de avoir qu'ils /arttjuentirop d'aclds urique. Il lour faudra, tout d'abord, ae mettre au rgime, n'abuser des bonnes rhoses.s'abstenir de truffes et de beurgogne, d *xtra-dry tt de gibier, tout en vilant les refroidissements, faire de l'exercice de force, brler leurs dehet* U leur faudra, en outre, vacuer le trop plein, au fjr et a mesure en liminant l'acide urique. naturellement Indissoluble, par l'Urodonal. dont le pouvoir d'ssoivant, 37 fols plua ac'.lf que la Mlune et absolument inorUn•If. a remplac cette dernire. Le professeur Lancerefcux. arrlen prsident de l'Acadmie de Mdecins de Parla, l'a rVcorr. mand dans sca lirt TaaJTOI LA Courra, air.si que da rumoreux nialirea. jf/t Rhwnaiitmt Cravslla Arlri-ScUrase Aigreurs H D Rt Chilelai %  r...' le /li 11 l 1 % %  et la GOUTTE L'OPINION MEDICALE : • Adrlr.latr a l'orratlon des pousses aigus fi r% .a goutte. l'URODONAl. n'a aucun rnuiLatctnent fScheux, cc/T.mc les sallcylales, riei -ei cffals dangereux, redoutables parfois, ciu colchlqua ci de la coiclildlr.e. Les douleurs perdent rapidement de u-ur acuit et 13 dure mfnc de ia pousse est parfois trs noUblcnt-itt abrge. %  D' F. Mcioa. Mdecin ma)cr de 1" cl. en retraite, ancltn mdecin de. :i,.,uux de 11 :I.JI.II-. et des colonie) V^nfede lie ^ H sa procd U Acut i>2o, 1 dix u! ^md et car le Jl: b n *"e r3 encanten,. • J'ai fait oaegc c'a l'URODONAL sur un homme d'ge moyen, souffrant d'attaques rpte de goutt.; Le resuiut fut 1res bon qui bc f endant une attaque s'ge parce que le mairie ressentit moins de Jouleura qu'habituel1-ment. et, en ccntlfluaiit la cure, ]'ai pu conttatrr qui lei Sltaquea venaient de moins •n maint tt avec un long intervcl'.e de tempa. • D' Jean BfMrTlMaa, a Basllicsnova. L'UROCDH AL fMi ant Viri'.cbU fa* gftit ur, lut'.scldi urtijve. urotes tt i>xa!attj). par Montbrun E ie ^ vente en blc'c^'f dernier enchrisseur/' D5 l da matiiel de h t d > Tels que les dit. u tentlse^our^r "n aucune exc, P t io C ft mer Milan [ tab *'' >a Nouvelle 0 i BI \V eur quaht de ^ u w £ teuisds S j urs pj^ Eo venu des loi. de? J et tj Novembre lois J 1 L'URODONAL nettoie la rein, lave le (oie et les articulations. Il as" %  ££*£ oup'it leo Artres : vite l'obsit^. Des dicisions c la liqu'd-lioj. des mitres carrs ave; galerie-promenoir de ; mitres. Des d.ne* Je dinTireute] dimensions enjoliveni la cotiiiruenon qui pourrait tre laite en briquet ou en bton de dirent. Noua donneroM de noaveaui ditails sur cet duue oui doit contri'.uer a l'embellitatmeoi de noire Capitale. Le GSnral Charles Zamo; mis en libert Ladten:ion du Ginral chartes Zamor dans les prisons de la capitale vient de prendra ni. Ses ami apprendront avec plaisir <|u en eliet liiCf l'ancien minutre d.l'Intrieur a ete mis en n Jerte, A l'Ecole c Claire Heureuse a Hier, i l'occasion d la Ste Claire, charmanu matine rcrative a l'ticole • Claire*rieureuM • uingee par Mine f. BoulogOC. un aeleur, ses lves, se sone surpasss, et Utile Marguerite Uuchatclier surtout, po-ir sa diction et son naturel, a t nuintcs lois applaudie par un auditoire nombreux, compos plutt d inUrCSSanles jeunes li les et de dames, mais pauni lesquelles, on distinguait au premier rang 1 Inspecteur Tetaia et deux pitres. i'u peut dire de la DireOrirc tt des proiesseurs de cetU cole, qu'elles sont a la hauteur de leur mission — Aussi 1 Inspecteur tes 1er eut a leur JJresser ses meilleures r-.liciia.ioiis. Remerciemerats Mme Vve jk. Uiirniviile Jean et ses enfants ainsi que les autres parents et illis, remercient bien Mucirerncnt les amia, tant d ici que des autres localits, qui ont bien voulu leur donner des preuves de syinpitbie il occasion pe la mort de leur regrett : Jh. Jurinville Jean. lis les prient Je croire leur jirolonde gratitude. Cayes, le 50 Juillet 1920. ollga St Vincent de Paul Je soussign, Directeur da cet :jblissetuent, remercie bien sincrement S. B. Monsieur Sudre Durtigutnave Prsident d'Hati, I Inspection scotoutes les per:ormes qui ont b.en voulu prTrir des prix .1 mes chers lves a l'occasion de la distribution de Dimanche.— Je les prie de croire i un temel souvenu de profondes grati' tudes Je ma part et de celle de mes levs 'a qui apprend a les vnrer. Horalvi Lavaaur* 1 Avis MM. 1M Bctionnairt'.s d> l'Ulftit Glaf dont les aciiona tont rlipotfi au buieau des Squeetres L qotdr. teurs son pris d^ venir IHS rnUnr. l'or --u-1 rince, le l.J Act LWO, Hnfin d un certificat de i Lie, encanteur public a t: ena8ll le u Acu..couraLtUditcn3 p:s eu lieu. La dite vente aural-ea scikl a prix de Su Mille dollars four plus amples len^egu) s';d esse< :u Huieau desSa loit au Prince, le ij Aoi N'-OREl, A Parisiam DIMANCHE L.E COLLIER Di: PE:J DOMINO ROUGE -'e pisoile LA MAUVAISE PLAISANT^ hupifs les impressions mille Khinarion sut U Spirl jou par M. do Liguoro, Fais aux demandes de ceux qotl voir le Ur pisode, la Dirf frira aussi le i T avide -' %  de |Dornino>. K'itrs G\M Wiuearnis Les hommes d'affair Chaque profusion, commerciale nu indui "^ '*^ jymntouie d'un p lisemeur uninl. Itnisquement, c'est l'eftondrrt lorrfuuuine a b^ut de rsistance et lamahdie souvent grive, sermus-i. Bvec son int-i minable roqvaloaeeoc*. L>re tout liominn d effaires rlloclasse la r^rle norme o:' 1 rt, \ austmeo pi'^lorT^ed'un ch't irmiison, si l'puisem• i i # LA fUUS ijraai lOniJW, retfnw* mmii', dlicifiut, sliwiiinl, fW/i| l'K'pi. p*r i:ULt:\lii\ li CD LU. Angleterre Dpt gnral chez, Branek J. Martin Ru; du Majann de l'Etat.En face de la Glacic'e-PoW lit-ii-minaire Collge M-.viarlial luilli, 10 Ju eotiraut, a .uatic Heures et Jcmie prcises Ue tnrtit.tni I) J'•"—, ''*"*''"""*" •"• %  '*" l'aprts-miai.pX preoUre coonaiaaaaee dedo,uI 0 !" !" ". [[MO m H mie pir pU% d", 10 00(1 mdiUM ineiiis et d actes iroporuots retailla a u situation Je l'tablissement. Messieurs les Membres du Co:nite sont tnstlm> mtiu pris Je ne pas nsaoooer a la prsente convocatioti, aiin de ne pas Ktaidcr la eoiiunu nlcation conscutive qui devra eue la;tc aux Membres de l'Asaxiation sa an public de la solution heureuse et dnnive de la v|uestion du Sminaire. Mariages Mer .1 l cAU rj a lieuies de laprs-miJi le mariage Civil 4e Melle Anne I .icroix avec .\lr BatraviUc Deuir.— Lta tmoins taient, pour .0 mari MM. Camil.e Jostpoet Andr Denise; pour la manie: M il. Feound Durosttu et Cieinem Denise. — A incures et denrie, hier a i kmeni clbre, ,e mariage de M lunocent, be> tire Rdacteur au conseil dhtat. membre uu Conseil Communal de Fon-au l'r.iKe avec Mme Luci Cad.t.— Les tmoins taient poui l'pOm. MM. Normtl Charles et i..une Nelson; pour lepoust; MM. Antoine llenoa et luas,e Cidet. — bu l'iiglise Ste-Anue a t bni lue: matin, le mariage ae M ne bliacine Jean Josepo av„ Mr Ulysse DcsgroaM. Le> uiaiie> ont t aecotiapagns a l'autel ,'.r Mr Clment MagkMre ei Mme Conatantw. MetUetOT comi i iio K nti JX atuvoaisa ipoaa' Rhumes anciens et eetitfi ., Toux, BroncH Souraiical ment gi>rU pir la SOLUTION WATE. lUH\ t.tji don on des POUMUNS HOlil'.SlE^ *'< pie.lent la M bERCULOSE. Ce produit jouit d.un ICpil'rt' on iiniver> P | P) SOLUTION vVATtUBBRY :.\ baso de Crosoc et de Giiicjil, Huile de Ko.o de-Mcru*, Digestive Ferments, Ex';'! non t-e.mente : llypophosphites Composs, Extrain J Ctri8e tue, bubstanctn Aoiuaiiqu.-. Lranch J.MarU* 'jem gnral En lace de la Ulacire PorW**



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    IV M/ tmm vous Bootpfi LE FEU A.urc8sex.veus la jins ibrlo oompaynie dcsj^JJ. LE HOME INStUtiNGE Co espoada ICJ 03 venez iiscater vo.re pfobltaM eh z Eufl LE BOSSE, 05 Hue du Ouai BAZAR METROPOLITAIN %  i > maison ue conuanco An le dis Vue du Peuple et Dants Destouche Serviettes de toilette or Poles Tn*fp* et \)l t* tmalUs t'afeti 'ft fi maille* C if) a rpft e R ? i ic h m o n d Nuis Veribest Huila Salad, demi gallon ilit cuits Gi aham Cigarettes Cycle '30 pour Jteurre Star la livre Sauce tomate, bon:cille Air-(col* l ci: hast fcrblant MU Concnvne Veribest f:rb. Hamburger Steak Veribest ferth ieef Georgi t Vkef Sche Saumon IVhite P>o*c Talc Impr al, boite 0.30 35 99 ,> , m so w i.20 10 \;\ 40 80 70 12 li) 15 30 32 (•• %  Ml Il sera mis et vcnlc la semaine 'odiaine 8.000 dol.cFaiilcIes nouveaux. pi Grand Ttel de F ra < Lt ^rar.J H:e! de Funcr a le plaisir d'anrcor J I' hrouse et choisie qu'il v^nt de recevoir par Cario.n. w tttofl Ai.rx de truies les qualits P aiC "avei! £d ;;^ Vin rouge Gourdes <) \ e c blanc Ifarsac Gourdes jfl? DM MV fn bouteilles roupis n bUncs W Vermouth trancaUh i s\ • • / i • l 08Dr6 Non;, D I Quinquina des Princes et lefam tu Cap Corne ou quinquina ^ Vins mousseux U CHAMPAGNE I.queuis har.uses Unit Brinrd Lt tect des prix Ui modr P P PATRIE & ^EC0Hn\ les prfn connais /( s veniA L. PPEE2ZMANX.ACGEBin /.-c du Quai Hoiel Saiui-Josep Bar Hati \ Proiir.llsijrt) : Adrien Salom l orl-au-Piinre, Hue du Magasin de I'MI, NO $ l'ai s o i c; l.l Mcineui ( n ircuvci des rtan lires lj I s '" %  > it I nieilliuie qru i d(s prxraijonS 1 CIK^ to/r c( ions serez, saii^ LoJjiirg \ lace a' cheap] tMggggB" L P> I M.W P 3 M i i M i %  Of —aMMMa. aarmacie F. S p Angle des Rues Roux et dv Cet 2 liaiUes d'argacc Exposiion de Bruxelltd L^ijo/aluiro de Cliimic; Mdicale] Droguerie, Produis chimiques et pharraaceutiqn Spjciains franaises et amricaines. Prparat:on dt) etes ampoules mdicamenteuses et injectables. Spcialit?. -—Srum r.vro3ihcnque simple et ferrujul loJbyd/arg/ie. Srum ue Worard remplaant lf rea!cifiani8 de Kerrier et de /?obin* 11 y a toujouis en stock : iN'evrosihose' Sirop Elilir de Pcnsylvani . Dpositaire du PREVENT] Reprsentant des Laboratoires* LiCTlfERy.—Ferment lactique, cootre arfedioni tinates et cutanes. L \XARINK.-~S'.op-iBqie


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    ftaiorzit'nie a" n ^ e N 3854 au Prince.laiti DlRECTEUR-FROPRIETAIhE am^t-MAGLOlBE MAGISTRAT COMMUNAL ti NUMRO 15 M f m G: 2.00 001B nEPARTEMEMTS jtoiimois fTRANGEH G. 2.50 7.0U • 800 Vendredi 13 Aot 1920 Ce sont les bonnes actions qui ennoblissent et cVteffn est fils de ses œuvres. CERVANTES nonces sont reues au Comptoir Inou de Publicit, 9 Rus Trouchet, Pa^ ai, 23. Ludgate Hill, Londres, QuoHdiei i */ 0 REDACTION ; Rue Amricaine No. lifta 7ELEfIiu\E. 78 %  %  Coiites du MATIN Le miracle Art. de la Constitution. A. THOMAS 11. LLCHALl) et LION LAI iceqa?, b'ess. dans tout ce lui tau cher. Maurice I.ouraud, niquflcrrHtfur de Unt d'œuvies gaules, ie prim %  littraire de avait pria, UlvoCltuer. ntiou, ni, la lso'ution de se [neesentnit plus le courtine de car, trs leune, il a tiit laisa lJer par tout s 1 is doctrines g, ei os lves avaient pris quid l'envahissmnt de tou t,le iaexorab ei fatilits qu en 1 II fuie de J illusions devant [itattlits de la vratorne U< P 1 res da dsert, b-* Idediird et immolant au disu liorleui 'ear chair 0: leur p,il avait vou sa vie an dien I qu'est l'Art. Il a cru U cha idins de vagoure n tableaux. im d) toato .a sympatuia ifM paternelle qu'ont les artitMimai qoi 30J Vi'o'it, 1! a pro Idwaut l'e,!)is n>: d:>s riches, taimats. ki a'i^'j.s-'5 da ceux iMareut ur des grabats il a ltaus que bien souvent,e. .:: %  >'. UtOlier les io a il-an ces, la £ai5 itar murd le entrailles que les jdejjie, les pileuses da bar(attardent si 10:1 .ne ups sa" 18 volupts qui tu •. ; H a pi*justice il il l'a chante ; il a [Humour et il a rpandu dans Lier, ses transports et ses m; mais sur tout cela ont ^empoisonneuses, l'inclitforence Unies et la bive des philistins, lui devenait hostile et jusiwunre des feminet ;i t p jur L10 poignard eojjliv de HeursIcViteu cet ecrou'umeut dtliai Itootce qui lui tait cher que Luuraud.ce dompteur de s, ce ihasueur de I Idal, ce % de l'Art et de la Beaut, ava t peaconue si personne tt sou iltcoiidamua ion mort, •ot m'a 01 dr-' a ses papieis et lions a veste le revolver dont M servir, il sortit de th. z laie pour une piomenade.CHr lvoulait pas mounr enferm ( %  • c hambre, unis l-bas, au JwUcoldue en preaant t11* brise et les toiles. H*;is tait -il dans ni iue.il pen %  aansfatre pour !a Qeruiero lois, Hffcutsde sa chair, il se rendu cbezja plus anne de ses 'dans la petite chambre rec we ou dj entrai', le soir, il IIOQS le regard froid des sain E*WMa dernire heure de vo~ loialeMenant, le voil qui s'en va, 1 3 !f' V ere la piaine.grarid.d une %  Jjwu prise qui irah.t un ren e ~>ce ma'ge la ngligence avec lle § port son veston : HA t'.o le *t couronns d'uue p3isso "'* Jte ngligemment en Mes yeux eid'ouca dans leur L*> Paraissent teints et ses "Jonies paru nxotiue rendeu' J we son sourire de dsee.BeB r rJjM. couvrant retendue de **• lueurs roses, un souvenir %  "•gODiae.iu ras de i'hori/.o:<. ^'•oedes njds b e muit avec rnd 18 q ue b ur 1* cime mou MK'UL • la i arbre* agitc par f *e puissant du vent qui urujt. nuit. taient I.Ame. Eflo, lu* comme s'il av>ic march tout le jour, le [ots v'aaiit au pie.!, de la Colline rvee joui lu ^t J ^ti tou druytnt et l, amendant I sloBiOQ des to.les, il posa dans lu tideur des herbes,api es en avoir carestf le canon, l'arme qui devait le librer j-t-iia s dj toute la injcbancet sa enlve de la plbe ha unie. M ngrt les eiljrts (| 1 il faisait poor les Classer, d a s souvenirs, nnpvieu lemeat, lui vauaiout la meuuif. Ci sont, paradini devants vision les tlti oieuses de BM jeunes aofli les Noels joyeux d autrefois, la Jlenuit des pre nirea comnunionsla clbration des massai de minai 1 dans I mmausa Catiu-lrali olairo do tous ses ciergej allums, o les foulej pro3terueei venaient demau dei aa patt< Jett, nii-Jricurde pour le i m Vjuanta. G [toat 1J gteiiet maternelles les bonbons et las caresses .. Ce SJ it. se droala it en |oo2Q3 thorie, M I amoati eofantinet jus qa .i l'heur.) o U pajsioa s'lvj comme une iluur pourpre flatte du sai^ de notre eu; r et da nos pro miers rves ; eu sont sas ptemires motions d'ait, io> premire Vvt %  or 13 si f iciLia int de s.* plume, car toujjurs inspire, les allies de l'art lui tiient incounues. Kt les souve lire se sucrditit aux BOtiveniiSi ce sont ses prem ers bal sers d'amour-empoieonuee, supime m ;nt, da poison des volupts tutu res ; ce sont e^s annes de b.heme les i.ui spass^es dans les bras d une ammte, o, IVisto niant sous la morsure du buter qui posse, qui chinte et qui l e, u oubliait, loa de volupto, le beat des tealits et la marna vers la lin .. E, plus beaux que jamais, avtC tojs leurs ois trompeurs, ses rves e sB .H sions se ml nent au tour bil ounemeiit de ses souvenirs • et cela tut tomme un appel trtesistible la vie. • • Louraud leva la tte, il vit.dans le bleu a83orabti de 1 azur, s'allumer les toilesTout coup, des vers chantaient ni lui, tous les vers qu'il a tant aiiul et qui. tant de lois ont berc his dsesprances. Hallucin, il lui semblait que les toiles souriaient, qu une vo;x des ceudUb du ciel, douce comme cello du a maman quand il tait le tout petit enfant d 1! y a vingt ans, lui ditait de ce pas &e tuer. Un frisson le u versa, longuement... Doit il mouri cotte nuit l ?... Il se souvient qu'un nrtiste du grai d ttleot, un de BdS amis, avait, duns uuo rcente chronique, convi tous les intelluiueie se jeter dans la ni nid tranch.-e-, pour leuter un dernier eitort corme la injole tnompiule c la mdiocrit ot de la sottise. Fai del les brisas, dans lib.-r frit tonnant, les toiles scintillaient [iacinattleea,et dans leurs yeux bnl liit la joie dd vivre... Nous avons boai dicoavrir le noatit de la vie; un-a fleur sufiira ptr mot l.i guerre a partout rompu I qel* libre entre l'offre et le demande. La inoue du monde BO jetani sur l'autre tnoi'le, il n'est rett disponible qpe50o,o d hommes A quoi t'occuj'aient-iis ue pratique pour nourrir If resti do 1 hum mit et 11 bv ^in aoi besoitis normaux de cella-c *.' Une bonne moiti de ces 5j 0,U ne taisait q ie des boulets ot C", au dtfftD*ntdl 'ootes let air res indus tries. U son es: uat'.ueCement suivi une tupture d'qnhbie dans l'ollre et la demmde de brasL'S ouvn.rs firent la loi, dl niflorent leurs heures de travail et s-i tirent payer Chaque jour plus cher, Ceux qui ne gagnaient que daux oa trois dollars par jour reclamdreatbait dix nome qum/e dans certunscentre. Las COllre-forta, les civei se d< g)r.^rent pour payer les solda y d'un) p'irt et les oivrtera do l'antre. Lies derniers, vite enrichis talrent leur fortune avec org-ititLa valeur do l'or n'tant qieoiuventionaelle, c'esl--due eu laisori .urecio de si rarst, n'tant taoriear tntrina juo rient m au platine, ni lar^mt, ni l'alumi nurn lor dev ,>:iu abona rat portlit de ce.to valeur: la puissaucu d'asnat da dollar perdit I iaqu* 5(J o,o et dans certains cas, 70 o,o. Les valeurs eu or perdirent Uaf pa ssanc > r*lat veme it aux produits qu'c.les reptsentnent Uugraphique que j'ai sous los yeux me mon.re le aollar ne tepistrntaiu aujourd'hui que U id'J En contideram le franc 1.J pour un deilar.il lepreaeire relati veinent au dollar ac.uel 0.079. Ue douar 0 uuel ne reprsenta, t luiin i.e que 0.439, le franc actuel n'ttt qaedeUiMd (.5 ceutimea et tie.t) r elative nenl au dollar normal. L industrie civne, accule par 1 iu dutirie do gueire, durulle aussi, arg i.eu'i r les te aues. et, achetant pins cher l.-s matires premires, le combler. f ois nous inattendu et cjotoitour d.e l'auteur du Jardin d'EjiiCure avait mit ealai. lise ttiutn. reiria jusqa l .uns . Bueore uuo fois, il leva le t^ie vers les cieux, et se jouant tou .lue de padout sur son ? l e ptiiea gens allumaient jours tui les cimes, ie< odes paipi r % ? [ *. leur fumeuse lampe taient et souriaient du.s l u/.ur., | a • {•Lourjud, trs lentement, rediotsant brutqu t, lee yeni Pfis la pr quo obscurit lixes sur le tuiuiiiieuient des coos" r H t'el'oigt.t "Intjer tellatiout. Louiaa.t ecria dam une augmenta en proportion le prix de s H piodui 6Les piOlUCteun agncoles devant la situation princire dea ouvriers, devant la dimmution dt la prodac lion tt, d autre part, vu lut demande Chaque jour croissantes, uug.nentnu. les piu pour repondre aux nouveaux prix nos produits manulac tirs Q. b'a3sarer quelque coao mie. Les ouvriurs, travaillent deux lieures ea moins par jour, les employeurs, pour obtenir un mme rendentant, sont forcs d'eu augmenter le nombre d uu cinquime et avec des uagmantations de salaires croissantes. Los campagnards, dans plasuars centre, u'atnva-.t melgre tout, galer leur aituatioa colle desoavriers.niigrent del cain paguo ( augmeuiaiiou de disette ) pour se rendre en sespair* L^s uuv.iuf^, ueroet de l'espuir d que tiamanite plus heureuse, a 1 exempte ues ticnos, cherchant le .bonheur non daua ta pratique do l NOM extrayons Jenotre confitretHaili Lommnw.iU* les apprciations suivantes qui sont comme une TiptOt aux questions que nous avons poses ilas biens indment aciuii, — Da mme coup, on am iioroiait le dfaut conomique de la loi du ii juillet qii, parce qu'elle contraint les malhaureux propri tairas trangers ralisar dana un Ups .1 J temps trop court, inanace de provoquer ainsi de i offret ditpro portionnes avec let ressourt, du march minoodier. Tout eu maintenant le principe qui dit que a cn%7boanier est matreenoz soi,il t\'j aurait puni de honte leinaue? spontanment U loidans '.Q sons indique par nous. La patrimoine foncier y gagnerait na point eubir une dprciatioi iautile mais nous aussv nous gagnerions ue point m-'iuer pithte de xao phobaa cVont ou est, toujours prt, tQTt ou a raison, nous qualuier.ec que noue dvoua 4 tout prix viter. -~~/


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Book
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Friday, August 13, 1920
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
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    ftaiorzit'nie a"n^e N 3854
    ! au Prince.laiti
    DlRECTEUR-FROPRIETAIhE
    am^t-MAGLOlBE
    Magistrat Communal
    ti numro 15 M f m
    g: 2.00
    001B
    nEPARTEMEMTS
    jtoiimois
    fTRANGEH
    G. 2.50
    7.0U
    800
    Vendredi 13 Aot 1920
    Ce sont les bonnes ac-
    tions qui ennoblissent et
    cVteffn est fils de ses u-
    vres.
    CERVANTES
    nonces sont reues au Comptoir In-
    ou de Publicit, 9 Rus Trouchet, Pa-
    ^ ai, 23. Ludgate Hill, Londres,
    QuoHdiei
    i
    */
    0
    REDACTION ; Rue Amricaine No. lifta
    7ELEfIiu\E. 78
    - '.
    Coiites du MATIN
    Le miracle
    Art.
    de la
    Constitution.
    A. THOMAS 11. LLCHALl) et LION LAI
    iceqa?, b'ess. dans tout ce
    lui tau cher. Maurice I.ouraud,
    niquflcrrHtfur de Unt d'uvies
    gaules, ie prim littraire de
    avait pria,
    UlvoCl-
    tuer.
    ntiou,
    ni, la lso'ution de se
    [neesentnit plus le courtine de
    car, trs leune, il a tiit laisa
    lJer par tout s 1 is doctrines
    g, ei os lves avaient pris
    quid l'envahissmnt de tou
    t,le iaexorab ei fatilits qu en
    1 II fuie de j illusions devant
    [itattlits de la vra-
    torne U< P1" res da dsert, b-*
    Idediird et immolant au disu
    liorleui 'ear chair 0: leur
    p,il avait vou sa vie an dien
    Iqu'est l'Art. Il a cru U cha
    idins de vagoure n tableaux.
    im d) toato .a sympatuia
    ifM paternelle qu'ont les artit-
    Mimai qoi 30J Vi'o'it, 1! a pro
    Idwaut l'e,!)is n>: d:>s riches,
    taimats. ki a'i^'j.s- -'5 da ceux
    iMareut ur des grabats il a
    ltaus que bien souvent,e. .::>'.
    UtOlier les io a il-an ces, la ai5
    itar murd le entrailles que les
    jdejjie, les pileuses da bar-
    (attardent si 10:1 .ne ups sa"
    18 volupts qui tu . ; H a
    pi*justice il il l'a chante ; il a
    [Humour et il a rpandu dans
    Lier, ses transports et ses
    m; mais sur tout cela ont
    ^empoisonneuses, l'inclitforence
    Unies et la bive des philistins,
    lui devenait hostile et jus-
    iwunre des feminet ;i t p jur
    L10 poignard eojjliv de Heurs-
    IcViteu cet ecrou'umeut dtliai
    Itootce qui lui tait cher que
    Luuraud.ce dompteur de
    s, ce ihasueur de I Idal, ce
    ?de l'Art et de la Beaut, ava t
    peaconue si personne tt sou
    iltcoiidamua ion mort,
    ot m'a 01 dr-' a ses papieis et
    lions a veste le revolver dont
    M servir, il sortit de th. z
    laie pour une piomenade.CHr
    lvoulait pas mounr enferm
    (chambre, unis l-bas, au
    JwUcoldue en preaant t-
    11* brise et les toiles.
    H*;is tait-il dans ni iue.il pen
    aansfatre pour !a Qeruiero lois,
    Hffcutsde sa chair, il se rendu
    cbezja plus anne de ses
    'dans la petite chambre rec
    we ou dj entrai', le soir, il
    iIoqs le regard froid des sain
    E*WMa dernire heure de vo-
    ~ loiale-
    Menant, le voil qui s'en va,
    13!f'Vere la piaine.grarid.d une
    Jjwu prise qui irah.t un ren e
    ~>ce ma'ge la ngligence avec
    lle port son veston : ha t'.o
    le*t couronns d'uue p3isso
    "'* Jte ngligemment en
    Mes yeux eid'ouca dans leur
    l*> Paraissent teints et ses
    "Jonies paru nxotiue rendeu'
    'J we son sourire de dsee.-
    BeB
    r
    rJjM. couvrant retendue de .
    ** lueurs roses, un souvenir
    '"gODiae.iu ras de i'hori/.o:<.
    ^'oedes njds be muit avec
    rnd18que bur 1* cime mou
    Mk'uL lai arbre* agitc par
    f *e puissant du vent qui urujt.
    nuit.
    taient I.Ame.
    Eflo, lu* comme s'il av>ic march
    tout le jour, le [ots v'aaiit au pie.!,
    de la Colline rvee joui lu ^tJ^ti tou
    druytnt et l, amendant I sloBiOQ
    des to.les, il posa dans lu tideur
    des herbes,api es en avoir carestf le
    canon, l'arme qui devait le librer
    j-t-iia s dj toute la injcbancet sa
    enlve de la plbe ha unie.
    M ngrt les eiljrts (| 1 il faisait poor
    les Classer, das souvenirs, nnpvieu
    lemeat, lui vauaiout la meuuif.
    Ci sont, paradini devants vision
    les tlti oieuses de bm jeunes aofli
    les Noels joyeux d autrefois, la j-
    lenuit des pre nirea comnunions-
    la clbration des massai de minai1
    dans I mmausa Catiu-lrali olairo
    do tous ses ciergej allums, o les
    foulej pro3terueei venaient demau
    dei- aa patt< Jett, nii-Jricurde pour
    le i m Vjuanta.
    G [toat 1j gteiiet maternelles
    les bonbons et las caresses ..
    Ce sj it. se droala it en |oo2Q3
    thorie,mi amoati eofantinet jus
    qa .i l'heur.) o U pajsioa s'lvj
    comme une iluur pourpre flatte du
    sai^ de notre eu; r et da nos pro
    miers rves ; eu sont sas ptemires
    motions d'ait, io> premire Vvt
    or 13 si f iciLia int de s.* plume, car
    toujjurs inspire, les allies de l'art
    lui tiient incounues.
    Kt les souve lire se sucrditit aux
    BOtiveniiSi ce sont ses prem ers bal
    sers d'amour-empoieonuee, supime
    m ;nt, da poison des volupts tutu
    res ; ce sont e^s annes de b.heme
    les i.ui spass^es dans les bras d une
    ammte, o, IVisto niant sous la
    morsure du buter qui posse, qui
    chinte et qui l e, u oubliait, loa
    de volupto, le beat des tealits et
    la marna vers la lin ..
    E, plus beaux que jamais, avtC
    tojs leurs ois trompeurs, ses rves
    e sB .H sions se ml nent au tour
    bil ounemeiit de ses souvenirs et
    cela tut tomme un appel trtesistible
    la vie.
    Louraud leva la tte, il vit.dans le
    bleu a83orabti de 1 azur, s'allumer
    les toiles-
    Tout coup, des vers chantaient
    ni lui, tous les vers qu'il a tant
    aiiul et qui. tant de lois ont berc
    his dsesprances.
    Hallucin, il lui semblait que les
    toiles souriaient, qu une vo;x des
    ceudUb du ciel, douce comme cello
    du a maman quand il tait le tout
    petit enfant d 1! y a vingt ans, lui
    ditait de ce pas &e tuer. Un frisson
    le u versa, longuement...
    Doit il mouri cotte nuit l ?... .
    Il se souvient qu'un nrtiste du grai d
    ttleot, un de BdS amis, avait, duns
    uuo rcente chronique, convi tous
    les intelluiueie se jeter dans la ni
    nid tranch.-e-, pour leuter un dernier
    eitort corme la injole tnompiule
    c la mdiocrit ot de la sottise.
    Fai del les brisas, dans lib.-r
    frit tonnant, les toiles scintillaient
    [iacinattleea,et dans leurs yeux bnl
    liit la joie dd vivre...
    Nous avons boai dicoavrir le
    noatit de la vie; un-a fleur sufiira ptr
    mot
    l.i guerre a partout rompu I qel*
    libre entre l'offre et le demande. La
    inoue du monde bo jetani sur l'au-
    tre tnoi'le, il n'est rett disponible
    qpe50o,o d hommes A quoi t'oc-
    cuj'aient-iis ue pratique pour nour-
    rir If resti do 1 hum mit et 11 bv ^-
    in aoi besoitis normaux de cella-c *.'
    Une bonne moiti de ces 5j 0,U
    ne taisait q ie des boulets ot C", au
    dtfftD*ntdl 'ootes let air res indus
    tries. U son es: uat'.ueCement suivi
    une tupture d'qnhbie dans l'ollre
    et la demmde de bras- L's ouvn.rs
    firent la loi, dl niflorent leurs heu-
    res de travail et s-i tirent payer
    Chaque jour plus cher, Ceux qui ne
    gagnaient que daux oa trois dollars
    par jour reclamdreatbait dix nome
    qum/e dans certunscentre.
    Las COllre-forta, les civei se d<
    g)r.^rent pour payer les solda y
    d'un) p'irt et les oivrtera do l'antre.
    Lies derniers, vite enrichis talrent
    leur fortune avec org-itit- La valeur
    do l'or n'tant qieoiuventionaelle,
    c'esl--due eu laisori .urecio de si
    rarst, n'tant taoriear tntrina juo
    rient m au platine, ni lar^mt, ni
    l'alumi nurn lor dev,>:iu abona rat
    portlit de ce.to valeur: la puissaucu
    d'asnat da dollar perdit I iaqu*
    5(J o,o et dans certains cas, 70 o,o.
    Les valeurs eu or perdirent Uaf
    pa ssanc > r*lat veme it aux produits
    qu'c.les reptsentnent Uugraphique
    que j'ai sous los yeux me mon.re le
    aollar ne tepistrntaiu aujourd'hui
    que U id'J En contideram le franc
    1.J pour un deilar.il lepreaeire relati
    veinent au dollar ac.uel 0.079. Ue
    douar 0 uuel ne reprsenta, t lui-
    in i.e que 0.439, le franc actuel
    n'ttt qaedeUiMd (.5 ceutimea et
    tie.t)relative nenl au dollar normal.
    L industrie civne, accule par 1 iu
    dutirie do gueire, durulle aussi,
    arg i.eu'i r les te aues. et, achetant
    pins cher l.-s matires premires,
    le combler.

    f ois nous
    inattendu et cjotoitour d.e l'auteur
    du Jardin d'EjiiCure avait mit
    ealai. lise ttiutn. reiria jusqa
    l .uns . Bueore uuo fois, il leva le
    t^ie vers les cieux, et se jouant tou
    . .lue de padout sur son
    ?le ptiiea gens allumaient jours tui les cimes, ie< odes paipi
    r%?[*. leur fumeuse lampe taient et souriaient du.s l u/.ur., | a
    {Lourjud, trs lentement, rediotsant brutqu t, lee yeni
    Pfis la pr quo obscurit lixes sur le tuiuiiiieuient des coos-
    "r- H t'el'oigt.t "Intjer tellatiout. Louiaa.t ecria dam une
    augmenta en proportion le prix de
    s h piodui 6-
    Les piOlUCteun agncoles devant
    la situation princire dea ouvriers,
    devant la dimmution dt la prodac
    lion tt, d autre part, vu lut demande
    Chaque jour croissantes, uug.nent-
    nu. les piu pour repondre aux
    nouveaux prix nos produits manu-
    lac tirs q. b'a3sarer quelque coao
    mie. Les ouvriurs, travaillent deux
    lieures ea moins par jour, les em-
    ployeurs, pour obtenir un mme
    rendentant, sont forcs d'eu aug-
    menter le nombre d uu cinquime
    et avec des uagmantations de salai-
    res croissantes. Los campagnards,
    dans plasuars centre, u'atnva-.t
    melgre tout, galer leur aituatioa
    colle desoavriers.niigrent del cain
    paguo ( augmeuiaiiou de disette )
    pour se rendre en est moins rude, les g uns plus le-
    ve, les jouissances plus a la porte.
    La molaire mirchiid, te plus
    patit industi.el surve lie lu mjiu.ut
    la/orai) e pour faire de g ms tcan
    d lieux aux li s de s it8 le mouve-
    meu', d'o, Ct qui n'tait nai licite
    b e-, sumuie 11 devenu aajourd nai,
    toute li uite aut v.Oie. U;us cer-
    tains milieux la concurrena dtrui-
    sant les bnli.cet, ruine les uns et
    les autres 0. deiorminent les ptree
    e- :ea que laggre le u>sespair*
    L^s uuv.iuf^, ueroet de l'espuir
    d que tiamanite plus heureuse, a
    1 exempte ues ticnos, cherchant le
    .bonheur non daua ta pratique do l
    Nom extrayons Jenotre confitretHaili
    Lommnw.iU* les apprciations suivantes
    qui sont comme une TiptOt aux
    questions que nous avons poses i amant li droit candtitonnel aciotd
    aux trangers.

    La meilleure et d'ailleurs la seule
    rponse que nous puissions faire,
    t vs de repiuduire m extenso l'artr
    ce T de la Coutli utiou. Le voici
    t Le droit de piopnt iinmobi"
    1re est accord a l'tranger si
    diuen Ifatti et aux socits lor-
    mes par dus trangers pour let be
    soi .8 de burs demeures, de leurs
    entre prie t tgucolet, commerciales,
    industrielles ou d'enseignement.
    f Ce droit pieudrA tin dans une
    priode de cinq annes aprs que
    1 tranger aura cess de rsider rlaus
    le paya o 1 qu'auroat ce3ter loa opo
    raout ue'coo compagnies
    Il n'y a donc aucun doute surco
    point ie droit accorde 3 l'tranger
    Ml conditionnel, et les acquisitions
    laites contrairement au te\.o do II
    Cont tution sont uollea. Mais on
    doit se eouvenli que nous avons
    tiinplement dit jue la loi n'tait pas
    quitable. A cela ou nous rpoudra
    eucoia dura Ux ned lex. Li 1 ou aura
    raison eiicore- Mais voil mainte-
    nant la question que noua noua per
    mettons Ce poser notre eminent
    lecteur. Comment la Ici tant ettltl
    preite, 1-s notaires out-iit pu eu
    uieconnaitre ie eeua tt la porte 9
    Ces Ofcitrt publics ue sont ils
    pas pieposes. ue par la na.ure de
    leurs foncdoaa l'observance da
    toute loi ayant trait 1 exacte de
    leur miuisiere ".'
    b us ne le tout par, qui deit l'tre-.'
    lour expliquer quils auu ,dansla
    Oircunalauce actuuit, Lnlli a leur
    d-jvuir.o.i ne i*araU sans doute leur
    laiie l'injuie de les ftOupoDMf de
    venante,ni de les tecuter d'ignoran.
    Ce. Mais alois quelle c^i la cause du
    leui erreur '.' Ou te peid a la cher
    cher. lt est bien dmont pourtant
    que c'est lui seu, le notaue, qui
    j. i..'. i. tt qui devait refusai' de dies
    ter Ued actes mauitebleuitut ill-
    gaux /
    6 il no l'a pas fait, il CEt donc rea
    pousable. f pourquoi U loi "JV juillet 1910 ob.i^e-rlle l'tianger
    qui a mal achet aux teiinas de la
    Cous itulion, a reai:..:' uu plus vite
    du
    ! louveoira qui lui mon- sorte d hystrie eacre . t Non I je
    veux vivre, je veux vous chanter
    encore, toile?, si KUlee dans let
    lii L.eut- . .
    Si
    vraie jusiiee, mais dans une grande
    possession d'or qui permet ordinai-
    rement les jouissances lches, bo
    cetta latte meurtrire des classes et
    toutea .autres choses, nous uilraut
    l'image de la vie des Troglodytes.
    tarait les djiiue.s basoins qu t tait
    natre la civilisa fou dans ceitaus
    milieux, les besoius de D.s ractiou,
    da Ibua.itre et da Itapoi prenant
    cnaqaa jour djs pi-opOit.oua plus
    grandes, les ouvrire ue cojcoiveut
    gure ue limite enire les pa roua et
    eux. In couaidrern.itiu. uu retour
    vers leur et t. davau.-guerre comma
    uu mouveuiant r rog'.ade et tem-
    bidiitjjioue, dailleara que lear tat
    piesau. es:, toa'--lait conforme aux
    desiderata de la aocie moderne.
    Aprs la bataille de t'iatee, lor
    des l'eraes rpandit dans la trce
    d'abord, les germet de la corrup-
    tijn, aprs la uatailie d'iL^os lJota-
    moi l'or de la Crce appoit par
    Lysaudro corrjiupit Lacedmone.
    nui ut-oo Lutatias ou itegalus'
    Le sage bcipioa ou le violent uaionV
    La paix e.uni sur toutes lus lvres,
    except ou ( trient et dans les ccaoi i,
    l'iu{.iitude et la muincb main.ieu-
    ueui le uiuia etit partout-
    Jacmel, b Aot UNO
    tt.itNA.NU AMLlHOlifa;.
    Agence (lnrale de
    Mauufaclurts Etran-
    gres
    1103 ROI du MAGASIN de L'ETAT
    Nous omm s i mme de faire
    excuter peur nas amis les commer-
    ai! des con-mandes de marchan-
    di es suivautts aux Etats-Unis d'A-
    mrique :
    Toileiies fines,toileries ordinaires,
    Quincaillerie, Provisions en gnral.
    Farine, Savon. Parfumeries. Ingram
    du Mhhigan Produits Pharmaceuti-
    que N E D A du Micbigan Peintures
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    La loi rtroagit donc, obligatoire
    ment,c'est vrai,contre le propritaire
    tranger alort qu'elle ne rtroagit
    pas contre le notaire, pourtant don
    blement responsable envers l'Etat et
    envora lee Particuliers. Vail o est
    ce nous semble, l'injustice : le pre
    mi t. sinon le seul coupable, par
    consquent, eat.exempt de la peine.
    quu mriterait et la victime truie
    est i nippe.
    Nous en appeloos notre manent
    lecteur aussi biea logicien mrite ;
    et nous lui demandons si nous n'a
    vom pas eu raiaon de dire que la loi
    n'est pas qaitable, quoique conati
    tutionnello et juridiquement valable.
    E le pche, n'en pas douter, cette
    loi- par excs do sviut ; et cepen
    dant si dfecueuse qu'elle soit ce
    point d^ vue, ou mourrait encore
    avec bien peu d'effort l'aoender.
    Pour cela il tuflivait d'tendre cinq
    annes le dlai dmn an accord pour
    la liquidation >las biens indment
    aciuii, Da mme coup, on am
    iioroiait le dfaut conomique de la
    loi du ii juillet qii, parce qu'elle
    contraint les malhaureux propri
    tairas trangers ralisar dana un
    Ups .1 j temps trop court, inanace
    de provoquer ainsi de i offret ditpro
    portionnes avec let ressourt, du
    march minoodier.
    Tout eu maintenant le principe
    qui dit que a cn%7boanier est matre-
    enoz soi,il t\'j aurait puni de honte
    leinaue? spontanment U loi-
    dans '.q sons indique par nous. La
    patrimoine foncier y gagnerait na
    point eubir une dprciatioi iautile
    mais nous aussv nous gagnerions
    ue point m-'iuer pithte de xao
    phobaa cVont ou est, toujours prt,
    tQTt ou a raison, nous qualuier.ec
    que noue dvoua 4 tout prix viter.
    -~~/


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    t
    Nouvelles trangres
    il Act i./jo
    RAMBOUULET Milliard visi-
    ta Deschaoel et l'entretint des dci-
    sions prises Hythe.
    TOULONLe dirgeable 172 sui-
    rns par )a nuit n'a pu pu atterrir.
    11 continue d voluer attendant le
    jeur. 11 signala radiotlgiaphique-
    n ent que tout allait bien bord.
    FLORENCE Un dpt de mu-
    sitions eiplosa la suite d un in-
    cendie. On signale deux morts et
    (lusieuis blesss.
    PARIS La troisime confrence
    de Hythe aboutit 1 une dUeimina
    tion plus netie de l'orientation poli
    tique anglo-franaise a l'gard de la
    Russie.
    MINSK- Les bolchvistes oflrent
    U Pologne des conditions irraison
    nables. Les allis prendiont les me
    sures de scurit dmontres indis
    pensables. Le blocus de la Russie
    est dj assur par les Hottes Iran
    aises tt britnniques.Les P.tats Udis
    et les Etais neutres voisins de la
    Russie seront sollki's de ne plus
    envoyer de produits et de munitions
    en Russie. ventuellement les allis
    feront appel au concours de l'Aile
    magne pour raliser lisolenent par
    ierre. On l'ablira le trent dfensif
    en taisant sppel tu concours des
    tats dtachs de l'arcienne Russie.
    L'envoi de noupes ; liies en Russie
    n'est pas envisag. Si les soviets
    s'obstinent dans leur intransigeance
    provocante, Kra.sine et Kamenetl
    fouiront tre invits quitter Loo
    clref.
    .PARIS Rente j 0/0 }6,20,L.50,59
    S. m ,96
    NEW YORK Franc t)M I. )M
    12 Clit
    ROME I"rancesco Tedeseo, mi-
    nistre des linances,dmissionna pour
    raison de sant. Il tut remplac far
    le dpu' Fada.
    VARSOVIE Le Conseil de la
    dfense nationale tint une iunicn
    au cours de laquelle du mesures ie
    la plus haute impoitance turent en-
    visages en vue de la dfense de h
    capitale et de la rorganisation de
    l'arme. Le Conseil oifrit au gn-
    ral Weygand le commar Jement su-
    prme et Ici responsabilits de l'c-
    pration. Oa croit que Weygand ac-
    cepteiait sous ceitaines conditions.
    entre autres 1 vacuation temporaire
    de la Galicie oiientale et celle de la
    rgion de Lubin jour concentrer les
    forces dispomb'es en vued une gran-
    de offensive ultrieure. Les milieux
    polonais hsitent et paraissent ue
    pas vouloir se rsigner un tel sa-
    crifice. Weygand aurait subordonn
    sa dcision a la rponse des soviets
    U dernire ne te de la Pologne.
    PARIS Le gouveinement fran-
    ais reconnut le gouvernement du
    Sud de la Russie comme gouverne-
    ment de fait. Le gouvernement en-
    verra un reprsentant diplomatique
    Sbastopol.
    PARIS Au sujet de la recon-
    naissance c"u gouvernement de Wran
    gel par la Fiance( le c Temps dit
    qu'en accordant cette reconnaissan-
    ce, la Fiance manifeste l'impoilance
    qu'elle at ache au caractie national
    de tout gouvernement constitu en
    Russie. Le gnral VVrangel pit des
    mesuies reimettant de von lgitime
    ment en lui it ses colhboiateurs
    les reprsentants librement accepts.
    Un journal sovitique, au contraire,
    dclare que le rgime en lui-mme
    n'est qu'une dictature. Ses mthodes
    d'administration exclurent con.tam-
    ment jusqu'ici toute possibilit de vn
    table consultation nationale. La l'ran
    ce est pit a reconnsltretoutgouver
    Bernent detaitjqui riUtiri en Russie
    qu'elle que soit la torme de ses ins-
    titutions,mais i la condition expresse
    qu'il aparaisse vraiment comme le
    reprsentai t de la nation Russe ou
    une fraction de la Nation Russe.
    PARIS L'ambassadeur d'E p grie
    remit i Mitlerand le collier de l'or-
    dre de Chties III
    PARIS- Le dirigerbe L. 72 Atle
    rit i 6 h uies 20 a 1 icircleu sars
    incident.
    FLORENCE Une explosion due
    lmpruu-rce d un soldat se piolui-
    sit dans un drt de munitions On
    compte <, mo't et sj blesss.
    W. ShINCTON L'altitude du
    La goutte proche, -.orr.rr. lo rhu.-natli.-ne, avse tomMl
    lie neaiuralt "tre confondue, de la diathse arthritique.
    La goutte est donc on lr. de compt-, une furme ds l'u-
    rlcrnle, c'est--dire de renpo!aonnu:i6nt eu sang par
    l'acide urique et les uralea.
    Ce qui intresse les goutteux c'est de avoir qu'ils /a-
    rttjuentirop d'aclds urique.
    Il lour faudra, tout d'abord, ae mettre au rgime, n'a-
    buser des bonnes rhoses.s'abstenir de truffes et de beur-
    gogne, d *xtra-dry tt de gibier, tout en vilant les re-
    froidissements, faire de l'exercice de force, brler leurs
    dehet*
    U leur faudra, en outre, vacuer le trop plein, au fjr
    et a mesure en liminant l'acide urique. naturellement
    Indissoluble, par l'Urodonal. dont le pouvoir d'ssoivant,
    37 fols plua ac'.lf que la Mlune et absolument inorUn-
    If. a remplac cette dernire.
    Le professeur Lancerefcux. arrlen prsident de l'Aca-
    dmie de Mdecins de Parla, l'a rVcorr. mand dans sca lirt
    TaaJTOI la Courra, air.si que da rumoreux nialirea. jf/t
    Rhwnaiitmt
    Cravslla
    Arlri-ScUrase
    Aigreurs
    H D Rt Chile-
    lai r...' le /li 11
    l 1
    et la GOUTTE
    L'OPINION MEDICALE :
    Adrlr.latr a l'orratlon des pousses
    aigus fi r% .a goutte. l'URODONAl. n'a aucun
    rnuiLatctnent fScheux, cc/T.mc les sallcy-
    lales, riei -ei cffals dangereux, redoutables
    parfois, ciu colchlqua ci de la coiclildlr.e. Les
    douleurs perdent rapidement de u-ur acuit
    et 13 dure mfnc de ia pousse est parfois
    trs noUblcnt-itt abrge.
    D' F. Mcioa.
    Mdecin ma)cr de 1" cl. en retraite, ancltn mdecin
    de. :i,.,uux de 11 :i.ji.ii-. et des colonie)
    V^nfede lie ^
    H sa procd U
    Acut i>2o, 1 dix u! ^md
    et car le Jl:b.,n*"e r3
    encanten,.
    J'ai fait oaegc c'a l'URODONAL sur un
    homme d'ge moyen, souffrant d'attaques
    rpte de goutt.;
    Le resuiut fut 1res bon
    qui
    bc
    fendant une attaque s'ge parce que le ma-
    irie ressentit moins de Jouleura qu'habituel-
    1-ment. et, en ccntlfluaiit la cure, ]'ai pu
    conttatrr qui lei Sltaquea venaient de moins
    n maint tt avec un long intervcl'.e de
    tempa.
    D' Jean BfMrTlMaa, a Basllicsnova.
    L'UROCDH AL fMi ant Viri'.cbU fa*
    gftit ur, lut'.scldi urtijve. urotes tt i>xa!attj).
    par
    Montbrun E ie
    ^ vente en blc'c^'f
    dernier enchrisseur/'D5l
    da matiiel de h 'td>
    Tels que les dit. u
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    "n aucune exc,Ptio"Cft
    mer Milan [ tab *''
    >a Nouvelle 0 iBI\V
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    1920,1
    Anniversaire deV- PaitsOiVGrs
    lecti'm du Prsi-
    dent Dartlguenave
    llie, 12 Ao*. tait le cinquime
    anniversaire de l'lect:oa i la Fre-
    in re Magistrature de L'Etal de S. E.
    le Prsident Sudre Dartlguenave Cette
    date marque en mme temps l'int-
    taaratioa d'un rgime nouveau et a
    fermeture de l're des rvolutions.
    A l'occasion d? cet anniverstir-
    a Le Matin souhai'.e i S l. le fi
    sident d'Hati la sant et le coueg
    ncessaires pour rn-Der i b'.en 1 u-
    vre sagement entrepr se du relcv -
    ment de la Patrie.
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    Place Geffrard
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    Gouvernement Amii:ain p;opo
    de la situation Husso Polonaise a
    tt dfinie d^ns une note au Gou-
    vernement Italien adresse au baioa
    Camillo Itomano \v dtur aux Hiats Unis dans laquelle le
    secrtaire d'Etat dclare que Ks Fiais
    Unis ne peuvent admettre qu'une
    confrence gnrale europenne re-
    suite les ngociations de l'armistice
    entre la Pologne tt la Russie.
    Lts Ktats Uni relusent de contai
    ire le Gouvernements des Soviets.
    SAN PEDRO G0AHU1LA. Frtncii
    co Villa a tait lundi soir sen eoue
    triomphale 1 San Pedro au milieu
    d une ioule qui l'a accueilli par les
    ciis deaVivre Villa.Villa tait suivi
    d une troupe de ses partisans qui
    avec leur chef se sont rendus au
    Gouvunem'nt de Hueitt d apre; les
    conditions qui ont t signes r-
    cemuen'.
    Villa dit : Je me suis rendu pa:ce
    que la continut on de la lutte au
    Mexique aurait amen l'intemntion
    des ats Unis.
    WASHINI'UN- Le corps expdi
    lionnaire amacain passera dans 'e
    domaine de l'histoire le ;i aot
    quind If dernire unit de ce corps
    qu lera le quartier gnral.
    L-s archivts de la grande arme
    .'m^rcaire seront Uinitres su mi
    DU e de la gurie et le le ideinain
    le gnral Pershiog ouvrira son quar
    liai gural en assurant ses nouvelles
    Ion lions.
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    Mtyenre diurne
    Ciel nua^uxjjuret ouit,
    barora'.ic con-tant.
    I.SCHERER
    L'Htel d3 Ville do
    Port au Piinc9
    O.i peut ven voir i:i dos bureaux un plan
    d llu.cl de Ville qui uus 1 t remis p.ir le Maire
    du iJo::-uu Prince. \jt plan dressa pat un aiclu-
    ie c:lui d un bel edice de 1 ; ntres de largi*, 2^
    mtrs Je .nu; et ou dj long. Il y est projet
    unesi'lede li> mitres carrs ave; galerie-pro-
    menoir de ; mitres. Des d.ne* Je dinTireute]
    dimensions enjoliveni la cotiiiruenon qui pour-
    rait tre laite en briquet ou en bton de dirent.
    Noua donneroM de noaveaui ditails sur cet
    duue oui doit contri'.uer a l'embellitatmeoi
    de noire Capitale.
    Le GSnral Charles Zamo;
    mis en libert
    Ladten:ion du Ginral chartes Zamor dans
    les prisons de la capitale vient de prendra ni.
    Ses ami apprendront avec plaisir <|u en eliet liiCf
    l'ancien minutre d.- l'Intrieur a ete mis en n Jerte,
    A l'Ecole c Claire Heureuse a
    Hier, i l'occasion d la Ste Claire, charmanu
    matine rcrative a l'ticole Claire*rieureuM
    uingee par Mine f. BoulogOC. un aeleur, ses
    lves, se sone surpasss, et Utile Marguerite
    Uuchatclier surtout, po-ir sa diction et son natu-
    rel, a t nuintcs lois applaudie par un auditoire
    nombreux, compos plutt d inUrCSSanles jeunes
    li les et de dames, mais pauni lesquelles, on dis-
    tinguait au premier rang 1 Inspecteur Tetaia et
    deux pitres.
    i'u peut dire de la DireOrirc tt des proiesseurs
    de cetU cole, qu'elles sont a la hauteur de leur
    mission Aussi 1 Inspecteur tes 1er eut a leur
    JJresser ses meilleures r-.liciia.ioiis.
    Remerciemerats
    Mme Vve jk. Uiirniviile Jean et ses enfants
    ainsi que les autres parents et illis, remercient
    bien Mucirerncnt les amia, tant d ici que des au-
    tres localits, qui ont bien voulu leur donner des
    preuves de syinpitbie il occasion pe la mort de
    leur regrett : Jh. Jurinville Jean.
    lis les prient Je croire leur jirolonde gratitude.
    Cayes, le 50 Juillet 1920.
    ollga St Vincent de Paul
    Je soussign, Directeur da cet :jblissetuent,
    remercie bien sincrement S. B. Monsieur Sudre
    Durtigutnave Prsident d'Hati, I Inspection sco-
    toutes les per:ormes qui ont b.en voulu
    prTrir des prix .1 mes chers lves a l'occasion de
    la distribution de Dimanche. Je les prie de
    croire i un temel souvenu de profondes grati'
    tudes Je ma part et de celle de mes levs 'a qui
    apprend a les vnrer. Horalvi Lavaaur* '
    1
    Avis
    MM. 1m Bctionnairt'.s d> l'Ulftit
    Glaf dont les aciiona tont rlipotfi
    au buieau des Squeetres L qotdr.
    teurs son pris d^ venir Ihs rnUnr.
    l'or --u-1 rince, le l.J Act LWO,
    Hnfin d un certificat de i
    Lie, encanteur public at:ena8ll
    le u Acu..couraLtUditcn3
    p:s eu lieu.
    La dite vente aural-ea scikl
    a prix de Su Mille dollars
    four plus amples len^egu)
    s';d esse< :u Huieau desSa
    loit au Prince, le ij Aoi
    N'-OREl, A
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    DOMINO ROUGE
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    LA MAUVAISE PLAISANT^
    hupifs les impressions
    mille Khinarion sut U Spirl
    jou par M. do Liguoro, Fais
    aux demandes de ceux qotl
    voir le Ur pisode, la Dirf
    frira aussi le i t avide -'
    de |Dornino>.
    K'itrs G- \M
    Wiuearnis
    Les hommes d'affair
    Chaque profusion, commerciale nu indu encombre; c est ta lutte pour la vio dam toute non prt ' i
    Bi consqtienceB- Lh plus robustes vqh.b fiiomplpri. Le trin i.1
    isr^en!; tuais U s.i.tdn corps et du l'esprit n 't a'Ile p*aplnp'
    Lt pourtant, combien d hoinmia d'elTairt ne coinpioroeltent.il*1
    sant1 par une somme de tiaveil exo^r^e ? C'est une couuenlfl n*t|
    que da donu- r le meilleur de eon temps et de son psppt 'oat,!
    ea sant. Chacun en sait d'avance les graves consquence On nw
    temps on met sur l compte dun nimple malaise ce q->i "^ '*^
    jymntouie d'un p lisemeur uninl. Itnisquement, c'est l'eftondrrt
    lorrfuuuine a b^ut de rsistance et lamahdie souvent grive, "
    sermus-i. Bvec son int-i minable roqvaloaeeoc*.
    L>re tout liominn d effaires rlloclasse la r^rle norme o:'1 rt,\
    austmeo pi'^lorT^ed'un ch't irmiison, si l'puisem laisser lu direction aux employs- Tons ces ennms peuvant e wi Mn"o ,l'vnr" *i'*l"*iieH ait dans son bureau une bootr
    WlNCARNIii et, si le besoin se 11 t'iit sentir, avant ou
    Association Amicil du Peut travail ratigam, un verre bjrderfiu de ce ton-ij'ie le rernrt'ri^
    beminaire Loiieao 3t Martial l^ WXNGAHNis e*t une sourcadi vi^iear et do v. alit.,
    Coinocation. Le Comit Je 1 A^ocuiion !/- / ^=j "/' u. ,,n.ng1
    ( Bureau ei Conseil ] est piie Je ^c rauou aa i-e | %' |,H,(*.U > i i # LA fUUS ijraai lOniJW, retfnw*
    mmii', dlicifiut, sliwiiinl, fW/i|
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    Messieurs les Membres du Co:nite sont tnstlm>
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    convocatioti, aiin de ne pas Ktaidcr la eoiiunu
    nlcation conscutive qui devra eue la;tc aux
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    le mariage Civil 4e Melle Anne I .icroix avec .\lr
    BatraviUc Deuir. Lta tmoins taient, pour .0
    mari MM. Camil.e Jostpoet Andr Denise;
    pour la manie: M il. Feound Durosttu et Cie-
    inem Denise.
    A incures et denrie, hier a i kmeni
    clbre, ,e mariage de M lunocent, be>
    tire Rdacteur au conseil dhtat. membre uu
    Conseil Communal de Fon-au l'r.iKe avec Mme
    Luci Cad.t. Les tmoins taient poui l'pOm.
    MM. Normtl Charles et i..une Nelson; pour le-
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    le mariage ae M ne bliacine Jean Josepo av
    Mr Ulysse DcsgroaM.
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    Mr Clment MagkMre ei Mme Conatantw.
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