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I_ U* .11.1 I I Faits Divers l OBSERVATOIRE bu ffc'JlT iEMINAUŒ (01LECESTMA1TIAL Jeudi 2) luin 192* Baron lie 7622 11 timum 24 3 T:nrfiatiie 1 BU mun 36 4 Mo) tt 1' loge de li< gr rdeur et de i'h biltt os l'ait: que et de la dfense. Ensuite il Ntract l'inutilit de ceitainesdestruc tiuc 10 is ajoatant que ma'gr les rcits des journaux jamais n-us n aimons pu nous reptsester comme maintenant ce i qu i l'e.idurance du soldat cite yen franco. H ne voit rien de comparable Verdun qui est dsormais un nom de batailar sans p cdenl. Il ne voit rien qui r-une mieux les vertus fra'a ses que le mo' que noui rptmes tous ; ils ne passeront pasVerdun restera toujours comme un splendide exeen pie de tnacit et de bravoure. PARIS.Le reprsentant de 1 agenc Hava la confrence de Boulogne prcise que Lloyd George se montra tis terme au Mfst du dsarmement, l'ne not* qui seia en*oy*e aujourd nui annoncera les sanctions en cas d'inexcutionOu croit que L'jyi Georges envisagerait mme une nou \elle occupation ( oncernant le matriel de guerre dtroit les allis ddateront qu'ils cuasidrmt ce muenel comme leur proprit et rendront l'.Vlemagne responsable de la destruction et demanderait des repi relions. An sujet des rparations et de l'indemnit allemirde acrord n'sya' pas pu se faire il fulentendu que les Techniciens drs puissances intresses se rencontreront 1 Paris e tab'.ront un rappor. qu'ils soumett oii a coitienc Je 13 uxelle A propos de la Russie,L oyd George insisti pour le rtablissement pointque M i'.erand main'ient son point de vue consistant a accoter une reprise des relations conomiques sans reconnatre le gouvernement des Soviets tant qu'il n'anra pas affirm sa solidaii'. avec les gouvernements trangets au sujet de la dette. Mil e rand recevant les teprisenlint; de 'a presse dclara an sujet du dsarme* ment de 1 Aile na^ne qu'on accepte l'unaa'rni d imposer la rducion des ettect is allemand-a cent mille hommes. Nous ne pourrons sans dou e pis ob enir ce dtsarrntn: pjur le dix juillet mus il aira lieu dans le plus bref dlai. PARIS Le gouvernement franais reconnut le nouveau gouvernement de GuamaU. BOULOGNE SUR MER-La confrence termina ses travaux au sujet JI rd mu l et des rp .11 tons.Les espeits alli> laboreront a Paris une pioposuiu.i commune qu: la confrence examinera le deux Juillet i Bruxelles aria d'tre compltement d'accord avant daller S^a le deux Juillet, l.i confrence approuva les rapports des experts mi Uire> sur le dsarmement. La runion de Bruxelles prendra une dcision sur la livraison du chirbou La coliience dcida enfin de con linuer le ngociations ta nomi J Jts com neoc;s a Londres avec le. dlgues russes ta t eutendu ,u'ii ne l'agit pas ue recoa ai.ro la p iiti |ue du gouvernement des Soviets. L'oyd Geotge paitit. accompagne de Curzon, Chamberlain et de sa suite, ftti]Itrznd et les autres dlgus saluttent le Piemier anglais avant son dpart. U..e foule nombreuse poussa des huirahs rptes. Les deiCgues tranus paitirem a seize beuitsviogt par nains spciaux avec les antres pinipotenUaiies. L'envoy spcial de l'agence Havas, (.rcitant Its a t.uis de la c tuie aes uegocutions dclara que la confrence tut amene a fixer le ch tire teuu sectet que sera exig a mie de rparation, suivant les valuations panne. s ,il varie entre 90 o 112 milliards de maiks eu or. L'Allemagne payerait au plus tard en 37 anauiUs. les cinq preinieus netaut pas nfueures cnacuue tiois mu.lards. Les auttes s. raient extensibles et Ciel raient auiumatiquemeui en rai son du relvement ewOuOtniqus de l'Allemagne. Puur moDiiisci leur ci ance, tes allies recommanderont a la conte.ence internationale haauceic de fi.uxeUes des emprunts iaie.ua ttontuxque l'A g eterre ieng.ge facilter. rAui— Millerand, Poch etj les deieg.Uoas Iranlises et ailics arri ve eu' a Paru uaas u suuee. UJLLAK : 11,90. Le Courrier dit Soir LL l)re:iu datCjjriier du Soit no.11 p.ie de luie savoir asjs boane et lecteurs que le 1 juia u ue paurra aarare q je .uaii.ics ateliers ay.nt e.e dsar^niss jas un uemenige ueneuipre.tpaea lapprocnc de l'iuceuiie d 11.ci. f %  "/ % % %  CORPORATION desTY"PJS Gx icuuion qui Ucvan avait ucu li :. aares-mui est icavaye X luuai 26 au .JJUII a u .ue uc neure. 11 sera procd le fp4 l'en comptera deux j 0l .7 f er t v, Dg dix b J r ,J l'lude tt par l e i.v i U Ceo,gesMo.u! e Do.^ b ic aux Cayes, a la V B ,* oflrant et dernier eB( bien ci apis d„ |n% u ^ de la liquidation de U T 1 Muenchmeyer et Cie & Caycs. "*" Une proprit liieeni/JI rne des Amiica.ns ttein^r des Frac-issurliqntlletL truites .une vaste hilei? arm et une autre en œioo La proprit mesure TI M pieds neul poures de \ t J* s me des Amricains. Vlcg ,1 roo sur la rue du Parapet frai ais sur cent soixante 1 pouces de pfe-loadeur. Telle .ue la dite proprit, suit, compoite et s'tend on ces et dpeadances.sjis q2 rserve. r Aux requtes, pomsuitn gences ae Messieurs 0. Scim Mauraus aemeurant tous la i Port-au-Prince, etooncili,, m er i Milan (I auej, le aecooij Nuuvelie O.ieans UUUUQK LUIS d'Amrique, agissant et qua ite de Squelle Lieoid la maison H Mntucnmcvtr iabue aux C*yes,iyaat pou, constitues. Mes btoeit Ow Morel avec lection de dos cabinet du premier, sis m ...Eu venu de la loi du a 1918, de auiies lois et m 11s a la liquidation c o> mandes, d une dcision au de cxcielaues dEur es date Sepiembir, ue oivcts actes que eiabliasant le uioiisoek sou H .vlumiiintyer et Lo cernbeat de Me Mo ta* daie ou dix huit juiu a le dit bien n'a pas t nuk, d au)adicataue Outre les enarges ttipo canici des charges, les es root reues sur u mise ptaJ mu e dollars* l'ou pius mptes rensei w s'adiesser a Me C MUoa^e sttairedu L.hiei des cfaavrajB| autres avow.t$ soussign! i'ort-au l'une;, le 2) MOKELERNEif DO\lt t U-_l... M99C •*W! § lYTATITY litifciiro A ro M A T!E, T 01 iUt *•"' T 0CT uoi u ^ t %  A VAim'e § Supr^es Adieux < U P1 PL Je ll a toi sur mon lit ci'aopital Aveu, confie mou canr, ion image pressi'e. C'en eu lait J'ai suipris 1 arrlt biu:que cl latal : flCHO Kevoij ici ma dernire pense Qaand. partout a l'appel, au momeut det ta a ts. Je te prit Jans m bras, tu pleurais, mi cl rie, Soui mon treinte; moi, jt te baisait le j:ux En prouoacan-. emu, le mot sacrt : pATTM Mai tu aa dis : t Dj mon amour s'est aiaa De Murage et d'espoir. Plus de larn e Ketarde lit sais fier L'heure soane I Au revoir.mon 31m* / VT avec mon amaur, Va, mon ^rand / Dieu aous [ garde Mon devoir, je l'ai fait. Sam me plaiadrt da sou Je meurs tt mou iegret et ma seule tristesse C est de aus sparer PttvO) ioas-oous la mou ? tJh I non, que c'tait loin de notre chre ivresse / La n.wt .' Fautquoi n.eutir ? On a'en parlait _..,. (, jamais. I. Uel tait si bltu, la Vie lait si belle / _e boalwur serait long. J e t'aimais, tu m'aimais. Et nou pmons : l'amour c'est la joie teraelle Il me stmblait alowqae nous visions sans pleurs, Detian le destin, par la route Wnie; *iue nous la parcoutiious jusqu'au beut sous des m m t fleurs, Frots du Bon Dieu dans sa grce inhaie .' Que nous nions !itureu>. .'... et c'est bientt la T ( %  Ju parles i!oucem*nt a mon aire inspire, l^e ir.us les souvenirs du bonluur qui s teint. Du beau rt'vc qui soivbre, ma belle adore Jr te sens pris de moi. Ta soi me dit encor : Do nous vient dot c l'an.our ? |c nt sais paa: f Je t ime Je t'a.or p!u que lom Ton sou sera man a CHOIS ex MOI, CBOH-IN Mot Jusqu' nos ( derniers jours • Je serai pres de toi, te chris ant Ue iniut. Itetiens bien mou Ser-.ueni Toojouas IOUI jouas, TOUJOI;* • Toi seul T:$ ;out an moi comme mon bien ( dupitiucl Adieu, chre aimic A mon chevet je te unis; Ma lvre encor Irissonnc au lns>on de ta lTTtJ Nos baisers, je les sens ardents comme Mtrckha Que nous les changions dans une mme tieue J'ai sur ma auque encor la douceur de ton tua-; Sar mou corps freinissani tau", ton eue uessai.k, lu me di> ton l'oiihcur eu soupirant, tout Du; Je t'coute. tandis cju'au loin c'est la baume C'est la mort emporta! bien des COKHI amo ireux Qui gardaient, sous le leu, la joie eu I esprance. Nuis lorte, tais st.lier les larmes de tes viux, Uis-tst que nous mourons et soutirons pour la l liane. A ton tour porte lui le tribut de ton Coeur, Fliace de 10a Iront la traa des alaimes; D.s .''ranec, me VOICI / Je l'off ma douleur l'our ton Salut, ta gloire U f'novf, piends nu. ( larmes Tends tes lvr:s, tends-Us a mon derniei baiser. Mes JrVMI se lerir.ent; v te une caresse encore Four le Ktvoir > U ha ai lais du rve brij* Lerpoir daulaul d amour de e.ei.n qui t'adore •' VAhl WuLFF Nov. iat8 Paradoxes et Boutades u Yvu'.e: vovs avoir de chant tt de riusur tn N •xli '.' Eh bien Idche: d'abord ae ntiie pus hatien. 12 l.o-iitiquix savoureraient bfucoup mieux une iaincna Si lus d aux avait Of partir, et devant an tel public, la l:e qie i ai borate ce aoir-ia.net), ai petpoane n'aurait pu le dfendre toutre qualejuea-un* de c--i tnota de t on dit qu'ila aont cruel*; mais q 1. h ils le eoat vraiment partoia, nle aot ja uns que pour maequer la tendrvaae d un cueur que je pore comme nne contmuelle bleeeure et qui eat ie plue douloureux nntag4 qui) in'a't lagu mon enfance 1 lui-i eniire fagonae par ds mains de feeamee. J'ai bette dire e>u et, a raea yeux, c'.'-i pteeque nue l*:het que de rbaoger a> aouriree devant la gouflraa -e. l'ouieura j ai prfre tranebedu in-schnit eutragar d une blagua actiiue la douiaur d an atui clifi qut.ti eu aouffnr ar<, plue que lui, que da li*aer tnoaUr jua2 n'a ne jeux la larme fut, partant u coeur, avouerait nue aa peiua, je l'ai faite mienne. Cas. be e, ntst ca pas. Je le aais. Mai j que vouUz tnij>. c'ett ma natureE. Ion nectiap^e paa a aa nature. J' an do c t *ut oerfa, ce aoirla. Ma aeiKsibi i 6 ttait teliem^ut xaaperee qoei ea.il un corebo vif juilk; aoea la Cita d# l'auto, mon eueur, uaua u cri vrillant, m tait mont jntt] a'a la gergeMot'ua ue>, ja no ma coaipt'enaie paa. Je tauqjit.is de la vie d'un eai.icbf, moi qui aouhaiteraie que lea botumea me fuaaeut telleanaot indillaituia que je %  !•> iuoa a ayr a, un b 1 etitafii, Ujgani, avtlte, faisan eur U hcone, da lellea cou otaioua que t'tait t wr ne qu u uavaii paa due, Lptograiiaici lt dnait daiueuts • cLe petit boijhcmiaigoi( aes pieds rapuioci, Il tendue comme un arc impr meut baude.u tnoiitrait.eooieil un caute, la auuil'ranca deaoej rite qui n'avait plus de pueriif ftelcbeur iniaaate dune rgulire— iNo.i, tuneeorliraipai,! rice Daireaue, ea luut |i haut de eou net la moiiuNI piuce-uez: . F,. 11 taudit tes deox |o| vaut mou dair de m'entai'— Tout de taiae, tu oe f pas de mou cte, murmura,' riant, Pierre Kreenal. fit lui auaai, il intercepta m\ deux jetnoei alloagiee mua e tn eu ailerJe uiaaata. Fdneaxj* — fi.aiore, cela vouaP'aUj voir de pauvre gana ainsi leur aaatoruid i'*i • avoir laa aoua qail tattt po p ] mourir do iaim '.' Daiieaue ei Heaoal pool — 141 vente, reiiriaie, bien que uoaa avua oj_ aaavage d Atnque daoe m iJdtteaua mapuatropa*^^ C al mieueat ta J,7j terecouuaiaUe i etnoofcjl" pua de .ours de reiu el eions lomoairee, Lt fre-uel da corroeoj^ — b JU jour Ouata aww 'une petite nlle frle e'^*' tel liste que 1*}**^* uoua malmena f., tOdJ' toux el le nre gra %  ^ bouigoo-a ue ' "^caiel auuu. et me tesJaul ue < soiuiouillee qu C M,0U '



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Lui, tra caliae, se letournait apra cliaque ace.amaiion et y rpoudn dua suuiuu iiiliuimeut gracieux et U un joli gste de re deux mains qoi ailhii de ses lviea au public comme a'il voulait effeuiller en l>aiaera son cœur et sa reuouuaiaaaoce a de si coiiJi laisauis apectsteuis... I i,i' M.t MIL i /ttais iuii.obi.e de rc r B bride AU prunellest/exoibitaitiji, et en lei>, eliea touiuaieut ooimne d ux tiaoua quiarueul BUIS le Vi.ii. Vaiueueut le batteuaeut lapide u> iuea paupires nu voulaient cachet 11 rougeur, eu teiuuie l leu. Il piraisstut au ceuirire, lea attiser divamag;. Mes dtuta ciaquuitct. Je n eu pouvais plus. Lt j'en eusse tte etiuu.eiuriit congs tionue ai je n'avais ructe ce qui bouillonnait en moi — tVuel ralw public. Applaudir A a. luuan! Uomuie je les aurais gulle*, ces creima. Voyez doue, l tien, cette petite ttnimo qui se turu. Et ce liai laid gaitux. L. cette autie f< mme. Et ce.te auneEt c'est .;a ua public? HcLTcLgeraent, mes camaradie ne lpoiidaieu pas. il .uieubr-im >.t auitott la beaut sac!;c\a Je voulu tui n le pitii-iti %  Je bousculai ute de me. bou mar 1 murmuia ; Kstll f iu? itliaia lui mu a au coa.Uu tes retint Je ne aais plus quiAcioi.ce a un pmei, Du remit, Kei ti et uni liL.u lai. aiuue a couter la toutet't u i peu, je Uf.i a piuit c-liLie El tfcau'i la salle se fu. vide, j avais lepni mes avns. Ueat U solitude qu'il me fallait, tout simplement. Mais je ne I avais pas deviu depuis tuut ce t.aapaid. iNeua aous en allions quand prs d uoja passa Inouino a la corde. O.i lue. le pres,ut'. Je lui dis, n uyaot ea a lui J. e — Et vous u'avrz pas pear de ria quer ainsi votre vie? Il couru coiuujd on sount i un ei lien que cela. — Ei.i l'on cesse de fixer ce point? — UUj alors... Et U lit un geste qui photographiait une culbute. ht ma peusee, soudait.', reprit sa fliiene. Elle se donna la joie de geueiuliser uo qu'avait du la saluni banque, dont les tortues continuaient h • i ) i •: ,IMI ayioua pris cong d • fini, d'ex Haf ruiu i ai ion de D Ucnf i\e seiious'uus paa tout, dios cette vit. des saltimbanques? Tout, ne daiaaona uou pas sur des cotaea. et bien souv< u rien que pour gagnet outre Vit. comme ce S il ULOoiiqut ? E ci min lu .pour ne pas tomb< r noua n . n ut*)) nous dvoua ii\, i tout lu temps, devatii uoua, uu petit point p os LU iuo.ua biillant, L.1US ou mena lotottn .NJUS homojta u.a bai.iu,buqua. peusat-je. oui %  s' :0 a:' CA BS rdi S !S = "~ B#8.B3 Si* Si a> O 5 ''t* • s B? yl f # g g O P' A P (D a> P c- a> o Or 8 00 le rriliier Ed. EST EVE # C FORT'AU PRINCE Remereiements Uri Mm Auguste Supplice, Mme Vve Dudesne. Mr et Mme Marc SFleur, Mr Victor Camille et mus les autres parent remercient u .Animent les amis de la Capitale et de Saint Ni arc des concours mn, resss qu ils les ont pr d^ns la perte crueile prouve dans la peraonn* d leur r>crette Laurette c eorgas, leor pœur, mie, tn H, SUI venue, a Saint Marc le ve dredi 18 du couiaut 10 h ures du ma in. Ils le. pneut de croire leur plus prel m-ie gra i ude. Port-au-Ptinco, Vo" Juin 19.U. Monsieur Mirus Chickel et ses enlants, Mme Vve Jrournier et les ta milles Chick 1, Daniel et tous les au tics parents, remercient bien sinre ment tous ceux qui, tant de la c.pi talc que de U province, leur ont donn des preuve de sn: ( thie, i la dispon:er te caprue. Sur tes n Jii luneux que Dnscnt xt helaSM) Le Momsue vt partir, yja il me,une avec lui. Toi qui me lus jadis si clmente, aujourd hui, Uc mon pieux uosiia, son U bOQBO C Q f tftiCt. Coatiens ta large hjule et q l'un suuuie promue ConJuue ae port le.quu gare JAO U nuit. L'heure approche pour moi. Je veux revoir la ( *-ra c., Kotre elle et moi moi :>'tend, i mer, ta iu,>pc ( i. nmc.se. Mne le Plerin au rivage sacr. Lt si tu Jell briser a jamais son doux rve L2.uc t>.t vagjo au uio.ii>, njeniaS sur u grev CaVi* ne du p us revoir, son corps Ssmpeie STfPATfCW prenez r*<; %  ORT. Phataaaeitn. %  ''.'"• Pal Natl MM.4, £ 1 LE MEIL1 T":jl'UilOA'iIF e.' arm*oio ALeKHTUU II > [ -;; j Bouquets, couronnes ei corbeilles Che* Mlle ALICE DUFQRT Lalue, NoaujT



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Qii*eM* K 33811 Pbil >h Prine*. H26 PIRECTEUR PROPRIETAIRE Qinant-xliAGLOIHfi MACISTI UT UM MUNAL RDACTEUR EN CHEF [ Lon Laleau 1£ M UMEa3 i5NTI-lS <* G. 200 e" Œ 0,S DEPARTEMENTS G, 2 50 (J8 0IOJ 7 00 1W n0,, ETRANGER frai n l0,, — — .nonces sont reues aa Comptoir Infilff Publicit. 9 Rue Trochet, PtJeiTi 24 Jtfi 1930 Quotidien £5, a j L udgalc Hil1, k^ !" Vous SOUIVPZ dS l'injustice d'un mchant ; pardonnez lui afin que vous ne soyez pas deux mchants. Saint AUGUSTIN REDACTION : Rue Amricaine No. 1358 TELEPI10^E : 208 lis Eiiis-ls et le Commerce liai Le Magistrat}, _j! Communal Rapport Incendie tl pi s du Papl Amricain imuftasion commerciale sont kiui des piojtts ambitieux, en de l'exportt on de ses p-odu Is. C, BB i nous l'avons publi l%  j-^d.on a i respondant du.LsniiTs'i ,ot f QTOv l'an'omne teitr.ifin d'xamimr la situation loaeiciale et industrielle des E'atsl Ayant complt son enqt e, rapports sont maimenant pub! es ce journal. Us sont trs instrucet nous cp tuons des renseigne pr:ieux pour les lecteurs du iitDi et nos hommes d'aaoes. DTMIS quelque temps.la commuiitt indusiiie le et commerciale Biu-Unis se p pare pour la grande expansion du commerce atfikir et exiritur i,u'on aura MDidaos l'bi 'oire. utipreision ies s:c ck? cause ^ili guerre dune pari, et l'augliaiivs de la missir.ee datb.t peopics de l'autre pan, ont conKsei donner la base des giandt MUSCS que prvoient Us an. LUUS marJiii du monde enIt *tit 4r le Peuple allemand, trinquait mthod quement et uument, sera hors de la comnaeici; le pendant des anUcapic t de 1 industrie amne piodu ne normalement au H et ce que le march local peut swaiœer ; et de plus, Pt-XisL-nce rutmaiine m.-.r.haude jou e ne dite de l'Earope au crdit tcain sont le principaux sttraute prparatifs actifs pour une permanente, vers le corn oiondial, des produits manu' et des matires prem res. Iujisation des Amricains leur beite le monde entier leur de it les choses de la vie, que Eus-Unis peuvent pr -djire en grande abondance qu'aucune naUn, it ils croient que leur destin i devenir la pms nation commerciale jamais .. tans l'avoue. Tettscst la cooLlasioo, laquelle •jw le correspondant du *LonTimesi, ip* >ix mois d'inves••dans les centres des E-ats de IJivistNew-Yok.Wash. grkiladrlphie. Butimoe. P tt>Uiicgo, Diroif, Cleveland, *>eld'*uires villes. Il a inierk nrsnufactuners, les ngo ' d'autres personnes dans Je '•bterirdcs taiti.des ch ftres et c jioni relativement aux coodi jjjjea fatals proje s* des Amri ''uluts de ces investigaions uS'* d aDS une srie d rl cles *lt des d flrentes in msuie*, et %  Jtieoi que l'industrie am icai ^ %  'at profil de Pexpiirn V* dans ces questions d'tco ^meitiquf, pour les mthodes, ffwaiions, • directon et laug *J du rend mert; et, cela a %  • presque chaque branch* H t ?"" P ermanf oi d'expotta lt '7 ** srieusement tudie %  %  prparer l'action iu'.u %  m**} les rilles visites par le ^'nfu T,rat$ lui ont %  to m mt chose, nia ivemrnt lon?i rC iQ,rifUr ; c'eM-a-dire %  *jBi nCusmelj ont P lu}> de '"ni QUlls P 0UI "cnt excu Nli ^ u,i u,s '"ois. tt, i causa d'augmenter, leur outil'age et leur personnel, et de con t.une de nou velles usines Concurremment i c ette hvieuse ac tivit, pour r.'i o >dre aux demandes du IT)IMI '. int i nr, l'organisilion pour l expo tation permanente i l'ex tn ur se poursuit energiquernent.il ne f ut pas se tiguier que la cooeep (ion amricaine co icernant le commerce trar ger actue.kment,se borne uniquement i l'exprience acquise durant l.i guerre.Uexportation colossale pendant c:te priode a sans nul doute stimul les ides, et cela explique, en grande pmie, les exjgta l'ojs publies dans la presse amri caine, qui apparemment, n'a pascompris que ce n tait pas le corn merce extrieur >out i tan, mais sim plement les txnonations anormales S terme pour l Europe qui oc:asion ftaieftt cette norme exportation atn ricuine. Les principales bises cotom'ques de la prsente acivit aux E^atiUnis sont ; i que l'industrie am ncitne i une suproiujlioa au dell de la coisommatio i [ocalt, et qu'il faut ttojvcr un daouchi au surcr it sur les march* raugr ; a 3 les avantages du rc d.'.n;nc aa i jel pour la consomma-mn a l'oranger, en .anjiiA sou du rcni:m et te nparure d.ni> p usieurs b'raacb:s con mrciales, selju la SJDJ:JIDI IOI la cuusomjianon locale ; i la cio ya-.ce que l'Ejrope, sous ^eu, expo tira une grande qutnt h de march niii.es en excdant dt s s stocks avanr la guerre,adn de pty r les ul et sinon le cap tal, des erup u >ts am: uaia ; tt qu'eu ecevat ce nn poit t as anorma.es, il faudra les contrebalancer par des expja.tu i-, k£ion la proiuc ion a uncaine n: soit siuusement counes; et 4 raugn.ntalou de la d pen.li.ice des pays traogets de E'.ats-Uais, comme ressources pour on enir des mt lres prem .es, te.ies que les cuirs, les peaux, le caoutchouc, le btiil et les boi> de construction. L'importance des Etats amncai is. en vue de leut ia r ge suipius pour leur con.o nm.t o.i, est peut-ne surfaite, quo que les Amricains ne le p osent pas et s'empres ejt plutt d: raliser leurs pians pour l'expansion au d httfti V te b ve description d:s procd devant .re employ piur i'orgiointio.i K.A'.C ve des fonctions et 4e-. oprations de-, d.lt.eetei corporations, e>t ncessaire pour en i-irs rcssor.tr limpo.tance. Le mou veinent est encourag par le (i J4Vernem:.it et tes corporations offi i.'iles et pr.vees, uoLa.n ne it par e Bureau du Commerce tranger et de l'iatncur, par u Joipoiatiuu du comme.'C: eira ger. par l'Association des industriels am^ncains, par les Chambres de Com.nerce.et en outre pai de nombreuses socits commer ciglts trange.e par les b auciiis djajkocie.s cy^nai-rciaies dans tout le pays, en raison que toute* ces cor porations sont acquises a l'.dee de la p.us grande expansion con aacui'.tt qu'elles sont lutrcs^eeipour une large proporuo i au* IUJUS ncj manufacturier s eicommerciales. Deux proj tslegi.iaifs oui.tewom bines, en^ vue u aide. 1 de/ciopu.ment du com trtffl exter.cur. L un est la loi sU' 1 tx^O.lanoii (^ co i-iue Duone avis aux intresss que les cjb'oueti empli ys au tiuasp rt d s matriaux ne doivent pasotre cha r gf| de poids dpassant les forces des chl vaux ou mules atieis. UJ dlai de hu ; i jours est accord i cet effet. Ce dlai expir seront renJus respons^b es de toute inli'ic tion a la lui les propntjires de ca brouet ainsi que ceux qui auront employ ou lou les animaux ainsi maltraits. i'o.t au Prince le 23 Jain 1920 CLUMBMT MAGLOIRE AL CONSEIL D'ETAT sou; U ''eu miiatioi u? 101 1 Weoo [* i*w li U ** ** nomme d'aprj le sntteur Edge qui en est le pronotM.J.LipreaiirC 101 fut vole en A/ni 1418, aiii de permettre la formation de combinaisons d associ uio-i pou: 1 expoitatioa ma s sous la condition de ne pa> vio.*r les emprunts t.a igeis aux ktits Liais et de vendre au pudlic amne .u duc tement des eif lU de 1 tranger. L'S binqu'ers et les conin. i ut>, en g nral.epreui qac U 10 le g pourra re utile et ( ail et ai i:i du crdit l'tranger, per 11 t:ra d'aineiiorcr te Liiiiig; sur ie doiiar, et fera graduel lemeot l'ducation des prteuis am ricains, *et leur do.u ia confiance pour placer leurs tonds dans Isa eu trepnses du commerce extrieur, et pour ace pter les iffetl so.scrits i ittranger. La situa ton du ching* avec l'Ej rope causeUuturei>-:me n eianxi , parce qu'elle empche une iarg{ .> >t tioi des allures pai ;et depuis l'arm >-ice un supp.eneoi de quiire milliards apprJiimauvc-nieot en sici de ic*poii t.o 1 cooirc 1 ...1 po.ttioi est consiaere satis(as;ii poai co iiiiiM--' .\ -) jjrd .: ai u pu b ic am .aiu e 1 ge-e su.t.u.i sur les avap ag-s des ptaCtOMili a l'traagcfi ci ou es f r.— av^c cou fi uice,— qu'v^c ie leUlpa d enor ne. v.kurs seront dpo>ccs d.us ce Du.. I. K orlE.NEI' Hier aprs midi.a > h ures moins C'I> IC 'HTtir^ TA"' ni IV e quart un violent incendie clatatt. 0UA LL lu \H t> Vu P AI A Parti d ' !'<* %  suprieur du Matasin de modes tt de m rt h indises unes. de Melle Laforest habit par Monsieur Volel, en moins de que'qurs minutes li envahissait 1 tude de Me As ici Laforest et la maison de Monsieur Luc Thard.Malgr le concours empress de tous, des marins et des soldas amricains et d .s pompiers, tout le bloc de la Grand Rue, situ entre la Rue Frou et la Pharmacie Vital a disparu l'exception de l'Eco'e des sieurs de l'Externat et du salon d: coulure de Monsieur Jean Rodriguez. Le flau tourna ensuite la rue l'roi et ne s'arrta qu au local du bureau communal. Grce l'nergie eau dvouement des employs du service communal qu' aucun moment n'ef raya le dinger.on sauva une bonne partie des archives, du mobilier et des p ; eces importantes. Le cotre-fort lut saut et les recettes de la Commune remises i la Banque Nitionale de la Rpublique d'Hati. On ne peut qoe rendre homm-ge,' au lendemain de ce grand malheur qui va augmenter encore d'une t m particulire, la misre gnrale, aux ponpiers, aux marins et aux soldats amricains qui durant les deux heures et demie que dura l'incendie n'ont recul devant aucun sacnlice pour en attnuer les monstrueux effets. VII No o 1 s donc CPt article 'J8S qui e-t l'application d'un des principes wila laidoe OJUI d ) aiuo tout le t.ait, le principe d'tproa leq iel ces! ia iace qui dtermine la nalnjualil ; .iirace u il si pe 1. L a s art.cie* '232 2M eouiportant notiui neut la uomen stature des 'Ifait3* et .Jj.tVeu lo.n tdllectlfs qui survivent a U dioa^le alleuiudd ne doivent otre mjiuiouues quen ce q n 00 ierne le* o inve/uions et anang > ne itsde 1 Union Postale uaivreoiie(, de lSii, 1.SJ7 et l;Mu ) ; l CuiUMutuu 1 Hdi'uatujale dj t'urm ( lSi et Wll > poic la protactioidila proprit M 1 Hiiiiii! ', la Goavtutioa nfruatioriale dd teroe / Usi.ltfiH ot l;)ii) pour la protao tion des .. 1. %  %  ,1 toratrei et artist quas, idaj Jcliet cjuVcn ions seront reuaiseft en vigueur A parur de fa uaiieeii .. %  • K i l'i'ciiu. Aoa* VJ CI e.ili 1 aui articles 2'Ji, '2ii 11 i.S q u CJ luerneui lea Oiauji, lus dettes, les in.eic.i allemands eu fiaiti ai is, q ie les lUieVtri des Hatien -, oi au i'ea resso. tisaaotl unies <\ .1 e oit 11. eu I.IKI.JIIS U'.IIJII'CS dVdC l-js Ali imands eu Uiiti. a C'est. ca uni < ciiacuu UJ vois e M rend b e.i co u, >.<.', 'a partid du Traite qiidlepiua di.upjitauce actadiie u pr.t '.i: ;i71. iious. Cas textes e >nsdci'jni MOU ver aine uieut et sans TdSjrve tou e uo re l^iiatiou HJ^J tiou.idue ddgu.ireet leur objet a uo M • ne drtj 1 u ) s d.tiicultt)* et des OOOte ttioiasaid 110 note. u Ht oc e -' %  'u et ht* i'.i, i %  f.\i'h fiai le n du touuiurauement uea ufiics dd ver.uc ilo a et • %  • c > J^-II 1 -.iu • quj loa n .aie f ai., • %  Cofl 1 ia.-jt s u .t itiaoul d'btaour pour le rgi 111.3,1 ded det L'a eutta i.-j. -J resso .li. sauts It t < c ifsLe lecouvretue ai ui o u j ce> de.tji e aut dii Cue, dijdUiio a p eaqu'i uposeib e la (i.n^a.t 1 %  > p*ys i.i.i.-'ia. ont pl'ol-iie idAi'ur a OJ :'•-ii'.'ii' Ud ci-.uii,-, .1 > i %  .. %  t spiculosLes lutet s aiie.na ids ayan b e.e atael inip j iidi.s en liant uo. re Gouverne m > a dos la rulidoeltud du Trait, dd/ra nous prs J .I d. nu loi pour I'I.JS.I a.u 1 a un Oui:3 H utioo .Nous 01 f ji'o.i cesior ic • 1. -c ->i\. % %  [ .a d u ji Unoiij si u.jle ue u q u CJ.UJ 0r*giflaujj dd/ro appliquer 1-s to.iJi pioi/enaut Ue la itqaidation des bid.is, dro ts et iut-jice ailem au n au paie.m,n de* crances de Il M 1 Ss I.M.1TU I S Si:" I S l'dSSJl ISbd.iti aiij.uands, tuiles que celles reCiauieea par la Maison Nepmue [dus kjayes a la .vlaisj.i Vjigt, celles reoia udes par de* ilaitieu* poar dpu .s faits a la Muiio O.ofidou-Luas et Uo, a u .uaisji a juooii aie, etc. U aprs l'article -2J1 et sis annexas, us t J uissauces Allis et Assoc dJi se eet'Vdut le dro.t dd CJII tiaua. la reid.tuu et u djuditoi Uoo Jidus eu ie u.d> aajf lnuoaui JUS c au. l'ait'ja ut t.iJi;-iji du l'rai .e -Ldd uieiares excepuq lUelies dd g iji-i'd d J t piliia o.u %  : il i.li ves et 0 ,jjiij. a loues personnes. — 1 kiaea>tgJI seugt^d a ludeiil aise. •• iJd>oinasa Us ou raiso i de la leteiion ou dd la liiuidalioj de leuis bu. sa^j.dio.s, le Conseil d'K at doit OJ.O ua t •'( es di au o t m adU Daus le ca& det liquidation* effectue so t dans les nouveaux Ktuts signataires du prsent Trait c> nui i Puissances allives et aaao.Cl^es, toit dans le* Etats qui ue parti cip-i. 'tas aux rp r,u u pll J i ,ui dation-. efte:tthi-s pi f* Uo r rue ment de Ui>? Elu^ ( l> n-,n$„OH dis rparation* en ve.tu du j>ir> b ,,t i". d'te, uotainiiient des articles _'" > et '20J, t SI le propritaire 'ablit devant la T. bnnal uuxta prvu p r la Section VI de la prsente Parti* ou d-j .p. un arbitre dugu par ce Trib mal que les coudiuoaa de la vente ou que les mesures prises par le liouveiu-niirU do l'Cit dent il 'dit en d^urs de sa lgislation gmerale, ont t injusteio ut prju utciables au prix, le Tribunal ou l'arbitre aura la facult d'accorder a l'ayant dron une indeinuit qui table qui devra tre paye par le dit £tat. Ce texte, Messieurs les Conseillers d E al, nous a paru digne de votre plus grande attention, li noua est permis de croire que c est l'opinion de notre plus proche Alli, la Goa veruemeut A !" uicaia, comme c'est lu n.re, qu Hun peut re comprise dans la catgorie des E as dort il y e -t parl. Par consquent, il fau dra bien que notre Reprsentant la Commission interallie, dite des Repaie IOOS, discute de trs prs le stjei min qu'eu ce qui nous o u lie u•...: solution soit trouve qui soit galement quitable paur cous et uos nationaux en cause et puur les A-., mat is vivant eu Hati, lesquels, en dehois de leur quit d'A Imand.peuvont tre interuta its a un pou de vue tout par i.nuet pour noua. {4 tuivre


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, June 24, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Qii*eM*K'33811
Pbil >h Prine*. H26
PIRECTEUR PROPRIETAIRE
Qinant-xliAGLOIHfi
Macistiut Ummunal
RDACTEUR EN CHEF
[ Lon Laleau
1MUMEa3 i5NTI-lS
<* G. 200
e"0,S DEPARTEMENTS
G, 2 50
(J8 0IOJ 7 00
1W,n0,, ETRANGER
frainl0,, ___ '
.nonces sont reues aa Comptoir In-
filff Publicit. 9 Rue Trochet, Pt-
JeiTi 24 Jtfi 1930
Quotidien
5,aj-Ludgalc Hil1, k^*
Vous souIVpz dS l'injusti-
ce d'un mchant ; pardon-
nez lui afin que vous ne
soyez pas deux mchants.
Saint AUGUSTIN
REDACTION : Rue Amricaine No. 1358
TELEPI10^E : 208
lis Eiiis-ls et le Commerce liai
Le Magistrat}, _j!
Communal
Rapport Incendie
tl pi s du Papl Amricain
imuftasion commerciale sont
kiui des piojtts ambitieux, en
de l'exportt on de ses p-odu Is.
C,BBi nous l'avons publi l-
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iiTs'i ,ot fQTOv l'an'omne
teitr.ifin d'xamimr la situation
loaeiciale et industrielle des E'ats-
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ne piodu ne normalement au
H et ce que le march local peut
swaier ; et de plus, Pt-XisL-nce
rutmaiine m.-.r.haude jou e
ne dite de l'Earope au crdit
tcain sont le principaux sttrau-
te prparatifs actifs pour une
permanente, vers le corn
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' et des matires prem res.
Iujisation des Amricains leur
beite le monde entier leur de
it les choses de la vie, que
Eus-Unis peuvent pr -djire en
grande abondance qu'aucune
naUn, it ils croient que leur
destin i devenir la pms
nation commerciale jamais
.. tans l'avoue.
Tettscst la cooLlasioo, laquelle
jw le correspondant du *Lon-
Timesi, ip* >ix mois d'inves-
dans les centres des E-ats de
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' d'autres personnes dans Je
'bterirdcs taiti.des ch ftres et
cjioni relativement aux coodi
jjjjea fatals proje s* des Amri
* ''uluts de ces investigaions
uS'*daDS une srie d"rl cles
*lt des d flrentes in msuie*, et
"Jtieoi que l'industrie am icai
^'at profil de Pexpiirn
V* dans ces questions d'tco
^meitiquf, pour les mthodes,
ffwaiions, directon et laug
*J du rend mert; et, cela a
, * presque chaque branch*
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^'nfu T,rat$ lui ont
to m*mt chose, nia ivemrnt
lon?irC* iQ,rifUr; c'eM-a-dire
*jBi 'nCusmelj ont Plu}> de
'"ni QUlls P0UI"cnt excu
Nli ^u,i'u,s '"ois. tt, i causa
d'augmenter, leur outil'age et leur
personnel, et de con t.une de nou
velles usines
Concurremmenticette hvieuse ac
tivit, pour r.'i o >dre aux demandes
du it)imi '. int i nr, l'organisilion
pour l expo tation permanente i l'ex
tn ur se poursuit energiquernent.il
ne f ut pas se tiguier que la cooeep
(ion amricaine co icernant le com-
merce trar ger actue.kment,se borne
uniquement i l'exprience acquise
durant l.i guerre.Uexportation colos-
sale pendant c:te priode a sans nul
doute stimul les ides, et cela ex-
plique, en grande pmie, les exjgta
l'ojs publies dans la presse amri
caine, qui apparemment, n'a pas-
compris que ce n tait pas le corn
merce extrieur >out i tan, mais sim
plement les txnonations anormales
S terme pour l Europe qui oc:asion
ftaieftt cette norme exportation atn
ricuine.
Les principales bises cotom'ques
de la prsente acivit aux E^ati-
Unis sont ; i que l'industrie am
ncitne i une suproiujlioa au dell
de la coisommatio i [ocalt, et qu'il
faut ttojvcr un daouchi au sur-
cr it sur les march* raugr ; a 3
les avantages du rc d.'.n;nc aa i jel
pour la consomma-mn a l'oranger,
en .anjiiA sou du rcni:m et te n-
parure d.ni> p usieurs b'raacb:s con
mrciales, selju la sjdj:Jidi ioi
la cuusomjianon locale ; i la cio
ya-.ce que l'Ejrope, sous ^eu, ex-
po tira une grande qutnt h de mar-
ch niii.es en excdant dt s s stocks
avanr la guerre,adn de pty r les u-
l et sinon le cap tal, des erup u >ts
am: uaia ; tt qu'eu ecevat ce nn
poit t as anorma.es, il faudra les
contrebalancer par des expja.tu i-,
kion la proiuc ion a uncaine
n: soit siuusement counes; et
4 raugn.ntalou de la d pen.li.i-
ce des pays traogets de E'.ats-Uais,
comme ressources pour on enir des
mt lres prem .es, te.ies que les
cuirs, les peaux, le caoutchouc, le
btiil et les boi> de construction.
L'importance des Etats amncai is.
en vue de leut iarge suipius pour
leur con.o nm.t o.i, est peut-ne
surfaite, quo que les Amricains ne
le p osent pas et s'empres ejt plu-
tt d: raliser leurs pians pour l'ex-
pansion au d httfti
V te b ve description d:s proc-
d devant .re employ piur i'or-
giointio.i k.A'.c ve des fonctions et
4e-. oprations de-, d.lt.eetei corpo-
rations, e>t ncessaire pour en i-irs
rcssor.tr limpo.tance.
Le mou veinent est encourag par
le (i J4Vernem:.it et tes corporations
offi i.'iles et pr.vees, uoLa.n ne it par
e Bureau du Commerce tranger et
de l'iatncur, par u Joipoiatiuu du
comme.'C: eira ger. par l'Association
des industriels am^ncains, par les
Chambres de Com.nerce.et en outre
pai de nombreuses socits commer
ciglts trange.e par les b auciiis
djajkocie.s cy^nai-rciaies dans tout
le pays, en raison que toute* ces cor
porations sont acquises a l'.dee de
la p.us grande expansion con aa-
cui'.tt qu'elles sont lutrcs^eeipour
une large proporuo i au* iujus ncj
manufacturier s eicommerciales.
Deux proj tslegi.iaifs oui.tewom
bines, en^ vue u aide. 1 de/ciopu.-
ment du com trtffl exter.cur. L un
est la loi sU' 1 tx^O.lanoii (^ co i-iue
Duone avis aux intresss que les
cjb'oueti empli ys au tiuasp rt d s
matriaux ne doivent pasotre chargf|
de poids dpassant les forces des chl
vaux ou mules atieis.
Uj dlai de hu;i jours est accord
i cet effet. Ce dlai expir seront
renJus respons^b es de toute inli'ic
tion a la lui les propntjires de ca
brouet ainsi que ceux qui auront
employ ou lou les animaux ainsi
maltraits.
i'o.t au Prince le 23 Jain 1920
Clumbmt MAGLOIRE
AL CONSEIL D'ETAT
sou; U ''eu miiatioi u? 101
1
Weoo
[* i*w li U ** **
nomme d'aprj le sntteur Edge
qui en est le pronotM.J.LipreaiirC
101 fut vole en A/ni 1418, aiii de
permettre la formation de combinai-
sons d associ uio-i, pou: 1 expoitatioa
ma s sous la condition de ne pa>
vio.*r les La loi Elgs amliore les con II-
t.o is du co.n nerce ext ieur E le
doua; l'autorisation pour tonner d s
assjciauoii de Dan^ui.-ri pouvant
accepter des IletS de l'tranger de
d itreates espces, j:t dcin.ur* ea
re op'.acsne.it leurs propres eitts, ou
d:s C: lili.tts ie ve .te aux preneurs
a nricains. Le co.it !e de ca |JSO
cu.uui est fait par le Feieral Ke-
serve tfoatd . Cite loi fut vote eu
dcennie de l'auuee dernire, et on
ne peut eu.o.e tsinicr sa valeur
[eUa oour eacourager les place ueucs
ostsnsib e.u.-ni desi es pour tavoriier
le commerce euauger. Ces combt-
uaisoni dev1are.11 ncessaires en vue
ies duacultes pour laacer d > em-
prunts t.a igeis aux ktits Liais et
de vendre au pudlic amne .u duc
tement des eif lU de 1 tranger. L'S
binqu'ers et les conin.iut>, en g
nral.epreui qac U 10 le g pourra
re utile et ( ail et ai i:i du crdit
l'tranger, per 11 t:ra d'aineiiorcr te
Liiiiig; sur ie doiiar, et fera graduel
lemeot l'ducation des prteuis am
ricains, *et leur do.u ia confiance
pour placer leurs tonds dans Isa eu
trepnses du commerce extrieur, et
pour ace pter les iffetl so.scrits i
ittranger.
La situa ton du ching* avec l'Ej
rope causeUuturei>-:me n eianxi ,
parce qu'elle empche une iarg{ .> >t
tioi des allures pai plupart des battras d affaires p;n
sent q ;e ce i cft q au m phase te n
poraue Leur croyajce esi *ppu/cc
sur le ch 11g meut extraordinaire en
Belgiq.e, eu Craad:-J.c.ag ie; et ils
espeiei- que le mme cnngeneu
s'-eltectura bea'.t eu Pfaace, ea
Italie, ei pu tatd eu AUemi^ne.
Il est gnralement admis qce ie
succ; decou ner^e eiteneur dpend
des place nents a l'iiraoger, .ies aavi
res, des bloques et du ptrson-ul Ke
Ll.-m ut a a premiic c^nnioj
la d u d I:ji'.-e aux Et*i-,.IJ.iii
s'lve I dix Milliards demp.u .> ;et
depuis l'arm >-ice un supp.eneoi de
quiire milliards apprJiimauvc-nieot
en sici de ic*poii t.o 1 cooirc 1 ...1
po.ttioi est consiaere satis(as;ii
poai co iiiiiM--' .\ -) jjrd .: ai u pu
b ic am .aiu e 1 ge-e su.t.u.i
sur les avap ag-s des ptaCtOMili a
l'traagcfi ci ou esfr. av^c cou
fi uice, qu'v^c ie leUlpa d enor ne.
v.kurs seront dpo>ccs d.us ce Du..
I. K orlE.NEI'
Hier aprs midi.a > h ures moins
C'I> IC 'HTtir^ TA"' ni IV 'e quart un violent incendie'clatatt.
0UA LL lu \H t> Vu P AI A Parti d' !'<* suprieur du Matasin
de modes tt de m rt h indises unes.
de Melle Laforest habit par Mon-
sieur Volel, en moins de que'qurs
minutes li envahissait 1 tude de Me
As ici Laforest et la maison de Mon-
sieur Luc Thard.Malgr le concours
empress de tous, des marins et des
soldas amricains et d .s pompiers,
tout le bloc de la Grand Rue, situ
entre la Rue Frou et la Pharmacie
Vital a disparu l'exception de l'E-
co'e des sieurs de l'Externat et du
salon d: coulure de Monsieur Jean
Rodriguez.
Le flau tourna ensuite la rue l'-
roi et ne s'arrta qu au local du
bureau communal.
Grce l'nergie e- au dvoue-
ment des employs du service com-
munal qu' aucun moment n'ef raya
le dinger.on sauva une bonne partie
des archives, du mobilier et des p;e-
ces importantes. Le cotre-fort lut
saut et les recettes de la Commune
remises i la Banque Nitionale de la
Rpublique d'Hati.
On ne peut qoe rendre homm-ge,'
au lendemain de ce grand malheur
qui va augmenter encore d'une t m
particulire, la misre gnrale, aux
ponpiers, aux marins et aux soldats
amricains qui durant les deux heu-
res et demie que dura l'incendie
n'ont recul devant aucun sacnlice
pour en attnuer les monstrueux ef-
fets.
VII
No o1 s donc CPt article 'J8S qui
e-t l'application d'un des principes
wila laidoe ojui d ) aiuo tout le t.ait,
le principe d'tproa leq iel ces! ia
iace qui dtermine la nalnjualil ;.iirace
u qu.table. 0.1 pjurra, nous le rp4-
tu i-, v^ i!-u 1- r la mini i*] d un
grand nombia d'indivi lus doat un
acciJeat fj^al Qt noi ennemis,quand
U vente, :is le o > il si pe 1.
Las art.cie* '232 2M eouiportant
notiui neut la uomen stature des
'Ifait3* et .Jj.tVeu lo.n tdllectlfs qui
survivent a U dioa^le alleuiudd ne
doivent otre mjiuiouues quen ce
q n 00 ierne le* o inve/uions et
anang > ne itsde 1 Union Postale uai-
vreoiie(, de lSii, 1.sj7 et l;Mu ) ;
l CuiUMutuu 1 Hdi'uatujale dj t'u-
rm ( lSi et Wll > poic la protac-
tioidila proprit m 1 Hiiiiii! ', la
Goavtutioa nfruatioriale dd teroe
/ Usi.ltfiH ot l;)ii) pour la protao
tion des .. 1..-,- 1 toratrei et artis-
t quas, idaj Jcliet cjuVcn ions seront
reuaiseft en vigueur a parur de fa
uaiieeii ..Ki. l'i'ciiu.
Aoa* vj ci e.ili 1 aui articles 2'Ji,
'2ii 11 i.S q u cj luerneui lea Oiauji,
lus dettes, les in.eic.i allemands eu
fiaiti ai is, q ie les lUieVtri des Ha-
tien -, oi au i'ea resso. tisaaotl unies
<\ .1 e oit 11. eu i.IkI.jiis u'.IIjii'cS
dVdC l-js Ali imands eu Uiiti. aC'est.
ca uni < ciiacuu Uj vois e m rend
b e.i co u,>.<.', 'a partid du Traite
qiidlepiua di.upjitauce actadiie
u pr.t '.i: ;i71. iious. Cas textes
e >nsdci'jni mou ver aine uieut et sans
TdSjrve tou e uo re l^iiatiou hj^j
tiou.idue ddgu.ireet leur objet a
uo m ne drtj 1 u ) s d.tiicultt)* et
des OOOte ttioiasaid 110 note.
u Ht oc e -' 'u et ht* i'.i,i f.\i'h fiai
le n du touuiurauement uea ufiics
dd ver.uc ilo a et c > j^-ii 1 -.iu
quj loa n .aie f ai., Cofl 1 ia.-jt s
u .t itiaoul d'btaour pour le r-
gi 111.3,1 ded det L'a eutta i.-j. -j res-
so .li.sauts It t< c ifs- Le lecouvre-
tue ai ui o u j ce> de.tji e aut dii
Cue, dijdUiio a p eaqu'i uposeib e
la (i.n^a.t 1 > p*ys i.i.i.-'ia. ont
pl'ol-iie idAi'ur a OJ :'-ii'.'ii' Ud
* ci-.uii,-, .1 > i .., t spiculos- Les
lutet s aiie.na ids ayanb e.e atael
inipjiidi.s en liant uo.re Gouverne
m > a dos la rulidoeltud du Trait,
dd/ra nous prsj.i d. nu loi pour
I'i.js.i a.u 1 a un Oui:3 H utioo .Nous
01 f ji'o.i cesior ic 1. -c ->i\. [ .a d
uji Unoiij si u.jle ue u q u cj.uj
0r*giflaujj dd/ro appliquer 1-s
to.iJi pioi/enaut Ue la itqaidation
des bid.is, dro ts et iut-jice aile-
m au n au paie.m,n de* crances de
Il M 1 Ss I.M.1TU I S Si:" I S l'dSSJl IS-
bd.iti aiij.uands, tuiles que celles
reCiauieea par la Maison Nepmue
[dus kjayes a la .vlaisj.i Vjigt, celles
reoia udes par de* ilaitieu* poar d-
pu .s faits a la Muiio O.ofidou-Lu-
as et Uo, a u .uaisji a juooii aie,
etc.
U aprs l'article -2J1 et sis anne-
xas, us tJuissauces Allis et Asso-
c dJi se eet'Vdut le dro.t dd cjii
tiaua. la reid.tuu et u djuditoi
Uoo Jidus eu ie u.d> aajf lnuoaui jus
c au.l'ait'ja ut t.iJi;-iji du l'rai .e --
Ldd uieiares excepuq lUelies dd
g iji-i'd d J t piliia o.u : il i.li ves et
0 ,jjiij. a loues personnes.
1 kiaea>tgJI seugt^d a ludeiil aise.
iJd>oinasa Us ou raiso i de la
leteiion ou dd la liiuidalioj de
leuis bu. s-
a^j.dio.s, le Conseil d'K at doit
Oj.o ua t '( es di au o t m adU
Daus le ca& det liquidation*
effectue so t dans les nouveaux
Ktuts signataires du prsent Trait
c> nui i Puissances allives et aaao-
.Cl^es, toit dans le* Etats qui ue parti
cip-i. 'tas aux rp r,u u p par l'/ilic 'iint, le prod >ll J i ,ui
dation-. efte:tthi-s pi f* Uo r rue
ment de Ui>? Elu^(l d r-.cUinent uuj. pu^^latr , tuu$
TturVi das droAw ue la C>> n-,n$OH
dis rparation* en ve.tu du j>ir>b ,,t
i". d'te, uotainiiient des articles _'" >
et '20j,
t Si le propritaire 'ablit devant
la T. bnnal uuxta prvu p r la Sec-
tion VI de la prsente Parti* ou
d-j .p. un arbitre dugu par ce
Trib mal que les coudiuoaa de la
vente ou que les mesures prises par
le liouveiu-niirU do l'Cit dent il
'dit en d^urs de sa lgislation
gmerale, ont t injusteio ut prju
utciables au prix, le Tribunal ou
l'arbitre aura la facult d'accorder
a l'ayant dron une indeinuit qui
table qui devra tre paye par le dit
tat.
Ce texte, Messieurs les Conseillers
d E al, nous a paru digne de votre
plus grande attention, li noua est
permis de croire que c est l'opinion
de notre plus proche Alli, la Goa
veruemeut a uicaia, comme c'est
lu n.re, qu Hun peut re comprise
dans la catgorie des E as dort il
y e -t parl. Par consquent, il fau
dra bien que notre Reprsentant
la Commission interallie, dite des
Repaie IOOS, discute de trs prs le
stjei min qu'eu ce qui nous o u lie
u...: solution soit trouve qui soit
galement quitable paur cous et
uos nationaux en cause et puur les
A-., mat is vivant eu Hati, lesquels,
en dehois de leur qu- it d'A I-
mand.peuvont tre interuta its a un
pou de vue tout par i.nuet pour
noua.
{4 tuivre


I_ U* .11.1 I I '
Faits Divers
l OBSERVATOIRE
bu
ffc'JlT iEMINAU
(01LECESTMA1TIAL
Jeudi 2) luin 192*
Baron lie 7622
11 timum 24 3
T:nrfiatiie
1 BU mun 36 4
Mo) Ciel ud peu nuageui jour et nuit,
saut la matine.
Fort vent d'Est, bi se de mer tar-
dive.
Baromtre constant.
J. SCHEER
La Maison communale
AUX
Tribunes du Champ de Mars
Le local de la Maison communale
ayant t incendi, les contribuables
sont aviss que les bureaux corn
manaox seront, a partir de demain,
aux Tttbanes du Champ de Ma s.
Les Drs Hysost et Lescouflair
Le Matin i* trappe aussi par ic ;:and
murnuie d'hier dans la personne de Jeu le ses
asitaborateurs : MM. kl Dis ri y son ci Lcseou-
tUit. I.n trict I importante mimique que dirigeaient
ces deus mdecins a et* la proie des HaaiHMl.
Ils ont perdu tout leur mobilier et tous leurs
iauruments de chirurgie ainsi qu une grande pat-
lie de leur bibliothque.
Nuus oc saunons trop dplorer ce malheur
qui prifc pour quelques jours de M nbrcxx ma-
lades de 1 assista..;- un leur mdecins.
Confrence ae littrature
hatienne
Notre eollaboratcu Etienne llourand teri de
main a $ h i au Lyce une coiilercnce sut
le thtre aaititu. fclle lermeta la 1re srie de
lOfcit cikcs de cette anne. i.a section de Lit-
trature it d Arts lumens de l'Amicale au Lvcde
"tion qui a, a mois durant, tant intresse son
nombreux audiioiro va proliler des vacances pour
aegier de ia<,on uiiuitiausc son programme u'oc-
tocre, car au naofs u octobre l'icuvr; magoihqae
de la Section recommencera.
I.epubhc des deux seies est cordialcaiciit invite
a la contcicnce de demain.
Association des anciennes
lfevos ae bie Jrtose a Lma
Le K. t. Lauoic donnera sa conterence mes
sucile dimanche a; Juin a 4 h ||1 prcises dans
ta chapelle de hic .0 e de Lima.
' membres de l'Association s*nt pris d' -
Sistcr a Celle runion eu grand HOiaorc.
les pieuses twailMEl H la vhapeiic de istc-
Roe ei de la rctiaite annuelle des anciennes
clam ent aussi cordialement invites.
pav la Secrtaire. Camiila Hector.
CROYEZ-LE,
POUR LES
ENFANTS,
il n'y a rien de tel comme
L'EMULSON DE SCOTT
432
DES CAYKs
Nouvelles Etrangres
MM
Occasion
* exceptionelle
Un appareil pour Cinma, tler
1 nier moitle,avec pices de reenan
ges lantiltes etc. conditions atan
tageuses
Pour renseignements s'adresser
Cin'Sarits ou ftftr Jules
lier aux
Port-au-I rince le 2i Juin 1920
24 juin
PAR S Les dlgus aariciius
venus en Frarce parteiper la con
lrence commerciale internationale
qai s'euvrira demain, excursioan-
iest ci rrimhr et lundi ('ans les r-
gio s libres et or firent au rdic
leur de 1 agence H.vas leurs impres
IJS)Qf,
F"Le prtidrrt de la chambre dn
Con mer e d'indianapo i> tt 1' loge
de li< gr rdeur et de i'h biltt os
l'ait: que et de la dfense. Ensuite il
Ntract l'inutilit de ceitainesdestruc
tiuc 10 is ajoatant que ma'gr les
rcits des journaux jamais n-us
n aimons pu nous reptsester com-
me maintenant ce gr la gnerre loyalement. Le prsident
dit qu'il visita Veidun et rendit h im
mage I he oisme et la tnacit
ain>i qu i l'e.idurance du soldat ci-
te yen franco. H ne voit rien de
comparable Verdun qui est dsor-
mais un nom de batailar sans p -
cdenl. Il ne voit rien qui r-une
mieux les vertus fra'a ses que le
mo' que noui rptmes tous ; ils
ne passeront pas- Verdun restera
toujours comme un splendide exeen
pie de tnacit et de bravoure.
PARIS.Le reprsentant de 1 agenc
Hava la confrence de Boulogne
prcise que Lloyd George se montra
tis terme au Mfst du dsarmement,
l'ne not* qui seia en*oy*e aujour-
d nui annoncera les sanctions en cas
d'inexcution- Ou croit que L'jyi
Georges envisagerait mme une nou
\elle occupation ( oncernant le ma-
triel de guerre dtroit les allis d-
dateront qu'ils cuasidrmt ce mue-
nel comme leur proprit et ren-
dront l'.Vlemagne responsable de la
destruction et demanderait des repi
relions. An sujet des rparations et
de l'indemnit allemirde acrord
n'sya' pas pu se faire il fulentendu
que les Techniciens drs puissances
intresses se rencontreront 1 Paris
e tab'.ront un rappor. qu'ils sou-
mett oii a coitienc Je 13 uxelle
A propos de la Russie,L oyd George
insisti pour le rtablissement point-
que
M i'.erand main'ient son point de
vue consistant a accoter une reprise
des relations conomiques sans re-
connatre le gouvernement des So-
viets tant qu'il n'anra pas affirm sa
solidaii'. avec les gouvernements
trangets au sujet de la dette. Mil e
rand recevant les teprisenlint; de 'a
presse dclara an sujet du dsarme*
ment de 1 Aile na^ne qu'on accepte
l'unaa'rni d imposer la rducion
des ettect is allemand-a cent mille
hommes. Nous ne pourrons sans
dou e pis ob enir ce dtsarrntn: pjur
le dix juillet mus il aira lieu dans
le plus bref dlai.
PARIS Le gouvernement fran-
ais reconnut le nouveau gouverne-
ment de GuamaU.
BOULOGNE SUR MER-La con-
frence termina ses travaux au sujet
J- I rd mu l et des rp .11 tons.Les
espeits alli> laboreront a Paris une
pioposuiu.i commune qu: la conf-
rence examinera le deux Juillet i
Bruxelles aria d'tre compltement
d'accord avant daller S^a le deux
Juillet, l.i confrence approuva les
rapports des experts mi Uire> sur le
dsarmement. La runion de Bru-
xelles prendra une dcision sur la
livraison du chirbou
La coliience dcida enfin de con
linuer le ngociations ta nomi j Jts
com neoc;s a Londres avec le. d-
lgues russes ta t eutendu ,u'ii ne
l'agit pas ue recoa ai.ro la p iiti |ue
du gouvernement des Soviets. L'oyd
Geotge paitit. accompagne de Cur-
zon, Chamberlain et de sa suite, ftti]-
Itrznd et les autres dlgus salut-
tent le Piemier anglais avant son
dpart. U..e foule nombreuse poussa
des huirahs rptes. Les deiCgues
tranus paitirem a seize beuitsviogt
par nains spciaux avec les antres
pinipotenUaiies. L'envoy spcial
de l'agence Havas, (.rcitant Its a
t.uis de la c tuie aes uegocutions
dclara que la confrence tut amene
a fixer le ch tire teuu sectet que sera
exig a mie de rparation, suivant
les valuations panne.s,il varie entre
90 o 112 milliards de maiks eu or.
L'Allemagne payerait au plus tard
en 37 anauiUs. les cinq preinieus
netaut pas nfueures cnacuue
tiois mu.lards.
Les auttes s.raient extensibles et
Ciel raient auiumatiquemeui en rai
son du relvement ewOuOtniqus de
l'Allemagne. Puur moDiiisci leur ci
ance, tes allies recommanderont a la
conte.ence internationale haauceic
de fi.uxeUes des emprunts iaie.ua
ttontuxque l'A g eterre ieng.ge
facilter.
rAui Millerand, Poch etj les
deieg.Uoas Iranlises et ailics arri
ve eu' a Paru uaas u suuee.
UJlLAK : 11,90.
Le Courrier dit Soir
Ll l)re:iu datCjjriier du Soit
no.11 p.ie de luie savoir asjs boa-
ne et lecteurs que le 1 juia u ue
paurra aarare q je .uaii.ics ateliers
ay.nt e.e dsar^niss jas un ueme-
nige ueneuipre.tpaea lapprocnc de
l'iuceuiie d 11.ci.
f "/
CORPORATION desTY"PJS
Gx icuuion qui Ucvan avait ucu
li :. aares-mui est icavaye X luuai
26 au .jjuii a u .ue uc neure.
11 sera procd le ,fp4
l'en comptera deux j0l .7
f er t v,Dg, dix b Jr ,J '
l'lude tt par le i.v iU
Ceo,gesMo.u!eDo.^
b ic aux Cayes, a la VB,*
oflrant et dernier eB( '
bien ci apis d|n% u^
de la liquidation de U T1
Muenchmeyer et Cie &
Caycs. "*"
Une proprit liieeni/JI
rne des Amiica.ns ttein^r
des Frac-issurliqntlletL
truites .une vaste hilei?
arm et une autre en ioo
La proprit mesure tiM
pieds neul poures de \tJ*s
me des Amricains. Vlcg,1
roo sur la rue du Parapet
frai ais sur cent soixante 1
pouces de pfe-loadeur.
Telle .ue la dite proprit,
suit, compoite et s'tend on
ces et dpeadances.sjis q2
rserve. r
Aux requtes, pomsuitn
gences ae Messieurs 0. Scim
Mauraus aemeurant tous la
i Port-au-Prince, etooncili,,
m er i Milan (I auej, le aecooij
Nuuvelie O.ieans Uuuuqk
Luis d'Amrique, agissant et
qua ite de Squelle Lieoid
la maison H Mntucnmcvtr
iabue aux C*yes,iyaat pou,
constitues. Mes btoeit Ow
Morel avec lection de dos
cabinet du premier, sis m
...Eu venu de la loi du a
1918, de auiies lois et m
11s a la liquidation c o>
mandes, d une dcision au
de cxcielaues dEur es date
Sepiembir, ue oivcts actes _
que eiabliasant le uioiisoek
sou H .vlumiiintyer et Lo
cernbeat de Me Mo ta*
daie ou dix huit juiu a____
le dit bien n'a pas t nuk,
d au)adicataue
Outre les enarges ttipo
canici des charges, les es
root reues sur u mise ptaJ
mu e dollars*
l'ou pius mptes renseiw
s'adiesser a Me C M- Uoa^e
sttairedu L.hiei des cfaavrajB|
autres avow.t$ soussign!
i'ort-au l'une;, le 2)
MOKELERNEif DO\lt
t
U- -_l... M99C *-
W!
lYTATITY litifciiro "A ro'MA T!E,T01 iUt *"'T0CT uoi'u^t '
A VAim'e !

Supr^es Adieux
<
-up- 1 pl Je ll a toi sur mon lit ci'aopital
Aveu, confie mou canr, ion image pressi'e.
C'en eu lait J'ai suipris 1 arrlt biu:que cl latal :
flCHO Kevoij ici ma dernire pense !
Qaand. partout a l'appel, au momeut det ta a ts.
Je te prit Jans m bras, tu pleurais, mi cl rie,
Soui mon treinte; moi, jt te baisait le j:ux
En prouoacan-. emu, le mot sacrt : pATTM !
Mai tu aa dis : t Dj mon amour s'est aiaa
De Murage et d'espoir. Plus de larn e Ketarde
lit sais fier L'heure soane I Au revoir.mon 31m* /
Vt avec mon amaur, Va, mon ^rand / Dieu aous
[ garde !
Mon devoir, je l'ai fait. Sam me plaiadrt da sou
Je meurs tt mou iegret et ma seule tristesse
C est de aus sparer PttvO) ioas-oous la mou ?
tJh I non, que c'tait loin de notre chre ivresse /
La n.wt .' Fautquoi n.eutir ? On a'en parlait
_..,. (, jamais.
I. Uel tait si bltu, la Vie lait si belle /
_e boalwur serait long. Je t'aimais, tu m'aimais.
Et nou pmons : l'amour c'est la joie teraelle !
Il me stmblait alowqae nous visions sans pleurs,
Detian le destin, par la route Wnie;
*iue nous la parcoutiious jusqu'au beut sous des
m m t fleurs,
Frots du Bon Dieu dans sa grce inhaie .'
Que nous nions !itureu>. .'... et c'est bientt la
t ( " '
Ju parles i!oucem*nt a mon aire inspire,
l^e ir.us les souvenirs du bonluur qui s teint.
Du beau rt'vc qui soivbre, ma belle adore !
Jr te sens pris de moi. Ta soi me dit encor :
Do nous vient dot c l'an.our ? |c nt sais paa:
f Je t ime !
Je t'a.or p!u que lom Ton sou sera man
a Chois ex moi, cboh-in Mot Jusqu' nos
( derniers jours
Je serai pres de toi, te chris ant Ue iniut.
Itetiens bien mou Ser-.ueni Toojouas iou-
I jouas, toujoi;* !
Toi seul t:$ ;out an moi comme mon bien
( dupitiucl
Adieu, chre aimic A mon chevet je te unis;
Ma lvre encor Irissonnc au lns>on de ta lTTtJ
Nos baisers, je les sens ardents comme Mtrckha
Que nous les changions dans une mme tieue !
J'ai sur ma auque encor la douceur de ton tua-;
Sar mou corps freinissani tau", ton eue uessai.k,
lu me di> ton l'oiihcur eu soupirant, tout Du;
Je t'coute. tandis cju'au loin c'est la baume !
C'est la mort emporta! bien des COKHI amo ireux
Qui gardaient, sous le leu, la joie eu I esprance.
Nuis lorte, tais st.lier les larmes de tes viux,
Uis-tst que nous mourons et soutirons pour la
l liane. !
A ton tour porte lui le tribut de ton Coeur,
Fliace de 10a Iront la traa des alaimes;
D.s .''ranec, me voici / Je l'off ma douleur
l'our ton Salut, ta gloire U f'novf, piends nu.
( larmes !
Tends tes lvr:s, tends-Us a mon derniei baiser.
Mes JrVMI se lerir.ent; v te une caresse encore !
Four le Ktvoir > U ha ai lais du rve brij*
Lerpoir daulaul d amour de e.ei.n qui t'adore '
VAhl WuLFF
Nov. iat8
Paradoxes et Boutades
u
Yvu'.e: vovs avoir de chant tt de
riusur tn N xli '.' Eh bien Idche: d'a-
bord ae ntiie pus hatien.
12
l.o-- iitiquix savoureraient bfucoup
mieux une tmtujc purcouif'quiiUiili ne pouvaient
uioir qu tip/ / ttt'wir lut h v vivait
it la juger.
Sallimbauques
Extrait du carnet de mon ami JAN BREHAUL"
Ils n'avaient pas tort, me& cama-
rai.i. Non, lia n avaient paa tort de
rn accabler de ca luxa de na g ea et
d ^pi>iaincna Si lus d aux avait
Of partir, et devant an tel public,
la l:e qie i ai borate ce aoir-ia.net),
ai petpoane n'aurait pu le dfendre
toutre qualejuea-un* de c--i tnota
de t on dit qu'ila aont cruel*; mais
q 1. h ils le eoat vraiment partoia,
n- le aot ja uns que pour maequer
la tendrvaae d un cueur que je pore
comme nne contmuelle bleeeure et
qui eat ie plue douloureux nntag4
qui) in'a't lagu mon enfance 1 lui-i
eniire fagonae par ds mains de
feeamee. J'ai bette dire e>u et, a
raea yeux, c'.'-i pteeque nue l*:het
que de rbaoger a> aouriree devant
la gouflraa -e. l'ouieura j ai prfre
tranebe- du in-schnit eutragar d une
blagua actiiue la douiaur d an atui
clifi qut.ti eu aouffnr ar<, plue
que lui, que da li*aer tnoaUr jua-
2n'a ne jeux la larme fut, partant
u coeur, avouerait nue aa peiua,
je l'ai faite mienne. Cas. be e, ntst
ca pas. Je le aais. Mai j que vouUz
tnij>. c'ett ma nature- E. Ion ne-
ctiap^e paa a aa nature.
J' an do c t *ut oerfa, ce aoirla.
Ma aeiKsibi i 6 ttait teliem^ut xaa-
peree qoei ea.il un corebo vif jiu soi h i. a aut j i r.iOi d 1 beuit
il a clio.f. iie-ji a mo re i uni a
gn ip artu.ee decrooeu*. jiuie
b.. ucoup ei icrobatei, eocQftj uu
A mon ami Luc '.irimard
legs de mon enfanc,j< m 'ais
sanii mjuiir parce qa une automo-
bile avait trop aigrement corn au
dtour d une ru U 1 en eu en avait
d juioureuseinaut bjye. Le crufaut
e.;uil> juilk; aoea la Cita d# l'auto,
mon eueur, uaua u cri vrillant,
m tait mont jntt] a'a la gerge-
Mot'ua ue>, ja no ma coaipt'enaie
paa. Je tauqjit.is de la vie d'un
eai.icbf, moi qui aouhaiteraie que
lea botumea me fuaaeut telleanaot
indillaituia que je !> iuoa a ayr
a leura iaruiee. u eat uequ lia appellent
- lea avauglea, ma vauii uu mon
ddain. Coiuma ai 1 ou pouvait due
ddaigneux ou. vain aaue a tacoer
queiqu iinportance a c-nx que ton
cuuuoie et qui voue n Uigdni le tnale
epacacie de ieura geatee et de leurs
menaongea,
La aAuce commenait.
Je comptata ueauooup eur elle.
J'eapeiaia qj'alte ravitani m paaiue
feMlaftaVI rn laue c aou-i* Mai ce lut, blas,
tout )u'ate le coiitraue. iie auaai,
elle mexaepra el ai ruea cinatade
ne iu avaient reteua, ao me pice,
i autaia crie, maie la, de toulea mee
bjioea, contre ce que j'appelaia un
Ciuue. Pens j. uouc. uu eufau>, un
b 1 etitafii, Ujgani, avtlte, faisan eur
U hcone, da lellea cou otaioua que
t'tait t wr ne qu u uavaii paa due,
L- ptograiiaici lt dnait daiueuts
cLe petit boijhcmiaigoi(
aes pieds rapuioci, Il
tendue comme un arc impr
meut baude.u tnoiitrait.eooieil
un caute, la auuil'ranca deaoej
rite qui n'avait plus de pueriif
ftelcbeur iniaaate dune
rgulire-
iNo.i, tuneeorliraipai,!
rice Daireaue, ea luut |i
haut de eou net la moiiuNI
piuce-uez: .
F,. 11 taudit tes deox |o|
vaut mou dair de m'entai'-
Tout de taiae, tu oe f
pas de mou cte, murmura,'
riant, Pierre Kreenal. .
fit lui auaai, il intercepta m\
deux jetnoei alloagiee mua
e tn eu ailer-
Je uiaaata. Fdneaxj*
fi.aiore, cela vouaP'aUj
voir de pauvre gana
ainsi leur aaatoruid i'*i ,
avoir laa aoua qail tattt pop]
mourir do iaim '.' .
Daiieaue ei Heaoal pool
141 vente, reiiriaie,
bien que uoaa avua oj_
aaavage d Atnque daoe m
iJdtteaua mapuatropa*^^
_ C al mieueat ta J,7j
terecouuaia- Ue i etnoofcjl"
pua de .ours de reiu el
eions lomoairee,
Lt fre-uel da corroeoj^
b ju jour Ouata aww
'une petite nlle frle e'^*'
tel liste que 1*}**^*
uoua malmena f., tOdJ'
toux el le nre gra * ^
bouigoo-a ue ' "^caiel
auuu. et me tesJaul ue <
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w .p'lttok>rBLhie qu'elle
Ult nVneiva, elle
LJJ"bin. je lu, donnai
-Ile me montre, ton-
.ciit iJ6| Ml)i doate
"dedans on moude-
'.P*1'. Ille doit j avais
wn de um et qU1
il It!1. 'CCOr , l * r'
Jpbotonnpor.ancedj
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Mail .'Adimi Du-
..ji Moula:
[uJr4U'iU,ytpMde
'Buapour un iyp
*** o'tre 1V4 .ut
JJJibi, i vril>
K-lt!i,.toar* 8ar ' cord.
^uxteojpspenujs
10'Uiieui pu de
* " ait doue paa
P. m mme pour unn
|JABrqutiav.i
ejr" P a moi. O
I ttuu? u teuibli|t
*ffio?r.0,ieait',,C,Ue
fc^ciupeci de aou-
i.fel wr -a corde
lnPR'0u"'"it d-e.u*
^ieu,Klon*wPe,c^
^butea.Uc^
chaque foie, I- recevait et fortement
alherait jaaqu croire qu'il y
< un attach a ses teasus, a sua
pids ou que que fois, maia pi .a
i ii : - meut, a ai s genoux. Un applau
d.auaf L'tait du dlire. Lui, tra
caliae, se letournait apra cliaque
ace.amaiion et y rpoudn dua
suuiuu iiiliuimeut gracieux et U un
joli gste de re deux mains qoi
ailhii de ses lviea au public comme
a'il voulait effeuiller en l>aiaera son
cur et sa reuouuaiaaaoce a de si
coiiJi laisauis apectsteuis...
I i,i' M.t mili /ttais iuii.obi.e de
rcrB bride AU prunellest/exoibi-
taitiji, et en lei>, eliea touiuaieut
ooimne d ux tiaoua quiarueul buis
le Vi.ii. Vaiueueut le batteuaeut la-
pide u> iuea paupires nu voulaient
cachet 11 rougeur, eu teiuuie l
leu. Il piraisstut au ceuirire, lea
attiser divamag;. Mes dtuta cia-
quuitct. Je n eu pouvais plus. Lt
j'en eusse tte etiuu.eiuriit congs
tionue ai je n'avais ructe ce qui
bouillonnait en moi
tVuel ralw public. Applaudir A
a. luuan! Uomuie je les aurais
gulle*, ces creima. Voyez doue, l
tien, cette petite ttnimo qui se turu.
Et ce liai laid gaitux. l. cette autie
f< mme. Et ce.te aune- Et c'est .;a
ua public?
HcLTcLgeraent, mes camaradie
ne lpoiidaieu pas. il .uieubr-im >.t
auitott la beaut sac!;c\a Je voulu
tui n le pitii-iti Je bousculai ute
de me. bou mar1 murmuia ; Kstll
f iu? itliaia lui mu a au coa.Uu tes
retint Je ne aais plus qui- Acioi.ce
a un pmei, Du remit, Kei ti et uni
liL.u lai. aiuue a couter la toute- t't u
i peu, je Uf.i a piuit c-liLie El
tfcau'i la salle se fu. vide, j avais
lepni mes avns. Ueat U solitude
qu'il me fallait, tout simplement.
Mais je ne I avais pas deviu depuis
tuut ce t.aapaid.
iNeua aous en allions quand prs
d uoja passa Inouino a la corde.
O.i lue. le pres,ut'. Je lui dis,
n uyaot ea a lui J. e .
Et vous u'avrz pas pear de ria
quer ainsi votre vie?
Il couru coiuujd on sount i un
ei il n'y a que du plaisir.
Il paria, il panait un frauis
bless d incorrections et avili de
mots creotes Wn l j comprenait tout
do eaema.
-Uestus facile. M sieu. trs facile
de danser sur la corde, disait il-
-Aul
Mais oui. On n'a qu' f ter tout
le t-.'inps un peut poiut devant soi.
tout le tem(.a ..
ttieu que cela?
Oui> lien que cela.
Ei.i l'on cesse de fixer ce point?
UUj alors...
Et U lit un geste qui photogra-
phiait une culbute.
ht ma peusee, soudait.', reprit sa
fliiene. Elle se donna la joie de
geueiuliser uo qu'avait du la saluni
banque, dont les tortues continuaient
h i ) i : ,imi ayioua pris cong d
fini, d'ex Haf ruiu i ai ion de D -
Ucnf i\e seiious'uus paa tout,
dios cette vit. des saltimbanques?
Tout, ne daiaaona uou pas sur des
cotaea. et bien souv< u rien que
pour gagnet outre Vit. comme ce
S il ULOoiiqut ?
E ci min lu .pour ne pas tomb< r
noua n . n ut*)) nous dvoua ii\, i
tout lu temps, devatii uoua, uu petit
point p os lu iuo.ua biillant, l.1us
ou mena lotottn .Njus homojta
u.a bai.iu,buqua. peusat-je. oui


s'
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Or 8 00 le rriliier
Ed. EST EVE # C
FORT'AU PRINCE
Remereiements
Uri Mm Auguste Supplice, Mme
Vve Dudesne. Mr et Mme Marc S-
Fleur, Mr Victor Camille et mus les
autres parent remercient u .Animent
les amis de la Capitale et de Saint
Ni arc des concours mn, resss qu ils
les ont pr d^ns la perte crueile
prouve dans la peraonn* d leur
r>crette Laurette c eorgas, leor
pur, mie, tn h, sui venue, a Saint
Marc le ve dredi 18 du couiaut
10 h ures du ma in.
Ils le. pneut de croire leur plus
prel m-ie gra i ude.
Port-au-Ptinco, Vo" Juin 19.U.
Monsieur Mirus Chickel et ses
enlants, Mme Vve Jrournier et les ta
milles Chick 1, Daniel et tous les au
tics parents, remercient bien sinre
ment tous ceux qui, tant de la c.pi
talc que de U province, leur ont
donn des preuve de sn:( thie, i
la disp belle Datiil, leur pouse, cou ne et
paen e, enievee a leur alleclion le
10 juin courait
l.s leur en garderont une temelle
uconnaissance
United States Tires
Are
Good lires
Atkfor your iae of the
United iVest Indien Corporation
ll.r.DVIS, V-F< General Manager
AVIS
AU.Y
'Possesseurs de t tord
LES PNEUS de la MARQUE UNITED STATES SONT les MtlLLEURS
(iranieur IJ&Cio :)0 x II
Spcial or 25.00
West Indies Corporation
r?** H. P. DAVIS
Y. P- it General lanogtr
En Face de la Uare Mac Donald
tous des salimbtnqaes, Pour celui
ci, le point a axer, c est la Fortune.
Pour celui l c est la Gloire- Et pouf
ce. an:ie enfiu le plus uialneureux,
c est 1 Amour. Et ce point, il faut le
Hier sans cesse- sans casse, ne ja-
mais le perd e de vue, jusqu' ce
qui! fjsae partie de nos regards
ni e ru e8.
S non?
Sinon, c'est comme pour ce sal
tienban^ue dont Dutresne sopiui
trait loujoura vanter les lignes,
sinon, co8i la culbute vers la pi.ti
tude un nei.se du sol. ou la chute
dans l'abiaie bjaLt de U Mort, tout
suuyleai :iit. .
Jan BREUAULT
Pour copie conforme :
Lkon LALEAU
L'Ecole
Stno- Da c 11 w, j im p hi e
PONCTIONERA BIENTOT
i Par ni les nombreuses victimes de
l'incendie d'n er il iaut noter l'Ecole
de Stno D ctilographie dirige par
l'nergique Mac Bobo.
Mais grlce 1 un concours dvou
d'amis,d'lves des deux sexes. U par
tie essentielle du matiriel de it. oie
a pj tre sauve. Ainsi donc, aoos
pea, 1 Ecole recommeaa (onction
ner toujours avec le muie eutrain
et le mme succs.
Nostalgie
A mon ami Eugae Poulie
Non, que nul vain ret/et n'augiaente mou ennui.
O met; ic veux eucare a;l>on:er te caprue.
Sur tes n Jii luneux que Dnscnt xt helaSM)
Le Momsue vt partir, yja il me,une avec lui.
Toi qui me lus jadis si clmente, aujourd hui,
Uc mon pieux uosiia, son U bOQBOCQftftiCt.
Coatiens ta large hjule et q l'un suuuie promue
ConJuue ae port le.quu gare Jao u nuit.
L'heure approche pour moi. Je veux revoir la
( *-ra c.,
Kotre elle et moi moi :>'tend, i mer, ta iu,>pc
( i.nmc.se.
Mne le Plerin au rivage sacr.
Lt si tu Jell briser a jamais son doux rve
L2.uc t>.t vagjo au uio.ii>, njeniaS sur u grev
CaVi* ne du p us revoir, son corps Ssmpeie '
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si iorce au sc*terla i liar.i4 G. t
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I unes 5 iour o,( S
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Hlerez vois la Cfajpcllttii it-
trr *tiona!e (dpos t nie ) Kae d-s
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Bois&otts i-enf* Imiiifa*
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Boisson r HulTA, hygiuique et 1 allraithi'n
Autres boissons
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Gi j Bo s et llenkes, Scotch whi-ky, B,u
Conserves Amnux brr%
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de manire.ux, PdiiU pois ilui.e u'ulive Ou.e4,pS
Spci lil pharmaceutiques /rai
>iioet vin llc. oglobiue, Uascliiens, Ur et-*ii1, Glel
lagol, F-iiidonne Gyr. dose, Fludi .e, Vamaiinf
Jtfilttaii, Siniubc ase, Eiu d .Aielisse des Carmi*
1 en'.'ie ue hicqles, K.u i>eanl< e Ur F.erre, o-dJ
^olullon Haulaube *e, iviir de Virginia (i>upijjJ
liZiu Mid/, Pepo fcor le Ju1.11, Ljo.iicruje Terfl
Luboir, Vu Uaaiieat Viude JUa-ijtn. '
Vritable uie de MalU
RCOliati tlai-te, ue.fci jue et a^r ble, tco uuiandeepo|
rrovi nous et conserves umrl
Beurre (jmm, l'Vuusau jus. Po urnes dj terre. oi^
fucus il Len tue s-
Svciali e* duerse*
mu'aioo Scot, VVainpol .Sasepirenle di omtol. Ao^
buiuiitfiijieultii-, E.ios Fitii Siil, Sel llepiuc.
Vaille en yi os Ue produits p
ceutique et en fi i tes dette
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