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L'MATlw Faits Divers Nouvelles trangres Oeiuum samedi 7 lires i|i du soir au local du Cercle ( avenue John Hrowo).— Probablement on dansera et s'amu^ra toute la soire en charmante et bonne compagnie. Me Stnio Vincent Par le m Gcethals %  est arriv vant-hier de New-York „oirc collaborateur et ami Stnio Vincent, ancien Prsident du Snat. Nous lui souhaitons une cordiale bienvenue. •Faire part funbr3 Nous avons reu le laire part del mort de Mme Vve Alexandre Deluy ne Lormlie Lubin dcde hier soir 1 11 heures. Ses funrailles auront lieu aujourd'hui en U Basilique Notre • Dame. Le convoi partira de la maison mortuaire sise la rue des fronts-Ports. Nos ataeltri condolances aux tamilHj prouCourrier Maritime Le steamer c Cantal de la Com pagoie Gnrale Transatlantique ayant laiss Bordeaux le 27 Juillet coul sera ici le 27 Act du cou rant — U steamer Heb • de la ligne hollandaise sera ici probable ment vers le 18 du ce urant eu route potr les potts du No:d et New Yoik que de foire. Il faut voir avec quelle ironique moue un vieux matre dhtel regardait, le soir de ma visite, gambiller ces trausiciens et ses dan Murs alins. Oui, un matre d htel I Car il y a des humains qui ont eu la prodigieuse ide de nous taire lioer au milieu de cette pilepsie. l'ai vu duranc cette heure du repas, qui pour tout tre de got et de sens devrait aire consacreau recueillement, la pratique srieuse de l'art gastronomique, | ai vu des couples qui mettaient trois quarts d'heure, montre en main, manger le potage, entremlant cette opration de quatre ou cinq tangos qui les arrachaient Jeur assiette chaque fois qu'ils fsi< talent m ne de s'asseoir. le vous assure que toute cette folie vous a un petit parfum de pourritare.de dco m positionne dgnrescence quon tes pue di U po.ie sans mme avoir le nez trs tin en lut d observation sociolog que.D ailleurs tous les adeptes de ce mysticume ihorgraph que ont, il faut le remarquer, des ttes spicu lement longues et troites, des yeux que les ex ases pro onge* ei quoti aiennes ont vide d expression, ei un automatisme de gestes qui hait par devenir unpres tonnant, de soie qu'on pourrait risquer peut- re une loi psychologique la le,c e e d s jambes est eu raison directe de celle .du cerveau.. ARSENE 5 Aot 1920 PARIS—Le gouvernement anglais invoquant la prtention de la Russie d'engsger des ngociations de paix avec la Pologne lui notifia se n aban don de l'ide dune ronlnnce interna ionale a Londres. PARIS—Com menlanl les vnemer. Is russo-polonais, les journaux franais sont unanimes considrer la preuve qui est faite maintenant que les soviets ne veulent pas causer avant d'avoir tir de la situation militaire tous Us avantages possibles. Les allis doivent adopter une attitude ferme et nergique vis-i-vis de Moscou. La plupart estiment qu'il est ncessaire qu'un nouvel cnangj de vues entre Paris et Londres ait lieu. Ils considrent, en effet, que la dcision des soviets est un; double rponse la Pologne et aux allis a la dernire note de Lloyd George stipulant que les allis taient opposs i un lg'ement direct de paix IUSSOpolonais. Se!o.i le c (oumal >, des conversa'ions auraient lieu entre Piii> et Londres. Au poiat de vue puic nc:it mil.taire la plupart des pu naux sigaalent le caractre srieux de la situation et estiment qu'il n'est nullement,malgr cela, dsespr Lt p'osse partie dot ss jouer devant Varsovie. VARSOVIE— L'a communiqu annonce qu'au sud-ouesl de Lomza dis dtachements polonais dlirent li dix-huitime division des soviets qui avaient franchi la Narew, ils tirent 500 prisonniers et prirent tn butin important.Entre la Narew et la Buglalulteacharnesepoursuit.Dans la rgion de Sokal, les polonais repoussrent de violentes attaques. Dans la lgion de liroJy, la lutte avec la cavalerie bolchvi.ti coatinue. Selon les reconnaissances des aviateurs polonais l ennemi se relire vers Srzemc PtMUTIMlWTI. et Colonies Franaises 86 fr. 44 lr. 23 fr. 50 tr*ANOER yj lr. 47 fr. 2.\ lr. jo lM ^$nncmmti partent i* ttr tt du 1/ Je C .' ufut moit l'rii; da Numro i fr. jo— l:;r.in^cr j francs *4 louer Utile e.i m tnnerii St Marc Lts offres sciort riues pour une halle a l'preuve du feu, 65 sur 26 pieds situe dins le mirch et tout prs du nouveau whait construire Dans le centre du Commerce pour Exportation, Importation et la vente des roar.hindises ea groj et dtail. 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DIMANCHE le lor pi ode du DOMINO ROUGE ou tPorple L'ouii.o EH JOUANT AVEC LE FEU Entre Gl.o Enfant 1QQ voit* les conditions de larmittice et de la paix. "Le Temps" dit que suivant une int.)!uu:;mi de source autorise btest utuveek serait toujours polonais VARSOVIE Les Bolchviiies fianchiren l rivire de la bug qui es' le dernier obstacle avant Varso vie. Ils s'ellorcrent de couper les commjnicationa entre Daut,: r et Vsisovii. ROME La conven'.ion ialo A ba r.aise bbandonne Valions a l Albanie mais elle conserve Desaeno I Italie qui obbeul I exploitation des mines et I auioiisbt ou d tablir des dpots mai Runes dans le port de Vallona. Les jjumaux cra-gueot que les Serbes et les Grecs profitent de l absence de l'Italie pour s'installer en Albanie. Dollar ; 13,04 f Les dernires nou\ e a ts del Librairie Franaise. Se trouvent actuellement lah rie du € Malin* ou viennent d'i Les nouveaux pas du Tango, la valse th:sitatton ) avec gri 1 e-t croquis explicatifs, pour apprendre ou se perfectionner, du Le Peut Chaperon Rouge ( illustr ) Le Petit Poucet ( illustr ——.i|uc Maurice Donoay Cœ ho Ne'.lo Heniv d Aimer: s Rtn Boyiesve .P. de Valrose M 1.00 m 5.o*l Mil Plaisir de ch eaux [ (eux nouveaux) Bironne Stalte Mon Commandant eu Orient, Gn rai Sarrail Le Soleil se lve — la tombe sans nom, par Iules Marry La vritable censure de famille ( 500 noms / G. L E:onomis cubinaue par Canderlier La p issire de l Campagne et de la Ville 5* 7-7JJ \*\ Wincarnis ET Les hommes d'aflaii J ffir* mm*^ Chaque profession, commerciale ou industrielle, e,l < ** encombre; c'est la lutte pour la vie dans toute son pret ^M ses consquencesLes plus robustes seuls triomphentLe ,fro J l'argent; mais la sant du corps et de l'es prit n'est.elle psi[PJ*n Et pourtant, combien d hommes d'affaires ne comprotaettew-iui sant par une somme de tiavail exagre ? C'est une coopt""' que de donner le meilleur de ion temps et de son eipnt s sa sant. Chacun en sait d'avance les graves consquences^* temps, on met sur le compte d'un simple malaise ce qui JJVJJ symptme d'un puisement gnral, Brusquement, cest le "JLT l'organisme bout de rsistance et la maladie souvent grawi Brieusa, avec son interminable convalescence. :, ue tout homme d affaires rllchisse la perte norme a* l'absence prelonge d'un ch f de maison, si lepuisemeo' 1 laisser la direction aux employsTous.ces ennuis peuvent Que tout homme d'fffiires ait dans son bureau une 1 WINCARNIS et, si le besoin sen fait sentir avant 0 ,^ travail htigan', un verre bordeaux de ce tonique le reja Le WINCARNIS est unj sourceda vigueur et de VIUIH • Win nnv n in Le ? lus 'J rand tomque iT^ Il II (il U& monde, dlicieux, stunulm, lortifiant. Recommande par plus de 10 OW mdecinsPrpar par COLEJiAN Co Ltel, Angleterre Dpt gnral chez nrrl Z ranekJ.Mrtl 1



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LE MATIN If** $? donne de la force m • T T -V M. %  %  — %  -'--*— — • %  %  %  ( 1 • gvdescence jjfgrasthnie ffrrcalose udeCL0BOL % H rend aux nerf, ^ lW te leur ner ^ ajuple* et leur 'y***'"" g l|' us KdDnt !e ^Ifrtlencrf fJPIKKSS MDKUL3 %  i '.• h*i i totbl I .'. '..: ..•< a un. Ai %  • %  Aie ew .i M |l I .' '• %  • '• [I ,•' %  ! ; •• p II \. -. .. Dh < n'' I. ii ii,. m| ne ti." It> Witlr .. i, 'jj.ul ' %  '• %  ) •'' ; 1 l "-' •" 1' 3* Cwhud. Giatcppe BOTTOIMI hj.fi J • f,nU von* <:•' %  -|i.-v %  ; i" I i ('. ,-.coJ '"• I <"' M*' il-'i I i. un lilawtt • %  MM* Mieon i r .-> %  I 11• %  i-rC' *<•.• (pia toute* i.-* .i-^. j prtpsrttltono do ce s enn c BcuiNn TV r OC 1 E, l ._ .. Ji :.-.-.. tu . permit U maximum dV/^o- ^.^Jl' CLOBOL Comptoir FRANCO-HATIEN Reprsentant pour ia Rpublique d'Baili il20 Rue du Magasin de VEtat fT X < rr, y. M rri rr fe " ^ i —. Q ro Kl P3 r| .S PI P-* H1 r & et e*. S 5 5 CD o • %  S CD Or 803 la millier Ed ESTE V 4 Co PORT-AU-PRINC Avoine pour chevaux a vendre chez 4//reti Vieux .i.. i A de Mattis & C,Reprsentants Four la Rpublique dilaiti Noire U 7 i de la commodit dans la certitude que votre Hupmobile, gmentant le kilomtrage de chaque litre d'esaence, tend ipense de combustible. Les exposs authentiques des Jtes dmontrent que le kilomtrage atteint par la Hup •We est de dix kilomtres et demi ( soit 25 milles ou W) km (pr gallon): Brefs dtails Types de Carrosseries.— •Mort de Touhirne a 5 placer. Voiture Routire 2 places. Empattement. —112 poueu (2m84) Cylindres.—Quatre, fondus on seul bloc, culaese dmon Mc alsage : 3 1|4 pouces. WTM :51|2 pouces(^.440inm) Mise en marche et Eclai •• Systme lectrique, de j **i unies. plumage. — Par magne o Mute tension. Carburateur.— Rgie ble. Amene de combustible Systme de dpression (de vide) Graissage. — Sous pressiOB, qar pompe, Embrayage. — Du type . disques secs ( sans graisse). Sept plaquePneus— 815 x 105 mm, du type talons; ou 32 x 4 pouces, de cts droits. Jantes dmonta blesBoues. — En bois (type artillerie. Couleur — Carrosceriejbleue ou grise. J' Y a dans ce paya une lgion disponible trs avantageuse pour ;J08nts et nous irions heureux de recevoir, des maisons s"*•*> et solvablea, les demandes concernant cette reprsentation. Hupmobile $p I — un / f> annannwn IIWBMMM DDDBE BROTHERS ' H0T0R CAR ' hve arrived on S[S 1GKI A. Kneer Porlail Leoyane Kear Fort Lerehours contre la Clyde Steamship Company D'aprs dpche reue le S/S tLa ke L'dint ayant laiss N w York le 29 jqillet est attendu ici le 9 en %  ours venant despoits du Nord.CapHjitien. Gooaives et Saint Marc. Il '•i^era le mme jour pour PetitCi dve Cayes et Aquin. CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES tt, U* ff 0 '-A ioj/14 C'EST LE MEILLFU-DES l'URPATIP •ORT-AU-PrttNOH V., p E TMU8. P. rm Cl A.5K5, N 'h 1 r,.c..dr i,'. V |,i|l|, HEMORRODES Oui-pison iKPiaixe il complta par le POMMADE OU DOCTEUR ZYLOR E • TUBfb rOMMtNT SKRINOOi: *FKVflltT£ COKMPDI'E DOKSE TOUJOURS UN RCSULTAT Uboraiain Wff4. Hl, rut CkiiUs-L-IHilt HtLiLLT [SM ••rf..r(... ; *Ui rfTRUS ^ Service Hydraulique m Le public e? t avis qu'a putir du 1er Act jusqu'au 1er Octobre 1020 1rs hrutrs df Bureau du Service Hy dratlique sont airsi fixes : le matin de 8 h i midi L'apis midi de 2 h i 4 hres. LA DIRECl.OM



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^torzime anne No 3848 Port au Prince.Haiti Vendredi 6 Aot C920 jjgCTElJH-FROPRIETAlRE UmDtMAGLOIBK MACisTitAT COMMUNAL II HUHKO l5cENnnM ^ G; 2.00 DEPARTEMENTS iijoi %  poil I0OH CTRANGBR G. 2.50 700 ! R.oo ...onces soat reues au Comptoir Ici. 1 de Publicit, 9 RU Tronchet, Pi, ai, -J. Ludgate Hill, Londres, Quotidien REDACTION ; Rue Amricaine No, la* Il faut trs peu de fonds pour fa politesse daus les manires ; il en faut beaucoup pour celle de l'esprit. LA BRUYERE TEEPH0\i::L08 Cotes du MATIN Libre Pour ls cousin Luc DUSSECK Lamiit .ainze ans et dj nid illusions prcoce. A trawiine d'une nnagiuation Itopoii*, le monde loi sem [coinde qaeiquu paradis de IStiei'oJUle.Hitranquille dins une atm pliure d H11* prenait qainziar.e. ) dS 80.1 Ol t-lC', S/IVH;— Nauid de sa 1 petit ; leve pr uue v*uve, a i,i?todes yeux nuira,uoot pra %  sii 11:•-1L 'i"> t.t ne^ Bt 80us le veloum Ua orz liynoa, >\ o ne Aipoiot lot lrfre un peu [l'opaleace de sa lai Ile, (| in lient avec peine des pieds Uiprimait 1 tojte sa per fijaudelle marchait de auii $te et eoup'.c, un daudim'tait pa^ SKIS charme. irai, les [)i lis uiaSa'.euis lit retoiiin.ii -ut pour ladfcjre!.. la coqui to, elle a lit l'exaains uue U:a i grisaient Nanie et tnal wuut tresseiUir, ept rde quitter la pentio ', fe cette aune Je h pales aouveuiis viv.c s luipectes. une uiiurj hfatenqie; une iuttliii,Hreaieuiee d'une pointe Bus. Sfatt se tante une da ne aoteLa moindr J rpnHSonoaii la aeuaaii jn d jue 1*Mt aes ardeurs en veil, i aura de la p C iisio >, de |sotire eu il ialiai touinir •* %  maitreases tjuon n'sp mil aile auuu vuulu se oes autres liens Vivre indpendante, psiui la tiieil d g aHS • n'avait aucan dsgi* de ^ sacune pense com matresse cli z eiie. icie aimes les pUiaira ^1 existence; se g ruer %  livrasse femause des t wr la rouie, toiaant, j*œeade bas des euvieuHCai ides accumules la reuseuient eu* eu %  "e des vellits dj " i heur de rvise%  les, alors qu'elle laie i7V 0B a œtt djeune P Jvetlls.ent |„ J 1BS k3 1 116 emievoyait la %  Vicaanie dune de ses •>ss. de pension, la "Moi, qaelquee jaurs ait • piqae une lete >u.i J ,Maluoe 'roue Wsu DOmi h0B0ra joaroauj y tiouvrent JJ^oras un th;m a pctoaades effusions du ^•ae e d i '? Venue 8n Peu CJ Ja gioirs, de la rue. fi L b de ,a Croix p une maisonne te qui, r*H rm.r e coc i ue ene, trau ko r e ft P lb8eu88 ue <• lia w ,e ID, rerdans la %  to e V p irlei Ud lT,D ient moutonner I" S?? B iafr cel,e q lK i t ,, | b r ,rl joug d'une 1 •* tracaseire, d'une socit aux mesura convenues, se soaveaait aies mille petits riens, pourtant dlicieux, q te dans leurs ca-.iret>es, Yolande ci elle se eu itho latent avec tant de vjlupi, tes levr M8 se plissrent eu un sourira e >j jue e: se cl iquint la tango •, ce m ma po ir dgaater les doaueura ce v.vr.', elle iieduina ilgreuient u..o clniinuu populaire : Patience, ma /i Anne ci la la (ta pruli oonnin U vil l'atienc, ma /i .. O un m au u de Juin, elle se rveiiij, ij corps courbatur, l'a ne alanguie Lidealixe qui la preoccu pait, l'obsdait, avait atteint lac il W d'uuo maladiet^eu aprs, la forts) caieur da lu saison acoablant ses membreselle tomba dans une iaex piiunoie leiliirgie. Sa pense tait COusuie paralyseA peine pouvait elle se rappeler les prparatifs qu e le avait a une en ce joui qui uevait marquer dsns sa vie. liaic.tiit le jour de la fugue qu elle avait commue si lougueroeut et evjj des prcauUoe tante importune; libre, possdiut un < Bbez soi propiei et recevant des pe ils messiauia en lorgnnus qui viendraient lui con ter inataoui sur u.Uarents tons 1).' ; i elle aurait voulu ae repal re dj as legits, Naaie resse.itit soudain en son tre uns dlicieuse coule de fluide, •t fermant les yeux, pour mieux savourer les griserlea du moment, elle murmurai, doucement Obi la joie de vivre! ., l'un lui reviut la mmoire cette chanson populaiie dout elle avait maute fois bjic sea illusions ; elle enantonna, Elle secoua bientt son engourdie bornent. Et prtextant ude vieite, elle s tiab lia la nute et sortitAuasitt dans la rue, N'anie fut prise d'une joie dlirante, joie de ponuche lacbeeElle riait, nait, aaas saper ce von que les passante ae retournaient pour la considrerElle enfila la Hue Rpublicaine, d'un pas rapide, la tte haute, les tempes battantes Son cœur bondissait Mais eu coutourna.it la rue Tiremassa. elle eut une poignante 0 no ion : elle a'arrU de marcher. S.a jimbss ilsgollaieiic. lin gamin, la casque.te sur l'oreille, les mains dans |ea po lies, chantait pleine uouune d'une voix enroue Patience, ma fi. Anne ci lu la Oa pral connin la ni NlOta crui qu'elle allait en perdre la l e. Il lui semblait que la nature elle-xms s harmonisait avec aon idal. L'motion pa3t>, nn cla'r de gai illumina ees yeux : elle lana au gamin un regud embrasant l'ois elle eut un sonnre, ce sou'ire heureux des femmes qui voient tous leurs dsiis sauf^ita. Le gars continuait tan chemin, avec l inconscience dis ^mes frustes. Politique Extrieur A TTFlSlTTON LETTRE DE PARIS La i LiitaUQt l'Europe la soin de se dbrouiller les citoyens des EtatsUnis viennent de procder,, la dsigna iou des caoi'dats i la succession du prsidant Wilson.Examinant les raisons pour lesquelles, aux Etats-Unis — pays des carrires ouvo te* tous les talents, les prsi dents ne sont g mralein m pas clusts parmi les grandi hommes, le pub'ici-te W. Bryce attribue ce phiDOinoe U mtuodadlection et a la puissance d organisation des par tis politiques. L'lecteur amricain, d'ailleurs, ejoate.til, n) tait pas d'objeotioo a u madiocnt. t Aurea mud.ooritas , disait Horac. Le lendemain de la conventioc de Chicago, o les rpublicains ont fait choix de M ilardiuge, et de celle d ) San Francisco' o M. Cox obtint la msjjrit des suffrages dmocrates, il eut intressant de voir Pieuvre la grosse majori lectorale, qui a appelle lest tiommblieu conventions. Toute lec ion amricaine comprend.deux priodes de lutte ou deux actes : la choix du candidat dans le parti, par le patti lui.urn?: l'an re. c'est la lu ta entre les paitis pour le poste. La premier acte se passe pendant 1 t.prjedant immdiatement l'lection prsidentielle. Une couvent on a deux choses S faire : la dclaration rgul.re des principes e: le choix d > ses candidats pour le poste de chef exciul de la nation, ds 1 homme qui pourra Btr:er. par son veto, d^s 1013 contraires aux dsirs du parti qu'il repr aente, qui sara le dispensateur supleine des faveurs. Le candidat ne sera pas le meilleur.ni le plus capable, mais le plus prodtabie. c'est dire qui a le plus de chances. Il faut -tapir compte de ses qua'ite, de aon "magntisme". et aussi des jalousies pereonuelies et des haines qu'il a provoques. G eat gra ve que da a'tre attir la baine d un In.mue d'Etat important, d'uu iioss ou d'un Hmg puissant, mme d un journal influent. Un se proccupe galement de l'Etat d'o vieui un caudidat possible.Le sentiment local pousie chaque Etat souteuir un de ses citoyens. Les rgles de 1 iquette interdisent aux aspirants de paratre euxla.nes sur la scne, sou par un teste de respect pour cette ide qu'au homme ne doit pas demander au peuple de le choisir, mais accep ter 1 honneur qu'on lui lait, aoit d aprs le puncipe que l'avocat qui dtend aa propre cause a un sot comme dieu Mais de Wiah nglon, s'il est fonc.ionuaire ou seuuteur.ou Sa voix n'ta.t plus qu'un cho affaibli. Naine courait droit devant elle, comme ma par quelque ressort invisible. Au seuil de sa porte, Yolande qr\i l'attendait, la mine panouie, lui fit U i petit signe de U main, ds qu'elle l'apercutNaine frissonna d ivresses contenues. Et, ouvrant les crus, comme pour ealacer son Itve, elle as prcipita vers son amie et 8'abao donna sur son cueurl Lie tait libre I... CHKYSHA.NNI.OLVS Juin l'JloMdecins, pharmaciens et dentistes Mrs EVANS SONS LESCHhR & WEBS Ltd Li'erpool (Angleterre) Chimistes et fabricants le Mi li .aments, Drogues et Spcialits de Phumacie et tous matriaux pour Dentistes, instruments pour Mdecins etc Oat le p'aisir d*annoncer aux in lresss qu'ils sont dsposs 4 excuter ave: so : n et prompiituie toutes les commandes qui leur seront confies. P.ix et conditions trs avanta geux et dtint to i e concurrence. Pjur plu amples renseignements s'alre.'s;r leur Reprsentant 3n rai nour Hiii W. Qaiuiin WILLIAMS, St Marc Catalogue pour les intresss sur demind;. Dancings Donne rcompense Est promise i qui rapportera au bureau da Courrier du Soir des picesj en cuivre appailenant iune presse i imprimer Manaoni. Compaq nie Nationale des Chemins de 1er iVllaUl A l'occasio \ ald li clbration de la fle de Sle Anne Sa.ntard le dimanche S du couianMe frain d'eicursion de cedimanclia laisse ra la gare de POT au Prince 5 Inures 15 a.jrn. cinq heures quinze minutes du matin au lieu de t> lieuro,afin d arriver Sainlard a temps puur la messeForl aj Prince, le 4 aot i*20 La Due..lion peut-tre de chez lui, dans quelque Etat loigne, chaque aspirant eat en comtnuuicatien constante avec ses uianagsrs' qui se trouve dans la eue o se tieut la convention : il a peut-tra lait F eser un lil tlgraphi que ou tlphonique priv daus ce but. Non seulement les fonctionnai ree, y compris le prsident, peuvent :re aspirants, niais les fonctionnai res fdraux peuvent tre et ajnt trs souvent dlgus, surtout par un les rpublicams du Sud, quand ce parti eat au pouvoirL'espace manque pour dcrire l'aspect impersonnel et original la foia de ces grandes runions, dont chacune commence par une prire et qui prsentent, dans un vif con traate et ave-: des alternatives frquentep.les.deux traits les plus frappants tes Amricains eu public : l'amour de l'ordre et le caractre excusais Tout le monde s'incline devant les dcisious prises, ce qui n'empche pas la multitude d'clater constamment en temptes d'applau disssmeot* ou de coups de sifflet. Qat ce soit un "favourite" ou un 'dark horse", ou candidat peu connu qui remporte, las partiaaoa de 1 lu se livrent de bruyantes mani festations ; on tire des salvesdes cortges parcourent les rues, leuthousiasma rgne partout.Mais deux jouis aprs, le calme rgne de nou veau partout i la fatigue est suivie d'un moment da repos, qui cesse ds que comiunce vritabieraeut la lutte un peu plus tard, au moment o parait la lettre d'accep>ation,dins laquelle le candidat expos "as ides ei ludique les lignes gnrales de sa poli ique. Le cliro liqueur qui laisserait les dancings de la capitale oprer leur ter meure sans leur consacrer quelques ligne-, faillirait videmment sa mission. Ces tablissements, dits de plaisir, o des coupes graves sont con >amns par les ex'gences de la mole i dire ternellement les mmes gestes tristes, rompus i intervalles rguliers par quelques spasmes convulsils, ces sanctuaires o l'honnte spectateur des danses modernes est abruti sans sursis en dix minutes et i vingt-cinq trancs l'heure au bas mot, ont conquis dans la vie actuelle une place telle qu'ils ne craignent plus de concurrence que de la part de la c Cote de la Bourse >, qui leur enlve quotidiennement l'attention di nombre de danseurs et mme de danseuses rcemment conquises par les dlicieuses motions des cours de gisements de crme Simon ou de mine d: henn. La vie est chre, la rvolte gronde partout, il y a quarante milliards de papier en circulation, l'Allemagne ptpare la prochaine guene.la vieille civilisation craque, les penseurs inquiets cherchent les nouvelles assises de la morale, peu importe Il y a des gens, et trs nombreux, qui, chaque soir, endossent la livre nocturne de l'homme du monde, quittent famille et amis, renoncent au thtre, au bridge, aux charmes de la vie de salon, aux plaisirs de la lecture, i tout ce qui faisait jadis cl'honnte nomme, et gagnent les tiblis.ements instills avec un luxe iuoui ou, pendant trois heures d'hor loge, ils vent, sans s'accoider une rcration, pratiquer cette danse non pas mne populaire, mais populacire, de l'Amrique du Sud, dont le charme consiste en un petit geste obscne discrtement, et qui n'est tout 1 fait en son point que lors* qu'on m'.e ses sueurs joue contr joue—souvent hlas bajoue contre bajoue. Aucun code moderne n'a os iicter de t:ls chtiments. A peine de temps en temps ces pauvres foras co i, cnie.it us interrompre ces rjouissances funbres et rythmes et passtr dans l'autre Amrique,. celle du Nord, avec un pas dsarticul de pantin en gogsette, lait de mouvemen's automat ques et saccads au son, grands dieux, de quelles musiques I Car, entendez bien, ou a invent cette chose extraordinaire, la jazz* bind qui relaie l'orchestre : A peine les implacables pianisto-violoneux ont-ils cess de vous dispenser les pmoisons en simili du tango ou de la valse-hisitation (J) que vos moia ges sont brusquement assaillies par un infernal charivari o se conjuguent sans s'accorder de dernier cri de la belle-mre expirante d'illustre mmoire avec le remisment de l'lphant marin. De pauvres hres, qu'on a pralablement griss de whisky bon march, poussent des beuglemenis accompagns de coups de pieds dans des Umbours et de grincements fls eu dbitant des propos qu heureusement on n'en tend point et en agrmentant le tout de braiments, de grelots et de coi ns d'au'o. Les belles danseuses se pment et transpirent aux accents ciuhan'eu.'s de celte cacophonie qui lait regretter les orchestres dadas et vous donnea". le jjot 1: U musi %  *• .-• • *, 1


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, August 06, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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^torzime anne No 3848
Port au Prince.Haiti
Vendredi 6 Aot C920
jjgCTElJH-FROPRIETAlRE
UmDtMAGLOIBK
MACisTitAT Communal
II
huhko l5cENnnM
^ g; 2.00
departements
iijoi
poil
I0OH
CTRANGBR
G. 2.50
700
! R.oo
...onces soat reues au Comptoir Ici.
1 de Publicit, 9 Ru Tronchet, Pi-
, ai, -J. Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
REDACTION ; Rue Amricaine No, la*
Il faut trs peu de fonds
pour fa politesse daus les
manires ; il en faut beau-
coup pour celle de l'esprit.
LA BRUYERE
TEEPH0\i::L08
Cotes du MATIN
Libre !
Pour ls cousin Luc DUSSECK
Lamiit .ainze ans et dj
nid illusions prcoce. A tra-
wiine d'une nnagiuation
Itopoii*, le monde loi sem
[coinde qaeiquu paradis de
IStiei'oJUle.Hi- tranquille
dins une atm pliure d h-
11* prenait qainziar.e.
) dS 80.1 Ol t-lC- ', S/Ivh-
; Nauid de sa 1 petit
; leve pr uue v*uve, a
i,i?todes yeux nuira,uoot
pra sii 11:-1L 'i"> t.t ne^
Bt 80us le veloum Ua
orz liynoa, >\ o ne Ai-
poiot lot lrfre un peu
[l'opaleace de sa lai Ile, (| in
lient avec peine des pieds
Uiprimait 1 tojte sa per
fijaudelle marchait de auii
$te et eoup'.c, un daudi-
m'tait pa^ skis charme.
irai, les [)i lis uiaSa'.euis
lit retoiiin.ii-ut pour lad-
fcjre!.. la coqui to, elle a
lit l'exaains uue U:a
i grisaient Nanie et tnal
wuut tresseiUir, ept r-
de quitter la pentio ',
fe cette aune Je h pa-
les aouveuiis viv.c s
luipectes. une uiiurj
hfatenqie; une iuttlii-
i,Hreaieuiee d'une pointe
Bus.
Sfatt se tante une da ne
aote- La moindrj rpn-
HSonoaii la aeuaaii jn d jue
1*Mt aes ardeurs en veil,
i aura de la pCiisio >, de
|sotire eu il ialiai touinir
* maitreases tjuon n'sp
mil aile auuu vuulu se
oes autres liens
Vivre indpendante,
psiui la tiieil d gaHS
n'avait aucan dsgi* de
^ sacune pense com
matresse cli z eiie.
icie aimes les pUiaira
^1 existence; se g ruer
livrasse femause des
t wr la rouie, toiaant,
j*eade bas des euvieu-
HCai ides accumules la
' reuseuient eu* eu
"e des vellits dj
" iheur" de rvise-
les, alors qu'elle laie
i7V0B.att djeune
P Jvetlls.ent |J 1BS.
k31116 emievoyait la
Vicaanie dune de ses
>ss. de pension, la
"Moi, qaelquee jaurs
ait piqae une lete
>u.i,J,Maluoe 'roue
Wsu DOmi h0B0ra
joaroauj y tiouvrent
JJ^oras un th;m a
pctoaades effusions du
^aeedi'?Venue'8n Peu
CJ Ja gioirs, de la rue.
fi Lb" de ,a Croix
p une maisonne te qui,
r*H rm.re cociueene, trau
ko r,eftPlb8eu88 ue <
lia w ,e ID,rerdans la
toeVpirlei Ud"
lT,Dient moutonner
I" S??Biafr cel,e q
lKi,t,,|br,rl joug d'une
1 * tracaseire, d'une
socit aux mesura convenues, se
soaveaait aies mille petits riens,
pourtant dlicieux, q te dans leurs
ca-.iret>es, Yolande ci elle se eu itho
latent avec tant de vjlupi, tes
levrM8 se plissrent eu un sourira
e >j jue e: se cl iquint la tango , ce m
ma po ir d- gaater les doaueura ce
v.vr.', elle iieduina ilgreuient u..o
clniinuu populaire :
Patience, ma /i
Anne ci la la
(ta pruli oonnin U vil
l'atienc, ma /i ..
O un m au u de Juin, elle se r-
veiiij, ij corps courbatur, l'a ne
alanguie Lidealixe qui la preoccu
pait, l'obsdait, avait atteint lac il W
d'uuo maladie- t^eu aprs, la forts)
caieur da lu saison acoablant ses
membres- elle tomba dans une iaex
piiunoie leiliirgie. Sa pense tait
COusuie paralyse- A peine pouvait
elle se rappeler les prparatifs
qu e le avait a une en ce joui qui
uevait marquer dsns sa vie. liai-
c.tiit le jour de la fugue qu elle
avait commue si lougueroeut et
evjj des prcauUo les suyg^a Ijos de jlaude, sa obre
Yelaude, dji.i le ruai seulement la
jet m eu extase .
Elle se rappela.t cependant, ces
mois 'iu aou aune lui disait de sa
p t e voix cline, o perosit tout le
cli i me 1 o le d'une invite uoudeuse :
cUli/ viena me trouver... viens
donc .. Ub/ que tu es sotte/. uui
e.t irait la uujver, c-tie qui tait
des.ine re sa caur de lait*
eu amour, cet amour lait d'enlac
monts et de soupirs lascif* E.le u ait
la 1 ou ver-
Elle ail ut tre libre, affranchi 3 de
la tutelle d'u>e tante importune;
libre, possdiut un < Bbez soi pro-
piei et recevant des pe ils messiauia
en lorgnnus qui viendraient lui con
ter inataoui sur u.Uarents tons
1).'; i elle aurait voulu ae repal re dj
as legits,
Naaie resse.itit soudain en son
tre uns dlicieuse coule de fluide,
t fermant les yeux, pour mieux
savourer les griserlea du moment,
elle murmurai, doucement Obi la
joie de vivre! ., l'un lui reviut
la mmoire cette chanson populaiie
dout elle avait maute fois bjic sea
illusions ; elle enantonna,
Elle secoua bientt son engourdie
bornent. Et prtextant ude vieite,
elle s tiab lia la nute et sortit- Aua-
sitt dans la rue, N'anie fut prise
d'une joie dlirante, joie de ponuche
lacbee- Elle riait, nait, aaas saper
ce von que les passante ae retour-
naient pour la considrer- Elle enfila
la Hue Rpublicaine, d'un pas ra-
pide, la tte haute, les tempes bat-
tantes Son cur bondissait Mais eu
coutourna.it la rue Tiremassa. elle
eut une poignante 0 no ion : elle
a'arrU de marcher. S.a jimbss ils-
gollaieiic. lin gamin, la casque.te
sur l'oreille, les mains dans |ea
po lies, chantait pleine uouune
d'une voix enroue .
Patience, ma fi.
Anne ci lu la
Oa pral connin la ni !
NlOta crui qu'elle allait en perdre
la l e. Il lui semblait que la nature
elle-xms s harmonisait avec aon
idal.
L'motion pa3t>, nn cla'r de
gai illumina ees yeux : elle lana
au gamin un regud embrasant l'ois
elle eut un sonnre, ce sou'ire heu-
reux des femmes qui voient tous
leurs dsiis sauf^ita.
Le gars continuait tan chemin,
avec l inconscience dis ^mes frustes.
Politique Extrieur A TTFlSlTTON
LETTRE DE PARIS
La i

LiitaUQt l'Europe la soin de se
dbrouiller les citoyens des Etats-
Unis viennent de procder,, la dsi-
gna iou des caoi'dats i la succes-
sion du prsidant Wilson.Examinant
les raisons pour lesquelles, aux
Etats-Unis pays des carrires
ouvo te* tous les talents, les prsi
dents ne sont g mralein m pas clu-
sts parmi les grandi hommes, le
pub'ici-te W. Bryce attribue ce phi-
DOinoe U mtuodadlection et a
la puissance d organisation des par
tis politiques. L'lecteur amricain,
d'ailleurs, ejoate.til, n) tait pas
d'objeotioo a u madiocnt. t Aurea
mud.ooritas , disait Horac.
Le lendemain de la conventioc de
Chicago, o les rpublicains ont fait
choix de M ilardiuge, et de celle d )
San Francisco' o M. Cox obtint la
msjjrit des suffrages dmocrates,
il eut intressant de voir Pieuvre
la grosse majori lectorale, qui
a appelle lest tiommblieu conven-
tions. Toute lec ion amricaine
comprend.deux priodes de lutte ou
deux actes : la choix du candidat
dans le parti, par le patti lui.urn?:
l'an re. c'est la lu ta entre les paitis
pour le poste. La premier acte se
passe pendant 1 t.prjedant imm-
diatement l'lection prsidentielle.
Une couvent on a deux choses S
faire : la dclaration rgul.re des
principes e: le choix d > ses candi-
dats pour le poste de chef exciul
de la nation, ds 1 homme qui pourra
Btr:er. par son veto, d^s 1013 con-
traires aux dsirs du parti qu'il repr
aente, qui sara le dispensateur su-
pleine des faveurs.
Le candidat ne sera pas le meil-
leur.ni le plus capable, mais le plus
prodtabie. c'est dire qui a le plus
de chances.
Il faut -tapir compte de ses qua'i-
te, de aon "magntisme". et aussi
des jalousies pereonuelies et des
haines qu'il a provoques. G eat gra
ve que da a'tre attir la baine d un
In.mue d'Etat important, d'uu iioss
ou d'un Hmg puissant, mme d un
journal influent. Un se proccupe
galement de l'Etat d'o vieui un
caudidat possible.Le sentiment local
pousie chaque Etat souteuir un de
ses citoyens.
Les rgles de 1 iquette interdi-
sent aux aspirants de paratre eux-
la.nes sur la scne, sou par un
teste de respect pour cette ide
qu'au homme ne doit pas demander
au peuple de le choisir, mais accep
ter 1 honneur qu'on lui lait, aoit d a-
prs le puncipe que l'avocat qui
dtend aa propre cause a un sot
comme dieu Mais de Wiah nglon,
s'il est fonc.ionuaire ou seuuteur.ou
Sa voix n'ta.t plus qu'un cho af-
faibli.
Naine courait droit devant elle,
comme ma par quelque ressort
invisible.
Au seuil de sa porte, Yolande qr\i
l'attendait, la mine panouie, lui fit
U i petit signe de U main, ds qu'elle
l'apercut- Naine frissonna d ivresses
contenues. Et, ouvrant les crus,
comme pour ealacer son Itve, elle
as prcipita vers son amie et 8'abao
donna sur son cueurl
Lie tait libre I...
Chkysha.nNI.OLVS
Juin l'Jlo-
Mdecins, pharmaciens
et dentistes
Mrs EVANS SONS LESCHhR
& WEBS Ltd
Li'erpool (Angleterre)
Chimistes et fabricants le Mi li
.aments, Drogues et Spcialits de
Phumacie et tous matriaux pour
Dentistes, instruments pour Mde-
cins etc
Oat le p'aisir d*annoncer aux in
lresss qu'ils sont dsposs 4 excu-
ter ave: so:n et prompiituie toutes
les commandes qui leur seront con-
fies. P.ix et conditions trs avanta
geux et dtint to i e concurrence.
Pjur plu amples renseignements
s'alre.'s;r leur Reprsentant 3n
rai nour Hiii
W. Qaiuiin WILLIAMS, St Marc
Catalogue pour les intresss sur
demind;.
Dancings
Donne rcompense
Est promise i qui rapportera au
bureau da Courrier du Soir des
picesj en cuivre appailenant iune
presse i imprimer Manaoni.
Compaq nie Natio-
nale des Chemins
de 1er iVllaUl
A l'occasio \ ald li clbration
de la fle de Sle Anne Sa.ntard
le dimanche S du couianMe frain
d'eicursion de cedimanclia laisse
ra la gare de Pot au Prince 5
Inures 15 a.jrn. cinq heures quin-
ze minutes du matin au lieu de
t> lieuro,afin d arriver Sainlard
a temps puur la messe-
Forl aj Prince, le 4 aot i*20
La Due..lion
peut-tre de chez lui, dans quelque
Etat loigne, chaque aspirant eat en
comtnuuicatien constante avec ses
* uianagsrs' qui se trouve dans la
eue o se tieut la convention : il a
peut-tra lait Feser un lil tlgraphi
que ou tlphonique priv daus ce
but. Non seulement les fonctionnai
ree, y compris le prsident, peuvent
:re aspirants, niais les fonctionnai
res fdraux peuvent tre et ajnt
trs souvent dlgus, surtout par
un les rpublicams du Sud, quand
ce parti eat au pouvoir-
L'espace manque pour dcrire
l'aspect impersonnel et original la
foia de ces grandes runions, dont
chacune commence par une prire
et qui prsentent, dans un vif con
traate et ave-: des alternatives fr-
quentep.les.deux traits les plus frap-
pants tes Amricains eu public :
l'amour de l'ordre et le caractre
excusais Tout le monde s'incline
devant les dcisious prises, ce qui
n'empche pas la multitude d'clater
constamment en temptes d'applau
disssmeot* ou de coups de sifflet.
Qat ce soit un "favourite" ou un
'dark horse", ou candidat peu con-
nu qui remporte, las partiaaoa de
1 lu se livrent de bruyantes mani
festations ; on tire des salves- des
cortges parcourent les rues, leu-
thousiasma rgne partout.Mais deux
jouis aprs, le calme rgne de nou
veau partout i la fatigue est suivie
d'un moment da repos, qui cesse
ds que comiunce vritabieraeut la
lutte un peu plus tard, au moment
o parait la lettre d'accep>ation,dins
laquelle le candidat expos "as ides
ei ludique les lignes gnrales de
sa poli ique.
Le cliro liqueur qui laisserait les
dancings de la capitale oprer leur
ter meure sans leur consacrer quel-
ques ligne-, faillirait videmment
sa mission. Ces tablissements, dits
de plaisir,o des coupes graves sont
con >amns par les ex'gences de la
mole i dire ternellement les m-
mes gestes tristes, rompus i inter-
valles rguliers par quelques spasmes
convulsils, ces sanctuaires o l'hon-
nte spectateur des danses modernes
est abruti sans sursis en dix minutes
et i vingt-cinq trancs l'heure au bas
mot, ont conquis dans la vie actuelle
une place telle qu'ils ne craignent
plus de concurrence que de la part
de la c Cote de la Bourse >, qui leur
enlve quotidiennement l'attention
di nombre de danseurs et mme de
danseuses rcemment conquises par
les dlicieuses motions des cours
de gisements de crme Simon ou de
mine d: henn.
La vie est chre, la rvolte gronde
partout, il y a quarante milliards de
papier en circulation, l'Allemagne
ptpare la prochaine guene.la vieille
civilisation craque, les penseurs in-
quiets cherchent les nouvelles assi-
ses de la morale, peu importe Il y
a des gens, et trs nombreux, qui,
chaque soir, endossent la livre noc-
turne de l'homme du monde, quit-
tent famille et amis, renoncent au
thtre, au bridge, aux charmes de
la vie de salon, aux plaisirs de la lec-
ture, i tout ce qui faisait jadis
cl'honnte nomme, et gagnent les
tiblis.ements instills avec un luxe
iuoui ou, pendant trois heures d'hor
loge, ils vent, sans s'accoider une
rcration, pratiquer cette danse non
pas mne populaire, mais popula-
cire, de l'Amrique du Sud, dont le
charme consiste en un petit geste
obscne discrtement, et qui n'est
tout 1 fait en son point que lors*
qu'on m'.e ses sueurs joue contr
jouesouvent hlas bajoue contre
bajoue. Aucun code moderne n'a os
iicter de t:ls chtiments. A peine
de temps en temps ces pauvres for-
as co i,cnie.it us interrompre ces
rjouissances funbres et rythmes
et passtr dans l'autre Amrique,.
celle du Nord, avec un pas dsarti-
cul de pantin en gogsette, lait de
mouvemen's automat ques et sacca-
ds au son, grands dieux, de quelles
musiques I
Car, entendez bien, ou a invent
cette chose extraordinaire, la jazz*
bind qui relaie l'orchestre : A peine
les implacables pianisto-violoneux
ont-ils cess de vous dispenser les
pmoisons en simili du tango ou de
la valse-hisitation (J) que vos moia
ges sont brusquement assaillies par
un infernal charivari o se conju-
guent sans s'accorder de dernier cri
de la belle-mre expirante d'illustre
mmoire avec le remisment de
l'lphant marin. De pauvres h-
res, qu'on a pralablement griss de
whisky bon march, poussent
des beuglemenis accompagns de
coups de pieds dans des Umbours
et de grincements fls eu dbitant
des propos qu heureusement on n'en
tend point et en agrmentant le tout
de braiments, de grelots et de coi
ns d'au'o. Les belles danseuses se
pment et transpirent aux accents
ciuhan'eu.'s de celte cacophonie qui
lait regretter les orchestres dadas
et vous donnea". le jjot 1: U musi



* .- *,
1


L'MATlw
Faits Divers Nouvelles trangres
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
____ DU
PEHT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Baromtre
Jeudi 3 Act 1920
7628
) minimum 23 6
Temprature ]
( maximum 35.7
Moyenne diurne 26,0
Ciel cLir la matine, nuageux ou
couvert l'aprs-midi.
Pluie d'otage 2 h. 20 m-
Pluviomtre 2,7 mm.
Batorctre en baisse.
J SlHERER
Documents indits
Nous avons reu un eiemplairc Document
indit*, pour l'histoire diles par l'imprimerie
du Sacr-Cur par Me Moravia Morpcau, avocat.
Ceux qui s intressent a l'histoire d Hati liront
avec pretit cette brochure qui contient la corres-
pondance concernant l'emprisonnement et la
mort de Toussaint Louvenure, le procs-vcibal
de son cadavre au Fort-de-Joux et u'autres com-
munications non moins prccieust s.
Nous remercions I auxur de son gracieux en-
voi.
La rue St Honor
Les habitants de la rue St-Honor nous prient
demander qu'elle sou rpar! depuis U Grand -
Rue jusq.ua la place du Champ de Mars, pre. de
la maison Ue no re mi Aure.e Colb.-rt.
Cette rue est, en effet, deloiwee sur tout son
parcours et trs dtagraM au passage des voi-
tures Au surplus, a sou extrmit bit, eile est,
aprs la pluie, le sige de (laques d eau nuismes
la sant publique.
Un bon macadam et les contribuables seraient
satisfaits !
Cercle Haitien
Des prparants se lont activement, nous in-
lormc-ton, en vue d'assurer le plein succs du
banquet que doit donner le Cercle Haitien >
Oeiuum samedi 7 lires i|i du soir au local du
Cercle ( avenue John Hrowo). Probablement
on dansera et s'amu^ra toute la soire en char-
mante et bonne compagnie.
Me Stnio Vincent
Par le m Gcethals est arriv vant-hier de
New-York oirc collaborateur et ami Stnio
Vincent, ancien Prsident du Snat.
Nous lui souhaitons une cordiale bienvenue.
Faire part funbr3
Nous avons reu le laire part del mort de
Mme Vve Alexandre Deluy ne Lormlie Lubin
dcde hier soir 1 11 heures. Ses funrailles
auront lieu aujourd'hui en U Basilique Notre
Dame.
Le convoi partira de la maison mortuaire sise
la rue des fronts-Ports.
Nos ataeltri condolances aux tamilHj prou-
Courrier Maritime
Le steamer c Cantal de la Com
pagoie Gnrale Transatlantique
ayant laiss Bordeaux le 27 Juillet
coul sera ici le 27 Act du cou
rant
U steamer Heb de la
ligne hollandaise sera ici probable
ment vers le 18 du ce urant eu route
potr les potts du No:d et New Yoik
que de foire. Il faut voir avec quelle
ironique moue un vieux matre dh-
tel regardait, le soir de ma visite,
gambiller ces trausiciens et ses dan
Murs alins. Oui, un matre d h-
tel I Car il y a des humains qui ont
eu la prodigieuse ide de nous taire
lioer au milieu de cette pilepsie.
l'ai vu duranc cette heure du repas,
qui pour tout tre de got et de sens
devrait aire consacre- au recueille-
ment, la pratique srieuse de l'art
gastronomique, | ai vu des couples
qui mettaient trois quarts d'heure,
montre en main, manger le potage,
entremlant cette opration de quatre
ou cinq tangos qui les arrachaient
Jeur assiette chaque fois qu'ils fsi<
talent m ne de s'asseoir. le vous as-
sure que toute cette folie vous a un
petit parfum de pourritare.de dco m
positionne dgnrescence quon tes
pue di U po.ie sans mme avoir le
nez trs tin en lut d observation so-
ciolog que.D ailleurs tous les adeptes
de ce mysticume ihorgraph que ont,
il faut le remarquer, des ttes spicu
lement longues et troites, des yeux
que les ex ases pro onge* ei quoti
aiennes ont vide d expression, ei un
automatisme de gestes qui hait par
devenir unpres tonnant, de soie
qu'on pourrait risquer peut- re une
loi psychologique la le,c e e d s
jambes est eu raison directe de celle
.du cerveau..
ARSENE
5 Aot 1920
PARISLe gouvernement anglais
invoquant la prtention de la Russie
d'engsger des ngociations de paix
avec la Pologne lui notifia se n aban
don de l'ide dune ronlnnce in-
terna ionale a Londres.
PARISCom menlanl les vnemer. Is
russo-polonais, les journaux franais
sont unanimes considrer la preu-
ve qui est faite maintenant que les
soviets ne veulent pas causer avant
d'avoir tir de la situation militaire
tous Us avantages possibles. Les al-
lis doivent adopter une attitude fer-
me et nergique vis-i-vis de Moscou.
La plupart estiment qu'il est nces-
saire qu'un nouvel cnangj de vues
entre Paris et Londres ait lieu. Ils
considrent, en effet, que la dcision
des soviets est un; double rponse
la Pologne et aux allis a la der-
nire note de Lloyd George stipu-
lant que les allis taient opposs i
un lg'ement direct de paix iusso-
polonais. Se!o.i le c (oumal >, des
conversa'ions auraient lieu entre Pi-
ii> et Londres. Au poiat de vue pu-
ic nc:it mil.taire la plupart des pu -
naux sigaalent le caractre srieux
de la situation et estiment qu'il n'est
nullement,malgr cela, dsespr Lt
p'osse partie dot ss jouer devant
Varsovie.
VARSOVIE L'a communiqu
annonce qu'au sud-ouesl de Lomza
dis dtachements polonais dlirent
li dix-huitime division des soviets
qui avaient franchi la Narew, ils ti-
rent 500 prisonniers et prirent tn
butin important.Entre la Narew et la
Buglalulteacharnesepoursuit.Dans
la rgion de Sokal, les polonais re-
poussrent de violentes attaques.
Dans la lgion de liroJy, la lutte
avec la cavalerie bolchvi.ti coati-
nue. Selon les reconnaissances des
aviateurs polonais l ennemi se relire
vers Srzem assez impoitant. Sut la S.*reth de
v.olents combats contre l'ennemi
sont en train de progresser. Vers
l'ouest dans une attaque hardie et
continue les po'onais tuent un grand
nombre de prisonniers.
PARISLe trait avec la Turquie
sera sign samedi au lieu de vendre-
di.
RAMBOUILLETMillerand visi-
ta Deschanel dont l'tat de sant est
excellent. L'entretien qui dura une
heure porta particulirement sur la
situation extrieure et sur les mesu-
res qu'il convient de prendre et de
recommander suitout aux allis.
BERLIN Le Worwaerts an-
nonce que le conseil de l'entreprise
des laiiwsys de Ssxe rsolut de ne
laisser passer aucun transport de
loupes et de munitions sur le terri
toire allemand.
CC^STANTLNPLK. Le cemmu-
niqu de l-sime de WltOgtl an-
nonce que le 'au juillet des combats
furent livrs sur tout la tiet.t du
Nord es'. Dans l'offensive dirige
dans la direction de Maiipol les
tioupes de wangel tirent des prison
niers et capturrent des canons et
des mitrailleuses.
La cavaleiie de la deuxime anne
louge mit en droule les troupes
polonaises qui abandonnrent de
nombreux prisonniers.
PARIS. Le ministre des rgions li-
bres reut les dlgus et les l-
ves architectes tt ingnieurs de l uni
versit de liarward venus en France
collaborer bnvolement l'uvre
de l'aco stitutioa des rgions dvaa
es.
i-ti ministre les remercia de leur
gracieux concours-
PARIS, f Le Temps v prcise que
les aimes polonaises ne rsisteront
presque pas sue- la ligne de dfense
constitue par la bug Elles ne dtrui
sirent pas les ponts et les ()lchvis
tes puient mme en construire un
pour faciliter leur traverse de la
rivire. D'autre pat les progrs ra
lises au nord par tes armes rouges
cons Ruent une menace grave pour
la capitile.
"La Tmpi"it que le gouvernement
Folouais envisage I vacuation et
l'abandon de Vaisovie si ltat des
trouves ne lsis'e pas contre lolten
sive des Uolchviste:-
Le Gouvernera t se transporterait
daua 11114 ville dd l'Ojeat o H orgi
niserait la dfense du pays*
L s dlgus Polonais cba'g's de
d 8 uter tes conditions de l'a mistica
rentiient a Varsovie. Il leur est 1111
thellement impossible de se trou-
vei Mm; k le 4 aot pour y rece"
Revue
des Deux Mondes
1;, tue de l Lniwsile, Farts
SOMYAiRE DE LA LIVRAISON
LU 1er JUILLET 1030
les rceurs giavitent, Deuxime
partie, Chailes Gnisux-
Aux p ys Breton : en Cornouaiile
Andi Cmvrillon, de 1 Acadmie
franvaise.
Comment huit la Guerr . VI
Les consquences de la victoire, G
arai .Wangin
L Histoire de la Nation iraraise
Louis Made'in
Un Caract'e de la Bruyre.
LAmaturde tulipe, Eimoad Pilon
L'Escaut et le Rhin, Contre Ami
rai Degcuy
La Juste Paix IV La capacit
de paiement de l'Allemagne, Railuel
Georges Lrt*y, dt l'Lastitut
Revue littraire. Les contes de
M, Pierre Mule, Andr Bauaier
X.vue Dramatique. Juliette et
Romo, la Comdie franaise, Re
n Do j m c, ds l'Acadmie Faacaise
Chronique de la qiinzune. His
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btest utuveek serait toujours polo-
nais
VARSOVIE Les Bolchviiies
fianchiren l rivire de la bug qui
es' le dernier obstacle avant Varso
vie. Ils s'ellorcrent de couper les
commjnicationa entre Daut,: r et
Vsisovii.
ROME La conven'.ion ialo A ba
r.aise bbandonne Valions a l Albanie
mais elle conserve Desaeno I Italie
qui obbeul I exploitation des mines
et I auioiisbt ou d tablir des dpots
mai Runes dans le port de Vallona.
Les jjumaux cra-gueot que les
Serbes et les Grecs profitent de
l absence de l'Italie pour s'installer
en Albanie.
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La lemme Normale dans la Socit^No^velles)B.DaDnn..!,0
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La doserie de Gents Frdric Sou li
La Cn'e Emile Hove!rque
Dialogues d'hier
Macambira ( roman brsilien )
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La Tmraire ( ioman )
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La danse sur le feu et l'eau Elie Favre i
La souris blanche Hegsippe Moreau io
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Les leons de danse du I lofesseur A. t'eter's ( Le Triple Bo>i
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Le Soleil se lve la tombe sans nom, par Iules Marry
La vritable censure de famille ( 500 noms / G.
L E:onomis cubinaue par Canderlier
La p issire de l Campagne et de la Ville
5*
7-7JJ
\*\
Wincarnis
ET
Les hommes d'aflaii
j
ffir*
mm*^
Chaque profession, commerciale ou industrielle, e,l.<**
encombre; c'est la lutte pour la vie dans toute son pret ^m
ses consquences- Les plus robustes seuls triomphent- Le ,fro*J
l'argent; mais la sant du corps et de l'es prit n'est.elle psi[PJ*n
Et pourtant, combien d hommes d'affaires ne comprotaettew-iui
sant par une somme de tiavail exagre ? C'est une coopt""'
que de donner le meilleur de ion temps et de son eipnt s
sa sant. Chacun en sait d'avance les graves consquences^*
temps, on met sur le compte d'un simple malaise ce qui JJVjJ
symptme d'un puisement gnral, Brusquement, cest le"JLT
l'organisme bout de rsistance et la maladie souvent grawi
Brieusa, avec son interminable convalescence. :,
ue tout homme d affaires rllchisse la perte norme a*
l'absence prelonge d'un ch f de maison, si lepuisemeo' 1
laisser la direction aux employs- Tous.ces ennuis peuvent
Que tout homme d'fffiires ait dans son bureau une 1
WINCARNIS et, si le besoin sen fait sentir avant 0 ,^
travail htigan', un verre bordeaux de ce tonique le reja
Le WINCARNIS est unj sourceda vigueur et de viuih
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