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mrt. x ** Nouvelles ranger es 19 juillet PARIS— A l'occasion de la fee nationale franaise.le prsident VYilson adressa 4 Deschao'l un tlgramme lui exprmant les roeox les meilleurs du perple amricain ajoutant que les liens d'aftecuons et d'es lime qui unissent les deux nations sont irdestiuctib'es. Dvchanel rpondit en se dclarant profondment ouch des vaux du pr's'dent et qu'il est certain que 1; liection et l'estime sont rciproques car l'amiti des deux peuples est un lui garant pour le maintien de 1 ordre tabli. SPA—Lloyd George e lia dlgation britannique partirent dans la mat'ne. Millerand, Foch et les dlgations franaises et japonaises partirent ensuite. Mlles furent salues par les au'onts et acclames par la population. PARIS— t La Presse > dit que la nouvelle annonant la marche des troupes Iraraises sur Damas est dmentie, mais on affirme que le moment est venu de parler haut et ferme et taire comprendre a l'mir faycal de cesser ses intrigues dloyales Le ministre des affaires trange res considre l'attitude de l'mir Faycal inamicale. Une nergique action dip'omatique a t envisage. HELS1NGFORS—Les ngociations des dlgus sovitique avec la Fin lande sont interrompues. La presse finlandaise est irrite de ces dlais qu'elle attribue, avec de justes raisons, l'encouragement donn aux bolchvistes par le dernier succs de la dmarche de Krassine Londres. Le MANS—A l'occasion de l'inau guration du monument lev l'avia teur Vilbur Wright, l'attach naval amricain, l'amiral Magruder reprsentait l'ambassadeur retenu au Con seil des ambassadeurs. Les snateurs Weiller t Destournelles ainsi que Myron et Heriick prononcrent de nombreux discours. L'inauguration eut lieu devant une toule nombreuse et parun temps superbe.Les autorits reurent a la gare les invits parmi lesquels l'amiral Macgruder. In banquet de 'il'O couverts eut lieu au cours duquel des toasts furent ports clbrant tous lesexploiis de Wilbur Wricht aprovle banquet pluuieuia personnalits se rendirent l'inauguration du monument. Des avions survolrent la place. PARIS— Millerand aecompagn de la dlgation franaise arriva dans la soire Paris. rir", il lgue son fire d- souffrances l'adorable Ouisqueya, il la lui donne, il lui confie en mme temps la prilleuse* mais glorieuse mssioi; de la dgager de toute domination trangre. L'esclave demeura fidle son ami disparu. L'on sait coin. ment il s'y prit pour accomplir l'oeuvre qui lui Col dvoue ; c'est en ae solidarisant avec tous ceux-l qui comme lui souffraient, et tapi* 1 aisnt la libert. C'est qu'il convient de ne jimais perdre de vue uu une nation ne. se fonne.no se mainieiit et.ne sa dveloppe qu'au moyen^d'le.ne.'i's KOII dairea les uns des autree.c'est dire si individus a/m' ia mime origine, les m'"es moearsi les mmes uto1 •'''.. le Mme idal moral alors net tement d'ermiu, le mme but d'au touomie tt d'indpendancedes 108 venirs communs, des esprances communes. Ces', n'en poinj dou ter, grce la mutuelle dpendance de ses lments composants que cette nation peut devenir une force collective, une Puissance en un mot mme de raliser les aspirations communes. La soci't prsuppose la solidarit. Sans solidarit possible pas de socit posuble ; il y aurait la rigueur une agglomration d'tres isols en 1 > %  l> % %  hs uns de* autres et vvant par des moyens pri mitifs et vio e tt Si vom vous tro 1vez en Caoa d'uue so : et.Iiie:i OOQSti tu*, d'une ra ion t rte ,1 • t organi aedites vous qu'eue hurs inem br. a il a exis au pralaVe et qu'il exis e| ouj >un nu.' troite soldante. Ds l'oaUDl qu'un embryon de svoci ta.t form^, les loatifti g paires dispa-aissaient la sitei t plaa .i an cou nbution, un. CO Lh mi non ' Ciiacaa la v e ne tout. iuut reUvti'siueiit. tou . d mi iutio.1 aie la so iSffiul est une c*use cer K-uue d'ail ijtoljsatm .'ut de e'-tu bi ciou tl ue pril pour la aocUti, e Cls d cadence pourua pe pleRanjamiQ BLA1SS ( A suivre) CROYEZ-LE, POUR LES £a ENFANTS, l n'y a rien de tel comme L'EMULSION DE SCOTT 432 Anthologie haiij,, d !" poeiescoai Un peut encore tm 1 vra^ede Me LOUVM! 1 pi ix d'un dollar, tb,'^! Libra.ne-papeteneS^f Pbannacie iosept, Br Gra Varit es Faits Divers REM SEI n N F,MENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PETIT SEMNMKE COLLEGE ST MARTIAL Lundi iv |uillet iy20 Baromtre 764 0 minimum 24 3 Temprature ] ( maximum ,T Moyenne diurne 26,8 Ciel couveit a partir de midi. Pluie d'otage i } h. Pluviomtre 7 2 m.m. Baromtre lonstint. J SCHERER A quand 1 expropriation ? routel les formalits ont ei remplies pour que lOt rgle il question do l'expropriation dos proprici uns de terrains pir ou passe l.i nouvelle li^no lluoton-Carrelour. Une (ommiiflon d experts a t forms qui n'attend, pour remplir sa besogne, que l'ordre du Co iiuiiss.iiro du Gouvernement. Il l.iut souhaiter que cet ordre soit donn prochinement. De Bizoton Carrefour Les viUgiatnristei nous prient de demander a 1.1 I'. ('.. .S. d'tablir do-. Valions intcruiduiiCb entre Bi/oion et Carreiour. La Compagnie n'aurait qu a > eutondre avec les propritaires. Nous KMBIMS certains qu'elle tudiera la question et trouvera le moyen do donner MtUfaction aux intresss. La Madeleine Jeudi ; : Juillet, sara la !o:o de la Madeleine. Les deloj iront ou loulo la chapelle de l'orpue liaat ou les bonnes niorvs mettent dj tout en .ouvre (>our donner i cotte loto l'clat dos annes prcdentes. Dmission du Commandant Luders Mose Il nous revient que lit Luders Moise. commandant do la Compagnie des Pompiers Libres %  dmissionn pour raison de sant. Le viceCommandant, M. Donis Landais, continue les lonctionsdu Commandant, en consomm des statuts. Nous regrettons — et ave; nous certainement Il population d-' l'ort-au Prince — le dpart do Mr Luders Mose dont l'activit et le dvouement prservrent on plusieurs circonstances nos proprits menaces trop souveut blas depuis quelque temps. SD — Li dilution alomu.da est par ie 1 n.-la soire sans iuui dent. 1)1 sait que Itl Allemands refutereut de signer le protocolt rsla u a 1 i'iteiiiictiui de labncttion d' vions-.Vlillerand pendant son voyage %  \>. A l-ans examina la quesi 10 1 tevec le Mpitaiot hoper Nprita tant l'arouauuque liaugai de Spail aurait dcide que la qtieatio t serait re^la daii le plus bref (tel i direcUmuit avej ljriio par vj.e diplomatique. l'AlUS. Lidl^'tion Ullo-mua re>."i coiumutuca luii de la rponse il- al'is aux ObStrVttlOM da liouverneiuent Turc sur le trait da pux. La riponse tablit dabaid que ces volontairement que la Turquie ga joignit a la conspiration contre In nu M'. • de toutea lea natious. causa q ie u u .Mit I M allia eUinent qu'en %  gluant aindi la Turijuie HO rendait Catipab e l'gard des puissance qui latea*. sis aiuies Les ullis ne itartut eoattntlr taouoi mad fie* 1101 Les inondations du • Bois Schultz Nous pirlions, l'autre jour des mlaits causs i certaines proprits de l'Avenue Magloire-.Vmkroise, par un torrent qui, i chaque averse, passe par le Mois Schulti. Nous croyons savoir qu'une ptition a t adresse au Dpartement des Travaux publics pour lui demander do porter remde a cet tat de choses, ptition qui aurait t ie use l'ingnieur Champana entrg de faire le ncessaire. Les lubitants du uuarticr comptent absolument sur les bonnes intentions du Dpartement ainsi que sur l'activit bien connue et ia comptence do l'ingnieur Uiampana qui dirige d'importants travaux de voirie dans la rg on. ; D nouvelle Hati • Notre ami Peters Ha .eau nous prie d'annoncer que son journal u La Nouvelle Hati paratra incessamment cette semaine. COU-! ilTClJTrZ PE2S0XNE DE iXuli Pii-ji C.'.-tv.^j... LT IASSOUPUR s::s CHEVEUX. \ I eu u • ivoi LUI .J Pour gurir ou viter MIORAINCS CONSTIPATION SONOCSTIONS-CTOURDISSEMEK'S EMBARRAS OASTRIOUE IL SUFFIT de prendre X l'un cle vos repaa tout 1er d<:us jour seulement use Pilule do B r Deiau! l/.7,rue du FautEt-Denb. Paris Hais il aiii exiger les vritables qui sont tout a faic blanches et sor chacune dosquclles la mots :PEL0-LISNA^ |MU> '• n 1 n %  '. r our .-. r • l 1. le Ica COI I 1 1 l'on* j ri!.: r.t 1 1 u ; %  '. es cl %  ipl e:' j otr.rt il'ai r i • • %  m ,:'" %  • • D '. 1.;: ia P '_ %  1.1 I SINA. il %  parI en %  : I USINA : 1 :-. dfaut, I I I : .. • %  I %  '•.r la ,):• %  ma .'..• %  % %  :',•: %  .: j-a* 1.1 1 Lt • rte et | • • '•M VOl! : %  •:.: % % %  ; . ', [ %  .'' Il T::: C:::::".A KAUACM CO.. ir H.-w Tari ^ S. A o HT— il Minr LKS TRAQaag Lu.ree JJj Bonne rcom A celui qui leia uV, cheval, bai moyenne U, le de cnniic, longue queue '' desltltitsHLKau biu L tgar ani la nuit du 1? luilkt ccuiant S aaiewer aux bureaux do) A VENDREUn lot d J cent vingt rouleaux ( musci pour piaiola. S'adresser aux bureaux du ia —• • ^ Le sousiign annonce a use que sa rnaiion de coillurei i-icc rue du Magasin de i'£ 1062 en face de u loge l'Ai TELEMARUCE DAllbUSNl HEKAUT A PARIS -int t-o lir.lbemfnt Imrrjmfs en noir Wincarnis ET Les hommes d'affaii Vente immobilire I! sera rrocd le vendredi que l'on comptera 25 Juillet mil neuf cent virgt dix heu'f? du matin en 1 lude de Me Iule? Di.-brosses, na laire aux Gonaives, la vente au plus ol'trant tt dernier enchrisseur, dune p oprit sise en la d te ville, rue Lavud, en face de ta Place du March, ainsi que la halle en mur cois f ru't destoi La di te prop' meure dix huitpi'ds neul pouces di faade sur c?nt sept de profondeur et est borne: Au nord pir les hritiers Dcpoy au sud par la rue Lavard, i l'est par Pieire llenri Lo Bnoff t*. i l'ouest par les hritiers D i et, suivant p-oc> verbil d'arpentge di Saint Valrey en date du t eize Aot mil huit cent soixante douze, enregistr 4 'j'eile qu'elle se poursuit comporte et s'tend sans en rien rserver. Aux requtes, poursuite et dili gincs de Meisieurs O. Sjarpa et A. |. Maumus demeurant Por' au Prince, et domicilis le premier i Mil in ( Italie ) le second i la \ r\ ve'.li Oilatis( l.ou siane, Etats Uni d'Annqae ) agissant en leur q>aa 1 t de Squestres-Liquidateurs de la Mi-son Keinball et CJ. ttab ie aux G jnaives, successeurs des sieurs Hermina KeinbolJ et Co. ayant pojr avocats M:s Chules R boal. Placide David et Morel avec .lec tio 1 di d KU eill au ca'jinii du pre mier sis aux Lonaives. Et en vertu tant des pouvoirs Charj-io profagnion, commerciale ou indaslnelle, est d encombre; c"eat la lutte pour la vie dana toute BOB apr ses OOOlqaeDCll. Los plus robustes seuls trioœpneritw < ^ l'argent; mais la sint du corps tt de l'ts prit n'eat.elle pwj'jf, Et pourtant, combien d hommes d'alfaires ne compioiaeiw^^ quell Turquie il v.i,' livrai aux au: .-s tous IM MVlm d< 030 onuea et au dis sou* L) dojuiu-iit conclut. Si U Gjiivjin m MU ot oman refusait de ai^'.icr ia paix, les u'.lii.poutrout s3 UJJVJI ameiid reieter cet e lois et pour touijL.fi .e* Tares li jra d'Eu rope. La T irq lis " un dlai dd 10 jours qui txpire le 27 imuuit pour taire ooiiiaii'j il u ii.ivc.ujiit ai ella •tictp e le trai qui devra tre si^n cd t.) da e slaoo les allis pieu dio it teliea ui• snvs qui paratront u, i> 0 n -H a ix en-'0.1 f.iuti. Dollar ; 12.U1 dollars Q; amricain, charges de l'enchre i'o.iv plui amples renseignements B'sdrrsstf aux avo:ati soussigns et au uottire j les Dbrosfes, dposi taire du cahier des charg-s. Port au Prin:e le 15 Juillet 1920 Ch. RIBOUL, PLAcmE DAVID MOREL BouquetSp couronnes et corbeilles Chez Mlle ALICE DUFORT Lalue No, XV? nue tout homme d affaires rflchisse la perte *JJ^ !" ,0 bW absence prolonge d'un cb^f de maison, si l P u ve0 (tri ( aieaer la direction aux emp!oy3Tous cas ennuis P 8UV onfl ^i Que tout homme dallait e ait dans son bureau^^ WINCARNIS et, si le besoin s'en fait une avant dieu tau %  B,,,, l mettri travail fatiRan, un verre bordejux de ce tonique ie ,^ Le WINCARNIS ee,t uno sourcedo vigueur e.ae _* U plus grand tomqMyTm nde, dlicieux, ***** monx Wincarnis „ lortifiant. Recommand par plus de 10 OM mdeat*,.^ Prpar par COLEMAN Co Lia. Angles Dpt gnral chez n jlH\ Franck J* Agent pour Uai, l'on-au PtV^C — En [v* dtbw V



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A de Mail is & C,Reprsentants Tour la Rpublique d'Hati CREME TEINDELYS donne un teint de h s jUEdf la PAIX 11 fARIS 0 e c\ ^ •, .:-.'.vr •-;•'• %  ..•. ; %  >J t/ F/le t>nt la poudre Assuie une carnaticu exquis avL AAS i > 0 !l„l ,( i P > vif & A. <* Cy:lamen. lasmin. rose ualurel, Rose pour brune, Ra mtrveillcux L'Amour Lilf, Muguet, Iris. Hliotrope chel clair, Rachel fonc) Chypre. DERNIRE CREATION .-box Tiot, Conir loir FRANCO-HATIEN Reprsentant pour ia Rpublique d.Hati 1720 Rue du Magasin de VEtat %  awrXj 1 '' e ?' Tnw ,e *umaUimo, avee lequel h ma... %  confo ^ue. de 1 dlalhse arthritique. K SUS* c i en n :: da compte, une forme de lu£ "n^ue e l 1 i'e. d ur[ C T POia<,n e nent fiu Ma paf BtoVr?; eux e e,t de Mvolr <"'"* f a H&^S 1 d ' Ufd %  • meure au r S lme. n'ivRSSSS, ch ?"-.sbstenir d.? truffes et de bour83 *' Iilr de I exercice de force. l> ler leur Jsiw!!Vi l L? ulr -' Jvacuer ,e tro P P ,eIn •" f ur l^'We olr ffl' ,!l1 '' sciJe unique, naturellement E^Pluiart' „',""''• (ijnl le Pouvoir dissolvani. R ,r "Plic ni J a : hlne cl bsolument inofTenC w 'Mr !"* dcrr 'cro. T* i '!k 1 !f P |„i n S er < au 1 an,, l !" prsident de l'AeaF* H L .t,,. C %  r "' ra recommanda dans son .mi.. ajn::i que de nombreux matres. jfenfif/r.53 /lilrcarj c* /a GOUTTE L'OPINION MEDICALE : • Administr l'occasion de* pousses eifOea dans la |outt(, rUHOUONAl. n'a aucun retentissement fachtuk, comme les talicylacs, rien d.-s effets dangereux, redoutable parfois, du colchique e! de la colchldlne Le a douleurs perdent rapidement de leur acuit et la dure mme de la pousse est parfois trs notablement abrge. • D' F. IIOMU HMecta major de l— cl. en retraite, ancien mdecin ces hpitaux Os ia marine et des colonies J'ai fait usage de l'URODONAL sur un homme d'ge moyen, souffrant d'attaques rptes de goutte. Le rsultat fut trs bon pendant une a'.laque algue parce que le malade rehsentit moins de douleurs qu'habituellement, et, en continuant la cure, j'ai pu constater qu.|ei attaques venaient de moins en moine et avec un long Intervalle de temps. • D' -'otn SENETINIR, I Ba.sliioe.nuva. L'URGDQNAL KffflJffmf WWlflMe? *otL U) uri % % %  jt'.ucld* iflgiit.uiultJtt oxalatts L'URODONAL nettoie le rein. Ictvc le toie et les articulations. Il asartres et vite l'obsit. E r^iags^**^ %  -i&wwx Fanco-Haitien Seul Rpotfentont pour lpHpur> 't par g illon. des marque* J. Prom A: Co, A. Deloi* . Co, A. Guilnou Frres rVtn, A, ChaiRiieau^-Ci)Cognae suprieur Par c.'issa de 12 hauteiiles de la marque O/t'iCo Biscuits Royal Lunch Par boites de 10 livres et d'une livre, des Ifiscujt* Jour trs doux assortis Surettes et drayes Vamende Telles que ia supriorit esl indescriptible Liqueurs de toutes sortes Taut de la marque Marie Bri/ird q'ie de IS'icoleau. Pommes de teno, Oignons, Jardines Atuieui fr'ires p,r lrrJS 'e et par petites hoites, sans oublier les autres nuaveau's dont peut disposer la Maison. Venez voir al vous sortirez s:itislaits. Anivs par le steamer General llodges Rix de Saigon en sacs de cent livres Uazoline *Tydol*, Savon Cosmos Pneus et chamres air Aiax P. \. Gray et Company, Inc. %  ^RHBBS? Avoine pour chevaux EN GROS ET EN DTIL chaz Alfred Vieux r



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kl u&ii* Assignons contre LE FEU A dressez.vous ;i l.i plus foi te compagnie dos E. U, LE HOME 1NSUHANCE Co de N- agent gnralpr Hati Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince La Maison A. Victor Gentil Hue du Magasin ie F Etat Ao /7$j Vient de recevoir par le dernier ble Ch us e Us linrs pour hommes et enanls de l ) ^ B is de soie pour dames J ; Forn e-; il rh nant pour dames, dernire modedetoui ( h ipeaux de feu re noir et couleur pour hom m Matriel complet pour Bicyclettes. Cimenl ProWg-z 'oie Maison, voire M?g;sin, v?s d'pU au taux te plus raisonabePoupes pour au os. Hashlightset batteries .le tondimension*, ampoules de rechange Toujours en vente dans la mme maisonAVr-Wgor, Jemture pour teindre le* vtements. KL 5 y comission ni ce courtage payer Aucun trais R ceignez*OUI a1 f' a i P ar rnr'WppnHanci oa ve cz Jiscu T 0" problme chez Eufl. LE BOSSE, 95 Kic du Ouai rr-vigor, lemiure pour lemare le* vtemenis, }mmt ... air Us cheveux, chemisettes et caleons lins de la war^n loti s c d um s '' ,n l '" :o "" J '"''' d trm h rat auuh Forge, ajusingc, Mcanique tfc presfon Muai I e trt$\ &* '•! rparation I i Pjrnaii.o*, Magnma t tUi b iraieui*. ueoni nihu que*. Travail y ranti E si :iv %  /. les cigarette! .e BtcO' ne <;r-y:nt aucune concurrence pour sa I me au scalerla'i f'"ai-,Got tquit. BJO II6.D*. Le Record, cigar.t es 5 jou o/ s ( i -Trs am ia'nspar caque:G2 l'Etranger. Achetez des actions et faites de l'argent, adressez-vous : t'he Dlegto Faciorie* Corpom ^Agence Gn:aie en Haiti 1803, Rue du Magasin de l'Etat Grand choix de pneus et chambres air de la marque Ajax qualit suprieure el prix avantageux. Toutes les dimensions Qasoline 1ydol — tre Paraffine S'adresse 0. A. UJf 1 Pharmacie FSEMU Angle des Rues Roux et du Cenl 2 Mdailles d'argerrt Exposiion do Bruxelles fl Laboratoire du chimie Mdicale 4 Droguerie, Produis chimiqufs et pharmaceutiques. Spcialits franaises et amricaine. Prparation de toutes ampoules mdicamenteuses! et injectables. Spcialits. — Srum nvrosihmque simple et ferrugine*] lodhydrarg/re. Srum ue Morard remplaant le paqn rcaicifianis de F'errier et de liobin' Il y a toujours en stock : Nevrosthose' Sirop pectoral Elizir de Pensylvanir. Dpositaire du PBEVENT1h\ Reprsentant des Laboratoires T LACT1FEIIM.—Ferment lactique, contre aHectiom Q& finales et cutanes. /AXi.m^R,Sr.op'ifique delp con^lipvilJon. ii u r.?. p t m $ y Produits de premier choix Princesse,Rncore" LA NATIONALE Voient chaque jour augmenter leur rputation Elles rivalisent avec les meilleures cigarettes iiiipor t X



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a&fl annve Xo 38.3.' POJI au Prince, Hati Var.li 20 Juillet 1920 ^CTEOR-FROPRIETAnE -ent-MAGLOliiK IDACTBUH EN CHEF ton Laleau 00 G. 2 50 i 700 800 l" 0 HRAN'GBR -fi sont reues au Comptoir Inde Publicit, 9 Ru; Tronchet, Pa : il, th Lud 8 ate m LondrM CHRONIQUE %  • :?& :+ Quotidien \ s%  / %  . Faute d'un clou M fer d'un cheval se perd; faute d'un fer, on'perd le cheval, le cavalier lui-mme est perdu, parceque son ennemi l'atteint et le lue. FRANKLIN REDACTION ; Rue AturicainelNo, 1368 ~'~ v %  r. %  • -V 4R TELEPHONE : 208 f P9 C17B4 Ifmeaibler les il urs cueilL|gi mturel qu'il djit reEMIIUI premiers ^s de OiOt la vie publique et i peuples les plus anciens, -osunis, en Egypte, chez les liai Perses, Athnes, ni ions la* contre J de la I paenne, les Heu a greigioiiDea douces et se) ili vibrante symphonie m barbares, dus crmo [mies et de toutes les maui l syaot trait aux un'irs lot violences de l'poque, ldoi antes et raulticoindispensables aux di_sda coite, et les biufa j'sgormt la main rude Ijrtarrougissii.'ir, de leur %  eotolld graciles et les liatrelacs qui les en gui r[a principale dbaucha de Bfiqjbtnent connue se r* iQtdiinla vie intime des l,t, noammen', au c ura urepus qui, apra le co iI wleil, clturait la juurn •• icuavive portait plusieurs nymboliques ou d'agrr ewirle frout puur Be gsHiKssse, U'.e seconde au rao respirer les odeurs sai,tt,pariuis, une uoiaiu.o lis ceinture, autour des permet re aux y ux ftr les uutDces et les i ha A un certain moment, •aillai! dans sa coupe les %  plus (rais, et l'on buvait ,1 via ainsi aromatise, quusres d llerculanum avaient une renomme E r le talent quelles -la conhciou de %  de leurs gerbes, de Iles et de leurs hs'.on; Itosjeune ri le de Sryoie. | c wie qui a inanit la pitre de Heurs, le vieux. %  gentilles vendeuses on de certaines t'.es 4-es, nou8rencnuon-, Mous tas coins de ma '-0 bihvards, ne put souvenirs, de vagues. Ti les v.sions eftacea -jj boaquetires d'autre |*iDes; Capoue, qui pa>r t. ds l origine, le [Midis des (leurs etroMJoouquetires remplisL'Wttble cerdoce. Leurs cbefs-duiuvre de ri*fW> Parlaient une lanM'* robes et des insurl^reraent fabrique ffaiea, aux ton hannj {?"•• fil-es d autre part, %  ff* l eu /"fendras des 1,3?*' de violettes natuypwifli de gojitelef.es gwntjliei conteraporai PJ gure le lois r-et '* en-de s'adonner a '' es et dlicates besomem-elles les Heurs P en orner leurs croi' JPPartements ; mais, wae ornementation se "'Jgemeot du arac'..e K^' 61 et vaniteox frc. i erue I ^rlez pas; Sot i,.u-. 0U( n818 cotiteux & b ,le a.ent un Squel W fac.icea autour deslij?., ros anmiques et ^de 80 p.:u% V, fterre T ki Ce8 '•-" ">riSsia uaa luillo-i par de Ken U '' eau Va P ri Ri iHir i,a do maintenir ~ EHJUaUi et d* rveUAttentat contra Caruso Havane, 15 juin.— Uie bombe a (ait explos 01 au thtre de 1 Op* ra, o Caruso ch intait < AI II > %  Le premier acte tant tetmin, la salle resta presque entirement vide la bombr, 1 retardement, fut place sous le premier rang des tau euils d orehestre, visant probib'ement la scne Le no:nb r e des victimes fut trs grand, tant par l'explosion que pir la pan'que produite par un com mencenieat d'incfndie. Le thtre fut plong dans l'obscurit et des scnes horribles sedroue ent. Parmiles victimes on signale Mme Loinas Del Castillo, dont le corps tut entirement d:hqjet : M. Ferez Ch umoat. consul, et sa femme furent g ivemat blesss. Un ;lat de l'engu oietra dans la log du prsident de la Rpublique et b essa une des dmes. La police a tait une quarantaine d'arrestations ; on cherche activement un iniividu nomm Parodi, signal comme appartenant 1 la Mar.o Nera de New-York. Oa se souvient que cette association demanda au t >or itftUea une somme de ijOjOoo dollars et, qu'au cas de refus. 11 serait mis i mort Caruso, a c-tt: occasion, avait demand la prot ..lion de la police newyorkai* . (Americana) La Petite Maison 1081, Hue du Centre Vient dj rectvoir des art.c'es de toute beaut et de la plus grande fraiebaur : Crpe de lliine, lall'etas, \oile de soie, voiles et paiurcs pour maries, batiste et linon de lil, etamine lilancha pour robes. Grand choix de dentelles valeiiciaanis, craponne, lilet, motifs poyr incrustations, entre deux braderies, IVou-t'rou, jour chelle. l'il de lin ioutes gratseuii, so '. j iavalile pour broder, 1 ulle (in pour lingerie robes, el corsages Spcialits pour onfant, trousseau 1 ei layel es aux meilleures conditions. 1er une urne odorante, me font pen ser, ma gr moi, ces belles mondaines aux vtements truqus, aux lvres fardes, aux yeux agrandis par le Khl et au teint adouci par lu ve'outio'e. • 1 umbiou je prfre le bouquet rqstique', a :.i mode ancienne, sain; riant et pl*uture.ix. tel que nous eu faisaient, autret'jis, la campagne, 1.0s marraines ou nos grand tantes, lorsque nous allions les rjouir un peu, dans le ara vieux ermimges. aux jours des vacances Une touffe ds leiuea-margusrius s'rigeait tradi tiounellement au centre, entoure d'un large cercle de rsdasjquelques brins de lavande.de camomille et ('.„ mioses ce confondaient ea et la; puis venaient successivemout, selon la saison, les roses paysannes, les puis du senteur, les soucis d or ple les lys imjeftueux, que 6aisjer',..Ces ponts chefs-d'œuvre idylliques r jouiesaieiitetenfbaumaientnos cham luettes une semnme dqfaQ 1 ^i Voit*, il itj,b>. ayo^td l;u, pour |\oasder dQ cas vrais bouquets, avoir une grand tante ou uue marraine au village, ou bien encore ua vieil ami cur, bien loin, dans une lointaine bourgade d'arrire-province... i.U'UO Merveilleuse Crme de Beaut Employ* la tFlucrmB Ly&ane* Au si c trais de concoiLl i res. Embe'lil, rajeunit, imomparabh pour donner la l'raiclielr au rveilFait d sptralt'e jamais les tches d3 rousseur. Hlpz-vous chez Max Monnanto P.uedu Magasin detl'Juu, No 1124 A propos d'examens Cela aur.iil pu tre le thme d'une jolie ami lie de m cura loculrs, joLe et originale et ce/a, comme dun* Shakespeare aurait /> s apptler Beaucoup de bruit pour rient ou comme dansiir Je Lafowohardire c La foin aux Vanua . Car il y en a eu, du bruit, el oa a tal,le la oanit et jiour rien, Comit, autour de ces let niers examens qui, aux jeunes-filles, donnent droil aux lirevet Suprieur ou Elmentaire. Ai'ne:-vowi la tricherie ? On en a mis partout. On en a ntia dans l esprtt du Ministre. On en a plac dans la pense des Ins pec',eurs. j'usais nus culotta sur les bancs du Lyce nont /amais attach aucune importanecauxsuc:s classiques. Cent trs beau de briller d un examen ou une diitribution de prix et cela fait toujours plaisir un parent ou un matre que sa fille ou\ son tv* sorte premire d'an examen de brevet. Ma'.;.rt iljune et quitable lorcauelle n, pu que passer, est il ncessaire que ion r en prenne tout le monde et qu'on NOM aux dieux infernaux Ministre, Inspecteurs et membtes du jury parce que tout simplement une petite fitle a fait tiop it fautes dans une die te trs facile ou qa elle n'a pac trouv un problme qui n avait rien Je parti culirement difficile t Et puis quon y pense. J ,..o cela mnent ils les succ,s Massiques '.' Je eonnai" d;. l'-ri.bd Honneur de Phili~uphi et de lictliorique ( Consultez V Anthologie qu'on dit tre d un autre) q*t ne ionl aclueUtmtnt que de pauvre* oularis dans une maison de commerc: taudis que de fui M ux Oi lin ' nu'i du temps 0.. !i taient il faudra alors que je te sois trs ten.Ire pour te consoler de tout ce qu on dira de toi ou de tes matresses.Et puisrappelle-toi ceci, ma pL'tilc:tAux examens ainsi que dans la vie la principale rgle est de tpasstro. Premire ou dernire il faut passer pourvu que ion passe de ses propres forces pourvu que Ion n'ait, pjs un* d la voisina de qtucbt sadiyt-; ci celle de droite son problnv II ne tant que passer et i\t faon que vous sourie votre canscience qui doit tre votre seul juge bicolore et portant sur son front eu lettres de feu le chiffre glorieux et symbolique de ltsui. dsempare, A njus ea faut m .intenant oprer 1 sauvetage. II importa de nous enteiu dro, de racimer en nous l'anuui sacr de la Patrie atiu que devenu* plus forte,plus robuste et mieux gar de elle reprenne avec sret et des. chances relles de succs sa route vers des temps meilleurs. L'on s'est rendu donc compte que* l'on s'tait montr trop indilliaot certaines ides, certains sentiments, a certaus cultes, tels que l'ide de Patrie, le sentiment de* 1 amour du Pays, le culte du drsu peau. L'on a constat que c'est d cette indiffrence que venaient tous, noi malheurs, toutes nos preuves.. L'enseignement public, malgr touto.-;ies prcautions prises.s'il formait des, lettres, des mathmaticiens, de inguieurs,des mdecins,dea avocat en nombre apprciable, n formai* pas contre, assez ut patriotes. Un fait uquitaat saute aux yeux : lu relchement des liens qui don vent uuir les membres d'une mme nation etUre eux et des liens qua les doivent rattacher a tous ceux da qui ils tiennent le sol et I Indpendance d Hati. Souvenir d un pass hroque, souveuir des souil'ranceH. endures ausemb'.e par nos aieu_x, reconnaissance envers eux de 'oui ce qu ils ont fait pour nous d'aitoer la liuett tt |s vie de nation, aesn de conserver iutg lment. d'smbeL lir, d'enrichir, et de faire respecter 1 hritage qu'ils ont trajyimis, esprit. d association en vu/,. ,t un bien commun raliser, gtorcsit d'urne -, tous ces beauxjaenti'aeuts qui entre, tienuent 1 uuit d r+a peuple, dispa raisaaivuit ao.a l\nilueuc: d'un goia. ineu oc;i, d'un individualisme uutrt-, :>eloa une nergique expression d Cicerou nous .tous manquions nous mm-jk. Les lites s'activaient dans dtiMjxa opposs ; on voulait arriver, tout le premier s ma faire, avancer d'un pas le Pays. La Communaut d'origine tuflui tait rpudie, I unit nationale s* dsagrgeait et la nation s'en allau vers l'abme. Dans le beau drame, drame amibjlique, de Maaaiiloa Coicou. l'Oracle, le dernier des Indiens verse ses. douleurs t ses esprances d*M l'urne ,quite d'un esclave africaia iV.'.-.t les regards songeurs semblaient tournes vers la loictaioe ei noatalgique Afrique. Efl-CI un rve, soupire-t-il... hst-ce un rve... Est-il vrii que Qiwa*eya< Lst dichue '•-. Ivst-il vrai qui d||. soo Iront I Le diadcnie aux lleurou d'u,a,\ tt Se aniua ht .que le sceptre d'or est tomb Se it %  sasff... o sentant, dfaillir, prt de mou


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 20, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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a&fl
annve Xo 38.3.'
PojI au Prince, Hati
Var.li 20 Juillet 1920
^CTEOR-FROPRIETAnE
-ent-MAGLOliiK
IDACTBUH EN CHEF
ton Laleau
00
G. 2 50
i 700
800
l"0" HRAN'GBR
-fi sont reues au Comptoir In-
de Publicit, 9 Ru; Tronchet, Pa:
il, th Lud8ate m* LondrM'
CHRONIQUE
.
:?& :+
Quotidien
\ s-
/ .
Faute d'un clou M fer d'un
cheval se perd; faute d'un
fer, on'perd le cheval, le
cavalier lui-mme est per-
du, parceque son ennemi
l'atteint et le lue.
FRANKLIN
REDACTION ; Rue AturicainelNo, 1368 ~'~
v r. -V
4R TELEPHONE : 208
f
P9
C17B4
Ifmeaibler les il urs cueil-
L|gi mturel qu'il djit re-
Emiiui premiers ^s de
, OiOt la vie publique et
i peuples les plus anciens,
-osunis, en Egypte, chez les
liai Perses, Athnes,
ni ions la* contrej de la
I paenne, les Heu a gre-
igioiiDea douces et se)
ili vibrante symphonie
m barbares, dus crmo
[mies et de toutes les maui
l syaot trait aux un'irs
lot violences de l'poque,
ldoiantes et raultico-
indispensables aux di-
_sda coite, et les biufa
j'sgormt la main rude
Ijrtarrougissii.'ir, de leur
eotolld graciles et les
liatrelacs qui les en gui r-
[a principale dbaucha de
Bfiqjbtnent connue se r*
iQtdiinla vie intime des
l,t, noammen', au c ura
urepus qui, apra le co i-
I wleil, clturait la juurn
icuavive portait plusieurs
nymboliques ou d'agrr
ewirle frout puur Be gs-
HiKssse, U'.e seconde au
rao respirer les odeurs sa-
i,tt,pariuis, une uoiaiu.o
lis ceinture, autour des
permet re aux y ux
ftr les uutDces et les i ha
A un certain moment,
aillai! dans sa coupe les
plus (rais, et l'on buvait
,1 via ainsi aromatise,
quusres d llerculanum
avaient une renomme
Er le talent quelles
-- la conhciou de
' de leurs gerbes, de
Iles et de leurs hs'.on;
Itosjeune ri le de Sryoie.
|cwie qui a inanit la
pitre de Heurs, le vieux.
' gentilles vendeuses
on de certaines t'.es
4-es, nou8rencnuon-,
Mous tas coins de ma
'-0 bihvards, ne put
souvenirs, de vagues.
Ti les v.sions eftacea
-jj boaquetires d'autre
|*iDes; Capoue, qui pa-
>r t. ds l origine, le
[Midis des (leurs etro-
MJoouquetires remplis-
L'Wttble cerdoce. Leurs
cbefs-duiuvre de ri-
*fW> Parlaient une lan-
M'* robes et des insu-
rl^reraent fabrique
ffaiea, aux ton hannj
{?" fil-es d autre part,
ff*leu/"fendras des
1,3?*' de violettes natu-
ypwifli de gojitelef.es
gwntjliei conteraporai
PJ gure le lois r-et
'* en-de s'adonner a
''es et dlicates beso-
mem-elles les Heurs
P en orner leurs croi-
' JPPartements ; mais,
, wae ornementation se
"'Jgemeot du arac'..e
K^'61 et vaniteox
frc. i erue I ^rlez pas;
Sot i,.u-.0U(-n818 cotiteux
& ,b,lea.ent un Sque-
l W fac.icea autour des-
lij?., ros anmiques et
^de 80p.:u% V,
fterreTki Ce8 '-" ">r-
iSsia uaaluillo-i par de
Ken U ''eau VaPri-
Ri iHiri,a do maintenir
~ EHJUaUi et d* rveU-
Attentat contra Caruso
Havane, 15 juin. Uie bombe
a (ait explos 01 au thtre de 1 Op*
ra, o Caruso ch intait < AI II > Le
premier acte tant tetmin, la salle
resta presque entirement vide la
bombr, 1 retardement, fut place
sous le premier rang des tau euils
d orehestre, visant probib'ement la
scne Le no:nbre des victimes fut
trs grand, tant par l'explosion que
pir la pan'que produite par un com
mencenieat d'incfndie. Le thtre
fut plong dans l'obscurit et des
scnes horribles sedroue ent. Par-
miles victimes on signale Mme Loi-
nas Del Castillo, dont le corps tut
entirement d:hqjet : M. Ferez
Ch umoat. consul, et sa femme fu-
rent g ivemat blesss. Un ;lat de
l'engu oietra dans la log du pr-
sident de la Rpublique et b essa
une des dmes.
La police a tait une quarantaine
d'arrestations ; on cherche active-
ment un iniividu nomm Parodi,
signal comme appartenant 1 la
Mar.o Nera de New-York. Oa se
souvient que cette association de-
manda au t >or itftUea une somme
de ijOjOoo dollars et, qu'au cas de
refus. 11 serait mis i mort Caruso,
a c-tt: occasion, avait demand la
prot ..lion de la police newyorkai*
. (Americana)
La Petite Maison
1081, Hue du Centre
Vient dj rectvoir des art.c'es de
toute beaut et de la plus grande
fraiebaur : Crpe de lliine, lall'e-
tas, \oile de soie, voiles et paiurcs
pour maries, batiste et linon de
lil, etamine lilancha pour robes.
Grand choix de dentelles va-
leiiciaanis, craponne, lilet, motifs
poyr incrustations, entre deux
braderies, IVou-t'rou, jour chelle.
l'il de lin ioutes gratseuii,
so '.j iavalile pour broder,
1 ulle (in pour lingerie robes,
el corsages
Spcialits pour onfant, trous-
seau 1 ei layel es aux meilleures
conditions.
1er une urne odorante, me font pen
ser, ma gr moi, ces belles mon-
daines aux vtements truqus, aux
lvres fardes, aux yeux agrandis
par le Khl et au teint adouci par lu
ve'outio'e.
1 umbiou je prfre le bouquet
rqstique', a :.i mode ancienne, sain;
riant et pl*uture.ix. tel que nous eu
faisaient, autret'jis, la campagne,
1.0s marraines ou nos grand tantes,
lorsque nous allions les rjouir un
peu, dans le ara vieux ermimges. aux
jours des vacances Une touffe ds
leiuea-margusrius s'rigeait tradi
tiounellement au centre, entoure
d'un large cercle de rsdasjquelques
brins de lavande.de camomille et ('.
mioses ce confondaient ea et la;
puis venaient successivemout, selon
la saison, les roses paysannes, les
puis du senteur, les soucis d or ple
les lys imjeftueux, que 6aisjer',..Ces
ponts chefs-d'uvre idylliques r
jouiesaieiitetenfbaumaientnos cham
luettes une semnme dqfaQ1 ^i
Voit*, il itj,b>. ayo^td l;u, pour |\oa-
sder dQ cas vrais bouquets, avoir
une grand tante ou uue marraine au
village, ou bien encore ua vieil ami
cur, bien loin, dans une lointaine
bourgade d'arrire-province...
i.U'UO
Merveilleuse Crme de Beaut
Employ* la tFlucrmB Ly&ane*
Au si c trais de concoiL-lires.
Embe'lil, rajeunit, imomparabh pour donner la l'raiclielr au
rveil- Fait d sptralt'e jamais les tches d3 rousseur.
Hlpz-vous chez
Max Monnanto
P.uedu Magasin detl'Juu, No 1124
A propos d'examens
Cela aur.iil pu tre le thme d'une
jolie ami lie de m cura loculrs, joLe et
originale et ce/a, comme dun* Shakes-
peare aurait /> s apptler Beaucoup
de bruit pour rient ou comme dansiir
Je Lafowohardire c La foin aux
Vanua . Car il y en a eu, du bruit,
el oa a tal,le la oanit et jiour rien,
Comit, autour de ces let niers exa-
mens qui, aux jeunes-filles, donnent
droil aux lirevet Suprieur ou El-
mentaire.
Ai'ne:-vowi la tricherie ? On en a
mis partout. On en a ntia dans l esprtt
du Ministre. On en a plac dans la
pense des Ins pec',eurs. le MPstf des membres du Jury et tout
le nuisit s'en plaint, cux-l prs
dont Us enfants ou les pupill s ont eu
la veine de briller c* dernier con-
cours (fui, c est toujours un concours,
ces exam^nsld et et n'est pat par inad-
vertance que i". I ai crit, ce mot. El
Ion a tort, en vrit, Ji donner la
physionomie d uni lutte d intrt ,
des examens dont h but n'est que de
se rentre compte de ce que Us levs
ont fait pendant le cours d'une anne.
El ce n'est pas la faute des lves,
Cousine. Croyez moi, il n'y sont pour
rien. S ils paraissent vaniteux et tien-
nent quand mm< tre des laurat%
et s'en prennent d tout le monje l on
quilfS r-Uent leur riv ce nest la faute
que i\e leurs Darenls au de leurs mai-
tresses, Les elv s m sont que les pli-
nipnte ni taire* de la vanit a'autrui.
Heureusement moi, Cousine, mes
parants qui., m'onl port travailler
srieusenunt aux temps lointains <>
j'usais nus culotta sur les bancs du
Lyce nont /amais attach aucune
importanecauxsuc:s classiques. Cent
trs beau de briller d un examen ou
une diitribution de prix et cela
fait toujours plaisir un parent ou
un matre que sa fille ou\ son tv*
sorte premire d'an examen de brevet.
Ma'.;.rt iljune et quitable lorcauelle
n, pu que passer, est il ncessaire
que ion r en prenne tout le monde
et qu'on NOM aux dieux infernaux Mi-
nistre, Inspecteurs et membtes du jury
parce que tout simplement une petite
fitle a fait tiop it fautes dans une die
te trs facile ou qa elle n'a pac trouv
un problme qui n avait rien Je parti
culirement difficile t
Et puis quon y pense. J ,..o cela
mnent ils les succ,s Massiques '.' Je
eonnai" d;. l'-ri.bd Honneur de Phi-
li~uphi et de lictliorique ( Consultez
VAnthologie qu'on dit tre d un autre)
q*t ne ionl aclueUtmtnt que de pauvre*
oularis dans une maison de commerc:
taudis que de fui M ux Oi lin ' nu'i
du temps 0.. !i taient tienne', '} maintenant, 'i iUxj,* '.in pu-
Les. sufio* classiques d n a pas d im-
fAr'ianc que pour l enfance el iltsl vrai-
ment trs malheureux que des parents
et des matres faussent l esprit dit
enfants en leur jaisant croire que c une grosse af]aire que de tenir la tel}
un txu'iieii et nue s ils noii/L ppj ti
premiers c'fs! ai:: '., vu. a tr\clA\
-B*
* Oui on a triche mon entant. Con
sole toi :' 'tout le monde sait qu'on a
trich. La preuve c'est qu on n'a pas laiss
entrer les liomoi s d ces examens. Les
homme* auraient pu se rendre compte,
donc on les a carts
Et ceux-l qui le disent, sont prci-
timnl ceux l qui auraient t les pre
mien bldnter ceuc qui excutent les
loi* ou se conforment aux arrts de ne
Us avoir pas excuts ou de ne s'y
tre pas conforms.
Si un tour vom avez une fille. Cou-
sine, et que malgr vos conseils elle
tienne avoir un pirchemin,ne la con-
trarie: pas.Maii an matin des examens,
dites lui : Ma pttilc. ne ten fais pus.
Si tu passeic'est tribienetje tembras-
serai bien fort pour essayer,dans ce bai-
ser,de le prendre un peu del veine Si
tune pas3ts pas, je t'embrasserai encore
et plus fort et ce sera pour te consoUr
d. n'avoir pas eu la veine. Ainsi tu
auras mon baiser que tu passes que tu
nt passe 1 pis .Unis si tu es premire,
je m'y rsignerai et je l embrasserai
tout de mme ci>- il faudra alors que
je te sois trs ten.Ire pour te consoler
de tout ce qu on dira de toi ou de tes
matresses.Et puisrappelle-toi ceci, ma
pL'tilc:tAux examens ainsi que dans la
vie la principale rgle est de tpasstro.
Premire ou dernire il faut passer
pourvu que ion passe de ses propres
forces pourvu que Ion n'ait, pjs un*
d la voisina de qtucbt sadiyt-; ci celle
de droite son problnv II ne tant que
passer et i\t faon que vous sourie votre
canscience qui doit tre votre seul juge
se tromperait de bonne foi s'il pouvait
se tromper Mfie-toi de ce que Ion dira
el ce'ni l est plus dangereux que tout
ce qui voudra le taire croire, lorsque
tu auras pOSti, que lu aurais du passer
la premire et que s il n en a pas t ainsi
c'est que les membres du jury hassent
ton tablissement ou que l'un deux (si
l ennemi Je ton papa.
lu n'as qu passer et en ne i aidant
qtu de toi-mme. Sois dernire, pour-
vu, que cela m soit que de la faute et je
t eu nimerai autant que je te m sesti-
merai si lu es premire et que cela soit
la faute d une autre.
Sois ndltau des Heurs, des .fruits mrae des
| leuillc
Si cet dans tou jardin i toi uue lecucin<-\
l(appelle-toi encore cet QVtl vers
et qui est aussi ,1e Roii;,.., et cela te ter a
du bien, rtflMfltHfr d$ bien. Si, dermire,
tu m (*fl *c par ton fait :
Hj ,-j monter bien luut.peut-ctre, mais sjbX
Ll surtout ne te plains pm,...
Quel sermon, Cou^jrif. Si'est-ce pus
que tout cela pourrait s intituler comme
dans Marcel Prvost, Lettre 4 Franoi-
se Canaan
JAN
Ecole des Sciences Appliques
La premire session du concours
d'admission est tixe au lundi 3b
Juillet coura;.'. ,
I fegisKe d'inscription est ou
vert u sige de l'Ublissrment tout
les jo jrs de neuf heures midi
LA DIRECTION
La fle du Drapeau
aux Cayes.
11
( Suite )
II faut cependant reconnatre que
le Ministre de l'Instruction publique
qui a dcrt la fte de 1 Umversii
a-llaiti et l'a fait coiucider, avec la
fte dn drapeau a de nouvelles pr
occupations que nous tous partage-
rons.
Un mur vint... Uae forte tempte,
telle qu'on n'en avait point vue de
pareille .depuis longtemps, dont les
nuages avant coureurs s'amassaient
sans cesse I horizon et devenaient
chaque iour plus menaants graee
nos turpitudes, s'est enlin abattu*'
sur le Pays.
Kilo le liouleversa si profondment
qu'elle le mit sur le oord de l'sbli
me o peut tre il se serait ananti
si l'on n'y prenait pas garde.
Hlas' le beau vaisseuu. la proue'
ardente et hre, orc du drapeau>
bicolore et portant sur son front eu
lettres de feu le chiffre glorieux et
symbolique de ltsui. dsempare, A
njus ea faut m .intenant oprer 1
sauvetage. II importa de nous enteiu
dro, de racimer en nous l'anuui
sacr de la Patrie atiu que devenu*
plus forte,plus robuste et mieux gar
de elle reprenne avec sret et des.
chances relles de succs sa route
vers des temps meilleurs.
L'on s'est rendu donc compte que*
l'on s'tait montr trop indilliaot
certaines ides, certains senti-
ments, a certaus cultes, tels que
l'ide de Patrie, le sentiment de*
1 amour du Pays, le culte du drsu
peau. L'on a constat que c'est d
cette indiffrence que venaient tous,
noi malheurs, toutes nos preuves..
L'enseignement public, malgr tou-
to.-;ies prcautions prises.s'il formait
des, lettres, des mathmaticiens, de
inguieurs,des mdecins,dea avocat
en nombre apprciable, n formai*
pas contre, assez ut patriotes.
Un fait uquitaat saute aux yeux :
lu relchement des liens qui don
vent uuir les membres d'une mme
nation etUre eux et des liens qua
les doivent rattacher a tous ceux da
qui ils tiennent le sol et I Indpen-
dance d Hati. Souvenir d un pass
hroque, souveuir des souil'ranceH.
endures ausemb'.e par nos aieu_x,
reconnaissance envers eux de 'oui
ce qu ils ont fait pour nous d'aitoer
la liuett tt |s vie de nation, aesn
de conserver iutg lment. d'smbeL
lir, d'enrichir, et de faire respecter
1 hritage qu'ils ont trajyimis, esprit.
d association en vu/,. ,t un bien com-
mun raliser, gtorcsit d'urne -,
tous ces beauxjaenti'aeuts qui entre,
tienuent 1 uuit dr+a peuple, dispa
raisaaivuit ao.a l\nilueuc: d'un goia.
ineu oc;i, d'un individualisme uutrt-,
:>eloa une nergique expression d
Cicerou nous .tous manquions
nous mm-jk. Les lites s'activaient
dans dtiMjxa opposs ; on voulait
arriver, tout le premier s ma faire,
avancer d'un pas le Pays.
La Communaut d'origine tuflui
tait rpudie, I unit nationale s*
dsagrgeait et la nation s'en allau
vers l'abme.
- Dans le beau drame, drame ami-
bjlique, de Maaaiiloa Coicou. l'Ora-
cle, le dernier des Indiens verse ses.
douleurs t ses esprances d*M
l'urne ,quite d'un esclave africaia
iV.'.-.t les regards songeurs sem-
blaient tournes vers la loictaioe ei
noatalgique Afrique.
Efl-CI un rve, soupire-t-il...
hst-ce un rve... Est-il vrii que Qiwa*eya<
Lst dichue '-. Ivst-il vrai qui d||. soo Iront
I
Le diadcnie aux lleurou d'u,a,\ tt Se aniua
ht .que le sceptre d'or est tomb Se it sasff...
o sentant, dfaillir, prt de mou-


mrt. x **
Nouvelles ranger es
19 juillet
PARIS A l'occasion de la fee
nationale franaise.le prsident VYil-
son adressa 4 Deschao'l un tl-
gramme lui exprmant les roeox les
meilleurs du perple amricain ajou-
tant que les liens d'aftecuons et d'es
lime qui unissent les deux nations
sont irdestiuctib'es. Dvchanel r-
pondit en se dclarant profondment
ouch des vaux du pr's'dent et
qu'il est certain que 1; liection et
l'estime sont rciproques car l'amiti
des deux peuples est un lui garant
pour le maintien de 1 ordre tabli.
SPALloyd George e lia dlgation
britannique partirent dans la mat'-
ne. Millerand, Foch et les dlga-
tions franaises et japonaises parti-
rent ensuite. Mlles furent salues par
les au'onts et acclames par la po-
pulation.
PARIS t La Presse > dit que la
nouvelle annonant la marche des
troupes Iraraises sur Damas est
dmentie, mais on affirme que le
moment est venu de parler haut et
ferme et taire comprendre a l'mir
faycal de cesser ses intrigues dlo-
yales Le ministre des affaires trange
res considre l'attitude de l'mir
Faycal inamicale. Une nergique ac-
tion dip'omatique a t envisage.
HELS1NGFORSLes ngociations
des dlgus sovitique avec la Fin
lande sont interrompues. La presse
finlandaise est irrite de ces dlais
qu'elle attribue, avec de justes rai-
sons, l'encouragement donn aux
bolchvistes par le dernier succs de
la dmarche de Krassine Londres.
Le MANSA l'occasion de l'inau
guration du monument lev l'avia
teur Vilbur Wright, l'attach naval
amricain, l'amiral Magruder repr-
sentait l'ambassadeur retenu au Con
seil des ambassadeurs. Les snateurs
Weiller t Destournelles ainsi que
Myron et Heriick prononcrent de
nombreux discours. L'inauguration
eut lieu devant une toule nombreuse
et parun temps superbe.Les autorits
reurent a la gare les invits parmi
lesquels l'amiral Macgruder.
In banquet de 'il'O couverts eut
lieu au cours duquel des toasts fu-
rent ports clbrant tous lesexploiis
de Wilbur Wricht aprov- le banquet
pluuieuia personnalits se rendirent
l'inauguration du monument. Des
avions survolrent la place.
PARIS Millerand aecompagn de
la dlgation franaise arriva dans
la soire Paris.
rir", il lgue son fire d- souffran-
ces l'adorable Ouisqueya, il la lui
donne, il lui confie en mme temps
la prilleuse* mais glorieuse mssioi;
de la dgager de toute domination
trangre. L'esclave demeura fidle
son ami disparu. L'on sait coin.
ment il s'y prit pour accomplir
l'oeuvre qui lui Col dvoue ; c'est en
ae solidarisant avec tous ceux-l
qui comme lui souffraient, et tapi*
1 aisnt la libert.
C'est qu'il convient de ne jimais
perdre de vue uu une nation ne. se
fonne.no se mainieiit et.ne sa dve-
loppe qu'au moyen^d'le.ne.'i's koIi
dairea les uns des autree.c'est dire
si individus a/m' ia mime origine,
les m'"es moearsi les mmes uto-
1 '''.. le Mme idal moral alors net
tement d'ermiu, le mme but d'au
touomie tt d'indpendance- des 108
venirs communs, des esprances
communes. Ces', n'en poinj dou
ter, grce la mutuelle dpendance
de ses lments composants que
cette nation peut devenir une force
collective, une Puissance en un mot
mme de raliser les aspirations
communes. La soci't prsuppose
la solidarit. Sans solidarit possible
pas de socit posuble ; il y aurait
la rigueur une agglomration
d'tres isols en 1 > l> hs uns de*
autres et vvant par des moyens pri
mitifs et vio e tt Si vom vous tro 1-
vez en Caoa d'uue so : et.- Iiie:i OOQSti
tu*, d'une ra ion t rte ,1 t organi
ae- dites vous qu'eue hurs inem
br. a il a exis au pralaVe et qu'il
exis e| ouj >un nu.' troite soldante.
Ds l'oaUDl qu'un embryon de
svoci ta.t form^, les loatifti g
paires dispa-aissaient la sitei t plaa
.i an cou nbution, un. CO Lh mi
non ' Ciiacaa la v e ne tout.
iuut reUvti'siueiit. tou . d mi iutio.1
aie la so iSffiul est une c*use cer
K-uue d'ail ijtoljsatm .'ut de e'-tu bi
ciou tl ue pril pour la aocUti, e
Cls d cadence pourua pe ple-
RanjamiQ BLA1SS
( A suivre)
CROYEZ-LE,
POUR LES
a ENFANTS,
l n'y a rien de tel comme
L'EMULSION DE SCOTT
432
Anthologie haiij,,
d poeiescoai
Un peut encore tm 1
vra^ede Me LouVm! 1
pi ix d'un dollar, tb,'^!
Libra.ne-papeteneS^f
Pbannacie iosept, Br '
Gra
Varit
es
Faits Divers
REM SEInNF,MENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMNMKE
COLLEGE ST MARTIAL
Lundi iv |uillet iy20
Baromtre
764 0
minimum 24 3
Temprature ]
( maximum ,T
Moyenne diurne 26,8
Ciel couveit a partir de midi.
Pluie d'otage i } h.
Pluviomtre 7 2 m.m.
Baromtre lonstint.
J SCHERER
A quand 1 expropriation ?
routel les formalits ont ei remplies pour
que lOt rgle il question do l'expropriation dos
proprici uns de terrains pir ou passe l.i nouvelle
li^no lluoton-Carrelour.
Une (ommiiflon d experts a t forms qui
n'attend, pour remplir sa besogne, que l'ordre
du Co iiuiiss.iiro du Gouvernement.
Il l.iut souhaiter que cet ordre soit donn pro-
chinement.
De Bizoton Carrefour
Les viUgiatnristei nous prient de demander a
1.1 I'. ('.. .S. d'tablir do-. Valions intcruiduiiCb
entre Bi/oion et Carreiour. La Compagnie n'au-
rait qu a > eutondre avec les propritaires.
Nous KMBIMS certains qu'elle tudiera la ques-
tion et trouvera le moyen do donner MtUfaction
aux intresss.
La Madeleine
Jeudi ; : Juillet, sara la !o:o de la Madeleine.
Les deloj iront ou loulo la chapelle de l'orpue
liaat ou les bonnes niorvs mettent dj tout en
.ouvre (>our donner i cotte loto l'clat dos annes
prcdentes.
Dmission du Commandant
Luders Mose
Il nous revient que lit Luders Moise. com-
mandant do la Compagnie des Pompiers Libres
dmissionn pour raison de sant. Le vice-
Commandant, M. Donis Landais, continue les
lonctionsdu Commandant, en consomm des sta-
tuts.
Nous regrettons et ave; nous certainement
Il population d-' l'ort-au Prince le dpart do
Mr Luders Mose dont l'activit et le dvoue-
ment prservrent on plusieurs circonstances nos
proprits menaces trop souveut blas depuis
quelque temps.
SD Li dilution alomu.da
est par ie 1 n.-- la soire sans iuui
dent. 1)1 sait que Itl Allemands re-
futereut de signer le protocolt rsla
u a 1 i'iteiiiictiui de labncttion d'
vions-.Vlillerand pendant son voyage
, \>. a l-ans examina la quesi 10 1
tevec le Mpitaiot hoper Nprita
tant l'arouauuque liaugai de Spa-
il aurait dcide que la qtieatio t
serait re^la daii le plus bref (tel i
direcUmuit avej ljriio par vj.e
diplomatique.
l'AlUS. Lidl^'tion Ullo-mua
re>."i coiumutuca luii de la rponse
il-- al'is aux ObStrVttlOM da liou-
verneiuent Turc sur le trait da
pux. La riponse tablit dabaid que
ces volontairement que la Turquie
ga joignit a la conspiration contre In
nu m'. de toutea lea natious. causa
q ie u u .Mit I m allia eUinent qu'en
gluant aindi la Turijuie ho rendait
Catipab e l'gard des puissance
qui latea*. sis aiuies Les ullis ne
itartut eoattntlr taouoi mad fie*
1101
Les inondations du
Bois Schultz
Nous pirlions, l'autre jour des mlaits causs
i certaines proprits de l'Avenue Magloire-.Vm-
kroise, par un torrent qui, i chaque averse, passe
par le Mois Schulti.
Nous croyons savoir qu'une ptition a t
adresse au Dpartement des Travaux publics
pour lui demander do porter remde a cet tat
de choses, ptition qui aurait t ie use l'in-
gnieur Champana entrg de faire le ncessaire.
Les lubitants du uuarticr comptent absolu-
ment sur les bonnes intentions du Dpartement
ainsi que sur l'activit bien connue et ia comp-
tence do l'ingnieur Uiampana qui dirige d'im-
portants travaux de voirie dans la rg on.
; D nouvelle Hati
Notre ami Peters Ha .eau nous prie d'annoncer
que son journal u La Nouvelle Hati paratra
incessamment cette semaine.
COU-!
ilTClJTrZ PE2S0XNE DE
iXuli Pii-ji C.'.-tv.^j... LT
Iassoupur s::s CHEVEUX. \
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Pour gurir ou viter
MIORAINCS CONSTIPATION
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IL SUFFIT de prendre
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tout 1er d<:us jour seulement
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|mu> ' n 1 n '. rour
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. I 1 1 l'on*
j ri!.: r.t
1 1 u ; '. es cl ' ipl e:'
j otr.rt il'ai r i m
,:'""
D '. 1.;: ia P '_ 1.1 I SINA.
il par-
I en : I
USINA : 1 :-. dfaut,
I I I : .. I
'.r la ,):'
ma .'.. . :',: .: j-a*
1.1 1 Lt rte et
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laire aux Gonaives, la vente au
plus ol'trant tt dernier enchrisseur,
dune p oprit sise en la d te ville,
rue Lavud, en face de ta Place
du March, ainsi que la halle
en mur coisfru't destoi La di
te prop' meure dix huitpi'ds
neul pouces di faade sur c?nt sept
de profondeur et est borne: Au
nord pir les hritiers Dcpoy au sud
par la rue Lavard, i l'est par Pieire
llenri Lo Bnoff t*. i l'ouest par les
hritiers Diet, suivant p-oc> ver-
bil d'arpentge di Saint Valrey en
date du t eize Aot mil huit cent
soixante douze, enregistr4.
'j'eile qu'elle se poursuit comporte
et s'tend sans en rien rserver.
Aux requtes, poursuite et dili
gincs de Meisieurs O. Sjarpa et A.
|. Maumus demeurant Por' au
Prince, et domicilis le premier i
Mil in ( Italie ) le second i la \ r\
ve'.li Oilatis( l.ou siane, Etats Uni
d'Annqae ) agissant en leur q>aa 1
t de Squestres-Liquidateurs de la
Mi-son Keinball et Cj. ttab ie aux
G jnaives, successeurs des sieurs
Hermina KeinbolJ et Co. ayant
pojr avocats M:s Chules R boal.
Placide David et Morel avec .lec
tio 1 di d ku eill au ca'jinii du pre
mier sis aux Lonaives.
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Charj-io profagnion, commerciale ou indaslnelle, est d
encombre; c"eat la lutte pour la vie dana toute bob apr
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l'argent; mais la sint du corps tt de l'ts prit n'eat.elle pwj'jf,
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"n^ue el1i'e.dur[CTPOia<,n"e'nent fiu Ma* paf
BtoVr?;eux e e,t de Mvolr <"'"*fa-
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vRSSSS, ch?"-.sbstenir d.? truffes et de bour-
83 *' Iilr de I exercice de force. l> ler leur
Jsiw!!VilL?ulr-',Jvacuer ,e troP P,eIn- " fur
l^'We olr ffl',!l1 ''sciJe unique, naturellement
E^Pluiart' ',""'' (ijnl le Pouvoir dissolvani.
R,r"Plic ni Ja :"hlne cl bsolument inofTen-
Cw'Mr !"* dcrr'cro.
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.mi.. ajn::i que de nombreux matres.
jfenfif/r.53
/lilrcarj

c* /a GOUTTE
L'OPINION MEDICALE :
Administr l'occasion de* pousses
eifOea dans la |outt(, rUHOUONAl. n'a aucun
retentissement fachtuk, comme les talicy-
lacs, rien d.-s effets dangereux, redoutable
parfois, du colchique e! de la colchldlne Le a
douleurs perdent rapidement de leur acuit
et la dure mme de la pousse est parfois
trs notablement abrge.
D' F. IIOMU
HMecta major de l cl. en retraite, ancien mdecin
ces hpitaux Os ia marine et des colonies
. J'ai fait usage de l'URODONAL sur un
homme d'ge moyen, souffrant d'attaques
rptes de goutte. Le rsultat fut trs bon
pendant une a'.laque algue parce que le ma-
lade rehsentit moins de douleurs qu'habituel-
lement, et, en continuant la cure, j'ai pu
constater qu.- |ei attaques venaient de moins
en moine et avec un long Intervalle de
temps.
D' -'otn Senetinir, I Ba.sliioe.nuva.
L'URGDQNAL KffflJffmf WWlflMe? *ot-
L U) uri jt'.ucld* iflgiit.uiultJtt oxalatts .
L'URODONAL nettoie le rein.
Ictvc le toie et les articulations. Il as-
artres et vite l'obsit.
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