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r^fc.ti fr ^^i ^a L& TOUX, BRONCHITE, CATARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c'est plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT Enfin le jour est an L'Avoir du hoir, le savoir du Noirell'aer auut gouverner, le monde ^rftt.\j| Vous homme de eouleur, que faites-vous tou. la Hace ? Est *e que vous employez bien votre '^'t assurer le f-Uur et la prosprit de VJS enfants "^^i Maintenant c'est l'heure de faire quelque largent que vous avez la maison ou dans mt* La ion Ftr *' Celle corporation va construire des Usines paf/ au Canaia,aux antilles,danslesui et le,central Anu** prand rr i r a p' beau fiUf *st fiu. Il a d tre invent par quelque Cyrano plaident lu cause de son organe dmesure. Il Dfe faut pa non plotqrjfj Ion bant dane I excs contraire, il t< il temus ou carnard. Une dam> qui avait on art court rt aplati, et qui avait t>ria !.. paiti d'en plaisanter la premi tpoodre le galant liomrop, voua tes ausBi un an;o tomb du ciel. . seulement, nous tes tombe ur le ntz. Itenah a dit ; < La lieaut vaut la vertui. C'est peut tre un peu os, mais Vous ne uevez pas vous eu offusquer ebarmante lectrice, car je suis p -r suade que vous possdez les deux, SAPHO Vente l'encan Il (Vf! procd Mardi B juillet h 10 beuris ilu matin au Ituieau dn l'Enregistrement la fente d'uu coi I m fort Le public ett autorit la visiter daus la cour de l'Enn gictrement. MONT8HUN BUE Kncanleur public Conseil d'Etat Aprs sanction d'un proris veibal et lecture de la co'respoadance.l'Asaerab'e, i sa sance d'hier, a ajourn la discussion des conclusions du %  apport de la Sction de lustice sur le prrjft de loi qui modifie le Code d'Instruction criminelle. L'auteur de la proposition, le Conseiller l.aro iq, se base sur l'absence du Sf.crMff d'Etat intress i la sance. Au renouvellement du bureau, tMesscursAr.be, Simbour et Lo Alens sont maintenus prsident tt secrtaire?. L'ordre du jour puis, Monsieur B. Dariiguenave, Secrtaire dEtit de llnirieur, obtient l'urgence et le vote immdiat pour une loi qui con tde la Congrgation des Pres du Saint Esprit tous les droits sur la proprit et le* constructions occupes par le Petit Sminaire Collge Saint Martial. Cette '"' %  !, l. .......S l '^i "yv;v" AVIS A Joccasion du rcem ^rui' caus V*T la rr^-t du Cbf proci|>*l de la Maisop Sher"iob & Co, Rue des l'ronts-Fori?, No 215. le pub'ic et le commerce ont twwii one U ditVi"n roieta ferme juyqul lurdi ^ loi J !t murant. Poi-i-at P icce, le 2 Juil.'ei 19:0. Moyenne diurne Ciel clair jour et nuit Veni d'Est. lLuomtre en hsOttt. J.SCHERER Fte renvoye reprwau.ion sua devait olrir 3S. 2V.) Nouvelles trangres patS Divers 2 juillet FARIS— Le Temps dit que la rponse turque que les d'gus ap porterait hier, ditlre en quelques peints dceile que le grand vizir apporta d'abord. Notamment, concer rarr les t'es de Lemros, d'Imbros t de l'tnedos dont la Turquie diire conserver au moins la suzerainet, craignant que la Grce les rto tde i une tierce puissance, par exemple I Argltterre meyennaut la cession de Chypre* PARIS-* La d'gaiion a binage la confrence de la paix adressa Giolitti un tlgramme demandt t que l'Albanie soit respecte dans sen intg i nationale. ROME— Les journaux publient le nombre des vie imea de la revoit? d'Arcona qui s' ve olliciillemeLt 24 morts et 71 blesss. BERLIN— La f Gazette de Iiirlm in eivuwa les dlgus allemands la confrence de Spa qui dclarrent que la confrence sera calme. Si les conversations chouent on continue ra a" interprter itrictement le traie de Versailles si elles russisse.-1 la coniorence se prolongera un certiin temps. Les dlgus esprent locca sion de prsenter les thillrcs cppo saut les ncessi's vitales de LAl'e magne aoi 'gents impos;ib ei c"u trait. Si les allis refusent de les ad mellre l'Allemagne se trouveia devant uue uouvelle grave dcision a prendra. Q lie corporation est organise sous les lois dm et possde un capital de 1U000M) 5 Dollm A : quelle vous rapportera au moins 8 ojo de dividend r* La Negro Factories TUHint crera de l em t> loi d milliersi t tJ railUll manufactureront des marchandait pour tre vendues dans les marchs amricain* i H 1 Black Star Une 1 l'Etranger. eit *m Achetez des actions et faites de l'argent, adre$se?-vo 1 tTfte Negro Factories CornJ Agence Gnrale en Hiiti ] 1903, Rue du Maganu de l'Eu' Wincarnis La ce soir r.irihuiu, est renvoyer Ctades monnaies trangres Marc 2,5* Couronne da' oise Franc Livre S erhng 16,25 I22 S 3 94 Black Star Llnc Lsteamer YARMOUTH nymt eu 2j passrgers depuis la Htvane pour la la.naique et manquant du charbon qu'il nous a t impossible de lu' trouver mme sur la rouie de New York a t oblig de partir hier soir pour Kingston mais t'oit tre de retour ici dans c'nq jours pour prendre les pass?g:rs et le fret pr par en Province I) aprs eabl^ rrrj h'cr 0 n EAUX GAZEUSES ^ .'. %  ••< %  ....,,, 1 mtes. I KJltU i -.u u.--.! ;•,riaaiouc IMMII. T l M; N' on Ptur I CO' ANNuet i K I6O0C ni*M68> wi PI! otL SL Q: L T -. Creen Lane* LON^AtA MO. ANCWETCRKCi HEMORRODE! dit r. on i.enolrto el complte |iap In I s-OMVJA£>E DU 0OCTEU 2YLOK c. ~ : i.rs rcRMtNr .-:.! i..i.u.-. fSiffHiTt — C0*MC0i'£ 00 M Ht ICuj.uHS OU RSULTAT Liborjijin MIPRts. *i. M ClurUs-L.Bie KMIU.T ieir.1, r % %  !: %  % % %  e : l. PETRl'S 4 la Tropicale 1£.'# Grand Hue prs du failli ur Smith Grand Rabais sur les articles pour hommes et dames. Fil i broder etc Grand dpt de cgireites a La Crole > Agence pour les cgirettes c La Nationale ( mme prix que la fabrique ) Pioduits Job • Buvez la Dlicieuse Hit'H ne /. -mil I criimcii.i: Ctlli lioisaon ini-oniparalilo, d'une eufeur exquise (iiiu u l'iirome le fruits, to prl'Bre iiitnntariinaiibna lut ni lernienlalion en versant nim;>leiiif>iit une eu. lafia Ut i FRUITA dans un litre d'eiiu. Exlgrs surtout le nom Fruitn Hptinj tcnl I Karantit un pnxliiit far/ai:, sain et agrablA En Tn'i : Prioeip^'ai Dro^airlcj :t H (l'AHaantalin Uoprscnlunis : Comptoir Franoo-Haltion VAILLANT et HOUET, %  1720, Hun (a %  bguw-d^-1'Eut. — POT-n-HKCt Parisial DIMANCHI LE SE 5fN0 D E MYSTEB^DtEntre lalcon l-infan G.) Asthme Varits DIMANCHE MISSION DE JUDEX Entre G i..">U infant 1 uu contre r COPJSTlPAj pronez l* d, DELOFXJJJ



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O^torzime anne No 3819 ^HCR-PROPRIETAIRE [ment-MAGLOIRE 1 UiGisTK AT COM MUNAL BDACTEUR EN CHEF Lon Lalean .,011110 15CMTIM •* B'ARTEMENTS ^ FRANGER 8œ iroii —— ^MfHioat reues au Comptoir In%  fl?Publicit. 9 Ru-* Tionchet, Pa r *\r it Ludgate Hil 1 Londres, M. "' *" v Port au Piince, Haiti Samed. 3 Juillet 1930 G. 2 50 % 700 Quotidien La dtense d'une mauvaise cause est toujours pire que la cause mme. Bahhazar GRACIAN REDACTION ; Rue Amricaine No. 1358 lELEPHOUE : 208 WH" tes Ngres ET —* L*iuae, pour une large ?Muhbm!i Kodaks-Gameras F Unis SUPPLIES J 1). MAXWELL 1013> Rue du Centre FORT-AU-PRINCK Jrmie Une mise au point ncessaire c Ll Matin . dans ses numros des 9 et io juin courant, a publi un compte-rendu exclusivement con sac la relation de la Fte de 11 L-gue du Drapeau. Le trop partial auteur de ce trop long compte-rendu tut pro domo, par crainte sans doute de voir ternir l'clat de sa jeune gloire, ou de s'en tendre attribuer la jMti pat qui lui revient des honneurs de cette grande tt belle journe n'a parl qu'en pa sant de la Fte de l'Universit, sans dire un mot ci du discouis de Monsieur l'insoecteur des Ecoles dt Jrmie, expliquant la cration de cette Fte de 1 Universit, ni de la do.t: causerie de Monsieur E z:r Vilaire sur les dbuts et l'organisation dfinitive de 1 Universit H:itienne. Certes, il est incontestable que.la F.e de la Ligue du drapeau a eu aussi son succs, mais combien ce succs reste ple auprs* de celui qu'a obtenu la Fte universitaire, succs d, il faut le dire hautement, au caractre de nouveaut dont tait marque cette manifestation organise par le Dpartement de l'Inatruc tion Publique, en l'honneur des Maitres et aes coles hatiens Si d'un ct, les promoteurs de la Lgae du Drapeau A lrm e se sont montrs dignes de leur beau rle en glorifiant les Immortels Fondateurs de la Patrie, et en taisant revivre, dans un frisson d'pope l'hroque scne de la Cration du Drapeau A ct de celle que poursuit l'Universit de chfz nous et A ce point de vue, leur rle I t de beaucoup dpass par celui des mao testants de la Fte universit.ire dont le but, ainsi que la si loquemment dfini Moaseur le Ministre Bellegarde est de travailler la perptuation de la Patrie en faonnant les cœurs et en fortifiant les caractres de* jeunes entant* oui sont l avenir de noire Pays, tant en rendant tangible la solidarit qui unit tous les membres de I Universit d llaiii Monsieur l'Inspecteur Mu licourt, dans son magnifique discours l'a tort bien dit aussi, lorsqu'il a parl de 1 ducation naiiomle qu'il considre comme l'Evangile des temps nouveaux et notre seule planche de salut. Ce discours qui a lait vibrer toute la salle a t comme une pro fession de foi que tous ceux qui sont rellement soucieux de l'avenir du pays devraient pratiquer en corn menant par se dpouiller du vieil homme, pour pouvoir, ensuite, par une action commune, s'adapter au nouveau rgime sous lequel Haiti est appel A vivre, tout en conservant sa personnalit propre A son tour, Me Etzer Vilaire, Directeur du Lyce Nord Alexis, a tenu pendant plusdedeux hsures, l'au ditoire sous le charme de sa belle causerie' 11 s'tait choisi pour sujet Les dbuts et l'organisation dfinitive de l'Uaiversite d'Huti. Cette improvisation, quoiqje revtant une certaine forme acadmique a t trs bien gote par tous les amiteurs de la bonne chose. Mr Vilaire Fa faite avec cette grande simplicit qu'on lui connait, sans cette affecta non dplace qu'inspire gnrale ment chez de plus jeunes que lui et qui sont loin d'avoir sa comptence, le dsir de paratre Avant cette causerie, l'auditoire s tait dlecte A entendre quelques belles posies patriotiques dites par les lves de toutes no; coles Mlle Maud Hudicourt surtout a di; avec beaucoup de pa htique et une diction irrpio:hable L: Gladiateur du pote Arsne Cbvry Mais un des clous de la fte a t sans nul doute 1 interprtation de la siynt; patriotique La Dfile > de Jean Joseph Vilaire qui lui a m ri'. des tonnerres d applaudissements, LS rles ont t tenus par les demoiselles Miui Hudicourt, Va va Mag.oire et Lina Luaque, ainsi que par Mr A. Garoute fils. Ils ont t tous dans leurs rles. Disons, en passant que dans la soire, a la Fte de la Ligue, a t reprsente une sut e pice du mme auteur Marie Jeanne qui a t aussi fort applaudie. Mr joseph Vilaire a dfinitivement trouv sa voie. Il est d'un rare mrite littraire que bien des cabotine seraient tents de lui envier E clture, Monsieur Louis Charles Instituteur National primaire a prononc un discours de circonstance tout maill de sages conseils l'adresse des coliers : ceux-ci gagne raient A le relire souvent, s'ils ne veulent pas devenir un jour, des ra ts et des emeombrants La partie musicale de cette fte a t excute avec brio par l'artiste Alain Clri, la Chre Soeur Saanuel et les lves des Soeurs parmi les quelles ont figur plusieurs lves de nos coles nationales. L'eacution par cette chorale de l'Hymne des %  Jcoliers hatiens* et de c la fille de la Marseillaise >, deux compositions que nous devons au talent de Mr Alain Clri sur des paroles crites par Mr llstf Vilaire, a fait vibrer foatt la salle qui a manifest sa sa tisfactioa par des applaudissements rptis fil somme, bille et rconfortante matine dont tout l'honneur revient A M jnsieur l'Inspecteur Hudicourt a Madame Hudicourt, ainsi qu'aux autres membres de l'Universit A lrmie, A qui nous adressons nos plus chaleureuses flicitations lirmie le 14 [uin 192> R.H. Deux mot* d'esprit De ion de la mime ipiie ditpa, latent tri ennuytnteinent d table* pour tat'oir s'il fallait iri au laquait de son voisin: c Vonnsz-moi d bowt • ou *je vousprie di me donner boire ou • faites-moi bir. Uns dame ayant t pris pour juge leur dit : — Messieurs, dis gens biens ni* et bien levs tomme vous doivent ir§ se nu semble : J vous pris Monsieur d me mener d boue. • • • Dans un grand mouvement de .passion, un orateur s'cria : — Admires la force prodigieuse de Samson Avec une mchoire d ne, il passa mille Philittint au lit de l'pe! Dans tous les temps, dana tous lea pays, an a chco' les attraits f minins Nul sujet n inspire mieux Us lyres qui vibmut, perdues, impuis sants A glorifier, comme il le iau drait, ce que la Nature a cr de plus parfait et de plus dsirable. Lvres purpurines,incaroadines,cora Unes, fraises vivantes, Heurs vermeil les, rosec palpi tantes, en a ver vous fait c'ore de ces rimes entlamnw. Je sais bien que les comparaisons qu'imaginent les doux rimeurs, sont fortement empreintes d'irrel.at que, si on les preuait au pied de la lettre, on arriverait/A composer, avec lee perfections qu'ils dcrivent, des fetn mes horriblement belles. • L'exprience en a t tente une fois. Dans uee runion d'amie on pria l'un d'eux — an decsinateur de grand mrite — de peindre un por trait de femme, sa'-ee tenantetel que le doanait le passage d'un ro mau qu'on tait en trein de bcb )r sens misricorde. L'auteur 1 disait que son hrone aviut un front d'ivoire, des yeux de saphirdes sourcils et des cheveux d'bue, des ioues de roses une bjuche de corail, des dents de perle et un cou de cygne]. L'artiste, ayant rendu fidlement ce portrait, il se trouva tre ridiculement comiqae. Il y avait surtout le cou de cygne qui faicait reesem bler la pauvre femme une girafe mlancolique. Maie ceci n'tait qu'une plaisant, rie d artiste, aprs joyeux repase Si on vous dit, madame, que vos youx sont des toiles, il faut anten dre qu'ils brillent d'nn clat exquis. . Vous savex que vos yeux, miroir de ,1'me, refltent les aenti osants lec plue divers, las observa leurs ont dcid que lec yeux noire indiquent lec passions fortes et la volout : les yeux bruns, lee menaa qaalita attnuec ; les yeux bleue, la douceur et aueci 1 inconetaoce .. lec yeux gru, la patience, la malice et le dcir d'apprendre. Maie lee observateurs ce trompent couvent Les potes cont plue dans le vrai en clbrant toutea lec couleurs des beaux yeux et en leur octroyant la mme qualit ; celle d'incendier le cœurs; La chavelure eat un des attraita les plus captivants de la femmeIJ j 'elle eoit brune ou blonde, couleur d'bae ou douleur d'or, elle couronne, elle aurole splendidement une belle figure et rend egrable un visage moins favoris par la nature. S Et le nez |. .. Le nez ros, aux ee frmissantes ; le nez gracieux, provoquant,narquois,en e-t il inepire de ces sonnets malins, de ces ballade enthousiastes I Qu'il eoit aqudin. droit, retrouss il ses edmiraieurs paaaionnsLes gens grave prfrent l'aqui lin ; lee artistes, le droit, les potes penchent pour le retrouss. _Ce dernier semble aspirer l'azur A pleines narines. 11 pour lui d' voir t le nez de Roxelene. Il a accroch la yfortuns d'Antoine au enar de ClopAtre. claie les nex droits aot plue es th tiques et les squilins ont une majest indniable. Il ne faut cependant pea exagrer les propjrtious. Le dictou : cJsmaia Notice The American Minister will be AT HOME to Americaos at the Lgation from 10 A. M. until Noou on Monday July %  jth, on the ot tbe clbration of the one hundred and forty tourth Anniverssry of ibe ln dependence ot tbe United Statcsj p % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, July 03, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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O^torzime anne No 3819
^HCR-PROPRIETAIRE
[ment-MAGLOIRE
1 UiGisTKAT Communal
BDACTEUR EN CHEF
Lon Lalean
.,011110 15CMTIM
* B'ARTEMENTS
^ FRANGER 8
iroii .______
^MfHioat reues au Comptoir In-
fl?Publicit. 9 Ru-* Tionchet, Par
*\r it Ludgate Hil1, Londres,
M. "' *" v
Port au Piince, Haiti
Samed. 3 Juillet 1930
G. 2 50
% 700
Quotidien
La dtense d'une mau-
vaise cause est toujours
pire que la cause mme.
Bahhazar GRACIAN
REDACTION ; Rue Amricaine No. 1358
lELEPHOUE : 208 -
WH"
tes Ngres
ET
*
L ,rtlw/wf de ce 'lu-on al'ml
iJqret la garde en purtie
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trU tt luste a ulte opinion
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de NoRent-scr-Marne,
ron de la conscration d'un
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isoita pour la France et de
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coloniaux tombs au champ
Lilbert Sirraut, prsidait la
nie La ministre des colonies
l l'entre du jardiu, par
don, prsident du fcouve-
,__binci*. ous les auspicta
j cette manifestation est orga-
[Produomme, directeur du
ico.omal. Le rnarctial Jollre,
Berdoulat, gouverneur
de Paris, y assistaient.
u d'Ansam tait reprsen-
In troupes qui tendaient
.ton tait une section de
iiaidochiDOia.Tous lea grou
ide travailleurs de ces coto-
1 envoy des dlgat'.ou*.
t Sirraut a rnontju avec
.auou aot tombes, pour
de la Fiacee, ces morts
l.
Ud'Annam, dit il, vous qui
tlamber devant Salouique uu
'i.wrlei trancliees de Vei-
lle Musiges, ou dans l'ac*
'ment onseur de ces ta-
is de lanire qui asau-
(Tiede 1 arme,lorsque vous
Mi pour l'Occident ce qui,
lia perle de l'existence a
| tous tiez aisment lai-
[WU apparaissait poignaut et
tu,celait le renoucement
ilouraires par leaqaeia sa
[Mi'ionnellement, dana l'ou-
de bouddha, la chane
letdea morts.
aent est rig dans le
tone pyramide trs simple
'cette inscription :
woxde la g ande guerre
14-19 W a
. Sirraut prononce un
PJwoura qoi eat uu prteis
F*m hauts faits accomohs
'Wpea coloniales dans la
*rra.
t J* France. menace par
{J*bk qui a lanc cou
[* de l'Europe, doit
^til.a tous ses enfanta,
ii01 'ol metropolitaiu
idearacea qu'en tant
*a globe aon gnie a
iJu ? clartB nouvelles
[[joule loi donne les ba-
l^ui les P'amiers, cour
"*** et mourir ses (ron
''M coloniale lui fournit
JP*Jcapitaines: c'est elle
^cedre ces recrues in-
5SUM d',u de, des
I1* u dr* la l3*1"8 en
. Ile qui sons itue ces
bls comme la divi
", toujours et partout
jajours et partout au-
. !t drdeur. desprit
L* Champagne, Ver-
t^*' "ur 'Aisne coin
,r^uprme offensive:
* le le jour de la vie
' >*iuae, pour une large
?Muhbm!i
Kodaks-Gameras
F Unis
SUPPLIES
J 1). MAXWELL
1013> Rue du Centre
FORT-AU-PRINCK
Jrmie
Une mise au point ncessaire
c Ll Matin . dans ses numros
des 9 et io juin courant, a publi
un compte-rendu exclusivement con
sac la relation de la Fte de 11
L-gue du Drapeau.
Le trop partial auteur de ce trop
long compte-rendu tut pro domo,
par crainte sans doute de voir ternir
l'clat de sa jeune gloire, ou de s'en
tendre attribuer la jMti pat qui lui
revient des honneurs de cette grande
tt belle journe n'a parl qu'en pa
sant de la Fte de l'Universit, sans
dire un mot ci du discouis de
Monsieur l'insoecteur des Ecoles dt
Jrmie, expliquant la cration de
cette Fte de 1 Universit, ni de la
do.t: causerie de Monsieur E z:r
Vilaire sur les dbuts et l'organisa-
tion dfinitive de 1 Universit H:i-
tienne.
Certes, il est incontestable que.la
F.e de la Ligue du drapeau a eu
aussi son succs, mais combien ce
succs reste ple auprs* de celui
qu'a obtenu la Fte universitaire,
succs d, il faut le dire hautement,
au caractre de nouveaut dont tait
marque cette manifestation organi-
se par le Dpartement de l'Inatruc
tion Publique, en l'honneur des
Maitres et aes coles hatiens
Si d'un ct, les promoteurs de
la Lgae du Drapeau A lrm e se
sont montrs dignes de leur beau
rle en glorifiant les Immortels
Fondateurs de la Patrie, et en tai-
sant revivre, dans un frisson d'po-
pe l'hroque scne de la Cration
du Drapeau A ct de celle que
poursuit l'Universit de chfz nous
et A ce point de vue, leur rle I t
de beaucoup dpass par celui des
mao testants de la Fte universit.ire
dont le but, ainsi que la si lo-
quemment dfini Moaseur le Mi-
nistre Bellegarde est de travailler la
perptuation de la Patrie en faonnant
les curs et en fortifiant les caractres
de* jeunes entant* oui sont l avenir de
noire Pays, tant en rendant tangible la
solidarit qui unit tous les membres de
I Universit d llaiii
Monsieur l'Inspecteur Mu licourt,
dans son magnifique discours l'a
tort bien dit aussi, lorsqu'il a parl
de 1 ducation naiiomle qu'il con-
sidre comme l'Evangile des temps
nouveaux et notre seule planche de
salut. Ce discours qui a lait vibrer
toute la salle a t comme une pro
fession de foi que tous ceux qui
sont rellement soucieux de l'avenir
du pays devraient pratiquer en corn
menant par se dpouiller du vieil
homme, pour pouvoir, ensuite, par
une action commune, s'adapter au
nouveau rgime sous lequel Haiti
est appel A vivre, tout en conser-
vant sa personnalit propre
A son tour, Me Etzer Vilaire, Di-
recteur du Lyce Nord Alexis, a te-
nu pendant plusdedeux hsures, l'au
ditoire sous le charme de sa belle
causerie' 11 s'tait choisi pour sujet
Les dbuts et l'organisation dfini-
tive de l'Uaiversite d'Huti. Cette
improvisation, quoiqje revtant une
certaine forme acadmique a t
trs bien gote par tous les ami-
teurs de la bonne chose. Mr Vilaire
Fa faite avec cette grande simplicit
qu'on lui connait, sans cette affecta
non dplace qu'inspire gnrale
ment chez de plus jeunes que lui et
qui sont loin d'avoir sa comptence,
le dsir de paratre
Avant cette causerie, l'auditoire
s tait dlecte A entendre quelques
belles posies patriotiques dites par
les lves de toutes no; coles Mlle
Maud Hudicourt surtout a di; avec
beaucoup de pa htique et une dic-
tion irrpio:hable L: Gladiateur
du pote Arsne Cbvry
Mais un des clous de la fte a t
sans nul doute 1 interprtation de la
siynt; patriotique La Dfile >
de Jean Joseph Vilaire qui lui a m
ri'. des tonnerres d applaudisse-
ments, Ls rles ont t tenus par
les demoiselles Miui Hudicourt, Va
va Mag.oire et Lina Luaque, ainsi
que par Mr A. Garoute fils. Ils ont
t tous dans leurs rles.
Disons, en passant que dans la
soire, a la Fte de la Ligue, a t
reprsente une sut e pice du
mme auteur Marie Jeanne qui
a t aussi fort applaudie. Mr joseph
Vilaire a dfinitivement trouv sa
voie. Il est d'un rare mrite litt-
raire que bien des cabotine seraient
tents de lui envier
E clture, Monsieur Louis Charles
Instituteur National primaire a pro-
nonc un discours de circonstance
tout maill de sages conseils l'a-
dresse des coliers : ceux-ci gagne
raient A le relire souvent, s'ils ne
veulent pas devenir un jour, des ra
ts et des emeombrants
La partie musicale de cette fte a
t excute avec brio par l'artiste
Alain Clri, la Chre Soeur Saanuel
et les lves des Soeurs parmi les
quelles ont figur plusieurs lves
de nos coles nationales. L'eacution
par cette chorale de l'Hymne des
Jcoliers hatiens* et de c la fille de
la Marseillaise >, deux compositions
que nous devons au talent de Mr
Alain Clri sur des paroles crites
par Mr llstf Vilaire, a fait vibrer
foatt la salle qui a manifest sa sa
tisfactioa par des applaudissements
rptis
fil somme, bille et rconfortante
matine dont tout l'honneur revient
A M jnsieur l'Inspecteur Hudicourt
a Madame Hudicourt, ainsi qu'aux
autres membres de l'Universit A
lrmie, A qui nous adressons nos
plus chaleureuses flicitations
lirmie le 14 [uin 192>
R.H.
Deux mot* d'esprit
De ion de la mime ipiie ditpa,
latent tri ennuytnteinent d table*
pour tat'oir s'il fallait iri au laquait
de son voisin: c Vonnsz-moi d bowt
ou *je vousprie di me donner boire
ou faites-moi bir.
Uns dame ayant t pris pour juge
leur dit :
Messieurs, dis gens biens ni* et
bien levs tomme vous doivent ir
se nu semble : J vous pris Monsieur
d me mener d boue.


Dans un grand mouvement de .pas-
sion, un orateur s'cria :
Admires la force prodigieuse de
Samson Avec une mchoire d ne, il
passa mille Philittint au lit de l'pe!
Dans tous les temps, dana tous
lea pays, an a chco' les attraits f
minins Nul sujet n inspire mieux Us
lyres qui vibmut, perdues, impuis
sants A glorifier, comme il le iau
drait, ce que la Nature a cr de
plus parfait et de plus dsirable.
Lvres purpurines,incaroadines,cora
Unes, fraises vivantes, Heurs vermeil
les, rosec palpi tantes, en a ver vous
fait c'ore de ces rimes entlamnw.
Je sais bien que les comparaisons
qu'imaginent les doux rimeurs, sont
fortement empreintes d'irrel.at que,
si on les preuait au pied de la lettre,
on arriverait/A composer, avec lee
perfections qu'ils dcrivent, des fetn
mes horriblement belles.
L'exprience en a t tente une
fois. Dans uee runion d'amie on
pria l'un d'eux an decsinateur de
grand mrite de peindre un por
trait de femme, sa'-ee tenante- tel
que le doanait le passage d'un ro
mau qu'on tait en trein de bcb )r
sens misricorde.
L'auteur 1 disait que son h-
rone aviut un front d'ivoire, des
yeux de saphir- des sourcils et des
cheveux d'bue, des ioues de roses
une bjuche de corail, des dents de
perle et un cou de cygne].
L'artiste, ayant rendu fidlement
ce portrait, il se trouva tre ridicu-
lement comiqae. Il y avait surtout
le cou de cygne qui faicait reesem
bler la pauvre femme une girafe
mlancolique.
Maie ceci n'tait qu'une plaisant,
rie d artiste, aprs joyeux repase
Si on vous dit, madame, que vos
youx sont des toiles, il faut anten
dre qu'ils brillent d'nn clat ex-
quis. . Vous savex que vos yeux,
miroir de ,1'me, refltent les aenti
osants lec plue divers, las observa
leurs ont dcid que lec yeux noire
indiquent lec passions fortes et la
volout : les yeux bruns, lee menaa
qaalita attnuec ; les yeux bleue,
la douceur et aueci 1 inconetaoce ..
lec yeux gru, la patience, la malice
et le dcir d'apprendre. Maie lee
observateurs ce trompent couvent
Les potes cont plue dans le vrai
en clbrant toutea lec couleurs des
beaux yeux et en leur octroyant la
mme qualit ; celle d'incendier le
curs;
La chavelure eat un des attraita
les plus captivants de la femme-
ijj'elle eoit brune ou blonde, cou-
leur d'bae ou douleur d'or, elle
couronne, elle aurole splendide-
ment une belle figure et rend egra-
ble un visage moins favoris par la
nature.
S Et le nez |. .. Le nez ros, aux
ee frmissantes ; le nez gracieux,
provoquant,narquois,en e-t il inepire
de ces sonnets malins, de ces balla-
de enthousiastes I
Qu'il eoit aqudin. droit, retrouss
il ses edmiraieurs paaaionns-
Les gens grave prfrent l'aqui
lin ; lee artistes, le droit, les potes
penchent pour le retrouss.
_Ce dernier semble aspirer l'azur
A pleines narines. 11 pour lui d'
voir t le nez de Roxelene. Il a
accroch la yfortuns d'Antoine au
enar de ClopAtre. '
claie les nex droits aot plue es th
tiques et les squilins ont une majes-
t indniable.
Il ne faut cependant pea exagrer
les propjrtious. Le dictou : cJsmaia
Notice
The American Minister will be
AT HOME to Americaos at the L-
gation from 10 A. M. until Noou
on Monday July jth, on the ot tbe
clbration of the one hundred and
forty tourth Anniverssry of ibe ln
dependence ot tbe United Statcsj
* p



r^fc.tifr^^i ^a
L&
TOUX, BRONCHITE, CATARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c'est
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT
,
Enfin le jour est an
L'Avoir du hoir, le savoir du Noirell'aer
auut gouverner, le monde ^rftt.\j|
Vous homme de eouleur, que faites-vous tou.
la Hace ? Est *e que vous employez bien votre '^'t
assurer le f-Uur et la prosprit de vjs enfants "^^i
Maintenant c'est l'heure de faire quelque
largent que vous avez la maison ou dans mt* *
La ion Ftr......."*'
Celle corporation va construire des Usines paf/
au Canaia,aux antilles,danslesui et le,central Anu**
prand rr i r a p' beau fiUf *st
fiu. Il a d tre invent par quel-
que Cyrano plaident lu cause de son
organe dmesure.
Il Dfe faut pa non plotqrjfj Ion
bant dane I excs contraire, il t< il
temus ou carnard.
Une dam> qui avait on art court
rt aplati, et qui avait t>ria !.. paiti
d'en plaisanter la premi jour un aavant qui.en nlein salon,
affirmait que lootet le femmes
taient ries anyp tombs dn ciel-
Moi niiHM ? dit lu dame au DCI
carnu, en rian'.
Ceittioament I d*> tpoodre le
galant liomrop, voua tes ausBi un
an;o tomb du ciel. . seulement,
nous tes tombe ur le ntz.
Itenah a dit ; < La lieaut vaut la
vertui.
C'est peut tre un peu os, mais
Vous ne uevez pas vous eu offusquer
ebarmante lectrice, car je suis p -r
suade que vous possdez les deux,
SAPHO
Vente l'encan
Il (Vf! procd Mardi B juillet h
10 beuris ilu matin au Ituieau dn
l'Enregistrement la fente d'uu
coi Im fort
Le public ett autorit la visiter
daus la cour de l'Enn gictrement.
MONT8HUN BUE
Kncanleur public
Conseil d'Etat
Aprs sanction d'un proris veibal
et lecture de la co'respoadance.l'As-
aerab'e, i sa sance d'hier, a ajour-
n la discussion des conclusions du
apport de la Sction de lustice sur
le prrjft de loi qui modifie le Code
d'Instruction criminelle. L'auteur de
la proposition, le Conseiller l.aro
iq, se base sur l'absence du Sf.cr-
Mff d'Etat intress i la sance.
Au renouvellement du bureau,
tMesscursAr.be, Simbour et Lo
Alens sont maintenus prsident tt
secrtaire?.
L'ordre du jour puis, Monsieur
B. Dariiguenave, Secrtaire dEtit de
llnirieur, obtient l'urgence et le
vote immdiat pour une loi qui con
tde la Congrgation des Pres du
Saint Esprit tous les droits sur la
proprit et le* constructions occu-
pes par le Petit Sminaire Collge
Saint Martial. Cette est incontestable sera envoye au
Prsident de la Rpublique pour tre
promulgue.
Un nouvel ordre du jour e t pro
dam, comportant, entre autres, la
discussion du -rapport de la section
des finances sur le projet de loi qui
ouvre des crdits supplmentaires
au Dpartement des Cultes, et la
sance cat leve.
RENSEIGNEMENTS
METt OROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COILEGEST MARTIAL
v'erdrtdi
Baromtre
^Temprature
2 Juillet 1920
76; 2
minimum 24 5
maximum
J .!..i-.in |(3M*1
Vantut)'** ,1 Ii.'imui ..citu
-*>'"' !, l. .......S......l'^i
"yv;v"
AVIS
A Joccasion du rcem ^rui' caus
V*t la rr^-t du Cbf proci|>*l de la
Maisop Sher"iob & Co, Rue des
l'ronts-Fori?, No 215. le pub'ic et le
commerce ont twwii one U dit-
Vi"n roieta ferme juyqul lurdi
^ loi J !t murant.
Poi-i-at P icce, le 2 Juil.'ei 19:0.
Moyenne diurne
Ciel clair jour et nuit
Veni d'Est.
lLuomtre en hsOttt.
J.SCHERER
Fte renvoye
reprwau.ion sua devait olrir
3S.
2V.)
Nouvelles trangres patS Divers
2 juillet
FARIS Le Temps dit que la
rponse turque que les d'gus ap
porterait hier, ditlre en quelques
peints d- ceile que le grand vizir
apporta d'abord. Notamment, concer
rarr les t'es de Lemros, d'Imbros t
de l'tnedos dont la Turquie diire
conserver au moins la suzerainet,
craignant que la Grce les rto tde
i une tierce puissance, par exemple
I Argltterre meyennaut la cession de
Chypre*
PARIS-* La d'gaiion a binage
la confrence de la paix adressa
Giolitti un tlgramme demandt t
que l'Albanie soit respecte dans sen
intg i nationale.
ROME Les journaux publient
le nombre des vie imea de la revoit?
d'Arcona qui s' ve olliciillemeLt
24 morts et 71 blesss.
BERLIN La f Gazette de Iiirlm
in eivuwa les dlgus allemands
la confrence de Spa qui dclarrent
que la confrence sera calme. Si les
conversations chouent on continue
ra a" interprter itrictement le traie
de Versailles si elles russisse.-1 la
coniorence se prolongera un certiin
temps. Les dlgus esprent locca
sion de prsenter les thillrcs cppo
saut les ncessi's vitales de LAl'e
magne aoi 'gents impos;ib ei c"u
trait.Si les allis refusent de les ad
mellre l'Allemagne se trouveia de-
vant uue uouvelle grave dcision a
prendra.
Q lie corporation est organise sous les lois dm
et possde un capital de 1U000M) 5 Dollm A *:
quelle vous rapportera au moins 8 ojo de dividend r* '
La Negro Factories
TUHint crera de l'emt>loi d" milliersit tJ,
railUll manufactureront des marchandait
pour tre vendues dans les marchs amricain* i H
1 Black Star Une 1 l'Etranger. eit*m
Achetez des actions et faites de l'argent, adre$se?-vo 1
tTfte Negro Factories CornJ
Agence Gnrale en Hiiti ]
1903, Rue du Maganu de l'Eu'
Wincarnis
La
ce soir r.irihuiu, est renvoyer
Ctades monnaies trangres
Marc 2,5*
Couronne da' oise
Franc
Livre S erhng
16,25
I22S
3 94
Black Star Llnc
L- steamer YARMOUTH nymt
eu 2j passrgers depuis la Htvane
pour la la.naique et manquant du
charbon qu'il nous a t impossible
de lu' trouver mme sur la rouie de
New York a t oblig de partir hier
soir pour Kingston mais t'oit tre
de retour ici dans c'nq jours pour
prendre les pass?g:rs et le fret pr
par en Province
I) aprs eabl^ rrrj h'cr steamer ANTONIO MACEO
route pour Port au-Prince
dans deux ou t'O s jurs.
Soa itinraire sen piobablement
les ports dn Nord, King.lon et New
York,
Poit au Irirce le 2 juillet 1920
Luc DORSlNVILLfl
gen\ {Unirai
La bille
RenaiwMcs
i mardi.
Cercle Port au Princien
En raison du deuil qui vient de happer quel-
que uns de ses membre! et une notable partie
de l.i boci.-lc l'ort-aj-Priiicienne, le Cercle
Port-an Priocien a le nrei di renvoyer la r
tLpiiou unouca pour dimanche 1 Juillet.
JUettre ouverte au Matin *.
Dans la lettre Ouverte pub le dans notre
nuiii-ri) dh'er sous la signature de M. James
.\tw Guilte, lire a,i 4c alinee Jeta 1re colonne :
' Hati, il t lut if dire a sa ^Joire etc , et .1 la
la tin d; la dernire phrase : que IJurope inc-
lue ne ifvetni pas de si tt l'abondance '.'t.
A la cliapelle de Bizotom
Demain, ur dimanche du mois, il y aura
111 sse la (Chapelle de WsotOO.
Uta prire-. spciaiCI y seront laites pour l'g.
chveraeol de cette Chapalk don: .es travaux ont
recommenc,
i'out le monde est pri d'apporter son obo'e
a ccie 1 navre utile.
.La Solidarit
C'est demain i ( li i|j de la Itesp.-. L.-. l*B-
toiie d Ham No ; qu auia hea la runion men-
suelle de la Solidarit,
Les membres sont pris de se prsenter en
grand nombre
aNouvella r Nous sommes heureux d'annoncer 1 arrive du
Dr J. C. Morris, Evque de l'Administration de
nSglise O lodo.iC d Hati, a.eoir.pagn du Ve-
Brab.e H. H. Carton, archidiicre de anama.
U'Qvg'ieadministrera la cunrmation demain le
4 du courant, a 9 heures prcises du matin a
I i.-MseMe-lrinit
il y aura sermon et la Ste-eucharistie. Lts
amis ci le public y sont cordialement invits.
Dcos
Notre excellent ami kdouard Liaussan, 2c sup-
plant Communal vient encore d avoir la douleur
de perdre son enfant, la pente Rautta, dcde a
l'tio.i\'ille a I ge de 10 mois. Les lunrail-
les auront lieu a l'Eglise St-Pierre cet aprs-
midi a 3 heures et descendra par l route uu
hJis-V'eiiia pour se rendre au Cimetire Liw-
neur.
Nous partageons le douleur de notre cher
. i..i 1 1 .e si durement prouv et lui prsentons
ainsi qu a sa lemine et attira* pareuts 1 ekprgs-
on de itos sympa.inqaes bOadOiaoces,
Firt part funbre
Nous avons reu le taire pirt de la mort de
Si m co 1 .");u< m d-.'ido hier a y heures du soir,
bel lu.icraulesauro.it lieu ecl aprs*midl.
Le convoi pai.ua de la maison luortuaiae sise
la j; avenue de tfoussc pour se rendre I l'fc-
glise Ste-Aiine,
.sos coiidoleauccs aus la nillci jrovcs.
ET
La mre de Famil
Tonte mM a le eouci tri naturel de veiller ce que li i
teigne aucun de3 dieu^, cependant aeula les eus tri fortarj*3
permet re d avoir un mdecin constamment leur diiooiiuo'1
Chacun de nom ne risque-:-il pas tous les jouri d'attni
rlmine ou quelque bronchite? On a oubli aon parapluie.oota
par la pluie, lea pieds mouills ou transit de froid la lirrei
on est ob ig de s'aliter.
Il y a pourtant un moyeu bien simple d'viter cet in
WINCARNIS est dan ce cai le vrai mdecin de la fauiHe
Les muges aixquel* il peut servir sont sans limite; en
ODtbode, on vitera bien dos maladies.
La rathjuc, le surmenage, 1 puisement ou l'tat fbrile
consquence uormale des rhumes auxquels ehacuo est u
sistont pas un traitement au WINCARNIS, traitemm
qu'agrable suiv e pendant quelque temps
Vcus senti/vous dprim, fa'igu, sujet dos iu.Uiin h
v:u ave; du WINCARNIS- Un verre liordeaui rniti.i
le meilleur prventif et, dans beaucoup de cas, le spcifique
maladies dont la convalescence tend toujours trainer en loi
IViniTt^lii^i Le.*ra" reconsiituant nalur)
WW CfCCUf #eC smulant, vtviliant et lorlifi
ver.e donne uns nouvelle vigueur et amliore la sant- -
d \ dit plus de 10 00!) mdecins. Prpar par COLEMANJ
Angle;e re. Dpt gnral chez
JbrancU J. Martin]
Agent pour tlaili, Port-au-Prince
Eugne Le Bosst
Agent gnral pour Hati
Le HOME l.VSUIUNCE Col malqr les fiuxbruiWfl
courtiers matons se pUiseni< faire circu'er, n'a jamais
mettre des polices d'assurance contre le feu.
Sont seules refuses les btisses en bois, situes au
agglomration d'autres lilisses en bois.
Les primes font aussi minimes, aussi les proprit
s'empressenl-ils d'assurer leurs maisons et leu'S mardi
la compagnie la plus forte des Etats-Unis.
u
Jirivcri
f/1
;:j FLUGEL r>0.
n EAUX GAZEUSES ^
.'-
. <....,,,
1
mtes.
I KJltU
i -.u u.--.! ;,- riaaiouc
IMMII. Tl m; N' on Ptur
I CO'- ANNuet
i K I6O0C ni*M68> wi
PI! otL Sl Q: Lt-. Creen Lane*
LON^AtA MO. ANCWETCRKCi
HEMORRODE!
dit r.on i.enolrto el complte |iap In I
s-OMVJA>E DU 0OCTEU 2YLOK
c. ~ : i.rs rcRMtNr .-:.! i..i.u.-.
* fSiffHiTt C0*MC0i'
00 M Ht ICuj.uHS OU RSULTAT
Liborjijin MIPRts. *i. M ClurUs-L.Bie KMIU.T ieir.1,
r !:. ' e : l. PETRl'S
4 la Tropicale
1.'# Grand Hue prs du fail-
li ur Smith
Grand Rabais sur les articles pour
hommes et dames. Fil i broder etc
Grand dpt de cgireites
a La Crole >
Agence pour les cgirettes c La
Nationale ( mme prix que la fa-
brique )
Pioduits Job
Buvez la Dlicieuse
Hit'H ne /.-milIcri- imcii.i:
Ctlli lioisaon ini-oniparalilo, d'une eufeur
exquise (iiiu u l'iirome le fruits, to pr-
l'Bre iiitnntariinaiibna lut ni lernienla-
lion en versant nim;>leiiif>iit une eu. lafia Ut i
FRUITA dans un litre d'eiiu.
Exlgrs surtout le nom Fruitn Hptinj tcnl I
Karantit un pnxliiit far/ai:, sain et agrablA
En Tn'i : Prioeip^'ai Dro^airlcj :t H (l'AHaantalin
Uoprscnlunis : Comptoir Franoo-Haltion
VAILLANT et HOUET,
1720, Hun (a bguw-d^-1'Eut. POT-n-HKCt
Parisial
DIMANCHI
LE SE5fN0D
E MYSTEB^Dt-
Entre
lalcon
l-infan
G.)
Asthme
Varits
DIMANCHE
MISSION DE JUDEX
Entre G i..">U
infant 1 uu

contre
rCOPJSTlPAj
pronez l*
d, DELOFXJJJ



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