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IE MATIN Faits Divers AviS (le stSore RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Yai dredi S Juillet 1920 Barorrtr.* 764 o ( minimum 24 5 maximum |t,j Moyerne diurne 27.7 Ciel tis-nusg-ux Pluie tt orage au si d ouest. Barorcctre en hiusse j SCHERER Au Cercle Bellevue. La soire de Samedi a t un trs joli succ*. Aprs la reprsentation cinmaici/rapltiqueofferte aux mtv.bres et d quelque invit le bal lommtna et ne prit fin que le lendemain vers le 4 heure du malin Cette fle eut sans douta la clture de la saison. Car avec le grande thaleurs qui dj font intolrables les famille vont bientt en villgiature Ptionville Carrefour, oua liens coff etc.. C'est peur nout une novelle occasion de flicitir le nouveau Comit que pt side avec tant de y.tttde tact Mr Geerges de L>spi nasse, ae maintenir le Cercle Ueilevue dans ses heureuses traditions et de lui donner sm impor tance, son aspect splendide de /adis. La Kenaissance Hepr/seulalion tris rutsie Samedi soir Pansiana. Homme il fallait 1 y attendre c Une v site dayrubie et t L'Ecole mutuelle avait attir ou coquet ihdite de la Pice du ehemp de Mars, une toute considrable de tnee latiure qui applaudirent avec un enthnuiiatme indescriptible. A quand la prochaine'! Faire part funbre Aoua avons repu le faite part le la mert de Marie Franoise Ltienn.-, vve G. Prigord. dcime hier a i h de l'aprs-midi. Ses funcrailUs Altran. lieu aujourd'hui. Le convoi partira de la maison site Grand'Hue Mo ISA i pour se rendre la Basilique iSohe'Ditme La dfunte tait lu mre de noire ami le Dr Pcriuord, directeur de l E cote de Mdecine d qui nous adressons ainsi qu aux parents prouvs, l'ex pression de nos vives condolances. Vente l'encan Jl sera procda, Hue du Qui B ttenant J'Htal de France, ourdi 13 Juillet 10 li,urea du roatiu la vente a 1 encan de 12 bai ils de saumon 1u barils de maquereaux et divers aulua arides, MNTBRUN i: IE Encan tevr public En V. r tu d'ordre de Mr Gen. A Piyne. agent de la L'oyd% il s ,ra pioctd Mardi u j till•?, j 9 heurts du matin, Rue du Quii n k| r* e I htel de Fraace. la veme a l'encan de >7 sacs de farine avarie. Monbtun EUE, BlCffi'fBi pub'ic. %  Nouvelles trangres 11 juillet SPA.( Olficiel ) La confrence sous la prsidence de Delacroix et Von Simons dclara que la dlga lion allemande est prte a signer le compromis mais elle dclara devoir soumettre au Keichstag les sanctions prvues en cas d innex.ut on.Lloyd George au nom des allis distingua eotre les n e uie incombant a l'A! e magne et les mesures incombant aux allis. Celles ci ne concernant nullement le reis^btfgdeja prvues dans le protoco'e du oix fanvier der nier sign par l'Allemagne. La con lrence aborda la quest on des cou pable Le Ministre de la Justice aile mand expliqua l':at de pzoedure devant la Cour de Leii/'g L'oyd George dclara que la question n'est pas mure pour cet'e discussion. Wae runion pralable des ministres al lis rut du 2* alin de l'article '2.ti du code c>vi\ n'a rs siatu mr l'admission de lademarne en divorce introduite contre lui par son pouse et a envoy l'tudi ion de la dite clUire l'audience du 11 Juillet courant. Port-au-Prince, le in Juillet 1920. C11. allTTON. av TOULONLe Grand V-zr s'en barquaa destination de Const nti roole Ti HEllAN.— On signale de nou veaux dbarquements de troupes bclchevistes sur plusieurs poits per MJM de la mt r Caspienne SPALe repisentant de 1A gence Havas tlgraphie que l'accord des allis durant la discussion eut une graode inlluence sur la dcision des ail maads pour la signature du compron.is Les allis doivent se feli citer d adopter enfin la mthode que Millerand prconisa si longtemps La France sait maintenant que tous les allis la soutiendront le jour ou l'Ai lemagne retusant de dsaimer mena cerait tt sa scurit et la pnx de l'Europe LISBONNELe cabinet dmis sionna dclarant que le Parlement ne lui donne pas l'appui sullisanl pour gouverner d'une i on elli:ace S P A£— L'envoy de | Agence llavaa, tlgtapliie que 1 or. eait que les dclarations des exper s allemands taient destines dans son esprii irupre-*ior.uei les reprsentants allisMme aprs que Delacroix eut relev lea incorrectio s de 8 ionca celui-ci continue son tipoe dans une forme sgressive lecojve laiii tes violentes attaques contre les tioupes noire et en essayant de (ia ilier la destrucion des ruines du Nord en agitant le spectre de la rvolution, nais n'apportant aucune argumentation srieuse contre le projet des allis. Ujrant la sance ea repraen'hnts allis et l.loyd G,orge en tte .moites renl dta figues visibles d'impatience et d'exas pration en prsence de la raanœu vre allemande consistant dresser successivement l'pouvantai! pangsr maniste puis le per.l coininums e. l.i' groesire ten'aiive d'imfmldation moule par la dlgitieu allemaudo et lourdement excute par 8 mnes qui se ropisentnt COrfima l'bommj le plu habile produisit exactement i'ellet inverse de celui escompt par lea allemands. Huysraana dclare que c'e8i une choss inimaginable qu ou juge l'Allemagco par le traita ment qu'elle aurait impos si elle avai. t victorieuse Les Allemands par leur a ti ude provocante ne russnent ifo'i ns-ieirer et dresser unanimement lea allie* dana le d* lavuau de cette atutude impudentp. PARIS.Foc h et le pieident dii Conseil polonais conttrent dana la ma.ine. 21B adoptrent les dipo suions pour permettre aux allis ri apporter leur concours la Polo goe dana la lutte csnire lea bolcbe ViatelL^s milieux polonais reurent de m illeur s nouve les du Iront qui parait se stabiliser. Grubski confra ensuite avee Bernes au sujet de Teschen. Fccli rentra dans la sci'e l'ai is. SPA.— A la sance de la raaline von Simone contesta le point de vue juridique des Allis d'imposer leurs dcisions. Il reconnut que I Allemagne n'aurait pas d diminuer le livrtihou du Cdtfbon m conclure ce sujet des accords avec lea autres nations Bans des pouiparlera pralabltl tvic la commission des repu raiors Vcn Simons ajouta que I* bolution piatique de cet.e question opounait tre 1 ouve que dana un examen commun auquel le BOtl vernertent lllemnd dcide de par ticiper avec l'earnt le pua sincre Les ezpeita dcrirent que le pro blme du ;< iiarbon tant int-rnatio nal, il ne pouvait tre rsolu que pr l'entente fur un pied rie parfaite galit d'accord avec lea ouvriers. Slinnes conaeivant ton toi protora* teur fut rappel fvrement l'ordre par le p siceu. Ujlatrjir A veudre lorme anglaise Une bonne selle et bride S'adteaftr i l'picerie du Sacri Cour. Bas Peu de Chose Ne 638 EUGWI C. JOSEPH *2mz :zn ce i: ruou PA&TfLLES VALDA soi.t lndlspeuable i i'ENFANTq:i paiipMf l'cU an V.flLUnD qai srt frudrt l'iir, wiGRASOLSFERSGNNESquiie rrudrni a Iruit ooupitioai pour PRESERVER L:J:C C:GASES RESPIRATOIRES ou pour SOIGNER I'- Rhumes, Maux de Gorge, Lai).iiiteb.Bioiiciiites Grippe, luiuenta, Asthme, E.ip'iysme, etc., etc. M IL FAUT AVOIR 0 SOI! de c'cniflover que PASTILLES VALDA VERITABLES v.'uil 1^1 trais ment en BOITE! porlmit le nom Coofrences de l'Amicale A partir de la semaine prochaine rous allons entreprendre la publication de que'ques unes des conf renes faites au lyce par les mer bres de la section d Art et de littra • ure de l'Amicale du Lyce. Ces con l'rencea, comme on le sait, ont t faites sur des muvres haitienne et des iiuteurB hatienLes confre n rnci8i8 ont accept avec bonne grce d'offrir nos lecteurs les opi nions qu'ils ont bien voulu mettre devanMes lves du Lyce sur la Littrature Haiiieune.Le pub'ic pour ra iuger de la valeur de cette œuvre dont les organisateurs ne tirent aucune vanit et qu'il n'ont entreprise que dana le dessein de mieux faire cunaitre ceux qui viennent ou.. qui s'en von' la vrai viange ds la Littrature hatienne.On verra que s'ils n'ont pas adhr l'cole de l'en censment mutuel, comme on a bieu voulu le faire croiie.il n'ont pas non plus pris plaisir dnigrer, comme on avait vouru le faire croire aussi, le crivains liai tient qui ont quelque vslmr. Cet avec vii qu au Delor me et qu'un Finnin ont t jugs par le Docteur fmtfoir et si Flix Uouitois a mouti h s dfauts de la manire de Frdric Marcelinil n'en a pas moins fait retsor.ir tou tes lea qualits de cet .crivain de lace a qui la ernique ne fut pa8 tendre, au contraire,— lorsque pa r.rent vers J'Jt'J ses rornaus qui sont peut tie ce qui jusqu'ici a e fait de mieux dana le genre. Cinq Dollars A qui teia ici ouver cheval bai crampe des lettres E. C. disparu de l'tocit! ne proprit Metzger. S'idrtsstr chez H.P. Davis en (ace de h guie Me Donald. LA TOUX SB CALME IMMDIATEMENT. LA FIEVKE ET LES SUEURS NOCTURNES DISPARAISSENT. L'OPPRESSION ET LES POINTS DE COI' S'ATTENC'ENT. LA RESPIRATION DEVIENT PLUS FACILE. L'APPETIT REVIENT. LE SOMMEIL REAPPARAIT. LES FORCES ET L'NERCIE RENAISSENT. f.'P'. OV DANS LES HOPITAUX. RECORMANCt PAR LA MAJORITE OU CORPS MDICAL FRANAIS. APPRCIE PAR PLU J DE 20.000 MEDECINS ETRANGERS rygr>a MODE D EMPLOI m Une culllerit cafi matin tt soir El Yntl, diai tout lu Ortgurlai n Pkinut! LABORATOIRES A. BAILLY J^g 15, RUE DU ROME, PARIS 5 fl 3 II 2 i PM sErfcrsi 1, 'ASM a n N > k et P3 53 O r e*. ce e* ta et CJ6 o o <& O Olilifli 9 es CD Or 8.00 le millier Ed ESTEVE4§ poiirAu-pRiNG C H.NE FLUGELP 0 P n EAUX GAZEUSES ^ U ^ filtralion et aration parfaites. D'un maniement facile Instructions gratuites PAP MON!! UNI rABRIQur. lUMfDIArtMEHT ON PtUf OBIENir. UNPSOfTT ANNUEL DC ZSOOO FRANCS. Otmandar loi, olaloguas illustrs i FUIGEL& CH Green Lane* LONDRES. N.16. ANGLETERRE^ •^ .1 (j: NOUS VOUS DEMANDA f Y\ QuzWt numuc Garanti |mr l'nMf *' *i vcrlc et nous.Toa' *•"


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Quatorzime anne Xo j82t> DIRECTEUR PROPRIETAIRE (K, &ASLGIBE • UAOISTRAT COMMUNAL BDACTEUR EN CHEF Lon Laleau 1,11 • UEl AttTEHENTS ^ f fi " (IRANXTB 7 J ^s mois • 8.00 Ijpccrcfs sont r'ur-s au Tomptoir h> atonal Ve P bHc , 9 Ro* Trcr.chet r iJjij, 3i, 2j, Ludgate Hill, Londres, I\rt au Prince, Hati Lundi 12 Juillet 4920 Quotidien Tu parles mal des autres: tu ne crains donc pas le mat qu'ils pourraient dire de toi ? CH1LON REDACTION ; Rue Amricaine No. 1868 lELEPHObE .;208 Souvenirs Littraires Demandez le vin Winox hrr Emcnd et un ronvn iiqui 4 l'instar des p.'us iotitsde Wailer S:ott et d'Alexan %  iDaicj. Ce I iv;r comrv-ni oes jnoirtsfictits.du co'ond E>mo d, ittœoorsin de !a rc:.: • '.ni ; qui, une vie agre en Europe, se iwecsaf;mme en Virginie, et pBtecr, Esmond parle, it l'oiiiiad'approp-i.T le ton au peragesupprime le style satirique, nieiptr,le SA C ISOJJ sang ait, rtner spp-tes pour railler ii JK, les vnemea's oambmj craser le vue l)j; lors, oa I dans le mond %  rel, oi se aller a l'illasion, o j ju ; t d'ua fende vari, aismeut d-ou', iprtUatioa morale. Au so;tir JJwetcharr.: •, U pare narrai oa chiime, vous vous uusc/MRpsrr,V& 1er gus r; flexions %  mbiaieut banales et dplaces )k p lume de Thackeray, dans t'Book ol Snobs, Peneonis, tiaent naturellei /re enfart, btard Drsum d un lord Cast %  lewood et recueilli par 1-s hritiers du nom l)i> la premire scne, oa est ren r de l'mo ion modre et noble qu'on gardera j asq Vau bout du volume. .neni tait la guerre, sert un pari, vit au milieu des dangers et ts i flaires*, jegeant de haut les rvolutions et 11 politique, homme expi' %  • vj.T.t, instruit, lettr. prvoyant, cap b e de g audes entreprises, muni d prudence et d.* courage, poursuivi de proccupations et de chagrin*, toujours triste et toujours tort. E finit pu men.eo Angleterre, le pr tendant, tr e dh reine Aun-, i| le tterit SSgfsll Csllewno! attendant 1 instant o la reine mourante et gagne va le dclare; htit er du btie. Ce jeune pruic, vrai Smart/ fait h cour a la fa le d^ lord Cas lewood Batrix, aim:e d'Eimand. et l'chappa d. BU t. pour la rejoindre. Eamoad, qui Ifltead voit ^couronne perdus et sa maison dsnoaoric. Son hoaneur insult et son amour outrag clatent d'un lan superbe £t terrible. Il garde sa raison lucide, pl les dents serres, d'ua ton contenu, il expique au prince en style d'tiquette, la sottise qu'il a fis et la lchet qu'il a voulu faire. Il tau' lire U s:ne, pour sentir ce qu? ce calme et cette amertums t moigneit de supriorit et de passion. %  ; I r *coDtHoant par f x'-ellrcp. • "VIN M INO\ est un produit plnrma^f utique an pn m -r ordr#, et une prnart icn sfuln font aoo genre; sa tabi:atioii, le vin mme, l'ualyre, t sa valeur c'ini iue latleaient.il diffre -hsoluin Mit des vins dite ioiqe une proporf on de prbHtaroea PZO et s auL'ieuies de 40 rp a celles .les vins toniques or.iiuaireB. ce q i en fait nu reconat>tnnt d'une grande activit, dont tirent M n'us frranS nroflt les convaleicenia. K.-s anmiquos el || tnbercil.uxLe vin nutriif WINOX est un reconstituant naturel qui renf-.rme uno p opo lion plus grande de vries quaiitn reuprel'ivea .pie tout aut.o produit semblable, sans l'addition < cas d anomic, iievnte, Deurastlinir, gastrite, IndiRestion, grinpei n^vral^ie, b-ondule, pbtlnsio. alTdibiissement nerveux des neils oa de corps. Prpaie par la WINOX GOMPANY, Limited de Londres, Angleterre. v..'' E* vente en gm et en dtx'd chez Alphonse Hayne Agen' jairal pour la Rpubliq ie d'Hati. ton Co •^que Crce.Thackeray a W au seas P ,imit '' ars Ljwwr les tou,s oubli,, %  yjua tat d'intelligence efJ**** si fort la copie d p^;;ion de Charles Dirkens iiiln ma nquia cette on t f ei sagacit, tout le J&o B f ? ,Ced8U>dMM Wtt C ri e c d 0euvre du ] 'vrc est *tetik 0Dd T hacktray lui ^C, boni presque tmiai^"^'vepaMout „* autres veitus humai'k" e de soi, qui est K^icnc Siei l h abUue,,t: Nous " ALI hros original et %  W? par sa volont Le prince murmura le mot guet ap ns c Le guet-apens, sire, n'est p ; .!e nous qui vous avons invit i.i Nous sommes venus pour venger, noapoar a.hiver h dhoaneur d: nctre tamiile. — Dshonneur I dit le piince en d:venant pourpre, morbleu il n'y a point eu de dshonneur, seulement ua peu de gaiet innocente. — Uui devait avoir une fia srieuse. — Je jure mtorJ, cru le princ?, imprieusement, sur l'honneur d'un gent lliomme... — Que nous sommes arrivs temps. Il n-y a point eu de nul encore, Franck dit le colonel Etuoad en se tournant vers le jeuue Castlesjrood. Regardez : voici ua papier o Sa Majest a daign commencer quelques vers en l'honneur ou au dshonneur de Batrix. Voici madame et \lammt cruelle tt rebeilt, amour tt jour, avec l'cir.ure et loithegraphe royale Si i'auguste amant et t plus heureux, il n'et point pass son temps soupirer. — Mousrcur, dii le prince enllamrn de fureur, surs je venu ici pour ne.voir des nsuitei ? — Pour ea faire, s.ul le boa plaisir de Votre Majest, dit le coloatl en s'inclinent t es bis, et les genlilshomm:s de notre famille sont v.cus pour voas remercier." — Maldiction! dit le j:une homme, les larmes aux yeut de roge impnisssnte et de monifi^t o:u Que voukz-vous de moi, rn;s iturs — Si Votre Majeiti veut bien entrer dans laapaitemerat voisin, di: Esmond, du mme ton grave, j'ji q-'e'ques p piers que j* vo draia lai sou meure, e', av.c si oermia^ioa, p vais l'y conduire! • Esmond passa d'ns la petite cliimbre du chipai ai a. tFrinck. veuiilt avancer un s ge pour Si M>je t*, cl t !e co'on*l ; et, oavrant \t secret aa dessus de la chemine*, il en lira les papiers qui y iaient demeurs si longtemps. Plaise votre M j ;st,dit-il, voici la patente de marquis envoye de Saint Germain par votre royal pre au vicomte Castlewood mon p e. Vo ci le certificat du mariage de mon pre ave: m^mre.d manaissanrect de mon baptme. Voila mes ti te?, cher Franck et vo-ci ce que j'en fais. Aa leu baptme et mariag, et la mirquisat, et l'auguste seing dont votre prdcesseur a daign honorer notre famille .. La seconde L'en me de moa pre, aprs avoir sacr.iii son hoi.aeur i votre ra:c perverse et psriure, a envoy toute sa for:uae ^u roi et obtenu ea retour ce prcieux titra que vo.li en cendres et cet inesnm.be bout de rubaa b'.eu. Je 1; mers vos p.-e 1s et j '. marche dessur; je t re cett ; pe, et la b.is?, et je vous teaie< Et si vous aviez achev l'outr.rg qne vous mditiez rontre nous, pu le ciel, je l'auras pas'e dans vetc coeur et j c ne vou3 auriis pai plus pardonn que votre pre n'a pardonn Moamoulh. () a regre;te que les intentions morale; aicr.t Jet ur;; du butees belles ticults littraires : et l'on dplore que la satire kU enlev l'art un pareil talent. Tha-.keray n'a point fait une autre Mttvra semblable i c Henry Limon .1. ( suivre) IR CHENET pr l'incendie du 23 Juin Voici Li oorraapoi'taies iehtmgi aprts le dirnier incendie, entremis maire de la Ville et le Major Hickty, officier conseil prs la Commune. Po 1 *an Prince, le 7 jul'et 1920 No CU78P531 Le M g s'.rat Communal Au llsjor li. P. Ilickey. Orfl'jierUonaeil prd; h Commune En ses Bareaux Moaelenr i Offloler CoaseH, Au coru du li VMe de Por ai Prince A 1 : en mon nom parsoinel, jg viea vous reimrcior du concaiars a ne vous avez donn lors de I iic.-u di j (\:\ 23 julu dirnier. Vous avez fait preuve d un dvoa mant admirable race auquel beau coup d effets du bureau Communal ont pu tre sauvs Je suis li >ureux de l'occasion s, cette heure o le jour trane encore la lassitude et le rc-ji\t,oadira\l,ds mourir, et semble se prosterner aux pieds de lombre pour la supplier dipargn r ses rlarti s, /Yl/rs vonl dans le presque soir, lasSW, et cette hssilude que sauve leur f'yance nature'de met je ne sais quelle gr v tente d leur dmarche quelle beaut longuement tudife leurs gestes. Je vous dis quelles s'ennuient Couaine, sinon plus, tout le moins, autant que mus dans votre petite tumlit de province Ce n est pas de leur faute. l/x vie de chez nous r Mais c'est une proie d iinnui. frotre vie, cest de mot ira chaque instant car n'est cepas mmurir que de mener en pleine ville', une vie de ijup:' Chacun\uarde ses positions et le vnsin, c'est plus que l ad versaire,cest l'ennemi.Un se parle petite. On en servira de vot paroles pour faire de la peine aux autres tt lorsquelles ont ainsi mirch,elles vous reviennent non pas comme vous les aviez dites, mais grises de toutes la bave quy a amass la mchancet et l envie Si Ion s'ennuie tant c est qu'on n e*t pas en confiance, c'est qu on a pevrl'un de lautre, cest, comme le disait dans ses derniets tl'aradoxes et ISoutadets, Andr Mareu l c'est qu'on ne sait plus se taire. Ce qui est plus douleureux que de ne savoir pan causer. Ans jeunes fi.les et nos f'emmer ont be%oin de s'amuser. Mien nempeche mimm de vieill.r qm de vi'.r:. Il faut aune que nos jeunes filles et nos femmes viven'. car c est pour elles et par elles que nous sommes capables quelque fois de t'is grandes choses Ce que nous r>lusons notre cotur; ce que nous refilions pat fois ce tyran qu'est notre conscience ( je parle des yens lunntes ) nous ne savons pas, nons. Ht pouvons pis le refuser un sourire qui suppl ou un regard attendri qni implore Oui, il faut que nos femmes et nos /eunes filles a amusent Savez-vous ce que je leur proposerais ie leur proposerais . Mats non, /e n'aurai pas le temps de vous en parler au/ourdhui... Mon billet s'allonge un p-u trop. Dites moi, de votre ct, ce que vous peu s z de cette questioi qui me semble important* et j* vous en donnerai mes ii s par prochain courrier. Vos dngts, Courin*, que je les baise e\ attendant que /e les baise sur votre criture qui dvi ni de pins en plus iaicliifftable. Mchante .. JAN mi-^P*——ti n!". Bouquets* courouues et corbeilles Chez Mlle ALICE DUFOHT Lalue.No 'Affl Il Dans les tnbres Elle est rellement dans les ln brea l'intressante Rue l'tionPourquoi la Compagnie Electrique oui n'a jamais t de Ljlace datas* uuo rclaniition joate ne placerait elle pas une lampe dans ce quartier. la piace est tonte trouve-Ea face du Lyce Potion, au coin du Squan* Elie Duboii Le Square mente d irt clair et aussi... les liab.tauts de 1* Rue Ption et les peneiouuaue du Lyce.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, July 12, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Quatorzime anne Xo j82t>
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
(K, &ASLGIBE
Uaoistrat Communal
BDACTEUR EN CHEF
Lon Laleau
1,11 UEl AttTEHENTS
^ffi" (IRANXTB 7J
^s mois____________ 8.00
Ijpccrcfs sont r'ur-s au Tomptoir h>
atonal Ve PbHc',' 9 Ro* Trcr.chet ri-
Jjij, 3i, 2j, Ludgate Hill, Londres,
I\rt au Prince, Hati
Lundi 12 Juillet 4920
Quotidien
Tu parles mal des au-
tres: tu ne crains donc pas
le mat qu'ils pourraient
dire de toi ?
CH1LON
REDACTION ; Rue Amricaine No. 1868
lELEPHObE .;208
Souvenirs Littraires
Demandez le vin Winox
hrr Emcnd et un ronvn
iiqui 4 l'instar des p.'us iot-
itsde Wailer S:ott et d'Alexan
iDaicj. Ce Iiv;r comrv-ni oes
jnoirtsfictits.du co'ond E>mo d,
ittoorsin de !a rc:.: '.ni ; qui,
une vie agre en Europe, se
iwecsaf;mme en Virginie, et
pBtecr, Esmond parle, it l'o-
iiiiad'approp-i.T le ton au per-
agesupprime le style satirique,
nieiptr,le sa c isojj sang ait,
rtner spp-tes pour railler ii
JK, les vnemea's oambmj
craser le vue l)j; lors, oa
I dans le mond rel, oi se
aller a l'illasion, o j ju;t d'ua
fende vari, aismeut d-ou',
iprtUatioa morale. Au so;tir J-
Jwetcharr.: , U pare narrai oa
chiime, vous vous uusc/-
MRpsrr,V& 1er gus r; flexions
mbiaieut banales et dplaces
)kplume de Thackeray, dans
t'Book ol Snobs, Peneonis,
tiaent naturellei II bouche des personnag's. lii-
ItJlCD vieillard qui crit pour
lifts cl leur commente son
Mnce. 11 a!e droit de juger la
i m:ximts appartienurnt
kt devenues des trait? de
"; elles perdent leur air doc-
;oa les coute aveccomp,i-
ftetlort aperoit, eo tournant
JV. le sourire calme et tris'.:
Si dictes.
* j ritxioos on sourire les
Ailleurs les minutieuses des-
w paraissent souv.-ct puriles
*iDge. Ua auteur de m-
^'eioitde raconter ses im-
*s"entanccs. Ses souv -,
*i dbris mutiles d"une vie
font un charme extrme; oa
mentant avec lui.
me temps que L-sujet de
ytamoad. supprime Es d-
Mes tourne eu quahlis, il
"qnliUs la plus bel.c ma-
'iHkerayaieprodu,t dans ce
noeurscutempi avec ncj
Jordanie, cornu- Damas
?' ?Mleraux moeurs du
Jouis XIV. Le colonel E -
"S"!0.?6"18/*. Le tour
i " elle succe d-
mer retrouvant le
Ddis Georges liisson
Suite
froi le, moderne Dar !a dlicatesse et
la yensib li de .on coeur,
Henry Esm aJ e^t ui piu>/re en-
fart, btard Drsum d un lord Cast
lewood et recueilli par 1-s hritiers
du nom l)i> la premire scne, oa
est ren r de l'mo ion modre et ,
noble qu'on gardera j asq Vau bout
du volume.
! .neni tait la guerre, sert un
pari, vit au milieu des dangers et
ts i flaires*, jegeant de haut les r-
volutions et 11 politique, homme ex-
pi'vj.T.t, instruit, lettr.prvoyant,
cap b e de g audes entreprises, muni
d prudence et d.* courage, poursuivi
de proccupations et de chagrin*,
toujours triste et toujours tort. E
finit pu men.- eo Angleterre, le pr
tendant, tr e d- h reine Aun-, i|
le tterit SSgfsll Csllewno! atten-
dant 1 instant o la reine mourante
et gagne va le dclare; htit er du
btie. Ce jeune pruic, vrai Smart/
fait h cour a la fa le d^ lord Cas le-
wood Batrix, aim:e d'Eimand. et
l'chappa d. bu t. pour la rejoindre.
Eamoad, qui Ifltead voit ^cou-
ronne perdus et sa maison dsnoao-
ric. Son hoaneur insult et son
amour outrag clatent d'un lan
superbe t terrible. Il garde sa raison
lucide, pl les dents serres, d'ua
ton contenu, il expique au prince
en style d'tiquette, la sottise qu'il a
fis et la lchet qu'il a voulu faire.
Il tau' lire U s:ne, pour sentir ce
qu? ce calme et cette amertums t
moigneit de supriorit et de pas-
sion.
;
I r*coDtHoant par f x'-ellrcp.
"VIN M INO\ est un produit plnrma^f utique an
pn m -r ordr#, et une prnart icn sfuln font aoo genre;
sa tabi:atioii, le vin mme, l'ualyre, t sa valeur
c'ini iue latleaient.il diffre -hsoluin Mit des vins dite
ioiq 1-e VMN'OX renferu>e une proporf on de prbHtaroea
pzo et s auL'ieuies de 40 rp a celles .les vins toniques
or.iiuaireB. ce q i en fait nu reconat>tnnt d'une grande
activit, dont tirent M n'us frranS nroflt les convalei-
cenia. K.-s anmiquos el || tnbercil.ux-
Le vin nutriif WINOX est un reconstituant naturel
qui renf-.rme uno p opo lion plus grande de vries
quaiitn reuprel'ivea .pie tout aut.o produit semblable,
sans l'addition II est imut. ment recommand par les olbrita radi
cales en An^ieterro dans loua le>< cas d anomic, iievnte,
Deurastlinir, gastrite, IndiRestion, grinpei n^vral^ie,
b-ondule, pbtlnsio. alTdibiissement nerveux des neils
oa de corps.
Prpaie par la WINOX GOMPANY, Limited de Londres,
Angleterre.
v..''

E* vente en gm et en dtx'd chez
Alphonse Hayne
Agen' jairal pour la Rpubliq ie d'Hati.
ton Co
^que Crce.Thackeray a
W au seas P,imit'' ars
Ljwwr les tou,s oubli,,
yjua tat d'intelligence ef-
J**** si fort la copie d
p^;;ion de Charles Dirkens
iiiln manquia cette on
,tf ei sagacit, tout le
J&oBf?,Ced8U>dMM
WttCriecd'0euvre du ]'vrc est
*tetik 0Dd-Thacktray lui
^C,boni presque tmiai-
^"^'vepaMout
* autres veitus humai-
'k"e de soi, qui est
K^icnc SieilhabUue,,t:-Nous
" aLi hros original et
W? par sa volont
Le prince murmura le mot guet
ap ns c Le guet-apens, sire, n'est
p ; .!e nous qui vous avons invit
i.i Nous sommes venus pour venger,
noapoar a.hiver h dhoaneur d:
nctre tamiile.
Dshonneur I dit le piince en
d:venant pourpre, morbleu il n'y
a point eu de dshonneur, seule-
ment ua peu de gaiet innocente.
Uui devait avoir une fia s-
rieuse.
Je jure mtorJ, cru le princ?,
imprieusement, sur l'honneur d'un
gent lliomme...
Que nous sommes arrivs
temps. Il n-y a point eu de nul
encore, Franck dit le colonel E-
tuoad en se tournant vers le jeuue
Castlesjrood. Regardez : voici ua pa-
pier o Sa Majest a daign com-
mencer quelques vers en l'honneur
ou au dshonneur de Batrix. Voici
madame et \lammt cruelle tt rebeilt,
amour tt jour, avec l'cir.ure et loi-
thegraphe royale Si i'auguste amant
et t plus heureux, il n'et point
pass son temps soupirer.
Mousrcur, dii le prince enllam-
rn de fureur, surs je venu ici pour
ne.voir des nsuitei ?
Pour ea faire, s.ul le boa plai-
sir de Votre Majest, dit le coloatl
en s'inclinent t es bis, et les gen-
lilshomm:s de notre famille sont
v.cus pour voas remercier."
Maldiction! dit le j:une hom-
me, les larmes aux yeut de roge im-
pnisssnte et de monifi^t o:u Que
voukz-vous de moi, rn;s iturs
Si Votre Majeiti veut bien en-
trer dans laapaitemerat voisin, di:
Esmond, du mme ton grave, j'ji
q-'e'ques p piers que j* vo draia lai
sou meure, e', av.c si oermia^ioa, p
vais l'y conduire! Esmond passa
d'ns la petite cliimbre du chipai ai a.
tFrinck. veuiilt avancer un s ge
pour Si M>je t*, cl t !e co'on*l ; et,
oavrant \t secret aa dessus de la
chemine*, il en lira les papiers qui
y iaient demeurs si longtemps.
Plaise votre M j ;st,dit-il,voi-
ci la patente de marquis envoye de
Saint Germain par votre royal pre
au vicomte Castlewood mon p e.
Vo ci le certificat du mariage de mon
pre ave: m^mre.d manaissanrect
de mon baptme. Voila mes ti te?,
cher Franck et vo-ci ce que j'en fais.
Aa leu baptme et mariag, et la
mirquisat, et l'auguste seing dont
votre prdcesseur a daign honorer
notre famille ..
La seconde L'en me de moa pre,
aprs avoir sacr.iii son hoi.aeur i
votre ra:c perverse et psriure, a en-
voy toute sa for:uae ^u roi et ob-
tenu ea retour ce prcieux titra que
vo.li en cendres et cet inesnm.be
bout de rubaa b'.eu. Je 1; mers
vos p.-e 1s et j '. marche dessur- ; je
t re cett ; pe, et la b.is?, et je vous
teaie< Et si vous aviez achev l'ou-
tr.rg qne vous mditiez rontre nous,
pu le ciel, je l'auras pas'e dans
vetc coeur et jc. ne vou3 auriis pai
plus pardonn que votre pre n'a
pardonn Moamoulh.
() a regre;te que les intentions mo-
rale; aicr.t Jet ur;; du butees belles
ticults littraires : et l'on dplore
que la satire kU enlev l'art un pa-
reil talent.
Tha-.keray n'a point fait une au-
tre Mttvra semblable i c Henry Li-
mon .1.
( suivre)
I- R CHENET
pr l'incendie
du 23 Juin
Voici Li oorraapoi'taies iehtmgi
aprts le dirnier incendie, entremis
maire de la Ville et le Major Hickty,
officier conseil prs la Commune.
Po1*an Prince, le 7 jul'et 1920
No CU78P531
Le M g s'.rat Communal
Au llsjor li. P. Ilickey.
Orfl'jierUonaeil prd; h Commune
En ses Bareaux
Moaelenr i Offloler CoaseH,
Au coru du li VMe de Por ai
Prince a1: en mon nom parsoinel, jg
viea vous reimrcior du concaiars
a ne vous avez donn lors de I iic.-u
dij (\:\ 23 julu dirnier.
Vous avez fait preuve d un dvoa
mant admirable race auquel beau
coup d effets du bureau Communal
ont pu tre sauvs
Je suis li >ureux de l'occasion m'bit off-ert1} d'i pouvoir vous tmoi
U'i'T touto ma gratl oda et voua re
nouvelle, Monsieur I () licier Conseil
1 assurance du ma meillturs senti
me ts.
(S'gn) Clment MAGLOlIlh
PS^.
Docteui
CHIRURGIEN DENTISTE
Diplm de
Philadelphtu Dniai Collge
1612 hua du Centre 16 2.
CONSULTATIONS
Main ; y ia baocea
Sjir : j i j heures.
Port au Prince ( juillet ), le 8 j aillct
1990
A Mr Clment Magloire,
M j,;; .iiiit Communal de l'oit au l'en
Eu son Ho'el,
Monsieur le Mayistra*,
l'ai le plairsir de vous accuserrcep
t on de votre lettre du 7 juillet cou
rantauN ClI/ffC 531, me Iran
metiunt, tant au nom de la Ville de
l'oit au l'nnce qu'en votre nom per
aoiinel, des remerciements pour le
concours persounel que j'ai p t
la Cammuna lors de l'iucenju du
-2.S juin dernder.
, jj ne puis vous dire, Monaier la
Magistral, combien j apprcie le bou
esprit qui vous a inspir cette le tro
que je ne raaauqueiai pas de garder
comme un souvenir mu de la Capi
taie d Hati.
Veuillez agrer, Mr le Magistra',
l'expression de l'estime et de U cou
biJeratiou de Voue siucre
\Sign) li, F.H1CKEV
Nos femmes et nos
jeunes-filles
Je ne saispcul lre pas ./Moivvnt
ns jeunes-filles ni quoi pensent nos
femmes, mais je suis certain d'une
chose c est fu'elies s suntifVni uli l elles
s ennui-nt a mourir Cousine et c est
sans doute un des terrains sur lesqutls
la lJr9viuee et Port-mu Prince se r$n
contrent et se donnent lafraiernelle ac-
colade.
Elle s'ennuient. Pjur s en rendre
bien comp'e on n a qu d les voir pas-
ser le diman he, nu ch \ma de Ma>s,
cette heure o le jour trane encore la
lassitude et le rc-ji\t,oadira\l,ds mou-
rir, et semble se prosterner aux pieds
de lombre pour la supplier dipargn r
ses rlarti s,
/Yl/rs vonl dans le presque soir, las-
SW, et cette hssilude que sauve leur
f'yance nature'de met je ne sais quelle
gr v tente d leur dmarche quelle
beaut longuement tudife leurs ges-
tes. Je vous dis quelles s'ennuient Cou-
aine, sinon plus, tout le moins, au-
tant que mus dans votre petite tumlit
de province Ce n est pas de leur faute.
l/x vie de chez nous r Mais c'est une
proie d iinnui. frotre vie, cest de
mot ira chaque instant car n'est cepas
mmurir que de mener en pleine ville',
une vie de ijup:' Chacun\uarde ses po-
sitions et le vnsin, c'est plus que l ad
versaire,cest l'ennemi.Un se parle pet-
ite. On en servira de vot paroles pour
faire de la peine aux autres tt lors-
quelles ont ainsi mirch,elles vous re-
viennent non pas comme vous les aviez
dites, mais grises de toutes la bave
quy a amass la mchancet et l envie
Si Ion s'ennuie tant c est qu'on n e*t
pas en confiance, c'est qu on a pevrl'un
de lautre, cest, comme le disait dans
ses derniets tl'aradoxes et ISoutadets,
Andr Mareu l c'est qu'on ne sait plus
se taire. Ce qui est plus douleureux
que de ne savoir pan causer.
Ans jeunes fi.les et nos f'emmer ont
be%oin de s'amuser. Mien nempeche
mimm de vieill.r qm de vi'.r:. Il faut
aune que nos jeunes filles et nos femmes
viven'. car c est pour elles et par elles
que nous sommes capables quelque
fois de t'is grandes choses Ce que
nous r>lusons notre cotur; ce que
nous refilions pat fois ce tyran qu'est
notre conscience ( je parle des yens
lunntes ) nous ne savons pas, nons.
Ht pouvons pis le refuser un sourire
qui suppl ou un regard attendri
qni implore
Oui, il faut que nos femmes et nos
/eunes filles a amusent Savez-vous ce
que je leur proposerais ie leur pro-
poserais . Mats non, /e n'aurai pas le
temps de vous en parler au/ourdhui...
Mon billet s'allonge un p-u trop. Di-
tes moi, de votre ct, ce que vous peu
s z de cette questioi qui me semble
important* et j* vous en donnerai mes
ii s par prochain courrier.
Vos dngts, Courin*, que je les baise
e\ attendant que /e les baise sur votre
criture qui dvi ni de pins en plus
iaicliifftable. Mchante ..
______ JAN
' mi-^P*ti n!".
Bouquets* courouues
et corbeilles
Chez Mlle ALICE DUFOHT
Lalue.No 'Affl
Il !
Dans les tnbres
Elle est rellement dans les ln
brea l'intressante Rue l'tion- Pour-
quoi la Compagnie Electrique oui
n'a jamais t de Ljlace datas* uuo
rclaniition joate ne placerait elle
pas une lampe dans ce quartier.
la piace est tonte trouve-Ea face
du Lyce Potion, au coin du Squan*
Elie Duboii Le Square mente d irt
clair et aussi... les liab.tauts de 1*
Rue Ption et les peneiouuaue du
Lyce. *


IE MATIN
Faits Divers AviS (le stSore
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Yai dredi S Juillet 1920
Barorrtr.* 764 o
(minimum 24 5
maximum |t,j
Moyerne diurne 27.7
Ciel tis-nusg-ux
Pluie tt orage au si d ouest.
Barorcctre en hiusse
j SCHERER
Au Cercle Bellevue.
La soire de Samedi a t un trs
joli succ*. Aprs la reprsentation
cinmaici/rapltiqueofferte aux mtv.bres
et d quelque invit le bal lommtna
et ne prit fin que le lendemain vers le
4 heure du malin
Cette fle eut sans douta la clture
de la saison. Car avec le grande
thaleurs qui dj font intolrables les
famille vont bientt en villgiature
Ptionville Carrefour, ou- a liens
coff etc..
C'est peur nout une novelle occasion
de flicitir le nouveau Comit que pt
side avec tant de y.tttde tact Mr
Geerges de L>spi nasse, ae maintenir
le Cercle Ueilevue dans ses heureuses
traditions et de lui donner sm impor
tance, son aspect splendide de /adis.
La Kenaissance
Hepr/seulalion tris rutsie Samedi
soir Pansiana. Homme il fallait 1 y
attendre c Une v site dayrubie et
t L'Ecole mutuelle avait attir ou
coquet ihdite de la Pice du ehemp
de Mars, une toute considrable de tnee
latiure qui applaudirent avec un en-
thnuiiatme indescriptible.
A quand la prochaine'!
Faire part funbre
Aoua avons repu le faite part le la
mert de Marie Franoise Ltienn.-,
vve G. Prigord. dcime hier a i h
de l'aprs-midi. Ses funcrailUs Altran.
lieu aujourd'hui.
Le convoi partira de la maison site
Grand'Hue Mo ISA i pour se rendre
la Basilique iSohe'Ditme
La dfunte tait lu mre de noire
ami le Dr Pcriuord, directeur de l E
cote de Mdecine d qui nous adressons
ainsi qu aux parents prouvs, l'ex
pression de nos vives condolances.
Vente l'encan
Jl sera procda, Hue du Qui Bt-
tenant J'Htal de France, ourdi 13
Juillet 10 li,urea du roatiu la
vente a 1 encan de
12 bai ils de saumon
1u barils de maquereaux et
divers aulua arides,
MNTBRUN i: IE
Encan tevr public
En V.rtu d'ordre de Mr Gen. A
Piyne. agent de la L'oyd% il s,ra
pioctd Mardi u j till?, j 9 heurts
du matin, Rue du Quii n k| r*e
I htel de Fraace. la veme a l'encan
de >7 sacs de farine avarie.
Monbtun EUE,
BlCffi'fBi pub'ic.
- ________________
Nouvelles trangres
11 juillet
SPA.- ( Olficiel ) La confrence
sous la prsidence de Delacroix et
Von Simons dclara que la dlga
lion allemande est prte a signer le
compromis mais elle dclara devoir
soumettre au Keichstag les sanctions
prvues en cas d innex.ut on.Lloyd
George au nom des allis distingua
eotre les n e uie incombant a l'A! e
magne et les mesures incombant
aux allis. Celles ci ne concernant
nullement le reis^btfgdeja prvues
dans le protoco'e du oix fanvier der
nier sign par l'Allemagne. La con
lrence aborda la quest on des cou
pable Le Ministre de la Justice aile
mand expliqua l':at de pzoedure
devant la Cour de Leii/'g L'oyd
George dclara que la question n'est
pas mure pour cet'e discussion. Wae
runion pralable des ministres al
lis dlgation allemande accepta la pro
cdureet admit que l'Alemagnc
possde le mme intrt que les al
lis de punir (es crimes de ueire
BRUXELLES.- Veniaelos irriva
dans ci ne \il; Q d'jcuna avec le
ici cl la n.ne
Il est rort h corn issance de Mr
Pierrp Hruno Ism'l Valor.tin q p le
jeudi 8 J aillt 1990 jour Us D-u l'or-
donnance du Tribunal de l'rem e
Instance de Port-au-Prince en drte
du 24 Juin rien ier lui igiiifl en
son domicile par l'exploit d- 1 bote*
Hier Cunel Thus, le dit tribunal,
tenant co>rut du 2* alin de
l'article '2.ti du code c>vi\ n'a rs
siatu mr l'admission de lademarne
en divorce introduite contre lui par
son pouse et a envoy l'tudi ion de
la dite clUire l'audience du 11
Juillet courant.
Port-au-Prince, le in Juillet 1920.
C11. allTTON. av
TOULON- Le Grand V-zr s'en
barquaa destination de Const nti
roole
Ti HEllAN. On signale de nou
veaux dbarquements de troupes
bclchevistes sur plusieurs poits per
MJM de la mt r Caspienne
SPA- Le repisentant de 1A
gence Havas tlgraphie que l'accord
des allis durant la discussion eut
une graode inlluence sur la dcision
des ail maads pour la signature du
compron.is Les allis doivent se feli
citer d adopter enfin la mthode que
Millerand prconisa si longtemps La
France sait maintenant que tous les
allis la soutiendront le jour ou l'Ai
lemagne retusant de dsaimer mena
cerait tt sa scurit et la pnx de
l'Europe
LISBONNE- Le cabinet dmis
sionna dclarant que le Parlement
ne lui donne pas l'appui sullisanl
pour gouverner d'une i on elli:ace
SPA L'envoy de | Agence llavaa,
tlgtapliie que 1 or. eait que les
dclarations des exper s allemands
taient destines dans son esprii
irupre-*ior.uei les reprsentants al-
lis- Mme aprs que Delacroix
eut relev lea incorrectio s de
8 ionca celui-ci continue son tipoe
dans une forme sgressive lecojve
laiii tes violentes attaques contre
les tioupes noire et en essayant de
(ia ilier la destrucion des ruines du
Nord en agitant le spectre de la
rvolution, nais n'apportant aucune
argumentation srieuse contre le
projet des allis. Ujrant la sance
ea repraen'hnts allis et l.loyd
G,orge en tte .moites renl dta
figues visibles d'impatience et d'exas
pration en prsence de la raanu
vre allemande consistant dresser
successivement l'pouvantai! pangsr
maniste puis le per.l coininums e.
l.i' groesire ten'aiive d'imfmldation
moule par la dlgitieu allemaudo
et lourdement excute par 8 mnes
qui se ropisentnt COrfima l'bommj
le plu habile produisit exactement
i'ellet inverse de celui escompt par
lea allemands. Huysraana dclare
que c'e8i une choss inimaginable
qu ou juge l'Allemagco par le traita
ment qu'elle aurait impos si elle
avai. t victorieuse Les Allemands
par leur a ti ude provocante ne
russnent ifo'i ns-ieirer et dresser
unanimement lea allie* dana le d*
lavuau de cette atutude impudentp.
PARIS.- Foc h et le pieident dii
Conseil polonais conttrent dana
la ma.ine. 21b adoptrent les dipo
suions pour permettre aux allis
ri apporter leur concours la Polo
goe dana la lutte csnire lea bolcbe
Viatel- L^s milieux polonais reurent
de m illeur s nouve les du Iront qui
parait se stabiliser. Grubski confra
ensuite avee Bernes au sujet de
Teschen. Fccli rentra dans la sci'e
l'ai is.
SPA. A la sance de la raaline
von Simone contesta le point de vue
juridique des Allis d'imposer leurs
dcisions. Il reconnut que I Alle-
magne n'aurait pas d diminuer le
livrtihou du Cdtfbon m conclure
ce sujet des accords avec lea autres
nations Bans des pouiparlera pra-
labltl tvic la commission des repu
raiors Vcn Simons ajouta que I*
bolution piatique de cet.e question
opounait tre 1 ouve que dana
un examen commun auquel le BOtl
vernertent lllemnd dcide de par
ticiper avec l'earnt le pua sincre
Les ezpeita dcrirent que le pro
blme du ;< iiarbon tant int-rnatio
nal, il ne pouvait tre rsolu que
pr l'entente fur un pied rie parfaite
galit d'accord avec lea ouvriers.
Slinnes conaeivant ton toi protora*
teur fut rappel fvrement l'or-
dre par le p siceu. Ujlatrjir
A veudre
lorme anglaise
Une bonne selle
et bride
S'adteaftr i l'picerie du Sacri
Cour. Bas Peu de Chose Ne 638
EUGWI C. JOSEPH
*2mz :zn ce i: ruou
PA&TfLLES '
VALDA
soi.t lndlspeuable
i i'ENFANTq:i paiipMf l'cU
an V.flLUnD qai srt frudrt l'iir,
wiGRASOLSFERSGNNESquiie
rrudrni a Iruit ooupitioai
pour PRESERVER
l:j:c c:gases respiratoires
ou pour SOIGNER
I'- Rhumes, Maux de Gorge,
Lai).iiiteb.Bioiiciiites Grippe,
luiuenta, Asthme,
E.ip'iysme, etc., etc.
M IL FAUT AVOIR 0 SOI!
de c'cniflover que
PASTILLES
VALDA
VERITABLES
v.'uil 1^1 trais ment
en BOITE!
porlmit le nom
Coofrences
de l'Amicale
A partir de la semaine prochaine
rous allons entreprendre la publi-
cation de que'ques unes des conf
renes faites au lyce par les mer
bres de la section d Art et de littra
ure de l'Amicale du Lyce. Ces con
l'rencea, comme on le sait, ont t
faites sur des muvres haitienne et
des iiuteurB hatien- Les confre n
rnci8i8 ont accept avec bonne
grce d'offrir nos lecteurs les opi
nions qu'ils ont bien voulu mettre
devanMes lves du Lyce sur la
Littrature Haiiieune.Le pub'ic pour
ra iuger de la valeur de cette uvre
dont les organisateurs ne tirent au-
cune vanit et qu'il n'ont entreprise
que dana le dessein de mieux faire
cunaitre ceux qui viennent ou.. .
qui s'en von' la vrai viange ds la Lit-
trature hatienne.On verra que s'ils
n'ont pas adhr l'cole de l'en
censment mutuel, comme on a bieu
voulu le faire croiie.il n'ont pas non
plus pris plaisir dnigrer, comme
on avait vouru le faire croire aussi,
le crivains liai tient qui ont quelque
vslmr. Cet avec vii qu au Delor
me et qu'un Finnin ont t jugs
par le Docteur fmtfoir et si Flix
Uouitois a mouti h s dfauts de la
manire de Frdric Marcelin- il
n'en a pas moins fait retsor.ir tou
tes lea qualits de cet .crivain de
lace a qui la ernique ne fut pa8
tendre, au contraire, lorsque pa
r.rent vers J'Jt'J ses rornaus qui
sont peut tie ce qui jusqu'ici a e
fait de mieux dana le genre.
Cinq Dollars
A qui teia ici ouver cheval bai
crampe des lettres E. C. disparu de
l'tocit! ne proprit Metzger.
S'idrtsstr chez H.P. Davis en (ace
de h guie Me Donald.
LA TOUX SB CALME IMMDIATEMENT.
LA FIEVKE ET LES SUEURS NOCTURNES
DISPARAISSENT.
L'OPPRESSION
ET LES POINTS DE COI'
S'ATTENC'ENT.
LA RESPIRATION DEVIENT
PLUS FACILE.
L'APPETIT REVIENT.
LE SOMMEIL REAPPARAIT.
LES FORCES
ET L'NERCIE RENAISSENT.
f.'P'. OV DANS LES HOPITAUX.
RECORMANCt PAR LA MAJORITE OU CORPS
MDICAL FRANAIS. APPRCIE
PAR PLU J DE 20.000 MEDECINS ETRANGERS
rygr>a
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El Yntl, diai tout lu Ortgurlai n Pkinut!
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