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1 Vente lUpjndanl au drir iu lumbrevjr ami* du l'ttit Sminaire, t.ous reprndui >om la Loi vote deri ; >•< ment pur le Contai d'Etat concdant la Congrgation du St Esprit et du SI C constructions quia? ^ quelle proprit tf^ aor |_ •masl Nouvelles trangres eat les forai nationales — restes d'esclaves, ali'rancliis. amli ila la libell, indpendants etc — auljur u'ui.e autorit uniq 1e ll.nti no devait plus ayflii plusieuis gouvarnem )iits, l'un cot la France reprsente daut 1 lie par ses to.ictionuaires.de l'autre des pouvoirs constitues par des gniaux qui hsitaient encore wntre la libert et l'indpendacce ou qui s'imaginaient pouvoir rgner aeoll dan* les rgions o ils pusse daient des forai sous leurs ordie. Le raliiem ni de tous se IL ei.liu autour du puissant ^ nue de De-s va Unes qui c'avda tlll ac^ment de leurs lumiits et de leur bravoure. -Apri que le groupement das lorces du U)t) nva.1 ele la.is autjur d une autorit unique qui les dirigea', que refait il pour QOJ l'unit du peuple haitien lut accomplie %  A tu jn avm, lieu d autre l L uutte nationale lor ma,Ulail pOtatbUl a Ik'anainea.avec uue vaillance iudoiiipt te cinq pieds huit PO Q C ,, ~ du Magasin da 1 Kut ei aept pieds six pouces bonne foi, et dout?,* douze pieds de faade UB demi sur la rue du foal tat. sur une iprofootJT xante et un pieds au car* quatre1 vingt seize pieds 4 au cot sud. Le tout borrw au Nord par la Dame v au sud par la rue Bonne H par la lue Courba et 4 U me du Magasin de |'| Aux requtes, poursuit^ gence de Messieur U Scarm J. Mauraus, demeuuDt touT Poitau fiince.domiciliahh Milan ( Italie), le second il velle Orlans ( Louisiane E d'Amrique ), ai^aant sa w lit de Squeatre8-bqnidaUoi sieurs Heicbold& Co, iy U avocat MeMorel, deaeuiij au PrinceEn vtrtu des Leis du 22 13 Novembre 1918. Des dcisions et arrts 1 ComiKiguie Gnrale Transatlantique {•paquebot Caravelle, venant de Santiago le Cuba est attendu u Liquidabon des maisons cet aprs-midi 't repartira demain Vendredi 2-J courant midi trs prc s pour Cap-liai ien, PueitoPlaU, Sau-Juan da Puerto-Hico et le liavre. Port-aii-lMoce, 21 Juillet I0M. L'agent, E. ROBELIN desD'ur. acte authentique u, 27 fviior 1013. Contre l'incendie I11 groupe conipo'i de MM. Hli>o, Hipwell, Sello, Darton, lljl.twm Gebara, C. Mayard, Bug. de 1 cp'tu-'i.' W !!• lirouaiu, envisageant l'absence le moyen efficaces pou' la proi ci on de Por-u-Pripcc, centre lea trop frquenti inesa* d et, reconnaistani la grande nlcenii d'y remddur apri l'tre muni de 1-autMisatioo voulue, ->-.[ conttitui en un comit estcutil •yani pour bu' te recueillir i'es ressources deatioci > lac jt .u rnaUtid n^etsaiie pour cefendre les ptopritecscontre le t u. Ce ccmii excutif a lait ch')ii d'un certain nombre d'hommes notoires dans la ville pjr leurs ait lires pour tint membres d'un Comte tienr. 1 poula mise eiecutioa des phai vistni ' l'achat da tiuiinel Cl I ins Itution du scrv ce appropria contre I in;ende Ces plans seront txposci .; une runion du (ionii Gnral qui sera tenue au local du Thtre l'an%  lai dimanche :; Juillet i lo.hcures du matin. La fta de La Madeleine Aujourd liui e quartier du Matin •> est en liesse: Ce! la lte del tlade'elM II y a eu ce matin a 11 coquett? chapelle, richement orne BU des mains ar'istes. IMSH chante.C'CSS pour nous une nouvelle tois l'occa ion Je rerdre hom> ma^i. w ulunll des bonnes Seears, a leur bon gont. Nous n'oublions pas non plus d'accorder une note spciale a l'excution parlaite des chanls pendent la crmonM. Depuis ce matin la chapelle ne dsemplit pas pa.'de visiteurs. Les examens 1 Ecole de Mdecine Voici les noms des tudiants qui ont eu du du SM OStS an\ 2e examen de Mdecine:— Jourdan, Jean, Ptrrier, l'trus, Sylvain, Cassus, Elle. ter eaamen d.Vu dentaire:—Augustin, Pressoir. Je CnrMQ d'Art dtntaire:— A. Jeinton, P. A. V. .'....., L. noc — Tous nos complituents. Brlement 1 Seulement airt par la Commission de C.onttle du brlement pour vendredi J] Juillet 1920 a dix heuies picises ilu malin. Alexandre Mette Duracin Vaval Tintiiort Agnant liugene Dugand •Courrier du boir* Ken Paubert Cbvln Houchercau l'ct.on l'i,:.i Henry Augustin Syniicar. des chauffeurs de Port-au-Prince Messieurs Us Chaulleurs Syndiqus sont pris de se rurjir au local de l'ancien tiblissement de CinVarits ( Tribune du Champ de Mars ) le Samedi 24 juillet en Assemble Gnrale, i s x hures du soir ORDRE DU JOUR 10 Rapport de 1 hxpos Gnral de la Situation du Syndicat 20 Formation d'une Commission rha-^edj vrifier les comptes du Trsor! et 30 Discussion sur les Rglements intrieurs du Syndicat Le Secrtaire EDOUARD HERATJX liiz Riz Riz QUALIT EXTRA SUPERIEURS SACS de 100 LIVRES CHEZ Ryan<$' barber Inc l£lo Rua du Magasin de l'Etat W 'ni .-w %  Changement d'adresse Alexandre MorargeBeiDard Tailleur Grand Hue No \2c3 ChocoUt Moderne amer et sucr. Cal moulu. On demande Un piano i louer, l'our les con ditions s'adresser chez H. P. Davis en facede la gare M: Donald D'un exploit en dite da 1920, enregistr. De deux arrts do tribnaaU de l'ort tu Pnuce en dsiai Mai et l'J juin 1920, ecregia lignifis. fcnlin.d'un certificat de Mal Jlcgarh attestant que le aj courant, le dit bien n'a pat 1 du. tau e d adjudicataire. La dite adjudication toril la mise prix de dix raille outre l chargen da l'eoch Pour plus amples reiiseig s'adresser au Bureau des I ou Me Henry Hogartb.d, du cahier r avocats Commerce Nouirc %&Arrtez! Arrtez! Et lise&WINCARISllS ..^.,. 8 *"r %  W3NCARNIS. — Le fameux reconstituant par "•"^fj I par plus de lOtXX) grands mdecins du monde ent %  Corps Mdical de Sa Majest l'Empire 1 mdecins au rauuuo -""%  ;. ingna, re Kritannique. DeP"J^ 5 pendant la guerro dans toutes les armes, notainrne ai ^ mi ^ Compagnie des Pompiers Hier le conseil dadminlatratio!tt a Coiupatnieda fompun lism 1 lotlatau Secreuire J iii.it de l Intrieur et au Magistral Communal qw, prtnam U mme dtermination ^e le Commandant Mose, il avait dmissionne. Le Magitrai Communal a eu une importante entrevue avec le Commandant Mose et, pour sauvegarder les Utrttl de la Ville, il a t dccidd que n 1 consul d'administration ritrai! en Fonctions jusqu' ce q,uc les mesure ncessaires soient priKIj del Croix Houge anglaise, le seul tonique qui a f Grand prix Fes'ival ol Empire Exhibition 191 i. l or j par' l'Kxposition 'Franco Uritisli Drussdls Eitiibition et a et Roi d'Espagne. lll ; 1l ir.iDt,lJ r0 1H.NCAICNIS, le vin de la vie.iiicieux stiinuUnt.vivin^^i. que verre donna une nouvelle vigueur et amliore spu ffl Essaye/, une bou eil.e, c'est l'auopter; et RU^lf'^jgfjio. Aciietez-le chez, votre pbarmacien ou chez branck %  i n i CH Exigez le non "WINCARNIS avec la signature de /#,\, tranck J. M ar %J Seul agent pour Hati. — hln ^ de la Glacire ~



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I! UAflM . A de Maltis & (^Reprsentants JFouite Rpublique d'Hati jf f rf ^ (jud ]* %  > Liliuuc BOUQUETS : Mi hl A ni. 7i,agi$$ant connut UirtCttW 'te la Domine Ofiice of the Collector o Uusupms Pcrl-i U-PIM , fuiy -it. 1920 NOTICE l'i.til 10 A M. Wfdncrday Jtly £8 li 1920, Ibre wilt be ucnveo at iiie ofQce ol i lie Acuog Collgctoi i i liiiBoins al Port-au-j'iitce, seul d proposai* for the purcbaae ol on modt-l i S paestoger tord Tourn g Cai Th.' car C80 beeti .s. eu on application tu the Captain ol iho Port durinh I office boara. AH pn po al s received will b i puiiiicly 0| et ed ai m< ubo place oi leception piompil) al lu t, m .luiy r i: ghl i : ived to rejec anyanJ ail preposaiff. W S. MATJHEWS Jr TJtputy ,',• %  urat /<•'< i b olUaor ol CUM m < (S oc 1 %  C a y. 53 NI ce d 89 '^ e S X a es a c •*• a demain co que VOIIH porv z f-> ; r au:f ut thui "Hiwrxq'i mifbnt l-= a 'o I O l) F. l!!ll)THP.H 5 MDTO't CAHS Uoriatia-'action HT pour nom lo p|np g-ande n'damo c U me'IIeuie teccir mer datico. I A.Kueer ^ logan? p.es le Fort Ler^bonrs Fort su Prince Dix ^ r, vs rar e Ifenre" Gener.l lodgea j'* f l e Saigon en xacx de cent livres *oline *Tydol* 9 Savon ( osmo Pneus et (lumires air Ajax 30x3.30 x? 1|2 P* \. Gray $ Company Ifte, DAZ4R METROPOLITAIN Maison de confiance nylf des Rues (lu Peuple et Dunt Des touche, Nous n'avons en stock que la meilleure qualit de marchandi se et nous les veudons unprix aussi raisonnable que possible. Notre ptock comprend les articles suivants : Biscuits Sunshiua et Me Vitae Chocolats Lownexs Bordens et Whitmahs Les meilleures marques de cigarettes et du tabac Viandes cercals de 4a marque ^rmours Veribest Confitures-fruits et conserves de la marque Premier Bas it chaussettes tioleprot Chemises et [aux cols rrow Parfums et savons Palmolive Parfums et savons Colijates et William?s lit Clarke — H u b a n s Jewel Mouchoirs Seul Package Rasoirs G Utile Dur lia m Eveneadg Rasoirs Torreg — Sofa cortictlli en bobine Blaireaux, eie Rubberset Brosses dents ProphUaelique Et d'autres articles bien connus Nous venons de recevoir des Conserves d'Angleterre de la fameuse marqu GHOSSE tcUlAh WELLS U



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Canne No 3835 ^ent-MAGLOIBK ^OlfliAT COMMUNAL g|D ll0O ^NUliit G; 2.00 a ilART£MENTS Port au Pricce, Ilaiti Jeudi 22 Juillet 1920 ITRANGfH G. 2 50 700 I 8.00 Il est plus facile de ne pas commercer, que de s'arrter. f aces'sont reues au Conptoir to^ de Publicit, 9 R Tronchet, Pa,1 i), Ladgatc Hill, Londres, Quotidien SENIQUE REDACTION ; Rae Amricaine No, 19D8 1ELEPHOSE : 208 U] Causerie conomique la Ligue des consommateurs Merveilleuse Crme de Beaut Lniiltytx la tHuicime ly&ane* Au si c irais de concombies. cminit se perfectionne, ce par la moralisa'ion du Mr mais par ce'l du connr'. Cette op'ni n. mise, it trois quarts de si Acte Loiits Bistia n'a gure, Irfcoifiirme par la prati nom que jimaip, le con. apparat comme un l boodraot dans la uorali rapporta humains, L'or aique, en effet, prsente iier ipectacleTout y conM cration et la sahsfac bnoiDB, et l'on voit aboutir LaiiBition ton', le processus nts de prodac'ion, de cir dt reparution qui en for Mure. On peut UOPO f tir itai l'ordre conomique, n celui d'aujourd'hui, mal fti condition de fooctionne iorganisa ion aient t |M(Qt bouleverses par la Ml est organis en vue nage dont l'autorit et wm&leot tout puissants : IttAiteur. %  rtastment, il faut dchan%  pratique enseigne que si t KM, c'est selon la pitto firasiion de Ch. Ci de, un , qui toujours s'est it laiss dpouiller du fil semblait appel txer conomiste a mme t atvltiier de "tri oubli. isitl on ne semble gure %  consommateur, ni au lorsquon labore des t en matire de doua l'organisation sociale, lu conflit* quelconques le nbitemvnt de l'usage de wri service public, Aucun >mie politique, mme Pfu complets, na song ni lui consacrer le wpitra et c'est sous l'ap et anonymique ae qu'on y fait meotiou conomique. t, il importe de le %  consommateur eat celui accorda aux pablicat ona pleines de bon sens cependant, que rpaudireni en France, par exemple, lea "Ligues des conom es" q.i s'y ton de; ut pendant la guerre. Si donc, dans ce piocs du con souimateur, ou peut plaider en sa faveur certaines circonstances a te nuautes, on peut dire, A sa dcharge qui! a t fort mal lev ut que uime jusqua prsent aucune entre prise gneuse na t tente en vue d un) ducation conomique ration nelie du consommateur. l'eut dire, a ce point de vue pour rail-ou objecter que les socits coopratives de consommation cons titueat d| un effort, en ce sens, atteudu qu elles sont une forme plus on munis avance d organisation de la consommation destine a suppu met. dans une certaine mesure, le dsir exagr du profit qui torme l'essence du commeice libre. Mais a cela nous rpoudrons aus %  i 61, d'abord que la coopration de consomma ion vit toujours daas des formes ernbryonnai.es au point de vue non seulement de l'organisation, mais encore ae 1 idal coopratif et ensuite que lea soci es de ce genre on jusque ptseut, limit leur acti vite au domaine purement commer c al et conomique, en dlaissant trop volontiers l'ducation coopra tive de leurs membres. Embe lit, rajeunit, incomparabh pour rveil. Fait d'spar it.e jamais les l donner la ffftichetr •liesd^ rousseur. au lbitez-vous chez Max Monsanto Rue du Magasin de CMat, No fJU £.n d'autres termes et ceci pour nous rsumer, car ce sujet supporte rait aisment des dveloppements considrables, la coopra ion es en gnral, trop considre comme un tnoyau, et insuttisamment comma un uut, ce qui implique toute une conception de rorganisation cono mique et sociale. i-a <:lie doue qui semble aujour d Itui la plus urgente enuepreudie consiste a tenter de luira l'ducation de 1 acheteur et du consommateur. Et qui la coutier sinon a dea ligues ue consommateurs? uct e proposition, sans doute, aura le non laite sourire les scepU* quvs et les incrdules qui ne IIIHIIOQI le mcanisme cono "querbat pas d invoquer l'inutilit de %  isen branle. Comment tout effort en ce stus, tant donnes amorphe ingse ^•sUe par, ainon par sa propre Mot, l'absence d'iniluen lion k outrance mme *• le coaaomtuateur? Ce*i n'avraiment pas la iaa! paix ei u f*on dont woari comport ei te coin i* 50 1 aujourd'hui explique %  la poaition datis la* Uouve. Le procs du •w, eu effet, n est plus t longtemps 00 a d•on imprvoyance, sa jg CfOlsaM et sa part de '^ ^s la ai uation au le noua nous dbat [JJfMoial qu'on puisse W Ticume el le oui %  r 1 ur El c e,t ce P* 0,1 consommateur qui ne Tr* a Con oiumation sui i^^iices.ni rsister aux jouvent malhonntes de •et de revendeurs sans ru., consommateur, vie chre, n'a LU pas J.Jfra avoir eolicit m itat et de la loi, ue M %  rglementation, le trou 4"..,P rix n 3 ""! 2? tin 1 tablissement? tai-nn ptr sisme,et aussi ,, J"-Pch et c'est surConstances qu il faut Kl Oaiteuuou mj'd ducteurs et distributeurs comme aup es des pouvoits publics, ei qu es sur les ha a rels de produc non et les prix normaux de veutu au public, enqutes et analyses destines dputer les talsilicationis poursuite des fraudes sur la qualit et la quantit, encouragements a coopiatiou, etc, Ajoutons qu'outre cet aspect mat riel de sou activit, la Ligue s'est proccupe, par tous le moyens dont elle a pu disposer : confrences, tracts etc; de l'aspect moral de sa tche. Elle a entrepris vraiment de faire 1 ducation sociale et conomi que de ses membres et du public en mettant en luinirre^te contraste exis aut entre le consommateur tel qu'il est et tel qu il devrait tre*; aies est efforce aussi de dmontrer que les intrts des consommateurs ao it Homognes, donc additionnables, et que leur somme n est autre chose que ce qu'o appelle 1 intrt pubuc*; elle a enseign enfin aux consommateurs qu'ils uis posent de moyens de dfense consistant, notamment, dans la grve ou u restristion des achats d articles propos desquels ou les exploite, l'euteuie avec les producteuis hou nies ou eucore la substitu ou a das articles trop chers d'autres ai ticiea moins chers et moins tonuus: il. 1 1 1a Ligue des epusommateurs frat.ais a fray le chemin et unique a la fois les possibilits et les moyens d'action dont 1 exemple ni riteiait d tre auivi partoutLe temps .des sourires sceptiques se.nij u donc pass, puisque voici v..u le moment de l actiou pra que. 11 u est que temps, d'ailleurs, que la consommateur possde dans le domaine conomique une inllueoce lgitime et ralisatriceMais, pour quil puisse exercer une acuen quel conque de ce genre, il Importe qu'il soit euuqu et organise, c'esi la tche que doivent assumai lss ligues d'acheteurs et de cousoinmdteuis. Que celles-ci donc ae toudeut et s'organisent partout sur des bases rationnelles; et qu elles lpoudeut avec bonhur a ta mission qui est la leur P. de M, i .. i > La Petite Maison J6'67, Hue du Centre Vient d J recevoir des artic es de toute beaut et de la plus grande lVaicliiur : Ccp de Uiiue, lallV tas, voie de soie, voiles et ptures pour maries, batiste et iiuou de lil, ciainine blaoc pour rob&j. La fte du Drapeau aux Cayes. m ( Suite ) la masse amorphe et composite a laquelle il faut s'attaquer et I absence cli 2 elle de tout sentiment de soh darK, voire de son intrt propre bien compris. Mais qu importent les incrdules et les sceptiques I Ce n'est pas de leur impuissance quil taut attendre quelque tllort de reconstruction, mais bien au contraire des bom mes de patience et de foi. Et de ces hommes la, on en trouve toujouis. lorsqu'il a agit de fonder et de faire vivre des œuvres de progrs et de b en-tre social, Avant la guerre et pendant celle ci, dj, des ligues de coosom ma'fcurs se sont fondes, P.occupiflt aouveut d'iu rts matriels immdiats, ces ligues n'ont gure subsist au del des circonstances qui les lirent natre. Au lendemain de 1 armistice, cependant, s'est cr Paris un groupement plus srieux et plus humogne, la ugue des Oraud choix de dentelles vaconsommateuts fianais, laquelle leacienues, craponiit, blet, tmtils uu homme minent, que Ion ttouve pour liicrdstations, eutte deux I0DT; ml S toutes les manifestations in* tu. sautes d'conomie sociale, l'co liOunste Charles Cide, n'a pas nsit a appotter le concours de son patronage et mme de sa collaboration active. Cette ligue a e f ude pour dekndie vigoureusement I i ntrt des consommateurs par la mise en œuvre de tous les moyens lgaux : intervention directe auprs d.- pro tirodiries, l'rou-t'rou, jour chelle. IMI de un toutes grosseurs, soie lavab.e pour broder, lulle lia pour Ungsrte robes et corsages Spcialits pour enfants, troussejui et iiyctos aux meilleures COIldUlJUa. Ne croyez pas cependant qaa la puijsance collective, comme nous i'avons indique, doive tellement dominer les individ-is qui la composent qu'lis leur enlve ou te initiative personnelle,toute actiou propre. Non : ceux-l qui rentrent dans un ag'gat ue perdent point, ne doivent point perdre leur individualit : seu lement celle-ci.est modilie le plus souvent par l'inlluence de l'ensemb.e lis ne demeureront point dans une sorte do bate passivit qui entranerait leur moit et celle du corps social, ils ne doivent point re des organes inco iscients recevant uniquement leur .uipulsion de la puissance qui domine et dirige l'enseni ble. Ils agiront, au contraire, et exer cerout les uns sur les autres des influences rciproques, ils ferout mouvoir le corps aocial dans un seus tel que le bien de tous eu gnral, et de chacun au particulier, en dcouleEstes pourquoi l'on dit que nous ne dpendons pas de nous mmes, nous dpendons de ceux qui nous oit donn naissance, de ceux qui nous entourent, de ceux qui vieil nent et qui viendront de nous, du m.lieu ou nous vivons. NJUS ne vivons pas seuls, nous sommes des aboutissements et des poin's de dparts de plusieurs snesd'iudividua. Chaque action de l'iumme sotml peut avoir ea rpercussiou au.our do lui,et selon sa puissiiue d altrac 11 CK i et de rayonneuieut, cette reper cusston se fera seunr sur une eten due plus ou moins g auda, et le coi pj social l'eu ressentira plus ou moins piolondmjnt. Subissant ncessairement le contre coup des influences individuelles, susceptible d'eu recevjir uue tran^tormation quelconque, le Pouvoir cousu u, ave-; l'autorit dont il est muni, les i .n JO i %  ra a tjus les membres du cjrps social. L'actui de 1 nomme social, pour qa elle dure, doit tre un a action bieufaisante. Tels sont, MesJamss, Mesiieurs, eu peu de mots, les principes vri lias par ri lis ou equi rgissent las sacits dans leur tormatiou et daus leur volution. Et Us s appliquent a toutes les socits qu'il s agis je des socits les plus rudnneutaires.co.n me las socits matriarcale j qi'il s'agisse des socits les ptua vattes et les plus compliques co nuis les peuples et les nationsLe pouvoir recouua qui domine dam cuajuua d'elles a pour tuoue de maiulsair les membres en tat de communaut, d ea conserver las traditions n ston ques, et de les faire voluer vars lus bu s qud la socit s,tait propuis eu se constituant. Ainsi a propos djs nations qui, pour parle i JJ u m ti. L Ujprat, *JJU. (qri^ea lors|ue de< he.n dlinitilj rattachent les VUPS aux au ties les parues d on < mmes pays et que les influences auparavant exerces en tous sens sont parvenus se grouper autour d'un mme gau ver ne ment" il importe pour que ces nations se maintiennent et se dveloppent qu'aucun de leurs membres n oublie. "I unit lyntlUtique labori$u rement ralise. Voulez-vous, Mesdames Messieurs, examiner brivement, trs briva ment, avec moi. comment la Nation hatienne s'tait forme et avait pris ans cohsion telle, s'tait sentie une m commune telle qa elle dt abou tir l'umta du peuple hatien et son Indpendance? La race primitive d'ilaiti.race belle dlicate, pstique et fragile avait t extermine dans les travaux des uv ns auxquels ses visiteurs venus d'Europe l'avaient assujettie : elle fut remplace par une autre race plus robus'e. plus rsistante trans porte de l'Afrique L >s Puissances civilises de l'ancien contineut s'eu richissaient rapidement aux dpen* mme de la civilisa ion. Cependant le sentiment de la libert tant inn en/.'hinuie, il murmure, il se plaint la moindre atteinte qu'on y porte. Ds qu'une occasion favorable aa ae* ra prsente, l'homme enebsin ne tardera pas revendiquer et i |re p rende aa libell co attaque Ce sen timent rveill dans l'me des escla ves, au contact des hommes libres leurs oppresseurs, qui commum quuent forcment avec aux, ce senumeat chauff, exalt " la vue dea dijit'.dei privilges, des jo.ussan ces di leur matres dut faire un jour exp'osion aa dehors.Du moment q ie les lments de la race, disperss sur tous les pointa du Pays.dans les steliers.dins tes maisons fastueuses des colons comme dans las gorges profondes des Valles aoutfraient des meules maux at taient travaille d'un mme dair de nben.l'on peut d re que la nation hatienne tait en vue d i formation at de fermenta iou vera des Uns hroques.Ces lments h.nront par communiquer eutre eux de pi s et de loin, puisse concert re d. se rassemblrent ; ils s'tablit d abord eutre eux une solidarit plus ou moins craintive. Ue la des insur r tions locales vile reprimes, de l aussi des rsistances sans cesse renaissantes contra dea matres nu pitoyables. U une mme race, d'une mne origine.de mmes aspiration* leur sang vers ensemble scellait davantage leur unien et davantage les rapprochait autour de chefs qui pussent les diriger. La dvolution franaise de 17dl) qui aueantit la dynaatie ds Heur bons, renversa la l'.is'.nle et .proclama la Dclaration des droits dt l nom m, eut son heureux contre coup jus pie dans l'Ile de Saint Domiogue. Elle fut l'occasion et la justiucauou de nombreux soulvements. Cependant ceux l seuls de' vaient durer et plus tard aboutir auxquela participaient — lment principal de la future unit nationale les nombreuses populations das ate liera. A la tte de ces maasaa d'hom mes surgisssient de temps en temps de fortes individualits eu qui su carnaieut les rves, las aspirations communes et qui taient de taille les raliser. Uu gnie apparu',Tousaaint Louverturs— qui les dominait uu es. Il rallia davantage des escla vesauiour de lui e: Unit par les ai ne ner la llb n. N est-ce pas qu'une iiivre si gnreuse et si humanitaire devait susciter de nombreux adeptes dans la colonie t' L'agregao. national s'agrandissait de plus en plus, la solidarit nationale prenait de la consistance. Mais pour qu'elle tendit luaitti ayntutique, euivftut la for.nu e de Ujprat. il fallait q/pri la dportation aa tort de Joux du p e nier des Noire, s oprt laco* ordination, la consenti*uon de .oo^ 1 1 i i 1 •


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 22, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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Canne No 3835
^ent-MAGLOIBK
^OlfliAT COMMUNAL
g|Dll0O ^NUliit
g; 2.00
ailARTMENTS
Port au Pricce, Ilaiti
Jeudi 22 Juillet 1920
ITRANGfH
G. 2 50
. 700
I 8.00
Il est plus facile de ne
pas commercer, que de
s'arrter.
faces'sont reues au Conptoir to^
de Publicit, 9 R Tronchet, Pa-
,1 i), Ladgatc Hill, Londres,
Quotidien
.
SENIQUE
REDACTION ; Rae Amricaine No, 19D8
1ELEPHOSE : 208
U]
Causerie conomique
la Ligue des consommateurs
Merveilleuse Crme de Beaut
Lniiltytx la tHuicime ly&ane*
Au si c irais de concombies.
cminit se perfectionne, ce
par la moralisa'ion du
Mr mais par ce'l du con-
nr'. Cette op'ni n. mise,
it trois quarts de si Acte
Loiits Bistia n'a gure,
Irfcoifiirme par la prati
nom que jimaip, le con.
apparat comme un l
boodraot dans la uorali
rapporta humains, L'or
aique, en effet, prsente
iier ipectacle- Tout y con-
M cration et la sahsfac
bnoiDB, et l'on voit aboutir
LaiiBition ton', le processus
nts de prodac'ion, de cir
dt reparution qui en for
Mure. On peut uopo ftir
itai l'ordre conomique,
n celui d'aujourd'hui, mal
fti condition de fooctionne
iorganisa ion aient t
|M(Qt bouleverses par la
Ml est organis en vue
nage dont l'autorit et
wm&leot tout puissants :
IttAiteur.
rtastment, il faut dchan-
pratique enseigne que si
t km, c'est selon la pitto
firasiion de Ch. Ci de, un
, qui toujours s'est
it laiss dpouiller du
fil semblait appel txer
conomiste a mme t
atvltiier de "tri oubli.
isitl on ne semble gure
consommateur, ni au
lorsquon labore des
t en matire de doua
l'organisation sociale,
lu conflit* quelconques le
nbitemvnt de l'usage de
wri service public, Aucun
>mie politique, mme
Pfu complets, na song
ni lui consacrer le
wpitra et c'est sous l'ap
et anonymique ae
qu'on y fait meotiou
conomique.
t, il importe de le
consommateur eat celui
accorda aux pablicat ona pleines de
bon sens cependant, que rpaudi-
reni en France, par exemple, lea
"Ligues des conom es" q.i s'y ton
de; ut pendant la guerre.
Si donc, dans ce piocs du con
souimateur, ou peut plaider en sa
faveur certaines circonstances a te
nuautes, on peut dire, a sa dcharge
qui! a t fort mal lev ut que
uime jusqua prsent aucune entre
prise gneuse na t tente en vue
d un) ducation conomique ration
nelie du consommateur.
l'eut dire, a ce point de vue pour
rail-ou objecter que les socits
coopratives de consommation cons
titueat d| un effort, en ce sens,
atteudu qu elles sont une forme plus
on munis avance d organisation de
la consommation destine a suppu
met. dans une certaine mesure, le
dsir exagr du profit qui torme
l'essence du commeice libre.
Mais a cela nous rpoudrons aus
i 61, d'abord que la coopration de
consomma ion vit toujours daas des
formes ernbryonnai.es au point de
vue non seulement de l'organisation,
mais encore ae 1 idal coopratif et
ensuite que lea soci es de ce genre
on jusque ptseut, limit leur acti
vite au domaine purement commer
c al et conomique, en dlaissant
trop volontiers l'ducation coopra
tive de leurs membres.
Embe lit, rajeunit, incomparabh pour
rveil. Fait d'spar it.e jamais les l
donner la ffftichetr
liesd^ rousseur.
au
lbitez-vous chez
Max Monsanto
Rue du Magasin de CMat, No fJU
.n d'autres termes et ceci pour
nous rsumer, car ce sujet supporte
rait aisment des dveloppements
considrables, la coopra ion es en
gnral, trop considre comme un
tnoyau, et insuttisamment comma
un uut, ce qui implique toute une
conception de rorganisation cono
mique et sociale.
i-a <:lie doue qui semble aujour
d Itui la plus urgente enuepreudie
consiste a tenter de luira l'ducation
de 1 acheteur et du consommateur.
Et qui la coutier sinon a dea li-
gues ue consommateurs?
uct e proposition, sans doute, aura
le non laite sourire les scepU*
quvs et les incrdules qui ne iiihi-
ioqi le mcanisme cono "querbat pas d invoquer l'inutilit de
isen branle. Comment tout effort en ce stus,tant donnes
amorphe
ingse
^sUe
par, ainon par sa propre
Mot, l'absence d'iniluen
lion k outrance mme
* le coaaomtuateur? Ce-
*i n'avraiment pas la
iaa! paix ei u f*on dont
woari comport ei te coin
i*50'1 aujourd'hui explique
la poaition datis la-
* Uouve. Le procs du
w, eu effet, n est plus
t longtemps 00 a d-
on imprvoyance, sa
jg CfOlsaM et sa part de
'^ ^s la ai uation au
le noua nous dbat
[JJfMoial qu'on puisse
W Ticume el le oui
r1 ur' El c'e,t ceP*
0,1 consommateur qui ne
Tr*,a Conoiumation sui
i^^iices.ni rsister aux
jouvent malhonntes de
et de revendeurs sans
ru., consommateur,
vie chre, n'a LU pas
J.Jfra avoir eolicit
m itat et de la loi, ue
M rglementation, le
trou 4"..,Prix n3""!
2?tin*1 tablissement?
tai-nn ptrsisme,et aussi
,, J"-Pch et c'est sur-
Constances qu il faut
Kl Oaiteuuou mj'd
ducteurs et distributeurs comme
aup es des pouvoits publics, ei -
qu es sur les ha a rels de produc
non et les prix normaux de veutu
au public, enqutes et analyses des-
tines dputer les talsilicationis
poursuite des fraudes sur la qualit
et la quantit, encouragements a
coopiatiou, etc,
Ajoutons qu'outre cet aspect mat
riel de sou activit, la Ligue s'est
proccupe, par tous le moyens
dont elle a pu disposer : confrences,
tracts etc; de l'aspect moral de sa
tche. Elle a entrepris vraiment de
faire 1 ducation sociale et conomi
que de ses membres et du public en
mettant en luinirre^te contraste
exis aut entre le consommateur tel
qu'il est et tel qu il devrait tre*;
aies est efforce aussi de dmontrer
que les intrts des consomma-
teurs ao it Homognes, donc addi-
tionnables, et que leur somme n est
autre chose que ce qu'o appelle
1 intrt pubuc*; elle a enseign
enfin aux consommateurs qu'ils uis
posent de moyens de dfense con-
sistant, notamment, dans la grve
ou u restristion des achats d articles
propos desquels ou les exploite,
l'euteuie avec les producteuis hou
nies ou eucore la substitu ou a
das articles trop chers d'autres ai -
ticiea moins chers et moins tonuus:
il.11, 1a Ligue des epusommateurs
frat.ais a fray le chemin et uni-
que a la fois les possibilits et les
moyens d'action dont 1 exemple ni
riteiait d tre auivi partout-
Le temps .des sourires sceptiques
se.nij u donc pass, puisque voici
v..u le moment de l actiou pra que.
11 u est que temps, d'ailleurs, que
la consommateur possde dans le
domaine conomique une inllueoce
lgitime et ralisatrice- Mais, pour
quil puisse exercer une acuen quel
conque de ce genre, il Importe qu'il
soit euuqu et organise, c'esi la
tche que doivent assumai lss ligues
d'acheteurs et de cousoinmdteuis.
Que celles-ci donc ae toudeut et
s'organisent partout sur des bases
rationnelles; et qu elles lpoudeut
avec bonhur a ta mission qui est
la leur !
P. de M,
i .. i. >
La Petite Maison
J6'67, Hue du Centre
Vient d j recevoir des artic es de
toute beaut et de la plus grande
lVaicliiur : Ccp de Uiiue, lallV
tas, voie de soie, voiles et ptures
pour maries, batiste et iiuou de
lil, ciainine blaoc pour rob&j.
La fte du Drapeau
aux Cayes.
m
( Suite )
la masse amorphe et composite a
laquelle il faut s'attaquer et I absence
cli 2 elle de tout sentiment de soh
darK, voire de son intrt propre
bien compris.
Mais qu importent les incrdules
et les sceptiques I Ce n'est pas de
leur impuissance quil taut attendre
quelque tllort de reconstruction,
mais bien au contraire des bom
mes de patience et de foi. Et de ces
hommes la, on en trouve toujouis.
lorsqu'il a agit de fonder et de faire
vivre des uvres de progrs et de
b en-tre social,
Avant la guerre et pendant celle
ci, dj, des ligues de coosom
ma'fcurs se sont fondes, P.occu-
piflt aouveut d'iu rts matriels
immdiats, ces ligues n'ont gure
subsist au del des circonstances
qui les lirent natre. Au lendemain
de 1 armistice, cependant, s'est cr
Paris un groupement plus srieux
et plus humogne, la ugue des Oraud choix de dentelles va-
consommateuts fianais, laquelle leacienues, craponiit, blet, tmtils
uu homme minent, que Ion ttouve pour liicrdstations, eutte deux
I0DT;
ml S toutes les manifestations in*
tu.-sautes d'conomie sociale, l'co
liOunste Charles Cide, n'a pas nsit
a appotter le concours de son pa-
tronage et mme de sa collaboration
active. Cette ligue a e f ude pour
dekndie vigoureusement Iintrt
des consommateurs par la mise en
uvre de tous les moyens lgaux :
intervention directe auprs d.- pro
tirodiries, l'rou-t'rou, jour chelle.
ImI de un toutes grosseurs,
soie lavab.e pour broder,
lulle lia pour Ungsrte robes
et corsages
Spcialits pour enfants, trous-
sejui et iiyctos aux meilleures
COIldUlJUa.
Ne croyez pas cependant qaa la
puijsance collective, comme nous
i'avons indique, doive tellement
dominer les individ-is qui la compo-
sent qu'lis leur enlve ou te initia-
tive personnelle,toute actiou propre.
Non : ceux-l qui rentrent dans un
ag'gat ue perdent point,ne doivent
point perdre leur individualit : seu
lement celle-ci.est modilie le plus
souvent par l'inlluence de l'ensem-
b.e lis ne demeureront point dans
une sorte do bate passivit qui en-
tranerait leur moit et celle du corps
social, ils ne doivent point re des
organes inco iscients recevant uni-
quement leur .uipulsion de la puis-
sance qui domine et dirige l'enseni
ble. Ils agiront, au contraire, et exer
cerout les uns sur les autres des
influences rciproques, ils ferout
mouvoir le corps aocial dans un
seus tel que le bien de tous eu g-
nral, et de chacun au particulier, en
dcoule-
Estes pourquoi l'on dit que nous
ne dpendons pas de nous mmes,
nous dpendons de ceux qui nous
oit donn naissance, de ceux qui
nous entourent, de ceux qui vieil
nent et qui viendront de nous, du
m.lieu ou nous vivons. Njus ne
vivons pas seuls, nous sommes des
aboutissements et des poin's de d-
parts de plusieurs snesd'iudividua.
Chaque action de l'iumme sotml
peut avoir ea rpercussiou au.our
do lui,et selon sa puissiiue d altrac
11 ck i et de rayonneuieut, cette reper
cusston se fera seunr sur une eten
due plus ou moins g auda, et le
coi pj social l'eu ressentira plus ou
moins piolondmjnt. Subissant n-
cessairement le contre coup des
influences individuelles, susceptible
d'eu recevjir uue tran^tormation
quelconque, le Pouvoir cousu u,
ave-; l'autorit dont il est muni, les
i .n jo i ra a tjus les membres du
cjrps social. L'actui de 1 nomme
social, pour qa elle dure, doit tre
un a action bieufaisante.
Tels sont, MesJamss, Mesiieurs,
eu peu de mots, les principes vri
lias par ri lis ou e- qui rgissent las
sacits dans leur tormatiou et daus
leur volution. Et Us s appliquent a
toutes les socits qu'il s agis je des
socits les plus rudnneutaires.co.n
me las socits matriarcalej, qi'il
s'agisse des socits les ptua vattes
et les plus compliques co nuis les
peuples et les nations- Le pouvoir
recouua qui domine dam cuajuua
d'elles a pour tuoue de maiulsair les
membres en tat de communaut,
d ea conserver las traditions n ston
ques, et de les faire voluer vars lus
bu s qud la socit s,tait propuis
eu se constituant.
Ainsi a propos djs nations qui,
pour parle i- jj u m ti. L Ujprat,
*jju. (qri^ea lors|ue de< he.n
dlinitilj rattachent les vups aux au
ties les parues d on < mmes pays
et que les influences auparavant
exerces en tous sens sont parvenus
se grouper autour d'un mme gau
ver ne ment" il importe pour que ces
nations se maintiennent et se dve-
loppent qu'aucun de leurs membres
n oublie. "I unit lyntlUtique labori$u
rement ralise.
Voulez-vous, Mesdames Messieurs,
examiner brivement, trs briva
ment, avec moi. comment la Nation
hatienne s'tait forme et avait pris
ans cohsion telle, s'tait sentie une
m commune telle qa elle dt abou
tir l'umta du peuple hatien et
son Indpendance?
La race primitive d'ilaiti.race belle
dlicate, pstique et fragile avait t
extermine dans les travaux des uv
ns auxquels ses visiteurs venus
d'Europe l'avaient assujettie : elle
fut remplace par une autre race
plus robus'e. plus rsistante trans
porte de l'Afrique L >s Puissances
civilises de l'ancien contineut s'eu
richissaient rapidement aux dpen*
mme de la civilisa ion. Cependant
le sentiment de la libert tant inn
en/.'hinuie, il murmure, il se plaint
la moindre atteinte qu'on y porte.
Ds qu'une occasion favorable aa ae*
ra prsente, l'homme enebsin ne
tardera pas revendiquer et i |re
p rende aa libell co attaque Ce sen
timent rveill dans l'me des escla
ves, au contact des hommes libres
leurs oppresseurs, qui commum
quuent forcment avec aux, ce sen-
umeat chauff, exalt " la vue dea
dijit'.dei privilges, des jo.ussan
ces di leur matres dut faire un jour
exp'osion aa dehors.Du moment q ie
les lments de la race, disperss
sur tous les pointa du Pays.dans les
steliers.dins tes maisons fastueuses
des colons comme dans las gorges
profondes des Valles aoutfraient des
meules maux at taient travaille
d'un mme dair de nben.l'on peut
d re que la nation hatienne tait en
vue d i formation at de fermenta iou
vera des Uns hroques.Ces lments
h.nront par communiquer eutre eux
de pi s et de loin, puisse concert
re d. se rassemblrent ; ils s'tablit
d abord eutre eux une solidarit plus
ou moins craintive. Ue la des insur
r tions locales vile reprimes, de
l aussi des rsistances sans cesse
renaissantes contra dea matres nu
pitoyables. U une mme race, d'une
mne origine.de mmes aspiration*
leur sang vers ensemble scellait
davantage leur unien et davantage
les rapprochait autour de chefs qui
pussent les diriger.
La dvolution franaise de 17dl)
qui aueantit la dynaatie ds Heur
bons, renversa la l'.is'.nle et .procla-
ma la Dclaration des droits dt l nom
m, eut son heureux contre coup
jus pie dans l'Ile de Saint Domiogue.
Elle fut l'occasion et la justiucauou
de nombreux soulvements.
Cependant ceux l seuls de'
vaient durer et plus tard aboutir
auxquela participaient lment
principal de la future unit nationale
les nombreuses populations das ate
liera. A la tte de ces maasaa d'hom
mes surgisssient de temps en temps
de fortes individualits eu qui su
carnaieut les rves, las aspirations
communes et qui taient de taille
les raliser. Uu gnie apparu',Tous-
aaint Louverturs qui les dominait
uu es. Il rallia davantage des escla
vesauiour de lui e: Unit par les ai ne
ner la llb n. N est-ce pas qu'une
ii- ivre si gnreuse et si humanitai-
re devait susciter de nombreux
adeptes dans la colonie t' L'agregao.
national s'agrandissait de plus en
plus, la solidarit nationale prenait
de la consistance. Mais pour qu'elle
tendit luaitti ayntutique, euivftut
la for.nu e de Ujprat. il fallait q/-
pri la dportation aa tort de Joux
du p e nier des Noire, s oprt laco*
ordination, la consenti*uon de .oo^
1 1
i
i

1



1
Vente
lUpjndanl au drir iu lumbrevjr ami*
du l'ttit Sminaire, t.ous reprndui
>om la Loi vote deri ; >< ment pur
le Contai d'Etat concdant la
Congrgation du St Esprit et du SI
C traction-
LOI
L'AKTIG L'EN AVE
Prsident de la Ppubliqut d'Jlaili
Vu l'article 5 de la Constitution ;
Considrant que tel l'tes de ta
Congrgation du Saint Biprtt t du
Saint-Cuur de Marin tablieen Hati
depuia de trs nombreuses anne,
ont contribu former plusieurs
gnrations d'hommes utiles au
Paya;
Cousidrart que l'uvre des Pres
du Saiut-Esprit et du SainNCoeOf de
Marie doit se dvelopper 't se per-
ptuer pour le plu grand bien de
notre socit, par l'Institution con-
nue soua le nom de "l'e it Sminaire
collge Saint iVInrlial" ;
Considrant qu'il y a lieu d'accor
der la dite Congrgation un tmoi
gnage national de reconnaissance
et de donner l'uvie qu'elle pour
suit une be solide et durable ;
Sur le Ilaptoit des Secrtaires
d'Etat de I Intrieur et de I Instruc
tion Publique,
Et de l'avis du Conseil des Secr
taires d'huit,
A PROPOS
Et le Conseil or, m a vot d ur
gence L Loi suivan :
Article 1er L'Eut d'Hati con-
Cdi la Coogragaliou du Saint Es-
prit et du Saint Car de M arts, aux
lin- susdites, tous Ira droits qu'elle
possde sur le terrain o s lvent
l'ensemble d^s cotistruc ioua tt loi
dpendaces qui coi stitue la l'etit Se
minaire Collge Saint Martial, dans
les aboinemciiis compris dans les
limites des Hies tieilrard, l.nnarre.
JJan's Destouches et li l'iace du
i'osle Marchand, toi que le dit Eta
lilisaenient sh poumi t et comporte ,
Art *2 -- S l'Etablissement veaait
*e dissoudre, 1 Etat feutrerait en
possession du terrain concd et la
Congrgation en veiaii ses conspue
lions si mieux elle n'aimait s'ente h
dfa avec 1 Et^t pour l'acquisition des
dites conetruciO'is.
Art. J. La prsente Loi abroge
toutes Loi) ou dispositions de Loi qui
lui sont coutiaires tt sera executt'e
a la diligence d ) Sacrettirei d Eue
de l'inter.eur tt d i 1 1ns rue ioo Pu
hliiiue.cliacu" e i tequi le concerna.
Donne au IMa: latte (datif, Poit
au Fiincc, le "2 jui'let 1920,10 117ma
de Indpendance.
Socit Gnrale
DE
Transports Maritimes va peur
Le steamer t Mot linwyn sera
probaleroenl ici vts la lin du mois
vtuantdela Nouvelle Orlans tt
prendra lt pour Snto Domingo,
Marseille, A'ger. GOM
Poit kU Flirte le 21 lui;U t
Geo. de LESPINASSE
Agnt

L'E&WLSmN de SO&TT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
( tous les lments ncessaires
! pour donner la sant et la force
J Prennez-la pour vous convaincre.
Le.
Immoha
11 Eera piocdu.
*'l neuf cent vin\f:P*
Et'iff toujmira
cotU m.iqu
uoui eentviDgi i :*"
matin, en l'tude^11 L
de Me Uenrv IW "1
^ortauPrincelydh'6-
Centre.l'adiuJ.S^t,
frant et dern,*^" 1
proprit sise en S***
gle das rues Coih^ '
lu Magasin de fi' ^
halles en mur et qu\'>
constructions quia? ^ "
quelle proprit tf^
aor |_
masl
Nouvelles trangres
eat les forai nationales restes
d'esclaves, ali'rancliis. amli ila la
libell, indpendants etc auljur
u'ui.e autorit uniq 1e ll.nti no devait
plus ayflii plusieuis gouvarnem )iits,
l'un cot la France reprsente
daut 1 lie par ses to.ictionuaires.de
l'autre des pouvoirs constitues par
des gniaux qui hsitaient encore
wntre la libert et l'indpendacce ou
qui s'imaginaient pouvoir rgner
aeoll dan* les rgions o ils pusse
daient des forai sous leurs ordie.
Le raliiem ni de tous se IL ei.liu
autour du puissant ^ nue de De-s va
Unes qui c'avda tlll ac^ment de leurs
lumiits et de leur bravoure. -Apri
que le groupement das lorces du
U)t) nva.1 ele la.is autjur d une
autorit unique qui les dirigea', que
refait il pour qoj l'unit du peuple
haitien lut accomplie A tu jn avm,
lieu d autre l l uutte nationale lor
ma,Ulail pOtatbUl a Ik'anainea.avec
uue vaillance iudoiiipt ruses que cuinooi ait l'atcompliat?
ment uc son Mio de libiateui. d 1
aeuer s s 11 u 1 uvre biuolun
ur ouaoaM Louvarture, la plu*
bel.h, lu pius glorklUfa qu'il soit
doi.n une natio.i de raiUe;: sou
ttulouoiuu- et oou lnd- p.-nJd-.te .
Dei jaii.in bLAlSE
21 j illet
BEI CHAI)!': I.ei incidepta dp Spa-
h in et de t ifste n"hnrn"it le pi!
I ge du consulat Sarbl causent en
Sei bip une extrme ii ritution contre
1 Italie.
Le I ou Vf rnement a'eilorce de cal
mer l'opinion.
t'Aitis. la confrence des ambps
sadeurs sous la prsidence de Cam
bon examina la question de Tes lifri
Elle en endit le rapport du dlgu
Tchcoslovaque. La confrence en
tendra demain le dlgu polonais
puis 1^ rapport du gnral.
TEHEBAN. K la sure du f" s du
Bonverneoient Armnien d'obir
l'ultimatum des Soviets I arme Bol
chviate a nu Tordre d'avancer
dans lo but vident d oprer une
jonction ave les loices Turques de
Keiu <1
PARIS. Ls 'Temps' apprend de
Vimne que le gouvernement Italien
informa l Autriche que les troupes
italiennes vacurent toutes les poi
Bons opcnp^ta ds la rattlicatiou du
tn it rie Saiot Qermaib.
1-aUIS Le secitare de la Socit
des Nattons aux puissances adtireu
tes une note les informant de lajour
nement lusqueu septembre pro
chain da la co fronce tina cire de
Duxelles U date dlinitive sera tixe
par la conseil dans sa sance du 3U
courant.
21 Juillet
C0NSTANT1N0PLE Le sultan
preedra le 20 courant une dcision
conctinant la ranhc.t.ou du trait.
Le grjnd vizir se dclare partisan de
la ratification. t)a c:oit que les d-
lgus kUICJ dsigns poui la rat li a
lion du tra't seraient B.anJij Pacha
et Tcwfia Fcha qui paituaietl le
21 cornant.
PARIS Le Conseil d*s min fes
sous la pic Jmce d: M l:r. ni en-
tendit i ixp..se la t par ce l'eruier des
tsult ts. e la confrence d Spa Le
Conseil approuva le proj t ds coa
vent on avec h ville de r^ns pour
la construction d'h. bi.tois A b n
n.ar.h. Les sous-commissions d=s
ailairts trangres et des finances si
grent sous la pisidence d K'.cL-.
et dwidient de demander i Mille
rand uue audiecce relative i la quts
H09 du dsarmement tt du chai bon
tt des iepurati.ms.La contience des
ambassadeurssoccupa des questions
de Tesclun et du rappoit du co'onel
ang a s, prsident de la commission
de d imitation des lroatiere.
PARIS L'fliicelsior publie l'-
change de le'.tres qui eut lieu entre
le co onel Hou e et Manioux, in'er-
prte i la coi.letence de la paix.Djns
sa let re, Minoux rappelle qu'oa r
pta souvent que la pa:x fut p ma-
tuice tt qu il aurait fallu continuer
la gue're so vu.tj jours de p us
pour craser comp.ttment lAllema
gne. !lou ioux de venir appuyer sa manire
de voir sur cette question. Mantoux
rpond m lui rappeUnt la runion
i laquelle il asii.lait et o Fo:h tait
p sent. A une question du colonel
llouse, Fcch rpond.t quileslimiit
)x n 1 de la^utire pour sts rmliaQ).
Si les allemands ligneut l'armistice
do^t les cou i:tt0" s gnrales seront
celles que nous varions d.- dtermi
ner r.ou; au ons tftsict ces rsultats
et DOtf! b.u a.t acqoil nul n'a le
dio.t i: faite r- p. n ire uue goutte
ce strg de (lus
lisntuUZ donne eiuuite des dtails
suc uue aitra ruoios au (Juai u'Or
saylotsde la dijcusion du projet
d'oimis ce FvCh p ser.ta des tbjec
lions sur l'iutertion d'une clause
quappny.itot v.vtment las expeits
mvitia dts e--. 'ii.cmeula aiU vj
aantd'x'R r des a'Iemindi la reddi
tin immdi-* Pt Mis rnnditioi s
deeWdtnt Intimant de ^nprre qui
fuif 1 t i> f ow. les argumenta du marchal
Km-ii piint ceux ci; Qne ferez-vous
si les allemanri,apri avoir accept
ries condition! aiipi svres refu
^ent de souscrire cette nouvelle
iinmiliation- Four If nimple plaisir
de recevoir immdiatement quel
qt es uns de cen raitaaaoi de guerre
qui pandaut la campagne l'a venta*
ient peine hors de leurs ports ris
quenz vous la reprise des hostilits
sur terre et le sacrilice de plusieurs
milliers de vies humaine?.
/ a Veloee
Compagnie italienne de
navigatpon vapeur
&*tofl d} cke renie, le steamer
Alli'iro arrivera Porl-au-
l'rinr*. au commencement du mois
d'ao', prendra fret pour Santiago
de Oib'i, llahana, VeraCruz,
Bar ce lu ne, Marseille et Gnes.
Il prerdra aussides passagersde
troisime clause pour Santiago de
( \uba et Ilabana-
Port-au-V rince Je. \ Juillet 1920.
A. de WATTEIS & Co, Agent
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Mercredi 2. Juillet 1920
Baromitre
Tempkiiure
764 3
minimum 25.1
maximum
Moyenne d'urne
Ciel un peu natgtOI
Horizo lo-temeut embtum
Orfg: au Nord 5 h
Temprato/e sxcessiv;
Barom;rc confiant.
J.SCHERER
2')
deux portions centiBu.i
mesure quarante SoSi d
pouces sur la Rue c >
te cinq pieds huit POqc,, ~
du Magasin da 1 Kut ei
aept pieds six pouces -
bonne foi, et dout?,*
douze pieds de faade UB
demi sur la rue du foal
tat. sur une iprofootJT
xante et un pieds au car*
quatre1 vingt seize pieds 4
au cot sud. Le tout borrw
au Nord par la Dame v
au sud par la rue Bonne H
par la lue Courba et 4
U me du Magasin de |'|
Aux requtes, poursuit^
gence de Messieur U Scarm
J. Mauraus, demeuuDt touT
Poitau fiince.domiciliahh
Milan ( Italie), le second il
velle Orlans ( Louisiane E
d'Amrique ), ai^aant sa w
lit de Squeatre8-bqnidaUoi
sieurs Heicbold& Co, iyU
avocat MeMorel, deaeuiij
au Prince-
En vtrtu des Leis du 22
13 Novembre 1918.
Des dcisions et arrts 1
ComiKiguie Gnrale
Transatlantique
{paquebot Caravelle, venant
de Santiago le Cuba est attendu u Liquidabon des maisons
cet aprs-midi 't repartira demain
Vendredi 2-J courant midi trs
prc s pour Cap-liai ien, Pueito-
PlaU, Sau-Juan da Puerto-Hico
et le liavre.
Port-aii-lMoce, 21 Juillet I0M.
L'agent,
E. ROBELIN
des-
D'ur. acte authentique u,
27 fviior 1013.
Contre l'incendie
I11 groupe conipo'i de MM. Hli>o, Hipwell,
Sello, Darton, lljl.twm Gebara, C. Mayard, Bug.
de 1 cp'tu-'i.' W !! lirouaiu, envisageant l'ab-
sence le moyen efficaces pou' la proi ci on de
Por-u-Pripcc, centre lea trop frquenti inesa*
d et, reconnaistani la grande nlcenii d'y remd-
dur apri l'tre muni de 1-autMisatioo voulue,
->-.[ conttitui en un comit estcutil yani pour
bu' te recueillir i'es ressources deatioci > la-
c jt .u rnaUtid n^etsaiie pour cefendre les
ptopritecscontre le t u.
Ce ccmii excutif a lait ch')ii d'un certain
nombre d'hommes notoires dans la ville pjr leurs
ait lires pour tint membres d'un Comte tienr. 1
pou- la mise eiecutioa des phai vistni
' l'achat da tiuiinel Cl I ins Itution du
scrv ce appropria contre I in;ende Ces plans
seront txposci .; une runion du (ionii G-
nral qui sera tenue au local du Thtre l'an-
lai dimanche :; Juillet i lo.hcures du matin.
La fta de La Madeleine
Aujourd liui e quartier du Matin > est en
liesse: Ce! la lte del tlade'elM II y a eu
ce matin a 11 coquett? chapelle, richement orne
BU des mains ar'istes. IMSH chante.C'CSS pour
nous une nouvelle tois l'occa ion Je rerdre hom>
ma^i. w ulunll des bonnes Seears, a leur bon
gont.
Nous n'oublions pas non plus d'accorder une
note spciale a l'excution parlaite des chanls
pendent la crmonM.
Depuis ce matin la chapelle ne dsemplit pas
pa.'de visiteurs.
Les examens 1 Ecole de
Mdecine
Voici les noms des tudiants qui ont eu du
du SMOStS an\
2e examen de Mdecine: Jourdan, Jean,
Ptrrier, l'trus, Sylvain, Cassus, Elle.
ter eaamen d.Vu dentaire:Augustin, Pres-
soir.
Je CnrMQ d'Art dtntaire: A. Jeinton, P.
A. V. .'....., L. noc Tous nos complituents.
Brlement
1 Seulement airt par la Commission de C.on-
ttle du brlement pour vendredi J] Juillet 1920
a dix heuies picises ilu malin.
Alexandre Mette
Duracin Vaval
Tintiiort Agnant
liugene Dugand
Courrier du boir*
Ken Paubert
Cbvln Houchercau
l'ct.on l'i,:.i
Henry Augustin
Syniicar. des chauffeurs
de Port-au-Prince
Messieurs Us Chaulleurs Syndi-
qus sont pris de se rurjir au local
de l'ancien tiblissement de Cin-
Varits ( Tribune du Champ de
Mars ) le Samedi 24 juillet en As-
semble Gnrale, i s x hures du
soir
ORDRE DU JOUR
10 Rapport de 1 hxpos Gnral
de la Situation du Syndicat
20 Formation d'une Commission
rha-^edj vrifier les comptes du
Trsor! et
30 Discussion sur les Rglements
intrieurs du Syndicat
Le Secrtaire
Edouard HERATJX
liiz Riz Riz
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SACS de 100 LIVRES
CHEZ
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W'ni .-w !............
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On demande
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ditions s'adresser chez H. P. Davis
en facede la gare M: Donald
D'un exploit en dite da
1920, enregistr.
De deux arrts do tribnaaU
de l'ort tu Pnuce en dsiai
Mai et l'J juin 1920, ecregia
lignifis.
fcnlin.d'un certificat de Mal
Jlcgarh attestant que le aj
courant, le dit bien n'a pat 1
du. tau e d adjudicataire.
La dite adjudication toril
la mise prix de dix raille
outre l chargen da l'eoch
Pour plus amples reiiseig
s'adresser au Bureau des I
ou Me Henry Hogartb.d,
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Ordre dc> avocats
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%&- Arrtez! Arrtez!
Et lise&WINCARISllS
..^.,. -8*"r
W3NCARNIS. Le fameux reconstituant par ""^fj I
par plus de lOtXX) grands mdecins du monde ent
Corps Mdical de Sa Majest l'Empire 1
mdecins au rauuuo -""-;. ingna,
re Kritannique. DeP"J^ 5
pendant la guerro dans toutes les armes, notainrneai^mi ^
Compagnie des Pompiers
Hier le conseil dadminlatratio!tt a Coiupa-
tnieda fompun lism 1 lotlatau Secreuire
J iii.it de l Intrieur et au Magistral Commu-
nal qw, prtnam U mme dtermination ^e le
Commandant Mose, il avait dmissionne.
Le Magitrai Communal a eu une importante
entrevue avec le Commandant Mose et, pour
sauvegarder les Utrttl de la Ville, il a t dc-
cidd que n1 consul d'administration ritrai! en
Fonctions jusqu' ce q,uc les mesure ncessaires
soient priKIj
del Croix Houge anglaise, le seul tonique qui a
f Grand prix Fes'ival ol Empire Exhibition 191 i. l orj par'
l'Kxposition 'Franco Uritisli Drussdls Eitiibition et a
et Roi d'Espagne. lll;1lir.iDt,lJr0
1H.NCAICNIS, le vin de la vie.iiicieux stiinuUnt.vivin^^i.
que verre donna une nouvelle vigueur et amliore spu ffl
Essaye/, une bou eil.e, c'est l'auopter; et RU^lf'^jgfjio.
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JFoui- te Rpublique d'Hati


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(jud ]*> Liliuuc
BOUQUETS :
Mi hl A ni. 7 im fa. L'Anneau mrrvrlfleut.
l'Amour cnt /e CUf 7 /l
0l*: .
EXTRAITS
piltui *f " f f ". r ; .-fn. l.7ji.
Nt|w!. /r, Mc7, f '
l*
. Rue de la Pdx, 3
REPUBI i^UE D'HATI
Bureau du Diiecteur do
la Doi an
Port au-Pm ce, It 21 JuilU t 1990
Avis
lofqu'su mercredi 28 Juillet 1920
d x If i ir s r*o rrw'in rj' s ollies
cae heius- mort uieasu bunau
do Directeur de la Douann iour
I"pcl ai c i i.t |U1Qicbilc modle T
5pai=sBgtig, t'cid Tcuring Car.
I.'automobile pourra re examine
sur dt mande laite au bureau du
capitaine du Port aux heures rgu
hres du bureau.
Toutes les offres reut! seront
decpcheti g pimiinuui.tnt le 28 Jud
lct 1920 a lu lus du matin l'ofCfl
8LB-dnm .
Le droit est rserve' d'accepter ou
de itj u i ne ou trotea ta t lires.
\V. S. MATTHfcWS Jr.
Bec(Vt i r gntal'ad]oit>i,agi$$ant
connut UirtCttW 'te la Domine
Ofiice of the Collector
o Uusupms
Pcrl-i u-Pim , fuiy -it. 1920
NOTICE
l'i.til 10 A M. Wfdncrday Jtly
8 li 1920, Ibre wilt be ucnveo at
iiie ofQce ol ilie Acuog Collgctoi i i
liiiBoins al Port-au-j'iitce, seul d
proposai* for the purcbaae ol on
modt-l i S paestoger tord Tourn g
Cai Th.' car C80 beeti .s. eu on ap-
plication tu the Captain ol iho Port
durinh I office boara.
AH pn po al s received will b i
puiiiicly 0| et ed ai m< ubo
place oi leception piompil) al lu
t, m .luiy r
i: ghl i : ived to rejec anyanJ
ail preposaiff.
W S. MATJHEWS Jr
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4T


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