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r —m *w y$~r— ITFI r%  I I I V-MIMES, CATHARREI, URYHIT, FRANCHITES CUITtS DE ClQlhlUME ET LE F.OUCEOLE. SOUS l'OiautnCt du "PULMOSERUM" LA TOUX BC CALME IST.VLI IATCMBRT. LA EE,VlaJ iT LS EUi.Ln.-j ..OCTUhM-S Ll9tAHAlo3KNT. tVOPPRK*3I N ET 1.18 l-Omn DE C T SATTENUEN. L'.k:'PI l.irtKVIX.fr. LE £ M... IL K£APPARAIT. LIJ rt>.t.*J <*' LXNX.tGIS l.:-.NA.t,5iil\T. LOYE nt'S ItS HOI 1 1 Al X. lEtc-.'.i.j' 'AI ii mniE bo COUPS : %  rAit A M II TA.1 TlL 1 C |{ OU I MtDfC N;. URANUtflS li/ Lui iwlUr.i . m t ri.ilin I. I ^ PHlRilQE BE ML 1S. RUE n fa, PJSBIS Des funraille-impoantet. I IIARM ACIITS Indpendance Day <-'est aujourd'hui la l e de I I '• dpendance de la Grande Rpublique Eloile. Aujourd'hui e>t, ni effet, le jour anniversaire de la proclamation d \ la libert des EtaH-Ui is d'Amp'que pour laquelle mlrent leurs nor s hrciques a ceux del'immoitel Wai hirgtor, de t-rands arrrica : ns. d: grands IrtFttf, de grands haiiirs dont les Doms resteront a jamais c-ilh:es. A l'occasion de celle lte nationale, les bureaux amricains chment. Nous adressons au Chef de l'Occupalion amricaine ainsi qu'a ses auxiliaires et aux amricains d'ici, en ce jour g'oiittfx, nos souhaits les plus sincres le gandeur et .'e pros •pril pour noirgrande amie : les Etats Unis du NJ;J. Boite aux lettres Port au Pnncj le > juillet 1920 Au Jury mdical central de la R publ'q'ie lia ville Monsieur le D jeteur, Par errtur vous avez po l mon nom comme dentit* .'is Gon cives. I tant inscrit pour Port su Princ*. je vous demande de. bien \oulo:r rectifier celle erreur. Recevez Monsieur le Docteur mes salutations TJistinguer. D lames l:\VAl.D • % %  ( %  % %  MPI ordinaire par les mo'v-les.car on peut rendre presque nul • l'empoisonnement en se rappelant que le poison %  si dtruit aismcrl au contact des f'ealis ou de certains iciSes lgers. Quand on veut se mettre i l'abri de tout accident ultrieur on arrose lien nlemerl les moules avec du vinaigre, addioon de quelques gouttes ct/jus de citron. Pour les mouls cuites, bien moins d insreuse.', on peut, par menue de p-cutior, ajouter environ dix grammes de carbonaie de soude 1 eau dans laquelle on fait cuire les moules.Moyennant quoi, on se mettra Rner^emeat i l'abri de lout acciJmt. Btlf, s'il e-t bon de prendre garde Mil aliments uue nous introdnHooa dans notre corps, il r>t priocipalement ufie d y poiter toute se 11 utten tien quaid il s'.git des mollusque--, lotrjorn jeta i dation, et prie! jplemeir .1rs hi-tlrei et demoules: Reppeloo*, d ail eurn. qu'en cai d'icciden s canifs par h'agtitoa -Je ir-oules. le traiiemepi .ons.sie en ectniM po'gi tif, lait h-v.vsor.sarciratimis rhaudes, cic tu thurr.potiou ou .i:op i l'ilher, lotions de II Mg'J |V(C Pull a COOIJ te. Il LUU1.LR El report celles que tirent la colo n : c> Syrie nre et ooa itrar,d partie deha l.ew ru re prt ts.nn ert.ai t ave lut Mr Stieir loi) l! n'en rainait 0 nil'iiu? dire autierr.eiit car le 0a li" fut on des r8iej trai gra qui a ii lYretftlenlprlOl de-ru-nt an pi >a 1 e M mh'ils ient de cher, nopr Ai %  *! eu cimetire, Mr Cln.eut Ma ploj c Ifpglatret Communal rappeiu t il en destermee eimiai8 Diet/faita e!< p* le jays est icdevable eu UIKP Q>r-Goniv*g,i ne ratait j-uu..s j ((a bion de laiia dp oor s n yuux a < 1 1 pie fte de chant, chque u uvi* bumeoitiire. ( n de sea Utrrirea beeoz KP^P t* 1 d'avoir lait ure rtbvfntioo rcersuelle di lt r'cllera a laCcmpegi io deaPompieia r r F 1 juste qu' dis eitiurg rs paleileli R l)aitiet)8 donnent les mfflei iret.vesde sympathie dues ltu;a ie rr | btiiolce de marqueNouvelles Etran;rcs 3 j aillt BB SELLES. Li qaeilion do d4< •Hiiioment oicupi une t'randn partie rie la leence de li mfine. I." Marchal l'o-h prsenta le rap pnrr mr 1 iiiaicn>ion des clauses miiif^ii'es.l/am r I Ao<; o 1 hir oton exi.OHalpa niobservaiiis iie eaugps navals. I>8 expert! \m lie-aires pt nivales ab hoit lis mmoire? re'a'i'd k ce* iofractiona du icatt-f d VeiReiilcs. Les uifironire? seron'; lomi.-.aux dlr ^u5s 'iemanda a Xo K I '-. exDerta dej la comniisim d g rpqintion'-e procderont identique ment concert ant le? iofraedone d s clatle demain de I ci cu'atk'ti des VO/A geora entre l'Autriche et la Hongrie. l'A 111 S. Le Temps croit savoir quo l'Angleterre lit auprs de la l^arco ries dmarches daus le but de co-i iier un gri e rai BDglaia le cj.nrnt-.n de 1 ent eb t< ut<8 les forces ailia dani la rgion de Conatanlinople et des DtroitsLe gouvernement frarch subor donnerait certaines condilio..a EOQ aeaentlmen'PARIS On tlgraphia de BruxelUa que In confrence n'eut pa* heu. BRUXELLcS. Mi lerard cort.'ra nu Palace liotel avec. Llovd George Cureon et les drlPgup.' Itsliens. la discussion porta sur la rpartition de I 't r'err.rite a'Inn r do A l'ifMie de la confrence Sforza dclara qu'il ai dlfc le mah non pus Iropcanble de uouver uae soin ion Kalif i.iif-'iwdeI. B experts ara nputi'icea arr rent la liete des vio laiona f t de la non excution dea claurea mil t irei na'al^s etaronpit tiques du trai' d> Veriaii'ee: le do cument sera remis aux chefs de gou vernementai la prochaine runion. Djllar ll.o i jaillit Uesebanel rt Mme D scimnel pari reoi cet aptes midi pour l'tnbouil b'tcule priidenl ljoarnera [va dan* no*l tua temps. BRUXELLESLa confrence de ; mittistie franais Britannique. Ita I en et Belge l'occupa duratt une heure et demie de le qaeaiiou do la rpartition de rindtmut alirmanda L'accotd est virtuellement acquis sur Is I IM • aiei nte ; La France ton cirera 5g 0|0, l" grande liteiagne 2tl 0|0 L'Italie 11) o,oLi le'g.pie 8 0|0. La Seibie 0(0. Lo testant eipnt 1 artrg euue la Roumanie, le i' rtt ..I 1 i le Japon. L'Italie re te vrait in outre. 1 des compenietiona dot'i conomiqye et financier PARIS Le conseil suprme dleca tera cet apr. midi la procdure dila ri de >i \ • t 11 q lestton de maintenir l'unit de Lont diploma'.i que (b s allis. "1 c on Orme quo la confrence, qui 1 .ut dea nouvelle* alarmautcn a p 1 m Iitairedee bolcbviatea p'ocropora de It aituaUon militaire de li Pologne. kONSTANTlNOPLE Une impor I" aits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES • 01 SEKVATOIRE DU rETIT SEMIMAIRE COtLEGBST MARTIAL Dimanche 4 Juillet 1920 Batomlre 76) 4 1 ) minimum 23.0 T. n.pu'u e | ( maximum 34,9 M VPTP d'orne 26.a ("c\ clair la matine, nu'jyux et coi vit l'rpri m'd ~'i 1 • J 'o':;i; t i ( h. )0 m P'oelore're 1 a 1 mm. Biiomtt;e igremerl en biitaf, I.SCHERER Assurances Le? propri.'t .in-, tant d'immeul les que de marchindise ont vu p.ir les dermeri i.,i:.i, incendies ']ui irsibfureusement oni lail t.mt Je di qj'ii est de linr tk v. d ite | '...MI Aussi les demandes ulriuent-alles .1 noire buratu. Les taux des primes sont toujours uit mininm, tous les renseigneraems sont donns nm au:nn frais. Brlement Itouioivcnt tAiii jar la Commission Je Contiie du brlement pour mardi (Juillet iy2o dix lieum prcises lu ma r, 1 cil d'Etat Louis Aug. Gu'ijiurae rribttual i:, lim Beauvoir ""Jiiei Nevers Constai t Commune Eugne D '.nd Le Matin Syndicat ..or:-, de chinge AUB;. Edra. l'aul Oidre de; avocats ;. || 0 Jos ph lommtrce Vtor Mangotus Notairj Henry Augustin Black Star Line Le steamer YAR.MOUTH ayant eu 25 passagers depuis la Havane pour la lamaique et manquant du chatbon qu'il nous a t impossible de lui trouver mme sur la route de New Yoik a t oblig de partir hier soir pour Kingston mais doit tre de retour ici d*us c nq jours pour prendre les pussig-ers et xe iiet pr par en Province D'aprs Cible reu hier soir le steamer ANTONIO MAŒO en rouie petr i'ort au-Pnnce arrivera dans deux ou tiois jours. Son itinraire sera probablement les ports du Nord, Kingston et New York, Port au Piince le 2 juillet 1920 Luc DORSAINVlLLB A'jenl Gnral La St Pierra La coupe Comme chaque annea la M-rV-ne a n li.r joyeusement liee .1 La-coupe Apre la urana'%  riicsse VJUI lui particulirement nnposanic les 11delcb b itparpiiUrcnt sut ia place uu do cumploiib tt des buvettes taient dressiis a l'uiubrc dis sablitrs et des Hamaoyanu. Il u .1 manqu 4ui.11 peu de musique la lte. L'AmiCcledu Lyce La secuuu de littrkiure et d au de l'Amicale du Lyce est convoque demain a j 11 nj JU Lyce. Le prsident.— IOUIS Morpcau. Leces L'-s funrailles de Madeleine Cassagnol, dcde ^e malin a I .ige Je deux ans auront lieucit ..pres-midi en l'Lglise du SacrtVCasul*,— L t co „. vol partira Je feu de OiOse. Nocondolances Mr et Mme Joseph a • Mgnol) pire et mre de u detuom et tua autres membres de la famille. Ncro'ogie Nous arors t douloureusement surpris d'.ippren re a UOUVe.lc de la mort ,e nctre ami Aoa ^ • %  li.ii Mu. dcd ce malin .1 heures nj. Ses funrailles suroni Iku aujourd hui en l'Elie du SacrCeeur de Turgeau. Le convoi partira de la m i on nu nua re s.se Turgoau, chea le tinral Lgitime. Nous adretkoni .1 la famille Ioucard, nu Gnra! Lgitime, beau pre du dlunt, l'uprea 51011 de DOS vives condolances. VERITAS PASTILU VAL bien npio^ ,^ PRESSA votre Gorg.,v,, voa'l COMBATH vos Rhumes, Grippe, Asthme, Eraph w MAIS SURTOUT EXIGQ1 LES IWTIL, PASTILLES II vendues sculem on BOITES Portant Itigg Vente l'e 31 s-ra procd Mardi I 10 heurta du mslio ag l'prnre^istrtrneut d colite forr. Le public est anforiill dans la cour de l'Enrept MONTBBD £ncan|ar| AVIS Varits CE SOIR LLS TRAGEDIES DU GRAND CIRQTJU 10, 1 1 ot l'Je pisodP8 Enlre Q.200 naissance tante miatioa Bolohvitta soua la rlirpcton d'nn eam'ntaaaira du nom de Kuoir arriva liflisd-tns le bot apparat t de faire une piopayando bolchvuU;A Farisiana Mardi i> Juillet VISITE DESAGREABLE Folklore Au rrdi' de l'aoteor. En lie Ci. 1.00 Le Magistrat comt S'irrprrjse d'aviser ki] bls que le Bureau install i pailirde cette] msison sise d l'angle des] et du Peuple, maison Nazoa. Foit au Prince, le 5 jaj mm 1 KUmn -rtclame •y 4 ARYS, 3,*k FJ. DR k do k Reprsentant en Hail Savon COSMOS Fainc DOS BRONGES i oujours en : i -'/.u Grand choix de pneus et chana air de la marque Ajax qualil suprieure e prix avantager Toutes les dimensions gasoline 1 ydol cire ParaffiM S'adresser 0. A. LUND



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Ltor^mea nne No 3820 Port au Prince, Haiti Lundi 5 Juillet 1990 L^R-PROPRIETAIRE Vt-MAflLOIRE ^ c .STRA^COM ML NAL HDACTEUB EN CHEF Lon Laleau **"" o. 2 50 7 00 r ^ ANGER 8.00 --a* sont reues au Comptoir In•^Publicit, 9 R"* Tronchet, Paj i Ludgate Hill, Londres, Quotidien Toute rvlation duo se* cret est la faute de celui qui l'a confi. La BRVJYRfc REDACTION : Rue AairicaioelNo. 1358 7ELEPH0I*E : 208 i, m s avah pwm dans Z bMet it vous parler un y^litiaces el de littrature Ufri je i>ui* teir parole Je Uimdni rien de. trs neuf Uiu / tes confrences • de ritutnne que chaque Yen$< vwis aurant, quelquesMIIRII ont laites au Lyce tvAtrttt les lettrs de Portiaitunes /Mes et des da* jjjJanitu, attentives et nomfm.jtvovs ai plusieurs foii \tni la doigts, cousine, vus j/jutls. Vous n'auriez pas \t\riu assidue si les confikvoia ennuyaient. \ tout svtz bien fait de les r par votre prsence. Leur i^/icii* et si dsintresse Jttmmeco'...de l'argent, tannin*, de l'argent. Et puis Uulionale, si patriotique. Je Intodu, une fois, vous plainmn faite mauvais. Certailatri pan a t mauvais, mais ltt fu ilique cela. %  pu dis grotesques gchaient fliqiu, des compatriotes II piluiaient, tur les livres lit trouver la solution de tfmdt problmes ou de deveikpnrparler comme Louis ilttlMitateur des conjirenlihtroduction de son Anthoi de po as contera^imryl/tme de leur motion Claire passer dans leurs ipu du bltu des ciels d liai Un it la mlancolie de nos M talion, un peu de la do a • |wtriiei. # uH peu de la p^ur•flwei, un peu de l or de "", m peu au sortilge de ittiecises un peu du char titsclairtde lune qui couIptM de Ults bleus-, un "ijrtndeur dgrves illusoire* lio* u //i,,s au cours de Isa an d indpendance mais rmU, un peu de la gnice • pu de la morbidesse crole ut de nos cousines $. k*ttt muvre tau ind spen1 l u confrences, j en conipVtUMiont mis ,ire qui Wf* Coriolan Ardoin, qui u ttgalili des races, qui nLabarttrre. Jlvant les i w ignoraient mme l'exF* on ouvrages. Cousine, fwr* de l Amicale du Ly'Jtt 4e* Colomb Ils I 5 l grande /oie de Wnkurt, quelques a-uvres M*i*m pas douter sont de ^•wenoil, cousine, de les ^*t*ltten remercier puKodaks-Gameras F il ma SUPPLIES J D. MAXWELL 1613s Rue du Centre FORT-At -PHINCK Si les Mires! Le Cocotier R evue ^ March 'Wn: ctmine, recommH* IAN l *ot% (V esprit /S lie Madame de Stal h2 t ? tret unt femme ie •il an a comment elle J** f M peindre elle-mme •eroM la sentxbiliU de La culture du cocotier est la pria ci i. aie en Ocanie. Cet arbre ne demande que peu de soins et de reste fort longtemps d'un excellent rapport. iTout peut tre utilis dans le cocotier, mais par suite du manque de main d'ueuvreet faute # d installations mcaniques appropries, l'amande de la noix de coco est seule exploi te. Cette amande sche constitue 1J coprah qui vaut en moyenne 0 L40 la kilo. Oa extrait du copreh de l'huile de diverses graisses vg taies tis est nies vg'alines, coco.o et des tourteaux |excelleu.a pour la nourriture des animaux. L'amande rpe est utilise daus la ptisserie. Au refois, des usines.iustalles Papeete, produisaient du coco rp qui tait export en Amii nque ; des droits de douane prohibitifs ont empch la russite de cette industrie locale qui pourrait ro reprise avec succs si la colonie tait directement relie la Fiance. L eau de coco constitue uue bois ion frache et hyginique. Le lait provenant de la noix de coco lape et pressure peut remplacer celui de vacheL'huile Ualche est comas tible. Le miti ( sauce indigne ) est prpar avec du jus de coco rpe et du jus de citron. •La noix de coco est pour les ani maux un aliment de choix' De la bourre de coco on peut tirer des libres sulides servant labriquer des nattes et des cordages imputrescibles. Les feuilles du cocotier tresses servent a la confection de paniers et couvrir des habitations. Cet arbre si utile est certainement une des sources de revenus les plus sres de la colonie. !*• aventures jilanles. w tau sourcdlier. • lifv 7i", Mn M e si son L?/' r Pondit. [*ba t-il %  Lffcnirtre: 'il ? l n,mr a donn ordre Pd " est Pa, on 'ru, •/0 tieions lob New-York Ceci coulirme ce que no JS faisions prvoir dans notre d tendance incertaine, Rtour de N|S obef: Mr A.Hubler aprs un sjour de 2 moia & .New. Yoik it Chicago est revenu par le steainer l'anama arriv ici directement de New York le mardi _. juin. MOUVEMENTS DES NAVIRES Panama Line.Le steamer Advance devait laisser New York le 7 courant pour tous les ports d'Ilaiii, Le Ht' amer Corgas sera ici vers le 1S crt venant directement de NewYork. Le steamer l'anama sera ici le 27 courant venant de Colon, preedra fret et passagers directement pour N. j w-Yoik. ITINERAIRE approximatif du steamer lAdvance, le 4 courant sera Aux Cayes venant de Colon, de l ira Cuba et sera Jrmie le 11 crt, le 13 Si Marc et Gouaives, le 15 a Port au Prince, partira le 10 pour Port de Paix et le Cap qu'il laissera le PJ pour New Ycrk. Derniers taux. Francs 11.92 Livre Sterling J.'J2 Mark '2,05. Clique sur New York. 5|8 0|0 prime faveur choque, c.iuio traisfer. ^,i O|0. PORT AU PRlNCE-Cfl/^.La baisse, que nous avions prvue la ..semaine uernire na s'est pas fait attendre. Les cours New-York ont baiss de Dollar 1 dollar ifitt pour nos sortes, ans acheteurs. AU HAVRELes cours restent nominaux aux environs de Frcs '270, pour nos nis conditions du Havre. Au lire/.il les recettes sont fortes et malgr la baisse.Santos et surtout Rio restent vendeurs. Le manque de conliance dans 1 avenir et la raret de l'argent, font que les acheteurs vitent de faire du stock et se con tentent de n'acheter que pour rpon dre aux besoins du moment. La province n'a gure expdi ce'.te semaine et c est a peine ai 400 500 sacs sont arrivs la Capitale. Caf tri vert Dol. 41 13,5') T. o. 11 DU CAP 11 AITIENAilaires de plus eu plus cHineslivraisons de den res peu pr-i nulles. DE M lit A EU A NE. Le camp che est toujours tenu malgr le peu d'in trt que lui tmoignent led marchs rangers. Li nullit de la demande amnera bien'o une biisae, sitt les contrats actuels couveits. On pense que la rcolte du caf sera abondante, mais gare aux prix FRANGE M.Caillaux lu prsident du comit agricole de Marner I. 'Assemble gnrale du comit agricole du canton de Marner* s'est tenue l'Htl de ville, sous la pr* sidence de MCaillaui, assist du maire de Mamers, M. Cornillauz, de MM. Chevreuil et Chanroux, conseiller d'arrondissement, et du prsident du tribunal de commerce, M. Leboime. Mr Cornilleau ayaut propos h rlection de M. Cai'.laux 1 la prsidence du comice, Mr Caillaux a tait li dclaration suivante : tic ne veux veus gner en rien, et si vous jugez pour la bonne harmonie, que ma prsence soit un obstacle, |c me retire sur le champ, le veux vous servir et pas vous nuire. > M. Caillaux a dclar que la Haute-Cour ayant rejet les accusations d intelligences avec lennemi et le complot contre la su re de l'Etat, seules ont t rcte nues contre lui < de prtendues un piudences de conversation dont il conteste la ralit mais dont on n ose pas prtendie qu'elles eussent procd, si elles avaient ex st, d'une intention quelconque de nuire. Mr Caillaux a conclu en protestant contre la condamnation politique dont il a t frapp et dont il peut bien dire qu'elle n'est soutenante ni en droit, ni en toit 11 convient toujours de se mfier de* mol'usques alimentaires Or.il est ceitun que les moules, par exemple, n'ait rent peut tre pas assez l'attention des hygnistes II y a beaucoup de chances pour que les moules soient contamines plus souvent que lts kuitres. et elles oflrent.d'silleurs. un danger d'empoisonnement tout spcial. Heureusement, nous msngtoas gnralement les moules cait s C'est d'nn Ls boa exemple, oui n'est pourtant pas suivi pat tous les amateurs.Comme nous mangeons les hutres crues, on pense souvent qu'il tiut en faire de mme pour les mou les. Mais, en Amrique, on absorbe trs souvent les hutres cuites, bouil lies ou frites. Ht les moules presque toujours. La tradition avait montr nos pres que les hutres sont bien moins dangereuses quand elles ont subi une cuisson pralable. Il n'v a plus gure, aujourd'hui, sur les bords de la mer.quc les ama teurs pcheurs de moule qui, aprs les avoir arraches aux roches, lts avalent directement, comme si c'taient des huttres. Les moules ne sont pu comme les hutres, qui ne prosprent rellement que dans l'eau de mer pure ; au contrai*, elles aiment les eaux pollues et se dveloppent sur les rochers de la cte, souvent dans des i terstices de rochu o l'on a amass des dtritus de touts sorte. Ce milieu n'est pas rassurant pour l'a* m.leur d; moules. Or, l'amateur de meules crues abiorbi avec empressement l'eau dt mer contenue entre les valves des coquilles. Ce jus succulent doit renfermer un assortiment de microbes de toute espce, bons, mauvais.daogueux, i la gri te de Dieu. Si Us mollusques avaient t cuits, on aurait t dbarrass dt ces microbes extrieurs et mme des microbesdposs sur la moule elle mme pendant son sjour au sein d'un milieu sale. L'hutre est propre,la moule ns 1 est gure. Ht puis la moule,en tout cas.est plus dangereuse que l'hutre, parcequelle fabrique elle-mme un poison violent ims son foie, substance que Brieger a appele la c rnytilotoiiue . C'est principalement en t que la moule labore cette sub. tance toxique, vers Juillet. Aot et Septembre, prcisment quand les habitants de la ville, tatigus, vont se reposer sur les plages er cueillir les moules. Oa fait sa provision sur place, ou minge le mollusque tel quel et l'on est rveill, pendant la nuit, par un gros malaise. Les entants et les femmes, surtou', sont couvert de plaques rouges. Empoisonns par les moules I Le poison i petites doses provoque l'utticaire, mais, i certains moments, des symptmes nerveux beaucoup plus graves, jusqu' dea phnomnes de paralysie, car, s'il y en a p-u dans le toie d'une moule.il et clair que cette petite dose, rpte, liait par exercer des effets srieux. 11 ne faudrait cependant pas exagrer l'impoilance de l'intoxication L'assemble a ensuite procd au vote i main leve et a lu Air Caillaux prsident du comit agricole. ** %  "W. ..


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, July 05, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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Ltor^meanne No 3820
Port au Prince, Haiti
Lundi 5 Juillet 1990
L^R-PROPRIETAIRE
Vt-MAflLOIRE
^c.STRA^COMML'NAL
HDACTEUB EN CHEF
Lon Laleau
**"" o. 2 50
7 00
r ^ANGER 8.00
--a* sont reues au Comptoir In-
^Publicit, 9 R"* Tronchet, Pa-
j i Ludgate Hill, Londres,
Quotidien
Toute rvlation duo se*
cret est la faute de celui
qui l'a confi.
La BRVJYRfc
REDACTION : Rue AairicaioelNo. 1358
7ELEPH0I*E : 208
i,ms avah pwm dans
Z bMet it vous parler un
y^litiaces el de littrature
Ufri je i>ui* teir parole Je
Uimdni rien de. trs neuf
Uiu / tes confrences de
ritutnne que chaque Yen-
$< vwis aurant, quelques-
miirii ont laites au Lyce
tvAtrttt les lettrs de Port-
iaitunes /Mes et des da*
jjjJanitu, attentives et nom-
fm.jtvovs ai plusieurs foii
\tni la doigts, cousine, vus
j/jutls. Vous n'auriez pas
\t\riu assidue si les conf-
ikvoia ennuyaient.
\ tout svtz bien fait de les
r par votre prsence. Leur
i^/icii* et si dsintresse
Jttmmeco'...de l'argent,
tannin*, de l'argent. Et puis
Uulionale, si patriotique. Je
Intodu, une fois, vous plain-
mn faite mauvais. Certai-
latri pan a t mauvais, mais
ltt fu ilique cela.
pu dis grotesques gchaient
fliqiu, des compatriotes
II piluiaient, tur les livres
lit trouver la solution de
tfmdt problmes ou de deve-
ikpnrparler comme Louis
ilttlMitateur des conjiren-
lihtroduction de son Antho-
i de po as contera-
^imryl/tme de leur motion
Claire passer dans leurs
ipu du bltu des ciels d liai
Un it la mlancolie de nos
m talion, un peu de la do a
|wtriiei.#uH peu de la p^ur-
flwei, un peu de l or de
"", m peu au sortilge de
ittiecises un peu du char
titsclairtde lune qui cou-
IptM de Ults bleus-, un
"ijrtndeur dgrves illusoire*
lio* u//i,,s au cours de
Isa an d indpendance mais
rmU, un peu de la gnice
pu de la morbidesse crole
ut de nos cousines $.
k*ttt muvre tau ind spen-
1lu confrences, j en con-
ipVtUMiont mis ,ire qui
Wf* Coriolan Ardoin, qui
u ttgalili des races, qui
nLabarttrre. Jlvant les
_ i w ignoraient mme l'ex-
F* on ouvrages. Cousine,
fwr* de l Amicale du Ly-
'Jtt 4e* Colomb Ils
I 5 l grande /oie de
Wnkurt, quelques a-uvres
M*i*m pas douter sont de
^wenoil, cousine, de les
^*t*ltten remercier pu-
Kodaks-Gameras
F il ma
SUPPLIES
J D. MAXWELL
1613s Rue du Centre
FORT-At -PHINCK
Si
les Mires!
Le Cocotier Revue ^ March
'Wn:
ctmine, recommH*
IAN
l*ot% (Vesprit
/S lie Madame de Stal
h2t?tret' unt femme ie
il an*a comment elle
, J**f M peindre elle-mme
eroM la sentxbiliU de
La culture du cocotier est la pria
ci i. aie en Ocanie. Cet arbre ne de-
mande que peu de soins et de reste
fort longtemps d'un excellent rap-
port.
iTout peut tre utilis dans le co-
cotier, mais par suite du manque de
main d'ueuvreet faute#d installations
mcaniques appropries, l'amande
de la noix de coco est seule exploi
te. Cette amande sche constitue
1j coprah qui vaut en moyenne
0 L- 40 la kilo. Oa extrait du copreh
de l'huile de diverses graisses vg
taies tis est nies vg'alines, co-
co.o et des tourteaux |excelleu.a
pour la nourriture des animaux.
L'amande rpe est utilise daus la
ptisserie. Au refois, des usines.ius-
talles Papeete, produisaient du
coco rp qui tait export en Amii
nque ; des droits de douane
prohibitifs ont empch la russite
de cette industrie locale qui pourrait
ro reprise avec succs si la colonie
tait directement relie la Fiance.
L eau de coco constitue uue bois
ion frache et hyginique. Le lait
provenant de la noix de coco lape
et pressure peut remplacer celui
de vache- L'huile Ualche est comas
tible. Le miti ( sauce indigne ) est
prpar avec du jus de coco rpe
et du jus de citron.
La noix de coco est pour les ani
maux un aliment de choix'
De la bourre de coco on peut ti-
rer des libres sulides servant la-
briquer des nattes et des cordages
imputrescibles.
Les feuilles du cocotier tresses
servent a la confection de paniers et
couvrir des habitations.
Cet arbre si utile est certainement
une des sources de revenus les plus
sres de la colonie.
!*
aventures jilanles.
w tau sourcdlier. '

lifv 7i",Mn *Me si son
L?/' rPondit.
[*ba t-il '
Lffcnirtre:
'il ?ln,mr a donn ordre
Pd
" est
Pa, on
'ru,
tait
Leons particulires
Pendant les Rrandes vacanc .,
Mr Clment Polliel, Instituteur,
se tient la disposi ion des fa-
milles pour dis leons particuli-
re aux enfants en retard desti-
ns aux cerlilicats d ludes pri-
maires.
Pour les conditions s adresser
au Bureau du Journal Le Malin*,
PROVISIONS LM dernires nou
velles reues de New-Yok sont :
Prix iochang43, a l'excaption du
Compound,'qui fait 2 >/0 tieions lob
New-York Ceci coulirme ce que
no js faisions prvoir dans notre d ni' r Mulletia,c'est dire que le mar-
ch des provisions est stablt> ten-
dance incertaine,
Rtour de N|S obef: Mr A.Hubler
aprs un sjour de 2 moia & .New.
Yoik it Chicago est revenu par le
steainer l'anama arriv ici directe-
ment de New York le mardi _. juin.
MOUVEMENTS DES NAVIRES
Panama Line.Le steamer Advance
devait laisser New York le 7 courant
pour tous les ports d'Ilaiii,
Le Ht' amer Corgas sera ici vers le
1S crt venant directement de New-
York.
Le steamer l'anama sera ici le 27
courant venant de Colon, preedra
fret et passagers directement pour
N.jw-Yoik.
ITINERAIRE approximatif du
steamer lAdvance, le 4 courant se-
ra Aux Cayes venant de Colon, de
l ira Cuba et sera Jrmie le
11 crt, le 13 Si Marc et Gouaives,
le 15 a Port au Prince, partira le 10
pour Port de Paix et le Cap qu'il
laissera le PJ pour New Ycrk.
Derniers taux. Francs 11.92
Livre Sterling J.'J2
Mark '2,05.
Clique sur New York. 5|8 0|0 pri-
me faveur choque, c.iuio traisfer.
^,i O|0.
PORT AU PRlNCE-Cfl/^.La baisse,
que nous avions prvue la ..semaine
uernire na s'est pas fait attendre.
Les cours New-York ont baiss de
Dollar 1 dollar ifitt pour nos sor-
tes, ans acheteurs.
AU HAVRE- Les cours restent no-
minaux aux environs de Frcs '270,
pour nos nis conditions du Havre.
Au lire/.il les recettes sont fortes
et malgr la baisse.Santos et surtout
Rio restent vendeurs. Le manque de
conliance dans 1 avenir et la raret
de l'argent, font que les acheteurs
vitent de faire du stock et se con
tentent de n'acheter que pour rpon
dre aux besoins du moment.
La province n'a gure expdi
ce'.te semaine et c est a peine ai 400
500 sacs sont arrivs la Capitale.
Caf tri vert Dol. 41 13,5')
T. o. 11
DU CAP 11AITIEN-Ailaires de plus
eu plus cHines- livraisons de den
res peu pr-i nulles.
DE M lit a EU A NE. Le camp che
est toujours tenu malgr le peu d'in
trt que lui tmoignent led marchs
rangers. Li nullit de la demande
amnera bien'o une biisae, sitt les
contrats actuels couveits.
On pense que la rcolte du caf
sera abondante, mais gare aux prix
FRANGE
M.Caillaux lu pr-
sident du comit
agricole de Marner
I.'Assemble gnrale du comit
agricole du canton de Marner* s'est
tenue l'Htl de ville, sous la pr*
sidence de M- Caillaui, assist du
maire de Mamers, M. Cornillauz, de
MM. Chevreuil et Chanroux, con-
seiller d'arrondissement, et du prsi-
dent du tribunal de commerce, M.
Leboime.
Mr Cornilleau ayaut propos h
rlection de M. Cai'.laux 1 la prsi-
dence du comice, Mr Caillaux a tait
li dclaration suivante : tic ne veux
veus gner en rien, et si vous jugez
pour la bonne harmonie, que ma
prsence soit un obstacle,|c me retire
sur le champ, le veux vous servir et
pas vous nuire. > M. Caillaux a d-
clar que la Haute-Cour ayant rejet
les accusations d intelligences avec
lennemi et le complot contre la su
re de l'Etat, seules ont t rcte
nues contre lui < de prtendues un
piudences de conversation dont il
conteste la ralit mais dont on
n ose pas prtendie qu'elles eussent
procd, si elles avaient ex st, d'une
intention quelconque de nuire. Mr
Caillaux a conclu en protestant con-
tre la condamnation politique dont
il a t frapp et dont il peut bien
dire qu'elle n'est soutenante ni en
droit, ni en toit
11 convient toujours de se mfier
de* mol'usques alimentaires Or.il est
ceitun que les moules, par exemple,
n'ait rent peut tre pas assez l'atten-
tion des hygnistes II y a beaucoup
de chances pour que les moules
soient contamines plus souvent que
lts kuitres. et elles oflrent.d'silleurs.
un danger d'empoisonnement tout
spcial. Heureusement, nous msn-
gtoas gnralement les moules cai-
t s C'est d'nn Ls boa exemple, oui
n'est pourtant pas suivi pat tous les
amateurs.Comme nous mangeons les
hutres crues, on pense souvent qu'il
tiut en faire de mme pour les mou
les. Mais, en Amrique, on absorbe
trs souvent les hutres cuites,bouil
lies ou frites. Ht les moules presque
toujours. La tradition avait montr
nos pres que les hutres sont bien
moins dangereuses quand elles ont
subi une cuisson pralable.
Il n'v a plus gure, aujourd'hui,
sur les bords de la mer.quc les ama
teurs pcheurs de moule qui, aprs
les avoir arraches aux roches, lts
avalent directement, comme si c'-
taient des huttres.
Les moules ne sont pu comme
les hutres, qui ne prosprent relle-
ment que dans l'eau de mer pure ;
au contrai*, elles aiment les eaux
pollues et se dveloppent sur les
rochers de la cte, souvent dans des
i terstices de rochu o l'on a amas-
s des dtritus de touts sorte. Ce
milieu n'est pas rassurant pour l'a*
m.leur d; moules.
Or, l'amateur de meules crues
abiorbi avec empressement l'eau dt
mer contenue entre les valves des
coquilles. Ce jus succulent doit ren-
fermer un assortiment de microbes
de toute espce, bons, mauvais.dao-
gueux, i la gri te de Dieu. Si Us
mollusques avaient t cuits, on au-
rait t dbarrass dt ces microbes
extrieurs et mme des microbesd-
poss sur la moule elle mme pen-
dant son sjour au sein d'un milieu
sale. L'hutre est propre,la moule ns
1 est gure.
Ht puis la moule,en tout cas.est plus
dangereuse que l'hutre, parcequelle
fabrique elle-mme un poison vio-
lent ims son foie, substance que
Brieger a appele la c rnytilotoiiue .
C'est principalement en t que la
moule labore cette sub.tance toxi-
que, vers Juillet. Aot et Septem-
bre, prcisment quand les habitants
de la ville, tatigus, vont se reposer
sur les plages er cueillir les moules.
Oa fait sa provision sur place, ou
minge le mollusque tel quel et l'on
est rveill, pendant la nuit, par un
gros malaise. Les entants et les fem-
mes, surtou', sont couvert de pla-
ques rouges. Empoisonns par les
moules I Le poison i petites doses
provoque l'utticaire, mais, i certains
moments, des symptmes nerveux
beaucoup plus graves, jusqu' dea
phnomnes de paralysie, car, s'il y
en a p-u dans le toie d'une moule.il
et clair que cette petite dose, rp-
te, liait par exercer des effets s-
rieux.
11 ne faudrait cependant pas exa-
grer l'impoilance de l'intoxication
L'assemble a ensuite procd au
vote i main leve et a lu Air Cail-
laux prsident du comit agricole.

**



"W.

..
.......-


rm*w y$~rit-------
F-
I
'

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I
I I '
V--
MIMES, CATHARREI, URYHIT, FRANCHITES
CUITtS DE ClQlhlUME ET LE F.OUCEOLE.
SOUS l'OiautnCt du "PULMOSERUM"
LA TOUX BC CALME IST.VLI IATCMBRT.
LA EE,VlaJ iT LS EUi.Ln.-j ..OCTUhM-S
Ll9tAHAlo3KNT.
tVOPPRK*3I N ET 1.18 l-Omn DE C T SATTENUEN.
L'.k:'PI l.i- rtKVIX.fr. LE M... IL KAPPARAIT.
LIJ rt>.t.*J <*' LXNX.tGIS l.:-.NA.t,5iil\T.
LOYE nt'S ItS HOI 11 Al X.
lEtc-.'.i.j' 'ai ii mniE bo coups
: rAit
A M II TA.1 TlL 1 C |{ OU I MtDfC N;. URANUtflS
li/ Lui iwlUr.i . m t ri.ilin I. I
^
PHlRilQE BE ML 1S. Rue n fa, PJSBIS
Des funraille-im-
poantet.
IIIARM ACIITS
Indpendance Day
<-'est aujourd'hui la l e de I I '
dpendance de la Grande Rpubli-
que Eloile.
Aujourd'hui e>t, ni effet, le jour
anniversaire de la proclamation d \
la libert des EtaH-Ui is d'Amp'que
pour laquelle mlrent leurs nor s
hrciques a ceux del'immoitel Wai
hirgtor, de t-rands arrrica:ns. d:
grands IrtFttf, de grands haiiirs
dont les Doms resteront a jamais c-i-
lh:es.
A l'occasion de celle lte nationa-
le, les bureaux amricains chment.
Nous adressons au Chef de l'Oc-
cupalion amricaine ainsi qu'a ses
auxiliaires et aux amricains d'ici,
en ce jour g'oiittfx, nos souhaits les
plus sincres le gandeur et .'e pros
pril pour noir- grande amie : les
Etats Unis du Nj;j.
Boite aux lettres
Port au Pnncj le > juillet 1920
Au
Jury mdical central de la R
publ'q'ie
lia ville
Monsieur le D jeteur,
Par errtur vous avez po l mon
nom comme dentit* .'is Gon cives.
I tant inscrit pour Port su Princ*.
je vous demande de. bien \oulo:r
rectifier celle erreur.
Recevez Monsieur le Docteur mes
salutations TJistinguer.
D lames l:\VAl.D
(MPI
ordinaire par les mo'v-les.car on peut
rendre presque nul l'empoisonne-
ment en se rappelant que le poison
si dtruit aismcrl au contact des
f'ealis ou de certains iciSes lgers.
Quand on veut se mettre i l'abri de
tout accident ultrieur on arrose lien
nlemerl les moules avec du vinaigre,
addioon de quelques gouttes ct/jus
de citron. Pour les mouls cuites,
bien moins d insreuse.', on peut,
par menue de p-cutior, ajouter
environ dix grammes de carbonaie
de soude 1 eau dans laquelle on
fait cuire les moules.Moyennant quoi,
on se mettra Rner^emeat i l'abri
de lout acciJmt.
Btlf, s'il e-t bon de prendre garde
Mil aliments uue nous introdnHooa
dans notre corps, il r>t priocipale-
ment ufie d y poiter toute se 11 utten
tien quaid il s'.git des mollusque--,
lotrjorn jeta i dation, et prie!
jplemeir .1rs hi-tlrei et de- moules:
Reppeloo*, d ail eurn. qu'en cai
d'icciden s canifs par h'agtitoa -Je
ir-oules. le traiiemepi .ons.sie en
ectniM po'gi tif, lait h-v.vsor.sarc-
iratimis rhaudes, cic tu thurr.po-
tiou ou .i:op i l'ilher, lotions de II
Mg'J |V(C Pull a COOIJ te.
Il LUU1.LR
El report celles que tirent la colo
n:c> Syrie nre et ooa itrar,d partie
de- ha l.ew ru re prt ts.nn ert.ai t
ave lut Mr Stieir loi) l! n'en rainait
0 nil'iiu? dire autierr.eiit car le 0a
li" fut on des r8iej trai gra qui
a-ii lYretftlenlprlOl de-ru-nt an pi >a
1 e m m- h'ils ient de cher, nopr
Ai *! eu cimetire, Mr Cln.eut Ma
ploj c Ifpglatret Communal rappeiu
t il en destermee eimiai8 Diet/faita
e!< p* le jays est icdevable eu uik-
P pre |.iei fo t f it cor.st u; e I Loi--
\ v> Q>r-Goniv*g,i ne ratait j-uu..s
j ((a bion de laiia dp oor s n yuux
a < 11 pie fte de chant, chque
u uvi* bumeoitiire. ( n de sea Utr-
rirea beeoz kp^p t*1 d'avoir lait
ure rtbvfntioo rcersuelle di lt
r'cllera a laCcmpegi io deaPompieia
r r f 1 juste qu' dis eitiurg rs pa-
leile-
li r l)aitiet)8 donnent les mfflei
iret.vesde sympathie dues ltu;a
ie rr | btiiolce de marque-

Nouvelles Etran;rcs
3 j aillt
BB SELLES. Li qaeilion do d4<
Hiiioment oicupi une t'randn par-
tie rie la leence de li mfine.
I." Marchal l'o-h prsenta le rap
pnrr mr 1 iiiaicn>ion des clauses
miiif^ii'es.l/am r I Ao<; o 1 hir oton
exi.OHalpa niobservaiiis iie eau-
gps navals. I>8 expert! \m lie-aires
pt nivales ab!hoit lis mmoire?
re'a'i'd k ce* iofractiona du icatt-f d
VeiReiilcs. Les uifironire? seron';
lomi.-.- aux dlr^u5s 'iemanda a Xo k
I.'-. exDerta dej la comniisim d g
rpqintion'-e procderont identique
ment concert ant le? iofraedone d s
clatl SVIMiN'i; l.bs R--PC8 occuprent
Italikeeeer ei capturrent 54 e*nom
DD0 Bjanda <:uantil de munit 0 e
du matriel d guerre et douze cei.ti
priHOMiierp.
VIENNE l es journaux annoncent
h aoanenalnn officielle iariir >e
demain de I ci cu'atk'ti des vo/a
geora entre l'Autriche et la Hongrie.
l'A 111S. Le Temps croit savoir quo
l'Angleterre lit auprs de la l^arco
ries dmarches daus le but de co-i
iier un gri e rai BDglaia le cj.nrnt-.n
de 1 ent eb t< ut<8 les forces ailia
dani la rgion de Conatanlinople et
des Dtroits-
Le gouvernement frarch subor
donnerait certaines condilio..a EOQ
aeaentlmen'-
PARIS On tlgraphia de BruxelUa
que In confrence n'eut pa* heu.
BRUXELLcS. Mi lerard cort.'ra
nu Palace liotel avec. Llovd George
Cureon et les drlPgup.' Itsliens. la
discussion porta sur la rpartition
de I 't r'err.rite a'Inn r do
A l'ifMie de la confrence Sforza
dclara qu'il ai dlfc le mah non
pus Iropcanble de uouver uae soin
ion Kalif i.iif-'iwde- I. B experts ara
nputi'icea arr rent la lie-te des vio
laiona f t de la non excution dea
claurea mil t irei na'al^s etaronpit
tiques du trai' d> Veriaii'ee: le do
cument sera remis aux chefs de gou
vernementai la prochaine runion.
Djllar ll.o
i jaillit
Uesebanel rt Mme D scimnel pari
reoi cet aptes midi pour l'tnbouil
b'tcule priidenl ljoarnera [va
dan* no*l tua temps.
BRUXELLES- La confrence de ;
mittistie franais Britannique. Ita
I en et Belge l'occupa duratt une
heure et demie de le qaeaiiou do la
rpartition de rindtmut alirmanda
L'accotd est virtuellement acquis
sur Is I im aiei nte ; La France ton
cirera 5g 0|0, l" grande liteiagne
2tl 0|0 L'Italie 11) o,o- Li le'g.pie
8 0|0. La Seibie 0(0. Lo testant
eipnt 1 artrg euue la Roumanie, le
i' rtt ..I 1 i le Japon. L'Italie re te
vrait in outre.1 des compenietiona
dot'i conomiqye et financier
PARIS Le conseil suprme dleca
tera cet apr. midi la procdure di-
la ri de >i \ t 11 q lestton de
maintenir l'unit de Lont diploma'.i
que (b s allis.
"1 c on Orme quo la confrence,
qui 1 .ut dea nouvelle* alarmautcn
a p 1 m Iitairedee bolcbviatea
p'ocropora de It aituaUon militaire
de li Pologne.
kONSTANTlNOPLE Une impor
I" aits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
01 SEKVATOIRE
DU
rETIT SEMIMAIRE
COtLEGBST MARTIAL
Dimanche 4 Juillet 1920
Batomlre 76) 4
1
) minimum 23.0
T. n.pu'u e |
( maximum 34,9
M vptp d'orne 26.a
("c\ clair la matine, nu'jyux et
coi vit l'rpri m'd .
~'i 1 J'o':;i;t. i ( h. )0 m
P'oelore're 1 a 1 mm.
Biiomtt;e igremerl en biitaf,
I.SCHERER
Assurances
Le? propri.'t .in-, tant d'immeul les que de mar-
chindise ont vu p.ir les dermeri i.,i:.i, incen-
dies ']ui irsibfureusement oni lail t.mt Je di
qj'ii est de linr tk v. d ite | '...mi
Aussi les demandes ulriuent-alles .1 noire buratu.
Les taux des primes sont toujours uit mini-
nm, tous les renseigneraems sont donns nm
au:nn frais.
Brlement
Itouioivcnt tAiii jar la Commission Je Con-
tiie du brlement pour mardi (- Juillet iy2o
dix lieum prcises lu ma r,
1 cil d'Etat Louis Aug. Gu'ijiurae
rribttual i:,lim. Beauvoir
""Jiiei Nevers Constai t
Commune Eugne D '.nd
Le Matin
Syndicat ..or:-, de chinge Aub;. Edra. l'aul
Oidre de; avocats ;. ||0 Jos ph
lommtrce Vtor Mangotus
Notairj Henry Augustin
Black Star Line
Le steamer YAR.MOUTH ayant
eu 25 passagers depuis la Havane
pour la lamaique et manquant du
chatbon qu'il nous a t impossible
de lui trouver mme sur la route de
New Yoik a t oblig de partir hier
soir pour Kingston mais doit tre
de retour ici d*us c nq jours pour
prendre les pussig-ers et xe iiet pr
par en Province
D'aprs Cible reu hier soir le
steamer ANTONIO MAO en
rouie petr i'ort au-Pnnce arrivera
dans deux ou tiois jours.
Son itinraire sera probablement
les ports du Nord, Kingston et New
York,
Port au Piince le 2 juillet 1920
, Luc DORSAINVlLLB
A'jenl Gnral
La St Pierra La coupe
Comme chaque annea la M-rV-ne a n li.r
joyeusement liee .1 La-coupe Apre la urana'-
riicsse vjui lui particulirement nnposanic les 11-
delcb b itparpiiUrcnt sut ia place uu do cump-
loiib tt des buvettes taient dressiis a l'uiubrc
dis sablitrs et des Hamaoyanu.
Il u .1 manqu 4ui.11 peu de musique la lte.
L'AmiCcledu Lyce
La secuuu de littrkiure et d au de l'Amicale
du Lyce est convoque demain a j 11 nj JU
Lyce. Le prsident. iouis Morpcau.
Leces
L'-s funrailles de Madeleine Cassagnol, dc-
de ^e malin a I .ige Je deux ans auront lieucit
..pres-midi en l'Lglise du SacrtVCasul*, Lt co.
vol partira Je feu de OiOse.
No- condolances Mr et Mme Joseph a
Mgnol) pire et mre de u detuom et tua autres
membres de la famille.
Ncro'ogie
Nous arors t douloureusement surpris d'.ip-
pren re a UOUVe.lc de la mort ,e nctre ami
Aoa ^ li.ii Mu. dcd ce malin .1 heures nj.
Ses funrailles suroni Iku aujourd hui en l'Eli-
e du SacrCeeur de Turgeau. Le convoi par-
tira de la m i on nu nua re s.se Turgoau, chea
le tinral Lgitime.
Nous adretkoni .1 la famille Ioucard, nu G-
nra! Lgitime, beau pre du dlunt, l'uprea
51011 de DOS vives condolances.
VERITAS
PASTILU
VAL
bien npio^,^
PRESSA
votre Gorg.,v,,
voa'l
COMBATH
vos Rhumes,
Grippe,
Asthme, Eraphw
MAIS SURTOUT
EXIGQ1
LES IWTIL,
' Pastilles II
vendues sculem
on BOITES
Portant Itigg
Vente l'e
31 s-ra procd Mardi I
10 heurta du mslio ag
l'prnre^istrtrneut d
colite forr.
Le public est anforiill
dans la cour de l'Enrept
MONTBBD
ncan|ar|
AVIS
Varits
CE SOIR
LLS TRAGEDIES DU
GRAND CIRQTJU
10, 11 ot l'Je pisodP8
Enlre Q.200
naissance
tante miatioa Bolohvitta soua la
rlirpcton d'nn eam'ntaaaira du nom
de Kuoir arriva liflisd-tns le bot
apparat t de faire une piopayando
bolchvuU;-
A Farisiana
Mardi i> Juillet
VISITE DESAGREABLE
Folklore
Au rrdi' de l'aoteor.
En lie Ci. 1.00
Le Magistrat
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