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Nouvelles trangres Faits Divers 6 juillet •A IUS. \ l OCCBOJ n < i .'inl.'ptnriBiiCJ Day* tous If a monmoenti publics tirsi qa da noœb a< i miiiors psiticu irea so-t p*voi< ses. l.'rtmuaasauVur des I. u s Unis dposa dans li tutti le ao cirnat re t'iepus une courcn* 0 sur U tom be de La layette. H prsida ensuite au j '.nim des tuileries au dfil des v n# mille orphlii)8 d li grands gietn m courus par les orgaoia to s nnricaines. • J offre, Poiocar et plusieurs mioii Ires assistaient ce te totlCbaoU crmoniel.e prsident du comt' ie fraternit franco amthie.tiue expri ma %\ reconnaissance aux enfanta: des soldats qui moururent pour l'in dpendance du monde BMYRNE, (offlcitl ). L'arma II il Unique du Nord s'eruparn de l'a 1er M sur la rrifv de Marmara. L'arme Mellmqm du Sud poursuivit acti veinent I ennemi apri a dfaite de Balikasaer. 1rs debiu de l'aime juique s'enluirent vers Urouale. Les dtscliement reca dbarque l'aelerna maiciii'-reut vers I" sud ojile re]olgDireol lei avants garoVi grecques de l'arme du end 25 Kilomtres BU nord de Ornai kdl'Altls. l.o conseil national du parti socialifeto examina la rorganl Dation de la propagande t. discuta l'attitude du parti rocialiste vis ylj de la politiqne rej rserve du gouver nement. BRUXELLES. Momlenr Milerand dsireux de donner on lmoign de sympathie de la France visita dans la matine Lottv*in< Il fut r. ci par les autorites et acclam [ ar ui.e fouie rombieus 0 fcPARJS, La dlgation Allemande comprenant une soixantaine de per sonnes aruva Sps. La premire sance aura lieu demiiu elle so-.vu pera probable neiii do la viifli atioa des pouvoirs et on demandera d' bord aux allemands pouiquoi ils ne tirent encore aucuue rponse aux demandts des allis poses BJ ra la confrence de loulogne() discute ra ensuit j les questions du dsarme ment,de* rparations et du ebarbon et probablement la rponse de la Turquie au projet du liai de >. x car les experts pour U s af aires l'ur quea accompagnent tout les dl cations. On estime que la question ou pourcentage de lin de nmt aile ma ide est virtuellement rgle VIENNE' Le nouveau niinis re c*mprend Renuer aux affaires trau gres.Deutacn la guerre.La cpari e de Chancelier est abolie. La commis ion des rparations pour l'Autriche sous la prsidence de ticod tint sa premire lSDCe. — Elle sutonaa le gouvernement Autrichien utiliser les crdits accords pour subvttur aux besoins urgents. BRUX.EI LES L'envoy de t'agence Havas communique <|ue les experts discutrent la questiou des viola tiona commises par l'Allemagne concernant la livraison du cbaibon. Les reprsentants anglais adbirfent au projet des mesure8 de contile sur la production allemande pioto ses par leurs col g les 1 anaia Maiheuieusement i! ne bttiible pas que Us allemands viennent Spa avec des intentions aussi nettes que celles des BlIi* La premire sance de la conl'-'•lente sera consa cre la pnse do contact des dl gu8 allis et allemands e! l'audiiiou de la procdure dliui'ive de la dis cutsion. LOU/AINM.llcrand. a es sa lception a l'htel es ville par le bourgmestre, visita la fille et ses ruines. 11 remit deux mille francs aux pauvres de la ville, il lot chalcu ieusenurit acclim par la population SPA— Toutes les d.lgi'io.is de la conlience arrive enl.Lc mattchil Loch fut L'obi t d'une ovation vraiment extraordinaire BERLIN L'ambassadeur d.\ glelerre, en remettant ses lettres de crante, dclara qn i! accepta t la tche de rtib'i tt de hcilter les relations des deux gren JJS natives La crise mondi.lc ne sera surmoi t)e 3 ue par la collabotaticn gnrale ont la base est le main':en ferme et ail c'.ueux des allianc s actuelles et la Urictf (iku ion e Ver-ailles, Nous comptons SOIS', )o;;:a Tarn' bas'iCeur, sur la boi.uc vo ont t la pui'sanu' collaboraticn du gouvernement aile ml ad Le prdeot ri pondit que ic goter ni ment et e peuple allemands pat gei c;-.l L 1er Wincarnis nie reIIIme ue 1 cnlmaritc UOULIIAR La tcltel' SbO. U-ii'-li !r. 1 l'*lililK.f.pi.nl. hltotaln, 8, nii d# \'iil^!l#*leilMM Pur! %  • Mii'.erasd tut que l'Italie obtint une lgre augmentation de pourcentage et dts compensations considrables concernaut les indemm's dues par 'lts amieos allis de l'Allemagne SPA— Iules Cambon et le chancelier anglais arriveront mercredi.Ils serort consults sur la constitution de la piocdure de la cour de lustice de L.'ipzg en vue du jugement des coupables allemands. PARIS— Le dlgu :l'emani von Sifflons interview par lesMaiin dclara que l'Allemagne prorosa des paiements annuels propo tioens i son iilcvement conom que Le dlgu allemmd nsis:era sur la ncesMt de conserver la Haute Silsie Le Journal d t que les allis rclame ront a /Allem gne cent dix m;.lirds de mai kl en or dont la France touchera so sant d x milliards tt demi VARSOVIE— Les polona s repoutieiei l dans la rgion du lac de Szade les iliaques des bolchvistes et cap tu reot Ltat-major d une bii gade ainsi qaua impo tant natiriei de guerre PARIS—On tlgraphie deSpaque le chincelitr Pehrtnbach dclara le l'envoy de l*. gmee Havas que les d jjus alhm.ii di son\eau; avec l'in eotico honnte d'excuter le trai ti dins lei limitas et la capacit qui dpsnd de I od e intrienr ainsi qus de la production tt de 1 impoitation. Si ces condi' i>ns aocl remplies nous pcu r ros faire face a tous nos ea,L'tr.ei.ts tt charg s rsultant des cond. lions du trait. Nous sommes rsolus de participer activement la reconstitution du mende et d'excu* ter dans la m sure de nos po sibili* ti le trait de Versailles. Djll.r : 11,6^ ET La Bii>re de Famille T< ute mre a U amei 'ra na'urel de vaillar en qie la maladie u'att^i-rne uc m des aioa. oeuendant 8auls les ^ >s trs fortuns peuvent ae pernu-ttre d avoir un mdecin oonatammeut leur dipoaition. Cliscon de nout ne riaq it1 pas to ia na jours d attrapper <|ualque r'ut.me ou quelqie b onchi e/ Ou a oubli son orauluie.on rentre tretno par la pluie, lea pi ds mouilia ou transis de froid ; la livre ae dclare et on e* ob io, Je a'alter. Il y a pourtant un moyen bien s'mole d'viter Cf-a indiapoeittonaWi.NCVKNl.S est dans a eau le v/ai in j dHcin de le finaille. Les usiges aix^uela il peut aervir sont sans llmit; en 1 employant avec m tl.(d>, on vitera bien dos maladies. La fatigue, lu surmenage, I puisement ou* l'tat fbrile qui sont la COusqu nce uonnale des ihames auxquels rhucun est expos, ne rbifctent pas un traitement au WINGARN1S, traitement aussi facile qu'agrable suive pendant quelque temps Vcus sentfz-vous dprim, fatigu, sujjt des nulaises, rentrez chez, v us avec du W1NCARNISUn verre Mordeiux mutin et soir sera le metilent prventit tt, daua beaucoup de cas. le spcifique infaillibla de malades dont la coi.vhlefecence tend toujours tramer en longueur. I l^l 11/•'*'•• u/ Le u ai teconsiituant naturel, dlicieui, r fil C o cf f -l^^.irLularjt, viviliitit et lorliliint. tlnque verre d mue uue n luvelle vigueur et amliore I sanl Kecoiniiian d^ pr plji de 1000J indecius. Prpar par COLEMAN & Co L'd. Angleierre, Dpt gnral chez Franck J. Martin Jgent pour Uaiti, — l'orl-au-Pi'iuce -IGAREnES Or 6.40lemiUier Ed ESTEVEf\ PORT-AU-PRWCI sa% CON8T!PAT:OM CDrVTPniKQ 8U1SSS9 d DLLQI'., Phormaclao., w.'. j -,.< „t I.A.1 totn C'SST ir. '-:':• EX7ft 1 tJ7 -'' %  %  ; • '•> P"OjR %  %  .'\ %  : %  -•-'/:.%  %  .. •'.::. LU KTI v . r.-.. _,;,.• V, I I !.. .Berner dment Monsieur Ernest Camille, propri laire de la cordonnerie La Conscicnre remercie trs sincrement les amis qui lui ont prt leurs concours inap pitiablcs dans l'incendie du 24 Juin dernier 11 informe en mme temps son airrable cl enile que son atelier de coidonnerie est rinstall la (rand Rue eo lace de la Stition centrale de pompi. rs itres 11 leur adresse ses plus sincres remerciements 1 %  Varits C E SOIR ILSTRAGKDIER DU GRAND C'RQU'JJ Fntn'e <1 .QD Le ne 3.00 Monsieur et Madame Rmy An toine*, Madame Th Antoine, Made moi.selle Clmence Antoine, Mon sieur el Madame l'ichier Zamor et tous les autres parents remercient sircrtmer.t les amis qui leur oit pit leurstoncours a l'occasionde la mort del ur trgiet:e Lucie Riny An otnt leur fille, iœur etDice dcde le 2 1 ) Juin dernier Ils lc^prient de croire leur plusprclonde g'atitude toinpayoie Gar, Transallantique' le paquthoi CaravelletA lendu lelur.liigcduranl. L itinraire sera fix 1 dm paqufliol. Poil-aii-Prim-e, 6 Juillet! L'Agent, 11. ROBEl t liange ment d'adi A cause du dernier grandi die, dont il a t une des vicU, Me I. B. W. Francis,avocat, 4J lr son cabinet i la rnei sems, No 4^0 A vendra Une bonne selle (orme et biide x S'adresser 1 l'picerie i Cœur. Bas Peu de Choie MeJ EUGNE C. JOS TROPOLITAIX Maison de confiance Aniflfi (Un Rues du Peuple et Dan ls Destouche*} Vin Medoe et Graves (• 00 c la bouteille Bire ScJiae[[er& Champagne, demi bouteille nana Ubby PommH en fer blanc Gvapvla de Welchs Huile de naade &rmour A m f don pour lessive Argo Langue haches Veribent Chile cou came v 2.0 la douzaine 1.00 la bouteille 10 le fer blanc AS le ferblane 35 le ferblane 1.00 le ferblane 19 le paqudltt 25 le ferblane 15 le ferblane: Choucroute et Saucisse Vcribest 34 Corned beef hache c 20 Bcef taU Uambourgeois 20 Hoat beef hache ^ l<) lioast beef / t $ Viande sche en verre 27 Viande sehe en verre Grass 45 Tranches de jambon veau et de viande Uam 9 Veal k Beef Lonf 3.1 Aoie et Lard 19 Sauce tomate llelrnet or I! c la boof*illo Saura )ti en ferblane yoss^ boile >"> ter blanc Saumon en feinlanc Veribat>t 25 l'oudre nettoyer Liylit liouse cleanner 07 Poudre S ar Naphia pour leeaive 08 paqo 6 Macaroni. Spaghetti et nouille • %  boU i e illl Kncre Garteri .'. t ar t>leuaC fromage Kraft en feib'anc Mn ^U ENSIOCK; Bas pour 'lames et chaussettes pour hommes Boleproo} in fil el soie de toutes couleurs.



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Qua torzime anne No 3822 Port au Piinee, H ili -Vlerc.edi 7 Juillet 1920 DIRECTE0R-HROPRIETA1KK mentMAGLOIBK VJ AI ;|STRATC0MMUNAL RDACTEUR EN CHEF | Lon Laleau RUMEBO 15CBNTIM U . G. 2 00 > DEPARTEMENTS G. 2 DO iB " fTRANGER lB oU • W MBfflC es soot reues au Comptoir Io 1 -il de Publicit. 9 Ru- Tronchet, PaI 2}, Ludgate Hill, Londres, Ou n'approche pas de* rois ou dis-leur ce qu'il leur est utile d'entendre. SOLON Quotidien J REDACTION ; Rue Amricaine No. 1358 TELEPHObE : 208 ISTIONS OUVRIRES Souvenirs ltt* aire li je guia syndicaliste, et J gis pas. Je f* s partie du a Journalistes, associakffanpe et de disciplioe pro Ile. Il y quelques mois, .jrnble gnrale de ce Syn "ftt convoque J'elTe de se •pat'oui ou par non sur il laC. G.T Deux cent iDilistes e prononcrent iliition la grande on JBD du Travail et il rry ut 41 quatre voix pour l'adhsion .'rcemment, nouvelle assetnhitoerale et nouvelle consultademander cette fois aux 1 s'ils voulaient entrer la c'al'diio la Confdr Travailleurs intellectuels. In plaisanterie de mau I et cette lois je ne me suis C.T. louC. G T. cela itrent. Aussi bien, dans le !3U j'exerce, on a beaucoup dfendre contre la conides amateurs que contre ni-Sens doute, le journa beaucoup industrialis, 1 trop et cela au dtriment Jnalii individuelle. Cepen liiUncoredes journaux qui cooaerver une physiono •Ile et un cacbet perla dehors des sacrifices l obligs de consentir aux I public. Dans et s maisons, I Mire las travailleurs intellec [4MS patrons quelque chose 1 lev qu'un simple contrat il. Le mot de c collabora fait point une simple for courtoisie, car il s'tablit et nue collabotatioD troite qui se comprennent et l lorsqu'ils ne sont pas Mot d'accord sur un point conom que, Unissent I par s'entendre; tant ils sont l du respect rciproque des toaat par ce qu'ils savent 1 matires dlicates, rien 1 dangereux quelcbsoluorueuire journaliste* et ue peuvent pas plus tre lai mthodes syndicales oea ingnieurs et des 1 ta d'industrie. Voil pour •" %  d. il m'impuite peu que %  atdei Journalisiei dont je ^•ntie laC. G. T, ou j'j* * encore partie d'un [2i J *it ( celui des Auteurs et *• atagiaires profession lu perptr uo certain • B | wnea, une oprette et comdie. CJ Syndicat l^ue circulaire pour me qu' partir du mois "1 >1 organisera des •"province qui jouerout IBV' lei de8 eociiai %  jvitait envoyer au Sa %  W comdie ou pice que •voir dans mon tiroir ^••ott aouraite l'accep J'*J1M de lecture. Je me "jn de tenter l'aventure, ii*iL? ae e me icue d88 ^." 6 l eB 8 * nt Pri idfs*! Prce que, tout en .•nage la pense des de ce pe ic concours •ennels' je crains que e aoit pas trs ucu< L 'imea camarades est de weau public ceux d'en •u 0n i du talent > raa "8 Q e • w 'f se faire jouer sur William fflakepeace Tackeray Ddis Georges liesson Le roman de mœj s est n, pjur ainsi dire, eu Angleterre,— toute plante prospre A merveille dans son terroir ; — il ouvre une c trr re l'irnaginaiion et aux rves.Les femmes s'en mlent tort, Enlin, par ses dtail minutieux et ses conseils pratiques, le roman oltre une perspective l'esprit et un vaste sujet au moralis'e. Dans la fouie des romanciers deux crivains ont paru, d'un talent suprieur, original et contraire, populaires au mme litre, moralistes dans la comdie et dans le drame.dten.eurs des sentiments naturels contre les institutions sociales ; et qui, par la prcision de leurs peintures, par la prolondeur de leurs observations, par la suite et l'pret de leurs attaques, ont ranim avec d'autres vues tt ua autre style, l'ancin esprit militint de Swift et de Fieldia. ||L'us,— plus ardent et pms expans, tout livr la verve, peintre paisionnde tableauxcruset blouissants, tout-puissant sur le rire et sur les larmes,—a t lanc dans l'iu vention fantasque, dans la sensibilit douloureuse, dans la bouronnene violente; et par les tmrits de son style, par le grotesque de ses caricatures, il a donn en spectacle toutes les lorces st toutes les faiblesses d'un artiste, toutes les audaces, tous lts succs et toutes les bizarreries de l'imagination. Ce grand romancier et humoriste anglais est William Makepeace Trackeray. L autre,— plus contenu, plus instruit et plus fort, amateur de dissertations morales conseiller du public, —a mis au service de la satire un bon sens soutenu, nne grande couna trusts otTd marc,jaDd de proue contre marque, qui ^ftyede. fabricant. de pices sur mesure et sur dcors, et que, eu dehora des auteurs dj connus, trs cunuua, il soit pratique ment impossible de s'imposer a ces gens, c'est une triste vrit. J imagine que me* camarades du Syndicat des Auteurs ont pens que parmi tes ouvrage qu'ils promne raient daus toute la France, certains nuiraient par obtenir un tel succs que les directeurs parisiens seraient bien beureux de les adopter au retour. C'est un peu le *ys me de traitement appliqu certains vins, qu'on t.it voyager pour les rendre meilleurs. Je ue crois pas que cette mthode russisse aux œuvres th a truies. Et puis, il y a un argument deliuitif contre eile. c'est que les directeurs de thtre parisiens mon tent des nouveauts 1 in ention des trangers et des provinciaux et qu'une pice connue dans toute la France risquerait de leur faire per dre latiractiou de la clieutle mou vante des gens de province. Je gala bien qu'il faut tenter quelque chose, d'indit, tout en fournissant aux au teurs uaus le marasme le moyen de toucher quelques droits. Aussi, tout en lestant sceptique, je souhaite bonne chance mes camarades du Syndicat et je dsire que les vnements ine donneuc tort en ob:enant la conscration provinciale a quelque oeuvre de mente tage de publier mes Sjuveairs sur sa vie e. sur lia otarres dans Le Malin t. Par le contraste,Thackeray comp'te Dickeu ; on peut se taire uie iae exacte du got anglais, en ajoutant le portrait de l'un i celui de l'autre, et en lisant les l.vres intressants de ces deux crivains clbres. Les peintures deviennent des sen tences sous la plume de Tackeray;il est conseiller plutt qu'observateur, et justicier plutt qu'aitiste.Ou corn prend donc par quel mcanisme il a chang en satire leroman.Nul crivain n'est plus tcond en dissertations, il entre chaque instant dans soi rcit pour tancer le lecteur ou l'instruire, il ajoute la morale de thorie la mo iale en action. 11 serait possible d'cZ traire de ses romans un ou deux vo lmes d'essais la non de La Bruyre ou d'Addisoo. 11 v en a sur tju tes les vertu?, sur tous les vicis, en tournant quelques pages, on en trou vera sur les comdies d'hritages et sur les parents trop empresss.Ainsi, dans l'atiity Fuir ( La Foire aux Vanits ). tOuelledignit doine une vieille dame un compte ouvert ch*z son banquier Avec quelle caressante in dulgenc: nous regardas ses i nper tections, si elle est votre pirente Ht puisse chaque !ect:nf avoir une vingtaine de telles parentes Oui de nous ne la juge une bonne et excel lente vieille '( ..Comme nous savons, lorsqu'elle vient nous rendre visite, dcouvrir l'occasion d'apprendae nosamissa position dans le monde!.. Elle est ma tante, dites-vous d un air ais, insouciant, quand ou vous demande si par hasard elle ne serait pas notre parente... La maison peu dant tout le temps que dure cet e visit prend un air propre, agrable, contoitible, joyeux, un air de ite. Ah I pouvoirs clestes — que ne m'envoya vous une vielle tante,— une tante fille,—une tante avec une voiture blasonne et un tour de che veux couleur caf clair — Comme mes enfants broderaient pour elle des sacs ouvrage !.. Douce vision, vain trop vain leva la 11 n'y a'pis se mprendre. Le lecteur le plus dcid a ne pas tre aveni est auerii. ijuand il aura une tante grosse succession, il estimera leur juste valeur ses attentions et sa t.-adresse.— Thackeray s'est empa r de notre conscience, et son roman transforma par la rflxion devient une cole de moeurs. Le touet est employ vigoureusement dans cette cole ; c'est le got anglais-* Dis gots et des verges, il ne ftut pas discuter . Eu Angleterre, si vous entrez dans une g aude salle svre, garnie de bincs.bien claire : balaye mthodiquement, c'est un club de cootrover ses ou un temple de sermons II y a dans cette picc environ cinq cents longues liguais de gens tristes, roides, et, au premier coup d œil.il est clair qu'ils n'y sont point pour s'a muser : Tbeir usual english exprs sion s ol intense gloorn, and s.ub dued agouy. L'expression habituelle de l'Aaglais est gnralement d'une trisiess; protonde et d'une peine matrises. Amertume de la vie A mon jeune ara et savant concitoyen AaBJUM MAGLOIIIK ( Suite $t fin ) Enlin, dans cette rapide revue des efforts tents pour clairer les masses, on ne DOQa pardonnerait pas d'oublier iM-phon. La ville envoie dHiis toutes Iss coles ommuuales un rotiteur de chantElle a des inspecteurs et des directeurs de l'Or plton, qui sont des compositeurs de premier oidre. A certains iours, tous ces uiu-iciens, enfan s et adultes, viennent de leurs coles ou de leurs atelier!, se grouper daiu un vaste amnlitiitre, sous le b on du chef d'oii-hesue ; et alors dilettante, les habitus des Italiens et de la Socit des concerts des chosara chaule par des milliers de voi\,, qui remplissent .l'me d'un mle "enthousiasme. Et ce n'est pas seulement cette harmonie qui les enchante, c'est le peupla iitiaux grandes jouissances "de l'art, le peuple tinaucip deux fois, par la musique et par la science. On a beaucoup fait Paris pour favoiiser la bonne volont de ces vaillants esprits qui. au heu de se plaindre ternellement de leur sor, sans dignit et sans justice, entreprennent de le changer, ou tout au moins de l'amliorer, en acquraut de l'instruction. Jusqu'ici, en ce qui concerne I instruction, ja n ai parl que d iris. titutions utiles dvelopper davanUi.. „' oa de crations nouvelles tublir.et par consquentil est vrai, de dpenses assez tories faire J'ai sullisamment inoutr comment il se rait facile dans les conomies faites sur d'autres services publics d'une nature toute diffrente, de trouver 1rs fonds ncessaires la ralisation de tous ces progis si importante. Mais je crois qu'on pourrait trouver dans le budget de i Instruction pu. bhque lui mme, faire de srieuses conomies une rvision attentive de certains appointements ou des sommes consacrs l'entretien de plusieurs sortes de boursiers. Ici je n'insiste pas, tidle mou princi .THE BOOK OF SNOBS T'hackerary a dpeint les Snobs de toutes les classes de la socit anglai se. Le Sm>/> est celui qui arhete l'adi maration ridicule pout ies anstocra les et les gens en vogue. Le temprament anglais demande des motions fortes ; 1 esprit rclame des dmousuat ons prcises; pour lui plaire, il ne taut point railler par des saillies, mais par des raisonne ments. Avec l'Anglais, il faut tre Anglais. Thackeray est l'crivain le mieux dou pour cet esprit satirique : mais aprs S.vdt il est le plus uiste dans ce geme.Ses compatriotes eux mmes lui ont reproch de peindre le mon de plus laid qu'il n'est.L'indignation, la douleur, le mpris, le dgot sont ses sentiments ordinaires. Mais le sar casme srieux de Swift est terrible on croit qu'il salue, et il tue; son approbation est une iligellation.Entre s:s B lves Tha. keiay e.t le premier. Plusieurs chapitres du Livre de\ Snobs , par exemple celui des snobs littraires sont dignes de ceux du Gulliver de Svvitt. Aprs avoir pass en revue to.us les snobs de l'Angleterre, nue va-t-il dire de ses confi, ies les snobs littraires ? O^eu-t-il en parler ? Certaiaemin.1, l R. CHENET (^A suivre j pe de ne pas m'immiacer dam des questions de dtails, que aeules, I administration et lea|chauibrea ont les lments ncessaires pour iuger et rsoudre. J'en aurais fini avec l'instruction, si je ne tenais dire un mot sur uu point un peu ttamier en ralit mon sujet, quoiqu'il ay rattacue par quelques liens indirects Je veux par 1er du mode de nomination aux diverses fonctions de l'enaeignemaut tous les degrs Les sommes que la nation y consacre avec empresse ment ne produiraient pas tous les rsultats qu'elle est en droit il'eu aitendre. si les postes n'taient pas coolies dea hommes que leurs talents et leur zle rendent dignea de les rein phr Ordes choix, ou il peut toujours^entrer un peu de caprice et d'arbitraire et qui d'ailleurs, cause de leur rand ncrnbre.coureot risque da n re pas toujours sufli samment clairs et rflchis, offrent ils les garantis que l'on doit exiger sous ce rapport ? Ne pense t-on pas qu'un syatuae de concours, loyalement pratiqu, ne serait pas de beaucoup prfra ble. Je me home, en ce moment, po aer une question qui demanderait de larges dveloppement. Je puis seulement ajouter que, l encore nous trouverions d'utiles enseignements chez les peuples les plus ina fruits, o la charge d enaeigoer la jeunesse n'est accorde qu'au prix de diplmes difficiles obtenir, D cidment on va loin, hier c'tait sur le prsident Boyer qui, pendant vingt cinq ans de son rgne, n'avait pas invent la poudre pour rire-mais celle pour dtruire et pour rendre les Ihonceurs aux gnraux dcda et aujourd'hui je tombe sur Belle garde qui lui aussi, lait toujours de bonne ac ionsen donnant une peu. sion notre distingu ami Edmond. Coicou, pharmacien de premire classe de 1Ecole de Paria. C'est par le cerveau et le cœur qu'un forme Iss eufauts : les hommes de l'avenirLe pays doit tre une grande mre qui donne tous ses enfants, una grande mamelle o l'ou suce le m me lait. Tout s'enchane dans la nature et daus les ides. Les louisstnees entranent pre* elles tt ou tard les dception, ta mlancolie, la tristesse, la Uim La bonne rputation a pour cortge : la jalousie, la haine. La vengeance entrane le chtiment L'amour voit clore sur sea pas l'adoration. es et d'action; le tombeau, Is dis parition, l'oubli. ROCHE GRELLIER De h haexUi de miiteane dt PJUH* Notice The royal Danish Cojsulate at Port au Prince givts notice lo Da nish subjects Mut, accoriiog to a cable message reieived trom the Mi nister ot Foreign Aitairs in ttopcnba gen, a treaty bas been signed ia Pa ris between Denmark and the Allied Poweja by whieb. the sovereigoty ot SJesvig has been traaslered io Den mark. His Majesty the King will sign thr law concerning the ipcorpo ration, on yih inst, and fhis day be cfcebrated as a reuniodiy QI> au Pauct )uly 7, i^ia * % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, July 07, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05157

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Qua
torzime anne No 3822
Port au Piinee, H ili
-Vlerc.edi 7 Juillet 1920
DIRECTE0R-HROPRIETA1KK
mentMAGLOIBK
VJAI;|STRATC0MMUNAL
RDACTEUR EN CHEF .
| Lon Laleau
RUMEBO 15CBNTIM
U.. G. 2 00
>" DEPARTEMENTS
" G. 2 DO
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lBoU __________. W
MBfflCes soot reues au Comptoir Io
1 -il de Publicit. 9 Ru- Tronchet, Pa-
i 2}, Ludgate Hill, Londres,
Ou n'approche pas de*
rois ou dis-leur ce qu'il
leur est utile d'entendre.
SOLON
Quotidien

j
REDACTION ; Rue Amricaine No. 1358
TELEPHObE : 208
ISTIONS OUVRIRES
Souvenirs ltt* aire
li je guia syndicaliste, et
Jgis pas. Je f* s partie du
a Journalistes, associa-
kffanpe et de disciplioe pro
Ile. Il y quelques mois,
.jrnble gnrale de ce Syn
"ftt convoque J'elTe de se
pat'oui ou par non sur
il laC. G.T Deux cent
iDilistes e prononcrent
iliition la grande on.
jbd du Travail et il rry ut
41 quatre voix pour l'adhsion
.'rcemment, nouvelle assetn-
hitoerale et nouvelle consulta-
demander cette fois aux
1 s'ils voulaient entrer la
c'al'diio la Confdr
Travailleurs intellectuels.
In plaisanterie de mau
I et cette lois je ne me suis
C.T. louC. G T. cela
itrent. Aussi bien, dans le
!3U j'exerce, on a beaucoup
dfendre contre la con-
ides amateurs que contre
ni-Sens doute, le journa
beaucoup industrialis,
1 trop et cela au dtriment
Jnalii individuelle. Cepen
liiUncoredes journaux qui
cooaerver une physiono
Ile et un cacbet per-
la dehors des sacrifices
l obligs de consentir aux
I public. Dans et s maisons,
I Mire las travailleurs intellec
[4ms patrons quelque chose
" 1 lev qu'un simple contrat
il. Le mot de c collabora
fait point une simple for
courtoisie, car il s'tablit
et nue collabotatioD troite
qui se comprennent et
l lorsqu'ils ne sont pas
Mot d'accord sur un point
conom que, Unissent
Ipar s'entendre; tant ils sont
l du respect rciproque des
toaat par ce qu'ils savent
1 matires dlicates, rien
1 dangereux quelcbsolu-
orueuire journaliste* et
ue peuvent pas plus tre
lai mthodes syndicales
oea ingnieurs et des
1 ta d'industrie. Voil pour
"d. il m'impuite peu que
atdei Journalisiei dont je
^ntie laC. G. T, ou
j'j* * encore partie d'un
[2iJ*it( celui des Auteurs et
* atagiaires profession
lu perptr uo certain
B|wnea, une oprette et
comdie. Cj Syndicat
l^ue circulaire pour me
qu' partir du mois
"1 >1 organisera des
"province qui jouerout
ibv- 'lei* de8 eociiai
'jvitait envoyer au Sa
W comdie ou pice que
voir dans mon tiroir
^ott aouraite l'accep
j'*J1M de lecture. Je me
. "jn de tenter l'aventure,
ii*iL?ae 'e me icue d88
^."6'leB 8*nt Pri
idfs*! Prce que, tout en
.nage la pense des
de ce pe ic concours
ennels' je crains que
e aoit pas trs ucu<
l 'imea camarades est de
weau public ceux d'en
u0ni du talent> raa"8 Qe
- w'f se faire jouer sur
William fflakepeace Tackeray
Ddis Georges liesson
Le roman de mj s est n, pjur
ainsi dire, eu Angleterre, toute
plante prospre A merveille dans son
terroir ; il ouvre une c trr re l'i-
rnaginaiion et aux rves.Les femmes
s'en mlent tort, Enlin, par ses d-
tail minutieux et ses conseils prati-
ques, le roman oltre une perspective
l'esprit et un vaste sujet au mora-
lis'e.
Dans la fouie des romanciers deux
crivains ont paru, d'un talent sup-
rieur, original et contraire, populaires
au mme litre, moralistes dans la
comdie et dans le drame.dten.eurs
des sentiments naturels contre les
institutions sociales ; et qui, par la
prcision de leurs peintures, par la
prolondeur de leurs observations,
par la suite et l'pret de leurs atta-
ques, ont ranim avec d'autres vues
tt ua autre style, l'ancin esprit mi-
litint de Swift et de Fieldia.
||L'us, plus ardent et pms expan-
s, tout livr la verve, peintre
paisionnde tableauxcruset blouis-
sants, tout-puissant sur le rire et
sur les larmes,a t lanc dans l'iu
vention fantasque, dans la sensibilit
douloureuse, dans la bouronnene
violente; et par les tmrits de son
style, par le grotesque de ses carica-
tures, il a donn en spectacle toutes
les lorces st toutes les faiblesses d'un
artiste, toutes les audaces, tous lts
succs et toutes les bizarreries de l'i-
magination. Ce grand romancier et
humoriste anglais est William Ma-
kepeace Trackeray.
L autre, plus contenu, plus ins-
truit et plus fort, amateur de disser-
tations morales conseiller du public,
a mis au service de la satire un
bon sens soutenu, nne grande cou-
na mdite;et.il a peisicut le vice avec
toutes les armes de la rtiexion.C'est
Charles Dickens, ('ai eu dj l'avan
fr, j - " ikiiis Juum sur
j p cPtale. r^Qoii 8oient Qtre les
'ln 8luercanll8> trusts
" otTd marc,jaDd de pro-
ue contre marque, qui
^ftyede. fabricant.
de pices sur mesure et sur dcors,
et que, eu dehora des auteurs dj
connus, trs cunuua, il soit pratique
ment impossible de s'imposer a ces
gens, c'est une triste vrit.
J imagine que me* camarades du
Syndicat des Auteurs ont pens que
parmi tes ouvrage qu'ils promne
raient daus toute la France, certains
nuiraient par obtenir un tel succs
que les directeurs parisiens seraient
bien beureux de les adopter au re-
tour. C'est un peu le *ys me de
traitement appliqu certains vins,
qu'on t.it voyager pour les rendre
meilleurs. Je ue crois pas que cette
mthode russisse aux uvres th a
truies. Et puis, il y a un argument
deliuitif contre eile. c'est que les
directeurs de thtre parisiens mon
tent des nouveauts 1 in ention
des trangers et des provinciaux et
qu'une pice connue dans toute la
France risquerait de leur faire per
dre latiractiou de la clieutle mou
vante des gens de province. Je gala
bien qu'il faut tenter quelque chose,
d'indit, tout en fournissant aux au
teurs uaus le marasme le moyen de
toucher quelques droits. Aussi, tout
en lestant sceptique, je souhaite
bonne chance mes camarades du
Syndicat et je dsire que les vne-
ments ine donneuc tort en ob:enant
la conscration provinciale a quel-
que oeuvre de mente
tage de publier mes Sjuveairs sur
sa vie e. sur lia otarres dans Le
Malin t.
Par le contraste,Thackeray comp'-
te Dickeu ; on peut se taire uie iae
exacte du got anglais, en ajoutant
le portrait de l'un i celui de l'autre,
et en lisant les l.vres intressants de
ces deux crivains clbres.
Les peintures deviennent des sen
tences sous la plume de Tackeray;il
est conseiller plutt qu'observateur,
et justicier plutt qu'aitiste.Ou corn
prend donc par quel mcanisme il a
chang en satire leroman.Nul crivain
n'est plus tcond en dissertations, il
entre chaque instant dans soi rcit
pour tancer le lecteur ou l'instruire, il
ajoute la morale de thorie la mo
iale en action. 11 serait possible d'cZ
traire de ses romans un ou deux vo
lmes d'essais la non de La Bru-
yre ou d'Addisoo. 11 v en a sur tju
tes les vertu?, sur tous les vicis, en
tournant quelques pages, on en trou
vera sur les comdies d'hritages et
sur les parents trop empresss.Ainsi,
dans l'atiity Fuir ( La Foire aux
Vanits ).
tOuelledignit doine une vieille
dame un compte ouvert ch*z son
banquier Avec quelle caressante in
dulgenc: nous regardas ses i nper
tections, si elle est votre pirente !
Ht puisse chaque !ect:nf avoir une
vingtaine de telles parentes Oui de
nous ne la juge une bonne et excel
lente vieille '( ..Comme nous savons,
lorsqu'elle vient nous rendre visite,
dcouvrir l'occasion d'apprendae
nosamissa position dans le monde!..
Elle est ma tante, dites-vous d un
air ais, insouciant, quand ou vous
demande si par hasard elle ne serait
pas notre parente... La maison peu
dant tout le temps que dure cet e
visit prend un air propre, agrable,
contoitible, joyeux, un air de ite.
Ah I pouvoirs clestes que ne
m'envoya vous une vielle tante,
une tante fille,une tante avec une
voiture blasonne et un tour de che
veux couleur caf clair Comme
mes enfants broderaient pour elle
des sacs ouvrage !.. Douce vision,
vain trop vain leva la
11 n'y a'pis se mprendre. Le
lecteur le plus dcid a ne pas tre
aveni est auerii. ijuand il aura une
tante grosse succession, il estimera
leur juste valeur ses attentions et
sa t.-adresse. Thackeray s'est empa
r de notre conscience,et son roman
transforma par la rflxion devient
une cole de moeurs.
Le touet est employ vigoureuse-
ment dans cette cole ; c'est le got
anglais-* Dis gots et des verges, il
ne ftut pas discuter .
Eu Angleterre,si vous entrez dans
une g aude salle svre, garnie de
bincs.bien claire:balaye mthodi-
quement, c'est un club de cootrover
ses ou un temple de sermons II y a
dans cette picc environ cinq cents
longues liguais de gens tristes, roi-
des, et, au premier coup d il.il est
clair qu'ils n'y sont point pour s'a
muser : *Tbeir usual english exprs
sion s ol intense gloorn, and s.ub
dued agouy. L'expression habituelle
de l'Aaglais est gnralement d'une
trisiess; protonde et d'une peine
matrises.
Amertume de la vie
A mon jeune ara et savant concitoyen AaBJUM MAGLOIIIK
( Suite $t fin )
Enlin, dans cette rapide revue des
efforts tents pour clairer les mas-
ses, on ne DOQa pardonnerait pas
d'oublier iM-phon. La ville envoie
dHiis toutes Iss coles ommuuales
un rotiteur de chant- Elle a des
inspecteurs et des directeurs de l'Or
plton, qui sont des compositeurs
de premier oidre. A certains iours,
tous ces uiu-iciens, enfan s et adul-
tes, viennent de leurs coles ou de
leurs atelier!, se grouper daiu un
vaste amnlitiitre, sous le b on
du chef d'oii-hesue ; et alors dilet-
tante, les habitus des Italiens et
de la Socit des concerts des
chosara chaule par des milliers de
voi\,, qui remplissent .l'me d'un
mle "enthousiasme.
Et ce n'est pas seulement cette
harmonie qui les enchante, c'est le
peupla iitiaux grandes jouissan-
ces "de l'art, le peuple tinaucip
deux fois, par la musique et par la
science.
On a beaucoup fait Paris pour
favoiiser la bonne volont de ces
vaillants esprits qui. au heu de se
plaindre ternellement de leur sor,
sans dignit et sans justice, entre-
prennent de le changer, ou tout au
moins de l'amliorer, en acquraut
de l'instruction.
Jusqu'ici, en ce qui concerne
I instruction, ja n ai parl que d iris.
titutions utiles dvelopper davan-
Ui.. ' oa de crations nouvelles
tublir.et par consquent- il est vrai,
de dpenses assez tories faire J'ai
sullisamment inoutr comment il se
rait facile dans les conomies faites
sur d'autres services publics d'une
nature toute diffrente, de trouver
1rs fonds ncessaires la ralisation
de tous ces progis si importante.
Mais je crois qu'on pourrait trouver
dans le budget de i Instruction pu.
bhque lui mme, faire de srieu-
ses conomies une rvision atten-
tive de certains appointements ou
des sommes consacrs l'entretien
de plusieurs sortes de boursiers. Ici
je n'insiste pas, tidle mou princi
.THE BOOK OF SNOBS
T'hackerary a dpeint les Snobs de
toutes les classes de la socit anglai
se. Le Sm>/> est celui qui arhete l'adi
maration ridicule pout ies anstocra
les et les gens en vogue.
Le temprament anglais demande
des motions fortes ; 1 esprit rclame
des dmousuat ons prcises; pour
lui plaire, il ne taut point railler par
des saillies, mais par des raisonne
ments. Avec l'Anglais, il faut tre
Anglais.
Thackeray est l'crivain le mieux
dou pour cet esprit satirique : mais
aprs S.vdt il est le plus uiste dans
ce geme.Ses compatriotes eux mmes
lui ont reproch de peindre le mon
de plus laid qu'il n'est.L'indignation,
la douleur, le mpris, le dgot sont
ses sentiments ordinaires.Mais le sar
casme srieux de Swift est terrible .
on croit qu'il salue, et il tue; son
approbation est une iligellation.Entre
s:sBlves Tha. keiay e.t le premier.
Plusieurs chapitres du Livre de\
Snobs , par exemple celui des snobs
littraires sont dignes de ceux du
Gulliver de Svvitt. Aprs avoir pass
en revue to.us les snobs de l'Angle-
terre, nue va-t-il dire de ses confi,
ies les snobs littraires ? O^eu-t-il
en parler ? Certaiaemin.1,
l R. CHENET
(^A suivre j
pe de ne pas m'immiacer dam des
questions de dtails, que aeules,
I administration et lea|chauibrea ont
les lments ncessaires pour iuger
et rsoudre.
J'en aurais fini avec l'instruction,
si je ne tenais dire un mot sur uu
point un peu ttamier en ralit
mon sujet, quoiqu'il ay rattacue par
quelques liens indirects Je veux par
1er du mode de nomination aux
diverses fonctions de l'enaeignemaut
tous les degrs Les sommes que
la nation y consacre avec empresse
ment ne produiraient pas tous les
rsultats qu'elle est en droit il'eu
aitendre. si les postes n'taient pas
coolies dea hommes que leurs
talents et leur zle rendent dignea
de les reinphr Or-des choix,ou il peut
toujours^entrer un peu de caprice
et d'arbitraire et qui d'ailleurs,
cause de leur rand ncrnbre.coureot
risque da n re pas toujours sufli
samment clairs et rflchis, offrent
ils les garantis que l'on doit exiger
sous ce rapport ?
Ne pense t-on pas qu'un syatuae
de concours, loyalement pratiqu,
ne serait pas de beaucoup prfra
ble.
Je me home, en ce moment, po
aer une question qui demanderait
de larges dveloppement. Je puis
seulement ajouter que, l encore
nous trouverions d'utiles enseigne-
ments chez les peuples les plus ina
fruits, o la charge d enaeigoer la
jeunesse n'est accorde qu'au prix
de diplmes difficiles obtenir,
D cidment on va loin, hier c'tait
sur le prsident Boyer qui, pendant
vingt cinq ans de son rgne, n'avait
pas invent la poudre pour rire-mais
celle pour dtruire et pour rendre
les Ihonceurs aux gnraux dcda
et aujourd'hui je tombe sur Belle
garde qui lui aussi, lait toujours de
bonne ac ions- en donnant une peu.
sion notre distingu ami Edmond.
Coicou, pharmacien de premire
classe de 1- Ecole de Paria.
C'est par le cerveau et le cur
qu'un forme Iss eufauts : les hom-
mes de l'avenir-
Le pays doit tre une grande mre
qui donne tous ses enfants, una
grande mamelle o l'ou suce le m
me lait.
Tout s'enchane dans la nature
et daus les ides.
Les louisstnees entranent pre*
elles tt ou tard les dception, ta
mlancolie, la tristesse, la Uim
La bonne rputation a pour cort-
ge : la jalousie, la haine.
La vengeance entrane le chtiment
L'amour voit clore sur sea pas
l'adoration.
s'ouvre devant toi, lio.n.ae de peu
M>es et d'action; le tombeau, Is dis
parition, l'oubli.
ROCHE GRELLIER
De h haexUi de miiteane dt Pjuh*
Notice
The royal Danish Cojsulate at
Port au Prince givts notice lo Da
nish subjects Mut, accoriiog to a
cable message reieived trom the Mi
nister ot Foreign Aitairs in ttopcnba
gen, a treaty bas been signed ia Pa
ris between Denmark and the Allied
Poweja by whieb. the sovereigoty ot
SJesvig has been traaslered io Den
mark. His Majesty the King will
sign thr law concerning the ipcorpo
ration, on yih inst, and fhis day be
cfcebrated as a reuniodiy
qi> au Pauct )uly 7, i^ia
*


Nouvelles trangres Faits Divers
6 juillet
A IUS. \ l OCCBOJ n ptnriBiiCJ Day* tous If a monmoenti
publics tirsi qa da nob a< i
miiiors psiticu irea so-t p*voi<
ses. l.'rtmuaasauVur des I. u s Unis
dposa dans li tutti le ao cirnat
re t'iepus une courcn* 0 sur U tom
be de La layette.
H prsida ensuite au j '.nim des
tuileries au dfil des v n# mille
orphlii)8 d li grands gietn m
courus par les orgaoia to s nnri-
caines.
J offre, Poiocar et plusieurs mioii
Ires assistaient ce te totlCbaoU c-
rmonie- l.e prsident du comt' ie
fraternit franco amthie.tiue expri
ma %\ reconnaissance aux enfanta:
des soldats qui moururent pour l'in
dpendance du monde
BMYRNE, (offlcitl ). L'arma II il
Unique du Nord s'eruparn de l'a 1er
M sur la rrifv de Marmara. L'arme
Mellmqm du Sud poursuivit acti
veinent I ennemi apri a dfaite de
Balikasaer. 1rs debiu de l'aime
juique s'enluirent vers Urouale.
Les dtscliement reca dbarque
l'aelerna maiciii'-reut vers I" sud
ojile re]olgDireol lei avants garoVi
grecques de l'arme du end 25
Kilomtres bu nord de Ornai kd-
l'Altls. l.o conseil national du
parti socialifeto examina la rorganl
Dation de la propagande t. discuta
l'attitude du parti rocialiste vis ylj
de la politiqne rej rserve du gouver
nement.
BRUXELLES. Momlenr Milerand
dsireux de donner on lmoign
de sympathie de la France visita
dans la matine Lottv*in< Il fut r. ci
par les autorites et acclam [ ar ui.e
fouie rombieus0,
fcPARJS, La dlgation Allemande
comprenant une soixantaine de per
sonnes aruva Sps. La premire
sance aura lieu demiiu elle so-.vu
pera probable neiii do la viifli atioa
des pouvoirs et on demandera d'
bord aux allemands pouiquoi ils ne
tirent encore aucuue rponse aux
demandts des allis poses bj ra la
confrence de loulogne- () discute
ra ensuit j les questions du dsarme
ment,de* rparations et du ebarbon
et probablement la rponse de la
Turquie au projet du liai de >. x
car les experts pour U s af aires l'ur
quea accompagnent tout les dl
cations. On estime que la question
ou pourcentage de lin de nmt aile
ma ide est virtuellement rgle
VIENNE' Le nouveau niinis re
c*mprend Renuer aux affaires trau
gres.Deutacn la guerre.La cpari e
de Chancelier est abolie. La commis
ion des rparations pour l'Autriche
sous la prsidence de ticod tint sa
premire lSDCe. Elle sutonaa le
gouvernement Autrichien utiliser
les crdits accords pour subvttur
aux besoins urgents.
BRUX.EI LES L'envoy de t'agence
Havas communique <|ue les experts
discutrent la questiou des viola
tiona commises par l'Allemagne
concernant la livraison du cbaibon.
Les reprsentants anglais adbirfent
au projet des mesure8 de contile
sur la production allemande pioto
ses par leurs col g les 1 anaia
Maiheuieusement i! ne bttiible
pas que Us allemands viennent
Spa avec des intentions aussi nettes
que celles des BlIi* La premire
sance de la conl'-'lente sera consa
cre la pnse do contact des dl
gu8 allis et allemands e! l'audiiiou
de la procdure dliui'ive de la dis
cutsion.
LOU/AIN- M.llcrand. a es sa
lception a l'htel es ville par le
bourgmestre, visita la fille et ses
ruines. 11 remit deux mille francs
aux pauvres de la ville, il lot chalcu
ieusenurit acclim par la population
SPA Toutes les d.lgi'io.is de
la conlience arrive enl.Lc mattchil
Loch fut L'obi t d'une ovation vrai-
ment extraordinaire
BERLIN L'ambassadeur d.\ -
glelerre, en remettant ses lettres de
crante, dclara qn i! accepta t la t-
che de rtib'i tt de hcilter les re-
lations des deux grenJjs natives La
crise mondi.lc ne sera surmoi t)e
3ue par la collabotaticn gnrale
ont la base est le main':en ferme
et ail c'.ueux des allianc s actuelles
et la Urictf (iku ion e Ver-ailles,
Nous comptons SOIS', )o;;:a Tarn'
bas'iCeur, sur la boi.uc vo ont t
la pui'sanu' collaboraticn du gou-
vernement aile ml ad Le prdeot ri
pondit que ic goter ni ment et e
peuple allemands pat gei c;-.l L 1er
Wincarnis
nie re --fagem.'nls lortcnl I gud i: la
France
PARIS- Le Fit t P risieo dilqoe
il tociquerce dt: de::.:- h i de
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLEGEST MARTIAL
M-rJi 6 Juillet 1920
B.rorrtre m 762 9
minimum 24 0
Temprature
maximum ? 1 2
Mayenne diurne 20.9
C.ei iiurgux ou couvert, clair la
Doit
Pluviomtre 1,2 mm
( )rage au bud a j h
baromtre constant
J.SCHERER
Brlement
I .1 commission i!u cooirlc du reirait ne r^ .
pai inactive. Llj billets Je ancienne! roiuioai,
[1 on:, comme les dtriors, boni tpres cbu-
Kmcnl pciiors et livrs sux tiatnmcs Hier matin,
il .i t dtM J-"is les formel ordinaires Iim>iii-
me ue 1 jusiju i iyi4- Ce oui porte i i.jji.Ooo le nu.n-
uic ut 1 uieti retraits.
Mariages
Hier aprs-midi, dam la puis stricte intimit
Dr, jjiis les vilons de Mme Vwe L'I-
1-non, ic mariage Je Mlle je.inue Hi
yard avec Mf Louis Clmeni innocent Les l
muais taient du cot de I pouse Mrs I'jui /Onu.j
et lii'uilclou Arnoux et du cot de l'poux Ain
f'iiutio.i Sjiiou et Lon Kocbfr I equiere.
La bndiction nuptule leur sera donne tn
ise St Joseph demain sept heures. Ils s -
, ipt conduits a l'autel par Mme Mtrove Pierre
.1 Mi Clment Lespinasse.
coinpbments sus nouveaux poux,
le ji Juillet prochain sera clbre en
l'Eglisi le niana.:e Je Mme Ccrfilia
1 ivsc Mi Hermann Innocent. Compli'
ments,
Souviens-loi
[AX...
|e li tes tourment). les chagrin .
rm< di dispi iscm de ma il !
l.o oublier... |e veux plutt ma fin.
,: tout. Pourtant e n'en sais sien.
1 c matin,chaque aurore, une larme...
Silence doux; dur langage en mon
| entends un mot, mais serait-il le tien ?
Je parle i l'horizon. Je ne suis entendu.
au doux Zphir. Je ne suis rpondu.
Je pleure eneor... le me plains- toi Vierge !
Que m'en du-iu le veu* fcho rendu.
Cap illitien, le 11 Juin 1920
X X.
ti
i
mm
Suppenitotrni ralionn I
:t- i" b.bO. IM *.i i.0lr
JISB3LIT0IRES L:
JIIDfll ITAH l'omnia cnlmaritc
UOULIIAR La tcltel' SbO. U-ii'-li !r.
1 l'*lililK.f.pi.nl. hltotaln, 8, nii d# \'iil^!l#*leilMM Pur!

Mii'.erasd tut que l'Italie obtint une
lgre augmentation de pourcentage
et dts compensations considrables
concernaut les indemm's dues par
'lts amieos allis de l'Allemagne
SPA Iules Cambon et le chan-
celier anglais arriveront mercredi.Ils
serort consults sur la constitution
de la piocdure de la cour de lustice
de L.'ipzg en vue du jugement des
coupables allemands.
PARIS Le dlgu :l'emani
von Sifflons interview par lesMaiin
dclara que l'Allemagne prorosa des
paiements annuels propo tioens i
son iilcvement conom que Le dl-
gu allemmd nsis:era sur la nces-
Mt de conserver la Haute Silsie Le
Journal d t que les allis rclame
ront a /Allem gne cent dix m;.lirds
de mai kl en or dont la France tou-
chera so sant d x milliards tt demi
VARSOVIE Les polona s re-
poutieiei l dans la rgion du lac de
Szade les iliaques des bolchvistes
et cap tu reot Ltat-major d une bii
gade ainsi qaua impo tant natiriei
de guerre
PARISOn tlgraphie deSpaque
le chincelitr Pehrtnbach dclara
le l'envoy de l*. gmee Havas que les
d jjus alhm.ii. di son- \eau; avec
l'in eotico honnte d'excuter le trai
ti dins lei limitas et la capacit qui
dpsnd de I od e intrienr ainsi qus
de la production tt de 1 impoitation.
Si ces condi' i>ns aocl remplies nous
pcurro- s faire face a tous nos ea-
,L'tr.ei.ts tt charg s rsultant des
cond.lions du trait. Nous sommes
rsolus de participer activement la
reconstitution du mende et d'excu*
ter dans la m sure de nos po sibili*
ti le trait de Versailles.
Djll.r : 11,6^
ET
La Bii>re de Famille
T< ute mre a U amei 'ra na'urel de vaillar en qie la maladie u'at-
t^i-rne uc m des aioa. oeuendant 8auls les ^ >s trs fortuns peuvent ae
pernu-ttre d avoir un mdecin oonatammeut leur dipoaition.
Cliscon de nout ne riaq it-1 pas to ia na jours d attrapper <|ualque
r'ut.me ou quelqie b onchi e/ Ou a oubli son orauluie.on rentre tretno
par la pluie, lea pi ds mouilia ou transis de froid ; la livre ae dclare et
on e* ob io, Je a'alter.
Il y a pourtant un moyen bien s'mole d'viter Cf-a indiapoeittona-
Wi.NCVKNl.S est dans a eau le v/ai injdHcin de le finaille.
Les usiges aix^uela il peut aervir sont sans llmit; en 1 employant avec
m tl.(d>, on vitera bien dos maladies.
La fatigue, lu surmenage, I puisement ou* l'tat fbrile qui sont la
COusqu nce uonnale des ihames auxquels rhucun est expos, ne r-
bifctent pas un traitement au WINGARN1S, traitement aussi facile
qu'agrable suive pendant quelque temps
Vcus sentfz-vous dprim, fatigu, sujjt des nulaises, rentrez chez,
v us avec du W1NCARNIS- Un verre Mordeiux mutin et soir sera
le metilent prventit tt, daua beaucoup de cas. le spcifique infaillibla de
malades dont la coi.vhlefecence tend toujours tramer en longueur.
Il^l 11/'*' u/ Le u'ai teconsiituant naturel, dlicieui,
r filCocf f-l^^.irLularjt, viviliitit et lorliliint. tlnque
verre d mue uue n luvelle vigueur et amliore I sanl Kecoiniiian
d^ pr plji de 1000J indecius. Prpar par COLEMAN & Co L'd.
Angleierre, Dpt gnral chez
Franck J. Martin
Jgent pour Uaiti, l'orl-au-Pi'iuce

-
-IGAREnES
Or 6.40lemiUier
Ed ESTEVEf\
PORT-AU-PRWCI
sa%
CON8T!PAT:OM
CDrVTPniKQ
8U1SSS9
d DlLQi'., Phormaclao.,
w.'. j -,- .< t i.a.1 totn
C'SST ir. '-:': EX7ft
1__________tJ-7-'' !;'>
P"OjR !- .'\ : --'/:.- - ..
'.::. LU KTI
v r- .-.. _,;,. V, I
I !.. .-
Berner dment *
Monsieur Ernest Camille, propri
laire de la cordonnerie La Conscicnre
remercie trs sincrement les amis
qui lui ont prt leurs concours inap
pitiablcs dans l'incendie du 24 Juin
dernier
11 informe en mme temps son
airrable cl enile que son atelier de
coidonnerie est rinstall la (rand
Rue eo lace de la Stition centrale
de pompi. rs itres
11 leur adresse ses plus sincres
remerciements
1

Varits
C E SOIR
ILSTRAGKDIER DU
GRAND C'RQU'JJ
Fntn'e <1 .QD
Le ne 3.00
Monsieur et Madame Rmy An
toine*, Madame Th Antoine, Made
moi.selle Clmence Antoine, Mon
sieur el Madame l'ichier Zamor et
tous les autres parents remercient
sircrtmer.t les amis qui leur oit
pit leurstoncours a l'occasionde la
mort del ur trgiet:e Lucie Riny An
otnt leur fille, iur etDice dcde
le 21) Juin dernier Ils lc^prient de
croire leur plusprclonde g'atitude
toinpayoie Gar,
Transallantique'
le paquthoi CaravelletA
lendu lelur.liigcduranl.
L itinraire sera fix 1
dm paqufliol. .
Poil-aii-Prim-e, 6 Juillet!
L'Agent,
11. ROBEl
t liange ment d'adi
A cause du dernier grandi
die, dont il a t une des vicU,
Me I. B. W. Francis,avocat, 4J
lr son cabinet i la rnei
sems, No 4^0
A vendra
Une bonne selle (orme
et biide x
S'adresser 1 l'picerie i
Cur. Bas Peu de Choie MeJ
Eugne C. JOS
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Saumon en feinlanc Veribat>t 25
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