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Il MATIW L Celui qui achte BtON DE SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de {oie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion de Scott) "..s wt, -..%  BaMalnSA 'Msm& J Nouvelles trangres 30 juillet BELGRADE— Un groupe d'albanais disposant de canons et de mitrailleuses envahit le terr.toire yougoslave et avana jusqu au sud de Tousy ou un combat l'tigflgta avec les troupes serbes. FAKIS— Aprs l'audition de Milltrand la commission des finances de la chambre dcida par 14 voix contre 12 de maintenir la dcision qu'elle prit hier de rejeter le piojet ou gouvernement concernant i avan cer 200 m.liions l'Allemagne. PAKIS— La Commission francoitalienne sigeant 1 Cherbourg commena la rpartition entre la i-'rance et l'Haie dts b&litnttUl d; guerre livrs par l'Allemagne par tirage au Mit. VARSOVIE— Au cours dune ru nion des ministres et de la mission lianco-anglaise. 11 lut dcic dtgf rapidement abn qu'aucun relard ai se produise daus l'aide des allis au cas o l'armistice ne sera.t pas conclu.Le commandement suprme polonais avisa Moscou quilenveri.it le jo courant des dlgus munis de pleins pouvoirs eu un lieu dsign afin de se rencontrer avec les dlgus bolchvistcs. PARIS— Le snat vota l'unanimit l'ensembe du budgtt 1^20-21. Au cours de la runiou de la commission des finances des aflairts trangres, on discuta le projet de loi relata a l'avance a consentir a l'Allemagne. Millerand, rpondant aux objections que l'accord de bpa souleva dans la commission, exposa les consquences qui reloueraient tant au point de vue exlneur qu intrieur au rejet du projet de loi. 11 demanda la commission son rapport afin que la chambre puisse statuer le 30 et le snat le;i. Millerand insista sur la ncessit dans le* circonstances pieentes ue l'atcep ation du protocole de 3(M. La commission uus ttlttuies etuutu les s'est leui.ie sparment upua i'aumtior: de Miliemuel ai spid un nouveau dbet elle adup:a pt>r l voix cou ire 7 le pio|tt Ue loi telatit au protocole de £paLhat elle adopta par 15 voix con tre 7 le projet de loi refat.i su pi 010 uole de :spn. Au cuuis de eu second ueLst iiiidud uticia eui les l\,.,e.O quences que pouriait avoir le uroitt immatriel tant au poiut de vue de noa rapports avec Us allis qu'au poiut ue vue iiiieneur. ^l'AKIa— En repoiiho la lettre tinte par T EAUX GAZEUSES v u Q—— vFUiralim 1 af al an l'urtmtf-A D'un nninicntcmt fnr le Inatrurttona arauttaa p MON'CR UKI uurtiour IfcMJOlAUt.-tNr ON Ptul OBt: NI UN Ptorn ftNNUCt M SiOoomNCb •", Otmind.r |* catalogue iiluah# i FLUGU.& OL T P. Creen (iincs Lonoma, N ie>. ANCLE.TL:..:L Avis de dpart Les vche* rour Ne w York et l'Eurorf. via N-Y. y&r le S ( S AI lia H ca seior.1 fumes ce soir 3 heures | r* ises. fer:-au Prince, \e jo juillet rojo, Comme nous l'annoncions dern ratioo stimulera les lves qui auront i cœur de bien tudier l'anne prochaine. Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PEUT SEMINA1KE COLLEGE ST MARTIAL Vendredi 30 Juillet 1920 Baromtre 763.6 t minimum 23,0 Tem tatore maximum 36,r Moyenne diurne" 26 8 Ciel tri-nuageux le jour, clair la nuit. Vent d'E il Baromtre constant. J.SLHERER Paiement Ce matin a commence le paiement des appoiutcniuit:. et autres du mois de Juillet aux lonceiounairei et employs publics.— Lan chqun dlivrs depuis hier sont acquitts au lur et a milite. A Bizoton A la clupclle de Ui/oton, il y aura, comme d hlblCud*, messe demain ter Aot. La crmo nie C OTOm en ti ra ds l'arrive, du premier tram. Lia Solidarit Demain premier dunanciie du mois d'Aot, il aura riutiion des meml'res dt cette intressante socit, tu local ordinaire de ses :ancc>.— On est pri d:ieau complet.J Nouveaux immigrants Mercredi on a vu dbarquer a iVort-au-Piince, un tr.s grand nombre d immigrants s, tiens. Des curieui talent masses sur les trottoirs pour regarder passer ce dfila d hommes, :o d'o viernent ces courageux immigrants dont l'lubile-. dans les affairaet! le sujet •ii convenattou des comnerfenti du monde entier. S H. S. M. B. Convocation. Les Membres de la Socit Hakienoede Secours Mutuels et de Bienfaisance sont convoques en Assemble ordinaire, le Dimanche iet Aot prochain, a neut heures 1,1 du matin, en venu de rartJde iy des statuts.— Tous les membres sont pries d'tre exactl a I heure d-desmi indique. Des questions intressant l'ouvre sont l'ordre du jour. Le Secrtaire gnral l.dmond Thraiybule Potit Club Lasserai (raie des membres du Petites! convoque i l'extraordinaire, le lundi L920 i ," lues II] du soir. Ordre du jour Ue.ision des statuts. Le Comit Dcs Vous venons d'apprendre la œort de Monsieur Thomas Mills.prsident du Conseil de tibiique de la Cathedra. e Les iJtieiaiiles auront lieu dern l'.u iiinacue ter Aot. Coirerpondance spciale au''MATiN" La pro^pri' dp l't xploitaiion ag i co!e, de la plus importante comme de la plus modeste,a>p?nd b aucoup de la compigne du cultivateur. Les qualits de la femme, sa capacit, son inlluence morale sur l'homme, sa coopration cllective font l'avenir de la maison et de la tamille. A l'homme, le r'e des initiatives, le soin de rechercher, de prparer la meilleure mthoJe de receltes. A la temme, l'obligation de veiller i leur avantageuse alisation, d'en adroitement contrler, quelquelois d'en hab leraent d.riger la bonne utili alion, d'en emp:her l'coulement en d'intructueusts dpendes, d'instituer enfin les petites conomies qui (ont plus tard les fortune*. Oa s'est li pour unir datai l'affection les efforts vers un mme but : travailler, serendie utiles a la socit, lever une famille, donner les moyens faciles chaque entant de slablir et enfin, jouir tranquillement plus tard d'un repes vail'amment gagn. Dms une commune entente.une actionsavammenc quilibre, une intelligente pailition des charges du irw.il, le mnage obtient la satisfaction de chaque jour du devoir accompli el de la banne production de seseffo-ls. L'action de la femme est le pivot de la bonne marche de la maifon. Pntre de l'impo tance de son rle, elle le tient avec nergie, entendement tt adresse. 11 s'agit d'abord de maintenir 1 homme attach i son foyer. Four cela la bonne tenue et l'ordre doivent y rgner. La bonne ordonnanc: et une ernutieuie propret sont la constante proccupation de la feimire, eile a une place pour chaque chose et chaque chose est 4 sa place, -iille sait rendre son intrieur riant, confoit b'e mme dans les plus modeitts situations. Au retour des chmps, le cultivatour se p'esse de regagner sa demeure o l'attend l'accueil qu'il sait tou jours aftectoeui. 1! se piait dans un mnage reluisant de propret. Satisfait de taut d orire.a'e;torts pour lui tre agrable et pour cooprer i l'œuvre commune, il a de plus en plus 4 ceear de contribuer lui aussi au bonheur familial, d la prosprit de la maison. La bonne tenue du mnage est la ecience de la femme pour se mieux attacher son mari. Tout en lui laissant l'autorit de la direction,eilsait,sansostensib!emeut empiter sur les priogatives du maitte, s'intresser 4 ses travaux, lui donner, par ses avis, une cide morale toujours accepte; c'est ainsi que, daus les mnages bien unis, les moindres dcisions sont prises* de concert, aprs une causerie prliminaire, toujours tructucuse. La fermire se rserve les petits travaux journaliers d'intrieur de 1er me, elle en prend la responsabilit, afin d'enlever son mari un souci qui pourrait le dtourner de son objectit qui doit toujours re le principal, le travail de la terre. Un travail lait en son temps, 4 son heurr, e t titeux achev, donc plus profitable que les travaux bcls 4 la hte.qu'i] iaut excuter quand il n'est plus fossible de retarder. Le rle de la fermire ainsi compris est vaste:il lui faut, tout e.j levant et oignant ses enfants, prparer ou veiller 4 la prpara ion soigoe de la. nourriture, toujours servie i une heure tue, point essentiel W ._. .„. s GRIPPES. CATliARRES, LARYNGITES. BRONCHITES. SUITES DE CCQL'ELUCrlE ET DE ROUGEOLE PU Sous Ilnfuence. "PULWOSERUrM" LA TOUX B CALME ''MDIATPMv, LA FIVRE ET LES SUEURS NOC."S^S. L'OPPRF.SSION ET LES POINTS DE COTE s'f TTS^* 1 '*LA RESPIRATION DEVIENT TLUS *cnV DBlT L'APPTIT REVIENT **'"• %  • LE SOMMEIL RAPPARAT LES FORCES ET L'NERGIE RENAISSENT fa EMPLOY DANS LES HOPITAUX RECOMMANDE PAR LA MAJORIT DU CORPS MDICAL FPuo, EXPRIMENT PAR PLUS DE 20.000 MEDECINS TRAMK' 1 EDEC.NS TRAS. MODE D'EMPLOI. Vne cuUUre i cafi matin el a* En Vsrte -.'ans tenta las Cracnorlsa et PUraaein. PHARMACIE DE ROME, M .RUTD" de .'a marche rgulire de h maison. Toujours en vei 1 avant l'aube jusqu' la nuit, pour avoir sur la L-rme ce coup d'oeil de tous les instants, elle saisit et redresse l'occasion, le moindre dtail du travail in trieur et des soins donns au btail : elle doit encoie vaquer aux milles petites besognes d'un mnage b.en tenu, b.anchir le linge, entretenir les vtements dans uae profession o il y a tant d'occasions ie salir et u'abmer, car ia propret du linge et des vieoaeati est ic retlit de la bonne tenue du mcage. Ajoutez 4 tomes ces charges le soin ou la surveillance de l'ei.ble, le travail de laiterie, i'levigi do la volaille, tout cet ensemble de labeur intrieur qui constitue la recette que nous appelons le frlait On ne saurait croire de %  cours est ce profit, produit 1 travail de la femme, dans les i ges o celle-ci est coDome i vailleuse. Combensont non les cas o ces recettes ont aid, mille i traverser de diirhiloi Ht... Suzanne CAROUi 1 AVIS Les soussigns avisent le \ e c le commet ce que leur k ment, angle des Hues t bronl-borlSi est transfr [anment la liueduMwjim Œiat, Mo 1721, c' il Victor UenHtPort au P.-inee, 2J Juillet %  'Si WV. Un teint de lys J) Conserve ia Fracheur de i:> JcLnessc, %  .. Crime Tcinaalfi I 01 itM ,. Pitutlrr ici:. i ( HanelM. ehaW mat ueurai, roarq] • fiour nvnnc, r • chol clan, , fODCC tu* % %  .. Uau Teindtlya .. —— • A. %  %  %  ; I iTi...-ar* -.^,.._ ; Savo:. Triaoalya. %  %  -' % %  -%  laintaaj • *'.,.' <4MU cr.iui n*M ttmt>oz;rscrr.eni '•' ni earaal (.l i a i .lu i :„.,, Enbetlit'\ efface ^ les Ri*'*] %  %  ARYS 3. rue i: la Pa* ?** Toutti Part** et Gracdt MJff" iOir Franco-Haitien B ti Mepr<:6enter.tpour leltpublique d'HiU 12, Uuedti Magr.uii de |!JE{|I



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biiio r:; tt annce No 3843 Poil :u Piince.llaiti Samedi 31 Juillet 1920 ACTEUR-PROPRIETAIRE [^ent-MAGLOlRK KAGISTRAT COMMUNAL r 0.00 15 CENTIMM G: 2.oo tfKPARTEMENTS tort .poil iBioii ITRANQBR G. 2.50 7.00 l 800 Noos ressemblons au nautonier dont la nacelle remonte uiie^nvire : s'il cesse ua instant de iamer, soudain l'eau rapide rentra ne. VIRGILE onces sont reues an Comptoir h 'il de Publicit, 9 R u Tronchet. Pi'Ji 2j, Ludgate Hill, Londres. Quotidien REDACTION ; Rue Amricaine No. 133 TELEPHONE: 908 ^ Chroniq ue de la Mode p r0men ( \ e Itouves, le 14 Ju llet lJ->0. Jma amortissable ou perdont noua avons |suggr u doit pas effrayer^es por p titres de la Dette Intrieure. L disons-le tout de suite : C3a ln9 tout dbiteur, n'est C ildevoir ind'liniraent; par ici, il na s'est pas intord t nierclut dans un dlai diil conserve toujours la fak\t faire 'ont momen*. kilM oous est venue de la (ou nous voyons 1 Etat de poe mesure quelconque iauer U crise actuelle et ner. en marne temps, satis Xm cranciers. Eiooa semble que co proci htm mieux que dj voit' jatiouer ne rien faire en BIDI intrts ni caj ni 1 projet de loi, il serai' ali [amortissement, en ttmps 1M porterait d'abord sur Ie9 M iia:i de suite, de fucin %  NI titres leur valeur inlrinttebi.ienne servirait d'eiu tout repos, l'pargne et, Me, l'aisauce publique reP;K il y aurait alors plus de et de cohsion dans la I pcuniaire des familles. ne publique est en effet oire et trop superficielle [igtnsue jouiraient pas auII d'une aisance raisonnable, m d voir t obligea ou %  le capital tous les jours, ils 1 trouv un emploi assur fout? MMpoque, les rvolutions Jswodits taient la cause da linw, il n'est pas moins vrai lirai d'autres tacteurs qui, lnoiai apparents, n taient •dautreux. C'est ce qu un *• franais dsigeait par M tu voit jjas-a Paiement, de la Dette Intides intrts ptndini si pieataa Je ces facteurs. Ida le p. ou ver. e.tout Emprunt intrieur f**l collectivit ou a l'e^MUjaale, lorsqua l'Etat •sue destination iuaproduj Wheareusement, c tait %  c as ici. 5ypwndcr ( cerajtaTdi J*"* u trava.1 en gnr Rfoprun.e, Un* cas fo di aco.-o.tre U ricli'fcaa Ple profit ob enu fJ*"yJwecl-Bir.D..t ll^tours, il y enalnau T 8e dire ; o'etmuns. Wrupl notre situ 1:1011. wwoir pris part aux En Sfow U l.bra dhpo fii^sViite.liu il y a EPWav pourl8 rei0DjurBe g emproQU qui pesa sur S? vbUr:oul HUl le pe. E 0U P ur l'Emprunt. CTa Qt le non paiement ^dMin'.rsdopuia cinq a*eisii Matinale Wincarnis u Jj^nque de prelit annale laid la 8 ne occasionne ilhtr, S hu8e u Ja Prvu ; GR 01 1 8 8l aire3 et enii 1 KnH Ule (ie8 ,nl rta. qui Ktlou 1 8S8n iel h'?!aV?W* dans le8 E < ^. Dts n Uandez Rlu P B Wii-. \ m av ''it P'is it^" des bons compensa ^Veau Wontrcu.l, non „ m g*gn,mais ce qu'ils Le foulard, le taffeti?, la fotin, se discuteront cet t la faveur des lgances. Foulard imoresMons diverses, pois, semis de toutes sor tes, grands ramage 11 -un Je rves, sujet* pittoresques; lairata* unis, taffetas brods ou imprima, 'affatas cossais ou dispo-nions varies, mais surtout taffetas cir, qui luttera avec le satin, galement cir. Tool deux obtiennen'. auprs des coqiet Us un succs considrable, gr^e leur nouveaut, leur originalit, leur aspect trange et tout--fait indit Ces toffes cires, ainsi que les rubinp, *ont vraiment une des iroa vuil es de la saison. On peut les trouver plus ou moins spyan c, on peut ne pas goter abiolunot leur plit mtallique, leurs replis aux cassure* brillantes, m>is U mode exigj qu'on s incline et qu'on fassa bon march de sec prfrences si Toi veut rester dans la note du jour.JVoic', d ailleurs la doscriptioa da di >i.\ modles o on pouira employer les tissus ci-dessus nomm*. La premier est un mlange de taffe tas noir ou bleu marine et de foulard blanc pois bleus ou noirs, La jupe est faite da volan s superposs e dentelJs. L) corsage, croisa tout %  Impie, n'a d utre garniture qu'un joli col d'organdi qui encadre le vilaga* La garni ure du chapeau rappellera celle de h robe. L'autre mode.e, destin aux runions plus habi'hes. peut-tre en satin cire, noir, bhu ou maron. Lt tunique se posd 11 sur un fond soit de lame, soit da Eoia imprime, dont sera galement faite la ceinture; 1 important est.pour 1'turmonie de la toilette, que la nuance sombre de la robe se dtache sur le ton clair et vif du dessous et de la ceinture; uelle-ci ferma ra sur les cots de grosses coques doubles de satin 11 va sans dire qu on peut aussi bie 1 employer du rubin que du tissu en pcj. Les Uni MI : 6 de satin semb'e t vouloir a; fore une pla^e imposante dais U o)d} actualle. Nos rois d9 ch ft'j'i veulent peui-tre, en les offrant noua achammer tout doucement vers Remploi de la soie en rempla c:.ujrit du lamage,.lequel, si noui en croyons les 01-dit, atceinlra 1 hiver prochain des prix tellement fabuleux qaa b\e<\ peu de i un nas pourront sa permattra d'en porter, 'roiilons encore des joies nouveau Us qie nous • v .;H a notre dispasi ti ) ', tandis q>'il en e t temps enco.'e e: que notre bourse n,eu doit pis trop soullrir. Ilto is-nous da notai fa*t*4 nos tailleurs, S3it eo cjoaaata lOb il)/ aux tamtes si doise) et si foiii-iai : brun et grn, ve:t al gm, bi.quo et gris etc.* so t en iQai dvi-,0 :.;) do.u les cirroaax soi; indiqus par une li.u l'g e noira sjrto.re3 las nuanas U mois : vert ji^, biea, gris, candie, vieux roug% etcDiinandoaa notre coatunre la petite robe d apri-midi en t l'eplocape cisel do .t les hg les semb eut pyrograva s da is ^'* toll), oa'en c Satin Cashmira aux rel^ts soyaux, aux 0:1s soip'.es e 1 ; mielleux l J ls tard mus ne p >ur rioas pdut- ra ptQi mus permettra da ooataotarooi lgi iraas disirs. Sur tojtos ces jolies tolfe3 nous consul.0.1s da faire excuter daj). liai} broderies a rapqia ou eu, pella ET I I.i Iratcheur Ju matin uraneinoa %  !•. i'jr m le clair oijcai qui ilitf MM Unu Je PfoiK.n' nu. jii>...c\: mi rverte. H lait l'un, rt )J ^cll> iiun ot.lt duil< k' dlice, 1 .1 -. 1 ... 1 noriion, l'ombre '-i; faii plu UIHK U Je vais. Ion ;i.-am J.la Cita la lotli l .irU'ic .. Bras^iieraeot, i me yeux se moove le 1 Le poitail est tout prs. I.t CBM Jes colliocaJ 4 Peu i peu, vaguement, merge de la brume Oui voile les verMaia de ses largaa charpcaj Des toaies d'arbres lont quelques tches o.nbreu [Ml Sur la blancheur toute poudreuse de la voic.jj^ U le m'arrte. Je rva, et l'jxtase mcbe.ee. Mon line VOglie, heureuse, en la splierc inlin'e, L'toile du matin va eiore sa paupire; li mon icgard voyage entre i azur et Tonde... Dans le lointain, les • Patte Larges %  > se noleat. Lentement, Uoucemeni, les values vicuMilt, [ meurent. Caresse de l'amant l'amante pme Ces lunudes baisers que 1 ocan redonne A la plage.cn tout fuit U cHaleur diurnale: Ils sont 1res longs, voluptueux; ils la pntrent. Ce murmure discret, ces soupirs qui renaissent Sont, a n'en pas douter, des ghenSWH aniOLreu111 Amour et Rverie, on dirait que vos ailes Oui Iro. mon esprit. Flicit du rve I Je SJIS ravi : mon me est toute une harmonie. Des pensers imprcis autour de moi voltigent, Coriege arien dont le doux coryphe Lt la Muse, o mon eccur 1 Thorie impalpable Q.ui chante, tout le long de U vie, aux pote, L ineffable cantique aim de I Ujyae t.. O.i je vouJrais noter ces partes divines, Dire 1 motion qui berce tout mon tre. Mai qui pourrait parler de I indliaiSMble Qui hante notre esprit et vague dans nos .nue .-.. IV Je remonte la rue. Llle n est plus dserte: Des groupes, en causant, reviennent de l'glise; Je passe,indiffrent. Je nie plais mieux aux choses: Ccstlejour qui, bientt,sera vainqueur de 1 ombre; C'est le ciel qui l'aaurc et fait paiir l'toile; Ce sont les peucaus dont j'aime l'envergure, l des bateaux — pcheurs emports par la brise. Cependant que l-bas, vers l.a Pointe ronge, Se UicsseiH livrement, sous .e ciel nugnilique. Nos sveiles cocotiers, ddaigneux et superbes, Q,ui secouent au /pliir — myriades de gemmes— Les gout.es dont la Nuit orna leur chevelure. TBIMOTI PftR Jrmie, Dimanche, te Juin igi>. Les hommes d'affaires La participai ion aux Emprttn'l franais actuels, ne danoe-.-elle pas plus de satibfiscLioi), ious tous les rapports ? Souhaitons donc la ralisation da la rente hatienne a dfaut d* mieux. JAdL M. Me UUMfi ATTENTION Mdecins, pharmacians et dentistes Mrs EVANS SONS LESCHER & WEBJ Ltd Liverpool (.Angleterre) Chimistes et fabricants ne Viili ca nents, Drogues et Spciah's de Pnirmacie et tous matriaux pour Deatistes, instruments pour Mdecins etc Oat le plaisir d'annoncer aux ia tresss qu'ils sont disposs excuter ave: soin et proaipbtuie toutes le* commandes qui leur seront coalises. Prix et conditions trs avanta gvjttt d.liint tou'.e caa:urrence. Pjor plu* amples renseignemnti s'alresser a Lur K:prseotaat Giai rai pour H mi W. Qaintia WILLIAMS. S'. Ma'c Ca 1I04 \ t pour les ^ttimal sur demande. Bonnes occasions Maisons louer IV iontille pour la Sjisoti ou l'anne. HOMPS Halles Hua des csars et ffrat'U'ruc. S'tdret0r J. Dojean, Hue des csars No 3 Us phane, autrement dit glatine, >\ l'on voit beaucoup en ca moment et qoi mettent sur la mutit des tolf s une note claire trs agrable et bien nouvelle. MICHELIN,*; Chaque profession, commerciale ou iniusr>, ei le, est da] nosJUjours encombre; c'ait la lutte pour la vie dans tOO+4 son pret et avec toutes ses consquencesL*a plus robustes seuls ViorophentLe temps, c'est d • l'argent; mais la sant du corps ti de l'es prit n estelle pas plus prcieuse.' Et pourtant, combien d hommes d'allures ne compromettent-ils pas leur sant par une somme do travail exagre ? C'est une coupable ngligence que de donner le meilleur de soi temps et de son esprit tout, sauf sa sant. Chacun en sait d'avance les graves consquences. Ou na pas le temps, on met sur le compte d un simple mitaine ce qui est le premier symptme d'un p liseraent gnral, Brusquement, c'est l'effondrement de l'organisme bout da rsistance et la malidie souvent grave, toujours. srieuse avec son interminable convalescence. Que tout ho\mme d'off&ires rflchisse la perte norme qui rsulte de> l'absence prolonge d'un ch t de maison, si l'puisement l'oblige en. laisser la direction aux employsTous cas ennuis peuvent tre 6viu;s. Hue tout homme d'affaires ait dans son bureau uue bouteille a un travail fatigant, un verre bordeaux de ce toirque le remettra d'aptomb. Le WINCARNIS est une) sourcede vigueur et de vitalit. Le plus grand tunique et remmstuant dit monde, dlicieux, stimulant, vivifiinl et. fortifiant. Recommand par plus de il) 000 mdecins. Prpar par COLEMAN II Co Ltd, Angleterre Dpt gnral chez Iranck J. Martin Agent pour Hati,— Port-au-Prince. Wincarnis CONSTANCE PERSLYLRANCE Compagnie des Pompiers libres Port-au-Prinee, le 29 Juillet 1920 Le Corps des Pompiers libres si convoqu en Assemble Qn&ile extraordinaire le dimanche 1er Aot prochain, i 8 heures du matin la SLt on Centrale, ORDRE DU JOUR : 10 Communication du Vice-Com mandant 23 Election du Commandant Le Vice Commandant D. LANDAIS Avis commercial J'avise le Commerce en particulier et le public en gnral,que Monsieur Louis Gurin, mon fils a aussi la signature de la mai* : A. L. Garin, tablie sur cette place. Portail-Prince, le .J juillet 1 ( .)_IJ Vve A. L tiUlUN Les lections la Coinpugnie des Pom spiers. Nous recevons la lettre suivante : Monsieur le Directeur. 11 m'est revenu qu'un groupa de> pompiers et d amis me portant cao didat au Commandement de la Corn pagnie des Pompiers Libres de Port au Prince. Ce serait avec un grand plaisir que j aurais accept cet honneur simes nombreussa occupations nem'en empcuaientJe vous prie donc.Mr le Directear;. de bien vouloir, par l'organe de voira important quotidien,anuoncer a> mes amis que je ne suis pas candidat. Je demeure tn-s sensible leur marque d'attention et je vous prie de recevoir, Mr le Directeur.i'aasu rance de mes meilleurs sentiments. Ht CARRK J0 iu llet HMQ u


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, July 31, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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biiior:;
tt annce No 3843
Poil :u Piince.llaiti
Samedi 31 Juillet 1920
ACTEUR-PROPRIETAIRE
[^ent-MAGLOlRK
Kagistrat Communal
r
0.00 15 CENTIMM
g: 2.oo
tfKPARTEMENTS
tort
.poil
iBioii
ITRANQBR
G. 2.50
7.00
l 800
Noos ressemblons au nau-
tonier dont la nacelle re-
monte uiie^nvire : s'il
cesse ua instant de ia-
mer, soudain l'eau rapide
rentra ne.
VIRGILE
onces sont reues an Comptoir h -
'il de Publicit, 9 Ru* Tronchet. Pi-
'Ji 2j, Ludgate Hill, Londres.
Quotidien
REDACTION ; Rue Amricaine No. 133
TELEPHONE: 908
^
Chronique de la Mode pr0men (\e
Itouves, le 14 Ju llet lJ->0.
Jma amortissable ou per-
dont noua avons |suggr
u doit pas effrayer^es por
p titres de la Dette Intrieure.
L disons-le tout de suite :
C3aln9 tout dbiteur, n'est
Cildevoir ind'liniraent; par
ici, il na s'est pas intord t
nierclut dans un dlai d-
iil conserve toujours la fa-
k\t faire 'ont momen*.
kilM oous est venue de la
(ou nous voyons 1 Etat de
poe mesure quelconque
iauer U crise actuelle et
ner. en marne temps, satis
Xm cranciers.
Eiooa semble que co proci
htm mieux que dj voit'
jatiouer ne rien faire en
bidi intrts ni caj ni
1 projet de loi, il serai' ali
[amortissement, en ttmps
1m porterait d'abord sur Ie9
M iia:i de suite, de fucin
ni titres leur valeur inlrin-
ttebi.ienne servirait d'eiu
tout repos, l'pargne et,
Me, l'aisauce publique re-
P;K il y aurait alors plus de
et de cohsion dans la
I pcuniaire des familles.
ne publique est en effet
oire et trop superficielle
[igtnsue jouiraient pas au-
II d'une aisance raisonnable,
m d voir t obligea ou
le capital tous les jours, ils
1 trouv un emploi assur
fout?
MMpoque, les rvolutions
Jswodits taient la cause da
linw, il n'est pas moins vrai
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Paiement, de la Dette Int-
ides intrts ptndini si
pieataa Je ces facteurs.
Ida le p. ou ver.
e.tout Emprunt intrieur
f**l collectivit ou a l'e-
^MUjaale, lorsqua l'Etat
sue destination iuaproduj
Wheareusement, c tait
'cas ici.
5ypwndcr(cerajtaTdi
J*"* u trava.1 en gnr .
Rfoprun.e, Un* cas fo di
aco.-o.tre U ricli'fcaa
P- le profit ob enu
fJ*"yJwecl-Bir.D..t
ll^tours, il y enalnau
T 8e dire ; o'etmuns.
Wrupl notre situ 1:1011.
wwoir pris part aux En
Sfow U l.bra dhpo
fii^sViite.liu il y a
EPWav pourl8 rei0DjurBe
g emproQU qui pesa sur
S? v- bUr:oul HUl" le pe.
E 0U Pur l'Emprunt.
CTaQt le non paiement
^dMin'.rsdopuia cinq
a*eisii
Matinale
Wincarnis
u
Jj^nque de prelit annale
laid la8ne occasionne
ilhtr, Shu8e* u'Ja Prvu ;
GR01. 1*8 8laire3 et enii 1
KnHUle -(ie8 ,nlrta. qui
Ktlou1 8S8n iel
h'?!aV?W* dans le8 E<
^. Dts nUandez Rlu PB-
Wii-.\m av''it P'is
it^" des bons compensa
^Veau Wontrcu.l, non
m g*gn,mais ce qu'ils
Le foulard, le taffeti?, la fotin, se
discuteront cet t la faveur des
lgances. Foulard imoresMons
diverses, pois, semis de toutes sor
tes, grands ramage 11 -un Je rves,
sujet* pittoresques; lairata* unis,
taffetas brods ou imprima, 'affatas
cossais ou dispo-nions varies,
mais surtout taffetas cir, qui luttera
avec le satin, galement cir. Tool
deux obtiennen'. auprs des coqiet
Us un succs considrable, gr^e
leur nouveaut, leur originalit,
leur aspect trange et tout--fait
indit
Ces toffes cires, ainsi que les
rubinp, *ont vraiment une des iroa
vuil es de la saison. On peut les
trouver plus ou moins spyanc, on
peut ne pas goter abiolunot leur
plit mtallique, leurs replis aux
cassure* brillantes, m>is U mode
exigj qu'on s incline et qu'on fassa
bon march de sec prfrences si
Toi veut rester dans la note du
jour.JVoic', d ailleurs la doscriptioa
da di >i.\ modles o on pouira em-
ployer les tissus ci-dessus nomm*.
La premier est un mlange de taffe
tas noir ou bleu marine et de fou-
lard blanc pois bleus ou noirs, La
jupe est faite da volan s superposs
e dentelJs. L) corsage, croisa tout
Impie, n'a d utre garniture qu'un
joli col d'organdi qui encadre le vi-
laga* La garni ure du chapeau rap-
pellera celle de h robe. L'autre mo-
de.e, destin aux runions plus ha-
bi'hes. peut-tre en satin cire, noir,
bhu ou maron. Lt tunique se posd
11 sur un fond soit de lame, soit da
Eoia imprime, dont sera galement
faite la ceinture; 1 important est.pour
1'turmonie de la toilette, que la
nuance sombre de la robe se d-
tache sur le ton clair et vif du des-
sous et de la ceinture; uelle-ci ferma
ra sur les cots de grosses coques
doubles de satin 11 va sans dire
qu on peut aussi bie 1 employer du
rubin que du tissu en pcj. Les
Uni mi : 6 de satin semb'e t vouloir
a; fore une pla^e imposante dais
U o)d} actualle. Nos rois d9 ch f-
t'j'i veulent peui-tre, en les offrant
noua achammer tout doucement
vers Remploi de la soie en rempla
c:.ujrit du lamage,.lequel, si noui
en croyons les 01-dit, atceinlra
1 hiver prochain des prix tellement
fabuleux qaa b\e<\ peu de i un nas
pourront sa permattra d'en porter,
'roiilons encore des joies nouveau
Us qie nous v .;h a notre dispasi
ti ) ', tandis q>'il en e t temps enco.'e
e: que notre bourse n,eu doit pis
trop soullrir. Ilto is-nous da notai
fa*t*4 nos tailleurs, S3it eo cjoaaata
lOb il)/ aux tamtes si doise) et si
foiii-iai : brun et grn, ve:t al gm,
bi.quo et gris etc.* so t en iQai
dvi-,0 :.;) do.u les cirroaax soi;
indiqus par une li.u l'g e noira
sjrto.re3 las nuanas U mois :
vert ji^, biea, gris, candie, vieux
roug% etc- Diinandoaa notre coa-
tunre la petite robe d apri-midi
en t l'eplocape cisel do .t les h-
g les semb eut pyrograva s da is ^'*
toll), oa'en c Satin Cashmira aux
rel^ts soyaux, aux 0:1s soip'.es e1;
mielleux lJls tard mus ne p >ur
rioas pdut- ra ptQi mus permettra
da ooataotarooi lgi iraas disirs.
Sur tojtos ces jolies tolfe3 nous
consul.0.1s da faire excuter daj).
liai} broderies a rapqia ou eu, pella
ET
I
I.i Iratcheur Ju matin uraneinoa !.
i'jr m le clair oijcai qui ilitf mm Unu
Je PfoiK.n' nu. jii>...c\: mi rverte.
H lait l'un, rt )J ^cll> iiun ot.lt duil< k' dlice,
1.1 -. 1 ... 1 noriion, l'ombre '-i; faii plu uIhk u
Je vais. Ion ;i.-am J.- la Cita la lotli l .irU'ic ..
Bras^iieraeot, i me yeux se moove le 1
Le poitail est tout prs. I.t CBM Jes colliocaJ 4
Peu i peu, vaguement, merge de la brume
Oui voile les verMaia de ses largaa charpcaj
Des toaies d'arbres lont quelques tches o.nbreu
[Ml
Sur la blancheur toute poudreuse de la voic.jj^
U
le m'arrte. Je rva, et l'jxtase mcbe.ee.
Mon line VOglie, heureuse, en la splierc inlin'e,
L'toile du matin va eiore sa paupire;
li mon icgard voyage entre i azur et Tonde...
Dans le lointain, les Patte Larges > se noleat.
Lentement, Uoucemeni, les values vicuMilt,
[ meurent.
Caresse de l'amant l'amante pme !
Ces lunudes baisers que 1 ocan redonne
A la plage.cn tout fuit U cHaleur diurnale:
Ils sont 1res longs, voluptueux; ils la pntrent.
Ce murmure discret, ces soupirs qui renaissent
Sont, a n'en pas douter, des ghenSWH aniOLreu-
111
Amour et Rverie, on dirait que vos ailes
Oui Iro. mon esprit. Flicit du rve I
Je sjis ravi : mon me est toute une harmonie.
Des pensers imprcis autour de moi voltigent,
Coriege arien dont le doux coryphe
Lt la Muse, o mon eccur 1 Thorie impalpable
Q.ui chante, tout le long de U vie, aux pote,
L ineffable cantique aim de I Ujyae t..
O.i je vouJrais noter ces partes divines,
Dire 1 motion qui berce tout mon tre.
Mai qui pourrait parler de I indliaiSMble
Qui hante notre esprit et vague dans nos .nue .-..
IV
Je remonte la rue. Llle n est plus dserte:
Des groupes, en causant, reviennent de l'glise;
Je passe,indiffrent. Je nie plais mieux aux choses:
Ccstlejour qui, bientt,sera vainqueur de 1 ombre;
C'est le ciel qui l'aaurc et fait paiir l'toile;
Ce sont les peucaus dont j'aime l'envergure,
l des bateaux pcheurs emports par la brise.
Cependant que l-bas, vers l.a Pointe ronge,
Se UicsseiH livrement, sous .e ciel nugnilique.
Nos sveiles cocotiers, ddaigneux et superbes,
Q,ui secouent au /pliir myriades de gemmes
Les gout.es dont la Nuit orna leur chevelure.
Tbimoti PftR
Jrmie, Dimanche, te Juin igi>.
Les hommes d'affaires
La participai ion aux Emprttn'l
franais actuels, ne danoe-.-elle pas
plus de satibfiscLioi), ious tous les
rapports ? .
Souhaitons donc la ralisation da
la rente hatienne a dfaut d* mieux.
JAdL M. Me UUMfi
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Mrs EVANS SONS LESCHER
& WEBJ Ltd
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Chimistes et fabricants ne Viili
ca nents, Drogues et Spciah's de
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tresss qu'ils sont disposs excu-
ter ave: soin et proaipbtuie toutes
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pour la Sjisoti ou l'anne.
Homps Halles Hua des csars
et ffrat'U'ruc.
S'tdret0r J. Dojean, Hue des
csars No 3 Us
phane, autrement dit glatine, >\ l'on
voit beaucoup en ca moment et qoi
mettent sur la mutit des tolf s
une note claire trs agrable et bien
nouvelle.
MICHELIN,*;
Chaque profession, commerciale ou iniusr>,eile, est da] nosJUjours
encombre; c'ait la lutte pour la vie dans tOO+4 son pret et avec toutes
ses consquences- L*a plus robustes seuls Viorophent- Le temps, c'est d
l'argent; mais la sant du corps ti de l'es prit n estelle pas plus prcieuse.'
Et pourtant, combien d hommes d'allures ne compromettent-ils pas leur
sant par une somme do travail exagre ? C'est une coupable ngligence
que de donner le meilleur de soi temps et de son esprit tout, sauf
sa sant. Chacun en sait d'avance les graves consquences. Ou na pas le
temps, on met sur le compte d un simple mitaine ce qui est le premier
symptme d'un p liseraent gnral, Brusquement, c'est l'effondrement de
l'organisme bout da rsistance et la malidie souvent grave, toujours.
srieuse avec son interminable convalescence.
Que tout ho\mme d'off&ires rflchisse la perte norme qui rsulte de>
l'absence prolonge d'un ch t de maison, si l'puisement l'oblige en.
laisser la direction aux employs- Tous cas ennuis peuvent tre 6viu;s.
Hue tout homme d'affaires ait dans son bureau uue bouteille WINCARNIS et, si le besoin s'en fait sentir, avant ou apr>a un
travail fatigant, un verre bordeaux de ce toirque le remettra d'aptomb.
Le WINCARNIS est une) sourcede vigueur et de vitalit.
Le plus grand tunique et remmstuant dit
monde, dlicieux, stimulant, vivifiinl et.
fortifiant. Recommand par plus de il) 000 mdecins.
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Dpt gnral chez
Iranck J. Martin
Agent pour Hati, Port-au-Prince.
Wincarnis
Constance
Perslylrance
Compagnie des
Pompiers libres
Port-au-Prinee, le 29 Juillet 1920
Le Corps des Pompiers libres si
convoqu en Assemble Qn&ile
extraordinaire le dimanche 1er Aot
prochain, i 8 heures du matin la
SLt on Centrale,
ORDRE DU JOUR :
10 Communication du Vice-Com
mandant
23 Election du Commandant
Le Vice Commandant
D. LANDAIS
Avis commercial
J'avise le Commerce en particulier
et le public en gnral,que Monsieur
Louis Gurin, mon fils a aussi la si-
gnature de la mai* : A. L. Garin,
tablie sur cette place.
Portail-Prince, le .J juillet 1(.)_ij
Vve A. L tiUlUN
Les lections la
Coinpugnie des Pom
spiers.
Nous recevons la lettre suivante :
Monsieur le Directeur.
11 m'est revenu qu'un groupa de>
pompiers et d amis me portant cao
didat au Commandement de la Corn
pagnie des Pompiers Libres de Port
au Prince.
Ce serait avec un grand plaisir
que j aurais accept cet honneur si-
mes nombreussa occupations ne-
m'en empcuaient-
Je vous prie donc.Mr le Directear;.
de bien vouloir, par l'organe de voira
important quotidien,anuoncer a> mes
amis que je ne suis pas candidat.
Je demeure tn-s sensible leur
marque d'attention et je vous prie
de recevoir, Mr le Directeur.i'aasu
rance de mes meilleurs sentiments.
Ht CARrk
J0 iu llet HMQ u

-


Il MATIW
L
Celui qui achte
BtON de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de {oie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion de Scott)

"..s wt,.-..- BaMalnSA
'Msm&
J
Nouvelles trangres
30 juillet
BELGRADE Un groupe d'alba-
nais disposant de canons et de mi-
trailleuses envahit le terr.toire you-
goslave et avana jusqu au sud de
Tousy ou un combat l'tigflgta avec
les troupes serbes.
FAKIS Aprs l'audition de Mil-
ltrand la commission des finances
de la chambre dcida par 14 voix
contre 12 de maintenir la dcision
qu'elle prit hier de rejeter le piojet
ou gouvernement concernant i avan
cer 200 m.liions l'Allemagne.
PaKIS La Commission franco-
italienne sigeant 1 Cherbourg com-
mena la rpartition entre la i-'rance
et l'Haie dts b&litnttUl d; guerre
livrs par l'Allemagne par tirage au
Mit.
VARSOVIE Au cours dune ru
nion des ministres et de la mission
lianco-anglaise. 11 lut dcic dtgf
rapidement abn qu'aucun relard ai
se produise daus l'aide des allis au
cas o l'armistice ne sera.t pas con-
clu.Le commandement suprme po-
lonais avisa Moscou quilenveri.it
le jo courant des dlgus munis de
pleins pouvoirs eu un lieu dsign
afin de se rencontrer avec les dl-
gus bolchvistcs.
PARIS Le snat vota l'unani-
mit l'ensembe du budgtt 1^20-21.
Au cours de la runiou de la com-
mission des finances des aflairts
trangres, on discuta le projet de
loi relata a l'avance a consentir a
l'Allemagne. Millerand, rpondant
aux objections que l'accord de bpa
souleva dans la commission, exposa
les consquences qui reloueraient
tant au point de vue exlneur qu in-
trieur au rejet du projet de loi. 11
demanda la commission son rap-
port afin que la chambre puisse
statuer le 30 et le snat le;i.
Millerand insista sur la ncessit
dans le* circonstances pieentes ue
l'atcep ation du protocole de 3(M.
La commission uus ttlttuies etuutu
les s'est leui.ie sparment upua
i'aumtior: de Miliemuel ai spid un
nouveau dbet elle adup:a pt>r l
voix cou ire 7 le pio|tt Ue loi telatit
au protocole de pa-
Lhat elle adopta par 15 voix con
tre 7 le projet de loi refat.i su pi 010
uole de :spn. Au cuuis de eu second
ueLst iiiidud uticia eui les l\,.,e.O
quences que pouriait avoir le uroitt
immatriel tant au poiut de vue de
noa rapports avec Us allis qu'au
poiut ue vue iiiieneur.
^l'AKIa En repoiiho la lettre
tinte par conledranon r,*-n* 1 nie- de* planteurs
de tabac eu tienne, l.iousto, sous
aoctelsire u'Eta ,lait savoir qu'n ue
tut jainme eaui d'aacune proposi
non de U pat de liaanciers sineri
caiiig au sujet de la cession du 1110
uopoledes tabacs aux aniticaua.
La distribution
des prix au Lyce
CAUSERIE FMININE
La fermire
CHINE FLUGEL p0.
|W* >T EAUX GAZEUSES v u
Q--------v-
FUiralim 1 af al an
l'urtmtf-A
D'un nninicntcmt fnr le
Inatrurttona arauttaa
p mon'Cr uki uurtiour
IfcMJOlAUt.-tNr on Ptul
OBt: ni un Ptorn ftNNUCt
M SiOoomNCb ",
Otmind.r |* catalogue iiluah# i
FLUGU.& OLTP. Creen (iincs
Lonoma, n ie>. ancle.tl:..:l
Avis de dpart
Les vche* rour Ne w York et
l'Eurorf. via N-Y. y&r le S(S AI lia H
ca seior.1 fumes ce soir 3 heures
| r* ises.
fer:-au Prince, \e jo juillet rojo,
Comme nous l'annoncions dern -
r heures du matin qu'a eu lieu au
lyce P ion la distribution des pr x
dcide par le Conseil des proies-
seurs sur la demande du Directeur
du Lyce. Une assistance nomb eu*
s'est sainement divertie. Le Dr Calts
Iressoir montra, dans le dtscoms
u'usitg', comment les p.ofesseurs
comprennent au Lyce leur tache
belle et ingrate. Puis commena li
lecture du palmars. Les domestiques
de Mr l'icupol une petiie comdie ea
uois actes et i deux personnages,
trois posies magnifiques de lAn-
lho ogie de M Lou"s Morpeau ; ./
ma faine d'iitzer Vilaire, Christophe
Colomb de Misiillon Coicou et Le
l'or le Drapeau d'Arsue Chevry valu-
rent aux .ves chargs de les inter-
prte! de frquents applaudissements.
D; nombreux prix furent distri-
bues aux lves. Cette mani(es>atioo
stimulera les lves qui auront i
cur de bien tudier l'anne pro-
chaine.
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PEUT SEMINA1KE
COLLEGE ST MARTIAL
Vendredi 30 Juillet 1920
Baromtre 763.6
t minimum 23,0
Tem tatore
maximum 36,r
Moyenne diurne" 26 8
Ciel tri-nuageux le jour, clair la
nuit.
Vent d'E il
Baromtre constant.
J.SLHERER
Paiement
Ce matin a commence le paiement des ap-
poiutcniuit:. et autres du mois de Juillet aux
lonceiounairei et employs publics. Lan ch-
qun dlivrs depuis hier sont acquitts au lur
et a milite.
A Bizoton
A la clupclle de Ui/oton, il y aura, comme
d hlblCud*, messe demain ter Aot. La crmo
nie COTOmentira ds l'arrive, du premier tram.
Lia Solidarit
Demain premier dunanciie du mois d'Aot, il
aura riutiion des meml'res dt cette intressante
socit, tu local ordinaire de ses :ancc>. On
est pri d:ieau complet.J
Nouveaux immigrants
Mercredi on a vu dbarquer a iVort-au-Piince,
un tr.s grand nombre d immigrants s, tiens.
Des curieui talent masses sur les trottoirs pour
regarder passer ce dfila d hommes, et d'enfants qui taisaient la joiii des badauds.
' '.i :. u>:o d'o viernent ces courageux immi-
grants dont l'lubile-. dans les affairaet! le sujet
ii convenattou des comnerfenti du monde
entier.
S H. S. M. B.
Convocation. Les Membres de la Socit
Hakienoede Secours Mutuels et de Bienfaisance
sont convoques en Assemble ordinaire, le Di-
manche iet Aot prochain, a neut heures 1,1
du matin, en venu de rartJde iy des statuts.
Tous les membres sont pries d'tre exactl a
I heure d-desmi indique.
Des questions intressant l'ouvre sont l'or-
dre du jour. Le Secrtaire gnral
l.dmond Thraiybule
Potit Club
Lasserai (raie des membres du Petit-
es! convoque i l'extraordinaire, le lundi
' L920 i ," lues II] du soir.
Ordre du jour Ue.ision des statuts.
Le Comit
Dcs
Vous venons d'apprendre la ort
de Monsieur Thomas Mills.prsident
du Conseil de tibiique de la Cathe-
dra.e Les iJtieiaiiles auront lieu de-
rn l'.u iiinacue ter Aot.
Coirerpondance spciale au''MATiN"
La pro^pri' dp l't xploitaiion ag i
co!e, de la plus importante comme
de la plus modeste,a>p?nd b aucoup
de la compigne du cultivateur. Les
qualits de la femme, sa capacit,
son inlluence morale sur l'homme,
sa coopration cllective font l'avenir
de la maison et de la tamille. A
l'homme, le r'e des initiatives, le
soin de rechercher, de prparer la
meilleure mthoJe de receltes. A la
temme, l'obligation de veiller i leur
avantageuse alisation, d'en adroi-
tement contrler, quelquelois d'en
hab leraent d.riger la bonne utili a-
lion, d'en emp:her l'coulement en
d'intructueusts dpendes, d'instituer
enfin les petites conomies qui (ont
plus tard les fortune*.
Oa s'est li pour unir datai l'af-
fection les efforts vers un mme
but : travailler, serendie utiles a la
socit, lever une famille, donner
les moyens faciles chaque entant
de slablir et enfin, jouir tranquil-
lement plus tard d'un repes vail'am-
ment gagn. Dms une commune
entente.une actionsavammenc qui-
libre, une intelligente pailition
des charges du irw.il, le mnage
obtient la satisfaction de chaque
jour du devoir accompli el de la
banne production de seseffo-ls.
L'action de la femme est le pivot
de la bonne marche de la maifon.
Pntre de l'impo tance de son r-
le, elle le tient avec nergie, enten-
dement tt adresse. 11 s'agit d'abord
de maintenir 1 homme attach i son
foyer. Four cela la bonne tenue et
l'ordre doivent y rgner. La bonne
ordonnanc: et une ernutieuie pro-
pret sont la constante proccupation
de la feimire, eile a une place pour
chaque chose et chaque chose est 4
sa place, -iille sait rendre son int-
rieur riant, confoit b'e mme dans
les plus modeitts situations.
Au retour des chmps, le cultiva-
tour se p'esse de regagner sa demeu-
re o l'attend l'accueil qu'il sait tou
jours aftectoeui. 1! se piait dans un
mnage reluisant de propret. Satis-
fait de taut d orire.a'e;torts pour lui
tre agrable et pour cooprer i
l'uvre commune, il a de plus en
plus 4 ceear de contribuer lui aussi
au bonheur familial, d la prosprit
de la maison. La bonne tenue du
mnage est la ecience de la femme
pour se mieux attacher son mari.
Tout en lui laissant l'autorit de la
direction,eilsait,sansostensib!emeut
empiter sur les priogatives du
maitte, s'intresser 4 ses travaux, lui
donner, par ses avis, une cide mo-
rale toujours accepte; c'est ainsi
que, daus les mnages bien unis,
les moindres dcisions sont prises*
de concert, aprs une causerie prli-
minaire, toujours tructucuse.
La fermire se rserve les petits
travaux journaliers d'intrieur de 1er
me, elle en prend la responsabilit,
afin d'enlever son mari un souci
qui pourrait le dtourner de son ob-
jectit qui doit toujours re le prin-
cipal, le travail de la terre. Un travail
lait en son temps, 4 son heurr, e t
titeux achev, donc plus profitable
que les travaux bcls 4 la hte.qu'i]
iaut excuter quand il n'est plus
fossible de retarder.
Le rle de la fermire ainsi com-
pris est vaste:il lui faut, tout e.j le-
vant et oignant ses enfants, prpa-
rer ou veiller 4 la prpara ion soi-
goe de la. nourriture, toujours ser-
vie i une heure tue, point essentiel
-----W ._. .. s
GRIPPES. CATliARRES, LARYNGITES.
BRONCHITES.
SUITES DE CCQL'ELUCrlE ET DE ROUGEOLE
PU
Sous Ilnfuence. "PULWOSERUrM"
LA TOUX B CALME ''MDIATPMv,
LA FIVRE ET LES SUEURS NOC."S^S.
L'OPPRF.SSION ET LES POINTS DE COTE s'f TtS^*1'*-
LA RESPIRATION DEVIENT TLUS *cnVDBlT'
L'APPTIT REVIENT **'"
LE SOMMEIL RAPPARAT
LES FORCES ET L'NERGIE RENAISSENT
fa
EMPLOY DANS LES HOPITAUX
RECOMMANDE PAR LA MAJORIT DU CORPS MDICAL FPuo, .
EXPRIMENT PAR PLUS DE 20.000 MEDECINS TRamK'1
EDEC.NS TRaS.
MODE D'EMPLOI.
Vne cuUUre i cafi matin el a*
En Vsrte -.'ans tenta las Cracnorlsa et PUraaein.
PHARMACIE DE ROME,m.ruTd"
de .'a marche rgulire de h maison.
Toujours en vei1, avant l'aube jus-
qu' la nuit, pour avoir sur la L-rme
ce coup d'oeil de tous les instants,
elle saisit et redresse l'occasion, le
moindre dtail du travail in trieur
et des soins donns au btail : elle
doit encoie vaquer aux milles petites
besognes d'un mnage b.en tenu,
b.anchir le linge, entretenir les v-
tements dans uae profession o il y
a tant d'occasions ie salir et u'ab-
mer, car ia propret du linge et des
vieoaeati est ic retlit de la bonne
tenue du mcage. Ajoutez 4 tomes
ces charges le soin ou la surveillan-
ce de l'ei.ble, le travail de laiterie,
i'levigi do la volaille, tout cet en-
semble de labeur intrieur qui cons-
titue la recette que nous appelons le
frlait
On ne saurait croire de
cours est ce profit, produit 1
travail de la femme, dans les i
ges o celle-ci est coDome i
vailleuse. Combensont non
les cas o ces recettes ont aid,
mille i traverser de diirhiloi
Ht...
Suzanne CAROUi1
AVIS
Les soussigns avisent le \
ec le commet ce que leur k
ment, angle des Hues t
bronl-borlSi est transfr
[anment la liueduMwjim
iat, Mo 1721, c' il
Victor UenHt-
Port au P.-inee, 2j Juillet
'- Si-----WV.
Un teint de lys "

J) Conserve
ia Fracheur
* de i:> JcLnessc,
..
, Crime Tcinaalfi
I 01 ..... itM ,.
Pitutlrr ici:. i
( HanelM. ehaW
mat ueurai, roarq]
fiour nvnnc, r
chol clan, .
fODCC
tu* ..
Uau Teindtlya .. ----- a.
' ' ; I iTi...-ar* -.^,.._ ;
Savo:. Triaoalya.
--'-- laintaaj *'.,.'
<4mu cr.iui n*M ttmt>oz;rscrr.eni
'' ni earaal
(.- liai .lu i :.,,
Enbetlit'\
efface ^
les Ri*'*]


ARYS
3. rue i: la Pa* ?**
Toutti Part**
et Gracdt MJff" ,
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