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TUBHW FaitsDivers BENSETONEMENTS METEOROLOGIQUES OBSEllVATOIKE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Dimanche b Aot 1920 Baromtre 76; 5 minimum 23,4 Temprature maximum 33 8 Moyenne diurne 26 7 Ciel clair jour et nu I, nurgeux l'aprs-midi. Pluie inapprciable vers 5 h. Orage au Sud Baromtre constant. J. S'-HERER L'Officiel Le Moniteur de samedi publie le compte rendu de la sance du Conseil d'Etal, en assemble nationale, le j Aot 1930. C'est ni cours de cette sance, on se le rjppelle.uue lurent dposs 1 Message du Prsident de II Rpublique, le rapport du secrtaire d'htat des finances, le M snorandum du Conseiller financier remis au Prsident de la Rpublique par Mr A. Baillv Blanchard le loluilet a 11 heures 12 minutes du matin; ei !a RpoOM au Mmorandum remis d.' la main a la main par Mr Hailly Blanchard K.B. et Ministre Plnipotentiaire des r-i.its-Unis d'Amrique a Mr le Prsident Je la Rpublique, Nous publierons pour nos lecteurs ces importuns documents. Distribution de Prix m Charmante lte hier nuiin, a Parisiaua ou avait lieu la distribution des Prix aux levs du Collge St-Vincent de Paul, dirig par Mr Horalius Laventure. | Deux pctiies pices, de M. Ceeou et de C.ourteline nergie Morale et L'n client srieux ont t reprsentes au milieu de la satisfaction gnrale. Nous renouvelons nos compliments a notre ami Laventure dont l'enivre lait chaque jour d'apprciables prog es. Weception du Ministre Dominicain le journal officiel publie la relation de la rception de S B. Mr Juan Elias Moscosolhlio, K. H. et Ministre plnipotentiaire le la Kpablitue Dominicaine au Palais de la Prsidence, le 111.1di;i aot, a 10 heures du iratin. — Reu par .s. h. le Prsident de la Rpublique, Mr MoscotO lui a remis en mme temps que les lettres mettant titi i |( mission de M'Carlos Albert Mot a, •elles quilaa r Aient pies du gouvernement haiiieii M. UOKOSO tait accompagn de Mi GalTan, secrtaire de la Lgation.— La Musique du l'.ils et un bataillon de la Gai de prsidentielle rei.daient les honneurs. .Au Cercle Bellevue KMgantC runion nier au Cctilc de Peu de Chose ou un djeuner d'une trentaine de consens avait t organis a la satisfaction des convives heureux de passer des heures charmantes en agra; blc compagnie. iJL'aiiiiable prsident du Cercle, notre mi Geor gi de l.espiuassc, avec sa distinction et sa cour aoisie habituelles trouva le moven de retenir iSque dni la soire ses collgues eiicuants. sans doute une catastrophe, un nati l.age, avait du tre j;i a la mtr dans cette bouteille par un marin cbinots dont le laliment allait som bier Chacun discutait.On se demaa dait avec angoisse quel pouvait tre ce malheureux navire chinois, srement perdu corps et b en, mais dont on ne pouvait connatre m le nom, ni la date du naufrage, lorsqu'un de as concitoyens, attir par te rassem blemeut tumultueux, fendit vigoureusement la ioule et arriva prs de la table. Aussitt, son regard fut attir vers la bouteille qu'il saisit d'une main tremblante.il 1 examina attentivement pendant quelques secondes, enleva le plus gros de la crasse qui la recouvrait, puis tout-a-coup, il poussa un cri terrible... On crut i un accident grave, mais il n'en tait rien heueusement. Ce cri, vritable cri de surprise, 'tonnement, d'admiration.avait t pouss par noire collaborateur Merluche qui venait de lire distinctement sur cette bouteille les mots ; kt)j RHUM RAKliANCOUT IgUuelle rvlation / Quelle rclame imprvue et extraordinaire pour cette boisson bienfaisante, dont la Renomme chargeait les poissons de rpandre la clbrit C'tait, en tilet, la preuve indiscutable que celte excellente bire est universellement connue, qu'elle est expdie dans toutes les parties du monde, et consomme par tous les peupler, voire par les Chinois I Uue dis je ? par les ch mois/ .M is par les requins tux-rajies. C lui qui nous occupe n'en avait-il pas aval ut.e bouteille ?... Mais ma g sa consommation tonnante, que les tins gourmets, les amateuis de bon rhum se rassurent! ... On fabrique sans cesse des quantits prodigieuses de ce rhum laineux, et ils entrouveront toujours autant qu'ils en dsireront chez M. Mercanti, seul dpositaire en notre ville de Rhum barbancouit.. ARSJiXl: PASTILLE %  B2a| mcXJ-cr.iatcES C'gJ la PrSEIMN dos Maux de Gorge, En-ouernents, Rlir.in's de Cerveau, Rhumes, Bronchites, eto. C'est li SQDL^MINT 1SSTA8TAK de l'Oppression, dos Actes d'AsthL-e, etc., etc. C'est le BON REMDE pour combattre toutes les Mal.i>ii::s de la Poitrine. RECOMMANBATIOH.i.-io, t IMPORTANC: DEMANDEZ. EXIGEZ dans toutes les Pharmacies Les Vritables PASTILLES IVALDA vendues seulement en BOITES portant le nom :t*3E3.A. Nouvelles trangres S Aciit S6S0 PARIS— Rente 3 0[0 sMs L. 50, 18 i,2 S. 15.9? DAYTON Ohio— Le gouverneur candidat dmocratique a la prsiderce a promis que des mesures suppl ment.'ires seraient piises peur assurer dans le Tennesse la ratiiicj'ion et l'amendement du suibage fdral des femmes.Le gouverneur aconfi aujourd'hui acesujel avecmesdamfs Atsvetty, Srctt et liiber du parti nationalist'* des femmes. W \SHlNGTON— Tout le uac commercial par le canal de Panama pour l'exercice terminant au 50 juin dernier atteignit un nouveau reccri. D'aprs les rappoits officiels reu?, un to al de 2,478 Liteau* reprsentant un tOBQSfti de 8.545,000 traversa le canal payant plus de 85,000 000 en droits de passage et autres frais. Toutes les dperses couvrant l'opration et l'entretien n'excdent pas 6,650000 ajoute un desrapports. WASHINGTON— L'Ltat de l'Orgon compte une population de 783.285 mes soit une augmentation de 16 4 o t o depuis les dix dernires annes. On dit aujourd'hui que cette augmentation dpasse celle de Gorgia ou de Delaware lesquels taient les deux seuls tats dont le recensement de 1920 ait t publi. L'augmentation de Georgia a t de 10. 9 0[o et celle du Delaware de ie. 2 O|0. Washington— L'amiral Benson diredeur du Shipping Board,annona aujourd'hui, !a vente du vapeur Vcn Siuben ex-corsaire allemand a un marchand ncwyokais pour une Jomn.c de 2.500000 aprs avoir ' ramnag .les reprsentants d'environ 500 compagniesindustrielles amricaines s'embarqueront pour accomplir le tour du monde ave: des chantillons en vue de crer du ex posi ions dans d'tirents forts o le navire fera escale. Le voyage aura lieu fous les auspices du roitign Trade Devolpnunt Cruise avec l'appui du dpartement du commerce et d'autres dpartements gouvernementaux. GENEVE— Le Congrs des mineurs dcida la cration d'un scrta nat permanent et adopta l'unaci mit le projet de la socialisation des mines ainsi que la motion du d • gu franais Barthuel chargeant le comit international de poursuivre par tous les moyens y compris la g vt gnrale, la ralisation des re vecdications dans tous les pays. Le comit international se runira dans deux mets pour ex miner o en sont ces revendications. Les nations de vront txcuter immdiatement les dcis ons du cou 1 t international. BLYROUTH— L? gnral Gou raud se %  cadif a Zhalc pour annon CCI le rattachement au Liban des quatre cabas l)i Baalbek, Bekai, Bichay 1 et HasbayLe^gnralGouraud lut l'objet d'une rception triompha le. Au cours d'un banquet des nota bls Libanais, ces derniers affirment leur fidlit inbranlable i la France protectrice sculaire du Liban. Des tlgrammes afflurent de tous les points PARIS. Suivant L'Jntransi^anUle paojnt de l'alliance inillitaire franco Belge eeiait la veille d aboutir. Les rarports des dei x ats tiajors eont ei tie les mains de* deux (ht le du gauveinement qui s'gueiont 1 tccoid plus bret dloi. PAMS.iL'intransi^ean cro t savoir que le t ait de paix avec la Turqa e ne sets pas sign si la Gice et 11 ta li ne Bout pas d'acco d. BERLIN. Les membres di Reisch ten par iient en vtcaDces. Le pier sui.-n' c turant la session exprima l'es, 11 1 que les \ encan nts sur la snuLtion intrieure n'ob igeront pas de convoquer la cbainbie avant une tiat %  lueRuine. O.i mande de S:utaii que les troupes du gouvernement Aiuana.B BvaiicieLt et occuprent C' tra di. Lei S'il".' se retinrent au del de la f.ou Oie. l'AUlb. — i.a signature du trait Toic aura lieu mardi aprs midi. ZURICH. Un communiqu polonais annonce que durs la rgion de Ifyizine des dtachements polonais letihien sur leurs loues punitions. Dans la rfgion de Czerwiuos 1rs troupes polonaises combattent les detacliemt nts ennemis qui ^atslent la tive gauche de la IJug mitre Lrob\czn et iiixoa une comre alla que dhanche hier ebassa l'ennemi sur la rive Nord de la liug" Lei attaques enreraies dans la rg on de Rrtz; forc ent lei PolODtlf a abandonner Moizwig et Terespol. Biody est entieremeui pille. Sur la iviie de la Seretti les attaques ennemis sent repousatt, SAINT SlsBASflEN. Le conseil de la fcocit ues nations dcida que Bourgeois prsentera son rapport prliminaire au sujet de la cour per manente de justice internationaleLa confience linancire se runi ra le -.'i septembre Bruxelles. La commission des 1 oprations sera invite. Le conseil dcida d'adresser aux prernieii Piniatrea allie une Ipttie les pr.ant de faiio connatre officiellement aux mandataires l^s moduiii s concernant les territoirel passs par l'Allemegne hors d'Euro pe et les lerritones ue 1 Lmpire Otto mac, I 1 appiouva le budget et au'o riea le secrtaire gnral d'enyeger es piemires dpenss en vue du transfert de l*>. socit Genve. La soire du Cev de hatien Samedi soir. 7 aot, le cercle I n : tien a eu offrir dans ICI silon?, commp HftiVe rie fin de isirOf,^ ea membrei et f mi B un grard b nquet de quatre vr'g' c >nvi ip. ( e dner fut suivi d'un l,.| qui dira jneun' 4 heures du ri' i.i — c^lM pu m re runion du cer'ta bailien cdfs jpurfs lill** < t d'H jpnneK genw t lier maria pt disiii <; l8 te sont mim R si co'dialemnt consti ue un beru %  accs nondiin c'est un dbut lxcH len', p'pin du p'omeeti s tieuipuses. Siii hait'")': ,|u %  le '-rcle renouTelle tous l^s trois m .isd'autsi 8g' ablos soires. Voici le mena simple et agrable d.'lop dinor dont loua les convives furent encbami '• Co ktall surprise. Hon^i Teioart, Boisson Rretind la NormanJd l'oaiet chsuear M iceroni Napolitain R iiiieaiix de ealad j Deaxcrt I'/JIB g'eeux varis C.f ; Liquenfl hnperaea a:ixc!ioix, Grand vin de Rordcaux r.hsmpsgne. Gouttts d'or. Eilc.rr.erit Roulemeni airtC rsi la commistien Je (;onirftle du br'emcni pout le Mardi 10 Aot tyjo dix heures prcises du matin. %  >i J'Hut Louis tag. GttiUaanie mal Communs Presse Svod ..: aati J? change Dtjie des ivoaati Commerce Notaire INcro'ogie N ousrnrf jistion, av regret la mort de Pierre Paul I.11011: n.t dcCdd hier i MairHsssDi ( proT'' 11 mf sa ssme .mute. L'emer r e%  esu suri eu aujourd'hui j 5 heure-, pu Notai :. otooi aos mnpathiques condolances i tout les parents da |euneet repeud .!_ %  lunt. et ,-. aent ) Mi L- 10 1 et mre, a M. Georges, i,rpe Latootamei .. e, autres frert .lucllcment e^ir lmm. Heauvoir Nevers Coin t 1 eue DteaoJ &f Courrier du Soir Bdnj, Paul 1 Bouchereau M .l'^OIH'S Pascal M Sous t'influena du "PULMOSERUM' LA TOUX SE CALME IMMI-.l.IATFMENT LA FBTRC ET LES SULL'nS NOCTUW^ES l)I8PARAlSSo.rjT. LPPREPSr N ET LES POINTS DE COTE S'ATTNtTTir. L'AiFETlT Kh.^IENT. -LE SOMMEIL FIEAI'PARAI? LES f-0.1JC3 Ei^LTCNEROIE RENAISSENT. EMI'LOIE DANS IES HOIITAIX 1 ECOM "ANOE ^AR LA MAJI RUE UU rnopt MEDICAL FhANAIS n ?; RE IE PAR PLUS DE 20.000 MEDECINS E1R13 E>*5IVTrX.OI DM cuilUr* i tMl malin u l(lr 1WENTE. DANS TOUIES Us DBMOBtlEt ET PHAIMACIEt PHARMACIE DE BOUE. 15. kihUM Maurice Simonetti Agent Central de la Maison Dauphin. (' r an'ie b nitrique de b'joux pholos Emaux vitrifi* ET Similis maux Su lient la disposition de loutes personnei dsireuses de /aire re produire leur photographie sur Kmu\ Vitrifis^ Sitrilis Etmux avec ou sans cadre en bronze mas $if conform aux chantillons qu'elles peuv*nt voir chtz Mme Simonetti. 332, Hue des Csars, Prix avantageux. 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^torzinie ann e fto 3850 Port au Piince,Haitt Lundi 9 Aot 1990 jflBCTEOR-HROPRIETAIRE j^eat-MAGLOIHE JUGISWAT COMMUNAL NUMERO 15 CMIXIH DEPARTEMENTS Q ^ % 7 00 0011 ITRANGBR 8(jo anonces soot reues au Comptoir Ina de Publicit, 9 R" Tronchet, Pa,i2}, L d e atc HiU LondrM La pnesse est une danger, use sirne, il laut l'viter. HORACE Quotidien 1. REDACTION!; Rue Amricaine Ne. U08 hLEPHONE. JUS La Chanson h Vacances lin difficults de tout ordre MJOD humaine ne perd jaI droit. Aprs une anne de 1 loucie, d'aervements et tries de tous genres, la rsistance !" rveuce de lie trouve forcment amoin ,t alors aiatimeiit la voie imicrobieuuu. La cardera n i de bureau, pius que ^quelle autre.Utig^e et surII homme, surtout dans las JB il faut pi?ssn da Dcessito par lo lubeur Si un moment donn, t n'intervient pas, la machine 1 se grippe la ou sme dlicat mal entie fU vacances sont 1 huile inment indispensable la Ht marcha du moteur li ide. On ne pourra jamais ^reelle rp er. on des vacances tinte im ment l'oraillo de le n (gu 11 y a en ehe une let Que magie que la plus (pome ne sauvait rendre. Itque sa plume ensse d'un-i ttone sur l'uu ou l'autre J4o Grand-Livre et qu uce Mltie de douze mois grille oerveux de tiraillements _J, l'employ da bureau, Hua ordres donns par sou '"* qu il excute au mieux diligence, so ge non sans ipprh-'iision que l'heure %  CM a sonn et que maint de ta section a de| laiss porte-plume, livres divers JM crire pour courir au 1 caresse lnifiante du BP0 qui chante. Son tour '•il bientt ou divrat-il ensuit l'an dernier, su conten •WBMses? Encore si ces der i lient t tenues".. Mats M louvienl qu'au dernier ion patron, m par des qil s'explique mal ou qu'il bien, a su se dgager au quelques rticeuces de lent presque formel quil • loi accorder, dans uu W altruiste, deux ou trois %  vacances. 11 a voulu aa *i w rornreoro a conver ^ott, et il lui apparat que ^**pt encore, cela n'ira pas • Son patron ne se laisse influencer par l'exemple %  niionsD'ua autre c , %  W oont pas t brillantes, doute l'auraient elles t ^••o 'il n'avait pas appoit "••on application et a vo.•cea. Doit-il tenter une d %  ltayant aussi habile. •possible, ou attendre? Wre alternative ua3t pas IBr e : tenter une dmarche, 10 nsque d chouer, vaut mieux. ''•dilemae qui se prsente r i wrbeaucnup d'employs .^vacancesIl est facile ;* n dre les hsitations de -jjw Uco de ce problme. L^P'us douloureux de cons na dea chefs de maiw •M pas encore ;suUiaaps douze mois ininterrompus de i avail voire quelquefois deux unsDormit la guerre, ces d^rnieia as f r3 nombreux, se justifiait nt cepeudi-jt en quelque sor e pa' le fdt des tno bilUatiom saccassi/es appelant dtl milliers d'employs de coutaisrjs uu devoir sacr de garder ta fravir*. Ceux qui restaient leur 'availac. coutume sa devaient de rem dacer leurs collgues absents; c'.aii: un devo.r patriot-q 11 et nul fil chjrchuit s'y soustraite : c'e: t d'aiilaurs encourir la rprooation gnrale. 11 est vrai qu'il faut tenir compte do la crise conomique qui svt par-out B tut llem vitcontraignant quantits de hrixi ;s de sjcoud tt da troisime ordre l'A :on jraia la plus stricto en ce qui concerne le clnpi tre dos frais gnrauxLa situation gnrale inllue de faon profjade sur lo caractre et le moral d?s pitrona commerants, ils saigns^eut, davieniient sombres et leurs relations avec lejrs employs s'en res s? < ont iuvi^ble nest.lls voudraient so.ivarr pouvoir contenter les dei derati da leur personne', raiis hn leuc donner suite leurs b jim,?s intentions. Cependant, inma dan les conditions tes plus dfavorable.-, il iiou semble (lie catta qaeUio il dlicat9 das vacaacas, aveo un pau de bonne voloal da la part des employeurs, pourrait .re rasolua dans un sens plu Urge et plus qui tab'eUnis les blTtires, la samedi personnel n'est pa< un facteur tig i g-eible. Un emp'oy surmin fi'sst pas en tat di rendre tous le* sjrvices qu on est en droit d'exiger l' g tiinment de lui. Par ricocht, la service de la maison en soulire On na saurait donc faire trop de propa gaud) en faveur de locroi de vacances tous les employs partout ou cela peut se faire. Il 8|t b en entendu que ces vacances ont comp ter connue service fait : elles doivent tra, en consquence, payes. Un pat. o i vraiment soucieux de sa digu.t ne peut gure faire autrement, surtout loisquil s agit d'un employ ayant dj travaill plusieurs a mes tiez lui. Bien que le droit aux vacances ne soit pas encore inscrit dans la loi, ou peut nanmoins affirmer qua les vacances sont une obligation morale d la part du patron; une coutume commerciale bien ancre dans les mœurs des aHaiiet et qu'un chef de maison ne peut s'y soustraire dcemment. D'ailleurs, nous voulons croire que le nombre daB chef* de maison, rcalcitrants par principe l'oairoi de vacances au personnel, y compris les appreniis, a diminu dans no.re pays et qua eaux qui refusant encore, sans autre, cette faveur a leur parsouuel ne 1001 plus qu'une minorit qu une propagande judicieuse saura aisment convaincre de la lgitimit da cette ruvendi cation de leurs employs. La Maison Paul E. Auxila Rue Courbe au Au 1727 Vous 'rouvere/ -m ar.-oiliment couplet des marchandises suivaitt=, nne q lalil et le loule frai chou r : 0 FANTAISIE autres, Mjus.selim suisse et fanUiie, Voiles, Etofes pour robes, Laio <, r e carreaux pour jupe*, crpes, Hubao* Daniel le*, parfumenas .liv'its, lutlieiiies, Zphirf, fSiams, Checksi Mouchoirs pour te e pojr pochei e'.c Verre* boirC, carafe?, Maciiiaes cojdrePRIXMODaS Oa nous cr l -'e Gonil ?-13ougue • sui-mer : Nos braves pcheurs viennent ue lure une important: et singulire capture— au dtriment de lear biet, il est vrai. Ces jours derniers, en effet, aprs bien de la p-Mie, ils russissaient 1 hisser iaac bord un supeibe requin qui uiisura.t tout pr; de } m res de loagueu'. S;s armes mi:hoires, armes d: multiples iangss d; dents irungulaires. aux bords taills en scie, taient elhayau ikkn ell'or.anifuiion txactea prvues tes 1 voir. Ce squale, ternbe et vo... i. ... .r. ,„ .i..A,vrii dvarer UQ Le dsarmement de 1 Allemarne Voici le texe de l'arrangement mdiiaire qm les A'.lomands ont sign • le 9 Juillet : pur le trait', '2 s A attioriitr l iiaavemtme.nl alInnond oo^ftvtt ttfMU la zvne neutre jusqu'au 1er (J labre, pour parti* cifter au rassemb ement des armes, les effectifs dard le, chiftre Mra parl ta eonnaiaianrx par ia caainUssion mi'.i tixirc initrall e de contrl. J ^ A p rentre tontes masures ncessaires DOtfr empaclier la contrebande des armes en provenuaredes territoire* race, aurait pu aisment dvorer un jeune entant!C: qui semble certain, c'est qu'il avait d^) i go U chair humaine : les objets confusment runis dins sou esiom.c eu bat toi. Ce siuale monstrueux avait ti amen triomphalement en ville par les pcheurs qui lavaient pris et dpose sdr la tab'e de la pcherie. U devant un public curieux et impa i . _.tll>il* i* v m & il u it cjntravi.nl/toH. des pnalits ef/i ac,s. Aa cas o les pouvoirs que le gouvriemint lient de la loi s-raient cet ef]' t inttflsants, des maures tgislativ s devront tre prisa sani d.lai, renforant dans ce domaine l s attributions du pouvoir excutif ; c, Prenne cl mette immdiatement excution toute la sjria des mesures ncessaires pour abolir l service militaire obligatoire et pour organiser l arme sur la base, du mstmt militaire long term: t ainsi qu'il t*l prvu dans le trait. j Livre auj, allis d/ias "te. destruction et aide les allis dtruire toutes les armes ainsi que le mtlriel militaire quelle dti.nl et qm sont en excdtnt Sur les quantits nuloiiset par le trait e Assure l'application dts clauses n.ivalcs du trait ainsi que des clauses concernant l aronautique qui n'ont pas encore t excutes. Les allis consentent : 1 A prolonger jusqu'au 1er octobre la priode prvue ptur la diminution des effectif* le la. Heiclismelir; cette dtte, larme devra, vire rduite au cliiljre de loU.OJU hommes, comprenant au maximum 10 biigades de la IteicUswer. Les allis consentent galemmt un autre del, expirant le tt janvier !>:'l, date 4 laquelle devra tre acmvie la rduction des sffc. tifs 1QU.000 hommes, avec la compogemeut ne sont pas log par exemple, si la date in 1er sep tembre les mesure gouvernementales et lgislatives prvue., n'ont pas t prise* et n'ont pas reu la plus large publicit et si la destruction et la livraison du matriel ne se poursuivent pas; si le 1er octobre, l arme allemande n'a paS U rduite au chiffre de 150,000 hommes comprenant au maximum lit b'igaics de. la lieichsmehr, les allis proccieront I occupationdu ne ma ou toute autre, et ne l tvacueront que le jour o toutes les conditions du prsent arrangement auront cl intgralem ait remplies. '! %  • %  Les vacances obtenues, le plus dif ficile est fait,. Itaste avoir comment les passer et concilier ces deux extimes : la chert des voyages et des dplacements, si petits soient ils avec te souci de l'agrable '. du rconfort physique ei moral'.' Double question qui ne laisse pa3 d' re embairaasanta uotre poque o les choses les plus simples revtent si malencontreusement la manteau barbare da lourdes dpenses en pars pactive. La chanson des vacances y perd en beaut et en attraits. Le clibataire n a que l'embarras de sa personne, tandis que l'employ mari doit compter avec u::e uu.e trs onreuse. Dans ce domaine, chacun est juga et matre de ses acteafae les temps soient durs ou propices, la camprguo priutamre n eu est pas moins attrayante et poaivu que le beau temps soit de la p.r i<:, les vacances sont I oasis qui rvle toutes sortes de splendeurs et de joies ceux ayant travaill assidment lOOta une anne. On poairait crire des pages et dts pages sur l'art de passer ograble ment ses vacances. Mais aucun de nos collgues n'tant embarrass sous ce rapport, nous prterons nous abstenir de donner des conseils et de jouer au moraliste ou 'tiygiuistt' H. U. de mubre'ea exhalant une odeur inie:te.L'eiiomac dusqua'.e fut enfin dgag, tendu, puis largement ouveit soa iou r et, au milieu de d bris non encoie digri de po.ssoos de toutes sortes, ou dcouvrit des Cossu singulires; LVaboid une bou teille, ensuite un crochet bottine?* un sou anglais, ua r.elier compUt mont sur platine et tafia une lou aines pruccieroru u < iivvupunvift • r i %  .„,-„ nouvelle partis da territoire ailegue pingle de chipeau. ,,/. que ce tau la rgion de la lluhr Cet insatiable requin avait-il daic dvor, non plus ua entant, mus une femme. . avec son ch.peau ? Mystre, qui ne sera sans doat: jamais claira I On examina d'abord 1a boateillt, recouveit; d'uae paisse couche de nuLres visqueuses. Elle tait boucher, mais mat bouche et son bot* chon de lige demi pourri tut enlev tacilemenS Cette bouteille coateoa.t-elle quelque pan-er, quelque document ? — Oui / Ou put en extraire uu petit rouleau de papier gristre, ti> humide, de 1a grosseur uune fjrte ciguette, mais trois ton plus long.On droula le papier avec d'infinies prcautions, mais malheusemrmt on ne put y dcouvrir que des caractres b.zarres, empals, indchiffrables, disposs verticalement sur trois colonnes. Un vieux mai in dit : c Mais c'est du chinois I* C'tait vrail Ce document, relatant Avenue Magloire Ambroise No 623 S'adresser i l'Epictrlt du SacrCœar, Bas de Peu de Chose. Convocation Los Actionnaires du Syndicat du Carde lortauPrincian sont convoqus ce soir 4 heures prcises de l'aprs midi l'Office de Me Edmond Lespinasse (No KilU; Hue du Centre) en vue des uecisious a prendreAccourez la Librairie du Malin O vous trouverez, entre i 1 heures et heures, les journaux h'an' gers les plus rcents : Le Petit ''arisien Le Petit Journal Le Matin Sunduy Pictorial lllustrtd Londoi News Sunday Heiall Im-Und Lxport L'Evnement v Le Crapouillot La Revue des Deux Mondes La Revue Universelle Les Annales La leunesse Illustre Larousse Agricole Nos Loisirs Le Pie-Melt Le Rire


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, August 09, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05183

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^torzinie anne fto 3850
Port au Piince,Haitt
Lundi 9 Aot 1990
jflBCTEOR-HROPRIETAIRE
j^eat-MAGLOIHE
Jugiswat Communal
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La Chanson h Vacances
lin difficults de tout ordre
mjod humaine ne perd ja-
I droit. Aprs une anne de
1 loucie, d'aervements et
tries de tous genres, la
, rsistance rveuce de
lie trouve forcment amoin
,t alors aiatimeiit la voie
imicrobieuuu. La cardera
ni de bureau, pius que
^quelle autre.Utig^e et sur-
II homme, surtout dans las
jb il faut pi?ss lihotre, tii rapidement, par
(exigences du courrier et
M urgentes qui surfissent
_eot.L'e(Qploye doit ainsi se
-ione gymnastique crtiale
Uh rpercussions sur son pliy
ipoirntre pas immdi&tss,
iiKDt pas moins des siliotn
Ifieoit se rovrlc d<; plus en
nfocde au fur et mesuio
I mois passent.
_e si bien constitu soit"il
[pi braver impunmsnt i .-
Ogiquts. il y a une limite
ibamaia et U leiui >n da
Dcessito par lo lubeur
" Si un moment donn,
t n'intervient pas, la machine
1 se grippe la ou
sme dlicat mal entie
fU vacances sont 1 huile
inment indispensable la
Ht marcha du moteur li i-
de. On ne pourra jamais
^reelle rp er.
on des vacances tinte im
ment l'oraillo de le n
(gu 11 y a en ehe une
let Que magie que la plus
(pome ne sauvait rendre.
Itque sa plume ensse d'un-i
_ ttone sur l'uu ou l'autre
J4o Grand-Livre et qu uce
Mltie de douze mois grille
oerveux de tiraillements
_J, l'employ da bureau,
Hua ordres donns par sou
'"* qu il excute au mieux
diligence, so ge non sans
ipprh-'iision que l'heure
cm a sonn et que maint
de ta section a de| laiss
porte-plume, livres divers
Jm crire pour courir au
1 caresse lnifiante du
BP0 qui chante. Son tour
'il bientt ou divrat-il en-
suit l'an dernier, su conten
WBMses? Encore si ces der
i lient t tenues".. Mats
M louvienl qu'au dernier
ion patron, m par des
qil s'explique mal ou qu'il
bien, a su se dgager au
quelques rticeuces de
lent presque formel quil
loi accorder, dans uu
W altruiste, deux ou trois
vacances. 11 a voulu aa
*i w rornreoro 'a conver
^ott, et il lui apparat que
^**pt encore, cela n'ira pas
Son patron ne se laisse
influencer par l'exemple
niions- D'ua autre c ,
W oont pas t brillantes,
doute l'auraient elles t
^o 'il n'avait pas appoit
"on application et a vo-
.cea. Doit-il tenter une d
* ltayant aussi habile.
possible, ou attendre?
Wre alternative ua3t pas
IBre : tenter une dmarche,
10 nsque d chouer, vaut
mieux.
''dilemae qui se prsente
riwrbeaucnup d'employs
.^vacances- Il est facile
;*ndre les hsitations de
-jjw Uco de ce problme.
L^P'us douloureux de cons
na dea chefs de maiw
M pas encore ;suUiaa N
ment compte de l'tat p'v.-.i./i* H*
prim de leurs erap'.oy'es i>ps
douze mois ininterrompus de i avail
voire quelquefois deux uns- Dormit
la guerre, ces d^rnieia as fr3
nombreux, se justifiait nt cepeudi-jt
en quelque sor e pa' le fdt des tno
bilUatiom saccassi/es appelant dtl
milliers d'employs de coutaisrjs uu
devoir sacr de garder ta fravir*.
Ceux qui restaient leur 'availac.
coutume sa devaient de rem dacer
leurs collgues absents; c'.aii: un
devo.r patriot-q 11 et nul fil chjr-
chuit s'y soustraite : c'e: t
d'aiilaurs encourir la rprooation
gnrale.
11 est vrai qu'il faut tenir compte
do la crise conomique qui svt
par-out b tut llem vit- contraignant
quantits de hrixi ;s de sjcoud tt da
troisime ordre l'A :on jraia la plus
stricto en ce qui concerne le clnpi
tre dos frais gnraux- La situation
gnrale inllue de faon profjade
sur lo caractre et le moral d?s pi-
trona commerants, ils saigns^eut,
davieniient sombres et leurs rela-
tions avec lejrs employs s'en res
s? < ont iuvi^ble nest.lls voudraient
so.ivarr pouvoir contenter les dei
derati da leur personne', raiis hn
leuc donner suite leurs b jim,?s
intentions. Cependant, inma dan
les conditions tes plus dfavorable.-,
il iiou semble (lie catta qaeUio il
dlicat9 das vacaacas, aveo un pau
de bonne voloal da la part des
employeurs, pourrait .re rasolua
dans un sens plu. Urge et plus qui
tab'e- Unis les blTtires, la samedi
personnel n'est pa< un facteur tig i
g-eible. Un emp'oy surmin fi'sst
pas en tat di rendre tous le* sjr-
vices qu on est en droit d'exiger l'
g tiinment de lui. Par ricocht, la
service de la maison en soulire On
na saurait donc faire trop de propa
gaud) en faveur de locroi de va-
cances tous les employs partout
ou cela peut se faire. Il 8|t b en en-
tendu que ces vacances ont comp
ter connue service fait : elles doivent
tra, en consquence, payes. Un
pat.o i vraiment soucieux de sa di-
gu.t ne peut gure faire autrement,
surtout loisquil s agit d'un employ
ayant dj travaill plusieurs a mes
tiez lui.
Bien que le droit aux vacances ne
soit pas encore inscrit dans la loi,
ou peut nanmoins affirmer qua les
vacances sont une obligation morale
d la part du patron; une coutume
commerciale bien ancre dans les
murs des aHaiiet et qu'un chef
de maison ne peut s'y soustraire d-
cemment. D'ailleurs, nous voulons
croire que le nombre daB chef* de
maison, rcalcitrants par principe
l'oairoi de vacances au personnel, y
compris les appreniis, a diminu
dans no.re pays et qua eaux qui re-
fusant encore, sans autre, cette fa-
veur a leur parsouuel ne 1001 plus
qu'une minorit qu une propagande
judicieuse saura aisment convain-
cre de la lgitimit da cette ruvendi
cation de leurs employs.
La Maison
Paul E. Auxila
Rue Courbe au Au 1727
Vous 'rouvere/ -m ar.-oiliment couplet des marchandises suivait-
t=, nne q lalil et le loule frai chou r :
0
FANTAISIE
autres, Mjus.selim suisse et fanUiie, Voiles, Etofes pour robes,
Laio <,re carreaux pour jupe*, crpes, Hubao* Daniel le*, parfume-
nas .liv'its, lutlieiiies, Zphirf, fSiams, Checksi Mouchoirs pour
te e pojr pochei e'.c Verre* boirC, carafe?, Maciiiaes cojdre-
PRIXMODaS
Oa nous cr l -'e Gonil ?-13ougue
sui-mer :
Nos braves pcheurs viennent ue
lure une important: et singulire
capture au dtriment de lear biet,
il est vrai. Ces jours derniers, en ef-
fet, aprs bien de la p-Mie, ils rus-
sissaient 1 hisser iaac bord un su-
peibe requin qui uiisura.t tout pr;
de } m res de loagueu'. S;s ar-
mes mi:hoires, armes d: multiples
iangss d; dents irungulaires. aux
bords taills en scie, taient elhayau
ikkn ell'or.anifuiion txactea prvues tes 1 voir. Ce squale, ternbe et vo-
... i. ... .r. ____ ........, .i..A,vrii dvarer UQ
Le dsarmement de
1 Allemarne
Voici le texe de l'arrangement
mdiiaire qm les A'.lomands ont si-
gn le 9 Juillet :
pur le trait',
'2 s A attioriitr l iiaavemtme.nl al-
Innond oo^ftvtt ttfMU la zvne neu-
tre jusqu'au 1er (J labre, pour parti*
cifter au rassemb ement des armes, les
effectifs dard le, chiftre Mra parl ta
eonnaiaianrx par ia caainUssion mi'.i
tixirc initrall e de contrl.
J ^ A p rentre tontes masures nces-
saires DOtfr empaclier la contrebande
des armes en provenuaredes territoire*
race, aurait pu aisment dvorer un
jeune entant!C: qui semble certain,
c'est qu'il avait d^) i go U chair
humaine : les objets confusment
runis dins sou esiom.c eu bat toi.
Ce siuale monstrueux avait ti
amen triomphalement en ville par
les pcheurs qui lavaient pris et d-
pose sdr la tab'e de la pcherie. U
devant un public curieux et impa
i . _.tll>il* i* v m & il u it
cjntravi.nl/toH. des pnalits ef/i ac,s.
Aa cas o les pouvoirs que le gou-
vriemint lient de la loi s-raient cet
ef]' t inttflsants, des maures tgislati-
v s devront tre prisa sani d.lai, ren-
forant dans ce domaine l s attribu-
tions du pouvoir excutif ;
c, Prenne cl mette immdiatement
excution toute la sjria des mesures
ncessaires pour abolir l service mi-
litaire obligatoire et pour organiser
l arme sur la base, du mstmt mili-
taire long term:t ainsi qu'il t*l prvu
dans le trait.
j Livre auj, allis d/ias "te. destruc-
tion et aide les allis dtruire toutes
les armes ainsi que le mtlriel mili-
taire quelle dti.nl et qm sont en ex-
cdtnt Sur les quantits nuloiiset par
le trait
e Assure l'application dts clauses
n.ivalcs du trait ainsi que des clauses
concernant l aronautique qui n'ont
pas encore t excutes. .
Les allis consentent :
1 A prolonger jusqu'au 1er octo-
bre la priode prvue ptur la diminu-
tion des effectif* le la. Heiclismelir;
cette dtte, larme devra, vire rduite
au cliiljre de loU.OJU hommes, com-
prenant au maximum 10 biigades de
la IteicUswer. Les allis consentent
galemmt un autre del, expirant le
tt janvier !>:'l, date 4 laquelle de-
vra tre acmvie la rduction des sffc.
tifs 1QU.000 hommes, avec la compo-
gemeut ne sont pas log
par exemple, si la date in 1er sep
tembre les mesure gouvernementales
et lgislatives prvue., n'ont pas t pri-
se* et n'ont pas reu la plus large pu-
blicit et si la destruction et la livrai-
son du matriel ne se poursuivent pas;
si le 1er octobre, l arme allemande
n'a paS U rduite au chiffre de
150,000hommes comprenant au maxi-
mum lit b'igaics de. la lieichsmehr,
les allis proccieront I occupationdu
ne
ma
ou toute autre, et ne l tvacueront que
le jour o toutes les conditions du pr-
sent arrangement auront cl intgrale-
m ait remplies.
'!.....
Les vacances obtenues, le plus dif
ficile est fait,. Itaste avoir com-
ment les passer et concilier ces deux
extimes : la chert des voyages et
des dplacements, si petits soient ils
avec te souci de l'agrable '. du
rconfort physique ei moral'.' Double
question qui ne laisse pa3 d' re
embairaasanta uotre poque o
les choses les plus simples revtent
si malencontreusement la manteau
barbare da lourdes dpenses en pars
pactive. La chanson des vacances y
perd en beaut et en attraits. Le
clibataire n a que l'embarras de sa
personne, tandis que l'employ ma-
ri doit compter avec u::e uu.e trs
onreuse. Dans ce domaine, chacun
est juga et matre de ses actea-
fae les temps soient durs ou
propices, la camprguo priutamre
n eu est pas moins attrayante et
poaivu que le beau temps soit de la
p.r i<:, les vacances sont I oasis qui
rvle toutes sortes de splendeurs
et de joies ceux ayant travaill
assidment lOOta une anne. On
poairait crire des pages et dts
pages sur l'art de passer ograble
ment ses vacances. Mais aucun de
nos collgues n'tant embarrass
sous ce rapport, nous prterons
nous abstenir de donner des con-
seils et de jouer au moraliste ou
'tiygiuistt'
H. U.
de mubre'ea exhalant une odeur
inie:te.L'eiiomac dusqua'.e fut enfin
dgag, tendu, puis largement ou-
veit soa iour, et, au milieu de d
bris non encoie digri de po.ssoos
de toutes sortes, ou dcouvrit des
Cossu singulires; LVaboid une bou
teille, ensuite un crochet bottine?*
un sou anglais, ua r.elier compUt
mont sur platine et tafia une lou
aines pruccieroru u < iivvupunvift .ri. .,-
nouvelle partis da territoire aile- gue pingle de chipeau.
,,/. que ce tau la rgion de la lluhr Cet insatiable requin avait-il daic
dvor, non plus ua entant, mus
une femme. . avec son ch.peau ?
Mystre, qui ne sera sans doat: ja-
mais claira I
On examina d'abord 1a boateillt,
recouveit; d'uae paisse couche de
nuLres visqueuses. Elle tait bou-
cher, mais mat bouche et son bot*
chon de lige demi pourri tut en-
lev tacilemenS Cette bouteille coa-
teoa.t-elle quelque pan-er, quelque
document ? Oui / Ou put en ex-
traire uu petit rouleau de papier
gristre, ti> humide, de 1a grosseur
uune fjrte ciguette, mais trois ton
plus long.On droula le papier avec
d'infinies prcautions, mais malheu-
semrmt on ne put y dcouvrir que
des caractres b.zarres, empals, in-
dchiffrables, disposs verticalement
sur trois colonnes.
Un vieux mai in dit : c Mais c'est
du chinois I*
C'tait vrail Ce document,relatant
Avenue Magloire Ambroise
No 623
S'adresser i l'Epictrlt du Sacr-
Car, Bas de Peu de Chose.
Convocation
Los Actionnaires du Syndicat du
Carde lortauPrincian sont convo-
qus ce soir 4 heures prcises de
l'aprs midi l'Office de Me Edmond
Lespinasse (No KilU; Hue du Centre)
en vue des uecisious a prendre-
Accourez la Librairie du Malin
O vous trouverez, entre i 1 heures et heures, les journaux h'an'
gers les plus rcents :
Le Petit ''arisien
Le Petit Journal
Le Matin
Sunduy Pictorial
lllustrtd Londoi News
Sunday Heiall
Im-Und Lxport
L'Evnement
v
Le Crapouillot
La Revue des Deux Mondes
La Revue Universelle
Les Annales
La leunesse Illustre
Larousse Agricole
Nos Loisirs
Le Pie-Melt
Le Rire


TUBHW
FaitsDivers
BENSETONEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSEllVATOIKE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Dimanche b Aot 1920
Baromtre 76; 5
minimum 23,4
Temprature
maximum 33 8
Moyenne diurne 26 7
Ciel clair jour et nu I, nurgeux
l'aprs-midi.
Pluie inapprciable vers 5 h.
Orage au Sud
Baromtre constant.
J. S'-HERER
L'Officiel
Le Moniteur de samedi publie le compte rendu
de la sance du Conseil d'Etal, en assemble
nationale, le j Aot 1930. C'est ni cours de
cette sance, on se le rjppelle.uue lurent dposs
1 Message du Prsident de II Rpublique, le
rapport du secrtaire d'htat des finances, le M -
snorandum du Conseiller financier remis au Pr-
sident de la Rpublique par Mr A. Baillv Blan-
chard le loluilet a 11 heures 12 minutes du
matin; ei !a RpoOM au Mmorandum remis d.'
la main a la main par Mr Hailly Blanchard K.B.
et Ministre Plnipotentiaire des r-i.its-Unis d'A-
mrique a Mr le Prsident Je la Rpublique,
Nous publierons pour nos lecteurs ces impor-
tuns documents.
Distribution de Prix m.
Charmante lte hier nuiin, a Parisiaua ou
avait lieu la distribution des Prix aux levs du
Collge St-Vincent de Paul, dirig par Mr Hora-
lius Laventure. |
Deux pctiies pices, de M. Ceeou et de C.our-
teline nergie Morale et L'n client srieux
ont t reprsentes au milieu de la satisfaction
gnrale.
Nous renouvelons nos compliments a notre
ami Laventure dont l'enivre lait chaque jour
d'apprciables prog es.
Weception du Ministre
Dominicain
le journal officiel publie la relation de la r-
ception de S B. Mr Juan Elias Moscosolhlio, K.
H. et Ministre plnipotentiaire le la Kpablitue
Dominicaine au Palais de la Prsidence, le 111.1-
di;i aot, a 10 heures du iratin. Reu par .s.
h. le Prsident de la Rpublique, Mr MoscotO
lui a remis en mme temps que les lettres met-
tant titi i |( mission de M'Carlos Albert Mot a,
elles quilaa r Aient pies du gouvernement hai-
iieii M. Uokoso tait accompagn de Mi GalTan,
secrtaire de la Lgation. La Musique du l'.i-
ls et un bataillon de la Gai de prsidentielle
rei.daient les honneurs.
.Au Cercle Bellevue
KMgantC runion nier au Cctilc de Peu de
Chose ou un djeuner d'une trentaine de consens
avait t organis a la satisfaction des convives
heureux de passer des heures charmantes en agra;
blc compagnie.
iJL'aiiiiable prsident du Cercle, notre mi Geor
gi de l.espiuassc, avec sa distinction et sa cour
aoisie habituelles trouva le moven de retenir
iSque dni la soire ses collgues eiicuants.
sans doute une catastrophe, un nati
l.age, avait du tre j;i a la mtr
dans cette bouteille par un marin
cbinots dont le l-aliment allait som
bier Chacun discutait.On se demaa
dait avec angoisse quel pouvait tre
ce malheureux navire chinois, sre-
ment perdu corps et b en, mais dont
on ne pouvait connatre m le nom,
ni la date du naufrage, lorsqu'un de
as concitoyens, attir par te rassem
blemeut tumultueux, fendit vigou-
reusement la ioule et arriva prs de
la table.
Aussitt, son regard fut attir vers
la bouteille qu'il saisit d'une main
tremblante.il 1 examina attentivement
pendant quelques secondes, enleva
le plus gros de la crasse qui la re-
couvrait, puis tout-a-coup, il poussa
un cri terrible...
On crut i un accident grave, mais
il n'en tait rien heueusement.
Ce cri, vritable cri de surprise,
'tonnement, d'admiration.avait t
pouss par noire collaborateur Mer-
luche qui venait de lire distincte-
ment sur cette bouteille les mots ;
kt)j RHUM RAKliANCOUT
IgUuelle rvlation / Quelle rcla-
me imprvue et extraordinaire pour
cette boisson bienfaisante, dont la
Renomme chargeait les poissons de
rpandre la clbrit !
C'tait, en tilet, la preuve indis-
cutable que celte excellente bire est
universellement connue, qu'elle est
expdie dans toutes les parties du
monde, et consomme par tous les
peupler, voire par les Chinois I
Uue dis-je ? par les ch mois/ .M is
par les requins tux-rajies. C lui
qui nous occupe n'en avait-il pas
aval ut.e bouteille ?...
Mais ma g sa consommation
tonnante, que les tins gourmets, les
amateuis de bon rhum se rassu-
rent! ... On fabrique sans cesse des
quantits prodigieuses de ce rhum
laineux, et ils entrouveront toujours
autant qu'ils en dsireront chez M.
Mercanti, seul dpositaire en notre
ville de Rhum barbancouit..
ARSJiXl:
PASTILLE
B2a| mcXJ-cr.iatcES
C'gJ la PrSEIMN
dos Maux de Gorge, En-ouernents,
Rlir.in's de Cerveau, Rhumes,
Bronchites, eto.
C'est li SQDL^MINT 1SSTA8TAK
de l'Oppression,
dos Actes d'AsthL-e, etc., etc.
C'est le BON REMDE
pour combattre toutes les
Mal.i>ii::s de la Poitrine.
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PARIS Rente 3 0[0 sMs L. 50,
18 i,2 S. 15.9?
DAYTON Ohio Le gouverneur
candidat dmocratique a la prsider-
ce a promis que des mesures suppl
ment.'ires seraient piises peur assu-
rer dans le Tennesse la ratiiicj'ion
et l'amendement du suibage fdral
des femmes.Le gouverneur aconfi
aujourd'hui acesujel avecmesdamfs
Atsvetty, Srctt et liiber du parti na-
tionalist'* des femmes.
W \SHlNGTON Tout le uac
commercial par le canal de Panama
pour l'exercice terminant au 50 juin
dernier atteignit un nouveau reccri.
D'aprs les rappoits officiels reu?,
un to al de 2,478 Liteau* reprsen-
tant un tOBQSfti de 8.545,000 tra-
versa le canal payant plus de 85,000
000 en droits de passage et autres
frais. Toutes les dperses couvrant
l'opration et l'entretien n'excdent
pas 6,650000 ajoute un desrapports.
Washington- L'Ltat de l'Orgon
compte une population de 783.285
mes soit une augmentation de 16
4 oto depuis les dix dernires an-
nes. On dit aujourd'hui que cette
augmentation dpasse celle de Gor-
gia ou de Delaware lesquels taient
les deux seuls tats dont le recense-
ment de 1920 ait t publi. L'aug-
mentation de Georgia a t de 10.
9 0[o et celle du Delaware de ie.
2 O|0.
Washington L'amiral Benson
diredeur du Shipping Board,annon-
a aujourd'hui, !a vente du vapeur
Vcn Siuben ex-corsaire allemand a
un marchand ncwyokais pour une
Jomn.c de 2.500000 aprs avoir '
ramnag .les reprsentants d'envi-
ron 500 compagnies- industrielles
amricaines s'embarqueront pour ac-
complir le tour du monde ave: des
chantillons en vue de crer du ex
posi ions dans d'tirents forts o le
navire fera escale. Le voyage aura
lieu fous les auspices du roitign
Trade Devolpnunt Cruise avec l'ap-
pui du dpartement du commerce et
d'autres dpartements gouvernemen-
taux.
GENEVE Le Congrs des mi-
neurs dcida la cration d'un scrta
nat permanent et adopta l'unaci
mit le projet de la socialisation des
mines ainsi que la motion du d
gu franais Barthuel chargeant le
comit international de poursuivre
par tous les moyens y compris la
g vt gnrale, la ralisation des re
vecdications dans tous les pays. Le
comit international se runira dans
deux mets pour ex miner o en sont
ces revendications. Les nations de
vront txcuter immdiatement les
dcis ons du cou 1 t international.
BLYROUTH L? gnral Gou
raud se cadif a Zhalc pour annon
CCI le rattachement au Liban des
quatre cabas l)i Baalbek, Bekai, Bi-
chay 1 et HasbayLe^gnralGouraud
lut l'objet d'une rception triompha
le. Au cours d'un banquet des nota
bls Libanais, ces derniers affirment
leur fidlit inbranlable i la France
protectrice sculaire du Liban. Des
tlgrammes afflurent de tous les
points
PARIS. Suivant L'Jntransi^anUle
paojnt de l'alliance inillitaire franco
Belge eeiait la veille d aboutir. Les
rarports des dei x ats tiajors eont
ei tie les mains de* deux (ht le du
gauveinement qui s'gueiont 1 tccoid
plus bret dloi.
PAMS.iL'intransi^ean cro t savoir
que le t ait de paix avec la Turqa e
ne sets pas sign si la Gice et 11 ta
li ne Bout pas d'acco d.
BERLIN. Les membres di Reisch
ten par iient en vtcaDces. Le pier
sui.-n' c turant la session exprima
l'es,11 1 que les \ encan nts sur la
snuLtion intrieure n'ob igeront pas
de convoquer la cbainbie avant une
tiat lue-
Ruine. O.i mande de S:utaii que
les troupes du gouvernement Aiua-
na.B BvaiicieLt et occuprent C' tra
di. Lei S'il".' se retinrent au del
de la f.ou Oie.
l'AUlb. i.a signature du trait
Toic aura lieu mardi aprs midi.
ZURICH. Un communiqu polo-
nais annonce que durs la rgion de
Ifyizine des dtachements polonais
letihien sur leurs loues punitions.
Dans la rfgion de Czerwiuos 1rs
troupes polonaises combattent les
detacliemt nts ennemis qui ^ats-
lent la tive gauche de la IJug mitre
Lrob\czn et iiixoa une comre alla
que dhanche hier ebassa l'ennemi
sur la rive Nord de la liug"
Lei attaques enreraies dans la r-
g on de Rrtz; forc ent lei PolODtlf
a abandonner Moizwig et Terespol.
Biody est entieremeui pille. Sur
la iviie de la Seretti les attaques
ennemis sent repousatt,
SAINT SlsBASflEN. Le conseil de
la fcocit ues nations dcida que
Bourgeois prsentera son rapport
prliminaire au sujet de la cour per
manente de justice internationale-
La confience linancire se runi
ra le -.'i septembre Bruxelles. La
commission des 1 oprations sera in-
vite. Le conseil dcida d'adresser
aux prernieii Piniatrea allie une
Ipttie les pr.ant de faiio connatre
officiellement aux mandataires l^s
moduiii s concernant les territoirel
passs par l'Allemegne hors d'Euro
pe et les lerritones ue 1 Lmpire Otto
mac, I1 appiouva le budget et au'o
riea le secrtaire gnral d'enyeger
es piemires dpenss en vue du
transfert de l*>. socit Genve.
La soire du Cev
de hatien
Samedi soir. 7 aot, le cercle I n:-
tien a eu offrir dans ici silon?,
commp HftiVe rie fin de isirOf,^ ea
membrei et f miB, un grard b nquet
de quatre vr'g' c >nvi ip. ( e dner
fut suivi d'un l,.| qui dira jneun'
4 heures du ri' i.i c^lM pu m re
runion du cer'ta bailien cdfs
jpurfs lill** < t d'H jpnneK genw t lier
maria pt disiii <; l8 te sont mim r
si co'dialemnt consti ue un beru
accs nondiin c'est un dbut lxcH
len', p'pin du p'omeeti s tieuipuses.
Siii hait'")': ,|u le '-rcle renou-
Telle tous l^s trois m .isd'autsi 8g'
ablos soires.
Voici le mena simple et agrable
d.'lop dinor dont loua les convives
furent encbami '
Co ktall surprise.
Hon^i Teioart,
Boisson Rretind la NormanJd
l'oaiet chsuear
M iceroni Napolitain
R iiiieaiix de ealad j
Deaxcrt
I'/jib g'eeux varis
C.f;,
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