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"UIM -• 425 L'EMIULSION d SCOTT est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires pour donner la sant et la force Prennez-la pour vous convaincre. r .'...%  'oujcvn Cette marque -*Faits Divers Nouvelles tranger os REN8ET" NEMENTS METI OBOLOQ1QUES 01SKRVAT01RE f LTIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL v'endrtdi 6 Ao 1920 Baromtre 7 6 2 2 1 minimum 21,6 Temputure j ( maximum }\. o Moytnre d urne 27,1 Ciel l es nu gui le jour, clair la oui. Arc es-ciel 3 h Elair*. Baromtre preidoe erns'ant. J.SCHEKEK Collge 3t Vincent de Paul Les Bttntbres de l'Aisociaitoa Mine Je l'Œuvre Chritieiiae. ue l'AiMc-auen des Mercbrcs du Corps Enieigoant, UN pjxnti dis lvei et les amis soin invites .. la Ois nbuiioii de prix ijui >e tera a Farisiaru, dirnaKhe 8 JOUI courant, a S heures prcises du matin. HoratilU LaverMure. Eglise Baptiste le Pasteur Nosirel Lhruson de Jacmel prchera Bimanchl 8 du courant a 10 heure du malin dans ce lie Egliat. Le soir une runion niissionnaite aura lnu dan* la mme Kgjiae I 7 beure*. Le Pasteur, excellent iDUMionntire, y prendra la parole. V enca assister celte runion et vous lirez du l'ien a voue .nue. A M C E Hier aprs-midi, re'uuion des membres de la Section de la Bibliothque de l'bcoUa Hatien au l.ycte National. Apres quelques changes de vue sur la bonne inaulie de la .Section, on passa a la formation du nouveau bureau. S fJUeu\ candidatstaioni en lutte pour la nriience du curau: je P. Leroy et 8. (.. Auguste. Ctst ce dernier oui I emporta avec une \ui\ de dillrence. Ont t ensuite lus: Me G. A. Colcou, lecretaire; Mes i. Alerte, P. Ucstoucbes et D Rampy, conseillas. Convocation Les nienibres ou Cercle Hatien son; convc* qui le second pour Londlts. PARIS-Le TEMPS dit que les dil. fi uirea iiMifsa au tu ur statut de Rhod;s tt les avantagea qu Plaie veut obtenir Su,y ne relardect l'accord. Le Temps ijjute que U s [I se a p o td le Mercredi II aot 19*0, dix heurta du matin au local di la Pharmacie Centrale et par !•' Ministre de Monsieur Mont bran EUe, marieur public, la vente en b!o ', i u pioa cil ant et der nier enchri ft'iir, d^s prodnlti et du matriel de la duo phaimecie. Tels tj.je loa dits produits et mat riel se poursuivent et compoitent, sans Hucnr.e fxc^ptiou ri rteive. Ai x ri (jctf poursui es e 1 dilen ces d-) Messieurs (J 3:arpas A. J. Macmui dameorant tous les dfux Pot tan Pet, domicilis le 1er Milan • l'alie, le eecund U Nouvelle Or .'Bns l-ouisiaone' l'/ais Unis d'Ain rique agiisant en Dur <|ualite de Squestres lifjuiu'ateurs des fcieura l'olhmann ^; Co, ayant pour avocat, Mo Motel. En veilu des loi? de3 22 juillet et 13 Novembre 1918. D.)s dcisions et arrts relatifs la liquidation les maisons alleman d •. I) un jugement du Tribunal de pre mire inetuce de r'ort au Prince en dn'e dn 15 juillet 11)20, f nrepiair. Klflf, d'an certilicat de Mr Mont brun lilie, emrinteur public attestent que le .'il juillet dernier la dite vente n a pas eu lieu. La d'ta vente aura lieu sur la misa prix de d.x raillo doliaisPo'irpo't ampiei >iiKPi jn''men'8, k'u^raiear aa.fi urent des S q-ifs res. l'oit EU Prmce, le 0 ac ut 1920 MOREL, tvocat A VENDR1 ii c rappe.e aux invites que c est bien aujour',. — 7 r ^ ** La^L/lli. ouuia y beurwM dcm.edu soir que le Cercl; npomous mauitestics par le gauAutomnhUa mar/ina II -,l ,, > ri.men donne son banquet au lo'l mme du vrrnemeni anal.il o.it nrnwr %AUlO.LOU.lfi lildiqJO lia 0 1 llaitieu donne son banquet au lo;al mme ceicle, avenue Jolin Browu. { Lalue. -LJ-— .. | Avis important Ayant eu douuor tin dmission omise Agent de la Blaxk Star Une lac, depuis le ;U juillet coul, je pile les pb,souries nteuasis aux bllairea de co'te ligne ou d'attendre 1 arrive 101 du Uepreientant annon C de la black Star une ou de se rfrera lotliae de ces Messieurs r >i-ti vv e t l.'tj il) Stretl, New York Aies maisons prrveeou du ( Cominirce n'tant plus le ai/e de cetie (Jouipa unie eu liaiti depuis le 31 juillet nua parl. LUC D0B3INVILLE i— %  sm M ii FOI; S%LK HudionSuper-Six seveii patMBgtf Touring Car Loaiindr. S. T. Me LEAN Sani un/ h' ijtueer o/ limU lalcooliqtus brtMMuU ftiit, Q"M '/" ' M toit, ic suis p-rsui.iique la prohibition ieru supprima aux auta/j Uns pour U vin et la lucre et maintenue pour i alcool b ulal Les km mes, qui maintenant VJtmt l bas, ne permettront plus qu M autorise celui et. Les ratltah ait num'eiant obtenus au curs de Ut'* exprience un que dans vernement angLis lojt penser que la conclusion de l'accord ita!o-g'ec devra p ocedu la s guaiu.e Ji trait turc. pAllS— Milerand qu'ttcu Ptlil le dot/: poui visi'er les rgioi s ibi ies. bLKLIN'— Le Reich.t g, apr; la dclara'.ion de von Simons, alopti en troisime lecture la loi sur le cte•armement de la population civile. Le Ke:chstjg cltura la ses^io i Le Berllner Ta^eblait dit que les dclarations de Vou S nions tvc.i'iilirent l approbjbtation ds tout le il i cbitng. CENRYE. Lo congrs socalut adop a a Put auitait; siul dix lC> yusan^iaia la motion precj'Vsata la %  OCllieation progressive dj l.t proprit et d> l'industrie SOJI troia tonne-Naioaale, Municipale e'. C-o perative.rendaui nationale la propri t du sol ot prconisant iexpionri ation par l indemnisation d'uni l-ve sur le capital d'uu impt sur le ievood' L* luuHa ion de t'aaflttge et piapt S'ii'.cessoral. VAHSOVlB Lea contre ot.'Mtl ves menei par les Bplchovlstoj suele moyen i> g oui ete arrtest. s co:i'.r-j ot.nsives pjlocaises se dovo loppeut avec succus. Ki Urthoie Ds toi'ces BolehTiitso ayant tiaicln U >.e.h o it e rejd tees sur l'.iu re rive. Les pou i os reprirent u ville dd Brody. lis i • • i •S' ; ter-Su S',)' pctM*ffcrS Toniiog Car Ur N. Me LKiN ingnieur I h g %  t S*t vice \alional d Hygine publique. Demandez le vintyij Le rfconplilnnt p8r excellence Le VIN UINOX est uu produit oh, premier ordre, et une lrparation seul? ri i(ftnt qt sa fabrication, le vin mme, l'analv-o ,,0 | clinique l'attestent. Il dilTre absolpmim ? *' ioniques, cemmunmett vendus. Ulfi tm Le VV1NOX renferme une proportion A pzotes 6uprieuies de 40 o|o celles n> "^ ordiueirep, ce qui en fait un reconstituai? ,t0 *l activit, dont tirent le plus grana nrott i 8| ^ cents, les anmiques et les tuberculeux w Le vin nutri if VVINOX est un recona'Mn. qdi renterme une pioportion plus unnA l qualits rcuprativea quo tout autre DrnHm 1 e En 10 sriHH r^gsonr aLtcs (t i t r har te?. EN JOUANT AVEC IE FEU 1er piaod'.' EDtr r G1 50 Enfant 1 UO Bavez la Diciam iO-I.SSON rjj N liieit ne ilfMttlti're Ctle lioisson inoo rti pnrat>l, dW| oxquiso due n l'nrome .iis friti^|] r>nre inslHiilaneinent tans ti.1 ri M lion en versant simplement uaei rHUITA dans un litre d'eau. 1 ''xi r.-,' surtout le nom Fruit ipoj /.-crun'.it u.i produit md'ail, nui Ht Es Tcnts : PriKiisJsj Jkcjserlcs a tf| itoprsentanm : Comptoir Fa \i\ILLANTetnOUETi3 1720. r.oo ta Uj5ia-ilc-llut. — NB4 Service llydraulij Le public cl avis qu' 1er Aot jusqu'au 1er 0 1rs hfuies Je Bureau dn drau'ique ;ont ainsi fix: Le maiin de 8 h i midi L' prs midi de 3 h 1 4I, lAUJRECTlOi —-~"'""""-""— %  %  —— —fc—— nu—n— %  < • !" %  MQT0R CAR I'here is no lime i ke ihe Prsent Plsce your order now Consolt Ihe prsent owrers of Ocdge Brtthers Motor Cars Their satisfaction will prove, Your best advice aed try bit sdv;'ilissemenl • % %  . iwitri m Ht t t.\yir MM c un uni UU'li irpmv... •. ...v \M j uiuuj, na i i I histoire et qui pane sur 12 J millions prent la Fource de la Nar< '.v ce de ii uuttuiju* sont n nanpams qu'on ne li llL1 '' • ,,a r*J**MOt l'enuami j J • uutraU rtvenii en nrrire.i. /./i,de la Orc... •/ mime yj ceuous, ioJ inuraiieusea, 4 trai u iU l'eau I et 5 a ro uju.Ies oluides. La pour (Le Matin; suite continue. A. Kneer Portail Leoqane Near Fort Lereours a



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rworzime anne t\'o 3349 IHRKCTEOR-FROPR1ETA1RE ^ment-MAGLOIKK j^GisTRAT COMMUNAL NUMERO l5EHniil DEPARTEMENTS y non G. 2 50 700 • E 8.00 CTRANGER ^00 __ L nonces sont reues au Comptoir Ici L-J de Publicit, 9 Rue Tronchet, PaK; ix, 2J, Ludgate Hill, Londres, Port au Prinee.Haili •— Samedi 7 Aot 1920 Rendre un service et ie cacher, c'est ajouter au bienfait, car cejn'est pas demander, en retour, de la reconnaissance. CALDERON Quotidien REDACTION ; Rue Amricaine Ne. ISJbS TSLKPHONK\ 2U8 ^ %  ^—————^-w vis lectriques dangereux, Mesures de prcautions et secours Mthode Schaefer de respiration artificielle. La Maison Suite & fin (physiologiques—Toute duut) vioienie cornu otion j. IOI n ie au,t de l'arrt [M II xekpiratioo par parait I activit automatique du I racbidien• ou d'un affaiblisse d'activit cardiaque suivi de Methodi tScbaefer do respiration artificielle (>. Cette mthoue dune tr* grande simplicit a et adopte depuis 1U12 par le United Staies Heattu Service > comme tant la meilleure parmi toutes les autrea mthodes connues de resuireC' t on • pat respiration artificielleLa voici traduite ou mieux explique Ci-deasous : ai Aussi. la victime dbarrasse dos fila lectriques ttve conducter, inspecter rapidement la bouche, eu l'ouvrant de force, a il le faut, pour la dbarrasser avec le doigt de toute matire trangre mme des fausses dents-Commencer immedii teineut la respiration artificielle en ne 'arrtant mme pas a dfaire les vtements — chaque minute de perdue est chose srieuse. b[ Couctier le patient sur le ventre, avec les bras eteudus aussi droits que possible au-dessus du corps et uans le sens de sa longueur, avec la face tourne d'un c e; de taon donner libre accs l'air pour la respiration par le nez et la bouche. Un assistant tirera la langue du patieut en avant, sans le bouger, s il aet possible ne pas le doucher sur des parties de sou corps brles par le courant, pour ne pis les enveuimer Ne permettez pas aux curieux d entourer le malade, ce qui le prive de l'air purq Aprs s'tre agenouill en ira* et de contraction de cet oc— — >fca F^Mr \ qUC '" s ^ ">< %  %  • du ,Tr u ':spiration artihctelie: le "" a moment de l'intervcn^to^J'* i'^'crredes ^r" s tablir rapidement par une ^kja, m y en d '"n "t nietailique {l"toni ,Ue rclic *Utriquement c ^. Cool mime „...,„. tuiaw avec des corps l'on peut .—lites d'eau, f*flfcL-J! ir '' !0Qnerri; a oesoin i Kk^ que Vm boce dan T ^^ence au r*< iciw-r K ivcc ucs M'y* MURtt ,1/ ,erre S u c "on Ptut T^ fui <,uc dt '' conduites d'eau. kt't, tond d'une li) I.i mthode Scliael.'r a t adopte en Amrique aprs de tsprieoCO 'itiilaiantes pratiquera sur des sujets en syncope et M ani maui mis sous l'iniluence du curare. Ues expriences pour dterminer I lasticit de la cage inoraciquc, non tnncivee, lurent aussi laites sur des cadavres avec plein succ> i, P. les avantages de cette merhode sont les mi vants : Facilit d'excution avec tis peu d'efforts musculaires,— Ine plus grande absorption d air que par toute autre mthode,— Urande simplicit permettant a n imparte qui d'appliquer cette .{>re* une Kule leyou. • Paul E. Auxila RUE l MAGASIN DE L'ETAT ET TRAVERSIRE A ItE<'U CHAUSSURES li es pojr hommes, femmes et ^enfants, lOR^fclS trariis deiniers modles i Ligue normale I CRETONNES BT RIDEAUX. PALM-L-liACHS BT 1 USSUKS de Shantung, DhN I'hLihS valenciennces ci sur luhe, LAIZE brode et empicement, 1 Ol'IONS Foudres, hssences diveisc, Houpp?s suprieurs UKLlLLliRS plumes, Moustiqu-iies, U.a, s to-lc, coioa, Toile a draps, CHEMISES, Chemisettes, Cileons, COUVRE.LITS piqu, Couvertures de laine, CRbl'L do Chiae, Crpon de soie, Georgett.-, VOlLbS unis et tantaisie, E'offes pour jupes, RATINE>, Gabardine, Serg;s cossais, Dnlls, M AL El ILS UE VOYAGL, Colliers Lntmie, RUBANS, Cravates, Sweaters, Jupes et CoisjgesBAS ei Chaussettes, en fil, soie, simili, coton, Chapeau de paille et de laine etc. # V§n$Z nous voir d'abord, vos intrts vous le commandent. vers des hanchas du patient en fai aant lace sa lta. dpose/, le plat des mains embrassant .-u taille avec les pouces se touchant presque vera le milieu du do* et les autres doigts cartes de lagon a b.eu embrasser les plus bisses ctes. d[ Ave: les bras tendus, inclinez vous dojeament sais elTjrt muscu laue du bras del'ar.ire a l'avant de faon poner graduellement le poida du votre corpa a agir sur le patieut .(remarquer qu'il ue s agit pas dlions musculaires : le poids du corps seul est employ a com p.esser I J bas du thorax e. le ventre du pillent %  ) Ce.te premire opra tua qui doit re excute 1 ente meut eu 2 ou J secondes ne doit pis queuce l'air est chass des poumons en dehors. e\ Alors, immdiatement, sans d placer les nui us et les biaa restant ioujour8*r6ndus, reje.ez-vous eu arnte de taon a supprimer brusque meut la pression existante, en revenant a la posi ion origiueile.Oe cette faon, l'eiaslicde uaiurelle des parut* ue la poitrine agit eu produisant une expansion qui prcipite luir dans les poumous. I\ Apri -i accoudes, recommencez l'omet a iiua de licou a repeter il a 1 i dis par minute ce double mouvement ue compiession et de dtente, assuiant ainsi une respiration complte ( inspiration et expiration) IOJIJS les t ou S secondes. Si vous n'avez pas une nuntre pour vous guider, suivez les propres mouvements de votre respira ton, vous penchant en avant au moment de 1 expiration et voua relevant pendant l'iuapiratio.i, co ii m -i il est dit cidessus. rendant 1 opration et sans l'interrompre, uu aide reljuertt les l'ii tics serres du corps au patieut oui tout le cou, la poitrine et lu taille, //i Continuer la respiration aititlcieue ci-dessus dcrite peudam " lieuies conscutives et plus, sans aucune interrupnou *Do not despair j,isqua ce que la respiration uaturalie se rtablisse ou que le mdecin suit arrive, ivlme lorsque la respira tiou naturelle est revenue, veillez b.eu le patient et si elle s'arrte, lecommancez encore et tout de suite la respiration artiliciellerendant toute la peuoie de respi ratiou ariitiwieliu. tenez: le corps du panent cii..uu avec des couvertures ue laine et en mettaut lu long de sou corps des bouteilles remplies deau etiaude' pua brlante. L opra iou Ue tenu le corps etiaud doit .re tai.e par uu assistant de leon a ne jamais discontinuer la respiration arti liwielle, eu drangeait: l'oprateur qui la pratique. l't .Ne donner aucun liquide par la bouche au patient tant quil n'a pas compltement repus connaissance. Brlures. — Lorsque la respira tiou uatureiie est reprise, ou auit alors occuper des brlures qui douent •. te traites comme les brlures ordinaires, et si elles sont graves, il vaut mieux attendre l'arri vee du mdecin, eu se contentant de les protger du contact de l'air. THOMAS HBIUK. mre On peut se dtmanJcr ce qu il adviendra aux Etats-Unis de la prohibition totale de l'alcool aprs l lection du remplaant du prsident Wilson. Le professeur 7 uffier vient de rentrer des Etats-Unis o il a tudi Torganisation hyginique et chirurgicak de ce ays, ArtrI n tait plus qualt' que l mi* nent praticien paur nous donner un avis document sur la passionnante question qui — autant et plus ptut-ltre que le trait de P'ersailUs — agite nos amis amricains : — J estime, nous a dit lt professeur 1 uffier, que la probibitien totale de l'allcool ne subsistera pas aux EtatsU ms t et que le futur prisuient —qu'il sit dmecrate ou rpublicain — y apportera des accommodements. Us est probablt que, en fin de compte,on adoptera l-bas un rgime prohibant totalement les alcools proprement ditsniais autorisant la libre consommation des liqueurs faiblement alcoolises et non nuisibles, comme le vin et la bire. Une simple loi dfinissant un certain degt alcoolique au-dessus duquel la tente des boissons sera prohibe y pourvoira.] '1 rite est galement la solution que je souhaite pour le t'rance o le grave problme de l acoolisme n'est pas moins angoissant qu'ailleurs. Cette solution, je compte la prconiser devant l Acadmie de Mdecine. Elle laisse intacte la richesse gnreuse et innoffensive que constituent nos bons vins de Prance, Cest, je crois, la solution de h raison et du bon sens celle que tous les esprits pomlrs souhaitent aux Etats Unis. > L'exprience qui vient d tre faite l bas n'en est pas moins fort intressante. Depuis six mois maintenant que la prohibition des boissons alcool* ses, tablie d abord par balters, est de venue totale, des statistiques ont pu tre dresss qui montrent nettement les rtsul tats obtenus. > / oui d abord, et dans tente l'ten due des Etats Unis, les accidents de la rue ( chutes, crasements, collisions de vhicules, etc. ) sont depuis ux mois devenus beaucoup moins nombreux. Il en est de mme des accidents du travail, et cela se comprend, car l ouvrier est btatteoub plus prcis lorsqu il na pas bu d alcool. Enfin les hpitaux ami ricatns consacrs u la dmence aigui tntermitente ont vu Uur clientle diminuer d une manire impressionnante. C est que la dmence alcoolique, le dehrimn tremens taient les principaux fournisseurs de ces hpitaux. Cest ainsi que le e Bellevue Hospital > dt New-York t qui est un de ces tablissements, a du fermer certains de ses services, faute de malaies. Chose curieuse, il ne semble pas rsuttr des jtatistiqucsdc la criminalit que celle ci ait subi depuis six mois une diminution analogue. Cela tient peut tre i ce que les criminels al.ooliques sont dit longtemps intoxiqus par I alcool et que leur dsintoxication exige de longs mois elle aussi, tandis que Us atculenls ie la rue et du travail, dont U nombre a dmtnu,sonl plutt le fait d ivrognes i^uc •>


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 07, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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rworzime anne t\'o 3349
IHRKCTEOR-FROPR1ETA1RE
^ment-MAGLOIKK
j^GisTRAT Communal
NUMERO l5EHniil
DEPARTEMENTS
y non
G. 2 50
700
E 8.00
CTRANGER
^00 __________.
L nonces sont reues au Comptoir Ici
L-J de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
K; ix, 2J, Ludgate Hill, Londres,
Port au Prinee.Haili

Samedi 7 Aot 1920
Rendre un service et ie
cacher, c'est ajouter au
bienfait, car cejn'est pas
demander, en retour, de
la reconnaissance.
CALDERON
Quotidien
REDACTION ; Rue Amricaine Ne. ISJbS
TSLKPHONK\ 2U8
^^^-w
vis lectriques dangereux,
Mesures de prcautions et secours
Mthode Schaefer de respiration artificielle.
La Maison
Suite & fin
(physiologiquesToute
duut) vioienie cornu otion
j. ioinie au,t de l'arrt
[m II xekpiratioo par para-
it I activit automatique du
Iracbidien ou d'un affaiblisse
d'activit cardiaque suivi de
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ut vient a la vie, il ne coq
IUCUQ souvenir de ce qui lui
M.
irtmdie au danger de la mort
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[iiquence, lorsque la com
physiologique cc:asioune
it a dtermin l'amH
Ida cjr. tout traitement
liaatile, Cependant, comme il
cilede s'assurer rapidement
lit ion que ce* organe s est
it arrt, il importe d'e-
[i respiration artiliclehe, aussi
aat que possible, car les
kCrbralea prives d'oxjgue
lieulemeut du minutes oes-
pouvoir accomplir leur i'onc
ique*
titions et secours. Ou
kaoua lintluencb du courant
t cJl C0Dlacl des cooduc-
Ldtarmine on tat spasmodi
M permet pas la maili'. u
fcjttjw de lcher le ni, d'e
H primordiale de l'en d
Ifiitta de la soustraire
lintruclive du courant de
nos. (lautile de rappeler
[Jute etioie et pendant que
Twsse la victime du ceu
[Conducteurs, il impor e
,in tonte hte qurir le
yiplu proche)
trure le bless l'action
j en vitant, autaut que
'Hat ruque au sauveteur,
d coinuid il ait. selon
Mes:
* la source du courant
WKd on le peut, ou
wr les machines,
JJ doit tre long, mtre ha
^f en court-circuit la
i pott dtei miner la fusion
wcuiu, ou encore, ou
^conducteurs, tn avant
^"* du poiot de l accident;
000118 de bois lonj et sec
KyiT?aC{ clique uu muscle tant
r-;'* sue celle des nerts, les mus-
Ktw.' a*lsem l'ffcremment suivant
T*?1* U variationdu potentiel aux
Pn ^ *** ''ion. Ue la, le
k'amJ1 ""''" 1Ui c" ion de
Fj7Wdcwj lavons prcdeininent
^l'auscultation Rvle une agi-
l^oo,, ^lslnodquc du cceur qui
L^ jvec les mouvements tris
coupante
en l'absence de pince
manche isole.
.1 Si la mise la terre ou le
coupage des conducttuts n'est pas
aase/. rapidement ralisable, il ut,
avec prcautions, arracher violem-
ment la victime du fil lectrts. Pour
cela, le haaveteur doit commet.et r
par a isoler lui-mme lectriquement
de la terre en se tenant bur du
verre, du caoutchouc ou tout au
moins sur du bois bien sec, sur le-
quel ou aura tendu des vlements
toujours sec? Redoutez 1 numidit
et tout ctiitiit avec les objets tn-
lalhqufg' Cela lait, saisir le bless
par son vtement, jamais par ses
touliers qui peuvent tre humides
et clous et le dtacher des (ils cou
fu?teura avec force, brusquemeut
et en un seul mouvement.
4 On doit carter les curieux et
tout secours de quelqu'un d'mexpe-
lim.'iit. Ces peisonues s'exposent
au plus graud danger sans pouvoir
tre d'aucune utilit,
53 Si la victime une lois db r-
rasja du contact deslils lectriques
prsente I tat de ruort apparente,
sais perdre une* seconde, et en at-
tendant 1 arrive du mdecin, il faut
conmeocer immdiatement la res
piratiou artilicielle- En cette matire
comme disent les amricains, appre
nez cette rgle ;
t t)o not detpair. M en hve been
brought back to lue by the Schaefer
method of artiticial breaihing, after
il seemed impossible tut a vestige
of lile oould be left in them >
Methodi tScbaefer do respiration
artificielle (>. Cette mthoue dune
tr* grande simplicit a et adopte
depuis 1U12 par le United Staies
Heattu Service > comme tant la
meilleure parmi toutes les autrea
mthodes connues de resuireC'
t on pat respiration artificielle- La
voici traduite ou mieux explique
Ci-deasous :
ai Aussi. la victime dbarrasse
dos fila lectriques ttve conducter,
inspecter rapidement la bouche, eu
l'ouvrant de force, a il le faut, pour
la dbarrasser avec le doigt de
toute matire trangre mme des
fausses dents-Commencer immedii
teineut la respiration artificielle en
ne 'arrtant mme pas a dfaire
les vtements chaque minute de
perdue est chose srieuse.
b[ Couctier le patient sur le ventre,
avec les bras eteudus aussi droits
que possible au-dessus du corps et
uans le sens de sa longueur, avec
la face tourne d'un c e; de taon
donner libre accs l'air pour la
respiration par le nez et la bouche.
Un assistant tirera la langue du
patieut en avant, sans le bouger,
s il aet possible ne pas le dou-
cher sur des parties de sou corps
brles par le courant, pour ne pis
les enveuimer Ne permettez pas
aux curieux d entourer le malade,
ce qui le prive de l'air pur-
q Aprs s'tre agenouill en ira*
et de contraction de cet oc-
>fca
F^Mr \ qUC '" "s ^ ">< du
,Tr u ':spiration artihctelie: le
"" a moment de l'intervcn-
^to^J'* i'^'crredes
^r" s tablir rapidement par une
^kja, myen d'"n "t nietailique
{l"toni,Ue - rclic *Utriquement
c^.Cool mime ..- .,. ------
tuiaw avec des corps
l'on peut
.lites d'eau,
f*flfcL-J!ir''!0Qnerri;' a" oesoin i
Kk^ que Vm boce dan
t ^^ence au
r*< iciw-r K ivcc ucs M'y*
MURtt ,1/ ,erre' Suc "on Ptut
T^ fui <,uc dt'' conduites d'eau.
kt't,
tond d'une
li) I.i mthode Scliael.'r a t adopte en
Amrique aprs de tsprieoCO 'itiilaiantes
pratiquera sur des sujets en syncope et M ani
maui mis sous l'iniluence du curare.
Ues expriences pour dterminer I lasticit de
la cage inoraciquc, non tnncivee, lurent aussi
laites sur des cadavres avec plein succ>,. i, P.
les avantages de cette merhode sont les mi
vants :
Facilit d'excution avec tis peu d'efforts
musculaires, Ine plus grande absorption d air
que par toute autre mthode, Urande simpli-
cit permettant a n imparte qui d'appliquer cette
.{>re* une Kule leyou.
Paul E. Auxila
RUE l MAGASIN DE L'ETAT ET TRAVERSIRE
A ItE<'U

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BaS ei Chaussettes, en fil, soie, simili, coton,
Chapeau de paille et de laine etc.
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Vn$Z nous voir d'abord, vos intrts vous le commandent.
vers des hanchas du patient en fai
aant lace sa lta. dpose/, le plat
des mains embrassant .-u taille avec
les pouces se touchant presque vera
le milieu du do* et les autres doigts
cartes de lagon a b.eu embrasser
les plus bisses ctes.
d[ Ave: les bras tendus, inclinez
vous dojeament sais elTjrt muscu
laue du bras del'ar.ire a l'avant
de faon poner graduellement le
poida du votre corpa a agir sur le
patieut .(remarquer qu'il ue s agit
pas dlions musculaires : le poids
du corps seul est employ a com
p.esser I j bas du thorax e. le ventre
du pillent ) Ce.te premire opra
tua qui doit re excute 1 ente
meut eu 2 ou J secondes ne doit
pis iroisser les orgaues luirieura. A la
li i de ce mouvement, .a partie bassa
de la poitrine, de mme que l'au.i j
meu sont compresse et en eous >
queuce l'air est chass des pou-
mons en dehors.
e\ Alors, immdiatement, sans d
placer les nui us et les biaa restant
ioujour8*r6ndus, reje.ez-vous eu ar-
nte de taon a supprimer brusque
meut la pression existante, en reve-
nant a la posi ion origiueile.Oe cette
faon, l'eiaslicde uaiurelle des pa-
rut* ue la poitrine agit eu produisant
une expansion qui prcipite luir
dans les poumous.
I\ Apri -i accoudes, recommencez
l'ometaiiua de licou a repeter il a
1 i dis par minute ce double mou-
vement ue compiession et de d-
tente, assuiant ainsi une respiration
complte ( inspiration et expiration)
iojijs les t ou S secondes. Si vous
n'avez pas une nuntre pour vous
guider, suivez les propres mouve-
ments de votre respira ton, vous
penchant en avant au moment de
1 expiration et voua relevant pendant
l'iuapiratio.i, co ii m -i il est dit ci-
dessus.
rendant 1 opration et sans l'in-
terrompre, uu aide reljuertt les
l'ii tics serres du corps au patieut
oui tout le cou, la poitrine et lu taille,
//i Continuer la respiration aititl-
cieue ci-dessus dcrite peudam "
lieuies conscutives et plus, sans
aucune interrupnou *Do not despair
j,isqua ce que la respiration uatu-
ralie se rtablisse ou que le mdecin
suit arrive, ivlme lorsque la respira
tiou naturelle est revenue, veillez
b.eu le patient et si elle s'arrte,
lecommancez encore et tout de suite
la respiration artilicielle-
rendant toute la peuoie de respi
ratiou ariitiwieliu. tenez: le corps du
panent cii..uu avec des couvertures
ue laine et en mettaut lu long de sou
corps des bouteilles remplies deau
etiaude' pua brlante. L opra iou Ue
tenu le corps etiaud doit .re tai.e
par uu assistant de leon a ne ja-
mais discontinuer la respiration arti
liwielle, eu drangeait: l'oprateur
qui la pratique.
l't .Ne donner aucun liquide par
la bouche au patient tant quil n'a
pas compltement repus connais-
sance.
Brlures. Lorsque la respira
tiou uatureiie est reprise, ou auit
alors occuper des brlures qui
douent'.te traites comme les br-
lures ordinaires, et si elles sont
graves, il vaut mieux attendre l'arri
vee du mdecin, eu se contentant de
les protger du contact de l'air.
Thomas hbiuk. m Eue liisofl louer
Avenue Magloire Ambroise
No 623
S'adresser i Epicerie du Sacr-
Cur, Bas de Peu de Chose.
Ce que le professeur Tuf fier a,
constat dans une enqute
aux hILat.-; Unis aprs six
mois de scheresse
MOINS D'ACCIDENTS
BEAUCOUP MOINS DE FOUS
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gers les plus runis :
Le Petit Parisien Le Crapouillot
Le Petit journal La Revue des Deux Mondes
Le Matin La Revue Uoiverselle
Sunday Pictorial Les Annales
luustrcd Londoa News La leunesse Illustre
Sunday HiaU Larousse Agricole
Ira-Uad Export Nos Loisirs
Lnvoemeni Le Peie-Mle
Le R>re
On peut se dtmanJcr ce qu il advien-
dra aux Etats-Unis de la prohibition
totale de l'alcool aprs l lection du
remplaant du prsident Wilson.
Le professeur 7 uffier vient de rentrer
des Etats-Unis o il a tudi Torgani-
sation hyginique et chirurgicak de ce
ays, ArtrI n tait plus qualt' que l mi*
nent praticien paur nous donner un avis
document sur la passionnante question
qui autant et plus ptut-ltre que le
trait de P'ersailUs agite nos amis
amricains :
J estime, nous a dit lt professeur
1 uffier, que la probibitien totale de
l'allcool ne subsistera pas aux Etats- U mst
et que le futur prisuient qu'il sit d-
mecrate ou rpublicain y apportera
des accommodements. Us est probablt
que, en fin de compte,on adoptera l-bas
un rgime prohibant totalement les al-
cools proprement ditsniais autorisant la
libre consommation des liqueurs faible-
ment alcoolises et non nuisibles, comme
le vin et la bire. Une simple loi dfinis-
sant un certain degt alcoolique au-des-
sus duquel la tente des boissons sera
prohibe y pourvoira.]
'1 rite est galement la solution que
je souhaite pour le t'rance o le grave
problme de l acoolisme n'est pas moins
angoissant qu'ailleurs.
Cette solution, je compte la prco-
niser devant l Acadmie de Mdecine.
Elle laisse intacte la richesse gnreuse
et innoffensive que constituent nos bons
vins de Prance, Cest, je crois, la solu-
tion de h raison et du bon sens celle que
tous les esprits pomlrs souhaitent aux
Etats Unis.
> L'exprience qui vient d tre faite
l bas n'en est pas moins fort int-
ressante. Depuis six mois maintenant
que la prohibition des boissons alcool*
ses, tablie d abord par balters, est de
venue totale, des statistiques ont pu tre
dresss qui montrent nettement les rtsul
tats obtenus.
> / oui d abord, et dans tente l'ten
due des Etats Unis, les accidents de la
rue ( chutes, crasements, collisions de
vhicules, etc. ) sont depuis ux mois
devenus beaucoup moins nombreux. Il
en est de mme des accidents du tra-
vail, et cela se comprend, car l ouvrier
est btatteoub plus prcis lorsqu il na
pas bu d alcool. Enfin les hpitaux ami
ricatns consacrs u la dmence aigui
tntermitente ont vu Uur clientle di-
minuer d une manire impressionnante.
C est que la dmence alcoolique, le deh-
rimn tremens taient les principaux four-
nisseurs de ces hpitaux. Cest ainsi que
le e Bellevue Hospital > dt New-Yorkt
qui est un de ces tablissements, a du
fermer certains de ses services, faute de
malaies.
Chose curieuse, il ne semble pas r-
suttr des jtatistiqucsdc la criminalit que
celle ci ait subi depuis six mois une di-
minution analogue. Cela tient peut tre
i ce que les criminels al.ooliques sont
dit longtemps intoxiqus par I alcool et
que leur dsintoxication exige de longs
mois elle aussi, tandis que Us atculenls ie
la rue et du travail, dont U nombre a
dmtnu,sonl plutt le fait d ivrognes i^uc




>




"UIm
-
425
L'EMIULSION d SCOTT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
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Prennez-la pour vous convaincre.
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f LTIT SEMINAIRE
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v'endrtdi 6 Ao 1920
Baromtre 762.2
1 minimum 21,6
Temputure j
( maximum }\.o
Moytnre d urne 27,1
Ciel l es nu gui le jour, clair la
oui.
Arc es-ciel 3 h
Elair*.
Baromtre preidoe erns'ant.
J.SCHEKEK
Collge 3t Vincent de Paul
Les Bttntbres de l'Aisociaitoa Mine Je l'u-
vre Chritieiiae. ue l'AiMc-auen des Mercbrcs du
Corps Enieigoant, Un pjxnti dis lvei et les
amis soin invites .. la Ois nbuiioii de prix ijui >e
tera a Farisiaru, dirnaKhe 8 joui courant, a S
heures prcises du matin.
HoratilU LaverMure.
Eglise Baptiste
le Pasteur Nosirel Lhruson de Jacmel pr-
chera Bimanchl 8 du courant a 10 heure du
malin dans ce lie Egliat.
Le soir une runion niissionnaite aura lnu
dan* la mme Kgjiae I 7 beure*. Le Pasteur,
excellent iDUMionntire, y prendra la parole.
V enca assister celte runion et vous lirez du
l'ien a voue .nue.
A M C E
Hier aprs-midi, re'uuion des membres de la
Section de la Bibliothque de l'bcoUa Hatien au
l.ycte National. Apres quelques changes de vue
sur la bonne inaulie de la .Section, on passa a
la formation du nouveau bureau.
SfJUeu\ candidatstaioni en lutte pour la nrii-
ence du curau: je P. Leroy et 8. (.. Auguste.
Ctst ce dernier oui I emporta avec une \ui\ de
dillrence.
Ont t ensuite lus: Me G. A. Colcou, lecre-
taire; Mes i. Alerte, P. Ucstoucbes et D Ram-
py, conseillas.
Convocation
Les nienibres ou Cercle Hatien son; convc*
qu couraut, a j lues da l'aare* midi au local du
4-trcle- Le Comit
Banquet du Cercle Hatien
Il est rappe. aux invites que c'est bien aujour-
7 A eut '.120
P/ RIS'- Rente ', o,o )j.^ Ster-
ling 49 98, Dollar 13,94.
PARIS La con!rrii:e interna-
tionale du Danube ammeri la
d'cus.MOD du p"C].t de conversation
p'Cp'.i pai le digi. Iraraii qui
tcida de prendre corrm: base l.r-
tule premier post t les principes j,
Dracx de la 1 ber de nav guion
bur k Diri bs.
VARSOVIE- L'avance de IVm/e
ouge au Lcrd parait beaucoup
moins rapide qu'on pouvait Iscro r.'.
Otio!er.ki est encore e. t.-t'esmaii s
d s pelons s. La 1 gne de chemiD de
fer de D.i t/. g V..i.sovie n'esi pas
i nmdiateuieot mtn^ce.
MADRID Le Conseil de cabinet
arprou\a le projet de la cration d'une
thaire de largue tt de liiWralure
livreuses lalacaU dts lettres de
M*di:d.
PAULS Le Gouvernement polo-
nais demanda ani chcls d-s mission]
traraise et britannique d'aller expo-
ser eux-mmes a itur gouvernement
rc-pctil la situation de la Pologne
et Ici conclusions que lugeei in;
tous Us membres du cabiut polo
nets. Ls idsis re ni peur dcider les
thrti des mitiions allies s-acqu.t-
ter perioanellemtni de ce.te hz.
11 est probable q^e lusseraad etB.r-
i on partiront ctttl semaine : le pre-
mier pour ftri>i le second pour
Londlts.
PARIS-Le Temps dit que les dil.
fi uirea iiMifsa au tu ur statut de
Rhod;s tt les avantagea qu Plaie
veut obtenir Su,y ne relardect
l'accord. Le Temps ijjute que U s
[I se a p o td le Mercredi II
aot 19*0, dix heurta du matin au
local di la Pharmacie Centrale et
par !' Ministre de Monsieur Mont
bran EUe, marieur public, la
vente en b!o ', i u pioa cil ant et der
nier enchri'ft'iir, d^s prodnlti et
du matriel de la duo phaimecie.
Tels tj.je loa dits produits et mat
riel se poursuivent et compoitent,
sans Hucnr.e fxc^ptiou ri rteive.
Ai x ri (jctf. poursui es e1 dilen
ces d-) Messieurs (J 3:arpas a. J.
Macmui dameorant tous les dfux
Pot tan Pet, domicilis le 1er Milan
l'alie, le eecund U Nouvelle Or
.'Bns l-ouisiaone' l'/ais Unis d'Ain
rique agiisant en Dur <|ualite de
Squestres lifjuiu'ateurs des fcieura
l'olhmann ^; Co, ayant pour avocat,
Mo Motel.
En veilu des loi? de3 22 juillet et
13 Novembre 1918.
D.)s dcisions et arrts relatifs
la liquidation les maisons alleman
d .
I) un jugement du Tribunal de pre
mire inetuce de r'ort au Prince en
dn'e dn 15 juillet 11)20, f nrepiair.
Klflf, d'an certilicat de Mr Mont
brun lilie, emrinteur public attestent
que le .'il juillet dernier la dite vente
n a pas eu lieu.
La d'ta vente aura lieu sur la misa
prix de d.x raillo doliais-
Po'irpo't ampiei >iiKPi!jn''men'8,
k'u^raiear aa.fi urent des S q-ifs res.
l'oit eu Prmce, le 0 ac ut 1920
MOREL, tvocat
A VENDR1
_ ii c rappe.e aux invites que c est bien aujour- ',.------------- -----7r '--------^ ** La^L/lli.
ouuia y beurwM dcm.edu soir que le Cercl; npomous mauitestics par le gau- AutomnhUa mar/ina II -,l ,, >
ri.men donne son banquet au lo'l mme du vrrnemeni anal.il o.it nrnwr %- AUlO.LOU.lfi lildiqJO lia 0 1
llaitieu donne son banquet au lo;al mme
ceicle, avenue Jolin Browu. { Lalue.
-LJ- .. |
Avis important
Ayant eu douuor tin dmission
omise Agent de la Blaxk Star Une
lac, depuis le ;U juillet coul, je
pile les pb,souries nteuasis aux
bllairea de co'te ligne ou d'attendre
1 arrive 101 du Uepreientant annon
C de la black Star une ou de se
rfrera lotliae de ces Messieurs
.r>i-ti vvet l.'tj il) Stretl, New York
Aies maisons prrveeou du(Cominirce
n'tant plus le ai/e de cetie (Jouipa
unie eu liaiti depuis le 31 juillet
nua parl.
LUC D0B3INVILLE
ism m____ ii
foi; s%lk
HudionSuper-Six seveii pat-
MBgtf
Touring Car
Loaiindr. S. T. Me LEAN
Sani un/ h' ijtueer o/ limU
lalcooliqtus brtMMuU ftiit,
Q"M '/" ' M toit, ic suis p-rsui.ii-
que la prohibition ieru supprima aux
auta/j Uns pour U vin et la lucre et
maintenue pour i alcool b ulal Les km
mes, qui maintenant VJtmt l bas, ne
permettront plus qu m autorise celui et.
Les ratltah ait num'eiant obtenus au
curs de Ut'* exprience un que dans
vernement angLis lojt penser que
la conclusion de l'accord ita!o-g'ec
devra p ocedu la s guaiu.e Ji trait
turc.
pAllS Milerand qu'ttcu Ptlil
le dot/: poui visi'er les rgioi s ibi
ies.
bLKLIN' Le Reich.t g, apr; la
dclara'.ion de von Simons, alopti
en troisime lecture la loi sur le cte-
armement de la population civile.
Le Ke:chstjg cltura la ses^io i
Le Berllner Ta^eblait dit que les
dclarations de Vou S nions tvc.i'ii-
lirent l approbjbtation ds tout le il i
cbitng.
CENRYE. Lo congrs socalut '
adop a a Put auitait; siul dix lC>
yusan^iaia la motion precj'Vsata
la OCllieation progressive dj l.t
proprit et d> l'industrie soji troia
tonne-Naioaale, Municipale e'. C-o
perative.rendaui nationale la propri
t du sol ot prconisant iexpionri
ation par l indemnisation d'uni l-ve
sur le capital d'uu impt sur le ievo-
od' L* luuHa ion de t'aaflttge et
piapt S'ii'.cessoral.
VAHSOVlB Lea contre ot.'Mtl
ves menei par les Bplchovlstoj sue-
le moyen i> g oui ete arrtes- t. s
co:i'.r-j ot.nsives pjlocaises se dovo
loppeut avec succus.
Ki Urthoie Ds toi'ces BolehTiitso
ayant tiaicln U >.e.h o it e rejd
tees sur l'.iu re rive. Les pou i os
reprirent u ville dd Brody. lis i i
S' ; ter-Su
S',)' pctM*ffcrS Toniiog Car
Ur N. Me LKiN
ingnieur I h g ' t S*t vice \alional
d Hygine publique.
Demandez le vintyij
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premier ordre, et une lrparation seul? ri i(ftntqt
sa fabrication, le vin mme, l'analv-o ,,0|
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ioniques, cemmunmett vendus. Ulfitm
Le VV1NOX renferme une proportion a
pzotes 6uprieuies de 40 o|o celles n> "^
ordiueirep, ce qui en fait un reconstituai?,t0*l
activit, dont tirent le plus grana nrott i 8|^
cents, les anmiques et les tuberculeux w
Le vin nutri if VVINOX est un recona'Mn.
qdi renterme une pioportion plus unnA l '
qualits rcuprativea quo tout autre DrnHm1e sans l'addition des drogues. vmm ni
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nous a dit eu tenu naut le ediib .
tut^ien.que I Lwope proji ira ./ Ctquil
y a l ileraisonnahie et que la consomma
non dis alcools \ cdera la plate 1
CONSTaNTlNOPHI Le gnrd
Warug il teh a| Ii a que les ariujes
rouge j sjui cj npiotenHot battujs-
On cit-tura plus de iuoo priaonniere
*&r

uiojjenme, du n>i,de la Orc... / mime yj ceuous, ioJ inuraiieusea, 4 trai u
iU l'eau I et 5 a ro uju.Ies oluides. La pour
(Le Matin; suite continue.
A. Kneer
Portail Leoqane
Near Fort Lereours
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