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£? MATIN lionnes occasions Maisons louera lViomille pour la saison ou l'anne Bonnes Halle, Itue dcl csars et grand'rue. S'adresser J. Djean, Hue des csars No .'l. grces et des dhanchements ondu leux de lltce inassouvie, anmiait dans ure Ienie lolie ses pauvres yeux de uvale vaincue. El corrme a ces moments elle se m blait loin, la pense rfugie en son mal douloureux, ses amis la pltitaa laitnt gimtnt, bongraud mieux que les autres : — Voyons, disait ce dernier de sa grosse voix o tremblait sa rude ten dresse, elle ne vous mandera pis mon enfant, ncus sommes l pour vous dtendre et vous aimer. Le p, il, concluait Saodczest pour nous et non pour vous qui 'es de son sexe. Christine hochait tristement la tte, sans compiendre et ne rpondait pas. Et le souper s'achevait ains ; dans la contagion de ce malaise, ma'gr la verve de Sandoz, qui, pour l'aii mer, dveloppait i grands rentotts de mots soDores. les principales pirties de son prochain roman. Deux Novembre ; un soir triste et mouill dune fine pluie glaciale. Les mmes amis, de retour du cime t re o ils avaient accompagn une jeune femme, changeaient, au our de la mme table, les mmes pro pos.— Le retard de Christine, si ponctuelle d'ordinaire, les iuqu ta;t. Borgraud, soucieux, aipeota.t le salon a grands pis, coulant vers son atelier, sur l'bauchs resplendissant; de Claude, des regards tartits et inquiet*. Une atmo : phre de gne et de malaise filtrait A travers l'appait;ment. Brusquement, sans bruit de pas, Cbiijtine mergea sous la portire, les uai's si ravags qu= ses amis, instantanment, se levrent. bongraud, vivement, 'es mains tendue?, marcha au devant d elle. — Matre, matre, haleta-t-elle, je viens de la vo r. pem ne sur la tom • be de Claude.Ah |c n'en puis plus ; elle me tuera aussi. — Qu\ mon er tant ? hlle, l'u Iruse que vous avez ici, et qui m'a tu mon Claude pir sa nudit nfastr. — Ma pauvre enfart,reprenez vos esprits. c'est une hallucination la t >tle n'a pas boug d'ici. — Peut-on savoir... Mais il faut que cela finisse. Elle se prcipita vers l'atelier, suivie de ses amis inquiets, et se mettant bien en face de l'bauche mor telle, elle lapostiopha en ces ter mes — Non, vous n tes pas li plus belle; ce n'est pas vrai. Voyez : Puis.se plaant sous la suspension aux lumires tamises par un ab t jour rose, avec de gestes prcis, elle dvtit. Et quand ses voiles tombrent, elle apparut aux yeux merveills de ses amis, nc>n pas comme Ph-yr. devant l'Aropage, ni comme une miniature accomplie de l'bauche de Claude, mais comme la ileur la plus rare qui soit dose du pinceau d'un Dieu. D'abord, la gorge apparut, si ache ve de contours et resplendissante de tons que Bongraud bloui, se prosterna, puis les seins, un peu arrts dans leur dveloppement, mais irrt roclnbles de forme et de vo urne... a blancheui de la peau se teintait d'un sang rose qui arl uait, en mandres souterrains, vers les seins d'une tonne troub'ante et gontls de sve jeune impatiente de laser des ttons rigides. Les amis paralyss d'motion, ne savaient que faire. Bongraud, boulevers et les yeux rivs sur ce tab eau camp er face de l'autre, emplissait ses yeui o'ar i te de ce chef-d umvre de t JI m tde tons e dtlt ardente et contenue insouponn tous les voiles qui le cachaient. 11 fut air.ich de sa contemplation par un rri de la jeune femme qui .s'abattit sur le ta quet, les imins ramenes iontre ses seins palpitants. La raison tomme ua cUlt, venait de rve lier c c rvtau. Duo geste imprieux, Bongrcdu, Nouvelles trangres jl juillet PARIS. La dlgation otlomane arriva dans la matine l'ai:* ; elle rtpartit pour Versailles. BERLIN — Le conseil d'Empire entendit le conseiller Schulz sur la questions relatives uu charbon. Scnulz exposa les mesures pour assurer les livraisons L'exportation sera rduite de plus de la moi'i Le quanti es minimum seront l.vn.es la Suisse et a l'Irlande et seulement pour remplir les conventions conclues avec ces deux psys. Les livraisons l'indu itrie Allemande seront rduites. L'.lairuge des grandes villes .-H a galement rduit. On signale une manifestation coulre la vie chre les troupes durent taire usage de leurs armes. Oj compte un tuel'A Kl 5 — La chambre sprs avoir entendu le rappott de la commission des liiiances relativement a Lexecutiou du protocole interalli du 10 juillet autorisant une avance de SOU millions a l'Allemagne pour les four n tares de charbon, Miher'ind.pienant la parole montra que la ques t on du charbon pr me loutea les fetliittf. L'accord de Spa nous procure du chat bon dans les pioportions de un cinquime moins cher qu'actuellement. Millerand dclare que l'union roite et conliante en:re les allis en ncessaire. Le prsident du conseil termina en taisant appel a I es* put politique de la chambre pour uisctnier le secondaire du principal Finalement le projet de loi fut adopte' BRUXELLES A la 6uite dtl i c douta d'iiur lient ; et un: attesta ti i il ont < op'os S IN T SEBASTIEN. Le conseil de la ioc.et des Nations s est rdoi cinq heures, 1er Aofit 1U0 PARIS— La libartdit que 1 1 signature du trait Turc suoiiait uu UNI long relit d du tait du dissenti nient actue. liai J Grec relatif l'le d J ithodes. BERLIN — Le Re chstag vota la suppression du service militaire ObU gutoire Au cours do la sance les i lupetidants attaqurent viole. nmeut les nationalistes notilea au piu|Bt. Uu Journal du soir annonce qu'au dtachement i'olouais yoursuivi par la cavaeiie Russe pntra en territoire allemand l'ouest de .Schene" zyu et tut immdiatement dsarma, pur U police de sutet. ZURICH. Un communiqu Rolchvisto Mguale la prise de lioloiioch par les rouges ainsi que t'eoujauy et la captuie da nombreux prisonniers et mate;iel de guerre. l'.UUS. Le Snat vota hier par -%  i voix contre SI le projet de Ici vote par la Chambre relatif aux avances faire a 1 Allemagne. ROME. L'observa oiie Roinana publie uu Motu l'roprio du pape a I occasion du cinquantenaire ue la pioclttmation de Saint Joseph comme paliou de l'Kglise. R est dit que I -a u.11 ..ris et les ravag s d)ut le monde it m n.i. o par les doctrines poussant les hommes conqurir seuls les be..s matriels et laucaut les claasea les unea comte les autres tout pires que ceux causes par la giauue guo re. Le pape condamne les relaciiemeuts actuels et relve le dauber du socialisme, le pius grand eunemi de la djctiitie chrtienne. II invite les lidles a propager le culte de la famille qui est le tondeuieut de la grande socit humaine. PARIS— Le snat adopte lu projet de loi portaut approbation du trait avec la Bulgarie. PARIS-Le Snat adopte le projet de Loi portant approbation du trait avec la Bulgarie. -PARIS. La commission des lin an ce* approuva par ni voix cou re S le pioiet gouvernemental relaut a 'l'mission u'un emprunt national. PKAOUL. Une explosuu se pio duisic daus une succursale des usines SLolaUi signa e 17 tueSjOt l blesss-*.%  % %  • mu, signiGa i ses surs de n'avoir pas .t se dranger. Dcrochant la sou'.plueu e potttte de la salle a ma: ; r, il en vtit la ] une femme ci la prenant daas ses bras cou; t tt robustes, il s'a., h: m ni et d.sparut avec son ch r fardeau dans .'u:iu e du couloir. L'appartement redeviat silencieux et inste comme au passage des premires funrailles ou d'une divinit qui uraiilaisj la trace blouissante de sa beaut. i j Mars 19/8 N rva LATA1LLADE PA3TJLLES •ont ijiilispcncabl* irEimTfipaifsvrlsh %  HCILLIM qui paain l'air, aui GRANDES PERSONNES %  )' M MiM a Lu: s ocrtipalisai pour PRSERVER LL-R3 mail RESPIRATOIRES ou pour SOIGNER l"S Rhumes, Maux de Gorge, Lu: yi.jitts. Bronchites Grippe, Iiiln i-i.a. Asthme, LrupLysme, eie., etc. OIS IL FAUT IVM B;E SOI de n'empl-jyer quo PASTELLES VERITABLES vtndnsa '•rulement cxx BOITES (.ortont le nom BEYROUTH L Emir Fiypal cutfa Damai l 28 juillet avec ses farailisra sans incidents se rendant lle'lj z. t-AlUS. Karen li amiOB, roman* eira Scandinave rpute qui a su fltrir dtoi les t^rroai dont oi 89 souvent encore la barbarie alleman de dens les carap3 de pihjnniers Irantiii et qui mit sjn talent au ser vice de tant de nob'es camragnea humanitaires.vient d'tre dcor par le Gouvernement Franc, h. Pour on article sur la mauvaise foi allemtnde dans la politique dirige contre les troupes noires. Dans un article paru dans le t Matin , la romane re s'tonne Que l'Aile. aagne dont on attendait aprs la dfaite une protestation qui tmo : gnat de ses sentiments d'honn'et et de conciliation ait reu cet espoir.Depuis l'if mistice, LAlemagie semble oublier les b'essurts iang antts qu e'.le causa la Franc?. Taudis qu'elle appelle la pill du monde tntier sur son propre sort : elle ne vo t pas le contrarie saisissant pour celui qui traverse la Iront re franco allemands et Le les dvastations de Verdun, la desoiaion de la Woevre M,ndre MolM nbu,ul Duracn Vaval ^ UCI Tintilort Agnant I %  *"• Courrier du Soir. 5vnd>cat ge ts de dnnge Ite.vFeubert Ordre des avocats i>| io j 0sci)!l ^ 0 "" wrcc Petion Pignat Nou,re Henry Augustin M Iles Yvonne Mayard.l'inlfl Klvire Mayard, Elvire llrice, i J Mayard, Alice do Langeas Lamercte Valembrun, Violette 1 lier, Louise Bsyrd, Loiisal MM. Ho^er Blanchard; Al Cas^nol. Lernaud Maihellier,j Cdinilie, Clmpnt MaHiellier, ois lloutin Weber rraDCif.j Lauren*, iten Laleau, loaiil Koger Dupoux, llenec Ilsn, DteyfuF, Max FrrziD, Fisl zier 4 gard CanezConvocation des Pompis] Ln Conseil d'Adminis'ra'ioi Compagnie des Poinoiare I yant notifi au Magistral Ce PHI ga rsolution iirvocble m plus continuer BPS service) Compagnie, les Pompiers^ jus(|u'au Ifr Aot et lessocisw convortuB la Sta'ion Csoitljj nrlain 3 ao, 4 heures n Lo Meyetret ComjjHj Demandez le vin WiiM Le i"fcontituant par excellence. Ii— Le VIN H INOX est un produit phifffliCMJijJ pr uiier ordre, et une prparation seule dans M sa labricBlion, le vin mme, l'aoelyse, et • clinique l'attestent. Il diffre absolument detw tonit|ue. communment vendus. ^ Le VV1NOX renferme une proport ort de wjr szo:en su, tieuies de 40 o|0 celles des ip1 ordinaires, co qui en fait un reconstituant a BB^JJ activit, dont tirant le plus ranJ nrolit le* cents, les anmiques et les tuberculeuxLe vin nu tri if W1NOX est un reconstitua qui renfitme une ptoportion plus 8 r DC qualits tcupralives que tout autre produit sans reddition des drogues. aMbrit'1 Il est Hautement recommand par les ceie • fY cales en Angleterre dans tous les cas danem ^ neuraaihnic, gastr.te, indigestion, gnpp • bionchite, phthisie. affaiblissement ntrveu ou de corps. ,. ...J Aaifiti Prpar par la W1NOX COMPANY, Uaum m Argieterre. En vente en gros el en dtail chez t cou sot A leraN A Iphonse Hfltf^J. Agen'gnr?lpourlaRep^!f e



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Lorzime anne No 38*4 Port su Prince.Hiti Lundi 2 Ao.it 1920 DIRECTKUK-I'ROPRIETAIRE jment-MAGLOIRK MAGISTRAT COMMUNAL fljMRO 15cENriMI G: 2.00 in* DEPARTEMENTS ^ G. 2 50 Lœoii \_ 7 -<*L. ITRANGER r^S lO0 ii % % %  .:• 00 •nonces sont reues'au Comptoir InLj de Publicit, 9 Rue Tronchet, PtJTii, 2J, Ludgate Hill, Londres, Quotidien La pierre de touche fait connatre la qualit de J'or. et l'or, le caractre des hommes. SOLON REDACTION Rjfl Amricaine No. 1358 1E LE PII OSE; 908 i rocs'verbaux sont Ml aux marchandes [Jinandaient des prix (ssifs pour leurs denres. de mars dernier. lord [goitre amiral ngbais qui L II gracde f'otip, exposa \\\m la gnreuse ide que ileination9, cuvait l'ami tjfW.s le meilleur de leur Ittttpcr la volo it de Dieu, fleuri propres torces.qu'elles KO. ipjys denand\ en ce 1110 iiousiQ le remb >'H sment (detout ce gui a t dpeu r la cause connu me, et cela [toit I a ir du prix du sang, laooai tions ou train d'la Irauilan sur cett millions de 1 qui ont sacriil leur vie Jet non l'argent. [ee qu'on ne (.ourait pas oge aur toutes ces dette Cest I Angleterre Ile plus, iju-ello preune mouvementEt. non; Idi grand exemple qui sam [fNTUOUB. disui.s a tous inaeu toutes vos dettes . m, jusqu' pic3i.;it, ira IM robia 1 1 ut]sxuwi (Jaand l'Amrique, amble pas dispose u Peu |tMte, aux K'.atsUnis aussi, noix gnreuse se ton 1 : que les avances Jaitda pendant la guerre ne uclirnees unis ce lurent tiwlees qui ne trouvrent "td08 les hautes sph ea M*jot cependant, ces voix, TJnceavait assez sjulert, (au aacriiie pour sauver 'M la birbarid, et que iUe quelques dollars et Bbiak-Qotes ne paierait que %  Jwttmtmnt tant d'horreurs 'Houle aaenticea coDaeu Uejei couta pas. Dusi -. L'argent avance MEiats Unis pendant tre rembours, au *>l*i et avec les intrts *mmu. les altairessout ** de aentuiiants dans d'argent I 'Manque ne mettons ir *que,nou3 ainsi. Iimpi Jule. tt, puisque les Ma rclamant i argent 'W avanc pour assurer monde, pourquoi ne %  wons'nous pas, a notre qoenousavuiia d pens %  rer leur 1 ropre liber •prs Mr Jean lt y, m milieux suent ii Ml dune haute auto "•ce que noua devrait Eta'J* 80 Q vernement de li i? d P end environ uL J. ancs < Vleui<** •wttatsUiiian'eao.t g oindre partie. Puis MiiliS. S 0U8 rc nbour Tpl'jf^ats Unis nous L, c fequenuu.ue,la " r cte vis vis de ''"yapas presenp r " pour les l/ata |C P* llcu ''ersii nous L "Jusqu'ici, cest que >&? av on8 P aa b *i! f part k8 Ktata Pu nous rembour Ifi Aux Armes de Paris Chaussures suprieures pourda ntsre tes cette semaie Parfums artistiques de luxe de Gravi v Uu d s plufjNndi parfumeurs de trauce, pse-Uit, alcool el sirop (Gay-Lu>sa-.;, 'l'Iienno ri.-tns, palm beacli, hui-co!s et mincheius pure toile, chemine de huit pour hommes. malAttaa <*hamiata ii.,„,.i. ,.1 ,. ,..1 1 _. En marge des Rouyon-Macquart raaclwc : le formxlisms disparait, en tout ce qu il a dtiiultle eta'litiniLant s'entend, car une arm,;, I .t elle le plusdinuicralique ila monde, ne saurait se concevoir sans Li constante contrainte de ia rgis. !.•: ssrutcs obligatoire a vcu : le volonla riat seul iltmenle le% sfltei /". qu il sagi se de larme; rgulirs\ Hsiehsu/shri ou des aitr s formations qu 1 sous prtexte de pari r aux dsordres intrieurs, les autorits .nt — el edes sont a*'. 1 l sirss pour permettre l enroltment •{** de bons et OUdsj eliDepuis la mort tragique de Claude h b les manies outres des autres. Fagerolies. son ho'el vendu et l&cbi p-r Irma BVo en est aux tonds d'ventails pour dames chics lory, comme le boi n^^e, continue sa ch onique de qui.iza ne et trou?se, moyennant rHributio 1 discrte, un elog pour un ami de circonstance. Mihoodeau, depuis 1a chute symbolique de sa Vendingeuse. s'est rsi que les gardis ii'tc /oit mobilises peuvent cire mises sous le communJemen', des aulsrits militaires. l'oui objecterez peid->lre que ces autorits ne smtl plus celles qui firent la gustrs. tlcliu l'e\pnt de I anne a (m changer, U militArisms n'est pas abattu, l'eu peu les officiers ds l ancien rgi* me, Ou mpris des stipulations du trait, reprennent place dans des organisations militaires, et les chefs peu noasbfSUX au reste qui se d. lurent Iran, bernent r pubhcams, ne t'ouvtnt pas d appui au prs du gouvernement L tat major de hotkt n tait form que dof&citri ractionnairest ils n ont consenti au rgime nouveau que des concessions apparentes, et sous leur vdltmce par m U survt vance des cadres anciens, l arme r^ulire subit encore cette volont prussi une qui cra l'arme impriale. Ce n'est point dans un tel esprit que hAdemagne doit titfir, si elle nul prouver aux.Illt.s son dsir de paix La lunUttion de ses fbreet nest pas qu une prvaut on de'ses enntmis d'hier contre toute agression, elle est, il faut quelle soit le p'lude d'une limitation gnrale des armements. L Allemigne fut ne Pful que souhuter soi adm ssion au sem de la So:ie des battOUS, doit ^ persuader qu elle n y sera reue qu apri OVJW brts m anciennes idoles... COIOQI V. HERAULT folle et enihousiaste qui prtendai* le conqurir en imposant un art nouveau i son admiration. S'u'e la piuvre Christine est resie inconsolable de la mort tragique de son cher grand enfant. La peinture, cette amante exgeante et sans entrailles, la vaincue. La lutte tait ingal sm ; l'amour de Claude. Que pouvait son pauvre corps, jeun? et tra'S.il est vrai,mais portant dj l'treintesace del maternit, contre la grande rivale nue accroche au murr Claude, affol de sa nudit, de ses cuisses majestueuses et de son ventre rMpleod s"ant en ava t fait Ix glorili al 01 perdue de la chairdansune dbauche de couleurs o a som br la rahon de ses yeux. L'treintefut sinistre entre le peintre et sort, oeuvre. La toile mortelle a t sauve d? l'atelier tragique uir les miins pieuses de Bongraui.L- tormidable bair. che est miintenant accroche au mur de son atelier, encidr de ses tudes et, Uiant au milieu d'elles comme une icatit maltaisante et redoutable. Il s'en dgige une attirance surnaturelle, marque du coup de pouce d'en gnie tourment et impaissanr i traduire 1 hymne douloureux et empourpr de la chair. Bongraud semble i l'abri de ce sortilge et quand son atelier vibre de l'cbo des loges et des discussiois de ses ami, du doigt il leur dsigne, d'un geste adrairatif la toile du mor! — Voyez-vous, leur dit-il, aucun d'eux, aucun de nous, nest capable de foutre un morceau pareil. C'tait ainsi, chaque samedi soir, dins le petit salon attenant i l'atelier de lio g'aud, aps la besogne p us ou moins dure de la semaine, la bonne dlente dansl'vocationdes souvenirs communs. On laissait son misque sur le seuil du pett htel— Bongraud, bourrummt, l'avait exig— el l'oi redevenait les bons rapins d'autrefois, en toute franchise et en toute cordialit. Cette convention, surtout, s tendait au souvenir du mort. — Sicr tonnerre, jurait BongrauJ, vous l'avez, vivant, assez trahi, pill, pour le respecter mort et l'honortr de votre admiration tardive. Tous se taisaient et Flagerolles, pies que les autres s'inclinait sou le rega d sigoitica if du grand peintre. Peu ap; le suicide de Claude, Christine, sans re-sources et sans proteciou, lut recueillie paternellement par Bangraud et occupiit uae aile de soi petit htel. Admise et choy e aux soupers des samedis, sa grft;i et sa distinc ion natives prvenaient la ngligence des tenues et' le dbiaill des propos. Eile tait la-. comn.une fleur gare sur un humus rude et inodorant. Bongraud. preniut au srieux son rle de pre adjptif, avait exig des anciens auis de C'aude le resp.ct le plus complet pour la jeune femme. En dp t de cette atmosphre de bienveillance, son ancenae gne p r si t it et prenait dans, sou pauvre cerveau si fortement secou les proportions d'une hantise Elle consistait dan. la vision invilabie de i bauche de la femme nut accro he au mur. Oh .'ce corps nu qui, sous la lumire vive du salon, semblait se tordre el s oUrir a un amant inv siblc avec des %  1 1 1 1 :



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£* MATIN lionnes occasions Maisons louera Piomille pour la saison ou a l'anne Bonnes Halle Rue des csars et grand'rue. S'dre*ser J. Djean, Rue des csars Ao .'JltfNouvelles trangres TV a. grces et des dhanchcnunts ondu Jeux de fline inassouvie, anmiait dans ur.e Iene lolie ses pauvres yeux de rivale vaincue. Et comme A ces moments elle sem blait loin, la pense rfugie en son mal douloureux, ses imi* la plaina tarent gimtnt, Borgraud mieux que les autres : — Voyons, disait ce dernier de sa grosse voix o tiemb!iit sa rude ten dresse, elle DC vous mandera pis mon eefan, ncus sommes l pour TOUS dfendre tt vous aimer. Le piil.concluait Saodczcst pour nous tt non pour vous qui 'es de son sexe. Christine hochait tristement la fte, sans compiendre et ne rpondait pas. Ht le souper s'achevait ains : dans la contagion de ce malaise, ma'gr la rerve de Sandoz, qui. pour Paoi mer, dveloppait a grande reniorts de mot sonores, les principales parties de son prochain roman. Deux Novembre : un soir triste et mouill dune fine pluie glaciale. Les mmes amis, de rttjur du cime t re o ils avaient accompagn une jeune femme, changeaient, au our de la mme table, les mmes pro po.— Le retard de Christine, si ponctuelle d'ord.naire, les iuqu tait. Borgraud, soucitux, apenti.t le SJIon a giands pis, coulant vers son atel er, sur l'bauch; resp'endissant-' de Claude, des regards fjrtils et inquiets. Une atmo : phere de gne et de malaise filtrait a travers l'appaitiment. Brusquement, sans bruit de pas, Christine mergea sous la pouire, les uai's si ravags qur ses amis, instantanment, se levrent. Bongraud, vivement, 'es mains tendues, marcha au devant d elle. — M*itre, matre, luleta-t-e'.lf, je viens de la vo r. renvhe sur la tom be de Claude.Ah |e n'en puis plus ; elle me tuera aussi. — Qu : mon er tant ? fclle, fit Iruse que vous avez ici, t qui m'a tu mon Claude p-.r sa nudit nfastr. — Ma pauvre enfart, r eprenez vos 'sprits c'est une hallucination 1a t nie n'a pas boug d'ici. — Peut-on savoir... Mais il faut que cela finisse. Elle se prcipita vers l'atelier, suivie de ses amis inquiets, et se mettant bien en face de lbauche raor telle, elle lapostiopha en ces ter mes — Non, vous n tes pas li plus belle; ce n'est pas vrai. Voyez : Puis.se plaant sous la suspension aux lumius tamises par un ab t jour rose, avec de gestes prcis, elle dvtit. Et quand ses voiles tombrent, elle apparut aux yeux /merveilles de ses amis, non pas comme Ph-yr. devant l'Aropage, ni comme une miniature accomplie de l'bauche de Claude, mais comme la rieur la plus rare qui soit dose du pinceau d'un Dieu. D'abord, la gorge apparut, si ache ve de contours tt resplendissante de tons que liongraud bloui, se prosterna, puis les seins, un peu arrts dans leur dveloppement, mais irrE rochibles de forme et de vo urne... a blancheui de la peau se teintait d'un sang rose qui atl uait, en mandres souterrains, vers les seins d'une forme troub'ante et gontls de sve jeune impatiente Je fnser des ttons rigides. Les amis paralyss d'motion, ne savaient que faire. Boograud, boulevers et les yeux rivs sur ce tab'eau camp er face de l'autre, emplissait ses yeui o'ar i te de ce chef-d œuvre de firme de tons e d* via aulenle et contenue m'ouremn sous les voiles qui le c.chiient. Il fut air.ich de sa contemplation par un cri de la |eune femme qui s'abattit sur le ta quet, les nnins ramenes iontre ses seins palpitants. La raison k om;ne ua clati, venait de rve lier c c rveau. Duo geste imprieux, Borgr.du, >! juillet PARIS. La dlgation otloinane arriva dans la matine Parti ; elle rtpartit pour Versailles. BERLIN — Le conseil d'Empira entendit le conseiller Schulz sur lus questions relatives au charbon. Scnulz ex posa les mesures pour assurer les livraisons rexportation sera rduite de plus de la moi'i Le i quanti es minimum seront I. vtes la Suisse et a l'Irlande et seulement pour remplir les conventions conclues avec ces deux paya. Les livraisons l'indu itrie Allemande seront rduites. L'.lairuge des grandes villes .-nu galement rduit. Ou signale une manilesUtiou coutre la vie chre les ;roupes durent laire usage de leurs armes. Oj compte un tue l'Ait l — La chambre prs avoir enltmiu le rappoit de la commission des linansea relativement a Itxecutiou du protocole interalli du Iti juillet autorisant une avance de x'00 millions a l'Allemagne pour les four n.tures de chatbou, Miher'tnd.pienant la parole inouiia que la que* t OU du chai Lui. pi' lu ; 'oilte les tut e*. L'accord de Spa nous procure du chai bon dans les proportion! de un cinquime moins cher qu'actuellement. Millerand dclare que l'union t roite et coudante antre les alits en ncessaire. Le prsident du conseil termine en (.usant appel a le** put politique da la chambre pour uiactnier le secondaire du principal Finateatent le projet de loi tut adopte' BRUXELLES A la suite djs i. ceuia d'iiier trenti et QLe arresta U i .8 OUI ' Op. dS 3, IN r SEBASTIEN. Lo conseil de la ioc.et des Nations s est rnal cioq beuies. 1er Aont 1080 PARIS— La libarttdit que U signature du trait Turc suuirait un % usez long reuid du lait du dissenii ineiii aeiue. Italo Grec relatif file ii J Hbodea. BERLIN —U Re-chatag vota la lappresiioo du service militaire obii gut'jire Au cours do la sance les i indpendants attaqurent viole.nuieut les uatiOualia.es nouilles au piuteL Un Journal du soir annonce qu'au dtachement Polodaii poursuivi par la cavaene lusse pntra en territoire allemand l'ouest de Scnsne" zyu et fut immdiatement uwui u:, pur U police de sret. ZUillGfl. Un communiqu Roicbvisie signale la prise de itolojiocb pur les rouges ainsi que l'eoujany et la captuie da nombreux prisuuuiers il matriel de guerre. PARIS. 1.9 Snat vota hier par 22J \oix contre M le projet de lui vote par la Chambre relatif aux avancta faire a l'Allemagne. KU.V1L. L'observa on e Hcmana publie uu MuLu l'roprio du pape a I occasion du cinquantenaire ue la pioclauation de Saint Joeeph comme patrou de l'Kglise. Il est dit que le* Uangers et les ravag s Jim le inoutlu et menai par iea doctrines poussant les hommes conqurir seuls les bc.s matriels et tanant les clastej les unes contre les aunes tout pires que ceux causes par la gtunue gue re. Le pape conuamue les relauiemtnts actuels et relve le dauber du socialisme, le pius grand euuemi de la dociiiue ctntienne. II invue les lidles propager le culte du la famille qm est le londeuieut de la grande socit humaine. fAlWS— Le snat adopte le projet de lui portant approbatiou du trait avec la bulgare. PARUS— Le Snat adopte le projet de Loi portant approbation du trait avec la Bulgarie. 'PARIS. La commission des liuan ces appiouva par 1U voix cou re i le pioiet gouvernemental relatif a 'l'misfion u'un emprunt national. PRAGUE. Une explosiou se pto duisu daus une succursale des usines SLo 1aO i signa e 17 tueSjOt 11 blesssta < s -.— •-. PA3TLLC3 mu, ugaifia i ses ams de n'avoir pas M dranger. Djjio^lunt la iomplucu e poitire de la salle mao| r, il en vtit la ]:une femme et la prenuit dans ses bras cou; I et robustes, il l'achem ni et disparut avec son ch r fardeau dans ,'O.ID e du couioir. L'appartement redeviat silencieux et triste comme au passage des premires funrailles ou d'une divinit qui lOfaiilaiase la trace blouissante de sa beaut. i ) Mars i^rS N rva LAAiLLADE M dex\ Boni I.idiGpc'.icr.bli lrllifMITi|Mi|arraah m V1EILHH0 qui MM prciidre l'*ir, amCR.NOESPEnSOKfN£S^iie tnfal > km wmjwiiiji pour PRESERVER LLLRS D26AISS RESPIRATOIRES ou pour SOIGNER l'l Rl-umes, Maux de Gorge, Z.J; yi.jUts,Bronchites Grippe, Intloeos, Asthme, LriipLyswe, eic, otc. ois urAUT ivoia B;E SOIR de n'employer que PASTELL.ES VERITABLES vendues seulement en BOITES t ortar.l !e nom BEYROUTH L Emir Faycal rutta Dimas le'-!S juillet avec 9B8 fainiHara sans incidents se rendant lle'lj /. IAIUS. Karen H amaoo, tommeira Scandinave rpute qal a su fltrir dam les t^rm^s dont QQ 39 %  oof ent encore la barbarie allemaa de dam les camps de pri^nes humanitaires, vient dtre dcor par le Gouvernement Franc II. Pour on article sur la mauvaise foi allemicde dans la politique di ri^e contre les troupes noires. Dans na article paru dans le c Matin , la romane re s'tonne Que l'Allemagne dont on sttemi-.it aprs la dfaite une protestation qui tmo : g'iat de ses sentiment! d'bonoteta et de conciliation ait reu cet espoir.Depuis l'ai miftice, 1-Allemagie .-emble oublier les blessures laog anus qu elle causa a la France. Tandis qu'elle appelle l.i piti du monde tntier sur son propre tort : elle ne vo t pas le contratle saisissant pour celui qui ira* vetse la Iront re franco allemande et t-e les divamiioDS de Verdun, la dsola ion de la Woevre (t la riche:se dis campafQU allt m andes de l'au I e cte de U frooLie L'Allemagie pourvu t : la Kcnidncire veut au. jourd'hui garer l'opinion publique par la lgende d;s atrocits des troupes uoiref. Cd h .e calomnie fut condr.' en outie Khin comme une trouva lie, Effia on croyait trouver une lche sur la p ge u-: gloire de la 1-ruLc;. La lgence lut copieusement exploite p r .e; revues illustres qui montrrent de prtendues Image de femmes voles par les nous.Les revues signalrent que des j.-uues li.ks avaient tte trouves avec d'autres cadavres da: s le fumier des casernes, etc. L'Allemagne, cependant, dclare l'crivain, connat b.ea ses propret mensonges. Si certains allemands dtesteu :ant les solJiis de couleur, c'est sans doute pareeque leurs (cetOUI s'y intressrent et ces dernieis crient au viol pour e \enger et excuser h un f;mDlH aux yeux de l'tranger. 11 est taux et juenlde croire, ajoute la clb.e lomanc eie, que les troupes noires exercent un 11 irait ur les tem mes allemandes etcertaas journaux ailcfflsndj plus sincres que les aunes le rteoneuteu. Karen UraiMOn donne des extraits IrappaLts citant I articl de Llinstli die i J il^er ou ou lit ; a u y a heu de formuler des plaintes elles doiveu. tre diriges coutre cette catgorie de jeune bile a.leiuai des Eaus vergogne qui tu daignent pas dtre sduites inuis CbviCbtUt Eduire. les autresrJraoaod montieune galement le paaeage t.on moins ngnirlcatii da StoiWiijgjr JNichncliteu ; on devrait dreeMi des .'isies noires portant les no.us de cas lemmti t-lioiiites ainsi que du ces jeune nliea qui au su et au vu de tout le monda eurent des relations avec lua soldats noirs. Dans le territoire de la Sarre les famine* saus muauri se livrrent a des excs. Jarnus encore une voix impartiale ci BQlorise u'avau denon ce d'une mani.e uus=i loquente la campagne perfide dont lauie Iran •.aise est muelleiueut l'objet de I* tr. _^ 9 e* D A % %  i— d i>i tu V r a• b c& ^^ O es fia 9"tt %  rp w & r 1" eu ^ 1 > Mon rriqu • o o S5 a ** ** ^ & r C CP = H <-i-3l, %  %  *; W*eS|' 4 -'f^ TUKSH f BtENO MAEBTTBS* •"••• %  to r. Or 9 6Dlemiu ie 7 i Ed ESTEVE&d PORT-AU-PRIN3 pt^'t 'o I AlUmiPgne. l'A ItlSLa chambre adopte dans la aoire le proj-t concernant l'roii Kion d'on prnprunt de rentea perptuelles Ui o j. Dollar ; 1J, 10 1/2 A V Ecole de Dactylographe Hier malin nne .. ,,, in: , 0 l bifcuse parmi laquelle on rermra n • T^ beaucoup de dames et de 3 Fltfl niTZPT'Ca BBl,ea dM 1 ' | i'8teu8ei.deDoinbri X ClJ.Lr. Ul VCl C5 peraonnahts du Corp eoiei et du barreau, se loniaaait l de Stno-Daciylographie, dirift, M, Marcel Hobic, roccitioni d'stribution des diplme i qurs lves de l'labliesearent. La runion s'ouvrit par uni cours de Me llanri Adam qui retrsi lea tapes poort par l'tablissement de sa fond ce jour et cooelut l'utilil* l'oeuvre. Puis'le Directeur t Ml Itobin, pronona une coofn* nounie de laits tt d'ides n problme de la lutte pour rsolue par la Stno-daclylog._ aprs que les diplmes avauon distribus aux laurats saivantff Dimarche ter Act 1920 Baromtre 762.3 minimum 22,5 Tem/ratare / maximum 357 Moyenne d'urne 26 4 Tiel c'air le jour, couveit la nuit. p '"ie i 7 h. 30 m. P'u*iotntre 30.0 m m. Barom re constinl; I.SCIIERER La Solidarit lus intressante %  .ance hier au cours de !Jquclic tnreni adaptes des mesures exirnmement pratiques ei qui marquent les premiers pas de la MCier veri ses buis d'assistance mutuelle. Signalons d'une la<;on particulire le projet dune commande d'OMlils Hivjtu toutes les profession, manuelles et destins l'usage des ouvriers membres de la socit. Au dpouillement de la correspondance, une lettrede la Ligne de la Socit des Nations so!hciiani des adltalont ayant t lue, tous Us membres a l'unanimit, prirent l'engagcmei t d adhrer a la Grande Lieue pour la protection des nations faibles contre ies PuUsances.de proie. t lut un beau mouveniL'nt d enthousiasme qui'montra encore une loi. combien les id.s nobles de la Ligue sont accueillies dans le monde entier. C'esi sur ce beau point de l'ordre du jour que se ferma cette sance mmorable. A rBoole des Sciences %  , Appliques Jeudi ont pris lin les examens l'hcole des Sacnco Appliques. L*S rsultats en s.roat proclames demain en mme temps que des bull • uns portant les notes obtenues) cetoni taodis au.\ parents des lves, Nous publierous demain ces rsultats. Brlement Uoulement arrt pa h commUsion de Conoie du brlement pour le Msxdi )Aoot 1-20 a dix heures preciscj Uu matin. SSSla**" '.ndreMoise nbunl1 Uuracm Vaval ,n U Tin.ilort Agnant , Courrier du Soir* Svndjcat ge ts de ch mgc Reo Peubert Ordre des avocat I, -ho Joseph \?"* PUon Figna, Nou,re Henry Augustin m Miles Yvonne Mayard.l'solel Kivire Mayaul, l-.ivire lince, CH Mayard, Alice de Langer.. Lamercie Valerahrun, Violette lier, Louise luy -.rd, lu lise D MM. ItcKer lilaoclurd; A Casse^nol. t'urnaud Mailieliier.i Camille, Clmpnt Mailiellier, oia lioulin Weber Iraocir, Laurx:i r.i . Laleau, louis i'Ui,;.-'i' Oupoux, lieuec II. 'n, Drejfur, Max rTCz-au, raul zier 4 Edgard Canez, Convocation des Poœpij Lo Coioeil dAdminia|raioej Compagnie des Pomoien U uvant notifi au Magistrat Coo P'HI sa rsolution irrvocable < plus continupr BPS servicai Compagnie, les Pompiers In jusiju'au 1er Aot et lesancieoil convorjus la sta'ion CeniraJ|J mtin 3 ao, i heures de if midi. Le MnustntCoinpog CLMENT MAGLOll Demandez le vin Wiui Le '"fcon'lituant par excellence. Le VIN M INOX est uu produit pharmaceuti( prt tnier ordre, et une prparation seule dans so j sa lahricafion, le vin mme, l'analyse, et •• clinique latlestent.il diffre ahsolument dei viw| toni(|uefl. communment vendus. hrt| Lo W'INOX renferme une proport on de IOD" szoes su, neuies de 40 o|0 celles des ip t 0 ordinaires, co qui en fait un reconstituant dooej activit, dont tirent le plus granJ nrolit lei co cents, les anmiques et ks tuberculeux. L6 vin nutri if WINOX est un reconelituani %  qui renfdrrae une pioportion plus grande^ qualits rcupralivea que tout autie produit ie 5^ sans reddition des drogues. uihrOHi Il est Hautement recommand par les ceiewii 1 *Mk 0dlts L A[, 5 !eterro dans IOUS les cas d'anetint. ^ neuiasihnic, gastrite, indigestion, grippe.*,.; v bioncli:ie, ptithisie. uil'aibliasemeut ntrvanx HP ou de cerps. ^ $$& l'ropar par la Wi.NOX COMPANY, Liimtad.ae * 'W Argiulerre. En vente en gros et en dtail chez Alphonse Hayne*\ AgerV gorsl pour la H^puL-Ii^u dtia l



PAGE 1

^ieinneXo38J PJII au Piince.IIaiti Lundi 2 Aot 1920 njRiCTEUR-l'ROPRIETAIRE joiant.MAGLOIBK IIACISTIUT COMMUNAL ffllIRO 15 CENriMM fc G: 2.00 DEPARTEMENTS ^ G. 2 50 rTRANGER _-as' fa 800 -jciicrt sont reues'au Comptoir la^de Publicit, 9 Rue Tronchet, PaL 2), Ludgate Hill, Londres, Quotidien La pierre de touche fait connatre ia qualit de .'or. et iW, le caractre des hommes. SOLON REDACTION ; Ree Amricaine Ne. 1358 1ELEPHOSE: 908 Ijroos-verbaux sont yaux marchandes ySpandaient des prix ^TBsifs pour leurs denres. de mars dernier, lord rtuitre amiral ngluis qui %  la grarde Potie, exposa Daus l gnreuse ide que le nations, cs ivait l'ami cs le meilleur de leur (t per la volont de Dieu, lto propres torces.qu'elles KO. iptyj den.ind ', en ce uio tuuin, le rembjursemeut Idrtout ce qui a t dpeu Il cause connu me, et cela (Mlair du prix du sang, IHD0U8 tions eu tram d'ta |nbilan sur ces millions de limuqui ont sacriii leur vie i et uou l'argent. [N qu'on ne pourrait pas 1 surtout %  •• ces dettes lies.' Cest 1 Angletene le plus, (Ju-elle preum ICI mouveuieulEt. nous Idugrauii exemple qui sam Ifwruous, disons tous : iremeta toutes vos dettes . ire, jusqu' prsout, u'a tri i-olu- V'' i ex;>rua* (Juaad l'Amrique, imblepas dispose a leu(oate, aax E'.aUUia ausi, ITOU gnreuses se t-onc |wqoe les avances Jaitae pendant la guerre ne irclames : nais ce furent liioles qui ne trouvrent idans les hautes sph es Jjmt cependant, ce voix, %  fonce avait assez soulert, |(I*II lacr.lie pour sauver de la I urbain, et que 1 de quelques dollars et bink-notes ne paierait que %  lunoraiat tant d'horreurs %  a tant de sacritices conseu [•M lei couta pas. Dusi%  ""•a-. L'argent avana •per les Etats Unis pendant rjwtt tre rembours, au Pttwg9, et avec les mtrts [•*. les aftairesaout %  %  P as de seiitimanti dans Ma d'irgent a!,' Ma ^ ue ne mettons FWuque, uuus ainsi, l'irapi VOfmule. Et, puisque les • noua rclamant 1 argent •ont avanc pour assurer !ju, m onde, pourquoi ne rions-nous pas. a notre wque nous avons d pens il"*H?" l eur ropre liber Bg.0ipi4i Mr Jean II y, Ew ^ œilieux "lent K? wl,d une haute auto [9M e ce que noue devrait M jf. gouvernement de L^evut dpens environ J 'M Etats Unie n'en ou ^ %  m oindre partie. Puis Nili !? 0U8 rei "bour K^ r(l8 L de dollars avsa-;, Thermo ti<:tr,s, palm beach, faul-cos et manchettes pure toile, cliemiwa dd huit pour hommes, malettes, chenus >s bUoclijs el couleur pour hommes Kasoirs, Unies et passe rasou-s Uilel e, Eraser Ink pour eiracei 1 encre, tondeuses, jambire cuir pluun rux, mouchoirs do pp.-.lu hlan. et couleur pour hommei, gilets Ue iricst, brotelle--. mouatit|u#res, !j-n-' tain peu. encre nuira et blam, noire en bju.ilK l ( ^ l|i de bjuteille ft petit ilacon, oieiLer, suspens.. 1 -, bille- en caoutchouc, Eicre tanpiu a marquer le lmg., pour f-juntctui pen. pboecao, pUoipbatiue Fallir^ extians uour sirop et liqueurs, bonili-aeir pour ac >ol ( IOJ gr pour 1( hires d alcool). Cartag de visite, seringies pour iujactiona l.ypo lerrui aues et aiguilles en platine, tiinee, arJoiie et cayom piar :oiier'j > t il>esi que les gardt liai foi* mobilises peuvent tre mises sous le commaaitmea'. des autorits militaire. l oui objecterez peut-tre que ces autorits M sont plus celles qui firent la gutre. Hlas l'esprit de I arme a fut i hano T, le •mlit.'.risine tvesl pas abattu, l'eu peu les officiers de l ancien rgime, ou mpris des stipulations du trait, reprennent place dans des o'^anisations militaires, et les chefs peu nombreux au reste qui se dAarenl tran.hemcnt ri pubhcauu, ne t'ouuent pas d appui au prs du gouvernement L tat major de tsOthe n tait form que d ofti:nrs ractionnairesils n ont consenti au rgime nouveau que des concessious apparentes, et sous leur in&UMce par m li survi VOnce des cadres anciens, l anne rgu %  lire subit encore cette volont prussi nne qui cra l'arme impriale. Ce n est point dans un tel esprit que l % Allemagne doit agir, si elle KUI prouver aux Allis ton dsir de paix La limititton de ses farce nest pas qu une prcaut on de ses ennemis d'Hier contre toute agression, elle est, il faut qu elle soit le p'lude d'une limitai tan gnrale des armements. L Ailemigni qui ne peut que soubuter soi a.l n ttion au sein de la SjM' dm Salions, doit te persuaJer qu elle n y sera reue qu aprs au)ir brtm ses anciennes idoles... Coleol V. HERAULT folle et enthousiaste qui prtendai le conqurir en imposant un art nouveau i son admiration. Seu'e la piuvre Christine est reste inconsolable de la mort tragique de son cher grand enfant. La peinture, cne amante ex gante et sans entrailles, la vaincue. La lutte tait ingal s.in ; l'amour de Claude. Oue pouvait son pauvre corps, jeun? et trais.il est vrai,mais portant dji l'treiotesace del maternit, contre la grande rivale nue accroche au mur' Claude, affol de sa nudit, de ses cuisses majestueuses et de son ventre re Tant au milieu d'elles comme une Entit maltaisante tt redoutable. Il s'en dgage une attirance surnaturelle, marque du coup de pouced'en gnie tourment et impuissanr i traduire lhymne douloureux et empourpr de la chair. Bongraud semble a l'abri de ce sortilge et quand son atelier vibre de l'cho des loges et des discussions d: ses amis, du doigt il leur d signe, d'un geste admiratif la toile du mor*r — Voyez-vous, leur dit-il, aucun d'eux, aucun de nous, n'est capable de foutre un morceau pareil. C'tait ainsi, chaque samedi soir, dans le petit salon attenant l'atelier de Bo graud, ap es la besogne p us ou moins dure de la semaine, la bonne dtente dan s l' vocation des souvenirs communs. On laissait son masque sur le seuil du pett htel— Bongraud, bourrum-ut, l'avait exig— et l'on redevenait les bons ra* pins d'autrefois, en toute Iianch.se et en toute cordialit. Cette convention, surtout, s tendait au souvenir du mort. — Sicr tonnerre, jurait BangrauJ, vous l'avez, vivant, assez trahi, pill, pour le respecter mort et l'honortr de votre admiration tardive. Ions se taisaient et Flagerolles, pi JS que les autres s'inclinait sou> le rega d sigailicaif du grand peintre. ^ Peu avril le suicid; de Claude, Christine, sans ressources et sans protecio.1, fut recueillie paternellement par Bongraud et occupait une aile de soi petit htel. Admise et choy e aux soupers des samedis, sa g'.e et sa distinc.ion natives prvenaient la ngligence des tenues et' le dbraill des propos. Elle tait fio;n nune fleur gare sur un humus rude et inadorant. Bongraud, pi en ait au srieux son rle de pre, adoptif, avait exig des anciens acjis de C'audele resp-ct le plus complet pour la jeun: femme. lin dp t de cette atmosphre de bienveillance, son ancenae gae p r si t il et prenait dans, son pauvre cerv-au si fortement secou les proporior.s dune hanlise Elle consistait dans la vision invitable de I bauche de la femme nue accro he au mur. Oh'ce corps nu qui,sous la lumire vive du salon, semblait se tordre el i o-uir i un amant inv siblc avec, des


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, August 02, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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^ieinneXo38J
PjiI au Piince.IIaiti
Lundi 2 Aot 1920
njRiCTEUR-l'ROPRIETAIRE
joiant.MAGLOIBK
IIacistiut Communal
ffllIRO 15 CENriMM
fc g: 2.00
DEPARTEMENTS
^ G. 2 50
rTRANGER _- --
as-'fa
800
-jciicrt sont reues'au Comptoir la-
^de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
L 2), Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
La pierre de touche fait
connatre ia qualit de
.'or. et iW, le caractre
des hommes.
SOLON

REDACTION ; Ree Amricaine Ne. 1358
1ELEPHOSE: 908
Ijroos-verbaux sont
yaux marchandes
ySpandaient des prix
^TBsifs pour leurs
denres.
de mars dernier, lord
rtuitre amiral ngluis qui
la grarde Potie, exposa
Daus l gnreuse ide que
le nations, cs ivait l'ami
cs le meilleur de leur
(t per la volont de Dieu,
lto propres torces.qu'elles
KO.
iptyj den.ind ', en ce uio
tuuin, le rembjursemeut
Idrtout ce qui a t dpeu
Il cause connu me, et cela
(Mlair du prix du sang,
IHD0U8 tions eu tram d'ta
|nbilan sur ces millions de
limuqui ont sacriii leur vie
i et uou l'argent.
[n qu'on ne pourrait pas
1 surtout ces dettes
lies.' Cest 1 Angletene
le plus, (Ju-elle preum
ICI mouveuieul- Et. nous
Idugrauii exemple qui sam
Ifwruous, disons tous :
iremeta toutes vos dettes .
ire, jusqu' prsout, u'a
tri i-olu- V'' i ex;>rua*
(Juaad l'Amrique,
imblepas dispose a leu-
(oate, aax E'.aUUia ausi,
itou gnreuses se t-onc
|wqoe les avances Jaitae
pendant la guerre ne
irclames : nais ce furent
liioles qui ne trouvrent
idans les hautes sph es
Jjmt cependant, ce voix,
fonce avait assez soulert,
|(i*ii lacr.lie pour sauver
* de la I urbain, et que
1 de quelques dollars et
bink-notes ne paierait que
lunoraiat tant d'horreurs
a tant de sacritices conseu
[m lei couta pas. Dusi-
""a-. L'argent avana
per les Etats Unis pendant
rjwtt tre rembours, au
Pttwg9, et avec les mtrts
[*. les aftairesaout
"Pas de seiitimanti dans
Ma* d'irgent !
a!,' Ma" ^ue ne mettons
FWuque, uuus ainsi, l'irapi
VOfmule. Et, puisque les
noua rclamant 1 argent
ont avanc pour assurer
!ju,monde, pourquoi ne
rions-nous pas. a notre
wque nous avons d pens
il"*H?"leur ropre liber
Bg.0ipi4i Mr Jean II y,
Ew ^ ilieux "lent
K?wl,d une haute auto
[9M e ce que noue devrait
M jf. gouvernement de
L^evut dpens environ
J'M Etats Unie n'en ou
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et couleur pour hommei, gilets Ue iricst, brotelle--. mouatit|u#res, !j-n-'
tain peu. encre nuira et blam, noire en bju.ilK l(^, l|i de bjuteille ft
petit ilacon, oieiLer, suspens.. 1 -, bille- en caoutchouc, Eicre tanpiu
a marquer le lmg., pour f-juntctui pen. pboecao, pUoipbatiue Fallir^
extians uour sirop et liqueurs, bonili-aeir pour ac >ol ( IOJ gr pour 1(
hires d alcool). Cartag de visite, seringies pour iujactiona l.ypo lerrui aues
et aiguilles en platine, tiinee, arJoiie et cayom piar :oiier'j> t il>e caoutchouc pour irrigateur eu gro* et ou dnni', puiar jouer.u, a leitr^a
grand et peut foruut. caibjna et poar unchinea a crire, livres clattique*.
produi s chimi^uea et pliai maceutiques.
lieur ce if u il a t presque tau-
|OU's aux E as l.'nis. la somme de
75U m.liions du lianes capitalise
pfcij'iaut 132 uns, reprsente aujour
d'Iui, ttvec les Etats Unis ont prts
et le .5 milliards de dollars qu ils
ont dpenses en frais de guerre, il
raatd a aotre crdit SJ milliards de
dollars. Li u.,i la somme que notre
goavtirna:iieut doit rclamer aux
Etats Unis,rclamation qui sera coin
piise du tous le.* ci oyens de cette
nation, avauc tout positits et prati-
ques On ne voit pas, daus la nga
tive, quelle pourrait tre la rponse
du jave.ueiiu'iu ainaticdiu et sur
juo. il mu baaar<&it'f^ar rsf a^jr a ac
cep ei le priuc leveudica ion.
L'ide de rclamer aux Etais Unis
les 1 au de 1a gurie de liadpen
(I...,lj n'est pas nou/elle E le a t
m se chez eux divers ss reprises ;
mais 1 taudidu que la presj cta z
uou-. la reud.t populaire eu mo.i
tiau', que si nous avons pu lang-
temps taire les gnreux, le temps
eu est pa-.sj mam.eusir, d'auiaut
p us que, dans 1s cal u 1 ci'daasus.
uuu avons suppjse qu'on dduisait
de u dette les liais qu a la guerte
a lijli a cotes aux Etats Uoii.
Dans .0.1s les cas, l'arguiiniit est
re mur, c est de la boaue e. sue
p^ldinique- Tous les Amricains,
soyjus-da sius, en comprouJio.it la
porte,
Business is busmes*.'...!.. heure nVsl
plus a 1 uleausiii j et au dsintres
eement- hecUmons notre o ; sou
venons-nous de UeaumaiChaij qui
s eai ruine pour souteuir les Etais
Unis dans Isurs reveudicatious cou
tre l'Au^ieterre. Nous devons 3 111 l-
liards uj dollars a l'Amrique '.'
Soit I . Mais l'Amrique uou*
eu doit 7o. lJaytz les piemieia,
messieurs les Ainncaus.
CMSI-KIE MlLirAllU-
AvU commerciaux
1 aviio la Comoierce en particulier
et le public eu gnral, jue Mo isieur
1 ou s liurin, 1110 1 lils a aussi la si-
gnature de la ujsis A L. Gurin,
tablie sur cette place.
l'oit au-l'nnce. le .W juillet 1020
Vve A. L. GUERIN
Ncus avisons l* pub c et le cjm
raorce en peitiou'ief que Monsieur
laoul fiquiou a cesse de faire par-
tie de notre; MailOO de Comiuarce
du Cap Ualueo depui-la jaillei I9i0
Monsieur ^.ctor Daabioieat (harg
de la gasti'ju de nos tHalfcl d..s
telle sus di e ville.
l'oit au l'uuce, le 2 OOt l'.liO
bocti'i'- Commerciale hHaiii
Bonne rcompense
L:st promise 1 qui rapportera vt
bureau du < Couiner du Soif d.s
pices en cuivre appartenaa i uae
presse i imprimer Mari on.
Si svres el xi prcist* que soient
les clauses d:i Iraitde Versailles jU
X'Vtt les joroes utilitaires attentanttts,
xl senfbitqu h ijuuuernenienl ili Reich
ait russi reconstituer, fffdee d'h l
bilts camoup-iffis, l armi que lu ttf-
fuite et la routuliou avaient,du uiriiu
le croi/iil on, anantie. Certes, ce n'est
pi un t Kxfinie duiUrm, tt etn est il
des diaeiolutu Orittues qui dataient
du (jrand brdne Lu esprit, /e ne
dirai pat dmocratique, mais plus hu
main, l an.me Les rapports de cli /s
d tvbordottns s inspirent aujourd kui
des expriences de ta tranche '. le for-
mxtisme dispirait, en tout ce qu il a
d inutile et ah une arme,}+t elle le plusdmocratique
du monde, ne saurait se concevoir suns
la constante contrainte Je ia rgle. Le
service obligatoire a vcu : le volonla
riat seul 'd.mente le* e;Jtcl fs. qu U sa-
gi se de tarmii rgvtlire\ ttgtehsutehr)
ou des autr s formations qu i sous pr-
texte de panr aux dsordres int-
rieurs, l:s autorits ail mundes ont eu
l li ibilet de multiplier pi e
Il est vraisemblable, en effet, qat
les Altis, eu dpit des atermoiements
que le gouvernement lu Reiehapporte
a l excution des clans t militaires,
obltenironl que les effectif de l arme
allemande ne dpassent pat les htffre
fixe par evjc l art. 1UO du Italie.
Ils sauront, au besoin forcerl Alterna-
!l Ltle m f(Sisttra sans doute pas se
bucliant d la merci des commissions
de coii'.rnie qui n auront pas de peine
a s'acquitter, en ce domaine, de leurs
/onctions Mais elle prendra,ellt prend
um formidable revanche, ils pour-
ront contrler d leur gr rffnclijsel ma-
triel, ils surueillero.nl mAns facile-
ment les lubric.ttwiis de guerre: U leur
sera pressa impossible de mesurer
laAivile aes garnit t$q% s ( Emtuoh
nerU'hren ) qui, e t dpit des notes pr-
cises de l Entente rcl.imaal leur disso-
lution, se sont constitues partout ut
fonctionnent sous Issoidrts du minis-
tre di l intrieur
Car ii s uyit l mes bons apitres,
c'est entendu'. dun simple ser-
vice de police. L pouvantent rvolu-
tionnaire, les autorits allemtndes en
jouent ni rveilieusement. Les Alli
il pat oui iit-ret ro.r lAllemagne
indemne de toute cmlaminition bil-
clivisle ' Uien nesl plus str, pour
dtruire le mil en si mme, que r |
forces dissmines w lo*l son terri-
toire, mme d inlerv n r sans dlai
contie to-it soulvent ml spartaciste.
Pour mener cette lutte aiti-ruolulion-
n me, une ordonnance de Sntembre
19IU a dtermin la ftVWmMam des
'/ irde d habitant, prescrit les coi.ii-
lions de leur recrine ,t ni el e.les
sont astez s vres pour permettre l en-
roltment {ue de bons et solides l-
En marge des Rougon-Macquart
L'VVRE
F. Zola
i i
Depuis la mort tragique de Clau-
de h banda d'amis, disperse, ne se
ron t plu. ch-z Sando/. pour les ha-
bitnelle ag'nes du jeudi. Celui-ci,
seou pu eM*a fin horrible dont le
ratveniT le b m'ait continuellement
promT; comme un automate sa
busqu strilit dans les rues en-
fivres de Pari.
Ce fou de C au le. parait-il, aux
conceptions d'uae hardiesse doulou-
reuse et dont les moindres |croquis
partaient la souveraine empreinte du
talent, fut le g^n e lendre et tumul-
tueux de ses jours d'invpiration.
Borjgraud/uspect i la jeune cole,
depuis $a furieuse dfense de l'En-
fant Mort, de Claude, continue i
creuser paisiblement son glorieux
s;llon en pa;fait quilibre, jans ver-
ser daus l'exa^raiion des uns ni
dans les manies outres des autres.
Fagerolles. son h'el vendu et lch
p.r Irma i*ro en est aux tonds
d'ventails pour dames chics lory,
comme le boa ngre, continue sa
ch onique de qubza ne et trousse,
nv-yeanaat rtribution discrte, un
elog pour un ami de circonstance.
Mihjdeau, depuis li chute sym-
bolique d* sa tVendingeuse, s'est
rit jg en province; il est sacristain,
disent les mauvaises lingues, l'er-
i-onne ne l'a plus revu. Lhaine pr-
side i la direction d'un carrousel ;
pjul-.tre sculpiera-til des centaurei
ide et des chars i io.s de cygne
pour la plus grande joie des badauds
de soi patelin ou pour uae me 1 euie
f ii ; : 11 i ation de so i micge artisti-
que.
Ainsi Paris a dispers la bande
min'l prs leur armeiiienl. Cara-
bine, fusil, piitoUt, mxmlions leur
tant largement octreyi, et Ion pruoxt
li rpartition de rndroi lueem d ra
son de cinq pices par cent carabines.
L'arme allemande sou dclin, a de
heaux restes,avouez-le! (Jiest-ce donc
tout cela, sinon le p uple en armes.
J'entends t/ue l emploi dt telles luces
contre queljue ennemi extrieur tst
exclu, mais je voieau>si que les gardt
liai foi* mobilises peuvent tre mises
sous le commaaitmea'. des autorits
militaire.
l'oui objecterez peut-tre que ces au-
torits m sont plus celles qui firent la
gutre. Hlas l'esprit de Iarme a fut
i hano t, le mlit.'.risine tvesl pas abattu,
l'eu peu les officiers de l ancien rgi-
me, ou mpris des stipulations du trait,
reprennent place dans des o'^anisations
militaires, et les chefs peu nombreux au
reste qui se dAarenl tran.hemcnt ri
pubhcauu, ne t'ouuent pas d appui au
prs du gouvernement L tat major de
tsOthe n tait form que d ofti:nrs rac-
tionnaires- ils n ont consenti au rgime
nouveau que des concessious apparentes,
et sous leur in&UMce par m li survi
VOnce des cadres anciens, l anne rgu
lire subit encore cette volont prussi nne
qui cra l'arme impriale. Ce n est
point dans un tel esprit que l%Allemagne
doit agir, si elle kui prouver aux Allis
ton dsir de paix La limititton de ses
farce nest pas qu une prcaut on de ses
ennemis d'Hier contre toute agression,
elle est, il faut qu elle soit le p'lude
d'une limitai tan gnrale des armements.
L Ailemigni qui ne peut que soubuter
soi a.l n ttion au sein de la SjM' dm
Salions, doit te persuaJer qu elle n y
sera reue qu aprs au)ir brtm ses an-
ciennes idoles...
Coleol V. HERAULT
folle et enthousiaste qui prtendai
le conqurir en imposant un art
nouveau i son admiration.
Seu'e la piuvre Christine est res-
te inconsolable de la mort tragique
de son cher grand enfant. La peintu-
re, cne amante ex gante et sans
entrailles, la vaincue. La lutte tait
ingal s.in ; l'amour de Claude. Oue
pouvait son pauvre corps, jeun? et
trais.il est vrai,mais portant dji l'-
treiotesace del maternit, contre la
grande rivale nue accroche au mur'
Claude, affol de sa nudit, de ses
cuisses majestueuses et de son ven-
tre re gloriii al oi perdue de la ctuirdan
une dbauche de couleurs o a sorn
br la raiion de ses yeux. L'treintr
fut sinistre entre le peintre et son
ctuvre.
La toile mortelle a t sauve d*
l'atelier tragique oir les miins pieu-
ses de Bongraud.Li lormidable bair
che est miinteaant accroche au mur
de son atelier, enctdr de ses tudes
et, K> Tant au milieu d'elles comme
une Entit maltaisante tt redoutable.
Il s'en dgage une attirance surna-
turelle, marque du coup de pouce-
d'en gnie tourment et impuissanr
i traduire lhymne douloureux et
empourpr de la chair.
Bongraud semble a l'abri de ce
sortilge et quand son atelier vibre
de l'cho des loges et des discus-
sions d: ses amis, du doigt il leur
d signe, d'un geste admiratif la toile
du mor*r
Voyez-vous, leur dit-il, aucun
d'eux, aucun de nous, n'est capable
de foutre un morceau pareil.
C'tait ainsi, chaque samedi soir,
dans le petit salon attenant l'ate-
lier de Bo graud, ap es la besogne
p us ou moins dure de la semaine,
la bonne dtente dansl'vocation des
souvenirs communs. On laissait son
masque sur le seuil du pett htel
Bongraud, bourrum-ut, l'avait exi-
g et l'on redevenait les bons ra*
pins d'autrefois, en toute Iianch.se
et en toute cordialit. Cette conven-
tion, surtout, s tendait au souvenir
du mort.
Sicr tonnerre, jurait BangrauJ,
vous l'avez, vivant, assez trahi, pill,
pour le respecter mort et l'honortr
de votre admiration tardive.
Ions se taisaient et Flagerolles,
pi js que les autres s'inclinait sou>
le rega d sigailicaif du grand pein-
tre.
^ Peu avril le suicid; de Claude,
Christine, sans ressources et sans
protecio.1, fut recueillie paternelle-
ment par Bongraud et occupait une
aile de soi petit htel. Admise et
choy e aux soupers des samedis, sa
g'.e et sa distinc.ion natives pr-
venaient la ngligence des tenues et'
le dbraill des propos. Elle tait fi-
o;n n- une fleur gare sur un hu-
mus rude et inadorant. Bongraud,
pi en ait au srieux son rle de pre,
adoptif, avait exig des anciens acjis
de C'audele resp-ct le plus complet
pour la jeun: femme.
lin dp t de cette atmosphre de
bienveillance, son ancenae gae p r
si t il et prenait dans, son pauvre
cerv-au si fortement secou les pro-
porior.s dune hanlise Elle consistait
dans la vision invitable de I bauche
de la femme nue accro he au mur.
Oh'ce corps nu qui,sous la lumire
vive du salon, semblait se tordre el
i o-uir i un amant inv siblc avec, des


? MATIN
lionnes occasions
Maisons louera lViomille
pour la saison ou l'anne
Bonnes Halle, Itue dcl csars
et grand'rue.
S'adresser J. Djean, Hue des
csars No .'l.
grces et des dhanchements ondu
leux de lltce inassouvie, anmiait
dans ure Ienie lolie ses pauvres yeux
de uvale vaincue.
El corrme a ces moments elle se m
blait loin, la pense rfugie en son
mal douloureux, ses amis la pltitaa
laitnt gimtnt, bongraud mieux que
les autres :
Voyons, disait ce dernier de sa
grosse voix o tremblait sa rude ten
dresse, elle ne vous mandera pis
mon enfant, ncus sommes l pour
vous dtendre et vous aimer.
Le p, il, concluait Saodczest pour
nous et non pour vous qui 'es de
son sexe.
Christine hochait tristement la t-
te, sans compiendre et ne rpondait
pas.
Et le souper s'achevait ains;. dans
la contagion de ce malaise, ma'gr
la verve de Sandoz, qui, pour l'aii
mer, dveloppait i grands rentotts
de mots soDores. les principales pir-
ties de son prochain roman.
Deux Novembre ; un soir triste et
mouill dune fine pluie glaciale.
Les mmes amis, de retour du cime
t re o ils avaient accompagn une
jeune femme, changeaient, au our
de la mme table, les mmes pro
pos. Le retard de Christine, si
ponctuelle d'ordinaire, les iuqu ta;t.
Borgraud, soucieux, aipeota.t le sa-
lon a grands pis, coulant vers son
atelier, sur l'bauchs resplendissant;
de Claude, des regards tartits et in-
quiet*.
Une atmo:phre de gne et de
malaise filtrait A travers l'appait;-
ment.
Brusquement, sans bruit de pas,
Cbiijtine mergea sous la portire,
les uai's si ravags qu= ses amis,
instantanment, se levrent.
bongraud, vivement, 'es mains
tendue?, marcha au devant d elle.
Matre, matre, haleta-t-elle, je
viens de la vo r. pem ne sur la tom
be de Claude.Ah |c n'en puis plus ;
elle me tuera aussi.
Qu\ mon er tant ?
hlle, l'u Iruse que vous avez ici,
et qui m'a tu mon Claude pir sa
nudit nfastr.
Ma pauvre enfart,reprenez vos
esprits. c'est une hallucination la
t >tle n'a pas boug d'ici.
Peut-on savoir... Mais il faut
que cela finisse.
Elle se prcipita vers l'atelier, sui-
vie de ses amis inquiets, et se met-
tant bien en face de l'bauche mor
telle, elle lapostiopha en ces ter
mes .
Non, vous n tes pas li plus
belle; ce n'est pas vrai. Voyez :
Puis.se plaant sous la suspension
aux lumires tamises par un ab t
jour rose, avec de gestes prcis, elle
dvtit.
Et quand ses voiles tombrent,
elle apparut aux yeux merveills de
ses amis, nc>n pas comme Ph-yr.
devant l'Aropage, ni comme une
miniature accomplie de l'bauche de
Claude, mais comme la ileur la
plus rare qui soit dose du pinceau
d'un Dieu.
D'abord, la gorge apparut, si ache
ve de contours et resplendissante de
tons que Bongraud bloui, se pros-
terna, puis les seins, un peu arrts
dans leur dveloppement, mais irr-
troclnbles de forme et de vo urne...
a blancheui de la peau se teintait
d'un sang rose qui arl uait, en m-
andres souterrains, vers les seins
d'une tonne troub'ante et gontls
de sve jeune impatiente de laser
des ttons rigides.
Les amis paralyss d'motion, ne
savaient que faire. Bongraud, boule-
vers et les yeux rivs sur ce tab eau
camp er face de l'autre, emplissait
ses yeui o'ar i te de ce chef-d umvre
de t ji m t- de tons e d- tlt ardente
et contenue insouponn tous les
voiles qui le cachaient.
11 fut air.ich de sa contemplation
par un rri de la jeune femme qui
.s'abattit sur le ta quet, les imins
ramenes iontre ses seins palpitants.
La raison tomme ua cUlt, venait
de rve lier c c rvtau.
Duo geste imprieux, Bongrcdu,
Nouvelles trangres
jl juillet
PARIS. La dlgation otlomane
arriva dans la matine l'ai:* ; elle
rtpartit pour Versailles.
BERLIN Le conseil d'Empire
entendit le conseiller Schulz sur la
questions relatives uu charbon.
Scnulz exposa les mesures pour
assurer les livraisons L'exportation
sera rduite de plus de la moi'i Le
quanti es minimum seront l.vn.es
la Suisse et a l'Irlande et seulement
pour remplir les conventions con-
clues avec ces deux psys.
Les livraisons l'indu itrie Alle-
mande seront rduites. L'.lairuge
des grandes villes .-h a galement
rduit. On signale une manifestation
coulre la vie chre les troupes du-
rent taire usage de leurs armes. Oj
compte un tue-
l'A Kl 5 La chambre sprs avoir
entendu le rappott de la commission
des liiiances relativement a Lexecu-
tiou du protocole interalli du 10
juillet autorisant une avance de SOU
millions a l'Allemagne pour les four
n tares de charbon, Miher'ind.pie-
nant la parole montra que la ques
t on du charbon pr me loutea les
fetliittf.
L'accord de Spa nous procure du
chat bon dans les pioportions de un
cinquime moins cher qu'actuelle-
ment. Millerand dclare que l'union
roite et conliante en:re les allis
en ncessaire. Le prsident du con-
seil termina en taisant appel a I es*
put politique de la chambre pour
uisctnier le secondaire du principal
Finalement le projet de loi fut adop-
te'
BRUXELLES A la 6uite dtl i -
c douta d'iiur lient ; et un: attesta
ti i il ont < op'os
S IN T SEBASTIEN. Le conseil de
la ioc.et des Nations s est rdoi
cinq heures,
1er Aofit 1U0
PARIS La libartdit que 11 si-
gnature du trait Turc suoiiait uu
UNI long relit d du tait du dissenti
nient actue. liai j Grec relatif l'le
d j ithodes.
BERLIN Le Re chstag vota la
suppression du service militaire ObU
gutoire Au cours do la sance les
i lupetidants attaqurent viole.n-
meut les nationalistes notilea au
piu|Bt.
Uu Journal du soir annonce qu'au
dtachement i'olouais yoursuivi par
la cavaeiie Russe pntra en terri-
toire allemand l'ouest de .Schene"
zyu et tut immdiatement dsarma,
pur U police de sutet.
ZURICH. Un communiqu Rolch-
visto Mguale la prise de lioloiioch
par les rouges ainsi que t'eoujauy
et la captuie da nombreux prison-
niers et mate;iel de guerre.
l'.UUS. Le Snat vota hier par
--i voix contre SI le projet de Ici
vote par la Chambre relatif aux
avances faire a 1 Allemagne.
ROME. L'observa oiie Roinana
publie uu Motu l'roprio du pape a
I occasion du cinquantenaire ue la
pioclttmation de Saint Joseph com-
me paliou de l'Kglise. R est dit que
I -a u.11 ..ris et les ravag s d)ut le
monde it m n.i. o par les doctrines
poussant les hommes conqurir
seuls les be..s matriels et laucaut
les claasea les unea comte les autres
tout pires que ceux causes par la
giauue guo re. Le pape condamne
les relaciiemeuts actuels et relve le
dauber du socialisme, le pius grand
eunemi de la djctiitie chrtienne.
II invite les lidles a propager le
culte de la famille qui est le tonde-
uieut de la grande socit humaine.
PARIS Le snat adopte lu projet
de loi portaut approbation du trait
avec la Bulgarie.
PARIS-- Le Snat adopte le projet
de Loi portant approbation du trait
avec la Bulgarie.
-PARIS. La commission des lin an
ce* approuva par ni voix cou re S
le pioiet gouvernemental relaut a
'l'mission u'un emprunt national.
PKAOUL. Une explosuu se pio
duisic daus une succursale des usi-
nes SLola- Ui signa e 17 tueSjOt l
blesss-

-*.- *
mu, signiGa i ses surs de n'avoir
pas .t se dranger. Dcrochant la
sou'.plueu e potttte de la salle a
ma: ; r, il en vtit la ] une femme
ci la prenant daas ses bras cou;t. tt
robustes, il s'a., h: m ni et d.sparut
avec son ch r fardeau dans .'u:iu e
du couloir.
L'appartement redeviat silencieux
et inste comme au passage des pre-
mires funrailles ou d'une divinit
qui uraiilaisj la trace blouissante
de sa beaut.
i j Mars 19/8
N rva LATA1LLADE
PA3TJLLES
ont ijiilispcncabl*
irEimTfipaifsvrlsh
HCILLIM qui paain l'air,
aui GRANDES PERSONNES )' M
MiM a Lu: s ocrtipalisai
pour PRSERVER
LL-R3 mail RESPIRATOIRES
ou pour SOIGNER
l"S Rhumes, Maux de Gorge,
Lu: yi.jitts. Bronchites Grippe,
Iiiln i-i.a. Asthme,
LrupLysme, eie., etc.
OIS IL FAUT IVM B;E SOI
de n'empl-jyer quo
PASTELLES
VERITABLES
vtndnsa 'rulement
cxx BOITES
(.ortont le nom
BEYROUTH L Emir Fiypal cutfa
Damai l 28 juillet avec ses farailisra
sans incidents se rendant lle'lj z.
t-AlUS. Karen li amiOB, roman*
eira Scandinave rpute qui a su
fltrir dtoi les t^rroai dont oi 89
souvent encore la barbarie alleman
de dens les carap3 de pihjnniers
Irantiii et qui mit sjn talent au ser
vice de tant de nob'es camragnea
humanitaires.vient d'tre dcor par
le Gouvernement Franc, h.
Pour on article sur la mauvaise
foi allemtnde dans la politique di-
rige contre les troupes noires. Dans
un article paru dans le t Matin , la
romane re s'tonne Que l'Aile.aagne
dont on attendait aprs la dfaite une
protestation qui tmo:gnat de ses
sentiments d'honn'et et de conci-
liation ait reu cet espoir.Depuis l'if
mistice, LAlemagie semble oublier
les b'essurts iang antts qu e'.le causa
la Franc?. Taudis qu'elle appelle
la pill du monde tntier sur son
propre sort : elle ne vo t pas le con-
trarie saisissant pour celui qui tra-
verse la Iront re franco allemands
et Le les dvastations de Verdun, la
desoiaion de la Woevre se des catr.pagots alltmandes de l'au
I e cte de la font.ie L'Allemagne
pourvu t : la Kotn^ncire veut au.
jourd'hui garer l'opinion pub'.ique
par la lgende d;s atrocits des Lou-
pes uoiref. Cttie calomnie fut con-
dr. en outie Rhin comme une
trouva Le. Lclin oa croyait trouver
une tche sur la p ge ai gloire de
la France. La lgence fut copieuse-
mat exploite par .e; levues illus-
tres qui montrrent de priendues
image de Unmes voles par Us
nous.Les revues signalrent que de
jaunes li.ics aviuui tte troaves
avec d'autrts cadavres dars le fu-
mier ues casernes, etc. L'Allemagne,
cependant, decUri l'crivain,connat
b.en ses propres mensonges. Si cer-
tains allemands diesleu tant les
soldais de couleur, c'est sans doute
pareeque leurs tes!OUI s'y intress-
rent tt ces dernieis crient au viol
pour ae \enger et excuser hurs fsm-
rues aux yeux de l'tranger. 11 est
taux et j unl de croire, ajoute la
clb.e romane tre, que les troupes
noires exercent un tUait si r Us lem
mes allemandes et cenaas journaux
aiitm.nds plus sincies que Us au-
nes le ucounutent.
Kareu Lramaon donne des extraits
frappauts ciidtit l article de Llinstli
etie filmer ou ou lit ; s il y a heu de
formuler des plaiotee elles doiveir.
tire diriges contre cette catgono
de jeune lilU a.lumai des saus ver-
gogne qui no uraigDcot pas d tre
bfcUoittti inuis ctieicUttlt a sduire
les autres-
Uraoaoj montiuane galement le
passjge t.011 moins siguilLalif de
SiolLujgir Nachncliteu ; ou devrait
draeeei de .'stes uoires portant les
noms de ces leuniicg etiotutes ainai
que do ces jeunes ulles qui au su et
au vu de tout le inonde eureul des
relation*, avec lea solduts noirs.
Dans le territoire de la Sane les
femme* saus impurs se livrrent a
des excs. Jaunis encore une voix
'impartiale 01 auionte u'avait deuon
ce d'une mame.e uusd loquente la
campag-.ie periide dont 1 aiuae irau
yaae est euuelUuieut l'objet de 1
<
s
s
-
CM
"3
PI
^
FJ
r
2.
C
TUgKISB |
r*"tmtn.

Or OGDlemiliUr6"
Ed ESTEVESt
l'OUT-AU-PHIsS
AU-PhNC
p^rt ''o I AlU'mpgne.
PARIS- L chambre adopte dans
la soire le projet concernant Llmie
Hion d'nn emprunt de rentes perp-
tuelles (J 0 j.
Dollars 5 11,10 1/2
A VEcole de Si
Dactylograpk
Hier malin nne aggistsnea 1
-------------------------------------------. ni euse parmi laquelle on rea
beaucoup de dames et de
Fr^lPl FlITZiO-ra Hes,des rf ligieuses.de noob3
* Cal ICI JL/1 V t?! O personnalits du Corpsewi
et da barreau, se ruoiniitlL
de Stno-Dactylographie. diriaM
M, Maicel Hobin, l'occiiioi)!
distribution des diplmes i
ques lves de l'tablissenu,
. La runion s'ouvrit par ni 1
minimum 22,5 cours de Me llanii Adam
qui reirtt.-i les tapes poo
par l'tablissement de ta fo
ce jour et cooclut I Qtilitl
l'uvre, l'u.s' le Directeur t
Robin, pronona une
nourrie de faits et d'ides
problme de la lutte pour l7]
rsolu par la Stno-dactylogna
aprs que les diplmes aviiNH
distribus aux laurats soiriaM
Dimatche 1er Act 1920
Barorr.ttre 762.3
) minimurr
Tem/iature
( maximum 3$ 7
Moyenne d'urne 26 4
Tiel c'air le jour, couveit la nuit.
P'oe i 7 h. 30 m.
P'uriomtre 30,0 m m.
Barome re constsat:
I.SCHERER
La Solidarit
rrs ntrC5sante taneo htef au cours de la-
quelle turi-iii adqptei Ji--. mesures exirrtnieinent
pratiques ci qui marquent les premiers pas de la
socit vers ses lus d'assistance mutuelle. Signa-
lons d'une faon particulire le projet dune
commande d'ouiill Mftani ;i toutes les profes-
sions manuelles et destins l'usage des ouvriers
membre*de la socit.
Au dpouillement de la correspondance, une
lettre ,1c la J.u'iie de la Socit des Nations sol-
licitant des adhsions ayant t lue, tous Its
membres a l'unanimit.' prirent l'enfcagemei t
d'adhrer t la Grande Ligue pour la proWaioo
des nations laihies contre les Puissances.de proie.
le lut un beau mouvement d enthousiasme
qui'monira encore une loi. combien les id nobles de la Ligue sont accueillies dans le mon-
le entier.
C'est sur ce beau point de l'ordre du jour que
se ferrai cette sance mmorable.
A l'Boole des Sciences
. Appliques
Jeudi ont pris fin les examens l'hcole des
Sciences Appliques. Les rsultats en s.root pro-
clames demain en mme temps que des bull-i
tins portant les notes obtenues, leiont eipdiC*
aux parents des ives.
Nous pubherous demain ces rsultats.
Brlement
Roukmeot met* p- 'a Mnratniea de r.o- -
trole du brlement ,,our le M.rdi ;Aot.t ioao
a dix heures prcises du matin.
Conseil d'Ail A>M,ndre MolM
nbu,ul Duracn Vaval
^UCI Tintilort Agnant
I *" ----Courrier du Soir.
5vnd>cat ge ts de dnnge Ite.v- Feubert
Ordre des avocats i>|io j0sci)!l
^0""wrcc Petion Pignat
Nou,re Henry Augustin
M Iles Yvonne Mayard.l'inlfl
Klvire Mayard, Elvire llrice, iJ
Mayard, Alice do Langeas
Lamercte Valembrun, Violette 1
lier, Louise Bsyrd, Loiisal
MM. Ho^er Blanchard; Al
Cas^nol. Lernaud Maihellier,j
Cdinilie, Clmpnt MaHiellier,
ois lloutin Weber rraDCif.j
Lauren*, iten Laleau, loaiil
Koger Dupoux, llenec Ilsn,
DteyfuF, Max FrrziD, Fisl
zier4 gard Canez-
Convocation
des Pompis]
Ln Conseil d'Adminis'ra'ioi
Compagnie des Poinoiare I
yant notifi au Magistral Ce
phI ga rsolution iirvocble m
plus continuer bps service)
Compagnie, les Pompiers^
jus(|u'au Ifr Aot et lessocisw
convortuB la Sta'ion Csoitljj
nrlain 3 ao, 4 heures n
Lo Meyetret ComjjHj
Demandez le vin WiiM
Le i"fcontituant par excellence. Ii
Le VIN H INOX est un produit phifffliCMJijJ
pr uiier ordre, et une prparation seule dans M
sa labricBlion, le vin mme, l'aoelyse, et
clinique l'attestent. Il diffre absolument detw
tonit|ue. communment vendus. ^
Le VV1NOX renferme une proport ort de wjr
szo:en su, tieuies de 40 o|0 celles des ip1
ordinaires, co qui en fait un reconstituant a bb^jj
activit, dont tirant le plus ranJ nrolit le*
cents, les anmiques et les tuberculeux-
Le vin nu tri if W1NOX est un reconstitua
qui renfitme une ptoportion plus 8r'DC!
qualits tcupralives que tout autre produit
sans reddition des drogues. aMbrit'1
Il est Hautement recommand par les ceie fY
cales en Angleterre dans tous les cas danem ^
neuraaihnic, gastr.te, indigestion, gnpp ,
bionchite, phthisie. affaiblissement ntrveu
ou de corps. ,. ...j Aaifiti
Prpar par la W1NOX COMPANY, Uaum m
Argieterre.
En vente en gros el en dtail chez
t cou
sot A
leraN
A Iphonse Hfltf^J.
Agen'gnr?lpourlaRep^!fe


Lorzime anne No 38*4
Port su Prince.Hiti
Lundi 2 Ao.it 1920
DIRECTKUK-I'ROPRIETAIRE
jment-MAGLOIRK
Magistrat Communal
fljMRO 15cENriMI
g: 2.00
in*
DEPARTEMENTS
^ G. 2 50
Loii ____\_7-<*L.
ITRANGER r^S
lO0ii________________*.: -00 .
nonces sont reues'au Comptoir In-
Lj de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pt-
JTii, 2J, Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
La pierre de touche fait
connatre la qualit de
J'or. et l'or, le caractre
des hommes.
SOLON
REDACTION R-jfl Amricaine No. 1358
1E LE PII OSE; 908
i rocs'verbaux sont
Ml aux marchandes
[Jinandaient des prix
(ssifs pour leurs
denres.
de mars dernier. lord
[goitre amiral ngbais qui
L II gracde f'otip, exposa
\\\m la gnreuse ide que
ileination9, cuvait l'ami
tjfW.s le meilleur de leur
Ittttpcr la volo it de Dieu,
fleuri propres torces.qu'elles
KO.
ipjys denand\ en ce 1110
iiousiQ le remb >'H sment
(detout ce gui a t dpeu
r la cause connu me, et cela
[toit Iair du prix du sang,
laooai tions ou train d'la
Irauilan sur cett millions de
1 qui ont sacriil leur vie
Jet non l'argent.
[ee qu'on ne (.ourait pas
oge aur toutes ces dette
Cest I Angleterre
Ile plus, iju-ello preune
mouvement- Et. non;
Idi grand exemple qui sam
[fNTUOUB. disui.s a tous .
inaeu toutes vos dettes .
m, jusqu' pic3i.;it, ira
im robia 1 1 ut]sxuwi
(Jaand l'Amrique,
amble pas dispose u Peu
|tMte, aux K'.atsUnis aussi,
noix gnreuse se ton1:
que les avances Jaitda
pendant la guerre ne
uclirnees unis ce lurent
tiwlees qui ne trouvrent
"td08 les hautes sph ea
M*jot cependant, ces voix,
TJnceavait assez sjulert,
(au aacriiie pour sauver
'm la birbarid, et que
iUe quelques dollars et
Bbiak-Qotes ne paierait que
Jwttmtmnt tant d'horreurs
'Houle aaenticea coDaeu
Uejei couta pas. Dusi
-. L'argent avance
MEiats Unis pendant
tre rembours, au
*>l*i et avec les intrts
*mmu. les altairessout
** de aentuiiants dans
d'argent I
'Manque ne mettons
ir*que,nou3 ainsi. Iimpi
Jule. tt, puisque les
Ma rclamant i argent
'W avanc pour assurer
monde, pourquoi ne
wons'nous pas, a notre
qoenousavuiia d pens
rer leur 1 ropre liber
prs Mr Jean lt y,
m milieux suent ii
Ml dune haute auto
"ce que noua devrait
Eta'J* 80Qvernement de
li i? dPend environ
uL J.ancs < Vleui- <**
wttatsUiiian'eao.t
g oindre partie. Puis
MiiliS. S0U8 rcnbour
Tpl'jf^ats Unis nous
L, cfequenuu.ue,la
" r.cte vis vis de
''"yapas presenp
r. " pour les l/ata
|C P* llcu''ersii nous
L "Jusqu'ici, cest que
>&? av on8 Paa b
*i! f part' k8 Ktata
Pu nous rembour
Ifi

Aux Armes de Paris
Chaussures suprieures pourda ntsre tes cette semaie Parfums
artistiques de luxe de Graviv, Uu d s plu- fjNndi parfumeurs de
trauce, pse-Uit, alcool el sirop (Gay-Lu>sa-.;, 'l'Iienno ri.-tns, palm
beacli, hui-co!s et mincheius pure toile, chemine de huit pour
hommes. malAttaa <*hamiata ii.,,.i. ,.1 ,. ,..1............ 1 _.
-
En marge des Rouyon-Macquart
F. Zola
lieur a ce qu il a t presque tju-
lours aux E as I iiig. la soinun de
/"OU m.liions du iranca capitalise
ptu'iant 132 ans, reprsente aujour
d'Iui, uvec les Etatl Unis ont prts
elles .5 milliards de dollars quils
ont dptotl en fra<8 de guerre, il
reu a notre crdit SJ milliards de
dollars. G eut la somme que notre
goavernauiant doit rclamer aux
Ktits lima,rclamation qui sera eom
pi i.i-i du tous ldd ci oyens de cette
BattODi avant, tout positlts et prutl-
quos On uu voit pas, dans la nga
tive, queho pourrai', 'ire la rponse
du gouvernement auiaiicaia tt sur
lUo. tl e barrait ^ai" 1. tio.r u io
cep er le pnuc.pe min; de cette
leveudica 10a.
L'ide de rclamer aux Etats Unis
les i au de U gurie de I indpen
duncj ii'cat pa nou/elle E le a t
m ad chez SOI diveis ss reprises ;
m .1-1 taudrau que la pr -h, ch /.
nui. la reudit populaire eu mon
haut que si nous avons pu U)Og-
temps taire les gnreux, le temps
eu est pa-sj mauieudip, d'autant
p us que, diiis la cal m. ci'Jjssus.
non* avjns suppose qu'on dduisait
de ia dette les irais quj la guene
a t u 13 a cotes aux Etat* Uuii.
Dans u.is les cas, l'arguinjut est
re cnir, c est de la boaue e. sue
p.i im \ ic- Tous le* Amricains,
soyans-eu ti'l, un compraiiJio.it la
porte,
B isiuess is business'...Ajhure nVsl
plus a 1 ideaiisma ut au daintres
aement- hecUmons notre o ; sou
venons-nous de iJeaumarchau qui
s est ruine pour souteuir les Euus
Uuis dans laurs reveudications Cou
tn l'Augieterro. Nous ddvons J m !-
hards uj dollaid a l'A udiiquo'.'
Sjit 1 . Mais l'Amnque nous
eu doit 7o. l'ayti les premidis,
messieurs les Aiuncams.
Au lu cummerciaux
J avide le Commerce en particulier
et le public eu gnral, mu Mo isieur
Lou:s Gurin, uu 1 (lia a nuisi la si-
gnature de la mais A L. Gurin,
tablie sur celle place.
l'oit au-1'rincf. le JO juillet 1020
Vve A. L. GUERIN
C\LTSERIE MlLirAIRU.
L'iiliuas iittre
SV^"
Ncus avisons la pub c et le cjm
raerce en particu'iar que Monsieur
Raoul fiquiou a cesse de l'aire par-
tie de notre; MaitOO de Co-uimrce
du Cap II ailier, depui-b jaillel L920
Monsieur ^ctor Daibiol es', c barge
de la g-jsh'ju de nus tlfiifel dii.s
celle mus di e ville.
Port au l'nuce, le 2 Aot 1020
Socr&r Commerciale hHahi
l ^h faux uibij, i
A
mu
Bonne rcompense
list promis.* i qui r.ippoiter.i au
bureau du < Couiner du Soir d.s
pices en cuivre appinenaa 1 uue
presse i ien^rimer .Vlan on-
Si livre et xi pricfi* que toient
leu clausts di Trente oV Vtraailtct ji-
X'i'tt lt* tores militaires alternants*,
il se'ubleq.it hguuuerntnttiUdit liei.lt
ml railMi (i reconstituer, fri < d'Ut-
bii-s camoa/liffis, larme que la faits et la rvolution avaient,du m un*
le cromit on, anantie, C:ii?.*, ce n'es!
//iuo i*if.!c danimt, tt dit dieiplinu bruines qui dataient
du dirai pas dmocratique, mais plus lia
m u a, l un.me Les rapports de chjs
\ subordonns s inspirent aujord liai
des eu-priencei de ta >raaclwc : le for-
mxlisms disparait, en tout ce qu il a
dtiiultle eta'litiniLant s'entend, car
une arm,;,I .t elle le plusdinuicralique
ila monde, ne saurait se concevoir sans
Li constante contrainte de ia rgis. !.:
ssrutcs obligatoire a vcu : le volonla
riat seul iltmenle le% sfltei /". qu il sa-
gi se de larme; rgulirs\ Hsiehsu/shri
ou des aitr s formations qu 1 sous pr-
texte de pari r aux dsordres int-
rieurs, les autorits l lt ibtlel de multiplier travers l'em
pi e
Il est vraisemblable, en effet, que
les Alits, en dpu des aiarmoism+nts
que le gouvernement lu Reichapporte
a l excution des clan* 1 miluires,
obtiendront que les ejjecttis de l arme
allemande ne dpassent pas les ahiffres
fixe pat MUE il lart. lUU du Itutl.
ils sauront, au besoin jorcerl Allema-
gne /a.re preuve de b mue volont,
ile m rsistera sans doute pas. se
bchant la merci des commissions
de contrle qui n auront pas de peine
d s'acquitter, en ce domaine, de leurs
/ouciioiti Mais elle prendra,elli prend
del contre ces Ug4RSS inquisiteurs
um formidable revanche, ils pour-
ront contrler leur are effectilsel ma-
triel, d* surveilleront nums facile-
ment les fabrications de querre: il leur
sera presjw impossible de mesurer
iauivile aes gard cunqu s ( Mutmoh-
nerii'ltren ) qui, e t deptl dts notes pr-
cises de l Emenle rclamant leur disio-
lu:ion, se sont constitues partout et
fonctionnent sous lit oidres da minis-
tre di l intrieur
Car U s wjil l Rlid bons apolrcn,
c'est entendu'. <*H'i simple ser
vice de police. L pouvanta l rvolu-
tionnaire, les autorits allemands*, en
I i.tent m rveilleusemenl. Les Allis
th pas oui i%trl ro.r l Attstuagns
indsmuts de toute cmtumimnon OjI-
Ohvistsf ttttn nesl plus sur, pou,-
dtruire le mil en si iw-me, que ces
forces dissmines sw toit son lent
toire, mme il iaterv n r sans dlai
oanli e tout soulve m ni spartucisle.
Pour mener celle latte atli-rvolulion-
mue, une ordonnance de Sptembre
l'.ll'. a dtlerm.nc la formation de*
gardes d habitants, prssoril les coi.:-
itons de leur n>.nt el edes
sont a*'.1, l sirss pour permettre l en-
roltment {** de bons et OUdsj eli-
Depuis la mort tragique de Clau-
de h b r^-un l pin. ch-z Saodo/. pour les In-
bitoellaa amins du jeudi. Celui-ci,
seou pucUe lin horrible dorit le
o-iv-nir le hinait continuellement,
promaa comme un automne sa
busqu atrilii dans les rues en-
fivres de Pari",
Ce lou de C au le. parait-il, aux
conceptions d'u e hardiesse doulou-
reuse et dont les moindres |croquis
portaient la souveraine empreinte du
trient, fut le g4o e tendre et tumul-
tueux de ses jours d'inspiration.
Boograud/uspect i la jeune cole,
depuis 5a furieuse dfense de l'tEn-
faat Mort, de Claude, continue a
creuser paisiblement son glorieux
s'Uon en patfait quilibre, sans ver-
ser dans l'exagration des uns ni
dan> les manies outres des autres.
Fagerolies. son ho'el vendu et l&cbi
p-r Irma BVo en est aux tonds
d'ventails pour dames chics lory,
comme le boi n^^e, continue sa
ch onique de qui.iza ne et trou?se,
moyennant rHributio 1 discrte, un
elog pour un ami de circonstance.
Mihoodeau, depuis 1a chute sym-
bolique de sa Vendingeuse. s'est
r disent les mauvaises lingues. Per-
ionne ne l'a plus revu. Lhaine pr-
side 4 la direction d'un carrousel ;
p:ut-.tre sculpiera-t-H des centaurej
aies et des chars 1 io'.s de cygne
pour la plus grande joie des badauds
de soTpaielin ou pour uie me 1 euie
f u:u ation de so 1 minge artuli-
que.
Amsi Paris a dispers la bande
mtn'a pr us leur armement. Cara-
bine, fusils, pistolets, inanitions leur
font largement octroys, et Ion prvoit
li rpartition de mitrai Isutss ta
ion d cinq fin-ces par cent carabines.
L'arms allemande son dclin, a de
beaux restes, avouez-le ijicsi-ce donc
tout cela, sinon le p uple en armes.
J'entends que l emploi di telles tircee
contre quelque ennemi extrieur tst
exclu, mais y-' voisau>si que les gardis
ii'tc /oit mobilises peuvent cire mises
sous le communJemen', des aulsrits
militaires.
l'oui objecterez peid->lre que ces au-
torits ne smtl plus celles qui firent la
gustrs. tlcliu l'e\pnt de I anne a (m
changer, U militArisms n'est pas abattu,
l'eu peu les officiers ds l ancien rgi*
me, Ou mpris des stipulations du trait,
reprennent place dans des organisations
militaires, et les chefs peu noasbfSUX au
reste qui se d. lurent Iran, bernent r
pubhcams, ne t'ouvtnt pas d appui au
prs du gouvernement L tat major de
hotkt n tait form que dof&citri rac-
tionnairest ils n ont consenti au rgime
nouveau que des concessions apparentes,
et sous leur vdltmce par m U survt
vance des cadres anciens, l arme r^u-
lire subit encore cette volont prussi une
qui cra l'arme impriale. Ce n'est
point dans un tel esprit que hAdemagne
doit titfir, si elle nul prouver aux.Illt.s
son dsir de paix La lunUttion de ses
fbreet nest pas qu une prvaut on de'ses
enntmis d'hier contre toute agression,
elle est, il faut quelle soit le p'lude
d'une limitation gnrale des armements.
L Allemigne fut ne Pful que souhuter
soi adm ssion au sem de la So:ie des
battOUS, doit ^ persuader qu elle n y
sera reue qu apri ovjw brts m an-
ciennes idoles...
CoIoqI V. HERAULT
folle et enihousiaste qui prtendai*
le conqurir en imposant un art
nouveau i son admiration.
S'u'e la piuvre Christine est res-
ie inconsolable de la mort tragique
de son cher grand enfant. La peintu-
re, cette amante exgeante et sans
entrailles, la vaincue. La lutte tait
ingal sm ; l'amour de Claude. Que
pouvait son pauvre corps, jeun? et
tra'S.il est vrai,mais portant dj l'-
treintesace del maternit, contre la
grande rivale nue accroche au murr
Claude, affol de sa nudit, de ses
cuisses majestueuses et de son ven-
tre rMpleod s"ant en ava t fait Ix
glorili al 01 perdue de la chairdans-
une dbauche de couleurs o a som
br la rahon de ses yeux. L'treinte-
fut sinistre entre le peintre et sort,
oeuvre.
La toile mortelle a t sauve d?
l'atelier tragique uir les miins pieu-
ses de Bongraui.L- tormidable bair.
che est miintenant accroche au mur
de son atelier, encidr de ses tudes
et, Uiant au milieu d'elles comme
une icatit maltaisante et redoutable.
Il s'en dgige une attirance surna-
turelle, marque du coup de pouce
d'en gnie tourment et impaissanr
i traduire 1 hymne douloureux et
empourpr de la chair.
Bongraud semble i l'abri de ce
sortilge et quand son atelier vibre
de l'cbo des loges et des discus-
siois de ses ami, du doigt il leur
dsigne, d'un geste adrairatif la toile
du mor!
Voyez-vous, leur dit-il, aucun
d'eux, aucun de nous, nest capable
de foutre un morceau pareil.
C'tait ainsi, chaque samedi soir,
dins le petit salon attenant i l'ate-
lier de lio g'aud, aps la besogne
p us ou moins dure de la semaine,
la bonne dlente dansl'vocationdes
souvenirs communs. On laissait son
misque sur le seuil du pett htel
Bongraud, bourrummt, l'avait exi-
g el l'oi redevenait les bons ra-
pins d'autrefois, en toute franchise
et en toute cordialit. Cette conven-
tion, surtout, s tendait au souvenir
du mort.
Sicr tonnerre, jurait BongrauJ,
vous l'avez, vivant, assez trahi, pill,
pour le respecter mort et l'honortr
de votre admiration tardive.
Tous se taisaient et Flagerolles,
pies que les autres s'inclinait sou
le rega d sigoitica if du grand pein-
tre.
Peu ap; le suicide de Claude,
Christine, sans re-sources et sans
proteciou, lut recueillie paternelle-
ment par Bangraud et occupiit uae
aile de soi petit htel. Admise et
choy e aux soupers des samedis, sa
grft;i et sa distinc ion natives pr-
venaient la ngligence des tenues et'
le dbiaill des propos. Eile tait la-.
comn.- une fleur gare sur un hu-
mus rude et inodorant. Bongraud.
preniut au srieux son rle de pre
adjptif, avait exig des anciens auis
de C'aude le resp.ct le plus complet
pour la jeune femme.
En dp t de cette atmosphre de
bienveillance, son ancenae gne p r
si t it et prenait dans, sou pauvre
cerveau si fortement secou les pro-
portions d'une hantise Elle consistait
dan. la vision invilabie de i bauche
de la femme nut accro he au mur.
Oh .'ce corps nu qui, sous la lumire
vive du salon, semblait se tordre el
s oUrir a un amant inv siblc avec des '

1 1
. 1

1
:


* MATIN
lionnes occasions
Maisons louera Piomille
pour la saison ou a l'anne
Bonnes Halle Rue des csars
et grand'rue.
S'dre*ser J. Djean, Rue des
csars Ao .'Jltf-
Nouvelles trangres
TV
a.
grces et des dhanchcnunts ondu
Jeux de fline inassouvie, anmiait
dans ur.e Iene lolie ses pauvres yeux
de rivale vaincue.
Et comme A ces moments elle sem
blait loin, la pense rfugie en son
mal douloureux, ses imi* la plaina
tarent gimtnt, Borgraud mieux que
les autres :
Voyons, disait ce dernier de sa
grosse voix o tiemb!iit sa rude ten
dresse, elle dc vous mandera pis
mon eefan, ncus sommes l pour
tous dfendre tt vous aimer.
Le piil.concluait Saodczcst pour
nous tt non pour vous qui 'es de
son sexe.
Christine hochait tristement la f-
te, sans compiendre et ne rpondait
pas.
Ht le souper s'achevait ains:. dans
la contagion de ce malaise, ma'gr
la rerve de Sandoz, qui. pour Paoi
mer, dveloppait a grande reniorts
de mot sonores, les principales par-
ties de son prochain roman.
Deux Novembre : un soir triste et
mouill dune fine pluie glaciale.
Les mmes amis, de rttjur du cime
t re o ils avaient accompagn une
jeune femme, changeaient, au our
de la mme table, les mmes pro
po. Le retard de Christine, si
ponctuelle d'ord.naire, les iuqu tait.
Borgraud, soucitux, apenti.t le sj-
Ion a giands pis, coulant vers son
atel er, sur l'bauch; resp'endissant-'
de Claude, des regards fjrtils et in-
quiets.
Une atmo:phere de gne et de
malaise filtrait a travers l'appaiti-
ment.
Brusquement, sans bruit de pas,
Christine mergea sous la pouire,
les uai's si ravags qur ses amis,
instantanment, se levrent.
Bongraud, vivement, 'es mains
tendues, marcha au devant d elle.
M*itre, matre, luleta-t-e'.lf, je
viens de la vo r. renvhe sur la tom
be de Claude.Ah |e n'en puis plus ;
elle me tuera aussi.
Qu:, mon er tant ?
fclle, fit Iruse que vous avez ici,
t qui m'a tu mon Claude p-.r sa
nudit nfastr.
Ma pauvre enfart,reprenez vos
'sprits c'est une hallucination 1a
t nie n'a pas boug d'ici.
Peut-on savoir... Mais il faut
que cela finisse.
Elle se prcipita vers l'atelier, sui-
vie de ses amis inquiets, et se met-
tant bien en face de lbauche raor
telle, elle lapostiopha en ces ter
mes .
Non, vous n tes pas li plus
belle; ce n'est pas vrai. Voyez :
Puis.se plaant sous la suspension
aux lumius tamises par un ab t
jour rose, avec de gestes prcis, elle
dvtit.
Et quand ses voiles tombrent,
elle apparut aux yeux /merveilles de
ses amis, non pas comme Ph-yr.
devant l'Aropage, ni comme une
miniature accomplie de l'bauche de
Claude, mais comme la rieur la
plus rare qui soit dose du pinceau
d'un Dieu.
D'abord, la gorge apparut, si ache
ve de contours tt resplendissante de
tons que liongraud bloui, se pros-
terna, puis les seins, un peu arrts
dans leur dveloppement, mais irr-
Erochibles de forme et de vo urne...
a blancheui de la peau se teintait
d'un sang rose qui atl uait, en m-
andres souterrains, vers les seins
d'une forme troub'ante et gontls
de sve jeune impatiente Je fnser
des ttons rigides.
Les amis paralyss d'motion, ne
savaient que faire. Boograud, boule-
vers et les yeux rivs sur ce tab'eau
camp er face de l'autre, emplissait
ses yeui o'ar i te de ce chef-d uvre
de firme de tons e d* via aulenle
et contenue m'ouremn sous les
voiles qui le c.chiient.
Il fut air.ich de sa contemplation
par un cri de la |eune femme qui
s'abattit sur le ta quet, les nnins
ramenes iontre ses seins palpitants.
La raison kom;ne ua clati, venait
de rve lier c c rveau.
Duo geste imprieux, Borgr.du,
>! juillet
PARIS. La dlgation otloinane
arriva dans la matine Parti ; elle
rtpartit pour Versailles.
BERLIN Le conseil d'Empira
entendit le conseiller Schulz sur lus
questions relatives au charbon.
Scnulz ex posa les mesures pour
assurer les livraisons rexportation
sera rduite de plus de la moi'i Le i
quanti es minimum seront I.vtes
la Suisse et a l'Irlande et seulement
pour remplir les conventions con-
clues avec ces deux paya.
Les livraisons l'indu itrie Alle-
mande seront rduites. L'.lairuge
des grandes villes .-nu galement
rduit. Ou signale une manilesUtiou
coutre la vie chre les ;roupes du-
rent laire usage de leurs armes. Oj
compte un tue
l'Aitl La chambre prs avoir
enltmiu le rappoit de la commission
des linansea relativement a Itxecu-
tiou du protocole interalli du Iti
juillet autorisant une avance de x'00
millions a l'Allemagne pour les four
n.tures de chatbou, Miher'tnd.pie-
nant la parole inouiia que la que*
t OU du chai Lui. pi' lu ; 'oilte les
tut e*.
L'accord de Spa nous procure du
chai bon dans les proportion! de un
cinquime moins cher qu'actuelle-
ment. Millerand dclare que l'union
t roite et coudante antre les alits
en ncessaire. Le prsident du con-
seil termine en (.usant appel a le**
put politique da la chambre pour
uiactnier le secondaire du principal
Finateatent le projet de loi tut adop-
te'
BRUXELLES A la suite djs i. -
ceuia d'iiier trenti et QLe arresta
U i .8 OUI ' Op. dS
3, IN r SEBASTIEN. Lo conseil de
la ioc.et des Nations s est rnal
cioq beuies.
1er Aont 1080
PARIS La libarttdit que U si-
gnature du trait Turc suuirait un
?usez long reuid du lait du dissenii
ineiii aeiue. Italo Grec relatif file
ii j Hbodea.
BERLIN U Re-chatag vota la
lappresiioo du service militaire obii
gut'jire Au cours do la sance les
i indpendants attaqurent viole.n-
uieut les uatiOualia.es nouilles au
piuteL
Un Journal du soir annonce qu'au
dtachement Polodaii poursuivi par
la cavaene lusse pntra en terri-
toire allemand l'ouest de Scnsne"
zyu et fut immdiatement uwui u:,
pur U police de sret.
ZUillGfl. Un communiqu Roicb-
visie signale la prise de itolojiocb
pur les rouges ainsi que l'eoujany
et la captuie da nombreux prisuu-
uiers il matriel de guerre.
PARIS. 1.9 Snat vota hier par
22J \oix contre M le projet de lui
vote par la Chambre relatif aux
avancta faire a l'Allemagne.
KU.V1L. L'observa on e Hcmana
publie uu MuLu l'roprio du pape a
I occasion du cinquantenaire ue la
pioclauation de Saint Joeeph com-
me patrou de l'Kglise. Il est dit que
le* Uangers et les ravag s Jim le
inoutlu et menai par iea doctrines
poussant les hommes conqurir
seuls les bc.s matriels et tanant
les clastej les unes contre les aunes
tout pires que ceux causes par la
gtunue gue re. Le pape conuamue
les relauiemtnts actuels et relve le
dauber du socialisme, le pius grand
euuemi de la dociiiue ctntienne.
II invue les lidles propager le
culte du la famille qm est le londe-
uieut de la grande socit humaine.
fAlWS Le snat adopte le projet
de lui portant approbatiou du trait
avec la bulgare.
PARUS Le Snat adopte le projet
de Loi portant approbation du trait
avec la Bulgarie.
'PARIS. La commission des liuan
ces appiouva par 1U voix cou re i
le pioiet gouvernemental relatif a
'l'misfion u'un emprunt national.
PRAGUE. Une explosiou se pto
duisu daus une succursale des usi-
nes SLo 1a- O i signa e 17 tueSjOt 11
blesss-
ta
<
s -. -.
PA3TLLC3
mu, ugaifia i ses ams de n'avoir
pas m dranger. Djjio^lunt la
iomplucu e poitire de la salle
mao| r, il en vtit la ]:une femme
et la prenuit dans ses bras cou;I. et
robustes, il l'achem ni et disparut
avec son ch r fardeau dans ,'o.id e
du couioir.
L'appartement redeviat silencieux
et triste comme au passage des pre-
mires funrailles ou d'une divinit
qui lOfaiilaiase la trace blouissante
de sa beaut.
i ) Mars i^rS
N rva LAAiLLADE
M dex\
Boni I.idiGpc'.icr.bli
lrllifMITi|Mi|arraah
m V1EILHH0 qui mm prciidre l'*ir,
amCR.NOESPEnSOKfNS^iie
tnfal > km wmjwiiiji
pour PRESERVER
LLLRS D26AISS RESPIRATOIRES
ou pour SOIGNER
l'l Rl-umes, Maux de Gorge,
Z.j; yi.jUts,Bronchites Grippe,
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t ortar.l !e nom
BEYROUTH L Emir Faycal rutta
Dimas le'-!S juillet avec 9B8 fainiHara
sans incidents se rendant lle'lj /.
IAIUS. Karen H amaoo, tomm-
eira Scandinave rpute qal a su
fltrir dam les t^rm^s dont qq 39
oof ent encore la barbarie allemaa
de dam les camps de pri IranHii et qui mit sjn talent au ser
vice de tant de nob'ea camra>^nes
humanitaires,vient dtre dcor par
le Gouvernement Franc II.
Pour on article sur la mauvaise
foi allemicde dans la politique di
ri^e contre les troupes noires. Dans
na article paru dans le c Matin , la
romane re s'tonne Que l'Allemagne
dont on sttemi-.it aprs la dfaite une
protestation qui tmo:g'iat de ses
sentiment! d'bonoteta et de conci-
liation ait reu cet espoir.Depuis l'ai
miftice, 1-Allemagie .-emble oublier
les blessures laog anus qu elle causa
a la France. Tandis qu'elle appelle
l.i piti du monde tntier sur son
propre tort : elle ne vo t pas le con-
tratle saisissant pour celui qui ira*
vetse la Iront re franco allemande
et t-e les divamiioDS de Verdun, la
dsola ion de la Woevre (t la riche:-
se dis campafQU alltmandes de l'au
I e cte de U frooLie L'Allemagie
pourvu t : la Kcnidncire veut au.
jourd'hui garer l'opinion publique
par la lgende d;s atrocits des trou-
pes uoiref. Cdh.e calomnie fut con-
dr.' en outie Khin comme une
trouva lie, Effia on croyait trouver
une lche sur la p ge u-: gloire de
la 1-ruLc;. La lgence lut copieuse-
ment exploite pr .e; revues illus-
tres qui montrrent de prtendues
Image de femmes voles par les
nous.Les revues signalrent que des
j.-uues li.ks avaient tte trouves
avec d'autres cadavres da: s le fu-
mier des casernes, etc. L'Allemagne,
cependant, dclare l'crivain, connat
b.ea ses propret mensonges. Si cer-
tains allemands dtesteu :ant les
solJiis de couleur, c'est sans doute
pareeque leurs (cetOUI s'y intress-
rent et ces dernieis crient au viol
pour e \enger et excuser h un f;m-
DlH aux yeux de l'tranger. 11 est
taux et juenlde croire, ajoute la
clb.e lomanc eie, que les troupes
noires exercent un 11 irait ur les tem
mes allemandes etcertaas journaux
ailcfflsndj plus sincres que les au-
nes le rteoneuteu.
Karen UraiMOn donne des extraits
IrappaLts citant I articl de Llinstli
die iJil^er ou ou lit ; a u y a heu de
formuler des plaintes elles doiveu.
tre diriges coutre cette catgorie
de jeune bile a.leiuai des Eaus ver-
gogne qui tu daignent pas dtre
sduites inuis CbviCbtUt Eduire.
les autres-
rJraoaod montieune galement le
paaeage t.on moins ngnirlcatii da
StoiWiijgjr JNichncliteu ; on devrait
dreeMi des .'isies noires portant les
no.us de cas lemmti t-lioiiites ainsi
que du ces jeune nliea qui au su et
au vu de tout le monda eurent des
relations avec lua soldats noirs.
Dans le territoire de la Sarre les
famine* saus muauri se livrrent a
des excs. Jarnus encore une voix
impartiale ci BQlorise u'avau denon
ce d'une mani.e uus=i loquente la
campagne perfide dont lauie Iran
.aise est muelleiueut l'objet de I*
tr. _^ 9
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Or 9 6Dlemiuie7 i
Ed ESTEVE&d
port-au-prin3
pt^'t 'o I AlUmiPgne.
l'A ItlS- La chambre adopte dans
la aoire le proj-t concernant l'roii
Kion d'on prnprunt de rentea perp-
tuelles Ui o j.
Dollar ; 1J, 10 1/2
A VEcole de
Dactylographe
Hier malin nne .. ,,,in:,,0l
--------------------------------------------, bifcuse parmi laquelle on rermra
n t^ beaucoup de dames et de 3
Fltfl niTZPT'Ca BBl,ea'dM1','|i'8teu8ei.deDoinbri
X ClJ.Lr. Ul VCl C5 peraonnahts du Corp eoiei
et du barreau, se loniaaait l
de Stno-Daciylographie, dirift,
M, Marcel Hobic, roccitioni
d'stribution des diplme i
qurs lves de l'labliesearent.
La runion s'ouvrit par uni
cours de Me llanri Adam
qui retrsi lea tapes poort
par l'tablissement de sa fond
ce jour et cooelut l'utilil*
l'oeuvre. Puis'le Directeur t Ml
Itobin, pronona une coofn*
nounie de laits tt d'ides n
problme de la lutte pour
rsolue par la Stno-daclylog._
aprs que les diplmes avauon
distribus aux laurats saivantff
Dimarche ter Act 1920
Baromtre 762.3
. minimum 22,5
Tem/ratare /
maximum 357
Moyenne d'urne 26 4
Tiel c'air le jour, couveit la nuit.
p'"ie i 7 h. 30 m.
P'u*iotntre 30.0 m m.
Barom re constinl;
I.SCIIERER
La Solidarit
lus intressante .ance hier au cours de !j-
quclic tnreni adaptes des mesures exirnmement
pratiques ei qui marquent les premiers pas de la
MCier veri ses buis d'assistance mutuelle. Signa-
lons d'une la<;on particulire le projet dune
commande d'OMlils Hivjtu toutes les profes-
sion, manuelles et destins l'usage des ouvriers
membres de la socit.
Au dpouillement de la correspondance, une
lettre- de la Ligne de la Socit des Nations so!-
hciiani des adltalont ayant t lue, tous Us
membres a l'unanimit, prirent l'engagcmei t
d adhrer a la Grande Lieue pour la protection
des nations faibles contre ies PuUsances.de proie.
t lut un beau mouveniL'nt d enthousiasme
qui'montra encore une loi. combien les id.s
nobles de la Ligue sont accueillies dans le mon-
de entier.
C'esi sur ce beau point de l'ordre du jour que
se ferma cette sance mmorable.
A rBoole des Sciences
Appliques
Jeudi ont pris lin les examens l'hcole des
Sacnco Appliques. L*S rsultats en s.roat pro-
clames demain en mme temps que des bull
uns portant les notes obtenues) cetoni taodis
au.\ parents des lves, '
Nous publierous demain ces rsultats. '
Brlement
Uoulement arrt pa- h commUsion de Co- -
noie du brlement pour le Msxdi )Aoot 1-20
a dix heures preciscj Uu matin.
SSSla**" '- .ndreMoise
nbunl1 Uuracm Vaval
,nU* Tin.ilort Agnant
-----Courrier du Soir*
Svndjcat ge ts de ch mgc Reo Peubert
Ordre des avocat I,-ho Joseph
\?"* PUon Figna,
Nou,re Henry Augustin
-------------------------------m
Miles Yvonne Mayard.l'solel
Kivire Mayaul, l-.ivire lince, CH
Mayard, Alice de Langer..
Lamercie Valerahrun, Violette
lier, Louise luy -.rd, lu lise D
MM. ItcKer lilaoclurd; A
Casse^nol. t'urnaud Mailieliier.i
Camille, Clmpnt Mailiellier,
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Laurx:i r.i . Laleau, louis
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Drejfur, Max rTCz-au, raul
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