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lB M AT IM Nouvelles trangres I-! JDll SPA— VonSimoDS remit au secrtariat de U co.-.Irencc le projet silemani de restauration d iris dvastes. Ce .piojtl corrprend pre inieremeni : Un vase syndicat intei national de panons tt ouviier; allis • tallemacdi organis forrimerciule rr.ent tt entreprendraient de reconstruire les nouveaux foyers dei paye dvasts Deux:m;ment : Un systme fimocie' de paiement sur la bas? d'anouiics dont 1; minimum serait calcul seloi la CftpaC't financier* de l'Allemagne Cis annu ts seraieol payables partiellement en nature su\ prix du march mondial ; : U \ systme conomique peur la livraison du matriel et des marchandises compris dans les rparations Ce svs rac prvoit la cration en Allen.a gne d'un vaste syndicat comprenant routes les industries dont les produits seraient rpartis par les syndicat! po fessionnels ou biireaux centralisateur?. flM les 'i [s prdisp ls, dP9 tanuetRahra tliagraclAiu H*, sans lir. Il fautenco'i' modifier la conaH ution nerveuse et ir'btitiqif. dtm ces cas pr un rgime tvrei l ara ploi rgulier i!>! 1 1 Mit*, do l'araeaic, del val Ai lin A et de la BtrycIsAine, lea pu'vrifa'ions titra nasales d'Iml le de quinine men'hnle, le voyage en mer ou sur les li td>*ao>-S'i Cornires preacrip loni son! babilu*llenient aast /. pra iqutfa, le tnb i ares do I hay fever o ant volon'len des personnes Ce ueuvfea ternnroen .' Il existe une pi jie i 1.ivre fort simple, qui permet a". I tenir ce i |. Hultwt. A ( baqoe m* 1 a< %  ', il faut appuyer largement l'index, pendant quelques secendes, sur le cot de la racine du nfz qui t,st le sige de la dmangeai! ou. L'tennuement ne se produit pas. Celui qui achte L'EMULSIOM DE SCOTT ai chte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. H n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion dB Scott) SPA. OIHe 1 Au rours d<* l'ai. -A ti^n ei, PARIS. Des manifestants nationslistts Vorgo SLVPS rttoquerert sans ruotit un giou e ^ofliciers du navire Puglia descendu a ter a, Lo corrmandflbt et un mcanicien furent tus. Un oflicier et un mcanicien turent blesss PAHISLe gnrai Parshing adraa sa i-och un message adressant au peuple franais et l'arme frsoais j son salut et aea flicitations iea plui cordiales au nom des amia amricains l'occasion de la fte nationale de lu FianceLes peuples franais et amricains dit le message peuvent envisager l'avenir avec confiance ruuis dans leur amiti par les IIAQJ historiques do la rvolution fortement resserrs au cours di la guerre mondiale. Perehi g termine en rendant nom mages aux nioits glorieux qui don nrent leur vie pour dfendre la Juft ce tt la Libert. PAULSMonsieur Deschenel adres a Lefvre minis're de la guerre la lettre suivante de Rambouillet : "Cher ministre.J aurai la douleur de ne pouvoir pas assister la revue de demain. (Quelques semaines de repos me son encore ncessaires avant ^e reprendre l'exercice dea hautes fonctions que l'assemble Netiootde me lit le gi and honneur de me confier. Il m'est, cruel d'tre empch le jour de la fte Nationale de saluer notre ad mi able arme dans tout I clat de sa gloire Je vous de mande d re I Interprte de mes sentiments les plus atfectueux au pies dfs hroques ch-fs et soldats qui dnieront devant vous. Agrez cher Minis re, l'assurance de mou coidial dvoue ment. DKSCHANLL. .Ncrologie Les funrailles de Marcel Borna fi-s de lfu le docteur J. Rorno dc d hier a ; heures de l'aprs mid-, auront ltea^ aujourd'hui en 1 Eglise du Sacr Cœur de Turgeau. Ru nion 3 heures la maison mor tuaire sise prs de l'htel Montagne Le dfunt avait pris part, dans l'artillerie lourde, toute la cam pagne de h grande guerreA la famille Borno aiisi qu' toutes celles prouves, nos sincres condolances. les Juneg^ M. Henry p al ,. Position de loi J !" J 1 augmentation du -^ i.depaizc!0Diii5> tt'iation aux j Ug(s l £**(k premire initaucf lnl " Une exposition qui Nousavio^rai^ pailtrait de l'acoi7 "" des Sœurs de X '^> vges contectionnV % but par tes leva de *, ment. ctl il Tous nos compliment,,* uesses ou. ont cont.i ^ de cette exposition Ecole Elle Duboi, LexpusHion ann Q8l ,e ges d b hoirie et de coaE, lves de 1 lablissemeS!? 1 les dimanche 18 e t7u n ? de8l^amid,etde.JaL Le mal Q vers 6 h eU[ei tocsin de ILghse Saint p3 JjonviUe, mettait en iu % lg-aturisiesctlapcpuau,, imerebsarite station d'tte, venait d'Jater au local de garons airigee par Mt nn. G. ace au concouis empn tous, le tleau tut circons:mi seule maison.— iiiie appua notre ami Me Weber r'ria lut. on se le rappelle, l'nasi cipales vicimes aes nceoasi, et 24 juin qui rirent tant J Port-au-Prince. Nous Ions noi sinc.es coada Etat-Civil de Port Mois de Juin Naissances ^12 Mariages j Divorces Naut Dcs 184 et 'Su a b de oleaaai au-R 192o Riz Riz RI : QUALIl: EXTR\ SUP SACS de 100 UVRfii CHEZ Ry an <$• Barber 121 e> H 116(1.1 Magasin di l de MaUcis &. C,ReprsnlaB Pour la Rpuplique il 9 Hati Le MATIN Ihrair Sambacaona A 0wtld DURAND \f rtjaraV pu les-rlailei Car, rai WHliauni wilinfllfi IriWll RS H"> ririiiN lr hiiirmi'ill if I i iilim mu !mi en rllr. ...la-iiniili' ilii lirni.iiiipnl t iiitfsdes l.i MIUI des HIHIKI lloiii o.-* raiMu ami l'aliaetil V ii'ijiiiilr pas !r.\ l!lni!. > """ — Jean R1CHEPJN ( l.'Ltdedis Uctsutei Loiles ) Dibomuis pteuteront ii > frim ; >,'i nu.iK, f'eil ri mil taIflnd des bail No^ filles, du I'.OI 1. Met, leire tui chui rmaii ieroni cois. 1 usais plu nj pourroi i*s vois lontsinci bus ItstjiMU, pulcr d'amour, comme suirefou. l.'lndivr.i-.c aux )fui aruM oui .. ver, laa fon[taii nlaii dormantds .. -.a ie UI Uiuraitc, em La* ocua ntatns MU Ibauclw ei le pi ( de charme.* 1 regard M perdu J.,:. .. ,,.,,. Son deuil se rpandra d Les UOUIIK Cavtaj Car, Sambacaona, dans 1, n'est pius Celui qui charmait les Indien U^parut sans |)U tel ]Oim fussent rvolus. Pourquoi donc •. en va-t i! desiemmabienaimees! Pourquoi, comme .NONUN qui fuit le clair ^<>l LBiL, A-:-il bandonn D31 plaines pulumces r Lu] ret'usi-t-on lo calumet du Conseil Uan> le Kdusi des Chelai IU bien des amours (Wlcs CliJsjcr.t-cha de lut la joie et le sommeil .' Jtals,U MRI .. dan \os paroles, l •) Un 10, plein de jours, ainsi u Le destin du Samba, pasteui d.-> pur, ,; mboles: • Par un min brlant, le Chanteur j'en •Cueillir de Meus dans tes forets ombreu( *ts; troujourt 1 btpni Mauvaii cacha ion antre l. • L'air l'emplissait du bruit des.fates amoureuses • Que donnent a l'envi le terrier et le nid • l.t le sommeil ilaitait les paupires heureuses. 1 i ma, le voluptueut, finit • Par s'endormir el par MUlnURI dant u-1 rlt/f 1 iwj, [4 MancemUiet nuMiiqui et bosuti, %  Au pied de l'arbre roux, bossue' pat la sve, (taPOIA le M audit, s'.ni.ire. s.terrait, %  MAVOIA l'i.'ineun qui BOUS poursuit lani ti.'.c. •Or, %  isonner de stupeur la tcr>t lll l'esl pose MIT la 1 • lhi I ils de I bsprit que notre amour entourait. "'•>.'• qui 1, M rj.sou dans l'etpacC i\ 1.nat parmi les astres deciels radieux, • l.iui o'uaut tes citants que ne i d'humain l sur| %  Frit a w sppi dei mot, mlodieui ilmiMUM une de neiombcs, astres |ratule, naquirent dans les cieus.... 1 crmere n i de to 1 • %  .iqu 00 pa U des,< lefs at coott leurs hsut, I laits len Kstnfanl | rail pmrtuisde pelombet, "iont n.'s --an-qu'un Simbi vl,n bnir leur chevet, aChanter le premier cri qui luse de leurs livres •Bt leur pracber l'amour et la gloire a jamais • Mais, le Plia des Dieux vague et se" consume tn ( fivres XXX Comme la nacra sur un tond de velours noir, l'nc goutte de lait au sein d'ure ngresse, MAMUN.V, l'albe toile, ornait le Iront du soir. Son ui| s'embuait d'une Ineffable tendresse par nappes, tombait sur le monde charm Lt traversait l'e'.her en ondes de caresses. l.t les montes mus tendaient leur coeur y. ai .Sans pouvoir apaiaet leur soit inassouvie. Comine .un juste buvant la liqueur du MAUBY. SI Mires, tout autour, en palissaient d'envie, La ialouse NONUN ennuagait son iront.... MAMON'A palpitait, somptueuse et ravie.... ...Or, au creux d'un ravin obscur, au pied du [ mont, I e Samba 10.1 veillait. Les charmes dir 1 Lioile Requirent d'iuviaclbie amour ssu cceur proiond. II se leva, vibrant d'esolr jusqu' la mcellc; Puis, COU: ,, gt0O4l , Souriait dans le ciel, calme, lointaine et douce. Comme un tesson blanc dans le creux brun des ( sillons Mail,le corps tressautant et le Iront sur la mousse, L ame en embrasement, le chantre hvperdulant Lxiravaguait au pied de la colline rousse. Soudain, il se leva; puis, gagna, tout tremblant, Le Kibao. 1 rois |ours ardents, trois nuits places, 11 gravit la montagne au liane .ipre et brlant. Quand soncorp: devlnl laible et ses jambes lasse, il se nourrit d'amoui ; il out sur les niameys, Au calice des lieurs, les mes trpasses.., Toujours l'ali retentit de ses chanls enflamms, Si beaux qu'ils loin branler les rochers sur leur \ base teigne le concert dans les nids alarme. Les nuagres mus des crpitantes phrases, hn la cen t toile naui leurs ilocous vagabonds, Le pyprgue MjtfOMfe aux lots de chrvso'jraie. La cascade enivre et suspendant s.-s bonds Accroche sou i cuiue argente en l'espace, Le bois namoure inssouue tu son trfonds.^ L'hymne d'amour endort le manitenl rapace, Lemeuehet Saam prea du rossignol jaloux : Car, ccitla t oes.e et cest l'AUiuur qui passent I l.t qu'importe au Samba les ravin et los.trous I Layeui a l'Astre c.air dont U beaut ''au'auie, Let Liuusous pineux "pour lui de/ieunent lius. Un n'est qu'un homme, c'est le corps 'qui porte w (rames Mail, quand on est Samba, l'Ame porte le corpsl.. • ••Lt i espace brlait de CM hymnes en flamme j MAMONA, cependant, au ciel plus haut alors, Hiratique et Iroide, impassible sereine, Hoc eu la lulguranee et la roseur d*M ors. Mlle ouvre un regard lier, lier d'orgueilleuse eine Qui dai gn antcoque t et avec la courtisan, IM. t.toujours iiuinarcessible et souveraine. L Amant est au plein eccur du massit imposant De ia.uer Kabae. Une nier de nuages Ueploie i ses pieds un va,te calme apaisant. Les pins a la brime effrayante B Les'torrents brutaux qui vous pousie La vent, l'eiiroi, la laim rien ne k Tandis qu'il lve au ciel lointain seaa L'espace nud entonne, en notes d* La chanson du sacg sur l'autel delU Oh k vin qui jaillit des chair moi Oh chants pleins de sanglots ( % %  Musique aux voluptsque des pleino ...lit le barde clatait en cantique)a* tpandait dans les vents ses plainteH" Pour les espoirs si longs encore Aux quatre chos du ciel les &nxM* .V rptaient, poignantes, > M:U *~~. Tramant leurj rytliincs.teli des un* 1 Puis, avisant le pic qui, le plu._fj* Dresse un lut rude nu. s" Il tenta d'y monter,.le poitedoe* L'aiguille granitique, orgueil de Ul .Semblait envisager le I """"-"a, Lt de l'atteindre, un jour, se p Sur la paroi du p.C ^^j Un large palier, tell antique gja Dont pour nonuir aux cieu '*• I Durant de nombreux jours, sam V g dafBL 1 U fou pale, avec la *' ia fJ* *\ lirfmpa, tel l'iguane,, ""* i. HlOloa le criblait *Jf "J8 l.c iroid du soir mettait de ro" ^ Comme pour lui donner leur w Ma,,, quand ,1.. ** w t T£.*'i .V, tions su.hu,,.a^sa;rJ L'ont enfin mu au but nu" IV voil radieux, se grisant ^^ Au point de s'eniernw w^gl Aux mailles de son rive art*-' Hla, alors, UJvil, ^'



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LE MATIN w IBT^JBpr*' ~n dsensable le ?:?: L'OPINION ".' %  • : E : • L'Urodonal n point --n p; | pour r, 1 ; • une cure Ust M l'action, infime p-">ur la r i ,. chaque anne, oJui lu | sibiiitc de s'aocortier les I ni' • .. (Miiur: ar.r.-. lie :>le ... qua, d nos i 111 i ... ip I iul ; ; BU i" • ou i i\ i via •! % %  la lu:i du Jurais : eue. i : i : lmi a p. un uwgcpi ...nu.D* MOBIL, M*.1eclnVrtJod 1" rit l ullc Mic'.?n M* d...ii i ii.v.UL.. -J II :<:..'.ne t! des Colcie -.,.,,,. Ljut %  "^ ^M* ./ % %  % %  +' % % %  '••-. — .^— .>*-. ?-*-• -_^_ —. ..' .n.!"'""" u ff • et— f m e§ >lK''t,;'.':' V't ,Uf -1* cv NWW '' %  ?,''Xi !vu#. • %  %  "• %  '•'' ' •' •<•• %  i % %  • "' %  ' %  •'' r '; .,',-'i\, r/aw-J plu le 'm?* <•""' JVr*fT *.%  <;.--i."j ac IL ... far.' u, -tue IvUi'lll la p.tru\ ' -^ Va diattise urique.ii.' jinl^iiieot dn les e;a reliel'Hj.t .-. -'iv-.i,. Btt)WQ-cniaiiqtM • < i..._.. %  .**.• .-.' %  .T; • • Prc' %  ur •' %  -,.... Roy i te de Kaplt, Jt-AMISUUM A m .lin . vi.-s B II Ui d • Il •' %  si nul: JI • lu. i„ EUb' om... C •i.'m-i-. m. •• \'. TatjowrasKiaayT -T i ff in " * aeattnan MIJK i W-aBK.'fiE'T • "' • scy 1 m Comptoir FRANO-H11 leprtentanl pour la H t mbl'un, tl*l *iti 1720, Hue du Magasin de VElat t Laxatif pysiolosque, le seul faisant la rducation foncttotmeiad de l'intestin. omiMut'-^ATK-fi : i r.'.ra.'tmle c IMrfirlm (Il di'^embr* 1909). A lect-xic i.v Scit-tcf 'M Joju SiMl. C aatlpo>tloa • 'c;it3 VCJ ..it r.. n i t< s 1 ., ^-.;t.J JUBOL Bpaa(4 > t neHoie I intestin, bvite r.';; ; ncucif c l'Entrite, G Ut-, .t !*•: IUmorrjIici, Fr--f ..!ut .t* d'er.-.Lonfoint, K/ fc II31M ''hr.Tnonit:desfvraies. Ht mm .'. %  r-;" '.V fTZDlCAlM : M Vfm > iU ; • u. "-.i ivjMnt r!ia>iuc oir *,--.i V ;.. I. i mm h I Inttttln %  \ r l~ i '. %  • %  ri (K> lai m ••>!. on > • • o . .. i. jif.ii. i 4 iraiMrvti e %  :'.; 11 • ii r %  ^tinah* si ailinlri m %  Ml M IF i. IMMI, |.c„i-6ir l'flifjir ciu .'• po" .> -r-. •'• 'on a.'Uf niil" d'hPiiri < u i#t:turt a.olllk Util l ou Irl B*.JW .. .^^.^J I i cfi, >, Ici liitum tenu Mtni • X '• %  I • p.,-.. '.. I %  a, v i. • tt>. MkdM %  .i . rri. SV'9 '• '* %  -. r.r ! ... mouiTBAv [) e m a l j ez le viWiiox e(mort hier au hiu de l'Ai|oho Brown, Mon'ieur Ho?u u, un des plus respectables < t glus respects pres de famille %  beville. Modle de l'employ wœerce honnte et srieux, Goiteau travailla pendant prs %  tinte ans dans l'ancienne iWeyraann, qui passa sucesj aux rna ; ns de Lyon UM1 eid'Oofljoa Lucas. Sous cl if— I Gouvernements il refusa its hhenses sollicitations pour mplois publics c l'on voulut iri iaisoa de sa probi' scru de ses grande-, connaisItoqaeslLns dou.nires. MiTiti salue respcctueuseineTt flMooire ((envoie ses sincre: ccfs i sa iimille.'.paiticul ijoa h s, %  £ L)o. '(ur Pu filiteau, i soo gindre MonUcDorsinville, a son neveu uni Elie Guileau et son Lie Charles Guiteau. mtmeat aura lieu cet aprsLe rf conMitnant par excellence. .; Le VIN 1IINON et un produit pharmaceutique du prcioinr oror#, ti une piparauoa aedr! dans aon geon : .-,i labiicalion, le vr.i tiie.ntr, 1 auHlybu, et au valeur clinique 1 .itlHoieiil. niilre baolomeut dM vma dit) ton que, commQDmei t vendus. < Ly WINOX lenlenu' une pruportion do Btihatanc a i IU eea au^eiieuios de 10 o|0 cellai doj vins lonlqoei uidinnies, ce qui eu fH un recont-l tu, •arasthoiri gastrite, indigestioo, lippe, nvralgie, DiunciuU', ptitbisie. uii.iblisjemeut rurviux us neris .^u d coi (.a Prpaie par la WINOX COMPANY, L'mited de LonJrca, Agitlarre. En vante en gros et en dtail citez Alphonse 11 a y ns Agent gnral pour la Rpublique d'ilaili. •-. • v. w* %  1 \!aa il.! r.l BBakkXa>i'jiL" t i r ^ : Franco-Haitien S:ul ll^nipo.ntant pour ItRDahliqai d'il \iti 17'0, Huo du Magasin de l'Etat Ali val A. Coofce YJV2, liw, du Magasin de filialAnnonce a 89 ain s et clients qu'il vu-ut i|j reeevui'' par le ueamer C-srAveHeiun autre tort ,s!o:k de Vtn blaocat coug 'xira le Bordeaux ti un p.'iit g'ock tondit tout le veri des spale*. ** vouant diviniser l'A.i'ia.it, C**"' 5 ea vnt, sa chevelure blue m ou p| Curt un UlM diauuut, — ••jolaot, recueillir l'ime feue, W^paresse sur l'Oiseau 1-a^ori ou 'O'Jleurs de penne a sa queue. %  ""fie, le dieu riU le bc qui rit.... 1XXX >rS-? d .' i,ur 1 ui lui ser.uil d.-voile, ^tiomdre au ciel l-au juste Etoile. ly^ENal-YAGUANA. L^ dieux sidraux qui palpitent 111 Astre, Amwt de MAMONA. XAX SM *• sta tB,lr ?? t0n cœur b ,rc ,r0 P vite ,k > i 0 u e,nc ,vec d-iDsconses lois, 'llut tu'r devant ta poursuite, ^'^si le Morne qui doit. W.*r mi> s e.iic>de dards datave ^ ,0U e"t, il sort de douces voix I ,Un l0n C< J: kout la jeunesse en |!5f-K.BAOu.. Pon au taite roide et grave. L'Aulo, t fcj^teFic del-Id.1, •*"" UvNcra, K> voile. Si iai* capable dteire un pointa, un 6MM pomt de proie franaiit, . Mais peut tre que s U tait da.ts mes moyens de le raliser, ce n: sjul p is toutes as au ta qui /aurais chantes, nuis celles pour les nielles fui au ovur des ten diess s secrtes, les V, elles uuto* 0-ma le< et quelconques, aux machineries essouffles et uuv punies nombreuses, Its vteids uutos qni promenrent d i'etiou I illi, pu des nuits de clutr de tune, ma bordjs piques de noclwnbu les, la vieilles uutos. v.eille cliaudie res et vieilli amantewi que nous ut m J.-IS sans phrase, nous, tes boliema... Tli 11. L. Avis .N'OU avons l'avantage de porter la connuissance du public en gea rai et ,au coonuerce eu particulier que maigre le doct de notre 1.1grett ur cuti M. J. Sliemtob, la maison .Siiemtjb & Co cen mue .les aiUue-, sous la inoue raisou sociale, tant l't au-1'iince qu'aux lionaivei. Mil, lil.e SaloiBOo et Jotiu lluuloa 8'gnerout sparment Sbautob A Co Port au-Piuce, le 1' Juillet 19JU su t; M i'UU & tu Vente immobilire 11 sera r.ro:J le vendredi que l'on compter! 2; Juillet mil neuf cent vingt en l'tude de Me Iules DtablOfacf, notaire aux Gonaives, a la vent.-au plus offrant et dernier rnchnsseur, d'une proprit sise en la dits ville, rue Lavaud, en face de la ''ace du Mirch, ainsi que la halle en mur coastru te dessus. La dite propri' mesure dix huit pieds neuf, pouces de ioade sur cent sept de profondeur et est borne: Au nord par les hritiers Dupuy,au sud par la rue Lavjud, i l'est par Pierre lleoii Lo Uenoff et i l'ouest par les hritiers Dseit, suivant pioces verrai d'arpentage de Saint-Valrey en date du t:e ze Aot mil huit cent so.xante douze, enregistr. 'J elle qu'elle se poursuit comporte tt s'tend sans en rien rserver. fc.Aux requtes, poursuite et dilt pences de Messieurs U. Scarpa et A. Maumus demeurant i Port au Prince, et domicilis le premier a Milan ( Italie ; le second i 1a Nou velle Orlans ( Louisiane, ltats Unisd'Amrique ) agissant en leur quali t de Siqu trs-Liquidateurs de U Maison Keinboll et Co. tablie aux Gonaives, successeurs des sieurs Uermann Keinbold et Co. ayan'. pour avocats M.-s Charles Riboul, Placide Uuvid et Morel avec lec lion de domicile au cabinet du prc mur sis aux Gocaives. lit en vertu tant des pouvoir; conlrs par 1a lgislat.on nationale de guerre, du Trait! de Versailles de 191^ que de l'autorisa ion parlicu liere dont ils sont munis aux fias de la prsente vente, laquelle se le ra sur la mise prix de Dix Miller dollars Or amricain, outre les charges de l'enchre Pour plus amples renseignements s'adresser aux avocati soussiyos et au notaire iules Db.os>es, deposi laue du cahier des charges. Port au Prince le 1 j Juillet lyao Ch. RIBOUL, PLACWB DAVID MOREL Varits •CE SOIR LORSQUE SLA F MUE VEUT tn'ieo r,. t.otj M • • w .*. ,->.^



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^mene Nos 3829 P donnera pi n tard Henry Esmandt.son chefne s'est jamais plus perfectionn par quelques renseigiements sur les ••parut pour saluer c Es!Mtre vieillie et contron* !" Bernstein est un cas de ^ %  aWwM indubitable. %  y lui-mme a d s'en n dictant les pages de .' ?ec hsitation, l'une aprs *'. il s'ciia finalement, ces de soudaine impatien r, nt George Hodder, son d oeuvre. Il fit aussi des lectures publiques en Ajgleserre et aux Etats-Unis Elles ont t runies sous le titre ; Lis Humoristes Anglais du IXe sicle • Ses meilleurs romans sont traduits en Jranais. Thackeray tait corpulent et de grande taille, plus de six pieds. Son large visage c fu 11 of humour and hunan syrapathy, rayonnait sur ses table hospi'ale succi que Thackeray, et que so a succs comportait des traits peu con nus d un gruni coeur d'une gnro site et d'une charit incalculab'es en bonnes actions. Il aimait le grand confort; et ii prfrait travailler double jusqu' la tin de ses jours, atiu de continuer une existence son got. George Hodder, son secrtaire, tait toujours heureux d'crire sous sa dicte, c'tait pour lui un devoir convives runis sa lirn et bien garnie. Il ne ddaignait agrable. Il nous a laiss des souvepas les plaisirs d'un bon repas ; il nin intressants des procds de fallait bien autre chose qu'une becThackeray comme crivain. Le point que d'oissau-raouche pour regaillar essentiel,— disait-il — est de ne pas dir ce gant laborieux dont on ne pas faire une phrase qui ne signifie cessait jamais d'admirer ltsprit prorien. C'est pourquoi il relisait son digue en traits mordants. œuvre de la prem re copie jusqu' Sa tte massive et son visage la suivant;, crivant de nouveau des J*' 1 — C'est assez George ; il taient en quelque sorte anoimaax pages entires, et substitaant toute composer haute pression au somm:t d'ua homme de sa cor BA phrase en termes simples. u tQut Vi pulence. A cause e cet air curieux d: simplicit enfantine qui distin guait le fameux satiriste, l'historien Motley prtend qu'il avait l'appaaen ce d'un enfant colossal avec une ti gure rondelette et un petit fragment de nez. tout. Maintenant, |t 1 *** filletts la promena% 1'* j '^Pression encore pnible i*£m tomme, il avait sou L 'ons et revoyait apparai !! a laiss un souveOn remarque dans ses dernires œuvres un peu plus de mthode et plus de soins ; et il nous a laiss un chef-d'œuvre : t-lienry Esmond, qui le place en bon rang parmi les plus g-aads romanciers. |, R CHENET vues divergentes de ces autotits PORT AU PRINCE.—| La situa tion ne s amliore pas, plus au Hi vre qu' New York Les cours reus sont Dol 17,00 cf etao francs pour le Havre, conditions du Havre sans acheteurs. Port au Prince paie dit facilement Do'. 1 j 7 > pour le beau tri Les arrivages ont nuls cette semaine. Le dernier cours du franc est U9) en dollars CAP HA TIEN La morte saison s'accentue ; la reprise des ventes de tissus que tout le monde escomptait ne se fera donc plus nous voil donc condamns attendre jusqu' la prochaine rcolte laquelle dit on s'annonce tta belle. Caf 10,Il cts livraison faible Coton Cacao, rcolte termine Campthe en baisse n gd mille M baisse }a 31 dol le bl Cn que s( New York 1 ojo de prime .PORT DI PAIX— Rien de sail lant signaler sinon le calme dans les affaires en gnral, Caf tel quel livraisons nulles depuis 2 semaines Cacao 6 cts *r pour le bien sec Cette saison touche sa tii Cam pche 5040 gds suivant grosseurs de Ce n'est pas toujours an mal vulgaire ayant le refroidissement cora • ma seule origioe. Il est des rhumes de cerveau nettement infectieux :on sen aperoit lorsqu'ils ont amen dea complications du cote de le gorge, des oreilles ou du poumon, ou bien encore lorsqu'ils s'etaroiseut faute d'avoir t tiait*,de le dbut autrement que par le mpris.. La grippe, cette mauvaiae fe da l'hiver, se maoileste frquemment par le coryza ; le siour au lit,quelques cachets de quinine, avec des infusions chaudes pour favoriser une sudation dArivative, seront ncessaires et suffisante coiume.traitsraent et abrgeront notablement la dure de la grippe tout en mettant obstacle ses complications. On fera l'antisepsie du nez et de la gorge> en reniflant, toute les deux heures, gros comme uc pois da la pommade suivante ; — Cold cream (rais ; '*:> gr—soufre prcipit par voie humide 4 gr. l'bnosalyl, U gr. 50. Menthol U hr, 30 — Cocane 0 gr. 20. M. Les iieisonnes nerveuses et arthri tiques ptaenteot, frquemment du ct de I muqueuse des fosses nasales, une bizarre exaltatioa da la sensibilit. C'est ce qui nous explique la rcidive incroyable,chez allas; des rhumes de cerveau l'occasiou des moindre variations atmospb riqueB. Cette hypeiresthsie concida habituellement avec dea douleuia migraineuse, des vertiges,des iourdisseinentS' des crsmpes d'estomac et une certaine tendance i la dprea sioD du systme nerveux. Je ne prtends pas dire qu'il faille ici ngliger le traitement local cautrisation ou excision des cornets, lectrolyce da la muqueuse msis les plus aesu ou excision des coi nets, lectrolyce da la muqueuse mais les plus beaux rsultats sont toujours dus au traita 1 neot constitutionnel, qui est encore quoi qu'en puissent dire les spcia listes, la cause des causes. Le coryza aigu irrite souvent le yeux et les voles lacrymales,conijestionne les sinus frac taux .prdisposa aux ruptions eczmateuses et autres de la lvre suprieure, aies 1 qu'au nez rouge et huileux qui dsole tant de jeunes femmes. Pour gu rir ces dermatoses, il faut s'attaquer la cause qui les produit et s'sffor cer de la ds^cioer ; le reste n'est rien. Plus dlica'v est l'interveutio mdicale contre Iss catarrhes de l'oreil le moyenne et les obstructions de la trompe d Eustacba, qui en rainent les oourdoooemants, la surdit les abcs iaisto:dieus,etc.Ce smt l des complications auxquelles il tant parer nergiqueineot et sans retsrd. Il est une varit surisuse du coryza c'est I asthme des foins, ai u*: appel parce qu'il est le plna souvent exse pr par la pollen des gramines. Mais toutes las poudres vgtales, la poussire des routes et du chemin de fer, les mauations odorantes dea flaurs et de certains animaux, le* fumes mms de l'asphalte et du ta bac, l'atmosphre si impure dee grands magasina,peuvent provoquer m ^ mm ^mmmmmmmmmmmmmuummmmm bches Caf— Cette saison a pris fin mais ceux qui visitent la campagne at fument que la prochaine sera abon dante dan* cette rgion GONA1VES— Altaires des plus calmes cause de la saison.—Caf, le cours suit les mouvements de baisse 1 tranger le prix pour le tel quel est 11 dol faible | ACM KLPeaux de chvres for tes baisses de a 25 la liv on fait au jourd'hui 1 75 gds Cire i 1 49 Campche 30 gds millier A. H. •** % %  *• • lt y. M ,\


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05163
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 15, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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^mene Nos 3829
P Jeudi 15 Juillet 1920
CIRCCTEOR- PROPRIETAIRE
(irnent-MAlSI.OIRK
maci8tiut communal
rdacteurIn chef
Lon Laleau
h
iMuuebo l5ciNrmn
1. G. 20
0 DEPARTEMENTS
w G. 2 50
(D' ,7 Qij
Wi,m011 ITRANGER
a*** ___________ f 80
nonces sont reues au Comptoir Ic-
%\ de Publicit, 9 Ru* Tronchet, Tt-
, II, 2i, Ludgatc Hill, Londres,
Quotidien
Au-dessus des lois crites,
il y a des lois ternelles
qui, un cerlain moiueut,
sont plus hautes et plus
imprieuses que les lois
humaines,
SOPHOCLE
REDACTION ; Rue Amricaine Ne. 1358
TELEPHONE : 208 _j
1 !
Souvenirs Littraires
Pneus
*

Ddis Georges Besson
Suite & Fin
La Varqu
UoiteJ? States Kubber Co
est la meilleure
,, 1 peut-'re pas un portrait
Hihit de femme, dans aucun
Tqae celui qui prsente et
lia traits de Batrix, cette glo-
loitore. Lisez plutt ce por-
balla.
nir de son aftliction dans une
de :
t Wten the candies bum low, and
tbe Company s gone,
In Oh silence ai nigbl as I sit bere atone,
"a femme.Le pinceau de Thac- I sit berealone, but un yet are a pair
, vitant les diatribes de la sa- My tanny l see in m y canebottomed
cbair
Sbe cames from ihe pist sbe revisits
my rjom
Sk looks as sbe did ihen, ail berna \
and biooin;
So smilingandtenderso fresb andfair
Andyonder sbesits tn my cane -boit omed
ebau
c fcjuand la lumire baisse, et que
les visiteurs sont partis, dans le
silence de la nuit, lorsque je suis
assis seul ici le m'assieds seul ici,
mais nous so inns encore un cou-
ple,le vois rai Fanny sur ma chai-
se a fond de rotia.Elle revient du
reprend sob vrai talent descrip-
Dm le vestibule de Walco e-
k trouve un escalier condui-
i une galerie ouverte o sont
ftes des chambres. De l'une de
portes, Miss Batru, une bougie
lia pour s'claiier. apparut,
iiire tombait popos sur les
carlates oraant son corsage,
lit plus brillante gorge d la
E .. C'est ainsi qu'elle vint,
it sa robe de l'autre main
be a son beau bras arqu ; elle
tkait agilement les escaliers
saluer Esntond. qui l'aveit lais- pass revisiter ma chambre elle
enfant et retrouvait une )eu-
faune grandie au-dessus d: la
Mimtire.Elle avail une beau i
.pltement blou ssante, q ae
pu devaient bien paratre sur-
et ravis en la contemplant. L'-
k sa beaut tait si brilla ut et
mieux, qu'on a vu toute une
regarde corn m; autretois, pleine de
la beaut de son aurore; Si sou-
riante et si tendre, si jeune et si
belle. Elle sassied l bas sur ma
chaise fond de rotin
Thackeray est n
1811, il est mort en
Calcutta en
1864. Il tait
30 x 3 USGO P; or 25 00
CHAIN "JS5I
.10 x 3 l[2 USCO su 00
;chain .32.UJ
M x i L'SCO 4'*.0)
CHAIN 45.00
33** 4 usc< 48.00
NOBBY CURO 50.00
85.00
D'autre grandeur en stock
United West Indies Corporation
H P. DAVIS
P, P- En 1-uce de la Gare Mac Donald
Bonne bire
Marque Fidelio spciale Or 17,50 par
barrique du 10 douzaines.
Unit d West Indies Corporation
ble suivre ses pas, comme ai- le fils d'un employ au service civil
Kun fluide irrsistible... Elle
ne; ce:t- dire, sa cheve-
fiKiyeui, ses sourcils et ses
aiest noirs. Ses cheveux bou-
ondulaienl abondamment sur
paules. mais son teint tait
I rayonnait comme la neige
usant la lumire du Soleil,
ion de ses joues teintes corn
ne belle rose, et de ses lvres
cramoisie et plus fonce i.
tache et son menten taient
c&arnts disait-on ; de sorte
"avaient bien couvenir use
en marbre, mais non une
dont les yeux lanaient des
nt le regard tait captivant
u aussi douce qu'un chant
l'ensemble de son corps tai t
Jutote symtrie et dnota t
la dcision et l'activit. Ses
Muieit fixs au sol solide
w restaient Aex.b'.es. Ses
Ml rapides ou leats.taie-1
'fja" sduisante Elle
itta'une nymphe.tt un port
tt*lt harmonieux tan :
paitois sarcastiaue; mais
*?* de sa dmarche taient
C'est dans ses conditions
de la compagnie des Indes, et fut
lev en Angleterre. Son pre ayant
t ruin, il demanda des ressources
la littrature. Les t Essaiicritiqns, les
* Nouvelles esquisses de Xicrurs, qu'il lit
insrer dans les revues, ont t ru-
nis sous le titre de ^Mlanges. On
y trouvait dj la sagacit d'observa-
tion, la gaiet railleuse, qui devait
caractriser ses meilleures produc-
tions. Il joignait souvent des carica-
tures ses uvres, car il tait un
habile dessinateur ; ce tut ainsi qu il
publia dans le journal satirique
e l'uin b t, dont il (ut longtemps le prin-
cipal rdacteur, la srie des articles
qui a form son t Livre des Snobs Il
eu tiva ensuite le roman proprement
dit et publia successivement La
Poire aux Vanits, iPedenms etc, et
La Veloce
Compagnie de 'navigation
Le steamer Albaro sera a Port au
Prince vers la fia du mois et parti
ra pour Santiago de Cuba, Habana
et l'Earope prenant fret
Un avis ultcrieur fixera la date de
l'arrive et du dpart
Port au Prince le 14 juillet 1920
A de M AT rElS et Co
Agents
Thackeray avait vaillament lutt,
avant de parvenir au znith dune
clbrit bien mrite. Il gagnait de opinions d'hommes
Revue du March
ARIfOVI ET COMPANY
PROVISIONS. Le march de
provisions a t faib e telle semaine
Les cbles de New-York indiquent
une baisse assez considrable sur la
mantgue de Famille, le Mess Perk
twdis que les prix de savon restent
stationuaires. Tout le monde se de
mande si cette tendance i la baisse
va continuer et jusqu' quel degi
et nous lisons en ce moment des
d'affaires de r
l'argent prodigalement, pour ainsi
dire, ( bien qu'il se plaign t assez
amrement qu'on vendait cinq exem
plaires de chaque livre de Dickens
contre un seul de lui )
Oa a racont qu'au:nn crivain
putation mondiale qui d'une pat
prvoient la continuation de la bais
se et de l'autre donneut des raisons
asez plausibles pour un: nouvelle
hausse surtout pour les provisions
L: prochain bullitin vou> donnera
pi n tard Henry Esmandt.son chef- ne s'est jamais plus perfectionn par quelques renseigiements sur les
parut
pour saluer c Es-
!Mtre vieillie et contron-
*Bernstein est un cas de
^aWwM indubitable.
y lui-mme a d s'en
n dictant les pages de
.'?ec hsitation, l'une aprs
*'. il s'ciia finalement,
ces de soudaine impatien
*r,nt George Hodder, son
d oeuvre.
Il fit aussi des lectures publiques
en Ajgleserre et aux Etats-Unis Elles
ont t runies sous le titre ; Lis
Humoristes Anglais du IXe sicle Ses
meilleurs romans sont traduits en
Jranais.
Thackeray tait corpulent et de
grande taille, plus de six pieds. Son
large visage c fu 11 of humour and
hunan syrapathy,rayonnait sur ses
table hospi'a-
le succi que Thackeray, et que so a
succs comportait des traits peu con
nus d un gruni coeur d'une gnro
site et d'une charit incalculab'es
en bonnes actions.
Il aimait le grand confort; et ii
prfrait travailler double jusqu' la
tin de ses jours, atiu de continuer
une existence son got.
George Hodder, son secrtaire,
tait toujours heureux d'crire sous
sa dicte, c'tait pour lui un devoir
convives runis sa
lirn et bien garnie. Il ne ddaignait agrable. Il nous a laiss des souve-
pas les plaisirs d'un bon repas ; il nin intressants des procds de
fallait bien autre chose qu'une bec- Thackeray comme crivain. Le point
que d'oissau-raouche pour regaillar essentiel, disait-il est de ne pas
dir ce gant laborieux dont on ne pas faire une phrase qui ne signifie
cessait jamais d'admirer ltsprit pro- rien. C'est pourquoi il relisait son
digue en traits mordants. uvre de la prem re copie jusqu'
....... Sa tte massive et son visage la suivant;, crivant de nouveau des
J*'1 C'est assez George ; il taient en quelque sorte anoimaax pages entires, et substitaant toute
composer haute pression au somm:t d'ua homme de sa cor BA phrase en termes simples.
u tQut Vi pulence. A cause e cet air curieux
d: simplicit enfantine qui distin
guait le fameux satiriste, l'historien
Motley prtend qu'il avait l'appaaen
ce d'un enfant colossal avec une ti
gure rondelette et un petit fragment
de nez.
tout. Maintenant, |t 1
*** filletts la promena-
% 1'*
j '^Pression encore pnible
i*m tomme, il avait sou
L 'ons et revoyait apparai
!! a laiss un souve-
On remarque dans ses dernires
uvres un peu plus de mthode et
plus de soins ; et il nous a laiss un
chef-d'uvre : t-lienry Esmond, qui
le place en bon rang parmi les plus
g-aads romanciers.
|, R CHENET
vues divergentes de ces autotits
PORT AU PRINCE.| La situa
tion ne s amliore pas, plus au Hi
vre qu' New York Les cours reus
sont Dol 17,00 cf etao francs pour
le Havre, conditions du Havre sans
acheteurs. Port au Prince paie dit
facilement Do'. 1 j 7 > pour le beau
tri Les arrivages ont nuls cette
semaine. Le dernier cours du franc
est U9) en dollars
CAP HA TIEN La morte saison
s'accentue ; la reprise des ventes de
tissus que tout le monde escomptait
ne se fera donc plus nous voil
donc condamns attendre jusqu'
la prochaine rcolte laquelle dit on
s'annonce tta belle. Caf 10,Il cts
livraison faible Coton Cacao, rcolte
termine Campthe en baisse n gd
mille M baisse }a 31 dol le bl Cn
que s( New York 1 ojo de prime
.PORT DI PAIX Rien de sail
lant signaler sinon le calme dans
les affaires en gnral, Caf tel quel
livraisons nulles depuis 2 semaines
Cacao 6 cts *r pour le bien sec
Cette saison touche sa tii Cam
pche 5040 gds suivant grosseurs de
Ce n'est pas toujours an mal vul-
gaire ayant le refroidissement cora
ma seule origioe. Il est des rhumes
de cerveau nettement infectieux :on
sen aperoit lorsqu'ils ont amen
dea complications du cote de le gor-
ge, des oreilles ou du poumon, ou
bien encore lorsqu'ils s'etaroiseut
faute d'avoir t tiait*,de le dbut
autrement que par le mpris.. .
La grippe, cette mauvaiae fe da
l'hiver, se maoileste frquemment
par le coryza ; le siour au lit,quel-
ques cachets de quinine, avec des
infusions chaudes pour favoriser
une sudation dArivative, seront n-
cessaires et suffisante coiume.traits-
raent et abrgeront notablement la
dure de la grippe tout en mettant
obstacle ses complications.
On fera l'antisepsie du nez et de
la gorge> en reniflant, toute les deux
heures, gros comme uc pois da
la pommade suivante ; Cold
cream (rais ; '*:> grsoufre prcipit
par voie humide 4 gr. l'bnosalyl,
U gr. 50. Menthol U hr, 30 Cocane
0 gr. 20. M.
Les iieisonnes nerveuses et arthri
tiques ptaenteot, frquemment du
ct de I muqueuse des fosses na-
sales, une bizarre exaltatioa da la
sensibilit. C'est ce qui nous expli-
que la rcidive incroyable,chez allas;
des rhumes de cerveau l'occasiou
des moindre variations atmospb
riqueB. Cette hypeiresthsie concida
habituellement avec dea douleuia
migraineuse,des vertiges,des iour-
disseinentS' des crsmpes d'estomac
et une certaine tendance i la dprea
sioD du systme nerveux. Je ne pr-
tends pas dire qu'il faille ici ngliger
le traitement local cautrisation ou
excision des cornets, lectrolyce da
la muqueuse msis les plus aesu ou
excision des coi nets, lectrolyce da
la muqueuse mais les plus beaux
rsultats sont toujours dus au traita
1 neot constitutionnel, qui est encore
quoi qu'en puissent dire les spcia
listes, la cause des causes.
Le coryza aigu irrite souvent le
yeux et les voles lacrymales,conijes-
tionne les sinus frac taux .prdisposa
aux ruptions eczmateuses et au-
tres de la lvre suprieure, aies1
qu'au nez rouge et huileux qui dso-
le tant de jeunes femmes. Pour gu
rir ces dermatoses, il faut s'attaquer
la cause qui les produit et s'sffor
cer de la ds^cioer ; le reste n'est
rien. Plus dlica'v est l'interveutio *
mdicale contre Iss catarrhes de
l'oreil le moyenne et les obstructions
de la trompe d Eustacba, qui en rai-
nent les oourdoooemants, la surdit
les abcs iaisto:dieus,etc.Ce smt l
des complications auxquelles il tant
parer nergiqueineot et sans retsrd.
Il est une varit surisuse du coryza
c'est I asthme des foins, ai u*: appel
parce qu'il est le plna souvent exse
pr par la pollen des gramines.
Mais toutes las poudres vgtales, la
poussire des routes et du chemin
de fer, les mauations odorantes dea
flaurs et de certains animaux, le*
fumes mms de l'asphalte et du ta
bac, l'atmosphre si impure dee
grands magasina,peuvent provoquer
m^mm^mmmmmmmmmmmmmuummmmm
bches
Caf Cette saison a pris fin mais
ceux qui visitent la campagne at
fument que la prochaine sera abon
dante dan* cette rgion
GONA1VES Altaires des plus
calmes cause de la saison.Caf, le
cours suit les mouvements de baisse
1 tranger le prix pour le tel quel
est 11 dol faible
| ACM KL- Peaux de chvres for
tes baisses de a 25 la liv on fait au
jourd'hui 1 75 gds Cire i 1 49
Campche 30 gds millier
A. H.




* *** lty.M ,\


lB M AT IM
Nouvelles trangres
I-! JDll
SPA VonSimoDS remit au secr-
tariat de U co.-.Irencc le projet sile-
mani de restauration d iris
dvastes. Ce .piojtl corrprend pre
inieremeni : Un vase syndicat intei
national de panons tt ouviier; allis
tallemacdi organis forrimerciule
rr.ent tt entreprendraient de recons-
truire les nouveaux foyers dei paye
dvasts Deux:m;ment : Un systme
fimocie' de paiement sur la bas?
d'anouiics dont 1; minimum serait
calcul seloi la CftpaC't financier*
de l'Allemagne Cis annu ts seraieol
payables partiellement en nature su\
prix du march mondial ; : U \
systme conomique peur la livrai-
son du matriel et des marchandises
compris dans les rparations Ce svs
rac prvoit la cration en Allen.a
gne d'un vaste syndicat comprenant
routes les industries dont les produits
seraient rpartis par les syndicat! po
fessionnels ou biireaux centralisa-
teur?.
flM les 'i [s prdisp ls, dP9
tanuetRahra tliagraclAiu h*, sans lir.
Il fautenco'i' modifier la conaH u-
tion nerveuse et ir'btitiqif. dtm
ces cas pr un rgime tvrei l ara
ploi rgulier i!>! 11 Mit*, do l'araeaic,
del val Ai lin a et de la BtrycIsAine,
lea pu'vrifa'ions titra nasales d'Iml
le de quinine men'hnle, le voyage
en mer ou sur les li td>*ao>-S'i Cor-
nires preacrip loni son! babilu*lle-
nient aast /. pra iqutfa, le tnb i ares
do I hay fever o ant volon'len des
personnes Ce ueuvfea J'afigsg* tous les prdisposas ru
coryza rcidivant a p; mliier drs
fiants des poiidres parfumfs, ex-
trait pour le mouctio r et uut--
pii aration8 odorRii es. dont on nsa
et c-liuse da< s U toilet'e.tien n excite
les mets nerveox, rien ne provo |ue
in tpiime aternntstoire comroH cps
agi sa l lea effluves. J'ai mime obs r-
va que lei pataras naturels do la
lirnrtort plue olensit's, dans c r idro d'idiSi qno les parfuma syn
ibliqoer, dont la chimie a monde
l'i' dustne des cosmtiques.
Connu ut supprimer r> ternnroen .'
Il existe une pi jie i 1.- ivre fort
simple, qui permet a". I tenir ce i |.
Hultwt. A ( baqoe m*1 a< ', il faut ap-
puyer largement l'index, pendant
quelques secendes, sur le cot de la
racine du nfz qui t,st le sige de la
dmangeai! ou. L'tennuement ne se
produit pas.
Celui qui achte
L'EMULSIOM de SCOTT
ai

chte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
H n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours l'Emulsion dB Scott)
SPA. OIHe1- Au rours d<* l'ai. -a
ti^n h Pahrenbach er Von Simon* la
qn-stion des r parafions fut dcide
Lea niemlres del commission
se runiraient avec lea dlgus d
siyns des gonvprnempnts allis ils
eiaminera eut avec la dlgation a'ie
mande et les experts dsijzoea les
plans proposes par les allemands
pour delln r les dtails et la ^porte
exacte l-n chefs dra dlgations allies no
tiflrent hux dlgus allemands le
lex e ou uro oco'e arrt hier aprs
la discussion des expert?- Lea pro
pofitionaau aojet du tonnage m?n
nel de chai bon livrer furent
ha g os sans succs il i it dci l
qu'on s'en tiendrait au clufire tix
pif la cofU'nision des repara ions-
I u dlgation alle-undo annona
qu'el'e tudierait la nouvelle qnes
tinift rpondrait la prochaine
Bmidfe.
SPA. Sur pon dsir von Siraons
eut dHns la intime un entietien
awc Mi I rond qni en rendit compte
pu conseil suprme lejiel dcida
un les chefs des dlgations allies
et allei'iandea auraient cet apij mi
di une t-ntrevue prive- Apres ia
sance do la matine Millera :d d
dara taux journalistes que son
dnar est diffr.
La confrence continuera sos tra
vaaz jusqu' une date indtermine
Mileiiiid i- assistera donc pas
Paria aux ftes du qua'orze joillat.
L. s questions du (barbon des repa
rations a de U m partition de lin
demni seront de nouveau exami
nes. 1 es allis lie nt un t-ffort pour
amsner l'Allemagne adop'er la
dcision des allis sur lechatbon et
prciser 'e plan ('es rpara'ions-
Interview iar les joarnalis'.es
Ile gs Millerand dclara que la cho
se eaaentielle est l'accord entre lea
allis le r aie iraj out aoLU-l rsul
fa's de la confrence de Sda sont
tij ssttaf nants
Les relations de la France et de
la Ue'g ij ie sont ploi cordiales que
jamais, i. s allis n'ont aucun int
Iet affaiblir I Allemagne ils aont
pr.s fare tout le posa bie pour
IMdtr au point de vue "onoin que
mais plie, doit payer sa dette.
FUR UN Les deiners rsultas
des V bis -i'es en l'iusse orientale
p occidentale sont en fajraur de
l'Alleiu v.np.
PAHiS. L-? iTemps apprend d'A
thnes la conclusion du trait corn
m rcial en re las Yougoslaves Pt
l'A m che.Le mme Jour 1 -pnrer:d
de ConatantinO|/le du trait Greco
Serbu autorisant laSsrbie utiliser
le port de Saloniqne,
Dollar ; 12,84
14 j lliet
SPA Dftpr des ronseignements
recueillis dans la soire dans les ml
lii'ux allemands la dlgation alle-
mande fournira des prcisions sur
les plans de resiauiation des rgions
Uv*vna!f>ei,
PARIS. Des manifestants nations-
listts Vorgo sLvps rttoquerert sans
ruotit un giou e ^ofliciers du navire
Puglia descendu a ter a, Lo corr-
mandflbt et un mcanicien furent
tus. Un oflicier et un mcanicien
turent blesss
PAHIS- Le gnrai Parshing adraa
sa i-och un message adressant au
peuple franais et l'arme frsoai-
sj son salut et aea flicitations iea
plui cordiales au nom des amia
amricains l'occasion de la fte
nationale de lu Fiance-
Les peuples franais et amricains
dit le message peuvent envisager
l'avenir avec confiance ruuis dans
leur amiti par les IIaqj historiques
do la rvolution fortement resserrs
au cours di la guerre mondiale.
Perehi g termine en rendant nom
mages aux nioits glorieux qui don
nrent leur vie pour dfendre la
Juft ce tt la Libert.
PAULS- Monsieur Deschenel adres
a Lefvre minis're de la guerre
la lettre suivante de Rambouillet :
"Cher ministre.J aurai la douleur de
ne pouvoir pas assister la revue
de demain. (Quelques semaines de
repos me son encore ncessaires
avant ^e reprendre l'exercice dea
hautes fonctions que l'assemble
Netiootde me lit le gi and honneur de
me confier. Il m'est, cruel d'tre em-
pch le jour de la fte Nationale de
saluer notre ad mi able arme dans
tout I clat de sa gloire Je vous de
mande d re IInterprte de mes
sentiments les plus atfectueux au
pies dfs hroques ch-fs et soldats
qui dnieront devant vous.
Agrez cher Minis re, l'assurance
de mou coidial dvoue ment.
DKSCHANLL.
.Ncrologie
Les funrailles de Marcel Borna
fi-s de lfu le docteur J. Rorno dc
d hier a ; heures de l'aprs mid-,
auront ltea^ aujourd'hui en 1 Eglise
du Sacr Cur de Turgeau. Ru
nion 3 heures la maison mor
tuaire sise prs de l'htel Montagne
Le dfunt avait pris part, dans
l'artillerie lourde, toute la cam
pagne de h grande guerre-
A la famille Borno aiisi qu'
toutes celles prouves, nos sincres
condolances.
les Juneg^
M. Henry pal. ,.
Position de loi J J
1 augmentation du -^
i.depaizc!0Diii5>
tt'iation aux jUg(s l**(k
premire initaucf lnl"
Une exposition qui
Nousavio^rai^
pailtrait de l'acoi7 ""
des Surs de X'^>
vges contectionnV %
but par tes leva de *,
ment. ctl il
Tous nos compliment,,*
uesses ou. ont cont.i ^
de cette exposition '
Ecole Elle Duboi,
LexpusHion annQ8l,e
ges db hoirie et de coaE,
lves de 1 lablissemeS!?1
les dimanche 18 et7un ?
de8l^amid,etde.JaL
Le malQ vers 6 heU[ei
tocsin de ILghse Saint p3
JjonviUe, mettait en iu%
lg-aturisiesctlapcpuau,,
imerebsarite station d'tte,
venait d'Jater au local
de garons airigee par Mt
nn.
G. ace au concouis empn
tous, le tleau tut circons:mi
seule maison. iiiie appua
notre ami Me Weber r'ria
lut. on se le rappelle, l'nasi
cipales vicimes aes nceoasi,
et 24 juin qui rirent tantJ-
Port-au-Prince. Nous
Ions noi sinc.es coada
Etat-Civil de Port
Mois de Juin
Naissances ^12
Mariages j
Divorces Naut
Dcs 184
et
'Su
a
b de
oleaaai
au-R
192o
Riz Riz RI
:
QUALIl: EXTR\ SUP
SACS de 100 UVRfii
CHEZ
Ry an <$ Barber
. 121 e> H 116(1.1 Magasin di
*
l de MaUcis &. C,ReprsnlaB
Pour la Rpuplique il9Hati
Le MATIN Ihrair
Sambacaona
A 0wtld DURAND
\f rtjaraV pu les-rlailei '
Car, rai WHliauni wilinfllfi
IriWll RS H"> ririiiN lr hiiirmi'ill
if Iiiilim mu !mi en rllr.
...la-iiniili',ilii lirni.iiiipnl
t ii- itfsdes l.i miuI des hihIki
lloiii o.-* raiMu ami l'aliaetil !
V ii'ijiiiilr pas !r.\ l!lni!. > !
""" Jean R1CHEPJN
( l.'Ltdedis Uctsutei Loiles )
Dibomuis pteuteront ii > frim .
; >,'i nu.iK, f'eil ri mil taIflnd des bail
No^ filles, du i'.oi 1. Met,
leire tui chui rmaii ieroni cois.
1 usais plu nj pourroi i*s vois lontsinci
bus ItstjiMU, pulcr d'amour, comme suirefou.
l.'lndivr.i-.c aux )fui aruM oui .. ver, laa fon-
[taii
nlaii dormantds .. -.a ieUI
Uiuraitc, em
La* ocua ntatns mu i- bauclw ei le pi
( de charme.* 1
regard m perdu J.,:. .. ,,.,,.
Son deuil se rpandra d
Les
UouIik ,
Cavtaj
Car, Sambacaona, dans 1, n'est pius !
Celui qui charmait les Indien
U^parut sans |)U tel ]Oim fussent rvolus.
Pourquoi donc . en va-t i! desiemmabienaimees!
Pourquoi, comme .NONUN qui fuit le clair ^<>-
l LBiL,
A-:-il bandonn D31 plaines pulumces r
Lu] ret'usi-t-on lo calumet du Conseil
Uan> le Kdusi des Chelai iu bien des amours
- (Wlcs
CliJsjcr.t-cha de lut la joie et le sommeil .'
Jtals,U mri .. dan \os paroles,
l ) Un 10, plein de jours, ainsi u
Le destin du Samba, pasteui d.-> pur, ,; mboles:
Par un min brlant, le Chanteur j'en
Cueillir de Meus dans tes forets ombreu-
( *ts;
troujourt 1 btpni Mauvaii cacha ion antre l.
L'air l'emplissait du bruit des.fates amoureuses
Que donnent a l'envi le terrier et le nid
l.t le sommeil ilaitait les paupires heureuses.
1 i ma, le voluptueut, finit
Par s'endormir el par MUlnURI dant u-1 rlt/f
1 iwj, [4 MancemUiet nuMiiqui et bosuti,
Au pied de l'arbre roux, bossue' pat la sve,
(taPOIA le M audit, s'.ni.ire. s.- terrait,
MaVOIA l'i.'ineun qui BOUS poursuit lani ti.'.c.
Or, isonner de stupeur la tcr>t
lll l'esl pose MIT la 1 !
lhi I ils de I bsprit que notre amour entourait.
"'>.' qui 1, M rj.sou dans l'etpacC
i\ 1.nat parmi les astres de- ciels radieux,
l.iui o'uaut tes citants que ne i d'humain
l sur|
Frit a w sppi dei mot, mlodieui
ilmiMUM une de neiombcs,
- astres |ratule, naquirent dans les cieus....
1 crmereni de to 1
.i- qu 00 pa U des,< lefs at coott leurs hsut,
I laits !
len Kstnfanl | rail pmrtuisde pelombet,
"iont n.'s --an-- qu'un Simbi vl,n bnir leur che-
vet,
aChanter le premier cri qui luse de leurs livres
Bt leur pracber l'amour et la gloire a jamais !
Mais, le Plia des Dieux vague et se" consume tn
( fivres
XXX
Comme la nacra sur un tond de velours noir,
l'nc goutte de lait au sein d'ure ngresse,
MAMUN.V, l'albe toile, ornait le Iront du soir.
Son ui| s'embuait d'une Ineffable tendresse
par nappes, tombait sur le monde charm
Lt traversait l'e'.her en ondes de caresses.
l.t les montes mus tendaient leur coeur y. ai
.Sans pouvoir apaiaet leur soit inassouvie.
Comine .un juste buvant la liqueur du MAUBY.
- SI Mires, tout autour, en palissaient d'envie,
La ialouse NONUN ennuagait son iront....
MAMON'a palpitait, somptueuse et ravie....
...Or, au creux d'un ravin obscur, au pied du
[ mont,
I e Samba 10.1 veillait. Les charmes dir 1 Lioile
Requirent d'iuviaclbie amour ssu cceur proiond.
II se leva, vibrant d'esolr jusqu' la mcellc;
Puis, cou: ,, gt0O4l U,i'un tapit pineux de mousse, peine, voile.
Frntique rveafj l'Ammi eiyitrieui
Mit sur l'aile duvet: sel amours lorcenei
Pour qu'u en lt message i l'Ainaiite des cieux.
| H venues donc taient abandonnes
Du bel Indien pour l'Etoile MAMONA
Qui roule par l et lier u errantes destines...
..-Le Samba, parmi l'herbe et I i s'adoma
De se, penoet d'ara, de ses splendidci irnses,
Ou naort tmbi serti de'\ona.
Et, contani tafervrur, ses dsirs et se lernsn,
Il se mil .1 clamer des exoratioas,
Son Ima iMu|cttki a de labuUu chaimes...
...L'toile meraudait lentour de ses ra;.o:i>,
Souriait dans le ciel, calme, lointaine et douce.
Comme un tesson blanc dans le creux brun des
( sillons
Mail,le corps tressautant et le Iront sur la mousse,
L ame en embrasement, le chantre hvperdulant
Lxiravaguait au pied de la colline rousse.
Soudain, il se leva; puis, gagna, tout tremblant,
Le Kibao. 1 rois |ours ardents, trois nuits places,
11 gravit la montagne au liane .ipre et brlant.
Quand soncorp: devlnl laible et ses jambes lasse,
il se nourrit d'amoui ; il out sur les niameys,
Au calice des lieurs, les mes trpasses..,
Toujours l'ali retentit de ses chanls enflamms,
Si beaux qu'ils loin branler les rochers sur leur
\base
teigne le concert dans les nids alarme.
Les nuagres mus des crpitantes phrases,
hnlacent toile naui leurs ilocous vagabonds,
Le pyprgue MjtfOMfe aux lots de chrvso'jraie.
La cascade enivre et suspendant s.-s bonds
Accroche sou i cuiue argente en l'espace,
Le bois namoure inssouue tu son trfonds.^
L'hymne d'amour endort le manitenl rapace,
Lemeuehet Saam prea du rossignol jaloux :
Car, ccitla t oes.e et cest l'AUiuur qui passent I
l.t qu'importe au Samba les ravin et los.trous I
Layeui a l'Astre c.air dont U beaut ''au'auie,
Let Liuusous pineux "pour lui de/ieunent lius.
Un n'est qu'un homme, c'est le corps 'qui porte
w (rames
Mail, quand on est Samba, l'Ame porte le corpsl..
Lt i espace brlait de CM hymnes en flamme j
MAMONA, cependant, au ciel plus haut alors,
Hiratique et Iroide, impassible sereine,
Hoc eu la lulguranee et la roseur d*M ors.
Mlle ouvre un regard lier, lier d'orgueilleuse eine
Qui daignantcoquetet avec la courtisan,
im. t.- toujours iiuinarcessible et souveraine.
L Amant est au plein eccur du massit imposant
De ia.uer Kabae. Une nier de nuages
Ueploie i ses pieds un va,te calme apaisant.
Les pins a la brime effrayante B
Les'torrents brutaux qui vous pousie
La vent, l'eiiroi, la laim rien ne k
Tandis qu'il lve au ciel lointain seaa
L'espace nud entonne, en notes d*
La chanson du sacg sur l'autel delU
Oh k vin qui jaillit des chair moi
Oh chants pleins de sanglots (
Musique aux voluptsque des pleino
...lit le barde clatait en cantique)a*
tpandait dans les vents ses plainteH"
Pour les espoirs si longs encore *
Aux quatre chos du ciel les&nxM*
.V rptaient, poignantes, >m:u*~~.
Tramant leurj rytliincs.teli des un*1"
Puis, avisant le pic qui, le plu._fj*
Dresse un lut rude nu. s"
Il tenta d'y monter,.le poitedoe*
L'aiguille granitique, orgueil de Ul
.Semblait envisager le I """"-"a,
Lt de l'atteindre, un jour, se p
Sur la paroi du p.C ^^j
Un large palier, tell antique gja
Dont pour nonuir aux cieu '* I
Durant de nombreux jours, sam V g
dafBL 1
U fou pale, avec la *'iafJ* *\
lirfmpa, tel l'iguane,, ""* '
i.
HlOloa le criblait *Jf "J8
l.c iroid du soir mettait de ro" ^
Comme pour lui donner leur w
Ma,,, quand ,1.. **wtT.*'i
.V, tions su.hu,,.a^sa;rJ
L'ont enfin mu au but nu"
IV voil radieux, se grisant ^^
Au point de s'eniernw w^gl
Aux mailles de son rive art*-'
Hla, alors, UJvil, ^' '


LE MATIN w
IBT^JBpr*'
~n
dsensable le ?:?:
L'OPINION ".' : E :
L'Urodonal n point --n p; | pour r,1-
; une cure Ust M
l'action, infime p-">ur la r i ,.
chaque anne, oJui lu |
sibiiitc de s'aocortier les I ni' .. -
(Miiur: ar.r.-. lie l-'ilJleursr, une eut! \ I
ni litre d'au oril'-i l, h i".-;i I, ''...' ,. >:>le
... qua, d nos i 111 i ... ip
I iul ; ; bu i" ou i i\ i via !
la lu:i du
Jurais :
eue. i : i .
: lmi a p. un uwgcpi ...nu.-
d* Mobil,
M*.1eclnVrtJo- d 1" rit l ullc Mic'.?n M*
d...ii i ii.v.UL.. -j II :<:..'.ne t! des Colcie

* -.,.,,,.

Ljut
"^ ^m* ./ +' '-. -" .^.>*-. ?-*- -_^_
. ..' .n.!"'""" u ff etfme >lK''t,- ;'.':' V't ,Uf -1* cv NWW ''
'?,''Xi !vu#. '" ''' ' ' < i' "' ' '' '',r'-
;' .,',-'i\, r/aw-J plu le 'm?* <""' JVr*fT *.-. <;.--i."j ac il ... far.' u, -tue
IvUi'lll la p.tru\ ' -^.........-
Va diattise urique.ii.' jinl^iiieot dn les e;a re-
liel'Hj.t .-. -'iv-.i,.
Btt)WQ-cniaiiqtM < i..._...**.
! .-.' .t;
Prc' ur ' .-,....
Roy i te de Kaplt, Jt-AMISUUM A m .lin .
vi.-s b II Ui d Il ' si .
nul: ji lu. i-
EUb' om... C
i- .'m-i-.
m. \'.
TatjowrasKiaayT-Tiff in"* aeattnanmIjkiW-aBK.'fiE'T "' scy
1 m
Comptoir FRANO-H11
leprtentanl pour la Htmbl'un, tl*l *iti
1720, Hue du Magasin de VElat
t
Laxatif pysiolosque, le seul faisant la
rducation foncttotmeiad de l'intestin.
omiMut'-^ATK-fi :
i r.'.ra.'tmle c IMrfirlm (Il di'^embr* 1909).
A lect-xic i.v Scit-tcf 'M Joju SiMl.
C aatlpo>tloa
'c;it3
Vcj ..it
r.. n i t< s
1 ., ^-.;t.J
JUBOL
Bpaa(4 > t neHoie I intestin,
bvite r.';; ;ncucif c l'Entrite,
G Ut-, .t !*: IUmorrjIici,
Fr--f ..!u- t .t* d'er.-.Lonfoint,
K/fc iI31m ''hr.Tnonit:desfvraies.

Ht
mm
.'.r-;" '.V fTZDlCAlM :
M Vfm > iU ; u. "-.i ivjMnt r!ia>iuc oir
*,--.i V ;.. I. i mm h I Inttttln
\ r l~ i '.- ri (K> lai m >!. on
> o . .. i. jif.ii.. i 4 irai- Mrvti e
'- :'.; 11 ii r ^tinah* si ailinlri
m ' Ml M if i. ImmI, |.ci-6ir l'flifjir ciu
.' po" .>--r-. ' 'on a.'Uf niil" d'hPiiri *
< u i#t:turt a.olllk
. Util l ou Irl
B*.JW .. .^^.^j I i cfi, >, Ici liitum
tenu Mtni
X
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p.,-..
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a, v i.
tt>.
MkdM

.i . rri.
SV'9 ' '* '
-.
r.- r
!
... .
mouiTBAv [)emaljez le viWiiox
e(mort hier au hiu de l'A-
i|oho Brown, Mon'ieur Ho?u
u, un des plus respectables < t
glus respects pres de famille
beville. Modle de l'employ
werce honnte et srieux,
Goiteau travailla pendant prs
tinte ans dans l'ancienne
iWeyraann, qui passa suces-
j aux rna;ns de Lyon UM1
eid'Oofljoa Lucas. Sous cl if
IGouvernements il refusa its
hhenses sollicitations pour
mplois publics c l'on voulut
iri iaisoa de sa probi' scru-
de ses grande-, connais-
ItoqaeslLns dou.nires.
MiTiti salue respcctueuseineTt
flMooire ((envoie ses sincre:
ccfs i sa iimille.'.paiticul -
ijoa h s, L)o. '(ur Pu -
filiteau, i soo gindre Mon-
UcDorsinville, a son neveu
uni Elie Guileau et son Lie
Charles Guiteau.
mtmeat aura lieu cet aprs-
Le rf conMitnant par excellence. .;
Le VIN 1IINON et un produit pharmaceutique du
prcioinr oror#, ti une piparauoa aedr! dans aon geon :
.-,i labiicalion, le vr.i tiie.ntr, 1 auHlybu, et au valeur
clinique 1 .itlHoieiil. niilre baolomeut dM vma dit)
ton que, commQDmei t vendus. <
Ly WINOX lenlenu' une pruportion do Btihatanc a
i iu eea au^eiieuios de 10 o|0 cellai doj vins lonlqoei
uidinnies, ce qui eu fH un recont-l tu activit, dont tuent Ij piua grand prnQt K 4 couvaiea
cei.tB. lai anemiqua et lei tuuerculeuz*
Lu viu QUlri'it WINOX est un reuuutUtq|0t nnUire!
qui icnlitme une p.uportion pins graode de vraies
qualit reoprativm qua tout autie pioduit semblubl ',
uana l'adJriun des drogues.
Il est dUtement reCotamtvidM par les ci-l.'brits radi
etlel en Angleteiie dans ;ous les eus d aotaii, i)4vrin>,
arasthoiri gastrite, indigestioo, lippe, nvralgie,
DiunciuU', ptitbisie. uii.iblisjemeut rurviux us neris
.^u d coi (.a
Prpaie par la WINOX COMPANY, L'mited de LonJrca,
A- gitlarre.
En vante en gros et en dtail citez
Alphonse 11 a y ns
Agent gnral pour la Rpublique d'ilaili.
- -. v. w* .
1 \!aa
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BBakkXa>i'jiL"ti,'r^ :
Franco-Haitien
S:ul ll^nipo.ntant pour ItRDahliqai d'il \iti
17'0, Huo du Magasin de l'Etat
Ali val A. Coofce
YJV2, liw, du Magasin de filial-
Annonce a 89 ain s et clients
qu'il vu-ut i|j reeevui'' par le
ueamer C-srAveHeiun autre tort
,s!o:k de Vtn blaocat coug 'xira
le Bordeaux ti un p.'iit g'ock ehampagoe
STenttj en gros et en dtail.
tS'p^iialilt'1 \in blanc de ines Prix dfiant touie concuireace*
*convjlMnt au pieds du mont ses Ilots, 'iii n nrti qu"j.i 'Jln ttf jetto au gaaifre iuu'.
Wunt mirjir U'illujio:i juprcaic.
_,,..., Le bjuAe au nul de vivra es! dan= l-aiit des
rA*uji.\, prise au pige des mots jhtoilcs :
m ion trae de images tses Novembre K'O
Jdans le FaUis des Veites liaus. Loosunlin liAYARD
loti battant l'aile ardente des pi oses,
^^{nir Ju troni Jes piton, d.uu...
"WL, mourant daus des a^.t.uosts,
' itortela dans l'air plein dj pirlun s.
wbima dans lt lac aux um paie,
u voit ver, les Soleils delu.its.
Jj*!' jouxtants, ,;n de triste, opales,
iu! ,leurs ,lu sem du Ui uoriiuni;
"> tondit tout le veri des spale*.
** vouant diviniser l'A.i'ia.it,
C**"'5'ea vnt, sa chevelure blue
m ou p|Curt un UlM diauuut,
jolaot, recueillir l'ime feue,
W^paresse sur l'Oiseau 1-a^ori
ou 'O'Jleurs de penne a sa queue.
""fie, le dieu riU le bc qui rit....
1XXX
>rS-?d.'i,ur1ui lui ser.uil d.-voile,
^tiomdre au ciel l-au juste Etoile.
ly^ENal-YAGUANA.
l^ dieux sidraux qui palpitent
111 Astre, Amwt de MAmONA.
XAX
SM
* statB,lr?? t0n cur b",rc ,r0P vite
,k>i0ue,nc ,vec d-iDsconses lois,
'llut tu'r devant ta poursuite,
^'^si le Morne qui doit.
W.*rmi>s e.iic>de dards datave !
^,0Ue"t, il sort de douces voix I
,Un l0n C |!5f-K.BAOu..
Pon au taite roide et grave.

L'Aulo,
t
fcj^teFic del-Id.1,
*"" UvNcra, k> voile.
Si iai* capable dteire un pointa,
un 6mm pomt de proie franaiit, vers, riche, liarmunieux, je l aurais
consacrj l'auto, iputet les autos.
Elles ont la Vit dt nos rues et li joie
fuyant de nos yeux, et loale in'ttftn-
Orai^le ci maawwla, e//es sontde toute
les loi-:ii"'s, de toute* les couleurs, di
toutes marques, dt toutes dtstinattOM,
Dj toutes les forints : lance et lou-
gueSCOMI* dcssiouglilis deraceoulunr-
des comme des oetes de lobow ; minces
tl ftcit'S eOttlOM les lgante '/ce pro-
mnent leurs machineries silencieuse*,
ou mOMsiva faire trembler Us mai-
sons quand elles dvalent en leur
iruinbrissement infernali< t malodorant:
tantt dcourertes par des jraicheu's
dt malin ou des langueurs de apus-
le, tantid fermes par des heures de
pluie.
De lon'.es les couleurs : bleuclair ou
vert ple; orawje ou saumon; il y m
a di ynses, ledes des franciscaines;
de roug ftweilU de provocante
covrtaai . d << tir, telles des fian
ces qui vainement attendirent de I hor-
tihie jio'U de 'jlotre et ae mort,l9 h-
ros qui devaient leur doigt, passer
la baque nap iale
U* toutes jurons entretenues: il ;/ a
les toujours astiques et (Mitante*,
les je. m en fichiste, ddaigneuses de se-
couer la pouttiir de leurs capotes;les
boueuses semblant toujours revenir
d'un voyaye par un temps de pluie.
De toutes les vill s: celles d'un com-
me, ant d'une place voisine; selles que
tiarrtrent point les passes de Sac-
mei Porl'au-rrince: wU qui faillit
chavirer, tant ravis%ail son chauffeur
artiste un paijsaje merveilleux.
De toutes destinations : les e pour
Voyage , presses ci rapides; /;* ma
hres, txperlti conduire d un centre
l autre, la hile la baron de la finit n
ce ou il un prince de t'ayio; celles affeo
tes aux dtritus: celles qui promtent
tout simplement la liesse satisfaite des
cossus.
De toutes lis marques: la Ford, la
Chevrolet, la Supersix, la Croa/elkart,
celles que vante the Uesl in theu/jrJ!
le manager Yankee, et celle que te-
commande fine, souple et d lyere 1
le fronai subtil. jj
De toutts les leqances... du volant;
conduites par de /eunes a dolesctnts
clairs aux ueuux tourire intelligent
de la vie nouvelle, ou par le petits
noirs adroit et sympatiques comme
des dialdotim dis contes arabes; ou
par des princesses lointaines, tomues
d une paye aellosti-id.
De tous les. tempraments, rtives
qui ruent, renclent, ptaradent, extra
vayaates qui bruissent, tempe eut, tin
tunarent ;emb.dlies qui bjiiscuieut,
ecrabouillent; civilises qui vont, obis
sants ei silencieuses.
De toutes dietineUon* ; celle au fa
nion Idanc croix noire d une compa
y me trangre'! celle, un pea massive,
m lis de tout repos, du t premier s-j
celle que fleurittstnt, avec des rote roa
yes, Us couleurs d'Angleterre,
Dt tous U s chants aes patte; la (ilH
Etid'iiet veMirbeaui celle de NViil
Trunin et Uie d Henry Kuttm :1.1ers,
l'auto qui pafN de la Uivme lia
gdie; Is Visaqe rose et l'auto vert
de Lon Laleuu.
De 'oues les futinoublioble' celles
qui. d la premire Mann, ameiirent
les renforts a larme ae Maunoury,
Ci lie qui, n Verdun, assunrenl le ravi
taillcmenl de la Cite inviole, et celles
qui, dan l'ctioyrad rouye, roulent
vers la perspective heweky, dans ta ra
fate de mort, cl celles qui, a travers
1er ligne alli,conduitu ont stores buis
ses, lis plnipotentiaires yermums, cet-
l qui, eu I lui lande, ferme comme
Un tombeau, transporta un matin lu
yubre, le Kaier des AUnniynes..,
L auto, loutis les autos ..
Uat, 1 aimerai pouvoir l'crire, te
pointe,! beau pomt deproeefronai
divers, riche tiarmoniuu>. Mais peut
tre que s U tait da.ts mes moyens de
le raliser, ce n: sjul p is toutes as au
ta qui /aurais chantes, nuis celles
pour les nielles fui au ovur des ten
diess s secrtes, les V,elles uuto* 0-ma
le< et quelconques, aux machineries
essouffles et uuv punies nombreuses,
Its vteids uutos qni promenrent d
i'etiou I illi, pu des nuits de clutr de
tune, ma bordjs piques de noclwnbu
les, la vieilles uutos. v.eille cliaudie
res et vieilli amantewi que nous ut
m j.-is sans phrase, nous, tes boliema...
Tli 11. L.
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la connuissance du public en gea
rai et ,au coonuerce eu particulier
que maigre le doct de notre 1.1-
grett ur cuti M. J. Sliemtob, la
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aiUue-, sous la inoue raisou sociale,
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neuf, pouces de ioade sur cent sept
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nord par les hritiers Dupuy,au sud
par la rue Lavjud, i l'est par Pierre
lleoii Lo Uenoff et i l'ouest par les
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rai d'arpentage de Saint-Valrey en
date du t:e ze Aot mil huit cent
so.xante douze, enregistr.
'J elle qu'elle se poursuit comporte
tt s'tend sans en rien rserver.
fc.Aux requtes, poursuite et dilt
pences de Messieurs U. Scarpa et A.
Maumus demeurant i Port au
Prince, et domicilis le premier a
Milan ( Italie ; le second i 1a Nou
velle Orlans ( Louisiane, ltats Unis-
d'Amrique ) agissant en leur quali
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lion de domicile au cabinet du prc
mur sis aux Gocaives.
lit en vertu tant des pouvoir;
conlrs par 1a lgislat.on nationale
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191^ que de l'autorisa ion parlicu
liere dont ils sont munis aux fias
de la prsente vente, laquelle se le
ra sur la mise prix de Dix Miller
dollars Or amricain, outre les
charges de l'enchre
Pour plus amples renseignements
s'adresser aux avocati soussiyos et
au notaire iules Db.os>es, deposi
laue du cahier des charges.
Port au Prince le 1 j Juillet lyao
Ch. RIBOUL, Placwb DAVID
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