<%BANNER%>







PAGE 1

L* MA Mil La question des Pompiers L$ Magistrat Communal nous del'ort-au-Pnuce, le 21 Juillet 192Q Au Mtgi&lrat Comimiuai ;de Port-auPrince. %  > )ll)Oj En Ville, Monsieur le Mi&istrat. Nouvelles trangres Faits Divers 29 jui Itt Y A VARSOVIE — Malgr leur sdli4 lion la proposition des polonais de faire UD ar malice, le* liolcbvia les 11 pi 11 eut leurs violen es attaques sur tjute l'tenuue du front, lia sein parrent de quelques localits S l'est de la tromiere (Galicienne. Au sud de Grodao,|tl* avancrent d'uua RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSKKVATOIUE LU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Jeudi 29 Juillet 1920 %  *--< \ 1 •"•'• IfemMur -teM.Wco.myir ^ ^HOUTH.^f'anaia eut,, dut de UCpigpape des Pompiers ^\ ^ m D < L nou Libres, paVlt^ lettre ou 10 juillet !" Kouvirnement Clirilien accepBaiou-tre Ti mpiature 763 7 R0B5TER i I Tfacrc is no lime like the Prtsent Place your order now. •J minimum 2J4 courant, a dinisaioan pour raison de saule. Le Conseil d'Adminiatratiou,appr ciaot lea raisons allgues par le Commandant, a accept sa demie •ion. Mes collgues du Conseil ayant 1 amis leur ylAmissiou eu signe de sjolidariio, il se trouve que l'autorit .de Is .Compagnie ai branle. Moi, me tenant la Compagnie depuis Ou moia,pour cause de niala die, j'tjpropye le ires grand.-relire 1 de ue pouvoir continuer mes aerv 1 ces au commandement du Curps. Je voua avise que, moi aussi, j ai rsigne mes (onctions deVice-Com* mandant. Vous voudrez, bien,comme gardien de Is Vile, prendre telle mesuiea 1 que voua jugeiei ncessaires en lue cuirence. Veuillez agrer, Monsieur le Magistrat, mes salutations d slir gnes. (.Sign; D' LANDAIS CM KG Port au-Princele 22 juillet IvaUu LK MAGI6THAT COMMUNAL A JMr Denis Landais, Vice-Commandant de la Comp?gnie des l'ompieis l.ibit-s de la (Japitale Eo Ville Monsieur le Vice-Commandant Je vous accuHo rception de votre lettre du 21 imiiei par laquelle vous portez 1 ms counaisaance que l'autorit du la Compagnie dea t'ompieia Libres est braule par le tait de la dmission de tout le Conseil d'Adua uiatfalionVous me demandez,en conaquen ce. de prendre lea mesures que je ta les con litiona du gnral Uouraud compoitant notamment le dsarmement immdiat et la lin du rgne de l'Emir Faycal qui est invit Quitter le paya Alep a t occupe, PAlUS.M1llerand.F0eh et Franois Lesexamens al E ... 1 .. • %  1. _:_ i „;„. La t. .-.ion ordinaire Jeu Marsbal rentrrent Pana a mm. maximum 3 s o Moyenne diurne 28 o Cul couvert pre que jour et nuit. H nizota (ortement embrum. Baromtre constant. j.SCHERER Co isult ilie prsent owners of Dodga Brothers Motor Car Their satUiaitioa wilj prove, Your Lest ad vice aud uiy b?st advenisement %  •-:i PAIUS—La confrence des ambas sadeura tint sa dernire sance avant de prendre ses vacancesElle arrta lis bases du lg'ement de la question de Tescbeu tt Axa les termes le la notilicatiou qui sera laite ultrieurement aux gouvernements Allemand et Polonais ulativeraenl aux territoires d AllensielQ et Mauenwerder. VAttOVfE. le.recul de l'arme Polonaise continue sur l'ensemble du tiont;d aprs dea mt'orni lions de source russe il aemb!e uue les trou pes rouges veulent occuper lea villes de Suwalky et Uielostock avant de commencer les pourparlers d M" uiistice. W1ESBADEN Le docteur Doiten lut remis en l.b 11 ; l airiva dans la lUBtiun Wiesbaden. OSTENDK— L'ftjuipe am icaine d* Polo bat l'quipe lie ne; l.'.i; liUUTU La vil.e u'Aiaua est calme. Au Maroc une colonne est en s. vit commercial J'avise le Commerce en particulier jugerai oceaaaires.en l occurrence. et e pU |jlicen gnral,que Monsieur je auis viaiment surpris de celte LouJ8 Gurin, mon lils a aussi la si dcision que voua me uotiliez, aprs la belle et vaillante conduite de >a Compagnie au cours de cea derniers incendies. Aussi, je voua demande, au nom de la Ville qui voua a acord ses sympathies tt sa confiance, de bien vouloir rester voue poste jusqu ce que j aviso au moyen de statuer Mtr ce qui tsit l'objet de votre lettre. I Je saieis cette occasion pour vous renouveler, Monsieur le Vice Coin mandant, 1 assurance ue ma consi dration distingue. ( Sign ) Clment MA Gl01 HE jt Port sm-Prince-le SG jaillit 1920 Au Magistrat Ccmnunal ue Port auJTince. En ses bureaux Monsieur le Magnum, "" Conformment su dtsir que \ous vu uiuniftsi dans voue lettre du XX juillet courant, au N tOO, resjponaive la mienne du -'1 du mme mois, je m'em pi esse de voua annoncer que l'ancien Conseil d'AdminuUaiiun,convoque aux lins de siatuer sur votre dtmande, a dcid de gaider avec moi, l'autorit de ta Compagnie jusqu' nouvel*ordrealin de sons donner le temps necessaue ^our les mesures piendie. Veuillez, agi eu, Monsieur le Ma nsstrsb l'assui ance de ma unsidrauon distingue. (.Sign) D. LANDAIS %  %  jnature de la mais : A. L. Curin, tablie ssf cet'e plate Pittau-l'nnce. le JU juillet PJ2U Vve A. L. CUtlUN Ecoledi Droit roeoi i l'Ecole Nalioiule Je Droit ouverte lundi manu, comme nous l'av ons annonc, l*el ferme avant hier. Voici les noms des tudiant u,ui ont russi : 1re anne. — Fraootl U Uuvivier, ferceval Tliobv, Gner Auguste, Allred Viau, Velly Tnebaud, Victor COICOJ, O. llypuolite, Tliveinn, Justinien Kicot, Fortin, M. lleauvoir, Hugues (iassus. 1 uc coustard, Brn, Francoour, Jme anne.— Carn, Vilgrain, Rsul Boucliereau, H. Haron, Uigaud, VicU Uelbeau, Janvier, La:nv, Louissaint. Oiit t reus licencis: — Danache, Nemours, NUlbranchc, itomulus, Oalencour, hmile Lon, Chrtien. Chrisphonte, Hourand, finclunat. l'ous nos eOnpiineaU, p.mculirement aux J -.; nouveaux licencies Nemours et liourand -jai sont du Mann , A i Ecole Normale Nous donnoi.s avec plaisir les noms des lves de celte Importante cole qui ont donn satistaction aux examens de lin d'anne qui viennent de s'achever. Ces levs .|ui ont suivi les cours de l'cole annexe >uut : Cours Elmentaire: Adrienne Roy, Elonore Rigaudj Cours moye '• Linie U -un, Carmen Laudun, Lucienne Oeiatour. Cours complmeniaire: (iluistiane Valembrun, Marie 1 h. 'ri.se Ha:nann, Yvonne Sylvain. uni ouienu le ccrttftcit u eiudes primaires' Meiles Uraziella Laiontant, Laura Naci. Marie Henriette Koy, Dtahe Koy, uernuine Koeller, Carmen Liujun, Leonie H.a.n, Maria Ouvai, Marcel Hiboul, LUCinde lienoit. Carmlite Crani, M.in.(.oMmanii. Unt outequ ic urevet lmentaire. Meiles Yvonne S. ivain, Ciiritiane valembrun, Marie llircsc llanuim, Ormcocite H. JUI, Ninie Noisette, Lucie Plice, llaymonde Naud, Mario Uoucet. Maii :I-I.;J Naud, l'hrse nudicuurt. Ont t admises u passer en aeme anne:— Milles Yvonne Mayard, Clone .N'.ayard, Madi kine Sylvain, lleime MorpeiU, jiuuue iyivaui, Marie Nadat, Yvonne Harris, Suzanne Anse.me, lernand; Lamolhe, Oeurgettc Aim. Sont admises i passer en jiue inne. Mellis Jeanne Mnnlw. jkanoe Armand, bugnie Viard, Lda Lauture, Ly lia l'iuon,— Meile /..-pliir malade, n'a pu sub:r les epicuves dea eiamens de passage. Cm obtenu le diplme de lui d tudes normales.' Meiles !• ranime Uecatrel. Kesia lioisette, Camille saunier Hose Uurisson, Marcelle Pierre, tiru.ivula Augujlin, Geruiatue C-ation. A. Kiieer Portail Logano near Fort Lerebonn] Port au I La Route de Delma Ce chemin qui conduit directement a St Martin, l'rdaillc, Musseau, Frres, etc. est actuellement presque irupi iticab.e, d aprs une pri tion adresse au Conseil Communal par les grands et petits propritaires de ces rcgions. li est de toute ncessit que des mesures soier t prises pour taire cesser un ttit de choses prl (l oiciable J des iiiter-'ts divers et signal par les intresss. A l'avenue Ducoste L'excellent revtement compose de saule et de goudion qui avait t dpose sur CCUt) avenue est Iflm depuis quelque jours, tt cela cause des canotementa uesagieaies aux voitutes. Pourquoi uy lerait-on pas des rparations pour cmp.uer que ne s agrave le mauvais eut de 1 avenue Ducoste par ou passent la plus grande partie les vhicules venant du bois Venu, de i'urgeau, l'eu de Chne etc. Le grand egot de la rue du Champ de Mars Destin assainir les quai tiers du bas de la fue du iiainp de Mars au voisinage du Magasin u.e 1 U:, cet ouvrage seia achev bientt. C'est un norme 1 drain qui canalisera vcis la mer uue ganne partie des eaux venant %  %  %  % %  " i HEMORRODES Ouirnon tai-talrt* •! eoniHleto pr |a ^WlaPlU^ T SS-iLOH T0rl 88, rct Ulurl's-LiBM Sk'llUT S^ l ??-* %  .-'-. .. ." I "• d'wi bit crochu el d'ongles tranchants. C$t monstre taient dis femmts t ce que disent Us anciir.s. Je uui$ trop poli pour soutenir qu'il en existe encore. J mi bien entendu dire qu'on appelait *w;aur hetrvitt ce femmes sriardes, acaritres, colins et lafouse*, qui sont U inurment de lsu$s maris et la tir T*ur de liuis enfants... Il ne faut pas crui,e tout ce qu'en rapporte.mus tptot i'histoire ressemblerait trop la faite. il est tau jour* des femmes qui ont Jbtc et ongles, c'est vrai, mais nuilhcu rcuunumt elles n'ont plus i ailes, ce qui fait qn un /poux n'a /amats la iViance de Us voir s'envoler... rRHD BAZAR METROPOLITAIN Amjle des Rues du Peuple et Dants Destouches. Nous venons de recevoir par le dernier bleaudes conserves de la fameuse marque Crosse &Biackweli dontles suivants tt t >,( •• Puddings de la marque C&B7 qualits Surettes asst Amandes en bouteille f Cornichons assortis Ptes de poissons Cleri au jus Mince Mat liais in de corinthe Harengs 4 qualits Champignons Soupe 4 qualits Poudre de cury Piment de cuyenne Saucechampignons t d'Anchoix t de J\oi.z \voiiie (jenre cossais Asperges Gele pieds de veau Sel de table ^ Tapioca depuis la phee l'tion.et qui .ruupt de l'Usine lliggio, exposant l'imnali habitants du quartier. Des travaux semblables auraient S pris a l'extrmit ouest des autres dinales du Marne a Tui. mal Bonnes occasi Maisons louer Pi pour la saison ou ;'i l'anne.' Bonn s Halle-, Uue des',) et Rraud'rue. S'adre8Pr J. Djeair, RM| csars Xo 31 lEitS!a1J?i.aFU| i %  -(oraux asc*>'f Ve!r:la6l Al:nim a roua, PM ITIOJ u. n m insiiouj %  \\ Il sera procd le SaœeJi )i] let prochain, i dix hcuKidu^ au local de U l'nirra.'cie el par le m^aislre de Monbrun Rite, encaDtesfi la ven'e en bloc, au plus cfj dernier enchrisseur, des pt du matriel de ladite phtf Tels que les dits produits et] triel se poursuivent tt co'mjr sans aucune exception ni I Aux requte, poursuites flj gences de Messieurs 0. ScMI I. Miuruus, demeurant tooil Port-iu-Prince, domiciWi I mier a Milan (Italie) le Nouvelle Orlans (Losisii Unis d'Amrique), agi< qualit de Squestrrs-Ui des sieurs Pohlmann & pour avocat.Me Morel. Eu vertu des lois de -} j 13 novembre 1918. Des dcisions et arrts la liquidation des roaisons.i des > TJ l>'un jugement du iu| premire instance de Poit en date du i} juillet 192^ La dite vente aura mise i prix de DIX LARS. Pour plus amples s'adresser au bureau des a Port-au-Princ, le 291^. MOREL. a*** ra •".; renseig CONSTANCE Compagnie des pompie-* 1 Port-au-Prince, leJ9J Le Corps des Porr.^; convoqu en A^uj, i extraordinaire le d.ma^^ prochain, 8 heures do SUl n ? RD^DUlOU^ ^Communication^



PAGE 1

LE MATIN i 1 de liallis & t^Keprsenlaiits rour la Bt'puhUque d'Hati iux irmes de Paris ^suprieure* pour da/nes reues cetle semaine Parfums ^ je luxe de Gravier, un des plu grands pai tumeurs di ,**•**' a lc001 el slto f ^r^sat/, Thermomtres, palm njwoset manchettes pure toile, chemises de unit, pour ^maleites, chemises blanches et couleur pour homme*, umes et passe rasons (iilet e, Eraser Ii;k pojr effacei [ioooeusee, juibire cuir pluineiux, mouchoirs do poche hlanc Lpoui houiiuea, g.ieta de iriest, bicteitep, inousMquaire, foun Z*ju* Min ei oleue, noue en buuteill-j, 1^, l,i de bouteille et L eillew, s spenaore, ballea un caoutchouc, tfncre tunoon M lioge pour touuU'u peu, phoacao, pbOHj haiiiie Pallier* ir uiiOL ei liqueur, bonirtcateui pour a c-ul ( loo yr pour 100 loi). Gaites de visite, seringues pour ini-eiions :-ypo1ermiqued ppluiue. t.inae, ardoise^ et ci avoua pour jouar*, tubes en tour irrigateur en gros et en ctetti ut^ut jonixal. Mira* rormat, catbone et pour machines crirelivres classiques. ni juta et pbaimaceutiqaea. Avis aux Cyclistes Par le steamer OiiQN \jfl Maison A. Victor Gentil li u e du Magasin ie l'Etat No 1731 Vient de recevoir Matriel complet pour Bicyclettes. i as avec iroiiibidisjuEnveloppe simple tulu 2.S x\\yi„ ,iur: Ciment e. Peuclies l'dues *ji 1er et ou caoukiju',K arrire ei avant, g-ardeb >u, sh jtuc ( goin ne X nazies couleurs, pompes pour bicfdet es et auuw. Tubes l. Sacs a outils, oaiches, tnaucli* en luis el en caouii, jantes, carura, neverleack, galions; connections pojr paillea valve, nyous, clikisu pour bicyciet* et autos, ^sonnettes etc. lied Seal Batteries urFteh ghls et bliteries Je toutes dimensionJ Couverluie' blanches ot couleurs pour lits. Toujours en vante dans la in.ne maison :' a fines pour lummes el enjints de 2 U ans. bis de soie lionnes de chapeau i, letilre nnr et oaleur pjir h) n,nis jemlare po\ir noircir les cuuiac, Lein'.arepmr tei-iire us, chemisettes et caleons fins Je U marque Utils, lasse mettes dessert style japonais. Crayons dtyptis. i I* tij %  %  :, %  t ,.i ti'cmbre iwj._ A foeaii .ij os £cu-/\ce* |nf(i*| **^t i Dioina fuUul lie in a MMeeiM .!•.'. I{M %  ~ • • '.. r f ;.o '. KMBM1> ra:-lj. I t 1 : 1 Ai t+tW" %  .11 • a -"... : ta -.-..--' ..-:.' et : h£t£I,. . %  %  %  y E3r-y,n— r -~-^_ r ^-, ^r.2:ii^zan Franco-Ilaitiea lJ Rn'^fntantpoor laRpah'<'q le s'*tirn* en r*non. D*aUrr,uneculleroe i soupedTrotonaldaa un litre d'aau ordlnaii t, nlnerale, eau de M le queloooque, 1 1 14 taon exoeUcnie, qu'oa peut prend• leu'.J I i IA l igee avee du vin. Ut U blee, o 1 cidre t.uii M I C'et dite qu'on n'a Jantali .1 t iduul r. !• ce • %  >ti :• imuRdre fuiigoe, le nii,.i. • dgot, lu toolnd e in %  lramie, ; 11 me apn un .1 %  1 •• i rotongtl et i]uasl eoutinj.* D' :.:-'.M.. MMeelB-UAjw >; %  i" film • WIMIU. nnaii M*dccin dM tteptMui il* iMarliK et s. Ooloum • Matobser"ttteise!ii r*oai t-.it- fourni 1.1 pieuvede : UW-aeltd -il't r.Kiniialdau r diathi urlque, ipeela tiiieit djns la aM fe 1 t, d as leequeii se eTe* cure pbytthjoeii et ;'•;'•• • nique se nuntrftieM InturOMOtee.* !i' Ectuio MMIHI, Pro.' — 'ur ( I'. O.-K;MI-U •!.• :, nJnlTcrslM P.-'.. .le UiN.-plei is .Mlaiwil A la Clliilgue iii u ... MtIN ail -"i1 .lK-Virea et Url, niuiiu .1 .. .1 sjini An.oin.' !' -Voil. V. le iii-i* QUtj',:. mitl-i en deiUHrW m.nirt: fui p.'u d (, %  -''> MtCf ur.t %  §0*1 — Avec CL.'r>dorial. mut ltmintret lovl Votre neMe nrlu'ie au fi r ri il mai >• dt ,i lulrlil m, el voire rein n'aura plus U lein,'s .1.1 ,r tui groin il un vtntal'.i poKcn Joui ROM fMXxduiu fcui 1 metll %  ••Ourd'W IJ fi i.ie O Etabli lemwHa Ch' >i Pu ... \ -rue de Vth %  Lia?raTr%iV'ffrir^jg\TaaKraaLBL.ir:g JGE3iaB.;-j3r^^rE^irS:rrj6 Comptoir FltAi\CO-HAiTIE\ Ueprnenteni pour ia Rpublique d'Haitt 1720 Hue du Magasin de lElat TI-W jlCUTE PERSONNE DE COU-1 LCDut PEUT DEFRlbi^ ET? IAS80UPLU SES CHEVEUX.'. Les poruniun ci.coolfai pfurrct avoir 1 fur chcvn-.-c conxpleierr le i.-.iii. f ,, wvi-ux n kua; lea, en utttt la ^PELOiSNA *' Un %  %  1 IWII ennmie, pour f vieil < %  : 1 %  l< %  clicvcux j rr< ;'ti-.. 1. -t 1 1 ri Uf <|ui l'ont JUSCC. %  : '.!.,t:t DVCC p!>J ir Ici i.it-rvrillcux M ...-. v. u.: kMOt 4 l-K.-ci.t 1 uta-fait rc-4 (juelquct application dej.i ISINA. I ' ; unr prparation inofieiwive .-t parI iiimce. Kattoia les cbev. ix tt !<* vivifia (en r.c.-^c t<-"ip* quVlic U* dcfrtaa, l.i PCLOLISK-A re t'ait jamai-* dfaut. I r;5rnc d.ins Ua cas Ira plus rclwllr*. EtlC doit tre U compagne nscparablc de toute personne de couleur, t ne doit paa I ntanqurr P'.!r sa t-Ue de toilette. Tout •' K a Pharmacies, Droguerie et Tarf •rc la vendent. Demandez-!* iauj'jurd'l-.ui mffla, et dans le cas ou TOUS I ne la trouvica pas* crivez-nous ca donInant le nom A VEIVDRE Aulon nbiU marque llul-on A'uper-Six Stpt passapprs Touring Car Dr N.. Me LEN, jrgivieur l-liary du Sa vice National d llt/i/tne puhltQM, rUli .SALE lludscnSuper Six seven paslepger Touring Car Cooindr. N T. Me LEAN Saniiary Lvgtntet tj liuitt AViS Les soussigres avisent le public el le commerce iii Air \ idor (JenHi l'oit au 1',-incc, 2J Jullle/ W "ttls.^j 'rince, \LJ A.CHALOM t rO n 1 r i iCCVSTIPATfON ) prend SUISGES d D^LOrtT. rharmacten, ll'-J, %  :-• A tUIJj. Il scia piocdleTrenU-tl-uo juilht mil m u i i.eni ving', a dix heures du ii.iu en l'tiude cl par le ministre de Me Heniy bioglih, notaiie a for.-au-Pnnce, y de.neuram tue duCinur, i l'^ojudicaiion au plus cllrant et dernier enchrisseur d'une jiopnie sise eu CCI ta ville A l'angle otb mes Courbe, Bonne loi tt au Magasin de l'ii at.ain^i que les halles en mur et louies les autres construc lions qui s'y wcuvtnt, laquelle piopnete est cc.npose de deux po:lions (.oniigues dont l'une mesure quarcn le trois pieds trois pouces sur la rue Couibe, quarauie cinq pieds huit pouces sur la r ue benne loi et doDt lau.ie mesuie dot'/e pieds de taade, uu pied et demi sur la iue du Magasin ae lli'at.sur une proton ceur c soixante et un pieds au c'e Noid dont quatre vingt seize p.eas huu pouces au cote bud. le tout boue savoir au Noid par la dame Vve Batclais, au Sud par la rue lionrjc 1 '01, l'h.t pat la me Courbe, et l'eu est par la lue du Magasin de l'fclat. Aux requte, punuites et dihgen ces de Mcssieui O. Scarpa et A. |. Maumuf, tltin. u:.i. i tous les diux 1 Poit au f rince domicilis le premier i M lao (Italie) le second A la Nouvelle Or aus (.Lcuisianne 1 ta r r il*; lu. du Numro r f f r )0 tiranger francs C'EST LE MfcILLFUrDE3 I' UR( AT1FS PORT-/1U-PKINCE v ".PETHU3, PI a.micie ALLrHTIIVI s r.'i-rm.c 1 duT ;u' n V1H!) %  • lr>-->I • • -i m ,#s Avoine pour chevaux a vendre chez Alfred lieux



PAGE 1

Cl Bia Assurez mun IJfc FEU Adressez.vous fa plus forte compagnie desEJJ. iE HOME LXSURANCC Go de N- agciil gnral pouf Hati ]f £ii<). Le BUSSE, Port-au-Prince Protgez votie Mai-or, voire Magisin, vos dpts au taux le plus raiscnab'ekm Irais k COSOG ni k courtage payer 11) eigoez-voui liai fiais par cone^ponilanr.e ou venez iifC'iter vo're problme chez \-. Grand Htel de fy^ L g-ard H cl i* l'rarce a le plaisir d'anroncr is %  breuse ci choisiqu* 1 *"t de recevoir par Caravelle drt ? ,n, < i cWxdetcUisles qi alits ^§"c, ""Vi rcu;;e Gourdes U | e fla i. t fctaiu; Unrsae Gourdes ML* D s \ins en bouteilles rougts et blancs rermoiffh /^wafs^ G eme Quinquina des Princes et /e/ameu du Cap Conie au quinquina. Vins mousseux tl CHAMrAGNE l.queuis traruses Marie Brizird Le tout des prix trs modr p PPATRia 11) egoez-v oui itai frai* par correspondance on tenez iUcuter *ot*e problme chez K? •*(£ 8^* i/~ti*aa sw> & Euo. LK BOSSE, 95 Hue .! 0.iai !" if£ u L?a Garage Franais iW7, Httc c/u Magasin de l'Etal A.Barrevre C s jours-ci Jnanieur m/caniciin brevet kticier, (h, I d'ntelictd'ur.e Section autonobi e de l'Anne frai niir% I iwty H jusl. gr, ifrifatiique e pricsiou Spci if cii. j H pi ^Mfidfl rpar non de Rynan .<>, Maynios • t Ui buiateui. i eobs i ihu ques. i'mvail yaruud Cisay z le* etgareHti Li Awori ne c-ymt at'cune concurrence pour sa f r:e au tcaleHlH frana'', G^t exquis. Bon am. Le Record, ci£l< rt;ei 5 pou 0,05 Cidres kn-ncainsparoaquetG 80 U'ez vors la Ch pe ] cie lnfT-ationale (dros taire ) Rue dfl Mi aces ea t.c; d:s 14 tfgra; hrf ferreat es. 15 LEONin FIRESTONEIIRES&TUE NS i lin fabric Cases 30 x 3; 30 x SJiS AS C in Lases :U) %3 l\ Clin Case • SU x 3 A/< ssr.or/r crw* ;;;; x 4; as \ i e y r fc es 3/J x 3,30 x :i 11 g 32 x 3 // 2 32 x 4 .33x4, S4x4iiS jRerf rwfcc 32 i 4, ;mx a, ;m x ;J ifi Essayer^ Firestone", c'est l'adopter. En vente chez pg J. rara\isii)] 9 O.W.Jacques, Chenet frres &f • 4 • Cap-Hatien ona vos 5 o r S au-Prince zmann-Aggerholm A fient pour Hati L'Avoir du hoir, le suoir du Noir et l'nergie du AWi Otlttl ijouvtrntr le thoude ,( Vous hum nie de couleur, que laUes-vous pour aisurerlti lu Hjue? En-ce que vous employez b>tn votre argent dt\ a&iurer le / dur il La prosprit de v £ en/anls ? Maintenant c'est l heure de faire quilque chose de m 1 laiyent queious avez a la maison ou dans votre pochtiw\ u tegio ftctt liwjBfi /^REVEM\ Reprsentant des Laboratoireil LACTiFEtttf.— Ferment lactique, contre aiieclioni tinales et cuU ees. L\XAUINK,-Swp-.i6qie de^ conUiUo"l *. sarettei Produits de premier choix ((Princesse)), iccre" L K A T I K A L E Voient cliaque jour augmenter leur rputation Jles rivalise ^il avec les meilleures cigarettes impori



PAGE 1

yffhM a hne So m Port au Prince.Haiti Vendredi 3U Juillet 1920 ymCTEUR-l'ROPRiETAIRE [linect-MAGLOIRK MAGISTRAT COMMUNAL Ll NUMERO 1 5 CENTIMiS DEPARTEMENTS Ce oi IlOil u* 0 j^œoiB Irt HRANGER G. 2.50 700 8.0J pesas sont reues au Comptoir le. JJil 'de Publicit, 9 Rue Tronchet, PiJS 11, 2). Lndgate H 111 Londres, Quotidien Dans la vie, on ne choisit pas ton jours sa femme, ni mme sa matresse; mais oa choisit toujours deux choses: son mde; ciiTet son j damai. Henry BATAILLE REDACTION : Rue Amricaine No. 1358 TELEPHONE: 208 ETIONS SOCIALES Parisiana Demandez le viuWinox %  ut paiticolircment iuBtiuctif su triple point de vue moral et social, la CODfrr, iqoe, — .(Gluounaf m me et la tanille r^uDioimatou aes unthodtB l'iiil. La lemine lut de tous uiunie l'entant, lotie exploi [i'œouae ouvrier ti il est utile Lrendre compte de cette exploi ,ui I l*lleLortque la jute remplace-d. US 1 nu usine, Cul de i artisan et que la euu£cea cng l'iulemilication de action, i ouvrier a uoujicild a i I OO tabli, le (utils ateliers l raies u Ht grande u.anuLies s* sont peuples de ptr06 trouvant plus dans le I i sol le gagLe-pam sullisam. lltaiOie a suivi lu mouvementpar ls tuco ru tances couo on sociales, lutapacite de je subvenir seul aux Lu jouifiiage, ncessit e pourIl ton entretien 1t celui de et s lit, la uiie a pi is le cbertin ae • quitt la quenouille, le lit l'aiguilla peur IJ tour ou le Illotcanique. A mtauie qte io laits la uaculactuie ee g^n n,la uaisil domicile ie lait i|Ui en plts raie ei de nioiLS en %  lmuni a tur. ipw.t de vue conomique l'u:1s mauulactuie sont JI.ULU cooiiciea comme ces piolet se trkvt.il y tut ltcile (ourm II eat p.usait un giai.d loouvueit ce taire valoir itioiia ei d'exiger cne juste itioo de leurs peine B. Les luis lit lea fabiiqueB et y rgle Us coudiuona du uavail; u f ptiEux. a' occupent de ertni lopiDion publique aur lemploytur11 est Utocoutier, depuis la gueno 'tnettts de faillite pour lea eaployes aana Ita usinas ique ion ue ireuve que du s i M spciaux galit de saline rlGome ei la lemine, la d Ilei ett minime loisque Ion cou.' : ce qui ae paaeait quelques i lopsuvant. il cot des sa lai i es conlr CMBOI du public, des salaires iloi ifche pour montrer le privilgies, de celles qui sous la pioleptjon dus syndicats, combien BOUC nombreux lea cas d exp;oi a victimes sont lea femmes UWrables, les pi us dpour appui, les ruies de famille ractiOD. sans aptituaea spe %  •eligsesd'un jour l'autre leun services. C est dans M d'ouvr.ies iro? fires 1 faibles toi jour*, que n rail les piua lvol %  o dis employeurs pr Ti qui out Qe ,ou, 4e 1L milles parce que, de %  Maite, elles se piteut w plus rudea pour un flepam. Dans les petits > celles qui se tuent jour %  s travail isol, un travail iaViV roaveeDCOre da noa ^n ote esclave. Que dire, TU tsvyeaiiug, celle l n .* lU 5 n de8 ^ la 88p8 pqpu J vit encore dans toutes gglomratioua et qui, ^' Uavail isole, chappe **ife^ Femi're vue.vt,' %  e it fusiDe que l tra %  f rame est le plus facile. j?? raleur; mais, si l'on et,! eme de plus prs au 'tant! t0c [ t moral, on se .W^quele travail Texte 9*l eje famille es; o : OhViANCUB ^>P et OP ffitetion^ Hp LA PLUS BELLjt, FEMME DE FRANCE SEPARES Drame tendre et le Ne et dernier pisodes des MYSTERES DE PARIS AMOUR & JUSTICE Entre G 1.80 Enfant 100 faste la socit. En quittant on foyer la plus grande parliu de lajourne, comment une femme peut elle remplir ses devons de mie et d'pouse V Parfois uile lait encor • son mnage, elle puise ses forces et le suimeusge nuit sa faute So i vent aussi,elle suit son inan au caf; laissant les entants dans la lue II est des mnages qui vivent laigeii'f nt du cumul des salaire* de l bom me et de la femmr, mais c'est la minorit des cas; le ilua souvent, le gain de la femme est considra comme bnfice et dissip en de siupidea plaisirsToujours la coin miinaut peid par le travail.de la m<;re de fanile l'uaine ou la labiique : 1 homme, ne trouvant plcia le logement propre et la nourruie piPL'Bie, va plus volontiers peidie son argent ailleurf, Us enfanta sent privs des soirs que seule une ture peut leur donner, la vie de ismille n'existe plus, le mnage s'tablit en garni, le foyer et ruin. Kt r.oua ne pailons pas du deeotdre u oi al engeudre per les piomiecuita dargereuses, de la tuberculose, des maladies qui guettent l'ouvure cliar ge dune lche au-dessus de ses loices, de toutes les circonstances qui font souvent, sprs un sUge l'usine, d'une femme laborieuse,bien portante et honnte, un re tar, paresseux et maladif. Toua ceux qui s'occupent dts questions eociaies, de la rpresaion ue la dbauche, en particulier, savent que l'usine est un puissant agent de prostitu ion. I .u iudiaut la quea ion sous tou tes ses formes, on songe tout naturellement que si la femme gagne i Us largement sa vie au dehors qu'eu taisant chez elle des travaux de couture, elle y perd ses forces et souvent son honneur, elle c'est plus f MU me, plus mre, elle ne remplit plus sou mandai numaim Progrs conomique, dcaJeuce sociale .. Le lemde est complexe, ce n est pas une loi brutale ou un ensemble de rglements qui reudront la mre a ton foyer, k ses entama, c'est par un travail de longue haleine, par des mesures internationalea que i i'o.i l'nleuieu era la situation de la t Munie dans le mo.ide ouvrier. ii uucoup de fammest ieunent au tra vail de l usine, qa'eilej prteront aux s. ils dmes iquej; o'est u .o dfqr maliQn sociald qu'il faudra combat tre peu peu eu limina u la (mus de tout travail di fibriqaetin ins i tuant par exerais, le principe 4 travail gal, salait n jal, l-.i ohef d usina m trouvaut plus aucun pro lit ..u travail de la famai;. prfrera l'nomme p us robiste. l'aralileme.). il faudra rtribuer quiliole uaot, et selon la loi qu'A chacun est d ii.;i lemeut pour egilit de psiues, le tre vail domicile, il faudra dvelopper |a petite indastrie, 1 industrie de lui! "sv. • tout en un mot ce que la f jinmo peut fairo en res ant tout de mme la gardienne de son loyer. Non pas par chari , mais grca des caisses de chmage bien co;„ prises et d ubsides |astement cjiEtribus, 1 on pourra permettre celle qui a charge d un mari malade, la veuve ou (abandonn*, de rester i son foyer, la onmuniq t se 'substituant tqut nataiellejje.it au chef de famille partout ou le bien de la soqt l'exigera. L-1^I.e recooftltoeut par excel'rc\ Le VIN ll INOX eat no f*nidatt ph/aiacenti((oe de premier orare, et une prpparation seule dan* son ^e'>re; sa bbrieatiOD, le vin mme, l'ereltee, et sa veteui* clinique l attestent ll dirfre heotnment dee fine dits loniqu>, rommunmont vendus Le VMNU.X. lenferinn une proport on de nnh^tanoes BZO ee sui ueuies de H) oto c*lle^ 'les vins toniques ordiuuiits. ce qui en fait un reconsttu'nt d'une grandi activit, dont tuent la plus erea t rofh les convales cents, les mit m que >'t les tuberculeuxL6 vin ni tri it \VINu\ est un ro< ons'itrant natu el qui renLrmf noe proportion plu< grande de vrnies qua'ita renj ratives que tout autie produit sembltble. snns l'addnion des drogues Il rst iifuteu.ent recommand par les clbrits mdi cal'S en Angleterre daus tous les ca* d inmie, nviwe, neurasiimn. gastrite, indigestion, grippe, nvra'gie, bi une Iule, piitlnsie. utlaiblissemeut nerveux dea neita ou de corps. Irepa. par la WiNOX GOilPv.NY, Limited de Londres, Ang'eierre. EH vente en gros el en dtiil chez Alphonse Ha y ne Agent urnJral pour la Kpul*li(| ie d'Hati. CAUSERIE FMININE le la iaii DP notre Correspondant OH certaines circorutinces perm'ttent que la femme devienne 1 gale de l'homme, et par le labeur et par le salaire qu'il lui pst attribu, voi' qui est logque. Le corpoiati; me masculin ne doit plu s'opposer i une action du fminisme po'.iMque. Mais le souci de donner une conclusion objective l exp'essioa dua droir, ne doit pas engmdrer un excs. Non seulement il faut qu'ei ordre principal l'pouse, la sœir et la fille ouvrires assurent la crt on et la cousetvation d'une race saine, gnreuse et robuste. Mais il faut aussi que le travail ne soit permis qqe dans certaine; conditions avec das garanties d'adaptation et de mesure. D'abord, en ordre principal, la mre ne doit ra;. dlibrment, dsett:r le foytr pour le chintier. Si certaines dtresses du destin la coaduiseet au labeur de l'usine, ea:or: faut-il que U t., : he no soit pis audssqs de ses torces et que son travail ne dtruise pas en elle les esssatielles qualits de sa vie. Les ravages de l'utilisation 'abasive-du labeur sont plus sensible; cla:/. la femme que chez l'homme, parce que U femme, par ses fond.ou et par U permaienc: de celles-ci, se port* vraiment garante de la procr.tioa. Les enqutes d: l'avant-guerre oui ont caractris ce danger social.abaa dent. La plus prcise, celle qui fut en;:priie par le gouvernement hollandais en 1913 et 1914, a rvl des choses niarr.eat douloureuses Il n'est pas iaat;le d ea exprimer la synthse. Ceue enqute avait port sur ^.3/> pausts, }2> divorces ou abandoines, 214 fines-mres, sur un total de > 47} lemrnes.travaillant dans 1,154 tablissements: de l'alimentation, du !ext;U, de la pierre, L'en,qute a tabli qae pourpres, des Uois quarts de c:s ouvrires, l gain r^et moven fMi^r un \' : vn\\ r^ gulier rn fabrique ne djajsait pis 14 fr. 25 par lemeine. Peur celles qui n'tx^ c i (lient que des travaux de sa son, la moyenne tait plus fnb.e encore il tait piur 72 0/0 d'entre '.lies, a o fr.62.Les inspectrices charges de l'enqu'e ont interrog 1 649 ouviires sur leur condition de sant et 638 de ces dernires ont formul des plaines i ce propos. E quelles plaintes %  44; d'entre elles se plaignaient de maux de tte, de fa b'esse gnrale ou nerveuse 210 d'icmie de douleu's de leins; >-] de toux chronique; 49 de maux d'estomac, dabience d'apptit,91 dentluresaux jambes et aux pieds, etc. Toute la gimme de la douleur physique. U ie autre constatation intressante a celle relit ve la t ncessi' t d 1 travail. C'e^t a nsi que l'enqu e a abli que sur 5,;}6 cas coos drs, la fjmm.travaille, dans 23 o i des cas, au i de tournir un appoint au sa re du mari : dans la op parce que le mari est en change, dans 20 op parce que la femme constitue 1* seul soutien de la tamille ; dans p us de 12 0(0 pirce que le mui est trop faible, intemprant, malade, et:. Mais il y a pis. L'enqute a dterm ni les dplorables etfets du traviil trop ardu ci prmatur de la mre Dans ce but, j 424 mres au (ratai) avaient t interroges. Leurs rponses ont avr que la mortalit niant le prmature tait due au favail maternel. La mortalit tait deux fois moindre chez les enfants ftij d: moins dua an et levs au sein d; la mre. Aux autres, leiexig-nc s du labeur maternel, le manque de soins, la ta*gue de la gnitrice, assurent le dprissement. A vouloir gagner son pain, la temme du peuple assure la dchance de sa race. Farce que la femme a. dans la v e conmune, des devoirs imprescriptibles contre lesquels ':', serait monstrueux de taire ptvaloir.dgoiites raisQcs conomiques, il n'est pas passible d'admettre la gnralisation du travail fminin, sans exiger de giranties Noa seulement.il doit tre entendu que r:ea ne sera tabli qui tivorisea sans contrle la dsertion du loyer, la cration de la famille el l'amliora ion de la race, mais il convient aussi que la tmme, l o elle pourra collaborer au labeur collectif, avec un salariat gal i celui de l ham ne, et pour un travail gal, uc scia soumise a aucun ett J t, de CHOSES & AUTRES %  %  e Des vessies pour des lanternes U est daneerevs de vouloir taire le hunlt tir df*yen surtout^u eux SUflUI ne moenl famo'l tre* bien en quui et bonheur consiste In tillt raffole du Chocolat ll autre prfre les livre* de Mr liarbuwc. Au i. par nature, lim humain comme on dit, *e tnifltt'il de $f*bienjaii*uvs. L enfant, dfid r n'prouve uucune epce de sympathie pour sa matresse dcile 'dont il te prtend It souffre douleur. D ailleurt 9 I enfant ne respecte que ce qu'il traint. II accutera mme son pre de ne p 1 l'aimer, parte que son pre l aura priv d confitures, de journaux tportift, de courses de tautaux, qutlquefois de cinma. l'eut-on certifier que le malade ftanifettl des sentimenti trendret pour son •ndecin qui, professionnellement, ne lui veut que du bien :' Hier, on me disait; — Let ouvriers ne sont pat aimts . Cela parce que le yourernement tente dt let mettre en%  jiinle entre iet enjleurs qui voudraunt leur faire prendre dts vessies pour des lanternes, ll fut un temps: o les peuples se battaient aux cris de Vive la libert B renvtitaient dts bastille8. Aujourd'hui, on let pousse d faire des rvolutions au profit de quelques ambitieux ou dt quelques sauvajet non e-wUnts dt voir imti tuer le culte de l'Etat,e tortt de Boudda, au ventre norme, aux brat multiples, au front troit, au tourire idiot % prtend Mr Clment Yaulel Maie IEtat ett surtout oyre. Et un ogrt a* Barbarie, par ses orujinet. S ett c e donc point aimer Itt ouvrire, qu'essayer de leur tuvrir les ytux '.'. • Ea H unie, Mr Lnine leur fait ouvrir le ventre. Ln vra\ paradit terretlrt. nen proAamsm pat moint aux qui pasient pour leurs amis L'ouvrier qui trauaillt tsl infitii1 ntnt respectable, t) aeord parce fu'if est indisp dsab e. Mai* s imagine-t it quil retttera personnellement quelqut avantage du chambardement promue 'T Le jour o le socit deviendrait telle que la rve des phraseurs tout Us /ours on phrase y rat ii—ce nett pas l ouvrier qui obtiendrait les boimes places. Celles-ci sont depuis longtemps distribues aux cunarades plut que cons;ients, qui se reposent dais l alitaitdt la smtcure finals. Seulemtnt, itle reconnais, il y a de l'autre cot de la barricade, dts particulitrs qui rt manquent aucune occasion de luslifier toutes let exaltations bolchivxs'es. Certain* riches sont de* pi l no mnes, ils jetteront leur super/la. d ut* tel bot Us d ordures plutt que d •* fairt profiter des mtsireuc— leurs concitoyen — qui ont faim. a +*># -"> %  %  *. %  ^—v


Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05175
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, July 30, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05175

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
yffhMahne So *m
Port au Prince.Haiti
Vendredi 3U Juillet 1920
ymCTEUR-l'ROPRiETAIRE
[linect-MAGLOIRK
Magistrat Communal
Ll NUMERO 1 5 CENTIMiS
DEPARTEMENTS
Ce oi
IlOil u*0"
j^oiB
Irt
HRANGER
G. 2.50
700
8.0J
pesas sont reues au Comptoir le.
JJil 'de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pi-
JS 11, 2). Lndgate H111 Londres,
Quotidien
Dans la vie, on ne choi-
sit pas ton jours sa femme,
ni mme sa matresse;
mais oa choisit toujours
deux choses: son mde;
ciiTet son j damai.
Henry BATAILLE
REDACTION : Rue Amricaine No. 1358
TELEPHONE: 208
ETIONS SOCIALES
Parisiana Demandez le viuWinox
ut paiticolircment iuBtiuctif
su triple point de vue
moral et social, la cod-
frr,
iqoe, -------------
.(Gluounaf m me et la tanille
r^uDioimatou aes unthodtB
l'iiil. La lemine lut de tous
' uiunie l'entant, lotie exploi
[i'ouae ouvrier ti il est utile
Lrendre compte de cette exploi
,ui I l*lle- Lortque la
jute remplace-d. us 1 nu usine,
Cul de i artisan et que la euu-
cea cng l'iulemilication de
action, i ouvrier a uoujicild a
iiootabli, le (utils ateliers
l raies u Ht grande u.anu-
Lies s* sont peuples de ptr-
06 trouvant plus dans le
Iisol le gagLe-pam sullisam.
lltaiOie a suivi lu mouvement-
par ls tuco ru tances couo
on sociales, lutapacite de
je subvenir seul aux Lu -
jouifiiage, ncessit e pour-
Il ton entretien 1t celui de et s
lit, la uiie a pi is le cbertin ae
quitt la quenouille, le
lit l'aiguilla peur Ij tour ou le
Illotcanique. A mtauie qte io
laits la uaculactuie ee g^n
n,la uaisil domicile ie lait
i|Ui en plts raie ei de nioiLS en
lmuni a tur.
ipw.t de vue conomique l'u-
:1s mauulactuie sont ji.ulu
cooiiciea comme ces pio-
let se trkvt.il y tut ltcile (ourm
II eat p.usait un giai.d
loouvueit ce taire valoir
itioiia ei d'exiger cne juste
itioo de leurs peine b. Les luis
lit lea fabiiqueB et y rgle
Us coudiuona du uavail;
u fptiEux. a' occupent de
ertni lopiDion publique
aur lemploytur- 11 est
Utocoutier, depuis la gueno
'tnettts de faillite pour lea
eaployes aana Ita usinas
ique ion ue ireuve que du s
i m spciaux galit de saline
rlGome ei la lemine, la d Ile-
i ett minime loisque Ion cou.'
: ce qui ae paaeait quelques
i lopsuvant.
il cot des sa lai i es conlr
cmboi du public, des salaires
iloi ifche pour montrer le
privilgies, de celles qui
sous la pioleptjon dus
syndicats, combien bouc
nombreux lea cas d exp;oi a
victimes sont lea femmes
UWrables, les pi us dpour
appui, les ruies de famille
ractiOD. sans aptituaea spe
eligsesd'un jour l'autre
leun services. C est dans
M d'ouvr.ies iro? fires
1 faibles toi jour*, que
n rail les piua lvol-
o dis employeurs pr
Ti qui out Qe ,ou,4e
1L* milles parce que, de
Maite, elles se piteut
w plus rudea pour un
flepam. Dans les petits
> celles qui se tuent jour
's travail isol, un travail
iaViVroaveeDCOre da noa
^n ote esclave. Que dire,
tu tsvyeaiiug, celle
l n .*lU5n de8 ^la88p8 pqpu
J vit encore dans toutes
, gglomratioua et qui,
^' Uavail isole, chappe
**ife^ Femi're vue.vt-
,'eit fusiDe que l tra
f rame est le plus facile.
j??raleur; mais, si l'on
et,! eme de plus prs au
'tant! t0c*[ t moral, on se
.W^quele travail Texte
' 9*l eje famille es; o:
OhViANCUB
^>p et Op ffitetion^ Hp
LA PLUS BELLjt, FEMME
DE FRANCE
SEPARES
Drame tendre et le Ne et dernier
pisodes des
MYSTERES DE PARIS
AMOUR & JUSTICE
Entre G 1.80
Enfant 100
faste la socit. En quittant on
foyer la plus grande parliu de la-
journe, comment une femme peut
elle remplir ses devons de mie et
d'pouseV Parfois uile lait encor
son mnage, elle puise ses forces
et le suimeusge nuit sa faute So i
vent aussi,elle suit son inan au caf;
laissant les entants dans la lue II
est des mnages qui vivent laige-
ii'f nt du cumul des salaire* de l bom
me et de la femmr, mais c'est la
minorit des cas; le ilua souvent,
le gain de la femme est considra
comme bnfice et dissip en de
siupidea plaisirs- Toujours la coin
miinaut peid par le travail.de la
m<;re de fanile l'uaine ou la
labiique : 1 homme, ne trouvant plcia
le logement propre et la nourruie
piPL'Bie, va plus volontiers peidie
son argent ailleurf, Us enfanta sent
privs des soirs que seule une
ture peut leur donner, la vie de
ismille n'existe plus, le mnage s'-
tablit en garni, le foyer et ruin. Kt
r.oua ne pailons pas du deeotdre
u oi al engeudre per les piomiecuita
dargereuses, de la tuberculose, des
maladies qui guettent l'ouvure cliar
ge dune lche au-dessus de ses
loices, de toutes les circonstances
qui font souvent, sprs un sUge
l'usine, d'une femme laborieuse,bien
portante et honnte, un re tar,
paresseux et maladif. Toua ceux qui
s'occupent dts questions eociaies,
de la rpresaion ue la dbauche, en
particulier, savent que l'usine est
un puissant agent de prostitu ion.
I .u iudiaut la quea ion sous tou
tes ses formes, on songe tout natu-
rellement que si la femme gagne
i Us largement sa vie au dehors
qu'eu taisant chez elle des travaux
de couture, elle y perd ses forces et
souvent son honneur, elle c'est plus
f mu me, plus mre, elle ne remplit
plus sou mandai numaim Progrs
conomique, dcaJeuce sociale ..
Le lemde est complexe, ce n est
pas une loi brutale ou un ensemble
de rglements qui reudront la mre
a ton foyer, k ses entama, c'est par
un travail de longue haleine, par
des mesures internationalea que
i i'o.i l'nleuieu era la situation de la
t Munie dans le mo.ide ouvrier.
ii uucoup de fammest ieunent au tra
vail de l usine, qa'eilej prteront aux
s.ils dmes iquej; o'est u .o dfqr
maliQn sociald qu'il faudra combat
tre peu peu eu limina u la (mus
de tout travail di fibriqae- tin ins i
tuant par exerais, le principe 4
travail gal, salait n jal, l-.i ohef
d usina m trouvaut plus aucun pro
lit ..u travail de la famai;. prfrera
l'nomme p us robiste. l'aralileme.).
il faudra rtribuer quiliole uaot, et
selon la loi qu'A chacun est d ii.;i
lemeut pour egilit de psiues, le tre
vail domicile, il faudra dvelopper
|a petite indastrie, 1 industrie de
lui! "sv. tout en un mot ce que la
f jinmo peut fairo en res ant tout de
mme la gardienne de son loyer.
Non pas par chari , mais grca
des caisses de chmage bien co;
prises et d ubsides |astement
cjiEtribus, 1 on pourra permettre
celle qui a charge d un mari ma-
lade, la veuve ou (abandonn*,
de rester i son foyer, la onmuniq
t se 'substituant tqut nataiellejje.it
au chef de famille partout ou le bien
de la soqt l'exigera. L-1^-
I.e recooftltoeut par excel'rc\
Le VIN ll INOX eat no f*nidatt ph/aiacenti((oe de
premier orare, et une prpparation seule dan* son ^e'>re;
sa bbrieatiOD, le vin mme, l'ereltee, et sa veteui*
clinique l attestent ll dirfre heotnment dee fine dits
loniqu>, rommunmont vendus
Le VMNU.X. lenferinn une proport on de nnh^tanoes
bzo ee sui ueuies de H) oto c*lle^ 'les vins toniques
ordiuuiits. ce qui en fait un reconsttu'nt d'une grandi
activit, dont tuent la plus erea t rofh les convales
cents, les mit m que >'t les tuberculeux-
L6 vin ni tri it \VINu\ est un ro< ons'itrant natu el
qui renLrmf noe proportion plu< grande de vrnies
qua'ita renj ratives que tout autie produit sembltble.
snns l'addnion des drogues
Il rst iifuteu.ent recommand par les clbrits mdi
cal'S en Angleterre daus tous les ca* d inmie, nviwe,
neurasiimn. gastrite, indigestion, grippe, nvra'gie,
bi une Iule, piitlnsie. utlaiblissemeut nerveux dea neita
ou de corps.
Irepa. par la WiNOX GOilPv.NY, Limited de Londres,
Ang'eierre.
Eh vente en gros el en dtiil chez
Alphonse Ha y ne
Agent urnJral pour la Kpul*li(| ie d'Hati.
CAUSERIE FMININE
le la iaii
Dp notre Correspondant
Oh certaines circorutinces per-
m'ttent que la femme devienne 1 -
gale de l'homme, et par le labeur et
par le salaire qu'il lui pst attribu,
voi' qui est logque. Le corpoiati;
me masculin ne doit plu s'opposer
i une action du fminisme po'.iMque.
Mais le souci de donner une conclu-
sion objective l exp'essioa dua
droir, ne doit pas engmdrer un ex-
cs. Non seulement il faut qu'ei
ordre principal l'pouse, la sir et
la fille ouvrires assurent la crt on
et la cousetvation d'une race saine,
gnreuse et robuste. Mais il faut
aussi que le travail ne soit permis
qqe dans certaine; conditions avec
das garanties d'adaptation et de me-
sure.
D'abord, en ordre principal, la
mre ne doit ra;. dlibrment, d-
sett:r le foytr pour le chintier. Si
certaines dtresses du destin la coa-
duiseet au labeur de l'usine, ea:or:
faut-il que U t.,:he no soit pis au-
dssqs de ses torces et que son tra-
vail ne dtruise pas en elle les es-
ssatielles qualits de sa vie. Les ra-
vages de l'utilisation 'abasive-du la-
beur sont plus sensible; cla:/. la fem-
me que chez l'homme, parce que U
femme, par ses fond.ou et par U
permaienc: de celles-ci, se port*
vraiment garante de la procr.tioa.
Les enqutes d: l'avant-guerre oui
ont caractris ce danger social.abaa
dent. La plus prcise, celle qui fut
en;:priie par le gouvernement hol-
landais en 1913 et 1914, a rvl
des choses niarr.eat douloureuses
Il n'est pas iaat;le d ea exprimer la
synthse. Ceue enqute avait port
sur ^.3/> pausts, }2> divorces ou
abandoines, 214 fines-mres, sur
un total de > 47} lemrnes.travaillant
dans 1,154 tablissements: de l'ali-
mentation, du !ext;U, de la pierre,
L'en,qute a tabli qae pourpres,
des Uois quarts de c:s ouvrires, l
gain r^et moven fMi^r un \':vn\\ r^
gulier rn fabrique ne djajsait pis
14 fr. 25 par lemeine. Peur celles
qui n'tx^ci (lient que des travaux de
sa son, la moyenne tait plus fnb.e
encore il tait piur 72 0/0 d'entre
'.lies, a o fr.62.Les inspectrices char-
ges de l'enqu'e ont interrog 1 649
ouviires sur leur condition de sant
et 638 de ces dernires ont formul
des plaines i ce propos. E quelles
plaintes ' 44; d'entre elles se plai-
gnaient de maux de tte, de fa b'esse
gnrale ou nerveuse 210 d'icmie
de douleu's de leins; >-] de toux
chronique; 49 de maux d'estomac,
dabience d'apptit,91 dentluresaux
jambes et aux pieds, etc. Toute la
gimme de la douleur physique.
U ie autre constatation intressante
a celle relit ve la t ncessi' t
d 1 travail. C'e^t a nsi que l'enqu e
a abli que sur 5,;}6 cas coos drs,
la fjmm.- travaille, dans 23 o i des
cas, au i de tournir un appoint au
sa re du mari : dans la op parce
que le mari est en change, dans
20 op parce que la femme constitue
1* seul soutien de la tamille ; dans
p us de 12 0(0 pirce que le mui est
trop faible, intemprant, malade, et:.
Mais il y a pis. L'enqute a dter-
m ni les dplorables etfets du tra-
viil trop ardu ci prmatur de la
mre Dans ce but, j 424 mres au
(ratai) avaient t interroges. Leurs
rponses ont avr que la mortalit
niant le prmature tait due au
favail maternel. La mortalit tait
deux fois moindre chez les enfants
ftij d: moins dua an et levs au
sein d; la mre. Aux autres, leiexi-
g-nc s du labeur maternel, le man-
que de soins, la ta*gue de la gni-
trice, assurent le dprissement. A
vouloir gagner son pain, la temme
du peuple assure la dchance de sa
race.
Farce que la femme a. dans la v e
conmune, des devoirs imprescripti-
bles contre lesquels ':', serait mons-
trueux de taire ptvaloir.dgoiites
raisQcs conomiques, il n'est pas
passible d'admettre la gnralisation
du travail fminin, sans exiger de
giranties Noa seulement.il doit tre
entendu que r:ea ne sera tabli qui
tivorisea sans contrle la dsertion
du loyer, la cration de la famille el
l'amliora ion de la race, mais il
convient aussi que la tmme, l o
elle pourra collaborer au labeur col-
lectif, avec un salariat gal i celui
de l ham ne, et pour un travail gal,
uc scia soumise a aucun ett j t, de
CHOSES & AUTRES
e
Des vessies pour
des lanternes
U est daneerevs de vouloir taire le
hunlt tirdf*yen surtout^u eux SUflUI
ne moenl famo'l tre* bien en quui et
bonheur consiste In tillt raffole du
Chocolat ll autre prfre les livre*
de Mr liarbuwc. Au i. par nature,
lim humain comme on dit, *e tniflt-
t'il de $f*bienjaii*uvs. L enfant, dfidr
n'prouve uucune epce de sympathie
pour sa matresse dcile 'dont il te
prtend It souffre douleur. D ailleurt9
I enfant ne respecte que ce qu'il traint.
II accutera mme son pre de ne p1
l'aimer, parte que son pre l aura pri-
v d confitures, de journaux tportift,
de courses de tautaux, qutlquefois de
cinma.
l'eut-on certifier que le malade fta-
nifettl des sentimenti trendret pour
son ndecin qui, professionnellement,
ne lui veut que du bien :'
Hier, on me disait; Let ouvriers
ne sont pat aimts . Cela parce que
le yourernement tente dt let mettre en-
jiinle entre iet enjleurs qui vou-
draunt leur faire prendre dts vessies
pour des lanternes, ll fut un temps:
o les peuples se battaient aux cris de
Vive la libert B renvtitaient dts
bastille8. Aujourd'hui, on let pousse
d faire des rvolutions au profit de
quelques ambitieux ou dt quelques
sauvajet non e-wUnts dt voir imti -
tuer le culte de l'Etat,e tortt de Boud-
da, au ventre norme, aux brat mul-
tiples, au front troit, au tourire idiot%
prtend Mr Clment Yaulel Maie IE-
tat ett surtout oyre. Et un ogrt a*
Barbarie, par ses orujinet. S ett ce
donc point aimer Itt ouvrire, qu'es-
sayer de leur tuvrir les ytux '.'. Ea
H unie, Mr Lnine leur fait ouvrir
le ventre. Ln vra\ paradit terretlrt.
nen proAamsm pat moint aux qui
pasient pour leurs amis
L'ouvrier qui trauaillt tsl infitii-
1 ntnt respectable, t) aeord parce fu'if
est indisp dsab e. Mai* s imagine-t it
quil retttera personnellement quelqut
avantage du chambardement promue 'T
Le jour o le socit deviendrait telle
que la rve des phraseurs tout Us
/ours on phrase y rat iice nett pas
l ouvrier qui obtiendrait les boimes
places. Celles-ci sont depuis longtemps
distribues aux cunarades plut que
cons;ients, qui se reposent dais l alita-
it- dt la smtcure finals.
Seulemtnt, it- le reconnais, il y a de
l'autre cot de la barricade, dts parti-
culitrs qui rt manquent aucune occa-
sion de luslifier toutes let exaltations
bolchivxs'es. Certain* riches sont de*
pi l no mnes, ils jetteront leur super/la.
d ut* tel bot Us d ordures plutt que d *
fairt profiter des mtsireuc leurs con-
citoyen qui ont faim. ehvistet dcident dt fusiller ces igoie-
tes. ce n est pat moi qui les empche-
rait, condition que, de Itv-r ct, iU
nie laissent une Itquelte. Mais, ce que
ie leur demande ncore,c ttt dt ne mi-
se substituer tout simplement auxricht*
incurables dont Us auront pris la bour-
se et la vit. II ne s agit pat pour nous
que (U changer dexpleiteurs Let nou-
veaux seraient peut itre pires.
Et cett S met tre une vrit qui de d-
clarer qu tn Rubvt tu ouvritrs regret
lent leur petit pre Nicolas...
MON HISTOIRE NATURELLE :
HARPIE
C est le plus grand de tous hs vau
tours d'Amriqut, il on lui a donn
ce nom parce que ton bec atr et s,
griffes aigurs lui donnent une grande
ressemblance avec cts monstres aii&
que lantijuil nous montr povrvus.
nature annihiler les qua'ils esseni
tielles de sa vie. Devant l'tabli, le
tour ou la machins i coudre, eile:
t'oit rester temme, femme complte-
ment. ,
Suunnc CAROH >
a

+*>#
- -">*.

^v


L* MA Mil


La question
des Pompiers
L$ Magistrat Communal nous de-
l'ort-au-Pnuce, le 21 Juillet 192Q
Au
Mtgi&lrat Comimiuai ;de Port-au-
Prince. ,
> )ll)Oj En Ville,
Monsieur le Mi&istrat.
Nouvelles trangres Faits Divers
29 jui Itt
Y
A
VARSOVIE Malgr leur sdli4
lion la proposition des polonais
de faire ud ar malice, le* liolcbvia
les 11 pi 11 eut leurs violen es attaques
sur tjute l'tenuue du front, lia sein
parrent de quelques localits S
l'est de la tromiere (Galicienne. Au
sud de Grodao,|tl* avancrent d'uua
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSKKVATOIUE
LU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Jeudi 29 Juillet 1920
- !*--<
\
1 "'
IfemMur-teM.Wco.myir^^HOUTH.^f'anaia eut,,
dut de UCpigpape des Pompiers ^\ ^m D < L nou.
Libres, paVlt^ lettre ou 10 juillet * Kouvirnement Clirilien accep-
Baiou-tre
Ti mpiature
763 7
R0B5TER
i
I
Tfacrc is no lime like the Prtsent
Place your order now.
J
minimum
2J4
courant, a dinisaioan pour raison
de saule.
Le Conseil d'Adminiatratiou,appr
ciaot lea raisons allgues par le
Commandant, a accept sa demie
ion.
Mes collgues du Conseil ayant
1 amis leur ylAmissiou eu signe de
sjolidariio, il se trouve que l'autorit
.de Is .Compagnie ai branle.
* Moi, me tenant la Compagnie
depuis Ou moia,pour cause de niala
die, j'tjpropye le ires grand.-relire1
de ue pouvoir continuer mes aerv1
ces au commandement du Curps.
Je voua avise que, moi aussi, j ai
rsigne mes (onctions de- Vice-Com-
* mandant.
* Vous voudrez, bien,comme gardien
de Is Vile, prendre telle mesuiea
1 que voua jugeiei ncessaires en lue
cuirence.
Veuillez agrer, Monsieur le Ma-
gistrat, mes salutations d slir gnes.
(.Sign; D' LANDAIS
CM KG Port au-Prince- le 22 juillet
IvaUu
LK MAGI6THAT COMMUNAL
A
JMr Denis Landais,
Vice-Commandant de la Comp?gnie
des l'ompieis l.ibit-s de la (Japitale
Eo Ville
Monsieur le Vice-Commandant
Je vous accuHo rception de votre
lettre du 21 imiiei par laquelle vous
portez 1 ms counaisaance que l'au-
torit du la Compagnie dea t'ompieia
Libres est braule par le tait de la
dmission de tout le Conseil d'Adua
uiatfalion-
Vous me demandez,en conaquen
ce. de prendre lea mesures que je
ta les con litiona du gnral Uouraud
compoitant notamment le dsarme-
ment immdiat et la lin du rgne
de l'Emir Faycal qui est invit
Quitter le paya Alep a t occupe, ,
PAlUS.M1llerand.F0eh et Franois Lesexamens al E
... 1 .. 1. _:_ i ;. La t. .-.ion ordinaire Jeu
Marsbal rentrrent Pana a mm.
maximum 3 s o
Moyenne diurne 28 o
Cul couvert pre que jour et nuit.
H nizota (ortement embrum.
Baromtre constant.
j.SCHERER
Co isult ilie prsent owners of
Dodga Brothers Motor Car
Their satUiaitioa wilj prove,
Your Lest ad vice aud uiy b?st advenisement
-:i
PAIUSLa confrence des ambas
sadeura tint sa dernire sance
avant de prendre ses vacances- Elle
arrta lis bases du lg'ement de la
question de Tescbeu tt Axa les
termes le la notilicatiou qui sera
laite ultrieurement aux gouverne-
ments Allemand et Polonais ulative-
raenl aux territoires d AllensielQ et
Mauenwerder.
VAttOVfE. le.recul de l'arme
Polonaise continue sur l'ensemble
du tiont;d aprs dea mt'orni lions de
source russe il aemb!e uue les trou
pes rouges veulent occuper lea vil-
les de Suwalky et Uielostock avant
de commencer les pourparlers d M"
uiistice.
W1ESBADEN Le docteur Doiten
lut remis en l.b 11 ; l airiva dans la
lUBtiun Wiesbaden.
OSTENDK L'ftjuipe am icaine
d* Polo bat l'quipe lie ne;
l.'.i; liUUTU La vil.e u'Aiaua est
calme. Au Maroc une colonne est
en poste le plu* voisin de Taza. Au
couia tle nouvelle embuscades ten-
dues par les rebelles, noua emes
quatre lirailleuis tus et un bkt>s.
vit commercial
J'avise le Commerce en particulier
jugerai oceaaaires.en l occurrence. et ,e pU|jlicen gnral,que Monsieur
je auis viaiment surpris de celte LouJ8 Gurin, mon lils a aussi la si
dcision que voua me uotiliez, aprs
la belle et vaillante conduite de >a
Compagnie au cours de cea derniers
incendies.
Aussi, je voua demande, au nom
de la Ville qui voua a acord ses
sympathies tt sa confiance, de bien
vouloir rester voue poste jusqu
ce que j aviso au moyen de statuer
Mtr ce qui tsit l'objet de votre lettre.
I Je saieis cette occasion pour vous
renouveler, Monsieur le Vice Coin
mandant, 1 assurance ue ma consi
dration distingue.
( Sign ) Clment MaGl01 HE
,
jt Port sm-Prince-le SG jaillit 1920
Au
Magistrat Ccmnunal ue Port au-
JTince.
En ses bureaux
Monsieur le Magnum,
"" Conformment su dtsir que \ous
vu uiuniftsi dans voue lettre du
XX juillet courant, au N tOO, res-
jponaive la mienne du -'1 du mme
mois, je m'em pi esse de voua annon-
cer que l'ancien Conseil d'Adminu-
Uaiiun,convoque aux lins de siatuer
sur votre dtmande, a dcid de gai-
der avec moi, l'autorit de ta Com-
pagnie jusqu' nouvel*ordre- alin de
sons donner le temps necessaue
^our les mesures piendie.
Veuillez, agi eu, Monsieur le Ma
nsstrsb l'assui ance de ma unsidra-
uon distingue.
(.Sign) D. LANDAIS
'
jnature de la mais : A. L. Curin,
tablie ssf cet'e plate
Pittau-l'nnce. le JU juillet PJ2U
Vve A. L. CUtlUN
Ecoledi Droit
roeoi i l'Ecole Na-
lioiule Je Droit ouverte lundi manu, comme
nous l'av ons annonc, l*el ferme avant hier.
Voici les noms des tudiant u,ui ont russi :
1re anne. Fraootl U Uuvivier, ferceval
Tliobv, Gner Auguste, Allred Viau, Velly
Tnebaud, Victor Coicoj, O. llypuolite, Tliveinn,
Justinien Kicot, Fortin, M. lleauvoir, Hugues
(iassus. 1 uc coustard, Brn, Francoour,
Jme anne. Carn, Vilgrain, Rsul Bouclie-
reau, H. Haron, Uigaud, VicU Uelbeau, Janvier,
La:nv, Louissaint.
Oiit t reus licencis: Danache, Nemours,
NUlbranchc, itomulus, Oalencour, hmile Lon,
Chrtien. Chrisphonte, Hourand, finclunat.
l'ous nos eOnpiineaU, p.mculirement aux
J -.; nouveaux licencies Nemours et liourand
-jai sont du Mann ,
A i Ecole Normale
Nous donnoi.s avec plaisir les noms des lves
de celte Importante cole qui ont donn satistac-
tion aux examens de lin d'anne qui viennent
de s'achever. Ces levs .|ui ont suivi les cours
de l'cole annexe >uut :
Cours Elmentaire: Adrienne Roy, Elonore
Rigaudj
Cours moye ' Linie U -un, Carmen Laudun,
Lucienne Oeiatour.
Cours complmeniaire: (iluistiane Valembrun,
Marie 1 h.'ri.se Ha:nann, Yvonne Sylvain.
uni ouienu le ccrttftcit u eiudes primaires'
Meiles Uraziella Laiontant, Laura Naci. Marie
Henriette Koy, Dtahe Koy, uernuine Koeller,
Carmen Liujun, Leonie H.a.n, Maria Ouvai,
Marcel Hiboul, LUCinde lienoit. Carmlite Crani,
M.in.- (.oMmanii.
Unt outequ ic urevet lmentaire. Meiles Yvon-
ne S. ivain, Ciiritiane valembrun, Marie llircsc
llanuim, Ormcocite H.jui, Ninie Noisette, Lucie
Plice, llaymonde Naud, Mario Uoucet. Mai-
i :i-i.;j Naud, l'hrse nudicuurt.
Ont t admises u passer en aeme anne:
Milles Yvonne Mayard, Clone .N'.ayard, Madi
kine Sylvain, lleime MorpeiU, jiuuue iyivaui,
Marie Nadat, Yvonne Harris, Suzanne Anse.me,
lernand; Lamolhe, Oeurgettc Aim.
Sont admises i passer en jiue inne. Mellis
Jeanne Mnnlw. jkanoe Armand, bugnie Viard,
Lda Lauture, Ly lia l'iuon, Meile /..-pliir ma-
lade, n'a pu sub:r les epicuves dea eiamens de
passage.
Cm obtenu le diplme de lui d tudes norma-
les.' Meiles ! ranime Uecatrel. Kesia lioisette,
Camille saunier Hose Uurisson, Marcelle Pierre,
tiru.ivula Augujlin, Geruiatue C-ation.


- '

A. Kiieer
Portail Logano near Fort Lerebonn]
Port au I
La Route de Delma
Ce chemin qui conduit directement a St Mar-
tin, l'rdaillc, Musseau, Frres, etc. est actuel-
lement presque irupi iticab.e, d aprs une pri
tion adresse au Conseil Communal par les grands
et petits propritaires de ces rcgions.
li est de toute ncessit que des mesures soier t
prises pour taire cesser un ttit de choses prl (l -
oiciable J des iiiter-'ts divers et signal par les
intresss.
A l'avenue Ducoste
L'excellent revtement compose de saule et de
goudion qui avait t dpose sur CCUt) avenue
est Iflm depuis quelque jours, tt cela cause
des canotementa uesagieaies aux voitutes.
Pourquoi uy lerait-on pas des rparations pour
cmp.uer que ne s agrave le mauvais eut de
1 avenue Ducoste par ou passent la plus grande
partie les vhicules venant du bois Venu, de
i'urgeau, l'eu de Chne etc.
Le grand egot de la rue du
Champ de Mars
Destin assainir les quai tiers du bas de la
fue du iiainp de Mars au voisinage du Maga-
sin u.e 1 U:, cet ouvrage seia achev bientt.
C'est un norme1 drain qui canalisera vcis
la mer uue ganne partie des eaux venant
"


i
HEMORRODES
Ouirnon tai-talrt* ! eoniHleto pr |a
^WlaPlU^TSS-i-LOH
T0rl 88, rct Ulurl's-LiBM Sk'llUT S^ l
??-*.-'-. .. ." I "
d'wi bit crochu el d'ongles tranchants.
C$t monstre taient dis femmtst ce
que disent Us anciir.s. Je uui$ trop poli
pour soutenir qu'il en existe encore.
J mi bien entendu dire qu'on appelait
*w;aur hetrvitt ce femmes sriardes,
acaritres, colins et lafouse*, qui sont
U inurment de lsu$s maris et la tir
T*ur de liuis enfants... Il ne faut pas
crui,e tout ce qu'en rapporte.mus tptot
i'histoire ressemblerait trop la faite.
il est tau jour* des femmes qui ont
Jbtc et ongles, c'est vrai, mais nuilhcu
rcuunumt elles n'ont plus i ailes, ce
qui fait qn un /poux n'a /amats la
iViance de Us voir s'envoler...
rRHD
BAZAR METROPOLITAIN
Amjle des Rues du Peuple et Dants Destouches.
Nous venons de recevoir par
le dernier bleaudes conserves
de la fameuse marque Crosse
&Biackweli dontles suivants
tt
. t
>,(

Puddings de la marque C&B7 qualits
Surettes asst "
Amandes en bouteille f
Cornichons assortis
Ptes de poissons
Cleri au jus
Mince Mat
liais in de corinthe
Harengs 4 qualits
Champignons
Soupe 4 qualits
Poudre de cury
Piment de cuyenne
Saucechampignons
t d'Anchoix
t de J\oi.z
\voiiie (jenre cossais
Asperges
Gele pieds de veau
Sel de table
^ Tapioca
depuis la phee l'tion.et qui .ruupt
de l'Usine lliggio, exposant l'imnali
habitants du quartier.
Des travaux semblables auraient S
pris a l'extrmit ouest des autres
dinales du Marne a Tui.
mal
Bonnes occasi
Maisons louer Pi
pour la saison ou ;'i l'anne.'
Bonn s Halle-, Uue des',)
et Rraud'rue.
S'adre8Pr J. Djeair, Rm|
csars Xo 31
lEitS!a1J?i.aFU|
i -(oraux asc*>'f
Ve!r:la6l Al:nim a
roua, pm itioj
" u. n m insiiouj
\\
Il sera procd le SaeJi )i]
let prochain, i dix hcuKidu^
au local de U l'nirra.'cie
el par le m^aislre de
Monbrun Rite, encaDtesfi
la ven'e en bloc, au plus cfj
dernier enchrisseur, des pt
du matriel de ladite phtf
Tels que les dits produits et]
triel se poursuivent tt co'mjr
sans aucune exception ni I
Aux requte, poursuites flj
gences de Messieurs 0. ScMI
I. Miuruus, demeurant tooil
Port-iu-Prince, domiciWi I
mier a Milan (Italie) le
Nouvelle Orlans (Losisii
Unis d'Amrique), agi<
qualit de Squestrrs-Ui
des sieurs Pohlmann &
pour avocat.Me Morel.
Eu vertu des lois de -} j
13 novembre 1918.
Des dcisions et arrts
la liquidation des roaisons.i
des' > TJ
l>'un jugement du iu|
premire instance de Poit-"
en date du i} juillet 192^
La dite vente aura
mise i prix de DIX
LARS.
Pour plus amples
s'adresser au bureau des a
Port-au-Princ, le 291^.
MOREL. a***
ra ".;
renseig
Constance
Compagnie des
pompie-*1
Port-au-Prince, leJ9J
Le Corps des Porr.^;
convoqu en A^uj, i
extraordinaire le d.ma^^
prochain, 8 heures do '
SUln?RD^DUlOU^
^Communication^


LE MATIN
i
1 de liallis & t^Keprsenlaiits
rour la Bt'puhUque d'Hati
!-
iux irmes de Paris
^suprieure* pour da/nes reues cetle semaine Parfums
^ je luxe de Gravier, un des plu grands pai tumeurs di
,****'alc001 el sltof ^r^sat/, Thermomtres, palm
njwoset manchettes pure toile, chemises de unit, pour
^maleites, chemises blanches et couleur pour homme*,
umes et passe rasons (iilet e, Eraser Ii;k pojr effacei
[ioooeusee, juibire cuir pluineiux, mouchoirs do poche hlanc
Lpoui houiiuea, g.ieta de iriest, bicteitep, inousMquaire, foun
Z*ju* Min ei oleue, noue en buuteill-j, 1^, l,i de bouteille et
leillew, s spenaore, ballea un caoutchouc, tfncre tunoon
. m lioge pour touuU'u peu, phoacao, pbOHj haiiiie Pallier*
ir uiiOL ei liqueur, bonirtcateui pour a c-ul ( loo yr pour 100
loi). Gaites de visite, seringues pour ini-eiions :-ypo1ermiqued
ppluiue. t.inae, ardoise^ et ci avoua pour jouar*, tubes en
tour irrigateur en gros et en ctetti ut^ut jonixal. Mira*
rormat, catbone et pour machines crire- livres classiques.
ni juta et pbaimaceutiqaea.
Avis aux Cyclistes
Par le steamer OiiQN
\jfl Maison
A. Victor Gentil
liue du Magasin ie l'Etat No 1731
Vient de recevoir
Matriel complet pour Bicyclettes. i
as avec iroiiibidisju- Enveloppe simple tulu 2.S x\\yi
,iur: Ciment e. Peuclies l'dues *ji 1er et ou caoukiju'-
,K arrire ei avant, g-ardeb >u, sh jtuc ( goin ne X na-
zies couleurs, pompes pour bicfdet es et auuw. Tubes
l. Sacs a outils, oaiches, tnaucli* en luis el en caoui-
i, jantes, carura, neverleack, galions; connections pojr
paillea valve, nyous, clikisu pour bicyciet* et autos,
^sonnettes etc.
lied Seal Batteries
urFteh ghls et bliteries Je toutes dimensionJ Couverluie'
blanches ot couleurs pour lits.
Toujours en vante dans la in.ne maison :'
a fines pour lummes el enjints de 2 U ans. bis de soie
lionnes de chapeau i, letilre nnr et oaleur pjir h) n,nis
jemlare po\ir noircir les cuuiac, Lein'.arepmr tei-iire
us, chemisettes et caleons fins Je U marque Utils, lasse
mettes dessert style japonais. Crayons dtyptis.
i
I*
['' BKZ2SC
\\i pfcys:;c!c!-gue, le seul faisant la
n&oa fc-ctlocnsl de l'intestin.
Cnat!-r,itlTa
Enilaita
*.'. es
' Ot*?0C ?3
fctwrtWicT.-enf '.
VAcaUni* tij-:, t ,.i ti'cmbre iwj._
A foeaii .ij os cu-/\ce*
JUBOL
" <*; et nettoie l'intenta,
L" il* l'A-:--^.:dt? ot l'Entrite,
Guint i H :'i. tcTc!;,
l'exc&l d'ernbjnpoint,
I. .; \_- :uis orixiai vspiaizr.
. i-i ... ,.. i>|nf(i*| **^t . 1 iii
p 1 1 - Ut I M." t"f/lce
' 1 uii"*lM*lo vl Minlra-
,. : : i/r 'i
,.|. '-; 'k B \ .r.'NM:i"<
.1 i i ; :>i Dioina
. fuUul lie in
a D i'< .\:r--m, '
Cj ! F": .;;!< o<> MMeeiM
.!.'. I{M
~...... '.. r f ;.o '. KMBM1> ra:-lj.
I t 1 :
.
1 Ai t+tW"
.11 -.....
a -"...: ta -.-..--' ..-:.' et



- : ht-
I,.


. ,
y

E3r-y,nr
-~-^_ r^-, ^r.2:ii^zan
Franco-Ilaitiea
lJ Rn'^fntantpoor laRpah'<'q 17-'f,l hutdu Mp^Miu de l'Etat
ONAI

dsensable le Rein
L0PIN1CN MEDICALE :
LTrodoD! un polr.t on pire.l pour pr-
pare.- une cure thermale. por en SOrnpMtar
I action. niCine pour la rooplacer ennptMniial,
oliaque inne, cl'.oz U.s mtUox dan I unpos-
tibillt de s'accorder I t bien (ai U d'une vill-
giature* Dnucle 0':> le s'*tirn* en r*non.
D*aUrr,uneculleroe i soupedTrotonaldaa
un litre d'aau ordlnaii t, nlnerale, eau de M le
queloooque, 1 1 14 taon exoeUcnie, qu'oa
peut prend- leu'.J I i iA l igee avee du vin. Ut
U blee, o 1 cidre t.uii m i C'et dite qu'on n'a
Jantali .1 t iduul r. ! ce >ti : imuRdre fuii-
goe, le nii,.i. dgot, lu toolnd e in lramie,
; 11 me apn un .1 1 i rotongtl et i]uasl eoutinj.*
D' :.:-'.m..
MMeelB-UAjw >; i" film wimIu. nnaii m*-
dccin dM tteptMui il* i- MarliK et s. Ooloum
Matobser"ttteise!ii r*oai t-.it-
fourni 1.1 pieuvede : UW-aeltd -i- l't r.Kiniialdau
r diathi urlque, ipeela tiiieit djns la aM fe
1 t, d as leequeii se eTe* cure pbytthjoeii et
;';' nique se nuntrftieM InturOMOtee.*
!i' Ectuio Mmihi,
Pro.' 'ur ( I'-. o.-k;- Mi-u !. :, nJnlTcrslM
P.-'.. .le Ui- N.-plei is .Mlaiwil A la Clliilgue
iiiu ... MtIN ail -"i- 1 .lK-Virea et Ur- l,
niuiiu .1 .. .1 sjini An.oin.'
!'
-- Voil. V. le iii-i* QUtj',:. mitl-i en deiUHrW m.nirt: fui p.'u d (,-''> MtCf ur.t ! 0*1
Avec CL.'r>dorial. mut ltmintret lovl Votre neMe nrlu'ie au fi r ri il mai > dt ,i lulrl-
il m, el voire rein n'aura plus U lein,'s .1.1 ,r tui groin .
il un vtntal'.i poKcn Joui ROM fMXxduiu fcui 1 metll Ourd'W Ij fi i.ie
O
Etabli lemwHa Ch'
>i Pu ...
' \ -rue de Vth


Lia?raTr%iV'ffrir^jg\TaaKraaLBL.ir:g JGE3iaB.;-j3r^^rE^irS:rrj6
Comptoir FltAi\CO-HAiTIE\
Ueprnenteni pour ia Rpublique d'Haitt
1720 Hue du Magasin de lElat
TI-W

jlCUTE PERSONNE DE COU-1
LCDut PEUT DEFRlbi^ ET?
IAS80UPLU SES CHEVEUX.'.
Les poruniun ci.- coolfai pfurrct avoir 1
fur chcvn-.-c conxpleierr le i.-.iii. f,
,, wvi-ux n kua; lea, en utttt la
^PELOiSNA
*' Un ' 1 IWII ennmie, pour
f vieil < : 1 l< clicvcux
j rr< ;'ti-.. 1. -t 11 ri Uf <|ui l'ont
JUSCC. ':'.!.,t:t dvcc p!>J ir Ici i.it-rvrillcux
M ...-. v. u.: kMOt 4
l-K.-ci.t 1 uta-fait |otttr I-voir Cl I ;H-i.;r'W.' dlMDt
jp1u*irt:ri de i si^iis ' iuIchv. ai>rc-4
(juelquct application dej.i ISINA.
I' ; unr prparation inofieiwive .-t par-
I iiimce. Kattoia les cbev. ix tt !<* vivifia
(en r.c.-^c t<-"ip* quVlic U* dcfrtaa, l.i
PCLOLISK-A re t'ait jamai-* dfaut.
I r;5rnc d.ins Ua cas Ira plus rclwllr*. EtlC
doit tre U compagne nscparablc de toute
personne de couleur, t ne doit paa
I ntanqurr P'.!r sa t-Ue de toilette.
Tout ' K a Pharmacies, Droguerie et
Tarf
rc la vendent. Demandez-!*
iauj'jurd'l-.ui mffla, et dans le cas ou tous
I ne la trouvica pas* crivez-nous ca don-
Inant le nom l he Pharmacie.
t::e ornoka pharmacal co., be. *
N.-./ York h. S. A.
inwri-
^J>
A VEIVDRE
Aulon nbiU marque llul-on
A'uper-Six
Stpt passapprs Touring Car
Dr N.. Me LEN,
jrgivieur l-liary du Sa vice National
d llt/i/tne puhltQM,
rUli .SALE
lludscnSuper Six seven pas-
lepger
Touring Car
Cooindr. N T. Me LEAN
Saniiary Lvgtntet tj liuitt
AViS
Les soussigres avisent le public
el le commerce ment, angle des Jiuts Courbe et
brunl-borls. est transfr momen
lanHitnt la Hue du Magasin de
tat, i\o 17 iii Air
\ idor (JenHi
l'oit au 1',-incc, 2j Jullle/ W
"ttls.^j
'rince, \lj
A.CHALOM t
rO n 1 r
i -
iCCVSTIPATfON
) prend
SUISGES
d D^LOrtT. rharmacten,
ll'-J, ! :- A tUIJj.
Il scia piocdleTrenU-tl-uo juil-
ht mil m u i i.eni ving', a dix heures
du ii.iu en l'tiude cl par le minis-
tre de Me Heniy bioglih, notaiie
a for.-au-Pnnce, y de.neuram tue
duCinur, i l'^ojudicaiion au plus
cllrant et dernier enchrisseur d'une
jiopnie sise eu CCI ta ville A l'angle
otb mes Courbe, Bonne loi tt au
Magasin de l'ii at.ain^i que les halles
en mur et louies les autres construc
lions qui s'y wcuvtnt, laquelle pio-
pnete est cc.npose de deux po:lions
(.oniigues dont l'une mesure quarcn
le trois pieds trois pouces sur la rue
Couibe, quarauie cinq pieds huit
pouces sur la rue benne loi et
doDt lau.ie mesuie dot'/e pieds de
taade, uu pied et demi sur la iue
du Magasin ae lli'at.sur une proton
ceur c soixante et un pieds au c'e
Noid dont quatre vingt seize p.eas
huu pouces au cote bud. le tout
boue savoir au Noid par la dame
Vve Batclais, au Sud par la rue
lionrjc 1 '01, l'h.t pat la me Courbe,
et l'eu est par la lue du Magasin
de l'fclat.
Aux requte, punuites et dihgen
ces de Mcssieui O. Scarpa et A. |.
Maumuf, tltin. u:.i. i tous les diux 1
Poit au f rince domicilis le premier
i M lao (Italie) le second A la Nou-
velle Or aus (.Lcuisianne 1 ta d'Amrique) agissant en leur qualit
de Squestres liquidateurs des sieurs
Ktiabold fit Co ayant pour avocat
Me Morel demcuiani i. l'oit au Brin
ce.
lin venu des o.'s des :i2 juillet et
13 Novembre iyiS
Des dcisions et ants rtlatifs A
la liquidation des maisons ahcmaq
dMj
Duu acte authcLtique du 27 l
viiei iyi3,
U uu exploit en date du 23 Juin
mil neut cent vingt, tniegistie,
i)t dtux aiits uu 1 nDunal d'Ap
rel de toit au Pince en uaes des
17 Mai et 16 luia yao enirgisti:
tt signals
D'un certifiai de Me Henry R
ganh attestant que le 28 juillet cou
rant le dit bien n'a pas t vendu
par suite de circonstances indnea
dantes de la voloni du dit notaire.
La due adjudication aura lieu sut
la mise d prix de DIX MILLE DOL
LAKS, or amricain, outre les chat
ges de l'enchre.
Pour plus amples renseignerawats
s'adresser au Bureau des Squestres
ou i Me Henry Ilogarth, dpositaire
du cahiei des charges.
Poit au Prince, le 29 juillet 1920.
MOREL, avocat
Revue
des Deux Mondes
f, rue de l LmvenUe, Paris
SOMMAIRE DE LA LIVRAISON
DU 15 JUIN 1920
Les rceurs gravitent. Piemire
paie, Gh tries Gniaux
Comment huit la Guerre.-- V.
Les causes de la victoire, Gnral
Maflgin
Silhouettes contemporaines. V.
An li (Joithis, Fidus
La Juste I aix III. Les nuances
des Allies, Raphal Georges Lvy, de
llostitut
Molire la comdie franaise,
]ules liulii.-r
Ltttratuies trangres Les le:
trs de Swmburne, louis Gillet
Rtvue musicale le Sauteriot.
Lorecxaccio. Camille BelU'gue
Revue Scientihque Messages d;
Plntim, Charles Nordmann
M Henry Bordeaux A l'Acadmie
iiacuse, Heniy Bidou
Chronique de la quinaine His
toire politique, Raymond Poiocar;
de l'A.adinie (ranvii^e
PRIX DE L'ABONNEMENT
.... u* Six moi Troit mot.
Van, Seine, """'
^tao-t^Jo Hoir. .0 Ir. 2I fr .Q
et Lolonio rian^iscs 6 Ir. 44 Pr ,, (r
anA.. ,, k 4>*r.r- il*;
lu. du Numrorffr. )0_ tiranger francs
C'EST LE MfcILLFUr-
DE3 I'UR( AT1FS
PORT-/1U-PKINCE
v ".PETHU3, PI a.micie ALLrHTIIVI
s r.'i-rm.c1 duT ;u' n V1H!)
lr>-->- I -i m ,#s
Avoine pour chevaux
a vendre chez
Alfred lieux


Cl Bia
Assurez mun IJfc FEU
Adressez.vous fa plus forte compagnie desEJJ.
iE HOME LXSURANCC Go de N-
agciil gnral pouf Hati ]f
ii<). Le BUSSE, Port-au-Prince
Protgez votie Mai-or, voire Magisin, vos dpts au taux le plus raiscnab'e-
km Irais k cosog ni k courtage payer
11) eigoez-voui liai fiais par cone^ponilanr.e ou venez iifC'iter vo're problme chez
\-. Grand Htel de fy^
L g-ard H cl i* l'rarce a le plaisir d'anroncr is
breuse ci choisi- qu* 1 *"t de recevoir par Caravelle drt ?,n, cWxdetcUisles qi alits ^"c,
""Vi rcu;;e Gourdes U |e flai.
t fctaiu; Unrsae Gourdes Ml*
D s \ins en bouteilles rougts et blancs
rermoiffh /^wafs^Geme .
Quinquina des Princes et /e/ameu
du Cap Conie au quinquina.
Vins mousseux tl CHAMrAGNE
l.queuis traruses Marie Brizird
Le tout des prix trs modr
p- P- PATRia
11) egoez-v oui itai frai* par correspondance on tenez iUcuter *ot*e problme chez K? *( 8^* i/~ti*aa sw> &
Euo. LK BOSSE, 95 Hue .! 0.iai ifuL?a
Garage Franais
iW7, Httc c/u Magasin de l'Etal
A.Barrevre
C s jours-ci

Jnanieur m/caniciin brevet
kticier, (h, I d'ntelictd'ur.e Section autonobi e de l'Anne frai niir%
I iwty,Hjusl. gr, ifrifatiique e pricsiou
Spci if cii.j h pi ^Mfidfl rpar non de Rynan .<>, Maynios
t Ui buiateui. i eobs i ihu ques.
i'mvail yaruud
Cisay z le* etgareHti Li Awori
ne c-ymt at'cune concurrence pour
sa f r:e au tcaleHlH frana'', G^t
exquis. Bon am. Le Record, cil<
rt;ei 5 pou- 0,05
Cidres kn-ncainsparoaquetG 80
U'ez vors la Ch pe] cie ln-
fT-ationale (dros taire ) Rue dfl
Mi aces ea t.c; d:s 14 tfgra; hrf
ferreat es.
15
LEONin
FIRESTONEIIRES&TUE
NS i lin fabric Cases 30 x 3; 30 x SJiS
AS C in Lases :U) %3 l\
Clin Case SU x 3
A/< ssr.or/r crw* ;;;; x 4; as \ i
e y r fces 3/J x 3,30 x :i 11g, 32 x 3 // 2
32 x4.33x4, S4x4iiS
jRerf rwfcc 32 i 4, ;mx a, ;mx ;j ifi
Essayer^ Firestone",
c'est l'adopter.
En vente chez
pg
J. rara\isii)]9
O.W.Jacques,
Chenet frres
? 4
' Cap-Hatien
ona vos
5orS au-Prince
zmann-Aggerholm
A fient pour Hati
L'Avoir du hoir, le suoir du Noir et l'nergie du AWi
Otlttl ijouvtrntr le thoude ,(
Vous hum nie de couleur, que laUes-vous pour aisurerlti
lu Hjue? En-ce que vous employez b>tn votre argent dt\
a&iurer le / dur il La prosprit de v en/anls ? '
Maintenant c'est l heure de faire quilque chose de m 1
laiyent queious avez a la maison ou dans votre pochtiw\
u tegio ftctt liwjBfi
/^ au CanuduflhX anlil e^damlesud ei Ucentral AmnqwHi
(Jette corporation est organise sous les lois de l Etat de
et possde un capital de lU'JLlU-' 00 5 Dollars ilmqut
q telle tous rapportera au moins S oio de dividende /'on.
La ISeyro Pactories Coi
f tllltHV manufactureront des marchandises de
pour vire vendues dans les marches amricains et
t Black Star Line l'Etranger.
AcheUzdes actions it faites de l'argent, adressez-mi :
t'Lhe JSegro Facto rien orporaj
Ag'.nce Gnrale en Hati
1903, Rue du Magapin de l'Etat
iarmacie F- SEJIM
Aigle des Rues Rcuxet duCtq
2 Mdailles d'argeri Exposiion de Bruxelles!
Laboratoire de Chimie Mdicale
Droguerie, Produite climiques et pharmactutii.Bij
bpcialics fi tnajses et amricaine!'.
Pn'paration de outes a m pou I ps mdica meuleuses
et injectables.
Spcialits. Srum rvros'tien que simple et feniL
lcdh/narg/re. Srum ue Aior^rd rempli,*nUfc|
ica.cifiants 1e Ke/rier et de Hobi'
Il.y a toujours en stock : Neviosthcose* Siiop Fc
Eluir d'. Pinsylvunip. ^
Dpisitaiie du t>REVEM\
Reprsentant des Laboratoireil
LACTiFEtttf. Ferment lactique, contre aiieclioni
tinales et cuU ees.
L\XAUINK,-Swp-.i6qie de^ conUiUo"l
*. *
sarettei
Produits de premier choix
((Princesse)), iccre" L K A TI K A L E
Voient cliaque jour augmenter leur rputation
Jles rivalise
^il avec les meilleures cigarettes impori


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM