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!. MATIN / Nouvelles trangres 7 pilict SPA— L'en oy de l'agence 111vas communique que les expattt, profitant d un rpil, essayer'n, de mettre au point l'accord en princpe intervenu a Hruxeiles pour la rpartition de l'indemnit allemande. Au sujet dis ob-ei v ouons de h dlgation turque rat les conditions de paix des allis, il et probable que la rponse de l'Entente sera une tan de non recevoir. le Conseil Suprme prendra une dcision finale ' cet gard. Les dlgus allemands sont attendus a deux heures du soir. La contrence abordera aussitt le problme du dsarmement. ORL1.ANS— Un accident de chemin de lu se produisit aux Aubrais, causant six morts ti quatorze blesss. PARIS— La crmonie, tranfrant au Danemark la zone de Sleswig attribue par le trait de Versailles, eut lieu en prsence du ministre des : flaires trangres et sous la prsidence de Cambon. Les ambassadeurs d'Angleterre, d Italie, du Japon et le ministre du Danemark assistaient ce;te crmonie. bPA— la prem re sance sera consacre 1 inexcution d.-s clauses militaires, navales et retiennes. Ofl convint que le mioiftre allemand de la justice viendra t participer la sance spcule dl jeudi rtlative a l'excution desclauses concernant les sanctions a piendie coniic les coup* bls allemauds. SPA— La dlgation allemande montra beaucoup de dignit, mais on exprime un grand etonneniett sur l'attitude du chance lier esquivant en quelque sorte la questioa du dsumement. PARIS— Le grand vizir partira demain i des ination de Constantinople, ^PA— Interview, Von Simons dclara que l'intlt du mon le entier rclame la fixation immdiate du montant des piestalions imposes a l'Allemagne. l'Ait LS— Les journaux expriment leur satisfaction que les alliez aient L'EMULSION de SCOTT est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires pour donner la sant et la force Prennez-la pour vous convaincre. 25 I -, i rSil ejeti hi demande du chancelier alla mand d aborder les questions co noiniqua8 avant la question du d* %  armement. Citte mann-uvre fut mdite. Elle CODJlitat une mala drrsse qui consolidera le Iront alli*. Selon l'Echo de Paris'' la conf renne durera 1J jours. ROME. Selon "l'Idea Naz : onalele Plnipotentiaire Italien Alhoti en Albanie ordonna le retraite du batail Ion iialien occupant Durazzo. PARIS. Voici selon le tMatm les principales revendic*hous unanimes de la charnb e ;de Commerce m er nationale potes en session close hier Paria. Reconstituer les reg uns i bies dsarmer 1 Allemagne utili %  M les Ijrces hydrauliques du mon de entier accio.t e la produciion lumire ptrolire; s tabiliser le chan ge en uailier la nomenclature doua Dtrt. SPA. Les experts linanciers tu dient la no'e talienne 3nr la reparti lion de l'indemnit allemande; Le ministre del ujrre allemand son chel d'Etat major, les ambassadeur? englale Pans et Herlin son at eud s SpaChangement d'adresse A cause du dernier grand i ar.cndie, doit il a t une des victimes, Me 1. H. W. Francis, avocat, a transtr son cabinet a la ru." l!J Ci se mes, No q;o le se trouve actuellement dans une Ici me aux environs de Chicago La derme e exprience du Doc leur Lespiuassc lut laite lur la pro duction de cbien S'amess Twioa Ceux ci ne vcurent pis lc-gtemps b en qu'ils tussen'. des spcimens pattaits. t L c .s lormes intrieures de vie , dit le Dr Lespinasse, ont t produites par les germes Nous devons donc adm tire qu'il soit possib e de produire U vie d'tres suprieurs Notice The royal Danish Convulale t Port au Prince ives notice lo Di nish lubject! thit, according lo a cable message received liom the Mi nister of Poreiga Affaill in Cjpenha gen, a Ireaty has been s ; gned h Pa ris between Denmark and the Allied Powers by winch the sovtreigily ol Slesvig has beau Iransfered to Den mark. His Majesty the King wi!l s-gn the law concerning ihe incorpo ration on coliers.—Eux ^ui ont travaill toute l'anne, il est ISI qua la un de leurs tudes ils reoivent une rcompense.'—On a beaucoup-parl du rsultat que.que peu insignifiant obtenu depuis quelques annes dans le travail Je no. garons et nues. Qui sait,— et e*ei u:i uueur puissant il n'y a pas u dire,— si en vue d'avoir des pria I ii dn Je l'anne scolaire, nos enfants ne redoubleraient pas JarJeur et ce donneraient pas toute la saiisiaction dsirt t Brevets lmentaire et suprieur Les preuves crites pour les bcviti lmentaire et suprieur ont pris lin. Aujourd'hui aura lieu au sige de l'Inspection Scolaire, o les examens se UNH une runion das membre s du jury.—Tout se passe jusqu ici dans I ordre le plus pari lit, D.main commenceront les preux 's orales pjur les jeunes tilles et les garons. .— Ds treiae lves ( garons )* ui se sont prsents pour 1 o.teimon Ju brevet lmentaire, quatre seulement ont t admis a subir les preuves orales qui ont coni.vence ce matin me.iie s\ local de l'Inspection Scolaire. Voici les noms des quatre candidats qui surssent les preuves orales ; Nicolas Desrocaes, B. E. Prunier, Augustin Casimir, Andr Charles. oanonLes Grandes Vacances Aprs les examens dans nos Jiilerentes c seion: proclams les grandes vacances. On ne peut que se rjouir pour nos coliers qui n'en peuvent plus, accabls par la chaleur qui augmente chaque jour. Mariage Nous avons eu le plaisir de recevoir le lair.-'part du mariage de Melle Carmen Dcatrel avec Mr Charles require. La bndiction nupnale sera donne au charmant couple en l Eglise Ju Saer-CoMf de Turgcau le samedi i\ juillet courant t 7 heures du matin. Nos meilleurs vieux de bonheur. Brlement Itoulcment arrt par la Commission de Contrle du brlement pour mardi 0 Juillet ly^o dix heures prcises du matin. Conseil d'Liat SArthu Rameau Tribunal Eugne Dcatrcl Parquet Henry lerlonge Commune Eugne Dgand Presse Counier du Soir Syndicat igats Je clnnge lrOv Pierre Ordre des avocat. Charles Houchereau Commerce P"' E Auxila Notaire Edouard Knol Dcs Hier soir a o heures est dcd Mr le Baron Ren de la Jaille, un des chcfa de la Maison Sim nJs.— Les lunrailles auiont lieu cet aprsmidi -I heures prcises en l'Eglise du SacrCœur de Turgcau. A sa Veuve, ne SimonJs et aux autres parent", nous adressons nos sympathiques condolances. Tlgramme tunore Une dpche de l'on de-Paix nous annonce la mou de Alincar Jn-I*ierrc dcJ l','s de ;, ans. C'iait une des ligures les plus honorables de la ville Je Port-Je-l'aix ou le delunt, ancien dput, iut Doyen du Tribunal Civil, Il tait lonc.e de notre ami le juge Pierre Philippe a qui nous adressons, ainsi qu'aux parents ;>rouvs,nos sincre) condolance:. Le MATIN littraire Eve oennet Le -ti viqui toul ilus nous faisons qoelquefois J'ai bien peut que jamais il ne se ralise ...Au corurdu viens Paris,unauplace... i'P. St-Hocb, ou mieux encorSt Germain l'Anaerrois. Tout au iond. un lus vieil htel a i luiir troit, Chaurlemanl abrit l'hiver contre la bise, Au lourd Soleil d'Et n donnant pas de prise. Et l, vivre tranquille, en hoontstc bourgeois. Un jardin... pas trop loin, nous offrirait i b la douce fracheur des ;e:s d'eau, ci desmar[brrs. Let voisins, au dbut, contre B nus. Nouajtrouvaoi si corrects, reprendraient connaoce Uisant : ils on! vcu ires longtemps, loin de | France, Mail de leuloup, is.,1 les voiM revenus. \\\ La baume Aws qu'il eui tir dl la nui) Ju nsm L'Honame, l'entai lht.pai sa loute-puissance Pour chercher le honheiu I n vers la souffrance, Dieu voulut lui doiarer, -ous le bleu lirtnancnt, : I • .. Ri plus ..mi li(l j ||a lui i.'njrv SOUVCSt, I n > ire i:. • produit u r insaut, '' ' • ... eai. fi siaiJ.ii,,. |vei rsvetneat, il se mit, II w bientt trou analam! me 1 r uion lt. (oytua, Dieu le Pre, i ors, cra i I i t-ci astique... ei J^ 11 DN Loumi Devant les Sphinx A Camille Lon Ils n'avaient pas de femmes parmi eux. Pour a en consolai-, ils se mirent parler du Honneur, hieri ne COQSOls mieux d; l,abt>nee des l'ein mes queile parler du Honlieur. Car, quoiqu'ils en pensent, et surtout en disent, la femme est aux yeux des hommes la promesse et limace du Boobtar et parler du Uonliour, c'est pour eux, une tlOD eucore do psn%  •r la temmo. 1 1 s i M i M donc dulionheur potr oublier (|u'ils n'avaibnt pas de luu,mei pHimi eux: eux qu> vivaient teiluneiit pis des femmes qu'ils en a aient acquis, maigre leur tut jeune §t, une ironie imri d'hom me Plaie et une peur bsuiaiue au t'Amoar. — Ld lionlieu -, disait Pierra Lavalle, c'e3t tout prs de I Amourlin tout cas la honlieur, c'est coin me lu mai iige, il taut tre doux peur l'avoir. Et il t lian'.a veix bisse ces quel quea \e a qui, en dfordre volrent de la Quadrature de l amour sa moite, le couple est noble et trand. J'y crois. Je le (i l'.he' lve de savoir ibalCun pour idal (.' nnd on SOUttre, oli I la joie Je pouvoir se le ( dire %  a cot Je son mal, I.J cente ci paie J'un sourire... iv i tre, objecta hutresne Muis le Donbaor n est pas l'Amour. Il en a ptul-e're quelquefois le visa g>', mais .. Trait de Versailles 1919 Chaque Commeria, chique avo car, chtqu homme d'affaires, chaque honm: du grand rnoade djit avoir dans sa bibliothque un exemplaire du TKAITIot VKRSULU-S ou 28 JUIN* 191 9 se vendant au prix de G. 5. A. la Librairie Gnrale Madame j. |. MAN1GAT ( lia face des Postes \ de l'Administration ) Captlaitiea, Hati Cille librairie est en position de pouvoir vous t3urnir n'importe ouvi. gc qui vous lait besoin. KiARETTES Ed EST EVE il l'OKT-A U-MUiia?] ATTENTM Mdecins, pharmaci* .. P1 et dentistes Mrs EVANS SONS Ii' & WEBB Ltd Liverpool (Anglet n ,) Chimistes et fabricants de caments, Drogues et Spcali, Pharmacie et tous matriau] Dentistes, instiuments poar cins etc Ont le plaisir d'anuosce?, tresss qu'ils sont dispose^i^ ter avec soin et proniptittide L les commandes qui leur seroai] fies. Prix et condition? tr geux et dfunt tou'e cona. Poar plus amples renseigt, s'adresser a leur Kprseatiil rai pour Haili W. 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Et cette femme il la trouve dans chaquelfunme.f Et c'est vrai ..u'elles aiment toutes de la m' ne lagon, que leur amour quelle qu'en soit la proton deur ou la lgret s avoue et as manifeste de la mme manire. t'eale mme mot, qu'il naisse de leurs vres ou julliase de leurs Ccearf. Ces: la mme pleur qu'elle soit la preuve du dsir ou la lille de 1 affection. Ce sont des regarda paieils, que ces regaids ne soient que des regards ou qu'il soient une aune dans le cadre de deux yeux. Dutresne avait repiis : — Le bonheur ne pout pas tre dans l'Amour, Car le Honlieur est un quilibre. C'est une commune mesure entre nos rves et les faits, un pont qui va de nos deirs leur assouvissementL'amour est un tat trop viu ,-nt pour ne pas rompie trs Bouvunt cet quilibre, pour ne pas faire llchir pr^quo toujours ce pont si .lile. Savez-Vou* ou je pla-' ceidis lo bonheur, moi'.' Do curiosit, Jours yeux l'cuquilirent. !.• silence trembla leurs lvres. — Savezvous o je placerais le Honneur, mol? Je le placerais —je crois qu'il y est dj. — dans nue umon loyale entre un homme et une femme qui ne s'aimeraient que tra peu, Ils protestrent. — Attendez que j'aie lini au moins.-. Oui, dans une union loyale entre une femme et un homme qui b'aimeraieut tts peu, ei s'estimeraient beaucoup. Ils se turent. — Ils s aimeraient trs peu, conti nua Dutresne. ionc ils n'ajouteraient aucune importance ces riens qui blessent si profondment lorsqu'on s'aime trop. Ils s'estimeraient beau coup, donc, il n'y aurait pas de place entre eux pour le Dou'.e. Comme le silenee s attardait entre eux, Henri Curard, dit rveusement, enire deux boulles de sa cigarette, comme pour ouater de nuagt sa pense et lu rendre aiou plus douce : — Le U-Hheur est dans I tude. Et, a voix basse, il murmura pour ses anus ce distique qu'il aimait tant et qu'il avait cueilli, un jour, dans .Le Miracle des Pruniers eu Meurs — Comme on coupe 9t travaille '.'ivoire. -tbui ltuJi sculpte le tmw de l liumme. Jan Brhault qui avait beaucoup tudi et qui i^eu avait gard qu'une perturbation de sa sant et une incurable pleur de tout le visage, Jan lirhault s'cria : — L'Etude, mais tu es fou, mon ami. l console peut-tre de n'tre pus heureux. Mais je vous eu donne ma parole que ce n'est pa§ a le Bonheur.Tenez, j'ai ibimj au contact quotidien du us mon urne i 11 "" l'Ame des auteurs, tb in'ju reste qu'une trs; tude et ui: mpris gne inani . Les livres, c'est vais, A empoche d airnerj Je n'en dirai pas de mal t Car s'ils ont esquint m ont teint, peu peu, c*i qui, aux '.erapa de ma touis me poussait na urellerasan les hommes, ils n'en ont p attnu, en .non cieur.Ji de |mou premier amour aussi ma premire et o*T de douleur. „. ii Ernest Clabert se levaJ hs deux mains dans **J~ son pantalou jaune ca V davantage ses chairs pnw Aprs avoir s.fllot un sir il se mit en esquissera^ C est un de ces lenuea11 qui la Vie a t prodigce Ayant assez d esprit P^ s'mquiter du monde.* n'en a pas assez pour v sentiments, dissquer w se mettre cette torWMj rent tous ceux qui r* preepie antiquee V Se connatre, quf ll J, jeune, Ernest Clabert j" la femme qu il aimait. 6 belleEt eue tait riche* dorait, en outre. Le bonheur, du J. sant nouveau un J" ^1 en siiilottant i air w #( ceite to.s.leboabur.jjt sa faim quand ou • ^ 6a 8 oii quand on a M*^ ton saoul quand ou • le -e^te quand ooavait



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SURMENAGE, etc l CHM et tut lirniKiiiPin dont la plupart abment ki voies dlgeslivcs.il p*au et les dents. • %  iltvliaax de ParuLis le premier flacon, les malades sentent renatre en eux une vie nouvel %  Bavez l dlicieuse MB /..Vu ne tUitUtmf* iBiieudo •aiaon incomparable, d'uni aveu •xqulM due :i l'arme daa fruila, M pr"re instntitnnement sans lit tii lermcnlulion *n WTMRI tiinpioiiMiti mie cuillere o. I-MUITA .: iris un litre d'eau. Bxtjr* tari ont le nom Yruitm "i'*~-', qui seul Ifarantii un fitwluu fmffiut, tain .1 igrtMi toTfote : FriauJp.l'S Drojueiicj jt M" d'illnwatatio; I Ueprsuntants : Comptoir Franco-llaitien VAILLANT et HOUET, I72C. Bac in %  i.ajii-j'i-rEut. — rCET-au-PRUCE I P*P Convocation I es mereb-es de II Section ^e Littrature et d'Arts hiitiecs de l'Amicale du Lyce Ption sont convo qus pour ce soir 5 heures prcises au Lyce, la lumon de mardi c'a yant pu avoir lieu cause de la pluie. La runion est trs importante. ra wii Imite, il clama quel* Ifclitl hausoc desUueux Ipillre. vantaient la volupt i*e fipil'ea et des beu•ptrlor). pas du lion*inu,dit Brhault. jwwt quelquefois le mot ptciue fcis. {•jnifait noire malheur. %  mine a'eluiine.l-il a •Jt plut que ranimai? Mint parler du HocM consoler do n'avoir ^fto en leur compagnie. •" lit la r. .iuique "Wtion du honneur qu'il ^•ncore t heureux tout 'Wnreittout uialiieureux, "•M'i-voir parle du HonJJ-MUqae leuvalmsiit ^•nostalgie de je ne a au •u •a" t dehttratuie, N levant !a trites* j? la Bonheur, gi doit to y pen8er routde ne pas ea parler, •Jw rasseyant. S"' 1 0 '. %  • Bet. Il ne J' r J trtate longtemps. Son ton i le -dence d JU*' les nateB un detoajuJJ 'on cireuiHement de ,.?> aans le calme eucambre, ou s'ierijide •ouilranco recroquel^-t 19^0. Apres i'ififiiiL. Ah cousine, juils sont tristes ces jours que nous vivons Deux incendies au lieu du/i, vingt quatre lu un s d'inUrvalle El ap toutes ces //mbes pourpres, toutes ces fumes noirtres, engloutissant les fortunes, obscurcissant le ciel bas, aprs toutes les maisons dispwues, les meubles briss — aprt tout cela, la crainte atiyois' se de nouveaux sinistres C est dans le trouble apport aux familles, la vie qui s'exaspre et fait plus mil, des /ournes o plane un grand dsespou sombre, des nuit% tiit venues o le silence qui emplit lespaze illimit sa* lourdit d tranges mt/stres, et o il semble que s accomplissent des choses inouies, terri/iantes... Mais les grandis douleurs ne maltristeat gare.a dit ji ne sais plus qui, et ,e suis tent, <> cuusme, d admettre pour moi celle pense impie qui a tout l air d une boutade • car des rcentes caljmilcs dont le deuil s tend et s'paissit sur Port au-f rince mlancolique et recueilli, ce qui m a le plus mu,c est la vision d un petit visage dolent perdu parmi te tumulte d'une foule indiffrente et curieuse. C'tait aprt l incendie; des dcombres montaient toujours uni Ugirt fume gristre, sournoise, qui mettait, une vague inquitude aux commentai-i ii t*ON LALE4U %  J* vertu des h-mmes "**< %  tes des pronieueurs. Je la VU eux, belle comme une fleur de ruines avec son teint de pche mure, sa chc| velure trop noire aux lourdes lorsay des, sa poitrine venue trop vite, tout le charme indcis et prometteur de lu 1 fillette qui, demain, aura cens d lde son dmt, s attachaient avec une fixit trange une grille respecte du /lamines, tout ce. quireste d'une maison doucement hosp lai re ou une petite reine aimabie et capricieuse se payai: la fantaisie lganti de runir la iciuusse de la ville. Subitement je compris, et une motion divine palpita en moi dlre seul, parmi la multitude bavarde, saisir le mystre douloureux de son me: ces', l qu'elle a el son premier bal, et une nouvelle soire s y prparait quand survint le flau terrible. Elle regardait toujours la grille roussie et de/d elle prenait un sentiment triste de la vie; au ciel changeant de ses yeux passait le souvenir mu iu premier flirt baurh dans lenchantement n, • LUas, Mttfuet, ;,-. i a lr., i.' ilacon-ricli ne, i' is tt. M i SML* — ^Wf —^c -net* — -w* — %  % t£> JV— "** —-va*—xv^ % *c* < Franco-Haitieii Seul Rrrt*nttrtl pour lnRpoMique d'Hati I7i0, Hue du Magatin de i'Etat Fireslone Tires Reu par le sleamer • Fauna i, UN bel assortiment de PNEUS & CHAMBRES A. 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In des grands torts Je l Amour est de croire que ton peut passer par celte ruel.e, o ne passent librement que let enfants,—cote ode,dea.i:d deux, lvres conlrclcvres la main dans la main, dans une compt e galit et une totale confusion.C'est hlas impossible. Un se meurtrit,on se contusionne! I on leiu c de son sang et de s,s larmes cette ruelle qui 8 en empourpre gou AflMfll. 22 Ci ne voit pis ce que l'on voit chaque tour. -3 Je ne sais si, cornnu moi, vaiu avez vu. apprci et aim le souctrt* suffi sanl tt satisfait qa'arboi e iiqnoranl envieux lorsqu il entend douter d u t latent fiel. Il est plus heureux de voir ravaler un esprtl juequd lui nu il ne le serait de monter, lui, lusqu u cet t s prit-l. An ic Mairuil Varits CE SOI H DECHGNCP, MISSION DE JUDSX Entre 1 5(J Enfant 10j AVIS COMMERCIAL Le Public et le Coin narce ont tfUtqtf en vue dd nu pas taira loaffrir le service de IOJ affaires. Mr li El'arntli ir S aith,notre Chef de Hireau a r


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r n u torzi.''me anne No 3*2^ plRECTF.UR-i'ROPRIETAIRE flIfl nt-MA6L0IRK MJCSTH AT COM MUNAL BDACTEL'R EN CHEF Lon Laleau ", G; a.co f 0|F*llTEyENT8 ITRANCER G. 2 50 700 t 8.00 Uoaces sont reues au Comptoir In.*j de Publicit, 9 R" Tronche, Pa : f ji 3)i Ludgate Hil', Londre-, Lsois Port au Prince, Hati Jeudi 8 Juillet 1930 Quotidien Le plaisir qui arcouipagoe le travail en fait oublier la fatigue. HORACE RRDACTIONi: Rue AniricaineiNr. 1358 TI LBPBONS ;*90B %  Souvenirs Littraires Hil lpe TaacKeray ( ^ecs lecteurs, vous n ignorez HBratus ft cou perla 1re a ses Jfe? Vous auriez CJODC uue mm des littrateurs moder mi doutitz qu'un seul parmi itti enfoncer un coup de „^J le dos d un cont" re en Luc public. But ihe tact , likrdry profession ibre are (Jiais le fait est que, dans D littraire, il n'y a point t Regardez de tous cots, _l'assemble des crivains .et je vous dlie d'y montrer exemple de vulgarit ou a de prsomption. .11 'est ible peut-tre que ( par TOUS entendiez un liitradu mal d'un confrre ; |aoi ? Par m la mort du petit entant. Dans Le Livre des Snobs , la dernire ligne il s'exprime en ces termes Fun is gooi, truth is still b t er, and 1 >ve be t ot ail La p isanterie est ag' abli. h vnti estj encore meilleure, l'amour v it ni ux que tout cela a George Ploider, secrtaire de Truc k;ray, dclare pue ceux qui le coa nui saient intimement 1 aimaient sin crement: et que la socit de cet homme i cordial et Iranchement lu main >, avec le charme de sa cour to se agrable et de son tempra raept paisible et aient une jouissance pe pcHuelle. Il adorait ses deux filles, devenues doublement chres tant pour ellesmmes que pour leur mre, dont il ne pouvait se rsigner la perte Une tristesse infinie, un sens de U tutt'.itdeschoses terrestres devenaient manitestet dans ses crits, ds au poignant souvenir desa jeune femme irlandaise. C'est cette poque qu'il crivit ces vers touchants : tAb\me\boiv quick tbe da\s arcfhltingl i mtnd me of a lime tbat's one, When bere I d sit, as noiv 1 m stlting In Ibis saine place— but nol alone. A fuir youn torm was neslled near me, A dear, dear face looked foudly up„ And siveeih spoke.and smiledlocbeei me J'I'ere's i\o, onc noiv to, sl^e NI y up % Hlas I que les jours s/eu vonl vite |— [e m; souviens d'un temps coul,-* Quanl je voulais m'asseoir ici comme maintenant—a cette mme place— mais pas seul. Une torm jeune et blonde se serrait prs de moi, Un visage trs cher me regardait ave: tendresse.'Elle parlait agrablement, et souriait pour me rani ner—Mais il n'v 4 ptOI personne maintenant pour partager ma coupe, a tAiBtJ fc&SKW Kodaks-Cameras I y Unis SUPPLIES J 1). MAXWELL 6i3, Rue du Centre FORT-Ai-pmxci: iraraillcnl et peiaenl 0 ; nous leur donnons un peu d'ar geut. et si nous n'y ajoutous quelque considration encourageante et bienveillante, ils sont en droit de se plaindre. Ils ont 1 oreille Une, et peu de pores et de teintures touffent les paroles qui s'changent • i'eur endroit.entre i^aitresses de maisons pab toujours pfuJentea ; rcriminations amures, irioqueries acerbes. Les serviteurs en ressentent uue irritation qui ne cherche qu' se ma uitesterLa question t\ea altvrei qui prend I cllure d une course ver titfintuse vers l'impossibie ralisa tiou, B'expliu,ue, si elle ne se justifie, par le taux miuime auquel on les maintint trop longtemps. • Nous voulons avoir seulea, nous, rnaitresses.le droit de nous plaindre mais nos subalternes iront elles pas eu souvent a rcriminer contre notre duret;*. notre indiffrence leurs peinesAvons nous essay de mesurer la distance entre leur inen talit parfois un peu arrire et la notre afline et cultive ? Le foss creus par l'ducation s'est largi et est de/enu un ; ouMo o toutes les prcieuses qualits des servi teurs d autrefois se sont perdues. Le temps est loin o ces s rviteurs, en trs jeunes au service.y vieillissaient traits avec ail ction et entours des soins vigilants qu ils rendaient en dvouement trs tendre. Ma mre nous habituait embrasser aux ftes nos fidles commensaux, les cho yer encore , chaque dpart, chaque retour de voya^e. leur offrit de menas souvenirs, aimahles atte i tions qui suppriment les distances sociales ou tout au moiui les lap prochent. Les concierges, eux aussi, nous Herve.nl. Soyons leur indulgentsIls oat une vie tort pnible, dvident les jours dans des lo^es inconfortables, sans clart et sans air. pour un s* luire drisoire qui ne dpasse pas i ) francs dans les quartiers a po pulation moyenne. Que ces considrations nous Invi tent I estime du travail manuel I Si IIOJS pratiquions un socialisme clair ; si nous avions un cueur vraiment fraternel pour ceux qui peinent, qous n'aurions pas redou tet la, crise actuelle ; lie se br>se rait cantre le rempart d'quit et de bont lev par notre volout dro te et rsjlue: par notre exacte omp.hension de la fraternit et des de voira qu'elle impose. SUXWNK CAHON Coiupuyiiie Gnrale Transathiitique U paquebot Caravelle est. sa-, tendu le lundi lf couTa.nl. Litinraire aa/t fix k, L'arrive du paquebpt. !Vt ; au-Pfin<:6, 0 Juillet I9JQ L'Agent, UHOBfciUN Tous ceux qui lisent devraient venir i la Librairie du Matin qui vient de recevoir les livres les plus rcemment parus en France Parmi ces livres qui sont les plus grands succi de librairie il faut citer f l'Ame amricaine > par fean Richepin Mon cher Tommy par Marcel Prvost, c O va-t-on par Ren Bernard et i iara lie Aymaid. c Elle a traduction intgrale du ce lb r e roman c She a de Jacques Hil lemacher, limtnie Higgins • par Upton Sainclair, c La bataille de Foch # par Kjymond Recouly etc. Allons, ven z au c Matin a iota jours entre n heures et 2 heures et vous aurea l'embarras du choix Les exprieaces/iiier veilleuses d'un docteur Yaake L* transformation.que produit une opration cairurgicale sur les poules NEW YORK 6Les expriences faites par le Docteur Victor. U. Les pinasse de l'Universit de Northwe* tern pour changer le sexe d'une pou le ordinaire et leur dmonstration en prsence de mdecins experts, ont beaucoup in ress les personnes qui se ddient l'levage des poules • Ce fut une opration ts*t2 simple a la transplantation, de glan des interstitielles d'un csu une poule, dit le Dr LespinoMe. Le rsultat fut surprenant et nul n'en fut p'us surpris nm la p0 ul elle mme Dans le Upi de, quelques semaines toutes, Wa caractristiques d'un coq oj*mencrent i se dvelopper chez la poule. La crte d'un coq et finale ment lea ergots loi poussrent. K1U prit l'air arrogant dn coq eo se sentant maitre desautres volailles de nasse tour. Au lieu d'un chant sonore le nouveau coq essaya un faible ki-ki-ri-ki Le nouvel exemplaire de coq-pou) %  Mr~w


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 08, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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r
nutorzi.''me anne No 3*2^
plRECTF.UR-i'ROPRIETAIRE
flIflnt-MA6L0IRK
mJcsthat Communal
BDACTEL'R EN CHEF
Lon Laleau
", g; a.co
f* 0|F*llTEyENT8
ITRANCER
G. 2 50
700
_____ t 8.00
Uoaces sont reues au Comptoir In-
.*j de Publicit, 9 R" Tronche, Pa:
f ji 3)i Ludgate Hil', Londre-,
Lsois
Port au Prince, Hati
Jeudi 8 Juillet 1930
Quotidien
Le plaisir qui arcouipagoe
le travail en fait oublier
la fatigue.
HORACE
RRDACTIONi: Rue AniricaineiNr. 1358
TILBPBONS ;*90B

Souvenirs Littraires
Hil lpe TaacKeray
(^ecs lecteurs, vous n ignorez
HBratus ft cou perla 1re a ses
Jfe? Vous auriez cjodc uue
mm des littrateurs moder
mi doutitz qu'un seul parmi
itti enfoncer un coup de
^J le dos d un cont" re en
Luc public. But ihe tact ,
likrdry profession ibre are
(Jiais le fait est que, dans
D littraire, il n'y a point
t Regardez de tous cots,
_l'assemble des crivains
.et je vous dlie d'y montrer
exemple de vulgarit ou
a de prsomption..11 'est
_ible peut-tre que ( par
tous entendiez un liitra-
du mal d'un confrre ;
|aoi ? Par m Par envie ? En aucune fa-
iplemeot par amour dt la
r devor public Supposez,
le, que tout bonnement
dfaut dans la perso :ne
wi Mr Punch, et que je
iMr Punch est bossu, que
et son menton sont plus
|VK le nez et le imnon
et d'Antinc lis ; ceci prouve-
wuille du mal a Punch ?
iosdu monde. C'est le de
itiqoe de montreras d-
bit n que les mmes ; et
itil accomplit son de-
pins entire sincrit et
douceur.
t de l'galit et de la
les auteurs m'a tou
comme une dts plus
ilits distinctes de cette
parce que nous nous
ious nous respectons
antres, que le monde
J*i tort, qut nous te-
Don ring dan la socit
nous y comportons
irrprochable. La
si fort en honneur en
klrl y a un: somme
j ceats guines par
cot pour pei-s onner les
cette profess on. C'eit
wnnenr pour elles, et
T* que leur condition
t prospre et ibris-
wdinairem-U si r ches
"J qn'il n'y a presque
gent pour les aidera.
prendre ce pass-ge
vi On a besoin de se
as une socit aris-
srchaude, sous le
w et l'adoration du
\Juvre et roturier est
'mrite sa roture et
,*"*". Plus l'ironie est
'Je est fore; et plus
*'?oin dfendre
4l'avilit; plus il
.ralliasse. C8
^encore plus for-
.. il y en a qui
PendaQt va roraaQ
a caractres que Thac-
J Pendant trois volu-
tmeParle jamais sans
SS".dtre Swilt ou
bien aimer quel-
le peut pas touiours
iT-'Mecqenr lass
7.,hne a besoin de
"? et l'attendris-
r *
1*
Ddis Georges Besson
Suite
semenf.
D'un autre ct.blmer un dtaut,
c'est louer la qualit contraire, et
l'on ne peut immoler une victime
sans btir un autel: ce sont les cir-
coestances qui dsignent l'une, ce
son: les circonstances qui lvent
l'autre, et le moraliste qui combat
le vice dominant de son pays et de
son sicle, prche la vertu contraire
au vice de son sicle et de son pays.
Dans une socit voue a l'aristo-
cratie et au ngoce. Ce vice est l'-
goiime et l'orgueil.Thackeray a donc
exa.ti h douceur et la tendresse.
Que l'amour et la bont soient aveu
gles, instinctifs, draisonnables, ridi-
cules, peu lni importe tels qu'ils
sont, il les adore; et il n'y a pas de
plus singulier contraste que celui de
ses hros et d; son admiration. Il
s'agmouille devant eux.L'crivain en
lui contredit le comentateur ; le pre
mier est iroiiqu; le s.cond est loisn
geur le premier met en scne les
mussries d: l'amour, le second ea
fait le pangyrique; le haut de la pa
ge est une satire en action, le bis de
la page est u 1 dithyrambe en t ri la*.
Quoiqu'un misinthrop.' si rll:hi
et si pre, lorsque Thackeray rencoa
tie un panchement filial, ou une
douleur ma'ernelle, il est b'ess i
l'endroit sensible,et comme 1). Ken-,
il fait pleurer Voyez par exemple
dans Ibe Great Hogartby Diamond >
la mort du petit entant. Dans Le
Livre des Snobs , la dernire ligne
il s'exprime en ces termes Fun is
gooi, truth is still b t er, and 1 >ve
be t ot ail La p isanterie est ag'
abli. h vnti estj encore meilleure,
l'amour v it ni ux que tout cela a
George Ploider, secrtaire de Truc
k;ray, dclare pue ceux qui le coa
nui saient intimement 1 aimaient sin
crement: et que la socit de cet
homme i cordial et Iranchement lu
main >, avec le charme de sa cour
to se agrable et de son tempra
raept paisible et aient une jouissance
pe pcHuelle.
Il adorait ses deux filles, devenues
doublement chres tant pour elles-
mmes que pour leur mre, dont il
ne pouvait se rsigner la perte
Une tristesse infinie, un sens de U
tutt'.itdeschoses terrestres devenaient
manitestet dans ses crits, ds au
poignant souvenir desa jeune femme
irlandaise. C'est cette poque qu'il
crivit ces vers touchants :
tAb\me\boiv quick tbe da\s arcfhltingl
i mtnd me of a lime tbat's one,
When bere I d sit, as noiv 1 m stlting
In Ibis saine place but nol alone.
A fuir youn torm was neslled near me,
A dear, dear face looked foudly up
And siveeih spoke.and smiledlocbeei me
J'I'ere's i\o, onc noiv to, sl^e ni y up .
% Hlas I que les jours s/eu vonl
vite | [e m; souviens d'un temps
coul,-* Quanl je voulais m'as-
seoir ici comme maintenanta cette
mme place mais pas seul. Une
torm jeune et blonde se serrait prs
de moi, Un visage trs cher me
regardait ave: tendresse.'Elle parlait
agrablement, et souriait pour me
rani nerMais il n'v 4 ptOI person-
ne maintenant pour partager ma
coupe, a
tAiBtJ fc&SKW
Kodaks-Cameras
Iy Unis
SUPPLIES
J 1). MAXWELL
6i3, Rue du Centre
FORT-Ai-pmxci:
iraraillcnl et peiaenl
0 doine8ti<|us, et la question devient
brlante ai l'on put dire, car lea
difficults du service prennent des
p oportiona inattendues, jusqu'ici
inconnue?- Les exigences dpassent
les I m tes du simple bon seu*. et
ce n'est pas sans raison que s'l-
vent des protestations vhmentes.
Malheureusement, l'effort des mal
trs doit se bornar ce rle passif,
moins d'une contre -;ive gnral-,
ce qui serait une solution pratique
peuc tre, mais, pour de multiples
c .uses, elle n'est pas la p jrte de
toutes les bonnes volonts.
Pas de runions fminines o l'on
ne s'entretienne avec amertume,voi-
re avec aigreur de la qnes'ioa do-
mestique. A quelques mres excep*
tioiH prs, la lidlit, l'attachement,
le dvojemanl ont disparu. Tous les
torts sont ils du mme cot? Ne
pouvons-nous pas ne devons noua
pas faire amende honorable, recon-
natre que si ceux qui servent ont
t entran-* formuler des tevau
dicatiens excessives, ceux qui coin
mandent n'ont pas toujours respec
t les principes d'qu't, de bont
poss par ce vrai socialisme qu'est
le socialisme pratique, bien compris
dans son esseuce. bien ordonn
dans ses lois dont on ne s'carte
jamais impunment ? La rigidit, la
scheresse de lauorit, c'est le ger-
ma des rvoltes qu'une meilleure
interprtation de la charit frater
nelle tue avant l'panouissement.
Ddmaudons .ions donc et cherchons
franchement la repense, ai noua
avoiu UU tout uotro devoir envers
nos. domestiques De nous eux, il
y a liante ; ils no"s donoent leur
temps, leur travail, leur bonne vo'on
> ; nous leur donnons un peu d'ar
geut. et si nous n'y ajoutous quel-
que considration encourageante et
bienveillante, ils sont en droit de se
plaindre. Ils ont 1 oreille Une, et peu
de pores et de teintures touffent
les paroles qui s'changent i'eur
endroit.entre i^aitresses de maisons
pab toujours pfuJentea ; rcrimina-
tions amures, irioqueries acerbes.
Les serviteurs en ressentent uue
irritation qui ne cherche qu' se ma
uitester- La question t\ea altvrei
qui prend I cllure d une course ver
titfintuse vers l'impossibie ralisa
tiou, B'expliu,ue, si elle ne se justifie,
par le taux miuime auquel on les
maintint trop longtemps.

Nous voulons avoir seulea, nous,
rnaitresses.le droit de nous plaindre
mais nos subalternes iront elles pas
eu souvent a rcriminer contre
notre duret;*. notre indiffrence
leurs peines- Avons nous essay de
mesurer la distance entre leur inen
talit parfois un peu arrire et la
notre afline et cultive ? Le foss
creus par l'ducation s'est largi et
est de/enu un ; ouMo o toutes
les prcieuses qualits des servi
teurs d autrefois se sont perdues. Le
temps est loin o ces s rviteurs, en
trs jeunes au service.y vieillissaient
traits avec ail ction et entours des
soins vigilants qu ils rendaient en
dvouement trs tendre. Ma mre
nous habituait embrasser aux ftes
nos fidles commensaux, les cho
yer encore , chaque dpart,
chaque retour de voya^e. leur offrit
de menas souvenirs, aimahles atte i
tions qui suppriment les distances
sociales ou tout au moiui les lap
prochent.
Les concierges, eux aussi, nous
Herve.nl. Soyons leur indulgents- Ils
oat une vie tort pnible, dvident les
jours dans des lo^es inconfortables,
sans clart et sans air. pour un s*
luire drisoire qui ne dpasse pas
i ) francs dans les quartiers a po
pulation moyenne.
Que ces considrations nous Invi
tent I estime du travail manuel I
Si iiojs pratiquions un socialisme
clair ; si nous avions un cueur
vraiment fraternel pour ceux qui
peinent, qous n'aurions pas redou
tet la, crise actuelle ; lie se br>se
rait cantre le rempart d'quit et de
bont lev par notre volout dro te
et rsjlue: par notre exacte omp.-
hension de la fraternit et des de
voira qu'elle impose.
Suxwnk CAHON
Coiupuyiiie Gnrale
Transathiitique
U paquebot Caravelle est. sa-,
tendu le lundi lf couTa.nl.
Litinraire aa/t fix k, L'arrive
du paquebpt.
!Vt;au-Pfin<:6, 0 Juillet I9JQ
L'Agent,
U- HOBfciUN
Tous ceux qui lisent devraient
venir i la Librairie du Matin qui
vient de recevoir les livres les plus
rcemment parus en France
Parmi ces livres qui sont les plus
grands succi de librairie il faut ci-
ter f l'Ame amricaine > par fean
Richepin Mon cher Tommy par
Marcel Prvost, c O va-t-on par
Ren Bernard et i iara lie Aymaid.
c Elle a traduction intgrale du ce
lbre roman c She a de Jacques Hil
lemacher, limtnie Higgins par
Upton Sainclair, c La bataille de
Foch # par Kjymond Recouly etc.
Allons, ven z au c Matin a iota
jours entre n heures et 2 heures et
vous aurea l'embarras du choix
Les exprieaces/iiier
veilleuses d'un doc-
teur Yaake
L* transformation.que pro-
duit une opration cairurgi-
cale sur les poules
NEW YORK 6- Les expriences
faites par le Docteur Victor. U. Les
pinasse de l'Universit de Northwe*
tern pour changer le sexe d'une pou
le ordinaire et leur dmonstration
en prsence de mdecins experts, ont
beaucoup in ress les personnes qui
se ddient l'levage des poules
Ce fut une opration ts*t2
simple a la transplantation, de glan
des interstitielles d'un csu une
poule, dit le Dr LespinoMe. Le r-
sultat fut surprenant et nul n'en fut
p'us surpris nm la p0ul elle mme
Dans le Upi de, quelques semaines
toutes, Wa caractristiques d'un coq
oj*mencrent i se dvelopper chez
la poule. La crte d'un coq et finale
ment lea ergots loi poussrent.
K1U prit l'air arrogant dn coq eo
se sentant maitre desautres volailles
de nasse tour. Au lieu d'un chant
sonore le nouveau coq essaya un
faible ki-ki-ri-ki
Le nouvel exemplaire de coq-pou)




Mr~w


!. MATIN
/
Nouvelles trangres
7 pilict
SPA L'en oy de l'agence 111-
vas communique que les expattt,
profitant d un rpil, essayer'n, de
mettre au point l'accord en princpe
intervenu a Hruxeiles pour la rpar-
tition de l'indemnit allemande.
Au sujet dis ob-eivouons de h
dlgation turque rat les conditions
de paix des allis, il et probable
que la rponse de l'Entente sera une
tan de non recevoir. le Conseil Su-
prme prendra une dcision finale '
cet gard. Les dlgus allemands
sont attendus a deux heures du soir.
La contrence abordera aussitt le
problme du dsarmement.
ORL1.ANS Un accident de che-
min de lu se produisit aux Aubrais,
causant six morts ti quatorze bles-
ss.
PARIS La crmonie, tranfrant
au Danemark la zone de Sleswig
attribue par le trait de Versailles,
eut lieu en prsence du ministre
des : flaires trangres et sous la pr-
sidence de Cambon. Les ambassa-
deurs d'Angleterre, d Italie, du Ja-
pon et le ministre du Danemark as-
sistaient ce;te crmonie.
bPA la prem re sance sera
consacre 1 inexcution d.-s clauses
militaires, navales et retiennes. Ofl
convint que le mioiftre allemand
de la justice viendra t participer la
sance spcule dl jeudi rtlative a
l'excution desclauses concernant les
sanctions a piendie coniic les coup*
bls allemauds.
SPA La dlgation allemande
montra beaucoup de dignit, mais
on exprime un grand etonneniett
sur l'attitude du chance lier esqui-
vant en quelque sorte la questioa
du dsumement.
PARIS Le grand vizir partira
demain i des ination de Constanti-
nople,
^PA Interview, Von Simons
dclara que l'intlt du mon le en-
tier rclame la fixation immdiate
du montant des piestalions imposes
a l'Allemagne.
l'AitLS Les journaux expriment
leur satisfaction que les alliez aient
L'EMULSION de SCOTT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
pour donner la sant et la force
Prennez-la pour vous convaincre.
25
I -,
i rSil
- ejeti hi demande du chancelier alla
mand d aborder les questions co
noiniqua8 avant la question du d*
armement. Citte mann-uvre fut
mdite. Elle CODJlitat une mala
drrsse qui consolidera le Iront alli*.
Selon l'Echo de Paris'' la conf
renne durera 1J jours.
ROME. Selon "l'Idea Naz:onalele
Plnipotentiaire Italien Alhoti en
Albanie ordonna le retraite du batail
Ion iialien occupant Durazzo.
PARIS. Voici selon le tMatm les
principales revendic*hous unanimes
de la charnb e ;de Commerce m er
nationale potes en session close
hier Paria. Reconstituer les reg uns
i bies dsarmer 1 Allemagne utili
M les Ijrces hydrauliques du mon
de entier accio.t e la produciion
lumire ptrolire;stabiliser le chan
ge en uailier la nomenclature doua
Dtrt.
SPA. Les experts linanciers tu
dient la no'e talienne 3nr la reparti
lion de l'indemnit allemande; Le
ministre del ujrre allemand son
chel d'Etat major, les ambassadeur?
englale Pans et Herlin son
at eud s Spa-
Changement d'adresse
A cause du dernier grand i ar.cn-
die, doit il a t une des victimes,
Me 1. H. W. Francis, avocat, a trans-
tr son cabinet a la ru." l!J Ci
se mes, No q;o
le se trouve actuellement dans une
Ici me aux environs de Chicago
La derme e exprience du Doc
leur Lespiuassc lut laite lur la pro
duction de cbien S'amess Twioa
Ceux ci ne vcurent pis lc-gtemps
b en qu'ils tussen'. des spcimens
pattaits. t Lc.s lormes intrieures de
vie , dit le Dr Lespinasse, ont t
produites par les germes
Nous devons donc adm tire qu'il
soit possib e de produire U vie
d'tres suprieurs
Notice
The royal Danish Convulale t
Port au Prince ives notice lo Di
nish lubject! thit, according lo a
cable message received liom the Mi
nister of Poreiga Affaill in Cjpenha
gen, a Ireaty has been s;gned h Pa
ris between Denmark and the Allied
Powers by winch the sovtreigily ol
Slesvig has beau Iransfered to Den
mark. His Majesty the King wi!l
s-gn the law concerning ihe incorpo
ration on celebraled as a reuniodiy
Port au Prince, July 7, [ojo
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLLGESTM\RTIAL
Mercrdei 7 Juillet 1920
baromtre 763 2
minimum 23 0
Temprature
maximum 33.9
Moyenne diurne 26.1
Ciel clair, sauf couvert l'aprs-
midi.
Orage au Sud
Baromtre constant
J.SCHERLR
Encore les examens
Tout ce mail cm consacra tui ciamasa dans
nos diffrentes coles, Apres laa examens cour
l'obicnuuii du certtlical d'tudes primaires, dont
nous avions donnO les rsultats, CC sont, cette
-1 a iine,ceu| pour les I revts lmentaire ei uip-
rieur. La semaine prochaine s ouvrira la session
des ezamrna pour lobtension des certifacan d'
tudes secondaire classiques.
four non coliers
No ii n'avons jamais m in^u Je rclamai en la-
veur de uo> coliers.Eux ^ui ont travaill toute
l'anne, il est isi qua la un de leurs tudes ils
reoivent une rcompense.'On a beaucoup-parl
du rsultat que.que peu insignifiant obtenu de-
puis quelques annes dans le travail Je no.
garons et nues. Qui sait, et e*ei u:i uueur
puissant il n'y a pas u dire, si en vue d'a-
voir des pria I ii dn Je l'anne scolaire,
nos enfants ne redoubleraient pas JarJeur et ce
donneraient pas toute la saiisiaction dsirt t
Brevets lmentaire et
suprieur
Les preuves crites pour les bcviti lmen-
taire et suprieur ont pris lin. Aujourd'hui aura
lieu au sige de l'Inspection Scolaire, o les exa-
mens se UNH une runion das membres du
jury.Tout se passe jusqu ici dans I ordre le plus
pari lit,
D.main commenceront les preux 's orales pjur
les jeunes tilles et les garons.
. Ds treiae lves ( garons )* ui se sont
prsents pour 1 o.teimon Ju brevet lmentaire,
quatre seulement ont t admis a subir les preu-
ves orales qui ont coni.vence ce matin me.iie s\
local de l'Inspection Scolaire.
Voici les noms des quatre candidats qui sur- s-
sent les preuves orales ; Nicolas Desrocaes, B.
E. Prunier, Augustin Casimir, Andr Charles.
oanon-
Les Grandes Vacances
Aprs les examens dans nos Jiilerentes c
seion: proclams les grandes vacances.
On ne peut que se rjouir pour nos coliers
qui n'en peuvent plus, accabls par la chaleur qui
augmente chaque jour.
Mariage
' Nous avons eu le plaisir de recevoir le lair.--
'part du mariage de Melle Carmen Dcatrel avec
Mr Charles require. La bndiction nupnale
sera donne au charmant couple en l Eglise Ju
Saer-CoMf de Turgcau le samedi i\ juillet cou-
rant t 7 heures du matin.
Nos meilleurs vieux de bonheur.
Brlement
Itoulcment arrt par la Commission de Con-
trle du brlement pour mardi 0 Juillet ly^o
dix heures prcises du matin.
Conseil d'Liat SArthu Rameau
Tribunal Eugne Dcatrcl
Parquet Henry lerlonge
Commune Eugne Dgand
Presse Counier du Soir
Syndicat igats Je clnnge lrOv Pierre
Ordre des avocat. Charles Houchereau
Commerce P"' E Auxila
Notaire Edouard Knol
Dcs
Hier soir a o heures est dcd Mr le Baron
Ren de la Jaille, un des chcfa de la Maison Si-
m nJs. Les lunrailles auiont lieu cet aprs-
midi -I heures prcises en l'Eglise du Sacr-
Cur de Turgcau.
A sa Veuve, ne SimonJs et aux autres parent",
nous adressons nos sympathiques condolances.
Tlgramme tunore
Une dpche de l'on de-Paix nous annonce la
mou de Alincar Jn-I*ierrc dcJ l','s de ;,
ans.
C'iait une des ligures les plus honorables de
la ville Je Port-Je-l'aix ou le delunt, ancien
dput, iut Doyen du Tribunal Civil,
Il tait lonc.e de notre ami le juge Pierre
Philippe a qui nous adressons, ainsi qu'aux pa-
rents ;>rouvs,nos sincre) condolance:.
Le MATIN littraire
Eve
oennet
Le -ti vi- qui toul ilus nous faisons qoelquefois
J'ai bien peut que jamais il ne se ralise !
...Au corurdu viens Paris,unauplace... i'P.
St-Hocb, ou mieux encorSt Germain l'Anaerrois.
Tout au iond. un lus vieil htel a i luiir troit,
Chaurlemanl abrit l'hiver contre la bise,
Au lourd Soleil d'Et n donnant pas de prise.
Et l, vivre tranquille, en hoontstc bourgeois.
Un jardin... pas trop loin, nous offrirait i
b la douce fracheur des ;e:s d'eau, ci desmar-
[brrs.
Let voisins, au dbut, contre B nus.
Nouajtrouvaoi si corrects, reprendraient connaoce
Uisant : ils on! vcu ires longtemps, loin de
| France,
Mail de leu- loup, is.,1 les voiM revenus.
\\\
La baume
Aws qu'il eui tir dl la nui) Ju nsm
L'Honame, l'entai lht.pai sa loute-puissance
Pour chercher le honheiu I n vers la souffrance,
Dieu voulut lui doiarer, -ous le bleu lirtnancnt,
: I ..
Ri plus ..mi li(l j ||a lui i.'njrv SOUVCSt,
I n > ire i:.
' produit u r in-
saut,
" '' ... eai.
fi siaiJ.ii,,. |vei rsvetneat, il se mit,
II w bientt trou analam-
! me
1 r uion .
lt. (oytua, Dieu le Pre, i ors, cra i I i
t-ci astique... ei J^
11 dn Loumi
Devant les Sphinx
A Camille Lon
Ils n'avaient pas de femmes parmi
eux. Pour a en consolai-, ils se mi-
rent parler du Honneur, hieri ne
COQSOls mieux d; l,abt>nee des l'ein
mes queile parler du Honlieur. Car,
quoiqu'ils en pensent, et surtout en
disent, la femme est aux yeux des
hommes la promesse et limace du
Boobtar et parler du Uonliour, c'est
pour eux, une tlOD eucore do psn-
r la temmo.
11 s i m i m donc dulionheur potr
oublier (|u'ils n'avaibnt pas de luu,-
mei pHimi eux: eux qu> vivaient
teiluneiit pis des femmes qu'ils
en a aient acquis, maigre leur tut
jeune t, une ironie imri d'hom
me Plaie et une peur bsuiaiue au
t'Amoar.
Ld lionlieu-, disait Pierra La-
valle, c'e3t tout prs de I Amour-
lin tout cas la honlieur, c'est coin
me lu maiiige, il taut tre doux peur
l'avoir.
Et il t lian'.a veix bisse ces quel
quea \e a qui, en dfordre volrent
de la Quadrature de l amour sa
moite,
le couple est noble et trand. J'y crois. Je le
(i
l'.he' lve de savoir ibalCun pour idal '
(.' nnd on SOUttre, oli I la joie Je pouvoir se le
( dire
a cot Je son mal,
I.j cente ci paie J'un sourire...
iv i tre, objecta hutresne-
Muis le Donbaor n est pas l'Amour.
Il en a ptul-e're quelquefois le visa
g>', mais ..
Trait de Versailles
1919
Chaque Commeria, chique avo
car, chtqu homme d'affaires, cha-
que honm: du grand rnoade djit
avoir dans sa bibliothque un exem-
plaire du Tkaiti- ot Vkrsulu-s ou
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meut tous les amis de la
de la province qui leur
gn des preuves de sjl
roccasioa de la mort de I
t /. Af. Sbemtob et les .
grer l'expression de leurs
ments mus.
Il avait betoooap aim, Dalreia,
et, cest ce qui l-usai'. en partie, la
Kupriorit de son talent d'crivain.
l! avait beaucoup aim et si mainte
nant il prterait la parodie de l'A-
mour l'Amour, c'est qu'il avait
connu que toutes les femmes aiment
de U mme manire, que I amour
de I une c'est 1 amour do l'autre et
qu'en avoir une. par consquent,
cest en avoir toutes les autres, ainsi
que l'on a toute uae lloraison dans
un flacon de parfum. Cela lui avait
laiss lame une dception ter-
nelle qu il avait synthtise aaos l'a-
mer.unie de ce mot : c Un homme
na t 111.s aim; qu'une lemme,.. Et
cette femme il la trouve dans cha-
quelfunme.f
Et c'est vrai ..u'elles aiment tou-
tes de la m' ne lagon, que leur
amour quelle qu'en soit la proton
deur ou la lgret s avoue et as
manifeste de la mme manire.
t'eale mme mot, qu'il naisse de
leurs vres ou julliase de leurs
Ccearf. Ces: la mme pleur qu'elle
soit la preuve du dsir ou la lille
de 1 affection. Ce sont des regarda
paieils, que ces regaids ne soient
que des regards ou qu'il soient
une aune dans le cadre de deux
yeux.
Dutresne avait repiis :
Le bonheur ne pout pas tre
dans l'Amour, Car le Honlieur est
un quilibre. C'est une commune
mesure entre nos rves et les faits,
un pont qui va de nos deirs leur
assouvissement- L'amour est un tat
trop viu ,-nt pour ne pas rompie
trs Bouvunt cet quilibre, pour ne
pas faire llchir pr^quo toujours ce
pont si .lile. Savez-Vou* ou je pla-'
ceidis lo bonheur, moi'.'
Do curiosit, Jours yeux l'cu-
quilirent. !. silence trembla
leurs lvres.
Savezvous o je placerais le
Honneur, mol? Je le placerais je
crois qu'il y est dj. dans nue
umon loyale entre un homme et
une femme qui ne s'aimeraient que
tra peu,
Ils protestrent.
Attendez que j'aie lini au
moins.-. Oui, dans une union loyale
entre une femme et un homme qui
b'aimeraieut tts peu, ei s'estime-
raient beaucoup.
Ils se turent.
Ils s aimeraient trs peu, conti
nua Dutresne. ionc ils n'ajouteraient
aucune importance ces riens qui
blessent si profondment lorsqu'on
s'aime trop. Ils s'estimeraient beau
coup, donc, il n'y aurait pas de
place entre eux pour le Dou'.e.
Comme le silenee s attardait entre
eux, Henri Curard, dit rveuse-
ment, enire deux boulles de sa
cigarette, comme pour ouater de
nuagt sa pense et lu rendre aiou
plus douce :
Le U-Hheur est dans I tude.
Et, a voix basse, il murmura pour
ses anus ce distique qu'il aimait tant
et qu'il avait cueilli, un jour, dans
.Le Miracle des Pruniers eu Meurs
Comme on coupe 9t travaille
'.'ivoire. .
-tbui ltuJi sculpte le tmw de
l liumme.
Jan Brhault qui avait beaucoup
tudi et qui i^eu avait gard qu'une
perturbation de sa sant et une in-
curable pleur de tout le visage, Jan
lirhault s'cria :
L'Etude, mais tu es fou, mon
ami. l console peut-tre de n'tre
pus heureux. Mais je vous eu donne
ma parole que ce n'est pa a le
Bonheur.Tenez, j'ai ibimj
au contact quotidien du
us mon urne i 11 ""
l'Ame des auteurs, tb
in'ju reste qu'une trs;
tude et ui: mpris gne
inani . Les livres, c'est
vais, a empoche d airnerj
Je n'en dirai pas de mal t
Car s'ils ont esquint m
ont teint, peu peu, c*i
qui, aux '.erapa de ma touis
me poussait na urellerasan
les hommes, ils n'en ont p
attnu, en .non cieur.Ji
de |mou premier amour
aussi ma premire et o*T
de douleur. . ii
Ernest Clabert se leva- J
hs deux mains dans **J~
son pantalou jaune ca V
davantage ses chairs pnw
Aprs avoir s.fllot un sir
il se mit en esquissera^
C est un de ces lenuea11
qui la Vie a t prodigce
Ayant assez d esprit P^
s'mquiter du monde.*
n'en a pas assez pour v
sentiments, dissquer w
se mettre cette torWMj
rent tous ceux qui r*
preepie antique- e V
Se connatre, qufll J,
jeune, Ernest Clabert j"
la femme qu il aimait.6'
belle- Et eue tait riche- *
dorait, en outre. ,
- Le bonheur, du J.
sant nouveau un J" ^1
en siiilottant i air w #(
ceite to.s.leboabur.jjt
sa faim quand ou ^
6a 8oii quand on a M*^
ton saoul quand ou
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iltvliaax de Paru- Lis le premier flacon, les malades sentent renatre en eux une vie nouvel
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MB
/..Vu ne tUitUtmf* iBiieudo
aiaon incomparable, d'uni aveu
xqulM due :i l'arme daa fruila, m pr-
"re instntitnnement sans lit tii lermcnlu-
lion *n wtmri tiinpioiiMiti mie cuillere o.
i-mUITA .: iris un litre d'eau.
Bxtjr* tari ont le nom Yruitm "i'*~-', qui seul
Ifarantii un fitwluu fmffiut, tain .1 igrtMi
toTfote : FriauJp.l'S Drojueiicj jt M" d'illnwatatio; I
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I72C. Bac in i.ajii-j'i-rEut. rCET-au-PRUCE I
P*P
Convocation
I es mereb-es de II Section ^e
Littrature et d'Arts hiitiecs de l'A-
micale du Lyce Ption sont convo
qus pour ce soir 5 heures prcises
au Lyce, la lumon de mardi c'a
yant pu avoir lieu cause de la
pluie.
La runion est trs importante.
ra
wii Imite, il clama quel*
Ifclitl hausoc desUueux
Ipillre. vantaient la volupt
i*e fipil'ea et des beu-
ptrlor). pas du lion-
*inu,dit Brhault.
jwwt quelquefois le mot
ptciue fcis.
{jnifait noire malheur.
mine a'eluiine.l-il a
Jt plut que ranimai?
Mint parler du Hoc-
M consoler do n'avoir
^fto en leur compagnie.
" lit la r. .iuique
"Wtion du honneur qu'il
^ncore t heureux tout
'Wnreittout uialiieureux,
"M'i-voir parle du Hon-
JJ-MUqae leuvalmsiit
^nostalgie de je ne a au
u a"t dehttratuie,
N levant !a trites*
j? la Bonheur, gi doit
to y pen8er
routde ne pas ea parler,
Jw rasseyant.
S"'10'. Bet. Il ne
J'rJ trtate longtemps. Son
ton i le -dence d ju-
*' les nateB un detoa-
juJJ'on cireuiHement de
,.?> aans le calme eu-
cambre, ou s'ierijide
ouilranco recroque-
l^-t 19^0.
Apres i'ififiiiL.
Ah cousine, juils sont tristes ces
jours que nous vivons Deux incendies
au lieu du/i, vingt quatre lu un s
d'inUrvalle El ap toutes ces //m--
bes pourpres, toutes ces fumes noi-
rtres, engloutissant les fortunes, obs-
curcissant le ciel bas, aprs toutes les
maisons dispwues, les meubles briss
aprt tout cela, la crainte atiyois'
se de nouveaux sinistres C est dans
le trouble apport aux familles, la vie
qui s'exaspre et fait plus mil, des
/ournes o plane un grand dsespou
sombre, des nuit% tiit venues o le si-
lence qui emplit lespaze illimit sa*
lourdit d tranges mt/stres, et o il
semble que s accomplissent des choses
inouies, terri/iantes...
Mais les grandis douleurs ne mal-
tristeat gare.a dit ji ne sais plus qui,
et ,e suis tent, <> cuusme, d admettre
pour moi celle pense impie qui a tout
l air d une boutade car des rcentes
caljmilcs dont le deuil s tend et s'pais-
sit sur Port au-f rince mlancolique et
recueilli, ce qui m a le plus mu,c est la
vision d un petit visage dolent perdu
parmi te tumulte d'une foule indiffrente
et curieuse.
C'tait aprt l incendie; des dcom-
bres montaient toujours uni Ugirt
fume gristre, sournoise, qui mettait,
une vague inquitude aux commentai-i
ii
t*ON LALE4U
J* vertu des h-mmes
"**< parmi >
tes des pronieueurs. Je la VU
eux, belle comme une fleur de ruines
avec son teint de pche mure, sa chc- |
velure trop noire aux lourdes lorsa- y
des, sa poitrine venue trop vite, tout
le charme indcis et prometteur de lu 1
fillette qui, demain, aura cens d l-
de son dmt, s attachaient avec une fixi-
t trange une grille respecte du
/lamines, tout ce. quireste d'une mai-
son doucement hosp lai re ou une pe-
tite reine aimabie et capricieuse se pa-
yai: la fantaisie lganti de runir la
iciuusse de la ville.
Subitement je compris, et une mo-
tion divine palpita en moi dlre seul,
parmi la multitude bavarde, sai-
sir le mystre douloureux de son me:
ces', l qu'elle a el son premier bal,
et une nouvelle soire s y prparait
quand survint le flau terrible. Elle
regardait toujours la grille roussie et
de/d elle prenait un sentiment triste de
la vie; au ciel changeant de ses yeux
passait le souvenir mu iu premier
flirt baurh dans lenchantement rve trs doux. Elle reguruait toujours,
ilte revoyait le piano queue.avec li-
vore de r s touclus, les otbelots rares,
lenlacemeid troit et fivreux des cou-
ples, lalanjuissemeni des bustes pen-
chs, Us petits rires saccads montrant
la blancheur hnmide des dents... Et
elle^se vit aUlii, jolie et parie, parmi
la fte galante, emporte dans l ivresse
drs parfums tt del musique exhalant
aant le silence de la vule assoupie Jts
ans fugitifs, trop lents ou trop vifs
qui donnaient une envie de commellie
i.'i.s choses qui n'auraient it que aetres
belles folies...

1 Elli tt mla aux promeneurs et \t la
suivi* aussi longtemps que je pus voir
parmi la toute H nuage tremblollant de
ftcbarpt qui (moulait negligeaminciit
la ilfMliltk de son col gracieux.
ht depuis, ce petit usage dolent, ces
yeux ou, comme une aile plsse, alht-
1.11I la tuile duu ' .^ t//;',//, est la han-
tise Je mon iomhr$co}ur, tt ie m,m
V t
* Iff

1

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tre, Ses yeux o frmissait l'anxit VM, fwm aux misres communes, ut<
21
Le Moniteur:' Je crois qui Ion n'y
accde que par une ruelle 1res droite
o ne peut passer et difficilement en
core qu'une seule personne a la fois.
On ne peut pat la longer Clt a cote.
Si l'on est deux, il faut que I un $9il
devant et lautre derrire que Ion ait
par consquent le got de% conces io s.
In des grands torts Je l Amour est
de croire que ton peut passer par cel-
te ruel.e, o ne passent librement que
let enfants,cote ode,dea.i:d deux, l-
vres conlrclcvres la main dans la main,
dans une compt e galit et une totale
confusion.C'est hlas impossible. Un se
meurtrit,on se contusionne! I on leiu c
de son sang et de s,s larmes cette ruelle
qui 8 en empourpre gou AflMfll.
22
Ci ne voit pis ce que l'on voit chaque
tour.
-3
Je ne sais si, cornnu moi, vaiu avez
vu. apprci et aim le souctrt* suffi
sanl tt satisfait qa'arboi e iiqnoranl
envieux lorsqu il entend douter d u t
latent fiel. Il est plus heureux de
voir ravaler un esprtl juequd lui nu il
ne le serait de monter, lui, lusqu u cet
t s prit-l.
An-ic Mairuil
Varits
CE SOI H
DECHGNCP,
MISSION DE JUDSX
Entre 1 5(J
Enfant 10j
AVIS COMMERCIAL
Le Public et le Coin narce ont
tfUtqtf en vue dd nu pas taira
loaffrir le service de ioj affaires.
Mr li E- l'arntli ir S aith,notre Chef
de Hireau a r pour njtre llaiton en Itea il pmoj
de notre sieur Chef Lie DonUlfiU*
lonqu il arrive i ( demi r d'eue
absent-
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