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LE M .TIR M caaaB* 3C* 2fir .tr~z X ~g ; ;1 5 T frli^'£^' H2 = J Monstruosit donner des mdicaments alcoholiques aux enfants. Il n'y en a pas une seule goutte d'alcohol dans L'Emulslon de Scott • Nouvelles trangres Faits Divers Conseil d'Etat \0 )UIU PARIS— Une manifestation aura lieu au Mans le 17 jail'et pour l'i "i>Ruratioa du monument le\ a Wilbur en uuvenirde sej exprien cet de 1908 La crmonie sera pr side par Millerand et I ambassadeur des Etais Unis assists des aio:lub> de France et d'Amrique. PARIS— Le Consul de h • o.-ift des nations fixa au 21 (uilltl la ru Dion de la confrence tinanciie in ternationale de Bruxelles D.ns sa lettre aHrtsse 4 Millerand,Bourgecis l'avise de la due de la runion de la confrence tt raontie la rcessi' que les dcisions de la confrence de Spa soient communiques la soci t des nations afin que la confrence puisse avoir les rsultats acquis. Bourgeois ajout; qne la conv cation de l'Allemagne a cette confrence fera ncessaiie La force de la convo cation sera arrte ultrieurement. PARIS— Au couis du bir.qmt rtfeit parle comit d oiganisation de la chambre de commerce interna tionale sous la prsidence de Letro: quer ministre des trivaus publics. Fallent, vice prsident de la (dita lion de la chambre de commerce amricaine, assura ses col eguts de la collaboration tioite des Ht's Unis dans la vritable famille des nations que reprsente la chamb e de com merce internationale ; il assure ses collgues du concours absolu de son MADRIDLe roi, de retour de Barcelone, arriva 1 Madrid. Il mani testa sa vive atif ction et sa recon naissance pour le tmoignage de clia leureuse sympathie dont il tut lob jet de la pat de la population de Barcelone. DOLLAR: 12.18. m %  Bouquets^ courounes et corbeilles Chez Mlle ALICE DUFORT Lalue, Nu-i/:7 PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Mercitdi ;o |uiu iyao Baromtre 76; 7 minimum 22 9 Tempe, ature maximum 2,o M >yenre diurne 27.2 CJ compagnie, visiter l'ttabllsttcluc-ut. Nous en sommes sortis merveill;. Tout y en eiiiretenu selon les rgle Je la plus stricte hygine et les uuUJes nom pa, a se pUinJrc. Au contraire. It* clumare trs vastes sont suiiivimment ares et blanchie* co.j'aetu.-inent. Les lits, derluei cri, pcrmetieoi au patient Je parder la position qui va le mieux a :on cas. Ils peuvent y tre tout a tait couc.'is ou ptesaju'lMUli .vlr le prsident Cliricz nou> a ensuite lait v MUT la salle des oprations >;.u ne laisse rien a dsirer et nous fait vo r tous les nijiaJes Jont le. cia libres Jonnent sur le bakon. Il WBf tria p opreiu.nt tenu. Unes, en train, en ce moment, pour observer li vmtrie J'ajoHter uue nouvelle aile au lu;iineui. Cette aile, ds qu'elle sera acheve,— on vient Je la commencer il les lonJatijus se po. de Juste. — Celle de Melle Marguerite Hls-Aim avec Mr Charles l-abiu>.— Nos compliments. Hier au Conseil d Elit on a sanctionn un procs veib i l et donn 1erlured une Intre de Madame Veuve St Amind lilot, qui rclame la pension i laquelle elle a droit Cette lettre est recommande au Dpartement de l'Intrieur Fui-?. l'Assemble entend lecture d'un Message de San Excellence le Prsident de la Rpublique r' articles ncessaires i la construction du whail sant vots sance tenante A I ordre du jour de derrain figure, entre autres, a discussion des conclusions du rapport de la section de Jj-tce sur le picjet de loi qui mod ti.* le Coie d instruction crimi Dlia La Saint Martial Hier tait M tte de Saint4artul. On sait que ce Saint est le patron du l'eut Sminaire Collge Saint-Martial il est pourquoi cet tablissement tait pavois tout • la jjurue Je drapeaux et d orillam.ues. l,e> prtres du Se ninaire ont, avec la m..ne leiveur qae cliaquc anne clcb.e la tete Je leur patron. La Renaissance C'est Samedi que iws meiiiDres J^ < La Renaissance donnent la tete auno i:ee la sera ins uemiere. Cette lte se djuiie exclusivement IU profil Je I auteur. Il v sera donn une nouvelle reprsentation Jes lloiinvcs DOUVeSVX*. Convocation.1 e memores actiU de La Renaissance soat convoqus pour ce soir clic/. Normal Charjet. leBarcau Ncrologie Nous avons appris avec regret la nouvelle de la mort de M. J, She.uiob, JcJ hier joir a j heures a I ..y,e de u> ans. Ses luurailles auront heu cet aprea midi. Le convoi parti a de la maison n.otuilre sise TvSTgttU pour se rendre au Cimetire extrieur. A la tanulie du Jluut qui avait su conqurir la considration gnrale et a qui on doit, entre autre, I hospice des llonaivcs, nous aJrcssous l'expression Je noi vives condolances. Sous rinflucnce du •TOl.Iu'OSElW LA TOUX SE CALME IMMDIATEMENT. LA FIEVIUi Bf LES SUEURS Niw|!_r.NE3 nisPARAi.sstVr. L'Cl'PRESSlsVS ET LES rOINTS TE cor S'AIT KNtENT. LA r.ESPIRAltCS DEVIENT PLUS FACILE. L'APPEIIT REVIENT. LE SOMMEIL REAPPARAIT. .^ LES FORCES ET L'NtSSJE RENAISSENT. CTPlOYE DANS LES NOPITAUS. RECOMICAND P*H LA nAJORITF OU C0R?3 MDICAL KrtAN*.lS. AfPI:'CIC PAR PLUi DE 2J.0-0 MCDECIN3 CTRANCIEHS MODE D EMPLCI v Cm cuilUrtt i.iji matin e! soir %  G3: En Vinti, dais tout lu Drogssries i: Fkamuitt LABORATOIRES A. BAILLY ^^ 15, RUE DE ROME, PARIS =B =S EaS Wincarnis ET Les hommes (Taffain Chaquo profogioi, commerciale ou industrielle, est da DMI encombre; c'est la lutte pour la vie dans toute son pret et irieL Mi conaqoeoct)!. L4 plus robustes euls trioraplientLetr'mpt,a l'tagent; uiair) la s^nto du corps et de l'esprit n'esi.elle paapluiprt Et pourtant, couinieu d bomues d'effaires ne co.npromettenl-ilii aant par une somme de travail exagre? C'est uce coupable D* que da donuor le meilleur de son temps et de son esprit toot'i sa sant^Chacun en sait d'avance les graves consquences, Oon'tj temps, on met sur le compte d'un simple malaise ce qui est te | symptme d'un puisement gnral, Brusquement, c'est l'effondrer l'organisme bjut de rsistance et la maladie souvent grave, I srieus >, avec son interminable convalescence. tjue tout ho:nn d alTaire8 rll^chisse a la perte norme qiln l'absence prelooge d'uu chaf de nuison, si l'puisement tobligij laisser la direction aux employsTouacu ennuis peuvent ireti Que tou' hotiime d'alTaires ait daus son bureau une bouta WINCARNIs et, si le besoin s'en fait sentir, avant ou ap travail futigait, un verte bordeaux de ce tonique le remettraoi| l.e WINCAHNIS est uu< sjurce de vigueur et de vitalit. W # PHI* iia ^ e p ^ us 0 ran d tonique et recMin ww lin (il feco monde, dlicieux, stimulant, v\4\ forli/i mt. Ihcommmd par plus de 10 000 mdecins. Pipar par COLEMAN Co_Lld, Angleterre Dpt gnral chez Franck J. MARTIN Agent pour BaUi\ Port-au Prince. — En face de kGl *_ %  UJUmXt littraire Confession d'EgO Tu m'as cr pote. ... Oui, je lus tnaliant. Mon Malire, quand j'ai pu eonuinpltr ion chell J'ivuvre 1 Et mon tout premier (liant. hOflUBUi a la Beaut, Monta vers I eue exquis que iiotupa la couleu r.... i %  1 e me pris a l'aimer de l'a.nom le plus pur; la lerce lui MuraiM a sa graee Irigilc; Jt compris que sou ime tait toute J'aur, ki ne sut si son corps lu; Je whair ou d'argile. Un jour, je lui parlais, quand palpita nionc.eur: A tues yeus e montrait une poitrine uue O li chair l'lcwii en une double (leur, tt mon cire DI lia d'une '' 1:11.11c inconnue... La in unie dominant et mon ime et ma chair J'appoitrai, depuis lors, leivemmcii!, mon ollrande Au leniple de l'Amour ou irjnait l'tre clifr. Li le dsir tendait ma passion plus grande. Si mon une se plait devant un l>eau contour Qu'un mortel ne mal a pu rendre sublime. Mon admiration tt} MUMOMM eu amour. Grand Artiste divin, devant ton ivuvie ultime. Si l'aimer comme j'aime est un mal a tes veux, |e couus>e. Seigneur, cette g ande laiblatssc," iu ne Ici nieras pav i mou amc les cieux. Four la punir, hlas de ^a vive kndresH. Daigne considrer que j'ai suivi ti loi .. Ni I amour de la (f mine est ma laiblesM unique, Daiyne.o mon Dieu,songer l'ardev>t rnittta moi, fcotrateCBWiilUt4lv.il k .. crime edeuique. Mais uin fcK est vmu 1 ro.la 1 er ta l>ont : Ta piu laveia la faute de mou .1 ,1., K'Ie revtira sa biauJie 1 uret; Lt tu scia Seigneur, seul, 1 objet de ta flimme. 1 ''un ce. J 'our obuiiir, >eig eui, ton immense jurdon. c viens i Jeut gcuoux, upplottt ta clmeiue. io Juin 19 .. TiMOTHt PAKEI l ne Mprise 4 Ils s'taient rencontrs au Champ de Mars apr %  %  tre rests quelques anne sans se voir. Jean Msiret et LouisGly qui paraissaient lu mme ge, devaient toucher la quarantaine. Ils avaient t la mme cole, et plus lard, ils ava'er^t men jeu nesse entemble. 1 s avaient pris ensemble la route de la vie; mais les d liiculics sans nombre de l'existence les avaient spaii-Tandis que Jean Mairet avait moissonn tous les suc ca et s'en allait conqurant et beau sous le ciel porl-au-piincieu Louis Gly n'avait connu, lui, que les dureis iror.iquea de l'existeuce. il en avei* gard un sentiment trista des tltl et des ihoaes, et suuvent ses yeut o luisait l'anxit de gou Ame, semblaient se perdre an loin, comme s'ils eussant Hr\ l-bas, quelt^u'imege d pouvan e. Le foir tombait lentement autour d'eux. Un voile invis.b'e se dployait sur la villeCar ci par-l s'a'.taidaient d s souvenirs de soit il. La i ri I h ur itticituse de la brise s'psndaic dans l'air attidi, so' .'lUit dou:ement au visage, faisait frissonner le vart blan tin des sab'iere. La-bas, l'horizon des inornes,s allumaient des brasiers qui s'teignsient la iniuu'e d'aprj, et ce ntai-nt plut que de minces niets bleutres qui semLlaient rejoindre les premiies toiles. Jean Mniiet, aprs un Icng silence dit en d •* g iJi la mer o plongeait peu pju le globj iuaaudesgant da soleil : — Voit, c'est tout de mme beau. 1 OU'B Gly regarda sans voir : — Il y a longtemps gue je a'*i plus le droit d J m'occapar de ces litUit^s. San erai l'inteirogea doucement. Il taconia sa vie. il s'tait mari, confiant en sa destine; mais les enfants taient veuuB tiop vit3 et trop nombreux, puis la miser avec sus muux incalculables, les privations q lutuluirnioK, enlin le grand u.iu. H.-.it-, iniM.i m mnug bpauvrets — tjjand j-i suis paiti pour Kiau crdemanda Mairet, je t'ui laiss la I*. CS. Ks'."Ot que ca ce marchait pas? — ()ji j'ai t ch.f de train, et j'aurais j.u aller plud loin sans cet vnement — 11 tais loin de moi, Paris oui, uu de ces vnements i exorables qui ruvag-nl &f ou', nos plus cnrus joies, nos jeunets esprances, qui sout comme un souille* de h .un, i ous laissant uhans. sans vie .. J'ai bu.e d ajouter que je n'y pris uu.Mne pat volontaire et qu une femme mena tout. K .e lubuait uni section desser* fis par le chemin de ter. Je la voyais a peu pii chaque jour dans le t am c 'jhe tait de ces passa g-na uvo.; qui OJ est tenu de lur ta ui ni un par suite du contact quo lulidii, !..!•• u'o ait pas belle; mus elle et i; d J cts femmes qa* plaisent pat d a aires qualits que la ueair.e. ces qaahts \ives, toutes physiques, qu'on n appicij i|iedaus la pH.i Uuci et 1 exp.osiou des jeunes aus. Kic passait pour n'ire pas lidle son mon. un vieux paysan qui possdait d'immenses terres et que je voyais (paand le train arrivait Chez lui, et qa il venait rclamer les bagages de sa femme. li tait ombrageux et jaloux, d'une jalousie i je ne pourrit i*-



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1 E MAI IN i rof ^^ AU,. *< %  " % %  fo.j Juos Llnw BOUQUETS : htYJri/t"". Vnmlti GJ!. &if*.L' Anneau mtnitlllfJ V -•• %  -• • -^ EXTRAITS |*k ft*. Wim>Ki, Violette, Cyclamen, f -min. L" ...-• ARYS f.. 3. Rue de la Pais, 3 PARIS :\-ry fP.y L ^ ,-<>; Franco-Hatien Seal lior':9n tort pour !a Rpublique d'IIaiti 1719, Rue du Meta in de l'Etat Haytian American Eugar Co Sugar Sellinff aeucy Sugar or 20 100 Ib National Biscuit C NEW-YORK (mireireltre leurs commandes de bonbon-! el biscuits, nomme par !c pass l'iganl en Ib-ili P, PRFETZMANN AGGERHOLM Varits et: soi u CC HlF. de MONTE CPISTO Entre G. 1.10 Anthologie B&ilienne DES poles contemporains Oi peut trouver 1 ruvrage de Me Laoi". Morceau au rrix d uu do'.'ar (h'2 1 auteur 6)1, Kce Frc, a la 1 ib:ail'-pj pc Une Viairi H la pbftl mecie Bounainf, Grand'Rue, Changement d'Adresse Mr r\ESTOR rTiklII ai nonne "sa bitnv i'Ianie clientle tant ufl La Capitale que cta la Provint-', qu'il vient da uans!e.-.r son ateber la Hue des Miracles N0"U4 en face '.u tubnet de Mes l'rad-I t.'t Mose, P o,l-iuPiiD3 12.\n\n H)20. Doeteur Marcel Dsrliiiuenave CHIRURGIEN-DSNTISTE Diplm de Philadekhta Dental Collge 1612 Rus du Centre lgl2 CONSULTAI IONS Soir 3 5 jpfeltpas. l, mes pieds"""•mata, je me rveillai eu tM graod lassitude me bi i •mrpi, ru'ernpcliant de me ol. Mon me mourait de •tjeme rttrevs avec rible icne o toute une Mrocit s'tait rvle en Mfre n'eut aucune suite, je %  ••nir l'influence d 0 quelques pobtmrent m libration peu * M>ra. K lu *JJj*ciqaa fit Gly.Son ami %  *• Mais gue devint le Vit-il encore? |V n ' PluB entendu parler. l Son viaige ae criapi, l"J presiiou d indicible L Teux Je arda nt droit B? !" me 8il9 eussent lix Win quelque image d %  •• Braquement, il reprit : ^•n est pas vrai, je le vis mois de l Jechavau-' 'grand'roote de la Hain, [^•PPirut oudaineraent a T?. %  J chemin. Ah/ quel |J n l ieucore aux yeux. *M.quun pied et se Irai liC 10 *'. eu •' %  PPuyant k b~^qu il dplaait diflicile fceL enu m 'ra. oh! ai jjjjwoa saillissaient mon ut souseequi lui restait i te'V*' 1 cuev de vieillir, a 6 en deux 8an,ue je veux avoir rencontres en un coin de l'.ovioce ou sur quelque plawe de U Mer MtM;teraDe.Et pourtant,sa plael que chaude de Cormen, — que Greuze eut poea dlicatement sur DLe toile, la ne fn :•. pouiquui, me tait la dainr venue des pxys d I .\rgantiiie o la f mine es. divinell* Il me semble ((ue lelle aurait le rayonnement d'une pr>ncese ..loirlame peu, 11 qui pour conqurir l'heureux l'rince diamant, aurait lu lira e d'un sourire toujours inaistible... Lljc est vraiment t'iiocetsel l'rlncetso du bon ton, puncer6e du k'Ot, prinMiae es la pose, par luttant!, hautaine, mais toujouis pie^tigiousel Aveo son bandeau, ou sans, avec la pousiore l'j.alus de loaes quelle parpille sur ses jouos, ou tan: avec sa Oiffara daoi le deryier style chiens, aocrocaeCOUI". bissons, chiclns, q le laia'jl encore/ 6e vtant connue uue desse qu' lie 6kt. do l'.game.— de robei l^ies IIJU presque, et si courtes, qu'elles irrivaDl K^HUUX devant ics m 1 11; et les chevilles si Ont! qiu son pas sur le sol p*e mon s |ue le ours d'un raias.lat sur les menibaak. Telia pare, elle a le charme api ritacl de l'imprev.-, de I exquis d'un billet doux qui serait de Voiture !\ Si grce ondule su rroiun ui a tive comme uoe hou'ed' s>byr pur les lieibts: sa gree frle mon cœur comme ton pitd tltljuro la mousseSi que'quo puneur do lune qui sait chant-r, Amour, en ptti R VUS pi 'in lis comme ties vers de I loier* mrzzo vous av; charges d. htrha ou de charbon, et nlies Que dans >a louw puiatance il plut ni ba Dieu,' Sous leur crne de bronze au court et dur chCVCtl, l'inn. I obacurit m Wotbfta charaaUei, Uaiis leur sein d'ebeM aux genreoata ftumi IJuNcirculc un siii^ JCUM, ardent comme le fai, Ainsi que sur no* Ironts scintillent les tollea. Ont d.-> ptesasotimetus, dea r**ua nuiiatl U k choses dpassant la sphre des instinct. Ci km A u.', I travers leur corps aux gro l voile-, A des tVcmis:e:iicnts,d'appel votuptUCdS Vus un Nwhtnr ir> hiul dans ies infinii I LO i oems Si US f uiii.c s'cpiniii'rent tant d me ,/ a amour i si, de leur e&t, l .s h mtnua M yen tm w I i-is,c'ei >/ue lun et loutre taient que mourir du nu' r, O m tut i/(a. (A si! *& -t. :. 8l' 9 S 1 Cet w 2 *Sc a, ** Q. fi 5-S Z, a >* X S 3 m fi S 5? H.. • -i 2. 2 si /a> • S, ... t" 2. .9 -> %  •— s rr o 2 t K!J*4 I 'a | 2 TUgKISH | CIGARETTES | Cairscroa & Cameron Co. '^ %  ' im k> BRITISH aamticAN rosacco en, il •ueewtor > Camtron 4 CMitron Co. ci C c '/3 Or 9.GO 1 millier Ed. ESTEVE4& PORT-AUPRINCI --} United Siales Tires Gond lires A*kfor your ntee of the United West lndies Corporation II. P. DAVIS, V-l\ General Manager AUX Po&eseeurs de t Tiord LES PNEUS de la MARQUE UNITED STATES SONT les IUILLKUR S UraaJeur USCo 30x3 Spcial or 25.00 United West Iridis Corporation HP. DAVIS 1 /'• i i'ien rai M sible de lui trouver mme sur la route de New Yo;!< a t oblig dpartir hier so ; r pour Kipgtton mais doit tre de retour id dans cinq jours pour prendre le* pas;>^';rs cl le Ird pi pire en Province Le steamer ANTONIO MACEO est atteudu d un monvnt d autre. b'.i radio nous annoncera la date certaine de son arrive ei nous fixerons son itinraire yi % % %  1 1 %  I I < Avit de dpat IM depchtl pour BiOtjegt de Cebi et Kng*ton. vu Cuba, pal le steamer SANTODOMINGQ siror.t i" r nes demun 2 du conranl* 11 hures pr: ses du matin Po\% rouge Pois rouge A VFNDRE ( h z Alplxonsa HAYNE Laine Kphir douleurs a-sorties ChzAlph meHAl \'B& MrE. Claude Aine TAILLEUR Grande parfaction Annie d.s Hues Danls lh'wuches No SjO d Gtffrard ras l-ll Nouvellefflatlt arriv en 0fR0 vile, oll'.e tQi service* lu labi ruine popUiation Coupe trj lgante n travail bi in BOigri, promptitude et exali tu le> p u inoii, travaux tant p„ui' ttourgioil (jue militaires Cos UIIIJS tl'qtii a ions ele Voulez vous ie* lganunan viu selo 1 les deruires nooveau lsel |)',U(1J Irais, passe/, en noire a cher ou notis DOW ta nous ;'i h disprst ion du public. L'labliss'mi'.iit la t galement tppaldabooa ouvritriiquiMrout convenab emeiit t riboea l'asstv. pour discuter les continu is AVIS L'Insoerlirn colaire de V*>rt at Pr nce donne ?v,s sux ; n r> es^s q-.. les tx^mens du ir et Ui 2me cvcle et ceux c'u cert beat d tudes srcoa d ires classique* (aUC'fn style; sou fixs au I ju l'tt ptochiid I e regiltre d in*ciip'ion 's' aov*tl tous les jooif, de 10 btue, .i m c\< II et rapptl quIM ia"d.da|s; r'oivtnt se liire in ciire hQ>t(8) ioue* a' r oies av 11 a d t H\t.> %  %  m w %  * •* e*



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Kl IIATIR H. Murai and Son. \WI,oltfol* hy d'o* lierehemtt, /pnis fo" Air/.7 wel nlowbllet-T'ttit.k* -.18, Bue 'J hoir, a s Msdiou Port.au-Prrr.ee Nous venons de recevoir par le dernier steamer mi graii d assortimeutde Champion Spart* Plvys ET Champion Metric Plvgs pour automobiles. Nous nous empressons de les mettre et 1res bon mar cli la disposition des propritaires d'autos. ~—— ~~~"—— ———~—^— %  %  %  — %  ----H %  i i i MI N i ,m ~ La maison Veuve Barbancour a reu ,..A ~—-—-^c TUSKIGH CIGARETTES x eu prier; AL QUAi.ny HC AMERICAN Tacco co. Ptarmad Albftrtiai-EwalJ HiRTIlL . HTM, P. G. Suc munir Fonds on 1850 Pro'irte chim'ques d?8 meil.eurcs l-ins de France e. d'Ame rque. Grait Dentifrice KollOl Parfu-nerie franc tUe et amer. caiin& Patros' llnn Store Soceisor lo ALBERT1M RWALD Estabishad 1850 A-nerican&French Patent Me dicin . B< st chemicals fr jm Eu repe and the states. Amencun prescriptions filles, Franco & niericin Periumei Toile Watt m. Gel il a I etrus' Phinnacy tirad jale of Temple Univers ty, Phihdlphia, Fa. La vritable pommade meveillf.une* Madame J Jol beis fils 2 j3 Rue Travers e S'empnsse d'informer sa bienveiilaute clientle qoMle a rru par le de nier steamer uo lo*t lot de la mervH cuse pommade Kon pokne Je li Korgo Pioducts Co. Ses aimMdes chenu s qui avaient dpos des *> a leurs en dpt pour lie pommade sont pries a pqser r lannr leur pDtaccompa gu de c Bronhfo Ground Oih. {A maison a aussi reu du Yerro cerium Pi rres briquets. Avis lui fumeurs, amateurs de bria'icff. Alfred Vieux 111 Rue 1 raversir ( Vin rouge et vin blanc de ^J. Calvet & Co : Cari* r Men, rar/e verte, cait) d'er. A prix ^al les >ins ei-H mes dlient touse concurrence. '"^stisd Champagne Pommery $ g r Extra sfc den i sec en outilles et e*u demi boni lu Marie BrUard et Roger Auise K crme de cacao Dan zig, crme de Pralj ne Boissons diverses franaise* C (mac Martel, Pippermint Get Guignolet Lafauiie (W Boisson flliJLTA, hv-inique H ralrajchisuj* Autres boissons Vermouth Cinzano. V.n de Malr^a, Vin de Muscat Vin d Gin 13os et llenkes, Scotch whisky, Buter Conserves A mieux tirerez Sardines des gastronomes, p di foie g'as.JTlion ^.^ de raamereaux, Petits pois, llui!e d'olive 0Ufel,p|3^ griUi se des Carmes, L rmnthe ue flicqls, Eau Dennfrire Dr Pierre, Boldioeil Solution Pautauberge, E iiir de Virginie. Comprims s raxine Midy, Pep o ter de Jaillet. Lacirierme Terriai L Dubois, Vn Disiies, Vio de Maiiani. Vritable Bire de MalU Reconstituante, uergique et agrable, recommande pour fi Provisions et conserves awrtcoi Beurre yuecu, Fruis PU JUS, Pommes de terre, oignons. I iuciset non gucrlsSvcialties diverses Bmu'sion Scof, WurapoU Salsepareille de Bristol. Amer an Solution Kepler, Enos Fruit Sait, Sel Hepatic. Vent en gros de produits phw ceutique et enfin les dlicieux parfums d'rys, Uujoir vienlra, fox Trot, Premi3r oui, Panez lii d Faisons un rve, Chypre, Ambre vemail, lloje sans fis, Poudre l'eindelys, Crme reindelys etc. Os jours-ci Es'ayez, les cigare les Le Record ne errya -t aucune conum nce pour sa force nu scalerla i (rarait, Crt oquis. Bon atome. Le Record, cigarettes 5 tour o,c,:s d-pts au taux h plus raisonnab'eAucun Irais de commission ni de courtage \ payer! Pi NtifNiftua su, f/;iis par coi,espj.;danc2 ta venez Jiscuter voire probime chez EI.JJ LE BOSSE, 95 Rue du Quai •Grande Epicerie centrale 1717— Grand'Kue ( en face de la Ptff L0pe RiVera p ropritairePt Conserves franaises $• Amrii Discuits assortis de la NI Biscuits Co J iqueurs Marie Brizard et Woger — Champagne Bordeaux quina— Cognacs Martell et Irapin J lu, l e* d'IHive Duret et Italienne — Bitter Scotch Wish — Porter 1 ennents etc. Ptisserie Boulangerie. Jambons terris, Morris, Stvi/t, Armour Vin Rouge $• Blanc Suprieur de Bon EN BARRIQUES ET E.\ BOUTEILLES 5 Vin Bouge d'Italie. VENTE EN GROS ET EN DTAJt Sucre belle qualit en Gros EU Lu Pharmacie F /Ti Angle des Rues Roux et du Cent 2 Mdailles d'argent Exposiion de Bruxelles* Laboratoire de Chimie Mdicale Droguerie, Produite chimiques etfpharmaceutiqo* Spcialits franaises et amricainePrparation de toutes ampoules mdicamenteuses et injectables. r J Spcialits. —Srum rvrosthnique simple et terru ^.^^Iodhydrarg/re. Srum de Morard remplacanuwr realcifiants de Ferrier et de /Jobin UJy a toujours en stock : Nevrosthose' birop P*' Elixir dePensylvanie. -^r.1 Dpositaire du PREVENTm Reprsentant des Laboratoires J LACT1FERM.-Ferment lactique, contre allectioDS tmales et cutanes. KL \XfiP!?i=S29Pd4fim 4e la fiiiipitlrrl



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Quatorz imeanc No 3817 Port au Prince. Ifaiti Jeudi 1er Juillet 1920 ....%  fEURP ROPRIETAIRE U-nt-MAGLOIRE I icieTi uT COM MUNAL B D^CTELR EN CHEF ion Lalcau fcM ERO 5HriM !U C. 2 00 \' jl A) A'ATEMENTS v! G. 2 50 700 L'amour est un vaudeville avec l'ide l pour souffleur. France* de CUKEL 800 [ M a sont reues au Con ptoir InK dPublicit, 9 R" Tronchet, Pikii '**. L ud 8 atc Hl11 Locdrcs Quotidien REDACTION ; Rue Amricaine No, 1358 TELEPHONE : 208 Conciliation Internationale Ljtoo.-i'on interraliona'e a dei'ui Etats Unis d Amji[£sle but d'veiller l'intrt iercber la roopri'ion des Ljcjlior.s peur une volutiou Ljdibir i'aecord entre elles. Uxis dfinitif de ce mouyeC confraternit dpend de l'en l l'apprciation et de la symXlfljaleentre les peuples. Itoffibreux documeors ont ' i et rpandus en faveur de et afin de fournir des renectsprcis relatif-* l'avance [to mouvement en donnant les ioflsqui s'y rattachent pour t ta pub i: et a h presse de •dit r dation l'veitre,autant que jle,d'viter Us maltr tendus au r ilt politique loca'e des naJrtde fixer tout paniculire|| mention des peuples sur les idodioit international sur bils doivent s'accorder ets'apjiils veulent maintenir une Istpeuive entre les nations [llpublique d Haiti doit snt|ice Mouvement, et peut esL grce r u ttborough help Je lunUnck Sam,cWe pourisenieat amliorer sa situMr. Wtmotic-n signe i Thran, JJiMi entre le GouvemeIBosnnique et celui de la Per?Mexemple i citer des ob'iga Km* grande n ton envers T"pelte pour l'aider surlie embarras multiple*. (Catetlion entre la Grande |tt UPerse fixe les oblica~-ei; — %  We : E n verlu j ffi j icrs lœitiqui ont exisl entre %  nmemetts de la Grande Mtcelui de la Perse dans le IJMOS la conviction qu'il est TMoe les ni.its des deux •ioiventtre ciments a l'aJjUpio:pnldela Perse J*elargement encourage, il %  S par ses prsente?, entre Wmentde la Perse d'une -[•'de Sa Majest Biitann;"pwMt par son Micistie jgruant au nom de se M "eteni d-autte part.hs con%  wantes : hGouvernemeLt Britannique ^'atormela plus caV ^J Murantes q U il n'a jaT, 0 nnerdaus le pass bsolument 1 indpeuda |Hf* de la Perse. IfwnemtDlBritacDijue %  cirais du Gouvernement ^ " services de divers •JJPots.guj pourront tie, .J 1 " les deux Gouver j*nn ni ncessaires pour iSf. dminisUat,,s de I* ^nKUlerssronterggs œonis des pouvo.rs •5iw. e pl0i e,d0lt iaSL bjet dune K 1 SIgJwment de la Perse et Cl?, Ine nenl B "taDnique S de -VPe moderne '^nnu s ncessaires par j?J*on mute d'officiers huJ' 1 Munira a bref C, ? os,itQer uae *< ^l^ouveroenjentpefsan se propose de cUet pour eVb! r et maintenir l'ordre dans le pavs t' sur ses lion i e. 4— En vce de financer les rformes indiqus dans les clauses 2 et } de cette Convention, le Gouverne mert Britannique ollre de piocuier et d'appuyer un empiunt sub-tantiel au Gouvernement persan, et de re chercher eu consquence une garan tie.apici examen des agents desdeux gouvernements, de endemfnti d:s douanes ou autres sour.es d: ieve nus la disposition du gouverne me: t persan Hn attendant la solution des ngociations pour cet Emprunt, le Gouvernement Britannique avan cera en i valoir des fends jugs nces: air 1 pour commencer les rfor mes su:-uises. 5 l e Jouveruemcnt Britannique reconnat pleinement 1 urgente ce etisit d'amlioicr les voies de corn nnoicatioa en Perse, dans le double but de l'extension du commerce et de prvenir la t'imine. ( Il est aussi dispos coopier avec le gouvtrne ment persan pour encourager Ui.e entreprise anglo persane dans ce but, tant pour la construction de> voies ferres que pour dautres formes de traa. po:t, moyennant toujours l'exa meu de ces preb mespardes expetis et une entente entre les deux gouver ntments concernant itfl projets et qui seior.t particu irementreconnus les pas ncessaires, praticables et ptotnabler. 6— Les deux gouvmements conviennent de lormer a bref dlai une Commission inix'e d experts des deux pays, ; fi 1 d examiner et de le'v.ser le Tarit actuel des Douanes, en vue d'uue rforme calcule sur une base prepre aux lg.times int-ts du pays et pour activa sa prosprit. C onveniion relative un Emprunt ae L. 2.000000 * Paul E. Auxila Lail Condens !\estle En vente cher. Gef revrse, Mario* Rfivo, Mon B. Pqnin, P*lsw Pigolat B & M Sdt. & Co E D^-.nd ,Sr Co, Ivl BsHev>& Co, Alfrc i ;Vieux et Simon VieuxEn gros chez, L PREE7ZttAN\\-AG8ERn HM Hue du Quai Avis professionnel Met Bwtiste M. Gaston et Cu nies Michel, soussign! 1 prai ciens en droit, portent la con nmuance de to a tu ux qu'il uppar tien Ira, principalement de leurs clients dans les arrondissements de Mirebalais et de Lascahubas, que leur Cabinet est toujours mirebalais lu Grand*Hue et nue dam l'exercice de leur profession aujourd'hui rgularise, ils ivmiirueront jmillier lu ejn/ianec, de tous. \ltr,-!dat< le $2 juin l { J: : ti. BAPT. M. Gisro.N CHABLI MICHEL La direction DE L'XTOLB Si'i;;i.\LE UESTENO DACTYLOGRAPHIA remercia ioJl 1 ment les aima ot li s l-ves, tant jeunea filles que jeunes gens, qui par loor dvouement, ont sauve du sinistre, lu matriel de rtablisse meut. Aux uns et aux au'res, elle pr sente l'expression mae de sa pro f o ri d R reeionnaisauiicf Elle est heureuse de leur annoncer que l'Ecole S lcialo sora lrntstaile lagraod'Boe,,No 1030, BXBCteniant en face de l'emplacement du local disparj ( ta^j do la rauison Sorti h ). Ds le lundi 5 juillet prochain-les cours reprendront aux heures liabi tuelles L'Atelier de rparation de machines crire annexe l'Ecole re prendra galement tes travaux. m %  WMMK' I II I II • HH I II I fci l lMIH accept; de garantir les sommes ncessaires provenant d'autres resscurces ; et i cet eifet le gouvernement persan affecte, par la prsente, an service de l'bmprunt actuel et des autres a comptes mentionns ci-dessu-, en priorit et avec la continuit des conditions stipules dans le susdit contrat, les reveuus des douanes de toutes les autres rgions, tout autant que ces revenus sont ou seront i sa disposit 03. Article 4— Le gouvernement per san aura la facult de racheter le pr sent Emprunt i une date quelcon Boite aux lettre* pour liquider la valeur principale et que.avecles revenus de tout emprunt les intrts y 2llrents 7 ojo Tau, britannique qu .1 pouna contracter. Sign a Thran !e9 aot 1919. en vingt ans Article 3— Tous les rendements et revenus des douanes alfects, en valu du contrat du 8 Mai 1911, pour le rachat de l'Empiunt de L. i.2S,o.ooo sterling, sont afleclcs au rachat du prsent emprunt, avec continuit de toutes ISA condit ons stipules dans le dit contrat, et avec priorit sur toutes Ls autres dettes, except l'inprunt de 1911 et les avances subsquentes faites par le gouvernement britannique. £a cas d insuffisance des icvenos; indiqus i-dessns, le gorjvcmerr.cut n;rsiu On peut constater.d'aps les deux documents sus-cits,que hbn liu'J ne ngligeras les intrts de son ami le Shah de Perse, contjrmment aux 0 ligatiOtyS con'rac'es pour appuyer un emprunt ; tt en attendant lu a tait des avaaces i valci-, afin de lui permettre de dvelopper les resscur ces de la Perse et de payer ses dt t;es. | rti le V///i serait-ii moins j;n reux, vis a vis de ra jeune et con\\iK\\* amie, la rpublique d Haii ?... |. R. CHENET Po.t auPrioc, le 97 Juin 1990 Au D'rectsar

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 01, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
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Quatorz
imeanc No 3817
Port au Prince. Ifaiti
Jeudi 1er Juillet 1920
....-fEUR-PROPRIETAIRE
U-nt-MAGLOIRE
I icieTiuT Communal
BD^CTELR EN CHEF
ion Lalcau
fcMERO 5HriM
!U C. 2 00
\'jl A) A'ATEMENTS
v! G. 2 50
700
L'amour est un vaudeville
avec l'ide l pour souffleur.
France* de CUKEL
800
[M a sont reues au Con ptoir In-
K d- Publicit, 9 R" Tronchet, Pi-
kii '**. Lud8atc Hl11 Locdrcs.
Quotidien
REDACTION ; Rue Amricaine No, 1358
TELEPHONE : 208
Conciliation Internationale
Ljtoo.-i'on interraliona'e a
dei'ui Etats Unis d Amji-
[sle but d'veiller l'intrt
iercber la roopri'ion des
Ljcjlior.s peur une volutiou
Ljdibir i'aecord entre elles.
Uxis dfinitif de ce mouye-
C confraternit dpend de l'en
l l'apprciation et de la sym-
Xlfljaleentre les peuples.
Itoffibreux documeors ont '
i et rpandus en faveur de
et afin de fournir des ren-
ectsprcis relatif-* l'avance
[to mouvement en donnant les
ioflsqui s'y rattachent pour
t ta pub i: et a h presse de
dit
r dation l'veitre,autant que
jle,d'viter Us maltr tendus au
rilt politique loca'e des na-
Jrtde fixer tout paniculire-
|| mention des peuples sur les
idodioit international sur
bils doivent s'accorder ets'ap-
jiils veulent maintenir une
Istpeuive entre les nations
[llpublique d Haiti doit snt-
|ice Mouvement, et peut es-
L grce r u ttborough help Je
lunUnck Sam,cWe pour-
isenieat amliorer sa situ-
Mr.
Wtmotic-n signe i Thran,
JJiMi entre le Gouveme-
IBosnnique et celui de la Per-
?Mexemple i citer des ob'iga
Km* grande n ton envers
T"pelte pour l'aider sur-
lie embarras multiple*.
(Catetlion entre la Grande
|tt UPerse fixe les oblica-
~-ei;
We:- En verlu jffi jicrs
litiqui ont exisl entre
nmemetts de la Grande
Mtcelui de la Perse dans le
IJmos la conviction qu'il est
TMoe les ni.its des deux
ioiventtre ciments a l'a-
JjUpio:pnldela Perse
J*elargement encourage, il
S par ses prsente?, entre
Wmentde la Perse d'une
-['de Sa Majest Biitann;"-
pwMt par son Micistie
jgruant au nom de se m
"eteni d-autte part.hs con-
wantes :
hGouvernemeLt Britannique
^'atormela plus caV
^J Murantes qU il n'a ja-
T,0nnerdaus le pass
bsolument 1 indpeuda
|Hf* de la Perse.
IfwnemtDlBritacDijue
cirais du Gouvernement
^ " services de divers
JJPots.guj pourront tie,
.J1*" les deux Gouver
j*nnni ncessaires pour
iS- f.dminisUat,,s de I*
^nKUlerssronterggs
onis des pouvo.rs
5iw.epl0i' e,d0lt
iaSL bjet dune K1*
SIgJwment de la Perse et
Cl?,Ine!nenl B"taDnique
S de !-VPe moderne
'^nnus ncessaires par
j?J*on mute d'officiers
huJ'1 Munira a bref
C, ?os,itQer uae *<
^l^ouveroenjentpef-
san se propose de cUet pour eVb! r
et maintenir l'ordre dans le pavs t'
sur ses lion i e.
4 En vce de financer les rfor-
mes indiqus dans les clauses 2 et }
de cette Convention, le Gouverne
mert Britannique ollre de piocuier
et d'appuyer un empiunt sub-tantiel
au Gouvernement persan, et de re
chercher eu consquence une garan
tie.apici examen des agents desdeux
gouvernements, de endemfnti d:s
douanes ou autres sour.es d: ieve
nus la disposition du gouverne
me: t persan Hn attendant la solution
des ngociations pour cet Emprunt,
le Gouvernement Britannique avan
cera en i valoir des fends jugs n-
ces: air 1 pour commencer les rfor
mes su:-uises.
5-le Jouveruemcnt Britannique
reconnat pleinement 1 urgente ce
etisit d'amlioicr les voies de corn
nnoicatioa en Perse, dans le double
but de l'extension du commerce et
de prvenir la t'imine.( Il est aussi
dispos coopier avec le gouvtrne
ment persan pour encourager Ui.e
entreprise anglo persane dans ce but,
tant pour la construction de> voies
ferres que pour dautres formes de
traa. po:t, moyennant toujours l'exa
meu de ces preb mespardes expetis
et une entente entre les deux gouver
ntments concernant itfl projets et
qui seior.t particu irementreconnus
les pas ncessaires, praticables et
ptotnabler.
6 Les deux gouvmements con-
viennent de lormer a bref dlai une
Commission inix'e d experts des deux
pays, ; fi 1 d examiner et de le'v.ser
le Tarit actuel des Douanes, en vue
d'uue rforme calcule sur une base
prepre aux lg.times int-ts du pays
et pour activa sa prosprit.
C onveniion relative un Emprunt
ae L. 2.000000 ble M Wtgt ans.
Prambule: Contrat et Ire le
G.uvernement Britannique et celui
de la PVtse relat.vement une Con
Vcr.tion COOcluf aujourd'hui entre
les dits gouvernements. Il est con-
venu ce qui su t:
Article m Le Gouvernement
B.itannique con-ri? un limpruot de
L. 2 coo.000 ilerliog au Gouverne-
ment Persan, selon accoid en i
comptes tt a des dates que pourra
indiquer le gouvernement persan,
aprs que le Conseiller bri annique
aura assum les devoirs de sa charge
Thran, commt il est prvu par
la dite Convention.
A:ticle 2 L- gouvernement per-
san accepte da payer un intrt de
7 ojo l'an, mensuellement, sur les
sommes avances en consquence
de l'article premier.jusqu'au 20 mars
I)!! ; et ap l cela ne payer men-
suellement telle valeur suffisante
Viennent cJ.tfriVer par le dernier bateau ; T\Mtt] p i__!1-
B- ., A, ; t mT >* Paul E. Auxila
Lail Condens !\estle
En vente cher.
Gef revrse, Mario* Rfivo, Mon B. Pqnin, P*lsw Pigolat B & M Sdt.
& Co E D^-.nd ,Sr Co, Ivl BsHev>& Co, Alfrci;Vieux et Simon Vieux-
En gros chez,
L PREE7ZttAN\\-AG8ERn HM
Hue du Quai
Avis professionnel
Met Bwtiste M. Gaston et
Cu nies Michel, soussign!1, prai -
ciens en droit, portent la con
nmuance de to a tu ux qu'il uppar
tien Ira, principalement de leurs
clients dans les arrondissements
de Mirebalais et de Lascahubas,
que leur Cabinet est toujours
mirebalais lu Grand*Hue et nue
dam l'exercice de leur profession
aujourd'hui rgularise, ils ivmii-
rueront jmillier lu ejn/ianec, de
tous.
\ltr,-!dat< le $2 juin l{J::ti.
Bapt. m. Gisro.N
Chabli MICHEL
La direction
DE L'XTOLB Si'i;;i.\LE UESTENO
DACTYLOGRAPHIA remercia ioJl 1
ment les aima ot li s l-ves, tant
jeunea filles que jeunes gens, qui
par loor dvouement, ont sauve du
sinistre, lu matriel de rtablisse
meut.
Aux uns et aux au'res, elle pr
sente l'expression mae de sa pro
f o ri d r reeionnaisauiicf
Elle est heureuse de leur annon-
cer que l'Ecole S lcialo sora lrnts-
taile lagraod'Boe,,No 1030, bxbc-
teniant en face de l'emplacement du
local disparj ( ta^j do la rauison
Sorti h ).
Ds le lundi 5 juillet prochain-les
cours reprendront aux heures liabi
tuelles
L'Atelier de rparation de machi-
nes crire annexe l'Ecole re
prendra galement tes travaux.
mWMMK' I II I II HHIIIIfcillMIH
accept; de garantir les sommes n-
cessaires provenant d'autres resscur-
ces ; et i cet eifet le gouvernement
persan affecte, par la prsente, an
service de l'bmprunt actuel et des
autres a comptes mentionns ci-des-
su-, en priorit et avec la continuit
des conditions stipules dans le
susdit contrat, les reveuus des doua-
nes de toutes les autres rgions, tout
autant que ces revenus sont ou se-
ront i sa disposit 03.
Article 4 Le gouvernement per
san aura la facult de racheter le pr
sent Emprunt i une date quelcon
Boite aux lettre*
pour liquider la valeur principale et que.avecles revenus de tout emprunt
les intrts y 2llrents 7 ojo Tau, britannique qu .1 pouna contracter.
Sign a Thran !e9 aot 1919.
en vingt ans
Article 3 Tous les rendements
et revenus des douanes alfects, en
valu du contrat du 8 Mai 1911,
pour le rachat de l'Empiunt de L.
i.2S,o.ooo sterling, sont afleclcs au
rachat du prsent emprunt, avec
continuit de toutes Isa condit ons
stipules dans le dit contrat, et avec
priorit sur toutes Ls autres dettes,
except l'inprunt de 1911 et les
avances subsquentes faites par le
gouvernement britannique. a cas
d insuffisance des icvenos; indiqus
i-dessns, le gorjvcmerr.cut n;rsiu
On peut constater.d'aps les deux
documents sus-cits,que hbn liu'J ne
ngligeras les intrts de son ami
le Shah de Perse, contjrmment aux
0 ligatiOtyS con'rac'es pour appuyer
un emprunt ; tt en attendant lu a
tait des avaaces i valci-, afin de lui
permettre de dvelopper les resscur
ces de la Perse et de payer ses dt t;es.
| rti le V///i serait-ii moins j;n
reux, vis a vis de ra jeune et con-
\\iK\\* amie, la rpublique d Haii ?...
|. R. CHENET
Po.t auPrioc, le 97 Juin 1990
Au
D'rectsar Ei Ville
Moniteur le directeur,
Depuis etena mos et H^rni un cor*
reaooadaot du i^urnil l'cEisor* m-
ne d Aq:iin une vritable campagne
contre rro;.
Les terdinre' ff l'arrire-pense
pr-htiqurs sont b'en visibles, car les
inlorm-ifions de ce c^llaboraleur
d'Aquin nu lieu d'rntrerenir les lec-
teurs de ce journal du mouvemert
cmme-cial dans n le-.^rs qu'il fait et de l'effet que cela
acra sur la rco'te.des rails de la rie
sociale et autres qu?stions d intrt
gnral 4 Aquin, ne trouve dans la
vie de chez nous qu'un seul fait in-
t're-sant: livre Chariot inZohir.
Or, l'all-ire Charlotin/phir a
d^jl tA rgl; i Aquin par le tribu-
nal de 1re instance.
Le jugement est sorti tn ma fa-
veur Nova sommes en Appel. le
ois p'ein de conliarce. car les juges
impartiaux ne trouveront dans toute
cette abominable machination quece
que tous les gens srieux y ont vu
a Aquin : une manuvre politique.
C est aussi une manoeuvre politique
que l'allgation meDsorgre et ca-
lomnieuse produite nar le correspon
d?.nt du journal l'Essor quand il
dit que )2 fais faire des corves dans
ma commun?. Voici la vrit : Au
mois de Mars, quand on apprit que
le Prsident se rendait i la f'e de
1 Asile on supro a qu'il viendrait
Aquin. Devant le dnment de la
caisse communale et la ncessit de
mettre nanmoins un peu plus de
propret dans la ville les autorits ad
minisl ativer considrrent qu il tait
indispensable de mettre en applica-
liOQ les articles 54,^6 et j8 du code
rural concernant les routes publi-
ques et chemins communaux. D'au-
tre part, des journalier! furent pays
dans la mesure de nos ressources
poure faire la toileLe de la ville.
Nous ne pouvions pas ne pas le faire
en vue de faire honneur au chef de
la Nation.
Au surplus, nou3 tions en accotd
avec la loi na ionale en vigueur et,
j: le rpte, toutes les autorits ad-
mi-nstratives de la localit taient
d'accord pour cela.
la suis oblig de dire au public
l.s vraies raisons secrtes de la cam
pa^ne qu-on fait contre moi: d'ail-
Uura,c'eat ce qui se dit presqu'ouver
tement a Aquin. Il s'agit d un cer-
tain ;groupe politique dont depuis
il} l'activit est en hostilit ouver
te contre le pouvoir actuel. Ce grou
pe prparant depuis maintenant les
lections qu'il prvo;t poar 1922 et
Hue du lAayasin de l'Etat
et Iravenirt
Frachement arrivs
Vrai tusaor de soie, import directe
rrent de Shantug, pour costumes
d'hommes et femmes-
Chemises blanches francises devan
plis souples en toile.
Palmbeaclis assortis, bonrn qualit.
Dentelles valenciennes et imitation.
Hideaux en tulle et guipure.
Chapeaux de paille pour hommes
en .mu et en dtail, formes varies
pour tous les ^ota et porte
de toutes les bourses-
Crpe franais suprieur, noir
et blanc.
Diagonal noir, laine
Casimirs anglais tantaisie laine
Chemisetrs suprieures pr hommes
Bas de coton, lil. soie
Chaussettes lil d'Ecosse pour
hommes et enfanta
Serviet es de bain
Crava'es en tous genres
Garnitures pour robes. Maraboua
coul, Boutons couleurs
Toile drnp, fil et coton
Toile Tto indien
Pommades. Lotions, Poudres etc:
Les prix sont les meilleurs de la place.
Avis commercial
Le public ot le commerce en gn
rai sont informe qu'il a t fond
sur la place dos Cayes une socit
de commerce entre 1er; sieuta Michel
Abraham- Michel 'Sa k al y. Salomou
Abdoo et l uiti.-j Abdoo. eoua la rai-
son sociale, M, Abraham & Co et
que les associs ont chacun fa signa-
ture de la dite raison sociale qui eat
A. ABRAHAM & Co
Aux Cayee. la 90 Juin l'J2o;
AV13 de la POLICE
Il est formellement dfendu d'afii-
cher sut les monuments et dilicee
publics
B F, IliCKEV. Qhel de Police
prvoyant l'chec possible des nom-
mes donl il p conise le succs, vou
drait par fous les moyens possible*
carter des ..allures les citoyens in-
lluents qui, comme moi, mettent
leur influence au service du Gouver
nement Dirtigueuave et du rgime
actuellement existant.
Monsieur le Directeur, demander
tous les Aquinois et i tous ceux
qui ont visit Aquin. ils vous diront
que j'ai plus de moyens personnels
que n'en peut trouver dans les affai-
res de la commune un magistrat
mme malhonnte. Si je suis U
place o je suis et si je collabore
sincrement avec le Gouvernement
et l'Occupation amricaine c'est un
effet de la confiance de mes conci-
toyens et c'est par conviction d'hon-
nte homme et c'est pour sauveaar
der l'intrt de ma ville, le ne suis
pas un politiien.Je suis le contraire
dun politicien, le commerce seul
ayant absord toute mon activit
jusqu' ce jour.
En attendant que j'use contre ns:
alversaires des moyens que U loi.
me donne, je vous saurais gr* i9a.
torrament i 1 article 11 d la loi.
sur la presse, de publier U prsente
rectification dans le jWus prochain*
numio de votre journal.
Recevez, Monsieur le Directeur
mes salutations distingues. *
F. CHARLOriNtU


LE M .TIR
- McaaaB*

3C*2fir.tr~zX-~g ;;15Tfrli^'^'H2=J "
Monstruosit
donner des mdicaments alcoholi-
ques aux enfants. Il n'y en a pas
une seule goutte d'alcohol dans
L'Emulslon de Scott

Nouvelles trangres Faits Divers Conseil d'Etat
\0 )UIU
PARIS Une manifestation aura
lieu au Mans le 17 jail'et pour l'i
"i>Ruratioa du monument le\ a
Wilbur en uuvenirde sej exprien
cet de 1908 La crmonie sera pr
side par Millerand et I ambassadeur
des Etais Unis assists des aio:lub>
de France et d'Amrique.
PARIS Le Consul de h o.-ift
des nations fixa au 21 (uilltl la ru
Dion de la confrence tinanciie in
ternationale de Bruxelles D.ns sa
lettre aHrtsse 4 Millerand,Bourgecis
l'avise de la due de la runion de
la confrence tt raontie la rcessi'
que les dcisions de la confrence de
Spa soient communiques la soci
t des nations afin que la confrence
puisse avoir les rsultats acquis.
Bourgeois ajout; qne la conv cation
de l'Allemagne a cette confrence
fera ncessaiie La force de la convo
cation sera arrte ultrieurement.
PARIS Au couis du bir.qmt
rtfeit parle comit d oiganisation
de la chambre de commerce interna
tionale sous la prsidence de Letro:
quer ministre des trivaus publics.
Fallent, vice prsident de la (dita
lion de la chambre de commerce
amricaine,assura ses col eguts de la
collaboration tioite des Ht's Unis
dans la vritable famille des nations
que reprsente la chamb e de com
merce internationale ; il assure ses
collgues du concours absolu de son
MADRID- Le roi, de retour de
Barcelone, arriva 1 Madrid. Il mani
testa sa vive atif ction et sa recon
naissance pour le tmoignage de clia
leureuse sympathie dont il tut lob
jet de la pat de la population de
Barcelone.
DOLLAR: 12.18.
m
Bouquets^ courounes
et corbeilles
Chez Mlle ALICE DUFORT
Lalue, Nu-i/:7
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Mercitdi ;o |uiu iyao
Baromtre 76; 7
minimum 22 9
Tempe, ature
maximum 2,o
M >yenre diurne 27.2
C Ua p-u de pluie i 5 h. f m.
iiiioiUL-lre en hausse
J.SCHERER
A l'Asile Franais
Sur l'aimable tavitatioa de Mr relu Chries,
prsident du (joniit Je l'Alliance PnnftiM nous
avons t, en >j compagnie, visiter l'ttabllsttc-
luc-ut. Nous en sommes sortis merveill;. Tout
y en eiiiretenu selon les rgle Je la plus stricte
hygine et les uuUJes nom pa, a se pUinJrc.
Au contraire.
It* clumare trs vastes sont suiiivimment
ares et blanchie* co.j'aetu.-inent. Les lits, der-
luei cri, pcrmetieoi au patient Je parder la po-
sition qui va le mieux a :on cas. Ils peuvent y
tre tout a tait couc.'is ou ptesaju'lMUli
.vlr le prsident Cliricz nou> a ensuite lait
v mut la salle des oprations >;.u ne laisse rien a
dsirer et nous fait vo r tous les nijiaJes Jont
le. cia libres Jonnent sur le bakon. Il WBf tria
p opreiu.nt tenu.
Unes, en train, en ce moment, pour observer
li vmtrie J'ajoHter uue nouvelle aile au lu;i-
ineui. Cette aile, ds qu'elle sera acheve, on
vient Je la commencer il les lonJatijus se po en ce moiieat, sera Jo.mee au.\ sue ir coiiime
logement. Il est juste que cette ide soil mise
tout Je suite excution. Car, il laut au moins
que loimit loges, celles qui se peiuh.-ui. itm
< dvoua uai inlissablc sur nos HMrTraocca et
que rien ni rebute ni n a jamais tabul lors-
qu il s agit pour elles Je la r ces actes d'nrois-
u.e qu'elle iiscnt itic tout simplement leur Jevoir.
Nous avons t trf*s iieureua d'avoir vu Je nos
yeux, mais ce qui s appelle vu, l'etal vrai Je cet
tablissement qoe dirigent avec tant Je Jvoue-
meut, d nergie ci d.' tact Mr ('.lieriez.. Nous
sommes eu mesure de pouvoir nrflMf qail se-
r.it impossib e d'avoir mieux cliez. nous et par
ces iemp> pe iiJanl.
Nous renouvelons no. sympathiques :.icita-
tiuus a Mr le prsident Ju Conutu u qui nous
ne inarc.i.irtJeroiis jamais notie concours pour la
loutmuatiou, la perptuation de cette bella rjouvra
J'humanit.
Fianailles
Nous avons reu la carte Je fianailles de
Melle Germaine UaillarJ avec Mr CloJomy L>.
de Juste.
Celle de Melle Marguerite Hls-Aim avec
Mr Charles l-abiu>. Nos compliments.
Hier au Conseil d Elit on a sanc-
tionn un procs veibil et donn 1er-
lured une Intre de Madame Veuve St
Amind lilot, qui rclame la pension
i laquelle elle a droit
Cette lettre est recommande au
Dpartement de l'Intrieur
Fui-?. l'Assemble entend lecture
d'un Message de San Excellence le
Prsident de la Rpublique r' par le Secrisire d'tat des Travaux
Publics, Ce MttS'ge contient les ob
ject;ons du Prsident sur la loi de
sandondu Contrat de Wharf de
Saint Marc
Les deux articles objects, relatifs
au droit de tonnage et a l'affranchis
sem;nt de> articles ncessaires i la
construction du whail sant vots
sance tenante
A I ordre du jour de derrain fi-
gure, entre autres, a discussion des
conclusions du rapport de la section
de Jj-tce sur le picjet de loi qui
mod ti.* le Coie d instruction crimi
Dlia
La Saint Martial
Hier tait M tte de Saint- 4artul. On sait que
ce Saint est le patron du l'eut Sminaire Collge
Saint-Martial il est pourquoi cet tablissement
tait pavois tout la jjurue Je drapeaux et d o-
rillam.ues. l,e> prtres du Se ninaire ont, avec
la m..ne leiveur qae cliaquc anne clcb.e la
tete Je leur patron.
La Renaissance
C'est Samedi que iws meiiiDres J^ < La Renais-
sance donnent la tete auno i:ee la sera ins
uemiere. Cette lte se djuiie exclusivement
IU profil Je I auteur. Il v sera donn une nou-
velle reprsentation Jes lloiinvcs DOUVeSVX*.
Convocation.- 1 e memores actiU de La
Renaissance soat convoqus pour ce soir clic/.
Normal Charjet. leBarcau
Ncrologie
Nous avons appris avec regret la nouvelle de
la mort de M. J, She.uiob, JcJ hier joir a
j heures a I ..y,e de u> ans. Ses luurailles auront
heu cet aprea midi.
Le convoi parti a de la maison n.otuilre sise
TvSTgttU pour se rendre au Cimetire extrieur.
A la tanulie du Jluut qui avait su conqurir
la considration gnrale et a qui on doit, entre
autre, I hospice des llonaivcs, nous aJrcssous
l'expression Je noi vives condolances.


Sous rinflucnce du TOl.Iu'OSElW
LA TOUX SE CALME IMMDIATEMENT.
LA FIEVIUi Bf LES SUEURS Niw|!_r.NE3
nisPARAi.sstVr.
L'Cl'PRESSlsVS
ET LES rOINTS te cor
S'AIT KNtENT.
LA r.ESPIRAltCS DEVIENT
PLUS FACILE.
L'APPEIIT REVIENT.
LE SOMMEIL REAPPARAIT. .^
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Wincarnis
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Les hommes (Taffain
Chaquo profogioi, commerciale ou industrielle, est da dmI
encombre; c'est la lutte pour la vie dans toute son pret et irieL
Mi conaqoeoct)!. L4 plus robustes euls trioraplient- Letr'mpt,a
l'tagent; uiair) la s^nto du corps et de l'esprit n'esi.elle paapluiprt
Et pourtant, couinieu d bomues d'effaires ne co.npromettenl-ilii
aant par une somme de travail exagre? C'est uce coupable d*
que da donuor le meilleur de son temps et de son esprit toot'i
sa sant^- Chacun en sait d'avance les graves consquences, Oon'tj
temps, on met sur le compte d'un simple malaise ce qui est te |
symptme d'un puisement gnral, Brusquement, c'est l'effondrer
l'organisme bjut de rsistance et la maladie souvent grave, I
srieus >, avec son interminable convalescence.
tjue tout ho:nn d alTaire8 rll^chisse a la perte norme qiln
l'absence prelooge d'uu chaf de nuison, si l'puisement tobligij
laisser la direction aux employs- Touacu ennuis peuvent ireti
Que tou' hotiime d'alTaires ait daus son bureau une bouta
WINCARNIs et, si le besoin s'en fait sentir, avant ou ap
travail futigait, un verte bordeaux de ce tonique le remettraoi|
l.e WINCAHNIS est uu< sjurce de vigueur et de vitalit.
W # PHI* iia ^e p^us 0rand tonique et recMin
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UJUmXt littraire
Confession d'EgO
Tu m'as cr pote.
... Oui, je lus tnaliant.
Mon Malire, quand j'ai pu eonuinpltr ion chel-
l J'ivuvre 1
Et mon tout premier (liant. hOflUBUi a la Beaut,
Monta vers I eue exquis que iiotupa la couleu r....
i
1e me pris a l'aimer de l'a.nom le plus pur;
la lerce lui MuraiM a sa graee Irigilc;
Jt compris que sou ime tait toute J'aur,
ki ne sut si son corps lu; Je whair ou d'argile.
Un jour, je lui parlais, quand palpita nionc.eur:
A tues yeus e montrait une poitrine uue
O li chair l'lcwii en une double (leur,
tt mon cire di lia d'une '' 1:11.11c inconnue...
La in unie dominant et mon ime et ma chair
J'appoitrai, depuis lors, leivemmcii!, mon ollrande
Au leniple de l'Amour ou irjnait l'tre clifr.
Li le dsir tendait ma passion plus grande.
Si mon une se plait devant un l>eau contour
Qu'un mortel ne mal a pu rendre sublime.
Mon admiration tt} MUMOMM eu amour.
Grand Artiste divin, devant ton ivuvie ultime.
Si l'aimer comme j'aime est un mal a tes veux,
|e couus>e. Seigneur, cette g ande laiblatssc,"
iu ne Ici nieras pav i mou amc les cieux.
Four la punir, hlas de ^a vive kndresH.
Daigne considrer que j'ai suivi ti loi ..
Ni I amour de la (f mine est ma laiblesM unique,
Daiyne.o mon Dieu,songer l'ardev>t rnittta moi,
fcotrateCBWiilUt4lv.il k .. crime edeuique.
Mais uin fcK est vmu 1 ro.la 1 er ta l>ont :
Ta piu laveia la faute de mou .1 ,1.,
K'Ie revtira sa biauJie 1 uret;
Lt tu scia Seigneur, seul, 1 objet de ta flimme.
1 ''un c Ayant beaucoup pche par mon amour 1 nuie.i>e.
J'our obuiiir, >eig eui, ton immense jurdon.
c viens i Jeut gcuoux, upplottt ta clmeiue.
io Juin 19 ..
TiMOTHt PaKEI
l ne Mprise4
Ils s'taient rencontrs au Champ
de Mars apr' tre rests quelques
anne sans se voir. Jean Msiret et
LouisGly qui paraissaient lu mme
ge, devaient toucher la quarantai-
ne. Ils avaient t la mme cole,
et plus lard, ils ava'er^t men jeu
nesse entemble. 1 s avaient pris en-
semble la route de la vie; mais les
d liiculics sans nombre de l'exis-
tence les avaient spaii-Tandis que
Jean Mairet avait moissonn tous
les suc ca et s'en allait conqurant
et beau sous le ciel porl-au-piincieu
Louis Gly n'avait connu, lui, que
les dureis iror.iquea de l'existeuce.
il en avei* gard un sentiment trista
des tltl et des ihoaes, et suuvent
ses yeut o luisait l'anxit de gou
Ame, semblaient se perdre an loin,
comme s'ils eussant Hr\ l-bas,
quelt^u'imege d pouvan e.
Le foir tombait lentement autour
d'eux. Un voile invis.b'e se dployait
sur la ville- Car ci par-l s'a'.taidaient
d s souvenirs de soit il. La i ri I h ur
itticituse de la brise s'psndaic dans
l'air attidi, so' .'lUit dou:ement au
visage, faisait frissonner le vart blan
tin des sab'iere. La-bas, l'horizon
des inornes,s allumaient des brasiers
qui s'teignsient la iniuu'e d'aprj,
et ce ntai-nt plut que de minces
niets bleutres qui semLlaient re-
joindre les premiies toiles.
Jean Mniiet, aprs un Icng silence
dit en d * g iJi la mer o plongeait
peu pju le globj iuaaudesgant da
soleil :
Voit, c'est tout de mme beau.
1 ou'b Gly regarda sans voir :
Il y a longtemps gue je a'*i
plus le droit d j m'occapar de ces
litUit^s.
San erai l'inteirogea doucement.
Il taconia sa vie. il s'tait mari,
confiant en sa destine; mais les
enfants taient veuuB tiop vit3 et
trop nombreux, puis la miser avec
sus muux incalculables, les priva-
tions q lutuluirnioK, enlin le grand
u.iu. H.-.it-, iniM.i m mnug bpauvrets
tjjand j-i suis paiti pour Kiau
cr- demanda Mairet, je t'ui laiss
la I*. C- S. Ks'."Ot que ca ce marchait
pas?
()ji j'ai t ch.f de train, et
j'aurais j.u aller plud loin sans cet
vnement 11 tais loin de moi,
Paris oui, uu de ces vnements
i exorables qui ruvag-nl ?ou', nos
plus cnrus joies, nos jeunets esp-
rances, qui sout comme un souille*
de h .un, i ous laissant uhans. sans
vie .. J'ai bu.e d ajouter que je n'y
pris uu.Mne pat volontaire et
qu une femme mena tout.
K .e lubuait uni section desser*
fis par le chemin de ter. Je la vo-
yais a peu pii chaque jour dans
le t am c 'jhe tait de ces passa
g-na uvo.; qui oj est tenu de lur
ta ui ni un par suite du contact quo
lulidii, !..! u'o ait pas belle; mus
elle et i; d j cts femmes qa* plaisent
pat d a aires qualits que la ueair.e.
ces qaahts \ives, toutes physiques,
qu'on n appicij i|iedaus la pH.i
Uuci et 1 exp.osiou des jeunes aus.
Kic passait pour n'ire pas lidle
son mon. un vieux paysan qui pos-
sdait d'immenses terres et que je
voyais (paand le train arrivait Chez
lui, et qa il venait rclamer les ba-
gages de sa femme.
li tait ombrageux et jaloux, d'une
jalousie qui s'inventait des souilraucea t
qui s'occupait aa croira le malheureux des hoinnni I inclinait
valo mers la violenc i, allait jus-
qu'aux coaps qu'il en'.re-mtaii de
la nave de caresses brutales- fu-
sant oublier ses excs par le ca
deau d'une jolie roba et par mille
au res soins dont la fe.nuid se lais-
sait parfois toucher-
Clarisse ainsi a'appelait-elle
avait pris l'habitude de m'eutretenir
da tous ses emui?, allactant mme
un ton m y inre'ser. L s yeux luisants de
Unne.- o acues ou ragtt .Ijs, avec une exa
gratio i de dtail*, puij. subitement,
elle b arrtait, fixait sur moi des
regards tout pleins d'une aupplica
tioi maette. Je saisissais bien, moi.
ce quelle vou ait, en qa'oxpriatftisat
ces illa les d iuiplor les j Opposait une rserve prudaute
qui la uecoiccr.ait. si bien que les
jours suivants ella ne paraissait pas
ui9 voir-
Mm elle ne se dcourageait pas,
revenait avec une draisonnable in-
sistant d- ns un secret espoir de
iii'apitoyer,montrant parfois, demi,
en des gestes concerts toutes les
sductions prometteuses d'uu corps
provocant. Je ne cdai point- Cepen
daut, j'eua toute une grande peine
de celte pass on que je devinais si
forte tt qui faisait sourire Mais
aprs toutes las lgrets d- ma vie,
je m'tais trac une ligue dont j j ne
devais pas dvier, et puis, j'en avais
aesez, trop, la ti i, de ces person-
nes qui vous enlvent toutes pen-
ses saine?, vous dtourne d'un
geste, d'uu signe de toutes occupa
nous labarieusea, vous rendant do-
cile aux .capncea les plus insense
et pire encore...
B3C0SF
e r*
s'coule
U.ie foi*, ayant eouprl
avii'. par lu sa peine
violantes injure*, 83 laisii
DOS fuieur d'inveetivei H
na^es, m'accusa indigoirosst
avoir manqu, tout eo mail
qu'elle s'en plaindrait m
Elle partit. Une semust*
sanB que j'eusse de sas
J'appris qu'elle t**
efet, son mari, inventsui
d'tranges calouiaiei 1^
mettre ce raalheureax m
de la rvolte, aci une
colre, il s'tait jet soi; a*
renverse terre |t i^
Bans l'intervention
voisins.
Qoaat moi, il
me voir.
(Jaelques joari ,
prrmidi. le train vengj
ter la station o Clarw
dait habituellement, et J
tais sortir quand qo-_
je ue l'ai jamais ."JJJ
ment l oreille : Alg,
voue homuio.i 11 *rr'lo0l(
pesant, vtu d un pin";
chemise de grosse tw ^
une ceinture de u,''Ji*J
che une maneheiti[W
foureau, sur laquaile
mait parpace'.dssjw^
Je ne vis que cela,
sais pu 3. non, je ne ^
quel coup de 'l,e "'J. fl
ment de moi, Je ns ^
plus. U:h toutes Wd-
lespr.t chavir. Dur.
terre, je m'tais, pg,
malheureux. faiaota'JjPfl|
de mon revolver. " Tc03>i
je ne pourrit i*--


1 E MAI IN

i rof
^^ AU,. *<"
fo.j Juos Llnw
BOUQUETS :
htYJri/t"". Vnmlti Gj!.
&if*.L'Anneau mtnitlllfJ
V - -
-^ '
EXTRAITS
|*k ft*. Wim>Ki, Violette, Cyclamen, f -min.
L- ...-
ARYS
f..
3. Rue de la Pais, 3
PARIS

* :\-ryfP.yL^,-<>;
Franco-Hatien
Seal lior':9n tort pour !a Rpublique d'IIaiti
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Varits
et: soi u
CC HlF. de MONTE CPISTO
Entre G. 1.10
Anthologie B&ilienne
DES
poles contemporains
Oi peut trouver 1 ruvrage de Me
Laoi". Morceau au rrix d uu do'.'ar
(h'2 1 auteur 6)1, Kce Frc, a la
1 ib:ail'-pj pc Une Viairi H la pbftl
mecie Bounainf, Grand'Rue,
Changement d'Adresse
Mr r\ESTOR rTiklII ai nonne
"sa bitnv i'Ianie clientle tant
ufl La Capitale que cta la Provint-',
qu'il vient da uans!e.-.r son ate-
ber la Hue des Miracles N0"U4
en face '.u tubnet de Mes l'ra-
d-I t.'t Mose,
Po,l-iuPiiD3 12.\n\n H)20.
Doeteur
Marcel Dsrliiiuenave
CHIRURGIEN-DSNTISTE
Diplm de
* Philadekhta Dental Collge
1612 Rus du Centre lgl2
CONSULTAI IONS
Soir 3 5
jpfeltpas. l, mes pieds-
"""mata, je me rveillai eu
tM graod lassitude me bi i
mrpi, ru'ernpcliant de me
ol. Mon me mourait de
tjeme rttrevs avec
rible icne o toute une
Mrocit s'tait rvle en
Mfre n'eut aucune suite, je
nir l'influence d0 quelques
pobtmrent m libration peu
* M>ra. K
lu *
*JJj*ciqaa fit Gly.Son ami
** Mais gue devint le
. Vit-il encore?
|Vn'' PluB entendu parler.
l Son viaige ae criapi,
l"J presiiou d indicible
L Teux Je*ardant droit
B?me 8il9 eussent lix
Win quelque image d
Braquement, il reprit :
^n est pas vrai, je le vis
mois de l Jechavau-'
'grand'roote de la Hain,
[^PPirut oudaineraent a
T?.J chemin. Ah/ quel
|Jn* l*ieucore aux yeux.
*M.quun pied et se Irai
liC10*'. eu 'PPuyant k
b~^qu il dplaait diflicile
fceL enu m'ra. oh! ai
jjjjwoa saillissaient mon
,ut souseequi lui restait
i te'V*'1 cuev de vieillir,
a 6 en deux 8an -JS" rien. Je m'apptochat
K B.r mo-M me dvi
niini 2 lonueinpm. et ma
P*Dit P8,ue Perceptible :
k,7z, P raison de me
Sioar ,Qe"e ra'av*'t quiU
l'Ou t. Je ven&'8 vous domaa
""o elle tait...
Ry$ COURTOIS
Silhouette
Elle a la clirir brune et mate de
femmes >,ue je veux avoir rencon-
tres en un coin de l'.ovioce ou sur
quelque plawe de U Mer MtM;tera-
De.Et pourtant,sa plael que chaude
de Cormen, que Greuze eut poea
dlicatement sur DLe toile, la ne
fn :. pouiquui, me tait la dainr
venue des pxys d I .\rgantiiie o
la f mine es. divinell*
Il me semble ((ue l- elle aurait le
rayonnement d'une pr>ncese ..loir-
lame peu, 11 qui pour conqurir
l'heureux l'rince diamant, aurait lu
lira e d'un sourire toujours inais-
tible...
Lljc est vraiment t'iiocetsel
l'rlncetso du bon ton, puncer6e
du k'Ot, prinMiae es la pose, par
luttant!, hautaine, mais toujouis
pie^tigiousel Aveo son bandeau, ou
sans, avec la pousiore l'j.alus de
loaes quelle parpille sur ses
jouos, ou tan: avec sa Oiffara daoi
le deryier style chiens, aocrocae-
coUi". bissons, chiclns, q le laia'jl
encore/ 6e vtant connue uue desse
qu' lie 6kt. do l'.game. de robei
l^ies IIju presque, et si courtes,
qu'elles irrivaDl k^huux devant ics
m 1 11- ; et les chevilles si Ont! qiu
son pas sur le sol p*e mon s |ue
le ours d'un raias.lat sur les men-
ibaak.
Telia pare, elle a le charme api
ritacl de l'imprev.-, de I exquis d'un
billet doux qui serait de Voiture !\
Si grce ondule su rroiun ui a
tive comme uoe hou'ed' s>byr
pur les lieibts: sa gree frle mon
cur comme ton pitd tltljuro la
mousse-
Si que'quo puneur do lune qui
sait chant-r, Amour, en ptti r vus
pi 'in lis comme ties vers de I loier*
mrzzo vous av; ments, si prs d: l'hnmairiel, en
ex'flse I/!
Mail Sphinx de lletut, iiuel nve
irreslisable poursuit votre unie ?
Slle D avoir la t-hnrrae de i4-
riuction qoa dorme la femme La
lb). du lleiem ou qu Iquoiar-
li'in troublant d'Arys...
Si'IlhNX
[Pycholgle
. Lei DCgresse de la Plaine, an caraco Heu,
Qui vicnneiii chaque jour.conJuiiant dcvjni elkt
\)c. .,n,!> charges d. htrha ou de charbon, et nlies
Que dans >a louw puiatance il plut ni ba Dieu,'
Sous leur crne de bronze au court et dur chCVCtl,
l'inn. Iobacurit m Wotbfta charaaUei,
Uaiis leur sein d'ebeM aux genreoata ftumi
IJuNcirculc un siii^ JCUM, ardent comme le fai,
Ainsi que sur no* Ironts scintillent les tollea.
Ont d.-> ptesasotimetus, dea r**ua nuiiatl
Uk- choses dpassant la sphre des instinct.
Ci km A u.', I travers leur corps aux gro
l voile-,
A des tVcmis:e:iicnts,d'appel votuptUCdS
Vus un Nwhtnr ir> hiul dans ies infinii I
Lo i oems
Si Us f uiii.c s'cpiniii'rent tant d
me ,/ a amour i si, de leur e&t, l .s
h mtnua m yen tm w I i-is,c'ei >/ue
lun et loutre taient que mourir du
nu' r, O m tut i/(a.
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1 /' i i'ien rai M En race de la baie Mac Donald
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-.;...
Black Star Llne
U steannr YARMOUTH ayant
eu 25 pi^sa^ers depuis la Havane
pour la lamaiqne et manquant du
charbon qu'il nons a t impo>sible
de lui trouver mme sur la route de
New Yo;!< a t oblig dpartir hier
so;r pour Kipgtton mais doit tre
de retour id dans cinq jours pour
prendre le* pas;>^';rs cl le Ird pi
pire en Province
Le steamer ANTONIO MACEO
est atteudu d un monvnt d autre.
b'.i radio nous annoncera la date
certaine de son arrive ei nous fixe-
rons son itinraire
yi 1 1 ' I I <
Avit de dpat
Im depchtl pour BiOtjegt de
Cebi et Kng*ton. vu Cuba, pal le
steamer SANTODOMINGq siror.t
i" r nes demun 2 du conranl* 11
hures pr: ses du matin
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convenab emeiit t riboea l'asstv.
pour discuter les continu is
AVIS
L'Insoerlirn colaire de V*>rt at
Pr nce donne ?v,s sux ;nr> es^s q-..
les tx^mens du ir et Ui 2me cvcle
et ceux c'u cert beat d tudes srcoa
d ires classique* (aUC'fn style; sou
fixs au I ju l'tt ptochiid
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