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L Livres succs Viennent d'arriver la Librairie du • Malin* les d;rnir& livres grands succs. RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Mardi 3 Ac 1920 Baron tre 762.6 t minimum 22,3 Temprature maximum 35 1 Moyenne diurne 26 2 Ciel nuageux 'a matine, couvert l'aprs-midi. Orage p.ssant par le Njri 5 h. baromtre lgrement en ruu.*?. I S CHERER Sirne d'alarme Hier, jpic* ... runion mensuelle des membres du Koury Cluli aux (laves de Hord Mil, eut lieu i la Station lectrique situe prs du Cinii'li:re extrieur, le baptme de la Sirvne d'alarme. — Sur I invitation de Ml lllo, hciucoup de rx'r soitialits dulioiarv s'taient rendues cette petite iiianitestation. Au milieu de la MUitfaction r unie de toute l'assistanci', Mr Clmcni Man'o.re, Maire 4e la Ville, procda, ni bapii'iiide l'appareil qu'on lit m > m ouvrir au mme moirent, pu s en un charmant discours dt Unubien tait grande sa ]o C de voir se raliser, pour le bien de la Vill, un der points du progamme combin par Motary. i.* jirne sera place sur un mur de soutien *lev de 7; pieds, Kl le sera alois munie de puveur. pavi Ions tourns vers les directions du vfnr, lesquels aiupliberont le son. C est un d.s premiers rsultats des .iciiviic de Roiarv Il s p'ii NiaiiCenant d'avoir l'tau, des pompes et d s pompier*. La sirme pourra tre tendue dans un ri', ou 4e $ nulles par mauvais temps et quand il lera beau, on I entendra de f> i S milles. Nous renouvelons nos flicitations aux nicmJbrcs lu Club et particulirement a Mr lilio. La question des pompiers libres Hier, i 4 heures de l'aorl m .li, le Magiitni ( .l'ii.imin.i'i, as.Msic du Scrta.re d lit.it de I lutriwjr et entour de son Conseil, a procd, a la Sutnm Centrale 1 I installation ite la Corn mis•**u Uiarf.ee de grer les affaire*, de la CompasrinJ-> Pompiers l.ibr**. Cette commission est compose de MM. Lui/. D.V.and Licornes Jacob, Fnon Kov, Arthur Isidore, David Viiiain A. Mctcllu, Jh. Carr, h' CrcpaaC et licornes F.lie. Mr Clment Ma^'oire lit un expose dtaill de U situation, rend t hommage au d vjutmem de l'ancien Conseil et lit appel a IOUS les po upiers ) "ut continuer leurs services la popula tion.— .Mr Dartiguenave, i son tour, rappela les brillantes jraditions d' a Compagnie et trouva les accent! Je ptolonde sincrit pour convaincre les poi. • i'r> prsents a la runion de a ncessit pour mt OC ne pas abandonner leur poste.) La garde permancoce demand une augmentation oc salaire sans laqiaeU.' elle ne pourra continuer ses services, c'est--dire aj gourdes • par semaine • et non • ;>a: quinzaine . comme elle en actullement paye. Cetie demande seta examine. Nous souhaitons du succs a la Commission .•t.in* sa t.iche diu.cile et dvlicateDistribution de prix Le Collette St-Vinccnt de Paul, dirig par Mr Hor.-uiuf J.avcntuie a lix sa distribution solennelle de Prix au dimanche 8 Aot a 8 heures prcises du matin, il Parisiana. Accident de motocyclette Hier aprs-midi, une motocyclette passant toute vitesse devant notre rdaction, renversa .me fillette de t| ans environ. Kekrve avec quelques blessures IVtii.uK l'ut moeporte a l'Hpital Gnral. La Nationale fiotarv Oui' a tendu aussi visite hier a la fabrique de cwarenes La Nationale accompagn dit directeur, Mr YMvL. installation lut inspecte dan* ses moindres dtails, otlrant a la curiosit des visiteurs un intrt tout particulier. Chacun lit des vomi, auxfjueU nous nous associons, pour la propciitc de cette entreprise. Conseil d'Etat ('•nioriunient a l'Aruie du Prsident lie la R'pjibhque, le Conseil d Lut clture aujourd hui la ses.ion lgislative. Fianailles Oe ]tcm*l.nous avons eu le plaisir de recevoir la carte aie hClBttl de .Mille Marcelle Lauturc avec u0> 11 •>•>•> Mr le Dr Andi l'.iic. — 'lotis nos couipliniCkti, Dcs Notre ami Vilnus I Aoi.-auit. ancien dpui, nous a annouc.par dpche, M mon de sa mre, Mne Louisnis laauissaiiil, Jiiidt'C hier soir, a Grand Gove. Nous luiiprtsintot.s nos s cires coatis iai ciOralement Hier maito il a t livr aux flammes parit .-oins del Com mission du retrait Ja somme de 4VOOO gourde* de Mitts de* ~n <:i mit s missions. Avare f*e b le intnis qui se tort rgulii i£**tit la (LommiSbion espe teicmnrr toa travail dans le nouveau dJai qui lui p.i imparti l Acut 1920 PARR. — Millarand iprl un r>po d'une huitaine du jours Vdr. npille visiter le r#g*OQI libre. Vraisemblablement il se rendra p r o chainenent nuprg de Descliarel pour le mettre au courant de It iiintion intrieure et extrieure. :VAUSOVIE. — Le communiqu polonais annonce que le Ions de ii rivire de la Narew des dtache puent! polonais aouteoua par les pte mireu formations de volonaires re* ponsHArnt de for'e* attaques en infligent a l'enr emi dea pertes extrmement lourde. Dans la rgion d IWoiv. les combats 8*1 dveloppent Uvorahlement poir les polo nai, T-* 1 dtail manquentrONSTANTINOPLE, — Le grand vizir dmissionna et soumit au sul tan la liste du nonveau cabinetPARIS— Dan on second article piru dans le fllatio' ^ ne ^" r *'n RfRmMD nnportp df-s preuves l'ap pnl le FPO pflirmalion"' concernant l f-tn-.nr t de la ca'np'SJne faite par l'Allpm'trne con're la Fiance et les •"OWaVloni por e con're les trou p nnireo, La romane re con a to'e que \PH preuvea absolu 0 -* d j la faus B<>t des a^cupa'ions forcrent la nrppoo des pays ocenna a avouer la mauve ^ toi de Hartin. IvarKn H r anaon reorolnit dra m'^s publiea par certains journaux ail • manda avouant qrj on n'tai' oas mme de prouver la vent des TTU aation qui li eut la base d j s article! critiqus contre l'emploi des trou pes noires' La jomancire remarqua toutefois qiiH ies dmentis OH paru rent que dans quelques journaux ries pava ih^nana tandis que les accusation; furent rpandues dans |J monde entier, PARIS— Le snateur cubain Co. me de h Torrie'ite arriva Paris venant de LondresPARIS. MiUerard reut 11 dlga lion des notab'es d'Algrie qui proteota contre la prnpag4nde separa• in'e mene en \'crrie. Klle assura I %  plaident du conseil dea mioia'r! de i'attachemi n* des indignes algriens pour ii mtropole. GENVE. An cor grs internatic. nal des minerr* fous les pays sont reprsent. L'ordre du jonr com. porte notamment la reconstitution de l'internationale des mineur, If g condiior s du travail et du salaire et le minimum de la dure du travail journalier. PARIS Damad Ferid reconstitua le nouveau cabinetTurc.il conserve le grand Vizir aux affaires trange, rep. Riza Tev.fi s Ry prend la prBi dence du comei! d'Etat Le nouveau roinutreest plu hcmrgne et aana couleur politique bien dtarmioe. PARIF— Suivant les journaux, la signature di trait turc aurait lieu jeudi rro:hain. PARIS- Les parlemenlaires polo nais armrent sur les lieux choisis pour les pourparlers d'armistice. La situation militaire polonaise dont la rorganisation se poursuit activement avec U collaboration des missions allies s'amliora sensiblement. Selon le Mitin, les grandes quantits de munitions sont dbarques Danz ; g. Elles airivent maintenant rgulirement par la Vistule. Les g nracx allis sont unanimes i croire que l'arme polonai e doit arrter tacitement les bolchvistes. PARIS— L' Echo de Paris t annonce que Millerand et Giolitti se rencon.ieiont en S vo e. Le Matin dit que le dilirend italo-grec serait rgl i Paris, on espre arriver i ua accord dans deux ou rroil jours. PAKIS— G.-pirgo, expen-prsiden< de la dlgation allemande rit parvenir au secrtariat de la conftence une note annonant que le gouvernement du Reich donna au commissaire d'empire de la rgion dAHcnstein des instructions et si les circonstances urgeutes le commandent d'envoyer des dtachements d la RJebswebr i la troot re sous U rserve de dcision des allis cet **iJ, PaitS Divers Ntmreei trangres Clyde Slcamship Company (Riiorel Lines) Cit'e Comprgr.ie a tabli es bureMUt dars 1rs i-iitiui. n s c Madsen Rue Kngne'Routiolly. Elle a l'avantage diviser le Commerce que, par I intermdiair9 de la Clyde-Ward Liuep, el e est pnte contracter par cble des chargements complets ou paitifls de tous le Porta Hatiens tous les Pons de l'Europe ainsi que de l'Amrique d Nord et du Sud, vice versa. Ses bateaux pourront arriver aux Poi ta aux poques arranges par contrats. Les taux de fret de la ClydeWard Lines seront aussi avantageux quaceux j.jo's par n importe quelle Compagnie et Bes clients recevront les mme* raba s en espces que ceux in omis nm d'autres Compagnies ou diO, les cigares bien coirjua ' tels que Qa| Londres, Londres Chico, Ffor jJ chado t 1801, Les vrais et les mi D'apti dp.h: rrue le 8/S Lake Lfd n ayant hiss N'w-Yokle 29 juillet est attendu ici le 9 en ous venant despoit> du Nord.CapJlaitien, Gonaves et Siint Marc. Il Ni sera !e mme jeur pour Pet t* Gcve. Cayes et Aqum. La Veloce Compajnie Italienne de Navigation Le S,S c A'biro 1 sera ici 1; 22 Aot cour?i t. prenant bU pour Santiago de Cubi H bina.Vera Crcz, Barcelone, Marseille ei Gies. 1 prendia aussi dll pass g?rs de 3me classe pour Sinli-g) de Cubi tl 11 binr. Poit-au Piince le 3 ac t 1920 A. de MATfiilS, agent. Avis commercial Ncai avisons !• pi |'ic et le cam merce pn particu'ier que Monsieur Raonl Piqaiou a cePBe de faire parfe de nnire Maison de Commerce du C"P llaitien depui*l'J7 juillet 1920 Monsieur Victor Daubeufeat charg do la gestion de nos ilaires dans ce'tp sus di e ville. PoM an Prince, le 2 Aot 1920 SOCIT COMMFRCIALE D HATI J. FUANi KEL l>rt\dent ATTENTION Mdecins, pharmaaiens et dentistes Mrs EVANS SONS LL's:HER & WEB.3 L'd Liverpco! (Angleterre) Chimistes et (ab.'icaati di Mili caments, Drogues et Spcialits de Pharmacie et tous matriaux cour Dentistes, instruments pour Mde CIDS etc O^t le plaisir d*annoncer aux in tresss qu'ils .ont dispos excuter avec son et pro.iiptitud tout;s les commandes qui leur seront coafies. Piix et conditions trs avanta geux et d fiant tou e concurrence. Pjur plus amrls renseignements s'adresser i leur Reprsentant 3n :al peur Haiii W. Quintio WILLIAMS. St Marc Catalogue pour les intresss sur ceniui dt. Accourez vitt t^ug. DEGANDtj 1l.'J.n face du MarcMl O vous Vous ipprorjioi desptix la poredej les bourses, A part les provision a de toute fracheur, vout, encore des l'OIS rougt par livre G.OM et 5 ,-^-f %  TOUTE PE.1SCNNE DCj LEUR PEUT D ASSCUPLtt SES Le personne* de conlrar pm*<| leur ctcviux conplr:ratnl il'IrUM oyeux et u.if ici, eu MM h :PELO-USl I %  unique prpara!!-!! coaa [ 1 et n no. k^uplci Ici I I citpau L.i |ea*M ittir.ee. 'Nettoie kl chenal ct.JS en meme tcr:ip? qu'elle lu PELO-I.IS1.NA n fait in mine dan* les cas Ici plni rcl doit iire la cgmpaene iakparlthj personne de couleur, et M I manquer nr ia table os to i**] Toutcr le* Phrn>Kies, "— Porfumrrlcs la rendent, auj'jurd'l.iii mme, dar.i le cdl e I* tro'jrin pas, ecriT*lM nant le r r.


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canne No 384C Port au Prince,IIaiti Mercredi 4 Aot 920 (.PROPRIETAIRE ^.MAGLOIRK ^ iGl STA^COM MUNAL ^iw 15 !"!" G~IOO i** IBO ^PARTEMEMTS Q ^ % 700 ^ ANGW .1 800 t L'erreur* ce n'est pas l'aveuglement; l'erreut, c'est la l'achet. soat reues au Comptoir h 7TPublicit, 9 Rf, Tronchet, Pi Ul Ludgate Hill, Londres, Quotidien i Frdric NIETZSCHE RLDACTION ; Rue Amricaine No, 13O8 TELEPH01SE: "J08 — que de la Mode CAUSERIE SCIENTIFIQUE Parisiana Demandez le vin Winox f --en encore la ligne srSwtl Nous avoua touUtome classique, net sans M ie gentil trotteur dont lu testes dessinent les Tous l'robetubrc? Le .M fournir, en n inpoite |jjn'importe quelle leime, (Charmante. On tau nor ie nUMectuiueou tout le Lie ou biiupleiueut eu [IMBUS courtes et troites Labis ne varieraieu gu \p uavious l'mupleui, U i dat hnuches obtenue, soit oct, oit par ues pusses 1 par ats pocueBi L'etelinme, toujours varie et je QOUI olire cbaque jour Itui. Actuellement, c'est ji vogue du ouiard ae soie [fooludiaes de co on d;sLcolons. Ou emploie peu le lui, mais ray, aem ae bou H leurettb, couver*, d'un lie broderie blanche, imprim KM noires etc. La taou peut eiapleavec la juoe troucee t| kimono ouvert sur un laie. Mais si 1 ou veut la npiiquee, on peut mulliHtt le nombre de pi sas, la dcollet, te bas des I,1M coutures ue la jupe. t des robe s de toc lard t de liogene. de colteretjtalie, d'organdi tuyaute, de [t pur*, de bouillonnes de toasipi aux manebes et lu bas de la jupe, car. ou Jkaocoap ces tirets de [a de petits volante, qui fu| coquetterie de nos aeules, paUooa voir du linon et du lia fo me de gil.ls et de ittoi, Heun II, LOUIS Xltl, l) coupes de bouilles et u de Valenciennes; %  de foulard dout je viens Ji'orueat surtout de ce [fku tn linon. La soie, la \k guipais font aussi de a. U guipure en ucrusta t ON rouas claires, sur d.s I de cime, plairout beuuitroes dans des draperies I de plisss de tulleJasrobsD,il jouit, lui ausii, puer qu'il u'avsu pas eue S depuis le Ci and Sicle I Hwi, laqu, cir, le ruban Ta,de aoie, de satin, de talleIgwjoun frau des cœuda, ei, des cols, des gilets, %  > d8 Heurs et mme la f tas-mmeMJjond de jope, en dispose P* de ruban tonnant pau' J coques sont au nombre '> u en hauteur; elles re|nrune ruche ds ruban qui %  rarrondi de la jupe. L3 J tulle ou en mousseline "jw n haut corsetet de wn emploie pour cela du l*\ de 20 centimtres de ** s toilettes du soir, le P.se prte toutes les ^ionn : il fait de longues %  Hteuueg la teille par oes Jjwmbant en tiaine; cette * wt gracieuse pour Us %  fcT |eaDes ullee, Avec les E" 1 dl t, le ruban a'ein [•"antage encore; sur les voi**mouBBelineB dlicates tt |V* ne saurait mieux conE. ruba08 bleu . r0de8 \ "* n lleuris, dont on voit aE collectiona. Avec les W : on Co, ubine de petite Kr. auMent ll 8 bien une S *7 ,M -Par exemple. Car le ••"l^ei chantant est euco Nous ne savons pss respirei, ou, pour parler plus exactement, beaucoup d'entre nous lespiteot incompl taient. Comment la respiration, fonction qui s'exerce d'une teon lout- fait automatique, peut-elle se taire bien ou mal, puisque nous ce pouvons pas nous empcher de respirer ? Ev.demmeni, il ue dpend pas de nous de ne pas respirer, mais souvent nous espirons mal. Deux mois tout d'abord sur le ton.t onnement des organes respiratoires. L'air que nous aspirons pnire dans le poumon o il arrive en contact avec le sang, ce contact n'est pas absolu l'air et le sang sont toujours spars par la mince menbrane d'enveloppe des vaisseaux sanguin; du poumon, mais cette menbrane est assez mince paur permettre aux g /. cont nus daus le sang de s crnpper a travers ses pores; elle se laisse galement traverser par loxygae de l'air qui va se fixer sur les globules lOJges du sang. Le sang circule d.n, le poamoi sous formj d'une lam; eice.sivimat mince, et si o i l^nis a t bo .t baut toasces petits vaisseaux, ces c capillaires >, dans lesqat's il est coatenu, on obtiendrait u ie su:f ace coastdrable, surtout si oa poava t les mesurer pendant linspiratioa, quand le poumoa est coaip. emsat dpliss. Si la respiration es asulii sant, le poumoa ne sa dplisse pis eatiremeni ; un ceitam nombre de ces alvo.es ne reoivent pis d air. la surface de contact en re l'air et le sa ig se t ojve diminue, en an de co npte le sang se trouve msins oxy gne. Cet tat se traduit par une tatig'je, par des signes d'anmie et aussi, chez les eniants, car ce sont surtout les entants qui respirent mal, par une croissance p us d facile. LS voies respiratoires commencent par les naiines pour se continuer par les bronches, or, comme le nez se trouve aadtesus, c'es.-aJEUDI ECLA.R-JOURfAL SERAPHIN SAMIISK Comique LE VETERAN 2 actes AMOUR & JUSTICE Sj et dernier pisodes des MYSTERES DE PARIS Sur demar.de s; ciale des clients: Fntre E'.f*nt G 1.50 1UO Bonnes occasions Maisons louera Pioavillj pour la saisoa ou l'anne Donnes Halle?, Kua il s csars et graud'rue. S'ahiretser J. Djean, Rue des csars Xo 31^ Le reconstituant par excellence. ijLe VIN U INOX est un produit pha maceutiqoe de nreinier ordre, et une prparation seule dans son genre; sa fabrication, le vin mme, l analyse, et sa valeur clinique l'attestent. Il diffre absolument des vins dits tonique*, communment vendus. Le WINOX renferme une proportion de substances azotes suueneuies de 40 o|0 celles des vins toniques ordinaires, ce qui en fait uu recotisUtuaot d'une grande activit, dont tireut le plu* granJ profit les convales cents, les anmiques et les tuberculeuxL6 vin nutri'if WINOX est an reconstituant naturel qui renferme une pioportioo plus grande de vraiea qualits rcupratives que tout autre produit semblable. sans l'addition dea drogues. Il est hautement recommand par les clbrits medi cales en Angleterre dans tous les cas d'anmie, nvrite, neurasthnie, gsstnte, indigestion, grippe, nvrslgie, b.onchite, phthisie. naiblisseineut nerveux des nerfa ou de corps. , Prpar par la WINOX GOMFANY, Limited, de Londres, Angleterre. En vente en gros el en dtail chez Alphonse Haynes Agent gnerai pour la Rpublique d'HaUi. • PROPOS PERDUS Varits CE SOIR L'ENIGME LE MASQUE D'AMOUR w lre partie Ente G 1.50 re de modeOn le dit sic, cassant on l oppose au foulard moelleux et souple, mais on t'emploie toujours. Avec ce tissu, c'est la robe de coupe trs simple, drape & la taille et ferme par un gros nœud de ruban; ce sont les draperies en psns de mouchoir*, tenues aux hanches par uoe tte rnche; c'est aussi le retour la tunique, dont la faveur n a pas dit sou dernier mot. Le taffetas eotsiis est en honneur comme garoituresen bandes, revers, ceintures sur les rjbas de duvetine. Aoiourdhui, ce ne eont pas seule meut les faons des rubes qui notai intressent, mais co que noua aimons suitout, ce Bont ces mille et une petites fantaisies qui rendent la m0de81C8P lVaDU 'MICHELINE dire en arrire d". la biu.h, et que le poumon se trouve en avant de i'oc.ophig, il arrive que les voies tespiratoires il digestives se croisent, ce qui a lieu au niveau du pharynx. G'ce ce croisement, nous possdons deux orifices d entrs pour l'air, le ntz et la bouche. Le nez est l'onze respirai aire rel; il est carfarm spcialement pour cet objet. L air inspir, dirig vers les bronches, t oave des rep.is qui lobl genl circu.er lentemen*, prendre la temprature du corps, qui ar tent les pauss-.es.les germes nuisibles Par la bouche.au contraire, l'air pntre brlaientent dans l'arrire go'ge, qu'il irrite souvent par sa temprature froid: il arrive jusqu'aux bronches avar.t de s tre mis en quilib e ave: la temprature du corps. Oanc, un premier point : il faut s'exercer 1 respirer par le nez, fermer la buch:; ch z beaucoup de personnes, il faut pjur y arriver, un vritable apprentis.ag^tant est invtre ch z elles la mauvse hab tude de respirer la bauche ouverte jour et nuit. La gymnastique respiratoire n'est ni difficile, ni complique: il suffit de faire excuter 1 enfant— car c'est surtout l'enfant qui respire mal—une srie de fortes inspirations en surveillant 1 ampiiatio thoracique qui doit se faire dune faon rgulire; on tait taire tout d'abord une inspiration proton le, dilatant la poitrine i son maximum; puis aprs avoir marqu un lg-r temps d'arrt, une expiration lente et non saccade. La meilleure position est de mettre leatant datent, appuy contre un mur, afin qu il reste droit; on recomra nce ces exercices une vrguine de fois le matin et le so.r Avec ce procd si simple, on sera tonn de voir en combien de temps on arrive 1 augmenter notabltment le primtre du thorax en mme temps qu'on amliore de beaucoup l'tat gnral. La gymnastique respiratoire a encore une icllueace tis nate sur le dveloppement harmonieux des formes, sur le dveloppement de la poitrine particulirement, ce qui est loin d'tre sans avantages chez la jeune fiUe et chez la jeune terame. 5C1LNTIA Tic de Femme Le tic est uu mouvement inconscient, involontaire, li's de l'habitude qui, on la sait,8uppiee la na'.uie dont elle modifia les lois, rarement d'heu reuse faon. Si Ion tente d tablir la gense de ces habitudes, on dcouvre, l'origine, un ac e raisonn, consquence d une situation dont les dtails ont ci l'obligation de commettre cette actionl'uis d'autres circonstances ayat, quoique diffrentes, donn naissance des con jectures cuppodan 1 anologues l'oc casion initiale, 1 imprieux pouvoir latent tapi dans les mystrieuses cellules s'est soudainement manifest, et le morne geste se.t reproduit A paitir de ce moment, c en est fait: voil abolie la raison aux sage* con seils, voil instaure la puissance tyrauniqoe de l habitude. On considre avec curiosit les filaments tnus qii relient des incidents d'ordre psychologique certains mouvements absolument physiqu3s, presque mcaniques, tout lait librs du joug de la volont. En rechtrenant les causes de ces mou vemsnts, on cocsiate. non sans sur prise.ju i ls drivent dune sensation morale bonue ou mauvaise -le plus souvent mauvaise — car c est. pour U plupart, la vanit qui les a eugen drs. Tou efois, si l'on considre le sexe fminin, les remarques iuspires par les manies de la femme ne sout pas, parler exactement des tics dans l'acception attribue ce mut. A pari la fcheuse habituas de 8e roa g :r les ongles, habitude maladive, on aperait seulement dea dlits de coquetterie fort attnus par des cir cousuoees d'tat ou de lieux. A con Bidrer nnpartialenunt les incidents de la vie quotidieuue dont ils proc dent, on voit se rvler leur justilication. Danaun geste ^dlicieux, qui voque la dlicate silhouette ue I ampuore. la femme, les bras relevs et arrondis, a nou sa voiletteLe issu lger, tendu sur la face.' emprisonne eu entier par del le menton qu'il enserre de sa frle tyrannie.d'autant plus apparent qui son pouvoir expi re cet endroit prcis. Mais celle o pression s'attirme plus haut: sous le nez, impatient de ce j)ug sur les paupietes qu'elle voudrait c ore. D'ina'inct, pour restituer un peu de souplesse au tulle fragile, Isa lvres panouies eu une moue agra sive attaquent le (issu de ci. de l, happent au passage les plis qui se dessinent et ne reprennent 1 arc trao quille du repos qu'aprs avoir assur sous la masque aux rili tnoe la jeu normal de la physionomie. l'ar ois selon les cap icea da la mode, la violette ne dpasse pas la bouche. Comms aa trame, lie par le haut, est prie remonter, il re v ent indispensable de la re'.eoir. Plus que jamais la petite moue se forma et par une manœuvre habile ram e et maintient dans le devoir le voile trausparent. Vous le voyez, l'explication est complte ; la femme ne ssureit agir autrement. Ce n'eut pas de sa fau.e si la petite moua reparait plus souvent qu'il ne cou vient — bauche de tic — c'est la voi'ette qui to:t. Pour tout il eu sera de mius.Au moment de sortir, par exemple, si l'on n s pas une femme de enambre dont le zl et l'adresse vous rassu rent, n es-on pas oblige de porter sa main derrire soi aiin de cousu ter de visu, si j'osa exprimer en laini cette audicieusj antiphrase, que l'ouverture de la jupe est hermti quemant scelle 9 Rien n'est plus sujet caution que .les diffrentes modes de fermeture adopts par Isa couturires. Ou ne compte plus les li-ainsoos de l agrafe s'vadaut de sa porte, ou du ruban pression relu saut de garder en ses alvoles le mi nuscala .champignon de mlai auquel ou l'associeCes menues dtec nous ne sont ignores d'aucune tem me. Voil pourquoi la plupart d'en ire elles essaient de conjurer cette mauvaise foi en regardant main tes reprises si les choses sont ainsi qu'elles doivent tre.Dehors, l'ubaas. sion de la ridicule aventura le* assaille i discrtement ailes aa re* saignent ; plus trauquillsmeni elles suivent leur chemin. Si certains hommes, un tantinet harg leux, prtendent que ce geste mu eu habitude, est un tic, je leur rpoudra: que la responsabilit aa incombe intgralement la mode et au respect de 1s biensance, tju'ila offrent donc pour eux des excusea de pareille valeur 1 Qualifions : tic. si vous vqulez.ee gestes de la femme, mais je connais nombre de reprsentants du sexe fort qui ne souhsitent qu'une chose; c'est que ces gr :ieux tics se mu upheut. • • SAPttQ %  *i %  **• lx*4


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, August 04, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05179

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canne No 384C

Port au Prince,IIaiti
Mercredi 4 Aot 920
(.PROPRIETAIRE
^.MAGLOIRK
^iGlSTA^COMMUNAL
^iw 15
g~ioo
i**
IBO
^PARTEMEMTS q ^
% 700
^ANGW .1 800
t L'erreur* ce n'est pas l'a-
veuglement; l'erreut, c'est
la l'achet.
soat reues au Comptoir h -
7TPublicit, 9 Rf, Tronchet, Pi -
Ul Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
i
Frdric NIETZSCHE
RLDACTION ; Rue Amricaine No, 13o8
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que de la Mode
CAUSERIE SCIENTIFIQUE
Parisiana Demandez le vin Winox
f
--en encore la ligne s-
rSwtl Nous avoua tou-
Utome classique, net sans
, m ie gentil trotteur dont
lu testes dessinent les
Tous l'robetubrc? Le
.m fournir, en n inpoite
|jjn'importe quelle leime,
(Charmante. On tau nor
ie nUMectuiueou tout le
Lie ou biiupleiueut eu
[imbus courtes et troites
Labis ne varieraieu gu
\p uavious l'mupleui, U
i dat hnuches obtenue, soit
oct, oit par ues pusses
1 par ats pocueBi L'ete-
linme, toujours varie et
je qoui olire cbaque jour
Itui. Actuellement, c'est
ji vogue du ouiard ae soie
[fooludiaes de co on d;s-
Lcolons. Ou emploie peu le
lui, mais ray, aem ae bou
H leurettb, couver*, d'un
lie broderie blanche, imprim
KM noires etc. La taou peut
eiapleavec la juoe troucee
t| kimono ouvert sur un
laie. Mais si 1 ou veut la
npiiquee, on peut mulli-
Htt le nombre de pi sas,
la dcollet, te bas des
i,1m coutures ue la jupe.
t des robe s de toc lard
t de liogene. de colteret-
jtalie, d'organdi tuyaute, de
[t pur*, de bouillonnes de
toasipi aux manebes et
lu bas de la jupe, car. ou
Jkaocoap ces tirets de
[a de petits volante, qui fu-
| coquetterie de nos aeules,
paUooa voir du linon et du
lia fo me de gil.ls et de
ittoi, Heun II, louis Xltl,
l) coupes de bouilles et
u de Valenciennes;
de foulard dout je viens
Ji'orueat surtout de ce
[fku tn linon. La soie, la
\k guipais font aussi de
a. U guipure en ucrusta
t on rouas claires, sur d.s
I de cime, plairout beuu-
itroes dans des draperies
Ide plisss de tulle-
JasrobsD,il jouit, lui ausii,
puer qu'il u'avsu pas eue
S depuis le Ci and Sicle I
Hwi, laqu, cir, le ruban
Ta,de aoie, de satin, de talle-
Igwjoun frau des cuda,
ei, des cols, des gilets,
> d8 Heurs et mme la
f tas-mme-
MJjond de jope, en dispose
P* de ruban tonnant pau-
' J coques sont au nombre
'> u en hauteur; elles re-
|nrune ruche ds ruban qui
rarrondi de la jupe. L3
J tulle ou en mousseline
"jw n haut corsetet de
' wn emploie pour cela du
l*\ de 20 centimtres de
** s toilettes du soir, le
P.se prte toutes les
^ionn : il fait de longues
Hteuueg la teille par oes
Jjwmbant en tiaine; cette
* wt gracieuse pour Us
fcT |eaDes ullee, Avec les
E"1 dl t, le ruban a'ein
["antage encore; sur les voi-
**mouBBelineB dlicates tt
|V* ne saurait mieux con-
E. ruba08 bleu. r0de8
\ "* n lleuris, dont on voit
aE collectiona. Avec les
W :on Co,ubine de petite
Kr. auMent ll8 bien une
S *7,M-Par exemple. Car le
"l^ei chantant est euco
Nous ne savons pss respirei, ou,
pour parler plus exactement, beau-
coup d'entre nous lespiteot incom-
pl taient. Comment la respiration,
fonction qui s'exerce d'une teon
lout- fait automatique, peut-elle se
taire bien ou mal, puisque nous ce
pouvons pas nous empcher de res-
pirer ? Ev.demmeni, il ue dpend
pas de nous de ne pas respirer, mais
souvent nous espirons mal. Deux
mois tout d'abord sur le ton.t on-
nement des organes respiratoires.
L'air que nous aspirons pnire
dans le poumon o il arrive en con-
tact avec le sang, ce contact n'est
pas absolu l'air et le sang sont tou-
jours spars par la mince menbrane
d'enveloppe des vaisseaux sanguin;
du poumon, mais cette menbrane
est assez mince paur permettre aux
g /. cont nus daus le sang de s -
crnpper a travers ses pores; elle se
laisse galement traverser par loxy-
gae de l'air qui va se fixer sur les
globules lOJges du sang.
Le sang circule d.n, le poamoi
sous formj d'une lam; eice.sivi-
mat mince, et si o i l^nis a t bo .t
baut toasces petits vaisseaux, ces
c capillaires >, dans lesqat's il est
coatenu, on obtiendrait u ie su:face
coastdrable, surtout si oa poava t
les mesurer pendant linspiratioa,
quand le poumoa est coaip. emsat
dpliss. Si la respiration es asulii-
sant, le poumoa ne sa dplisse pis
eatiremeni ; un ceitam nombre de
ces alvo.es ne reoivent pis d air. la
surface de contact en re l'air et le
sa ig se t ojve diminue, en an de
co npte le sang se trouve msins oxy
gne. Cet tat se traduit par une ta-
tig'je, par des signes d'anmie et
aussi, chez les eniants, car ce sont
surtout les entants qui respirent mal,
par une croissance p us d facile.
Ls voies respiratoires commen-
cent par les naiines pour se conti-
nuer par les bronches, or, comme
le nez se trouve aadtesus, c'es.-a-
JEUDI
ECLA.R-JOURfAL
SERAPHIN SAMIISK
Comique
LE VETERAN
2 actes
AMOUR & JUSTICE
Sj et dernier pisodes des
MYSTERES DE PARIS
Sur demar.de s; ciale des clients:
Fntre
E'.f*nt
G 1.50
1UO
Bonnes occasions
Maisons louera Pioavillj
pour la saisoa ou l'anne
Donnes Halle?, Kua il s csars
et graud'rue.
S'ahiretser J. Djean, Rue des
csars Xo 31^
Le reconstituant par excellence.
ijLe VIN U INOX est un produit pha maceutiqoe de
nreinier ordre, et une prparation seule dans son genre;
sa fabrication, le vin mme, l analyse, et sa valeur
clinique l'attestent. Il diffre absolument des vins dits
tonique*, communment vendus.
Le WINOX renferme une proportion de substances
azotes suueneuies de 40 o|0 celles des vins toniques
ordinaires, ce qui en fait uu recotisUtuaot d'une grande
activit, dont tireut le plu* granJ profit les convales
cents, les anmiques et les tuberculeux-
L6 vin nutri'if WINOX est an reconstituant naturel
qui renferme une pioportioo plus grande de vraiea
qualits rcupratives que tout autre produit semblable.
sans l'addition dea drogues.
Il est hautement recommand par les clbrits medi
cales en Angleterre dans tous les cas d'anmie, nvrite,
neurasthnie, gsstnte, indigestion, grippe, nvrslgie,
b.onchite, phthisie. naiblisseineut nerveux des nerfa
ou de corps. .
Prpar par la WINOX GOMFANY, Limited, de Londres,
Angleterre.
En vente en gros el en dtail chez
Alphonse Haynes
Agent gnerai pour la Rpublique d'HaUi.

PROPOS PERDUS
Varits
CE SOIR
L'ENIGME
LE MASQUE D'AMOUR
wlre partie
Ente G 1.50
re de mode- On le dit sic, cassant
on l oppose au foulard moelleux et
souple, mais on t'emploie toujours.
Avec ce tissu, c'est la robe de coupe
trs simple, drape & la taille et
ferme par un gros nud de ruban;
ce sont les draperies en psns de
mouchoir*, tenues aux hanches par
uoe tte rnche; c'est aussi le retour
la tunique, dont la faveur n a pas
dit sou dernier mot.
Le taffetas eotsiis est en honneur
comme garoituresen bandes, revers,
ceintures sur les rjbas de duvetine.
Aoiourdhui, ce ne eont pas seule
meut les faons des rubes qui notai
intressent, mais co que noua ai-
mons suitout, ce Bont ces mille et
une petites fantaisies qui rendent la
m0de81C8P'lVaDU'MICHELINE
dire en arrire d". la biu.h, et que
le poumon se trouve en avant de
i'oc.ophig, il arrive que les voies
tespiratoires il digestives se croisent,
ce qui a lieu au niveau du pharynx.
G'ce ce croisement, nous poss-
dons deux orifices d entrs pour
l'air, le ntz et la bouche.
Le nez est l'onze respirai aire
rel; il est carfarm spcialement
pour cet objet. L air inspir, dirig
vers les bronches, t oave des rep.is
qui lobl genl circu.er lentemen*,
prendre la temprature du corps,
qui ar tent les pauss-.es.les germes
nuisibles Par la bouche.au contraire,
l'air pntre brlaientent dans l'ar-
rire go'ge, qu'il irrite souvent par
sa temprature froid: il arrive jus-
qu'aux bronches avar.t de s tre mis
en quilib e ave: la temprature du
corps.
Oanc, un premier point : il faut
s'exercer 1 respirer par le nez, fer-
mer la buch:; ch z beaucoup de
personnes, il faut pjur y arriver, un
vritable apprentis.ag^tant est inv-
tre ch z elles la mauvse hab tude
de respirer la bauche ouverte jour
et nuit.
La gymnastique respiratoire n'est
ni difficile, ni complique: il suffit
de faire excuter 1 enfant car
c'est surtout l'enfant qui respire
malune srie de fortes inspirations
en surveillant 1 ampiiatio thoracique
qui doit se faire dune faon rgu-
lire; on tait taire tout d'abord une
inspiration proton le, dilatant la poi-
trine i son maximum; puis aprs
avoir marqu un lg-r temps d'arrt,
une expiration lente et non sacca-
de. La meilleure position est de
mettre leatant datent, appuy con-
tre un mur, afin qu il reste droit; on
recomra nce ces exercices une vrg-
uine de fois le matin et le so.r Avec
ce procd si simple, on sera tonn
de voir en combien de temps on ar-
rive 1 augmenter notabltment le p-
rimtre du thorax en mme temps
qu'on amliore de beaucoup l'tat
gnral.
La gymnastique respiratoire a en-
core une icllueace tis nate sur le
dveloppement harmonieux des for-
mes, sur le dveloppement de la
poitrine particulirement, ce qui est
loin d'tre sans avantages chez la
jeune fiUe et chez la jeune terame.
5C1LNTIA
Tic de Femme
Le tic est uu mouvement incons-
cient, involontaire, li's de l'habitude
qui, on la sait,8uppiee la na'.uie dont
elle modifia les lois, rarement d'heu
reuse faon. Si Ion tente d tablir la
gense de ces habitudes, on dcou-
vre, l'origine, un ac e raisonn,
consquence d une situation dont
les dtails ont ci l'obligation de
commettre cette actionl'uis d'autres
circonstances ayat, quoique diff-
rentes, donn naissance des con
jectures cuppodan1 anologues l'oc
casion initiale, 1 imprieux pouvoir
latent tapi dans les mystrieuses
cellules s'est soudainement manifes-
t, et le morne geste se.t reproduit
a paitir de ce moment, c en est fait:
voil abolie la raison aux sage* con
seils, voil instaure la puissance
tyrauniqoe de l habitude.
On considre avec curiosit les
filaments tnus qii relient des in-
cidents d'ordre psychologique cer-
tains mouvements absolument physi-
qu3s, presque mcaniques, tout -
lait librs du joug de la volont. En
rechtrenant les causes de ces mou
vemsnts, on cocsiate. non sans sur
prise.juils drivent dune sensation
morale bonue ou mauvaise -le plus
souvent mauvaise car c est. pour
U plupart, la vanit qui les a eugen
drs.
Tou efois, si l'on considre le sexe
fminin, les remarques iuspires par
les manies de la femme ne sout pas,
parler exactement des tics dans
l'acception attribue ce mut. A
pari la fcheuse habituas de 8e roa
g :r les ongles, habitude maladive,
on aperait seulement dea dlits de
coquetterie fort attnus par des cir
cousuoees d'tat ou de lieux. A con
Bidrer nnpartialenunt les incidents
de la vie quotidieuue dont ils proc
dent, on voit se rvler leur justili-
cation.
Danaun geste ^dlicieux, qui vo-
que la dlicate silhouette ue I am-
puore. la femme, les bras relevs et
arrondis, a nou sa voilette- Le issu
lger, tendu sur la face.' emprisonne
eu entier par del le menton qu'il
enserre de sa frle tyrannie.d'autant
plus apparent qui son pouvoir expi
re cet endroit prcis. Mais celle
o pression s'attirme plus haut: sous
le nez, impatient de ce j)ug sur les
paupietes qu'elle voudrait c ore.
D'ina'inct, pour restituer un peu
de souplesse au tulle fragile, Isa
lvres panouies eu une moue agra
sive attaquent le (issu de ci. de l,
happent au passage les plis qui se
dessinent et ne reprennent 1 arc trao
quille du repos qu'aprs avoir assu-
r sous la masque aux rili tnoe la
jeu normal de la physionomie.
l'ar ois selon les cap icea da la
mode, la violette ne dpasse pas la
bouche. Comms aa trame, lie par
le haut, est prie remonter, il re
v ent indispensable de la re'.eoir.
Plus que jamais la petite moue se
forma et par une manuvre habile
ram e et maintient dans le devoir
le voile trausparent. Vous le voyez,
l'explication est complte ; la femme
ne ssureit agir autrement. Ce n'eut
pas de sa fau.e si la petite moua
reparait plus souvent qu'il ne cou
vient bauche de tic c'est la
voi'ette qui to:t.
Pour tout il eu sera de mius.Au
moment de sortir, par exemple, si
l'on n s pas une femme de enambre
dont le zl et l'adresse vous rassu
rent, n es-on pas oblige de porter
sa main derrire soi aiin de cousu
ter de visu, si j'osa exprimer en la-
ini cette audicieusj antiphrase, que
l'ouverture de la jupe est hermti
quemant scelle 9 Rien n'est plus
sujet caution que .les diffrentes
modes de fermeture adopts par Isa
couturires. Ou ne compte plus les
li-ainsoos de l agrafe s'vadaut de sa
porte, ou du ruban pression relu
saut de garder en ses alvoles le mi
nuscala .champignon de mlai au-
quel ou l'associe- Ces menues dtec
nous ne sont ignores d'aucune tem
me. Voil pourquoi la plupart d'en
ire elles essaient de conjurer cette
mauvaise foi en regardant main
tes reprises si les choses sont ainsi
qu'elles doivent tre.Dehors, l'ubaas.
sion de la ridicule aventura le*
assaille i discrtement ailes aa re*
saignent ; plus trauquillsmeni elles
suivent leur chemin.
Si certains hommes, un tantinet
harg leux, prtendent que ce geste
mu eu habitude, est un tic, je leur
rpoudra: que la responsabilit aa
incombe intgralement la mode et
au respect de 1s biensance, tju'ila
offrent donc pour eux des excusea
de pareille valeur 1
Qualifions : tic. si vous vqulez.ee
gestes de la femme, mais je connais
nombre de reprsentants du sexe
fort qui ne souhsitent qu'une chose;
c'est que ces gr :ieux tics se mu u-
pheut.
SAPttQ
*i-
-**
lx*4


L
Livres succs
Viennent d'arriver la Librairie du
Malin* les d;rnir& livres grands
succs.
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Mardi 3 Ac 1920
Baron tre 762.6
t minimum 22,3
Temprature
maximum 35 1
Moyenne diurne 26 2
Ciel nuageux 'a matine, couvert
l'aprs-midi.
Orage p.ssant par le Njri 5 h.
baromtre lgrement en ruu.*?.
ISCHERER
Sirne d'alarme
Hier, jpic* ... runion mensuelle des membres
du Koury Cluli aux (laves de Hord Mil, eut
lieu i la Station lectrique situe prs du Cinii'-
li:re extrieur, le baptme de la Sirvne d'alarme.
Sur I invitation de Ml lllo, hciucoup de rx'r
soitialits dulioiarv s'taient rendues cette petite
iiianitestation. Au milieu de la MUitfaction r unie
de toute l'assistanci', Mr Clmcni Man'o.re, Maire
4e la Ville, procda, ni bapii'iii- de l'appareil
qu'on lit m > m ouvrir au mme moirent, pu s en
un charmant discours dt Unubien tait grande
sa ]o C de voir se raliser, pour le bien de la Vil-
l, un der points du progamme combin par
Motary.
i.* jirne sera place sur un mur de soutien
*lev de 7; pieds, Kl le sera alois munie de pu-
veur. pavi Ions tourns vers les directions du
vfnr, lesquels aiupliberont le son. C est un d.s
premiers rsultats des .iciiviic de Roiarv Il s -
p'ii NiaiiCenant d'avoir l'tau, des pompes et d s
pompier*. La sirme pourra tre tendue dans un
ri', ou 4e $ nulles par mauvais temps et quand il
lera beau, on I entendra de f> i S milles.
Nous renouvelons nos flicitations aux nicm-
Jbrcs lu Club et particulirement a Mr lilio.
La question des pompiers
libres
Hier, i 4 heures de l'aorl m .li, le Magiitni
( .l'ii.imin.i'i, as.Msic du Scrta.re d lit.it de I lut-
riwjr et entour de son Conseil, a procd, a la
Sutnm Centrale 1 I installation ite la Corn mis-
**u Uiarf.ee de grer les affaire*, de la Compa-
srin- J-> Pompiers l.ibr**. Cette commission est
compose de MM. Lui/. D.V.and Licornes Jacob,
Fnon Kov, Arthur Isidore, David Viiiain A.
Mctcllu, Jh. Carr, h' CrcpaaC et licornes F.lie.
Mr Clment Ma^'oire lit un expose dtaill de
U situation, rend t hommage au d vjutmem
de l'ancien Conseil et lit appel a ious les po u-
piers ) "ut continuer leurs services la popula
tion. .Mr Dartiguenave, i son tour, rappela les
brillantes jraditions d' a Compagnie et trouva
les accent! Je ptolonde sincrit pour convain-
cre les poi. i'r> prsents a la runion de a
ncessit pour mt oc ne pas abandonner leur
poste.)
La garde permancoce demand une augmen-
tation oc salaire sans laqiaeU.' elle ne pourra con-
tinuer ses services, c'est--dire aj gourdes par
semaine et non ;>a: quinzaine . comme elle
en actullement paye. Cetie demande seta exa-
mine.
Nous souhaitons du succs a la Commission
.t.in* sa t.iche diu.cile et dvlicate-
Distribution de prix
Le Collette St-Vinccnt de Paul, dirig par Mr
Hor.-uiuf J.avcntuie a lix sa distribution solen-
nelle de Prix au dimanche 8 Aot a 8 heures
prcises du matin, il Parisiana.
Accident de motocyclette
Hier aprs-midi, une motocyclette passant
toute vitesse devant notre rdaction, renversa
.me fillette de t| ans environ.
Kekrve avec quelques blessures IVtii.uK l'ut
moeporte a l'Hpital Gnral.
La Nationale
fiotarv Oui' a tendu aussi visite hier a la fa-
brique de cwarenes La Nationale accompagn
dit directeur, Mr YMv- L. installation lut inspecte
dan* ses moindres dtails, otlrant a la curiosit
des visiteurs un intrt tout particulier.
Chacun lit des vomi, auxfjueU nous nous as-
socions, pour la propciitc de cette entreprise.
Conseil d'Etat
('nioriunient a l'Aruie du Prsident lie la
R'pjibhque, le Conseil d Lut clture aujourd hui
la ses.ion lgislative.
Fianailles
Oe ]tcm*l.nous avons eu le plaisir de rece-
voir la carte aie hClBttl de .Mille Marcelle
Lauturc avec u0>11' >>> Mr le Dr Andi l'.iic.
'lotis nos couipliniCkti,
Dcs
* Notre ami Vilnus I Aoi.-auit. ancien dpui,
nous a annouc.par dpche, M mon de sa mre,
Mne Louisnis laauissaiiil, Jiiidt'C hier soir, a
Grand Gove. ,
Nous luiiprtsintot.s nos s cires coatis iai ci-
Oralement
Hier maito il a t livr aux
flammes parit .-oins del Com
mission du retrait Ja somme de
4VOOO gourde* de Mitts de* ~n
<:i mit s missions. Avare f*e b le
intnis qui se tort rgulii i**tit la
(LommiSbion espe teicmnrr toa
travail dans le nouveau dJai qui lui
p.i imparti
l Acut 1920
PARR. Millarand iprl un r>-
po d'une huitaine du jours Vdr.
npille visiter le r#g*OQI libre.
Vraisemblablement il se rendra pro
chainenent nuprg de Descliarel
pour le mettre au courant de It
iiintion intrieure et extrieure.
:VAUSOVIE. Le communiqu
polonais annonce que le Ions de ii
rivire de la Narew des dtache
puent! polonais aouteoua par les pte
mireu formations de volonaires re*
ponsHArnt de for'e* attaques en
infligent a l'enr emi dea pertes
extrmement lourde. Dans la rgion
d IWoiv. les combats 8*1 dvelop-
pent Uvorahlement poir les polo
nai, T-*1 dtail manquent-
rONSTANTINOPLE, Le grand
vizir dmissionna et soumit au sul
tan la liste du nonveau cabinet-
PARIS Dan on second article
piru dans le fllatio' ^,ne ^"r*'n
RfRmMD nnportp df-s preuves l'ap
pnl le fpo pflirmalion"' concernant
l f-tn-.nrt de la ca'np'SJne faite par
l'Allpm'trne con're la Fiance et les
"OWaVloni por e con're les trou
p nnireo, La romane re conato'e
que \ph preuvea absolu0-* dj la faus
B<>t des a^cupa'ions forcrent la
nrppoo des pays ocenna a avouer
la mauve ^ toi de Hartin. IvarKn
Hranaon reorolnit dra m'^s pu-
bliea par certains journaux ail
manda avouant qrj on n'tai' oas
mme de prouver la vent des ttu
aation qui li eut la base djs article!
critiqus contre l'emploi des trou
pes noires' La jomancire remarqua
toutefois qiiH ies dmentis oh paru
rent que dans quelques journaux
ries pava ih^nana tandis que les
accusation; furent rpandues dans
|j monde entier,
PARIS Le snateur cubain Co.
me de h Torrie'ite arriva Paris
venant de Londres-
PARIS. MiUerard reut 11 dlga
lion des notab'es d'Algrie qui pro-
teota contre la prnpag4nde separa-
in'e mene en \'crrie. Klle assura
I plaident du conseil dea mioia'r!
de i'attachemi n* des indignes alg-
riens pour ii mtropole.
GENVE. An cor grs internatic.
nal des minerr* fous les pays sont
reprsent. L'ordre du jonr com.
porte notamment la reconstitution
de l'internationale des mineur, If g
condiior s du travail et du salaire et
le minimum de la dure du travail
journalier.
PARIS Damad Ferid reconstitua
le nouveau cabinetTurc.il conserve
le grand Vizir aux affaires trange,
rep. Riza Tev.fi s R- y prend la prBi
dence du comei! d'Etat Le nouveau
roinutreest plu hcmrgne et aana
couleur politique bien dtarmioe.
PARIF Suivant les journaux,
la signature di trait turc aurait
lieu jeudi rro:hain.
PARIS- Les parlemenlaires polo
nais armrent sur les lieux choisis
pour les pourparlers d'armistice. La
situation militaire polonaise dont la
rorganisation se poursuit active-
ment avec U collaboration des mis-
sions allies s'amliora sensiblement.
Selon le Mitin, les grandes quan-
tits de munitions sont dbarques
Danz;g. Elles airivent maintenant
rgulirement par la Vistule. Les g
nracx allis sont unanimes i croire
que l'arme polonai e doit arrter
tacitement les bolchvistes.
PARIS L' Echo de Paris t an-
nonce que Millerand et Giolitti se
rencon.ieiont en S vo e. Le Matin
dit que le dilirend italo-grec serait
rgl i Paris, on espre arriver i ua
accord dans deux ou rroil jours.
PAKIS G.-pirgo, expen-prsi-
den< de la dlgation allemande rit
parvenir au secrtariat de la conf-
tence une note annonant que le
gouvernement du Reich donna au
commissaire d'empire de la rgion
dAHcnstein des instructions et si
les circonstances urgeutes le com-
mandent d'envoyer des dtachements
d la RJebswebr i la troot re sous
U rserve de dcision des allis cet
**iJ,
PaitS Divers Ntmreei trangres
Clyde Slcamship
Company
(Riiorel Lines)
Cit'e Comprgr.ie a tabli es bu-
reMUt dars 1rs i-iitiui. n s c Madsen
Rue Kngne'Routiolly. Elle a l'avan-
tage diviser le Commerce que, par
I intermdiair9 de la Clyde-Ward Li-
uep, el e est pnte contracter par
cble des chargements complets ou
paitifls de tous le Porta Hatiens
tous les Pons de l'Europe ainsi que
de l'Amrique d Nord et du Sud,
vice versa.
Ses bateaux pourront arriver aux
Poi ta aux poques arranges par
contrats. Les taux de fret de la Clyde-
Ward Lines seront aussi avantageux
quaceux j.jo's par n importe quelle
Compagnie et Bes clients recevront
les mme* raba s en espces que
ceux in omis nm d'autres Compagnies
ou di de Navigation, gardaut toutefois en-
tire libeit d expdier comme leurs
intrts le leur demanderont.
La D rection de la Clyde Ward.
Lines jouit de la meilleure rputa-
tion dans tous les ports de la mer
Carabes aussi bien que dans le
monde entier.
Veuillez nous envoyer vos denan
dea*
Tliij Company is established in ita
offices in Madden llock Hue LOugue
Biurjolly, ipd t'i ojgb the Clyde-
Wa d Lineu is rend y to contract
by cnble fj' uil cargo or quantuy
ahipiuents i u ail ihiy'nn ports to
arid foin Eiroparu and Nortli and
Spj h American Ports. Slnpa to
arrive wber. and as agreed upou in
contracta
Cy.le-Waid Lines quotations will
bu on a pari'y witb lowest quoted
rates aiu its cus'omera will reoive
ta li relu i.Ji in Qasli, totalling any
pidui-i'i lebates by any ottier line
or combination ot Unes, with abso
lute freedom to &bip as tbeir
111 resta inay demand.
Tne uianageiuent of tiie Clyde-
Ward Lines la appreciated as well
interna ionally as it is in ail ttie Ca-
libbean Uspublics. Kindiy send us
your requirements.
E F. CLEMENTS
General Agent,
Pcrl-au Prince Ilay i.lat of July 1010
n
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CM
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2.
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CD
75
P3
P3
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I
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0*5 n
co
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0r S-coleni^i
Ed ESTEVEtl
WRT-AU-PHIN
La maison A. Bacl
A l'honneur d'informer h aimables clients nn'Il %;PJ
voir de la .Maison BIai:iiai>o, les cigares bien coirjua '
tels que Qa|
Londres, Londres Chico, Ffor jJ
chadot 1801, Les vrais et les mi
D'apti dp.h: rrue le 8/S La-
ke Lfd n ayant hiss N'w-Yokle
29 juillet est attendu ici le 9 en
ous venant despoit> du Nord.Cap-
Jlaitien, Gonaves et Siint Marc. Il
Ni sera !e mme jeur pour Pet t*
Gcve. Cayes et Aqum.
La Veloce
Compajnie Italienne
de Navigation
Le S,S c A'biro 1 sera ici 1; 22
Aot cour?i t. prenant bU pour
Santiago de Cubi H bina.Vera Crcz,
Barcelone, Marseille ei Gies.
1 prendia aussi dll pass g?rs de
3me classe pour Sinli-g) de Cubi
tl 11 binr.
Poit-au Piince le 3 ac t 1920
A. de MATfiilS, agent.
Avis commercial
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